E-commerce : Calculez le coût d’envoi REEL d’une commande

Le coût d’envoi d’une commande est bien en deçà de ce qui est facturé au client. Argument marketing ou simple politique de transport, les frais de port sont réputés comme le principal frein pour l’E-acheteur. Soyons clairs, il est très rare de rentrer dans ces frais lorsqu’il s’agit des frais de port en E-commerce. D’une part car proposer des frais de port le plus bas possible est vecteur de ventes, d’autre part couvrir l’ensemble des frais relatifs aux expéditions est tout simplement IM-PO-SSI-BLE !

Je m’explique en espérant que chacun comprenne que non seulement une expédition à un véritable coût : port facturé + carton d’emballage & calage + coût du salarié préparant et emballant la commande, mais aussi qu’une erreur de commande peut coûter très chère !

Aussi, faisons quelques calculs simples et logiques…

Premièrement, en général chez tout E-commercant il y a un palier où le port est gratuit (notez que chez nous, concernant le site de vente de batteries moto : batterie-moto.com, aucune gratuité du port est proposée. A contrario, sur le site E-commerce MotoliGne.com la gratuité des frais de port se fait dès 19€ d’achat pour les titulaires de la carte du club « MotoliGne« .

Deuxièmement au delà du simple argument de vente, il est essentiel de calculer le coût réel d’une expédition. Attention, car si vous n’avez pas de collaborateur effectuant la préparation des commandes et leur emballage, il convient d’intégrer votre rémunération ou du moins le temps passé, pour connaître le véritable coût d’envoi d’une commande dans sa globalité.

1. Considérons que le poids moyen est de 2.5 kg soit un tarif an Colissimo Access de 6.85€ HT avec une remise Coliposte minimaliste.

2. Prenons un produit de faible encombrement logeant aisément dans un carton d’emballage de 30x20x17 cm soit environ 0.32€ ht le carton chez un fournisseur comme RAJA ( hors remise grand compte).

3. Ensuite, il s’agit simplement d’incorporer le temps de préparation et d’emballage de ladite commande, à savoir 4 minutes chrono maximum. Pour un salarié classique comptez 0.78€.

4. Pour le calage et la fermeture du colis, reprenez simplement les données de vos achats et de vos expéditions, pour le calcul, nous arrêterons notre compteur à 0.15€ht.

Bref, dans ce cas de figure, comptez : 6.85 + 0.32 + 0.78 + 0.15 soit = 8.10 € ht de coût de préparation d’une commande.

Nous sommes dans les standards moyens du marché E-commerce en France.

Alors une erreur de préparation de commande peut coût chère très rapidement. En effet, imaginez simplement, que l’un de vos magasinier/préparateur de commande, commette une bévue lors de la préparation de la commande du client. Par exemple une inversion de commande.

Voici ce que cela coûte…

1. Évidemment il faut adresser un « bon de retour » gratuit au client qui a reçu le mauvais article. Coût : 6.85€ ht

2. Il faut traiter « physiquement » le retour, soit à peu près 5 minutes et 30 secondes en moyenne, soit 1.07€ HT

3. Il faut aussi l’intégrer informatiquement, soit 3 minutes, l’on compte 0.585 € ht.

4. Puis ensuite « re-traiter » la commande du client, c’est à dire la « re-préparer » et la conditionner à nouveau avec un nouveau carton d’emballage, du calage et l’affranchir à nouveau, soit : 8.10 € HT !

Une erreur de préparation de commande va donc coûter à l’entreprise au minimum : 16.60 € ht pour seulement « traiter le problème ». Je passe les coups de fil, les mails et autres…qui bien entendu ont un coût mais également non-facturable.

Leur récurrence est le « cancer » de l’E-Commerce car il plombe la rentabilité de l’entreprise.

Que faire ?

1. Diminuer les interventions humaines pour limiter les risques d’erreur

2. Mettre en place une politique qualité « forte » qui implique l’ensemble des collaborateurs de l’entreprise

3. Sanctionner les erreurs à la source afin d’éviter leur répétition et automatiser un maximum les processus.

En E-Commerce, si un maillon de la chaîne flanche c’est TOUTE la chaîne qui trinque, et en  première ligne les clients.

 

 

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Google Adwords : Une dangereuse fonctionnalité imposée aux annonceurs

C’était annoncé depuis plusieurs semaines, Google devait apporter de sérieuses modifications au niveau des comptes Google Adwords et notamment en ce qui concerne les mots-clefs. Comme chacun le sait les requêtes larges, l’expression exacte et le mot-clef exact faisaient partis des différentes possibilités pour annoncer sur le moteur de recherche.

Or sans préciser la date exacte de mise en place, les comptes Google Adwords voient depuis quelques jours leurs statistiques d’impression d’annonces s’emballer surtout concernant les annonceurs utilisant les mots-clefs exacts car Google propose ou plutôt « impose » à ces annonceurs de diffuser leurs annonces en dehors des mots-clefs exacts sélectionnés par l’annonceur.

Ainsi, si vous avez chois le mot-clef « maçon« , vos annonces seront également diffusées sur le mot-clef « maçons » ou encore « maçonnerie » !

Un véritable scandale ! Quel est alors l’intérêt de faire le choix d’annoncer sur Google Adwords en mot-clef exact  si c’est constater par la suite que vos annonces sont diffusées pour d’autres mots-clefs ?

Google continuant de penser (et il a bien raison) que la feignantise de certains annonceurs et autres directeurs marketing web prévaut sur la qualité et l’exhaustivité des mots-clefs choisis a lancé une option pré-cochée : « Option de correspondance des mots-clefs« . Cette option permet de voir s’afficher votre annonce Google Adwords lorsque vous avez sélectionné le mot clef [maison] par exemple non seulement au pluriel mais aussi avec des fautes d’orthographe et autres orthographes approchantes : « maisonnette« . Ce qui encore une fois répond à la demande d’une majorité d’annonceurs qui ne veulent pas s’arracher les cheveux à entrer chaque variante d’un mot-clef.

Là où je suis plutôt dubitatif c’est sur deux points importants :

1. l’option aurait due rester une option ( et non déjà pré-cochée ) pour tous les comptes en production

2. l’option n’a rien de pertinente pour un annonceur travaillant exclusivement avec des mots-clefs exacts car il a (s’il a bien fait son job!) déjà prit en compte les variantes orthographiques dans la conception de ces campagnes.

Je terminerai en, vous expliquant simplement comment désactiver cette option.

Allez dans vos campagnes, puis « paramètres » et en footer de page vous trouvez « paramètres avancés« , ensuite cliquez sur « Options de correspondance des mots-clefs  » et « modifier« . Cochez « ne pas inclure les variantes proches » et enregistrez. L’option est alors désactivée.

 

Vue du compte Google Adwords
Vue du compte Google Adwords

Cette fonctionnalité paramétrée par défaut sur tous les comptes Google Adwords en production peut s’avérer extrêmement dangereuse pour l’annonceur qui verra  ces impressions d’annonces augmenter de façon significatives, son taux de clics baisser et son CPA augmenter.

A corriger de suite !

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Augmenter son taux de conversion c’est diminuer les freins pour l’E-acheteur

Quelle est la différence notable entre deux sites E-commerce sur un même secteur donné et diffusant la même offre au même prix ? Simplement la perception qu’en a l’internaute. Quels sont les moyens pour augmenter son taux de conversion ? Comment diminuer les frein pour l’E-acheteur ?  Quelques réponses…

Les éléments de ré-assurance doivent être omniprésents tout au long du processus dit de « découverte », c’est à dire les premières pages consultées par l’internaute.

En premier ce que les statistiques nous disent, c’est que le prix est prépondérant dans le choix final de l’internaute et il reste un élément déterminant pour convertir.

En second, la disponibilité, le stock sont essentiels pour convertir en one shot (c’est à dire dès la première consultation de votre site par un internaute), il faut donc disposer de trésorerie pour acheter du stock pertinent au meilleur prix.

En troisième,  l’exhaustivité de l’offre est juste évidente, quoi de plus frustrant lors de la visite d’un site E-commerce spécialisé de ne pas trouver le produit ou la marque que l’on recherche.

Je dirai que ces trois points sont le minimum légal pour répondre aux besoins des E-acheteurs.

Il ne faut également pas oublier c’est ce qui va autour :

- Un programme fidélité, juste, réfléchit et RENTABLE

- Une politique de transport claire et simplifiée au maximum et PEU COUTEUSE

- Un tunnel de commande rassurant et épuré menant droit au but SANS DETOURS

- Un service client (virtuel ou non d’ailleurs) qui répond rapidement et à toutes les questions possibles à LA MANIERE DE ZAPPOS

- Un mode de paiement simple et universel en figure de proue comme la CB, suivi de paypal, kwixo, virement, mandat cash, mandat international, chèque…et bien entendu des facilités de paiement : Contre-remboursement, paiement 3 fois CB, crédit…

Bouton avec le même texte mais présenté différemment : ça change tout !

Je résumerai ce post en quelques mots au final : Faciliter au maximum le parcours de l’internaute.

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Paiement 3 fois CB sur un site E-commerce

Ce matin, une nouvelle fois j’ai échangé par téléphone avec un autre Ecommercant. Comme d’habitude l’on prend des nouvelles et puis l’on discute des problématiques que l’on peut rencontrer eu niveau E-commerce. Aujourd’hui le sujet était plutôt axé sur les modes de paiement et notamment le paiement 3 fois CB.

Mon ami Ecommercant chevronné m’informe qu’il a 2500€ dehors soit 2.5% de son C.A à cause d’impayés récurrents de la part de ces clients. Des impayés, tout le monde en a et nous en aurons toujours, mais peu importe ce n’est pas le sujet du problème majeur auquel nous sommes confrontés.

En effet, le gros soucis réside dans le fait que la banque ne prévient PAS le Ecommercant si une des échéances du paiement 3 fois CB n’est pas honorée. C’est à dire que le Ecommercant, croit qu’il va recevoir XX€ le XX/X/2012 or la transaction est refusée. Cela peut être pour plusieurs motifs :

- Provision insuffisante sur le compte

- Opposition sur la carte

- Plafond dépassé

Or, lorsqu’il s’agit d’une suspicion de fraude, ou d’une fraude avérée post-paiement, tout Ecommercant reçoit un avis d’impayé (sauf pour les adeptes inconscients du 3D secure) par la banque qui l’informe de la somme débitée ainsi que de la date de vente.

paiement-3-fois-CB
Paiement-3-fois-CB

Il appartient au Ecommercant de vérifier dans tous les autres cas par lui-même à la main que toutes les échéances ont bien été respectées. Un calvaire, tant par le temps que par l’ampleur de la tâche lorsque vous gérez plusieurs centaines de transactions par jour.

Reste le débat essentiel des statistiques de ventes et de panier moyen. En effet, si l’on constate aisément une hausse du panier moyen, l’on subit malheureusement trop d’impayés (pouvant atteindre jusqu’à 7.8% du C.A chez certains Ecommercants). Bien entendu il existe des solutions de recouvrement, des sociétés sont là pour faire le « sale travail », mais je trouve que cela n’est pas axé « service client » et leur satisfaction peut rapidement se transformer en insatisfaction chronique.

RueDuCommerce ou Cdiscount qui proposent ce type de paiement en plusieurs fois par CB, prennent des frais de dossier, un pourcentage de la somme ou un montant forfaitaire, ceux deux là sensés couvrir les pertes et les impayés.

Il existe également des sociétés annexes, bancaires qui proposent également le paiement en plusieurs fois par CB : Oney (groupe accor) est présent sur bon nombre de sites internet par exemple notamment dans le secteur de la moto où Oney est présent sur Motoblouz, icasque et Motoshop par exemple. Nous n’avons PAS Oney chez MotoliGne pour deux raisons majeures :

- Les conditions financières et de mise en place sont trop contraignantes et mal adaptées.

- Le processus nécessite également la collecte d’informations personnelles du client : Date de naissance, lieu de naissance, pays… Que nous jugeons trop intrusives et inadaptées par rapport à au panier moyen constaté, le taux d’abandon de commande dépasse alors les 20% à cette étape.

Pour conclure, le paiement en 3 fois est un levier de croissance indiscutable, c’est une évidence, mais il nécessite une parfaite maîtrise du paiement et des risques d’impayés. Le paiement  3 fois par CB est à mettre en place avec une extrême prudence car d’une part vous perdrez en trésorerie (c’est un calcul simple à effectuer!), mais si en plus vous avec un pourcentage élevé d’impayés sur les sommes qui sont à percevoir, vous risquez sans autre vérification journalière de votre part, n’ayons pas peur des mots… la banqueroute !

Des solutions existent également auprès de vos interlocuteurs bancaires (plutôt techniques) afin de récupérer le retour de la banque immédiatement lors des échéances E+1 et E+2 suivant la première transaction, cela se passe lors de l’installation du paiement 3 fois CB sur votre site E-commerce. Ce point essentiel permet d’agir immédiatement auprès du client de surcroît malhonnête ou qui de bonne foi aurait fait opposition à sa carte suite à un vol ou une perte.

A tout problème, sa solution !

Ce que recherche le Ecommercant c’est :

- Proposer le meilleur service à ces clients (exemple : paiement 3 fois CB dès 29€)
- Avoir l’assurance d’être payé, ou du moins de ce rendre compte facilement d’un impayé pour agir de suite)
- Une mise en place simple et peu coûteuse en temps et en argent

 

 

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Recrutement : Développeur web PHP Nantes – Poste à pourvoir de suite au sein de My-Ecommerce

Comme vous le savez, Eric et moi recrutons pour l’agence web Nantaise que nous venons de monter : My-Ecommerce.

Aussi nous recrutons dès à présent 2 développeurs web expérimentés Ecommerce, voici la fiche de poste :

Développeur PHP Confirmé H/F

Entreprise : My-Ecommerce
Contrat : CDI
Localisation : Nantes – 44

Pti Ducat Group, spécialiste reconnu du e-commerce, intervient dans les domaines suivants : vente de pièces et accessoires moto, de produits et consommables ménagers et conception de sites Internet marchands. Fort de 5 années d’expérience, le groupe connaît une forte croissance nous amenant à créer des postes de Développeur PHP Confirmé H/F.

A ce titre, vous serez amené(e) à effectuer les missions :
- Maintenir les sites Internet du groupe en apportant un regard expérimenté sur les fonctionnalités à mettre en place par le biais d’un cahier des charges précis fourni par votre hiérarchie.
- Développer les fonctionnalités en front et back office en fonction du cahier des charges établi.
- Tester sur les serveurs de pré-production l’ensemble des fonctionnalités développées et effectuer un suivi quotidien des éléments mis en ligne en production effective.
- Assurer un monitoring au quotidien de l’hébergement des sites du groupe avec l’équipe en charge de l’infogérance des serveurs.
- Effectuer le suivi des projets et la mise en ligne des nouveaux sites Internet du groupe.

Profil :
- Vous disposez d’un minimum de 4 années d’expérience en tant que développeur(se) PHP et de 2 années en tant que développeur(se) PHP web en Ecommerce.
- Vous maîtrisez parfaitement les environnements et langages PHP-MySQL.
- Passionné(e) par le web et le e-commerce, vous souhaitez vous investir pleinement dans les projets qui vous sont confiés.
Rigueur, implication, autonomie et pugnacité sont des qualités essentielles pour réussir à ce poste.
Maîtriser les éléments suivants : Linux, Unix, Photoshop, Illustrator, JQuerry, SQL, Java, XML… est un plus pour réussir à ce poste.
Nous vous offrons :
- Une rémunération annuelle de 30 à 36 K€.
- Des moyens techniques importants et de dernière génération pour votre travail au quotidien.
- Un ordinateur portable de fonction + une clef 3G.
- Des formations régulières et poussées pour monter en compétence.
Poste en CDI 35 heures/semaine à pourvoir de suite à côté de Nantes.

Salaire

Annuel de 30 à 50 K€ selon profil, références, et expériences.

Adresse

Envoyez CV, références, lettre de motivation et tout ce que vous jugerez utile à :direction@motoligne.com

(Attention, nous recherchons les meilleurs !)

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Tunnel de commande : Rappelez vos arguments de vente de façon simple pour éviter l’abandon de panier

C’est la bête noire pour tout Ecommercant qui se respecte, l’abandon de panier est inévitable dès lors que l’internaute a le moindre doute sur le produit, la livraison, le site, la société en elle même et lorsqu’il n’a pas l’information qu’il cherche, comme les frais de livraison par exemple. Il faut de la transparence envers l’internaute et lui donner rapidement et simplement les informations qu’il recherche. Au tout début du net marchand, les FAQ étaient légion mais trop indigestes et compliquées pour l’internaute, elles furent rapidement reléguées en page profonde.

Du coup, le challenge en 2012 est de dire la même chose que dans une FAQ en quelques lignes voir quelques mots. Ces mots doivent rassurer, terminer de convaincre l’internaute de valider son achat. Les sites Ecommerce utilisant un encart de rappel des arguments de vente dans le tunnel de commande pour éviter l’abandon de panier sont de plus en plus nombreux.

Idéalement ce type d’encart doit être présent de bout en bout du tunnel de commande c’est d’ailleurs le cas sur de gros sites Ecommerce comme Sarenza (voir ci-dessous) cela peut paraître peu de chose mais lorsqu’un internaute quitte un site Ecommerce c’est en général pour un élément aussi futile que l’absence d’un cadenas pendant le processus de commande.

Aussi, il faut prendre l’internaute par la main et l’amener jusqu’au bout du tunnel de commande afin qu’il valide sa commande.

Voici quelques exemples de réassurance pendant le processus de commande (dont MotoliGne), du marketing web tout simplement :

pieces moto
toutes les pieces moto sur internet, MotoliGne : pièce moto et accessoire moto
icasque : tunnel de commande
icasque : tunnel de commande pour convertir +
Motoblouz : Le tunnel de commande
tunnel de commande SARENZA
tunnel de commande SARENZA
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Avec des associés dans son entreprise, une seule règle : Respecter le pacte d’associés

On y pense pas forcément en montant sa boîte avec un(e) associé(e), on se dit qu’on le connaît, que tout va bien se passer…etc…etc. Que nenni, lorsqu’il s’agit d’une entreprise, il faut penser dans son intérêt et non dans celui des associés. L’important est qu’elle ne se retrouve jamais en situation de blocage.

Je ne monte plus de boîtes tout seul depuis quelques années, ça ne m’intéresse plus, résultat j’ai des associés en veux-tu? En voilà, le plus jeune a 25 ans, le plus âgé en a 64, mais peu importe l’âge, le parcours, l’important c’est que cela fonctionne comme ça. Car lorsque les relations sont tendues, difficiles ou rompues, c’est le pacte d’associés qui prévaut.

La rédaction du pacte d’associés doit se faire par un avocat, sur Nantes, j’ai toujours travaillé avec le cabinet d’avocats MPL ( 02 51 84 28 05 ) qui est d’une extrême efficacité sur ce sujet. Si vous voulez un pacte d’associés qui tient la route, où que vous soyez, contactez Marie-Pierre ou Julie de ma part.

Le pacte d’associés régit par exemple :

Les rôles de chacun
La rémunération de chacun
Les modalités de sortie
Le mode de valorisation des parts

Le pacte d’associés est ESSENTIEL car il détermine le mode de fonctionnement, particulièrement en cas de crise. Reconnu par le droit Français, il protège les signataires et les obliges à respecter leurs engagements.

Dès demain, je compte mandater le cabinet d’avocats Nantais MPL pour rédiger un nouveau pacte d’associés plus complet pour les prochaines structures. La règle supplémentaire à respecter : « on n’est jamais trop exhaustif dans un pacte d’associés ».

Concernant les structures existantes : No comment, apply the pact please or take your checkbook !

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Nouveau projet Ecommerce chez PTI DUCAT Group !

Enfin ! J’en avais besoin après les déboires subit par le précédent projet que je portais en étendard depuis l’été dernier et qui au final verra bien le jour mais sans le soutien de PTI DUCAT Group car désavoué en tous points, notamment sur la gestion de l’entreprise que je ne partage en aucun point.

Aujourd’hui d’ailleurs, je faisais un point sur ce que PTI DUCAT apporte aux différentes structures :

- De la crédibilité dans les projets de création ou dans le rachat d’Entreprise
- Des soutiens indéfectibles au niveau des fournisseurs et des prestataires
- Des facilités de caisse et d’emprunt auprès des banques
- Un réseau important permettant d’ouvrir des portes parfois lourdement verrouillées dans tous les domaines
- Une expérience globale d’entrepreneuriat, notamment en gestion, management, webmarketing (lorsqu’il s’agit d’un Ecommerce)
- Des moyens financiers, permettant de soutenir la croissance des structures
- Un cabinet d’avocats spécialiste qui nous accompagne depuis plusieurs années dans toutes les démarches des structures
- Une expertise importante et reconnue pour aider les entrepreneurs à lancer leur business
- Des locaux disponibles rapidement sur la région Nantaise grâce à Nantes Métropole
- Une puissance de négociation importante auprès des fournisseurs communs à certaines structures et des remises « groupe »
- Une synergie globale de Groupe, où chaque dirigeant de structure sera prochainement impliqué dans les décisions (mise en place d’un board et modification structurelle de PTI DUCAT Group qui sera prochainement doté d’un Directeur Général Exécutif)
- Une mutualisation globale des moyens et des besoins amenant une réduction des coûts, inéluctablement
- Un projet commun avec des ambitions universelles pour le bénéfice de tous et puis des valeurs communautaires où chaque dirigeant de structure peut s’identifier : Implication dans le Travail, Cohésion de Groupe, Croissance commune.

C’est donc sur ce constat, qu’avec Eric FOLLEZOU nous travaillons actuellement sur le lancement d’une nouvelle structure Ecommerce. Eric est le gérant de Boss Distribution, l’une des structures du groupe et il fait avancer son business à grande vitesse en multipliant son C.A par 2.7 en l’espace de 11 mois et nous nous rejoignons en beaucoup de points, notamment sur l’entrepreneuriat  et le Ecommerce. Il prendra la direction de l’opérationnel dans la nouvelle structure.

Le marché en question, je ne peux pas en dire grand chose, seulement, que beaucoup, beaucoup de personnes sont concernées par ce domaine.

Affaire à suivre TRES rapidement !

to be continued….

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Rentabiliser les campagnes Google Adwords nécessite une profonde étude du business model

C’est très simplement qu’il faut se poser les bonnes questions lorsque l’on s’apprête à lancer son business Ecommerce. En effet trop souvent l’on élude la rentabilité de telle ou telle action commerciale et l’impact sur la rentabilité du plan marketing qui va avec.

Prenons un exemple,

Le lancement d’un site Ecommerce nécessite pour exister une présence online, pour se faire, le premier levier est l’achat de mots clefs sur les moteurs de recherche tel que Google. Seulement voilà, sans SEO, le SEM peut se révéler coûteux au départ voir un véritable gouffre notamment pour que la marque s’installe dans le temps auprès des consommateurs.

Les requêtes peuvent être au rendez-vous, ce n’est pas vraiment le souci, pourtant ce qu’il faut regarder c’est ce simple constat (basé sur des données réelles) :

Nbre de requêtes : 1026/jour sur un mot clef donné

CTR : 17.63% ( ce qui est très correct!) [MAJ de 21h02 : soit 181 visites env.]

CPC moyen : 0.48€

Soit un budget journalier : 86.82€

Taux de conversion : 1.4% (dans la moyenne nationale)

Soit : 2.53 ventes en moyenne

Panier moyen : 37.5€ HT hors FDP

Soit un C.A : 94.875 € HT hors FDP

avec taux de marge à 40% sur le HT l’on arrive à un bénéfice négatif soit : -48.87€ et je ne parle pas d’une éventuelle politique de frais de port offerts dès 29€ ttc comme l’on peut parfois l’observer sur certains secteurs. (Vous pouvez ajuster les données pour votre Ecommerce et vous comprendrez rapidement, que tout n’est pas possible en Ecommerce car la rentabilité négative n’est pas viable pour une entreprise)

Ces données sont assez courantes dans les campagnes Google Adwords de certains Ecommercants qui n’ont pas étudier en profondeur leur marché, leur concurrents et leur positionnement commercial.

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Les 10 choses à ne PAS faire lorsqu’on lance un Ecommerce

Cela me trottait dans la tête depuis pas mal de jours pour ne pas dire de semaines tant je suis agacé de voir comment est géré le lancement d’un site Ecommerce Nantais (je ne citerai pas de nom pour ne froisser personne mais sûrement qu’ils se reconnaîtront!).

Bref, je fais ce post pour peut-être tenter d’ouvrir les yeux à son gérant qui va croyez-en mon expérience « droit dans le mur ».

1. Ne PAS prendre la grosse tête lorsqu’on passe de salarié à « Chef d’entreprise » (par ailleurs cela n’a rien de glorieux tant que l’on a rien prouvé et même après d’ailleurs).

2. Ne PAS croire qu’il faut que tout soit parfait avant d’ouvrir la boutique (plus tôt vous ferez du C.A, plus tôt vous pourrez payez les stocks et vos échéances)

3. Les stocks justement, ne prenez que très PEU de stock pendant les premières semaines de lancement de votre site,, le stock ça coûte cher et comment savoir quoi prendre en stock si vous n’avez pas encore les premières statistiques de vente sur votre site ? Quelle famille sort souvent, quel produit ?? etc…etc . Quand vous aurez fait une centaine de ventes, prenez en stock vos 20/80.

4. Ne partez PAS bille en tête pensant que vous avez la BONNE idée et que vous allez vous débrouillez seul. Non, entourez-vous de professionnels du Ecommerce, notamment en Emarketing, eh oui mettre en ligne un site et un catalogue produits n’a rien de sorcier, idem pour attirer les visiteurs, cela n’a rien de compliqué, les transformer en acheteurs est une autre paire de manche ! Il faut une véritable politique commerciale, un business model établit, un programme fidélité chiffré (combien ça coûte ? et Combien ça me rapporte?), bref posez-vous les bonnes questions avant de sortir un truc de votre chapeau sans avoir vérifié au préalable le coût de vos décisions.

5. Ne retardez PAS la mise en ligne de votre boutique même si tout le catalogue produits n’est pas finalisé, ni intégré, plutôt vous mettrez en ligne, plutôt Google vous connaîtra et vous fera monter dans les SERPS.

6. Ne vous l’a jouer PAS « grosse boîte » en prenant des locaux démesurés, Non, au départ démarrez petit, dans un local en pépinière d’entreprises par exemple (75 à 150€ mois) pour un 40M2 avec surface de stockage et bureau, un pc portable, une clef 3G et c’est parti ! C’est ça le Ecomerce, la frugalité !

7. Ne raisonnez PAS comme un administrateur de site web mais comme un gérant d’entreprise. Ce qui vous fait plaisir d’avoir sur votre site n’est pas forcément ce qui ce vendra et idem pour la partie graphique du site, ce qui est beau n’est pas forcément vendeur.

8. Ne différez PAS la mise en production de la partie marketing car il est utopique de croire que vous ferez du business comme ça comme par enchantement. Surtout sans présence online sur les moteurs de recherche, les comparateurs de prix….

9. Ne vous perdez PAS en conjectures de toutes sortes qui ne servent à rien, comme la mis en place de la collecte Coliposte par exemple et vous irez tout simplement à la poste emmener vos colis dans les premiers temps du moins et vous verrez en fonction de vos volumes ensuite si cela vaut le coup et le coût de faire passer la poste chercher vos envois.

10. Ne Dépensez PAS de l’argent dans tout et n’importe quoi sans avoir fait le moindre euros de C.A, la priorité est au marketing, c’est là que doit être le plus gros budget, ensuite c’est la boutique (le soft) et après seulement après les premières semaines d’activités l’on voit pour le reste.

Comprenez-moi bien, il s’agit de Ecommerce, lorsque vous regardez CDISCOUNT qui diffuse des Adsense ou des publicités pour monétiser son audience, c’est parce la rentabilité en Ecommerce il faut aller l’a chercher, gratter le moindre euro ça et là.

Les publicités sur Cdiscount : Liens sponsorisés, Bannières et Retargeting

Puis il ne faut pas oublier le fait qu’un Ecommerce c’est avant une entreprise et la gestion d’une entreprise ne s’improvise pas.

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