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Comment rédiger simplement un contrat de travail conforme à la législation ? [Par Pierre-Emmanuel MAHE]

13 Avril 2018 , Rédigé par Pierre-Emmanuel MAHE Publié dans #Entreprises, #Internet, #web, #Digital, #France, #Emploi, #Droit

1.Défintion

 

Un contrat de travail formalise les obligations entre un employeur et un salarié. Ce document, que l’on retrouve la plupart du temps rédigé et en deux exemplaires, permet de fixer les bases essentielles d’une collaboration entre employé et employeur dont la rémunération. Le contrat de travail doit comporter plusieurs informations tel que l’identité des deux parties, la date de l’embauche, le lieu de travail, les conditions de l’emploi comprenant les horaires, les jours de travail, mais également les avantages accordés…, la rémunération ainsi que la durée de la période d’essai.

 

L’exécution d’un contrat de travail entraine un certain nombres d’obligations chez le salarié ainsi que pour l’employeur.
 

En effet, l’employeur est soumis à certaines obligations comprenant la rémunération du salarié, l’assurance de fournir au salarié un travail avec les moyens nécessaires pour le réaliser dans les meilleures conditions (hygiène et sécurité) ainsi que de former le salarié, tout au long de sa vie, afin qu’il garde sa compétitivité. Par ailleurs en fonction de la convention collective, certains avantages sociaux peuvent être octroyés au collaborateur.

 

De plus, pour ce qui concerne le salarié, il se doit de respecter les obligations stipulées dans le contrat de travail. Il devra alors exécuter au mieux ses tâches en respectant les directives qui lui seront données. Il se devra, par ailleurs, de respecter certaines clauses qui peuvent lui être imposés dans son contrat de travail comme celle de la non-concurrence ou de la clause de mobilité.

Comment rédiger simplement un contrat de travail conforme à la législation ? [Par Pierre-Emmanuel MAHE]

Le nombre de rupture conventionnelles atteint près de 40 000 sur la période du mois de Mars 2018.

2. Les types de contrats de travail

 

Le CDI : le Contrat à Durée Indéterminée

 

Comme son nom l’indique, aucune date de fin n’est prévue avec ce contrat. Le salarié, avec le CDI, peut se voir embauché à temps plein ou à temps partiel.

 

Ce contrat peut être rompu de deux manières. La première est par décision unilatérale, elle peut venir de l’employeur et se traduit par un licenciement pour motif personnel ou économique, la prise de cette décision peut également venir du salarié par sa démission ou son départ en retraite.

 

Depuis 2008, le contrat de travail peut être rompu d’une seconde manière dans le cadre d’une rupture conventionnelle, d’un commun d’accord entre les deux parties. A titre d’exemple le nombre de ruptures conventionnelles atteint près de 40 000 sur la période du mois de Mars 2018. Près de 6% qui ne sont pas validées par la DIRECCTE, cela représente plus de 2000 ruptures conventionnelles non homologuées sur la période en question.

 

Le CDD : Le contrat à durée déterminée

 

Dans ce type de contrat apparaît, contrairement au CDI, une date de fin. Ce contrat est mis en place dans un cadre de remplacement, d’un travail saisonnier, d’un CDD d’usage ou alors d’un renfort, il prendra donc fin dès lors que le salarié aura rempli sa mission.

Ce contrat ne remplace en aucun cas le CDI et ne peut, par ailleurs, être converti en ce dernier, qu’en respectant un cadre légal.

Le CDD et le CDI restent les principaux contrats de travail utilisés dans les entreprises Françaises.

3. Solutions rédactionnelles d’un contrat de travail

Plusieurs moyens s’offrent à une entreprise dans la rédaction d’un contrat de travail. Certaines entreprises choisissent l’option du contrat de travail géré par un simple traitement de texte pendant que d’autres optent pour un contrat de travail rédigé par des avocats en droit du travail. Il existe cependant d’autres alternatives détaillées ci-après.

 

La rédaction par un expert comptable

 

L’expert comptable a pour rôle de rédiger un contrat de travail qui tienne compte des spécificités de l’entreprise. Le solliciter permet d’assurer un contrat de travail conforme au droit du travail et à la convention collective nationale qui sont propres au secteur d’activité. La rédaction d’un tel acte par un expert comptable coûte en moyenne entre 55 et 75€HT. Il convient d’y faire stipuler les clauses nécessaires à la préservation des intérêts des parties. 

 

Utiliser un logiciel rédactionnel en mode SaaS

 

Une des alternatives juridiques en matière de rédaction des contrats est d’utiliser un logiciel rédactionnel en mode SaaS. Dans le cadre d’un contrat de travail, ce type de logiciel, permet d’obtenir en quelques minutes un contrat finalisé et conforme à la législation en vigueur et au droit Français. Le coût reste modéré par rapport à un cabinet d’expertise comptable. Comptez une vingtaine d'euros pour un tel contrat de travail.

 

Sources :

 

http://dares.travail-emploi.gouv.fr/dares-etudes-et-statistiques/statistiques-de-a-a-z/article/les-ruptures-conventionnelles

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Les 5 lacunes du retail par rapport au Ecommerce

13 Avril 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Commerce, #Entreprise, #Retail 3.0, #Retail, #Digital, #Service Client, #Expérience utilisateur

Le retail ne cesse de lorgner sur le Ecommerce et sa forte croissance depuis plus de 15 ans ouvrant tour à tour des drives, tentant de digitaliser au maximum les enseignes pour ne pas se laisser supplanter par les leaders de la distribution en ligne.

Certains retailers de la grande distribution sont en phase de croissance externe et s'intéressent à des fleurons du Ecommerce spécialisé, à l'instar de Monoprix sur Sarenza. Tout cela c'était également sans compter sur Amazon et son arrivée dans le retail avec Amazon Go.

Le problème de la distribution physique ce n'est pas de mettre des millions sur la table pour tenter de combler leur retard c'est de savoir comment les utiliser convenablement. La question de fond c'est aussi de savoir quelle est la stratégie à adopter à court terme pour tenter de conserver leur parts de marché, et cela se passe d'abord sur le terrain des enseignes : les magasins.

Force est de constater qu'aujourd'hui il subsistent encore beaucoup de lacunes en matière d'expérience client, de merchandising, de stock, d'exploitation de la Data ..etc.. à contrario le Ecommerce tire son épingle du jeu à chaque fois.

Focus sur les 5 principales lacunes du retail par rapport au Ecommerce.

1. L'attente pour payer ses achats.

Et pourquoi pas faire payer le passage en caisse tant que l'on y est ? C'est LE scandale du début du 21ème siècle : passer plus de temps en caisse que dans le magasin pour faire ses achats est la plus grande appréhension du consommateur à chaque fois qu'il entre en magasin.
 

Pire, lorsqu'il faut attendre pour passer commande à un comptoir et c'est sans compter certains drive dans la grande distribution où le gain de temps passé à faire ses achats sur internet est perdu en délai attente sur la zone de chargement.

L'impatience du consommateur n'est pas à remettre en question, c'est au distributeur de s'adapter à l'attente de ses clients.

En Ecommerce, il n'a jamais été admissible qu'il y est une file d'attente sur la page de paiement. C'est d'une rare prétention envers son client qu'un point de vente physique fasse patienter un client pour qu'il passe commande ou qu'il paye. L'envie est immédiate, la consommation doit l'être tout autant. Les hypermarchés qui devraient êtres précurseurs en matière de consommation, laissent, pour la plupart, encore patienter les clients en caisse sans télévision par exemple, laissant leur regard vagabonder dans le vide ou vers de pitoyables présentoirs de chewing-gum des années 90.

File d'attente dans un hypermarché

File d'attente dans un hypermarché

Le temps en caisse étant particulèrement long et frustrant pour le consommateur, il conviendrait pour les enseignes du retail de se démarquer pour permettre au consommateur de l'occuper au mieux, de valoriser ces minutes interminables.

Plus un consommateur passe de temps dans un point de vente, plus il consomme. Supprimer l'attente aux caisses part d'une très bonne intention de prime abord car il apporte un avantage concurrentiel important par rapport aux autres, mais il diminue évidemment le temps passé dans le magasin et à terme le montant du panier moyen.

La valorisation du temps d'attente pour régler ses achats et/ou passer une commande ou encore pour obtenir un renseignement auprès d'un vendeur doit être au coeur de la stratégie du retail. La mise en place de bornes au niveau des files d'attente pourrait permettre à l'enseigne de proposer au consommateur de s'inscrire à son programme de fidélité, de solliciter qu'un employé apporte un produit "oublié" pendant les achats, de donner accès aux promotions, aux jeux concours..etc... L'attente aux caisses/comptoir doit être attendue, souhaitée et non plus subie.

2. Rappel de produit : quid de la communication ?

Cela arrive régulièrement qu'un produit soit rappelé par un fabricant, dans la plupart des cas (sauf médiatisation à l'instar de l'affaire Lactalis) le consommateur n'est que très rarement touché par la communication concernant le rappel du produit.

En Ecommerce, c'est simple, un mail, éventuellement un sms en plus d'une mention informative sur la fiche produit suffit à atteindre la majorité des consommateurs concernés. Le retail n'a pas le réflexe de se focaliser sur la data, indispensable pour maintenir le lien entre le consommateur et l'enseigne.

Dans le retail, où beaucoup d'enseignes travaillent encore comme il y a 20 ou 30 ans, une pancarte est simplement posée sur le présentoir où se trouvait le produit incriminé, c'est tout de même un peu léger. Au mieux, un affichage est proposé à l'entrée du magasin. Le retail manque cruellement d'écrans informatifs ou du moins ils ne sont pas suffisamment utilisés.

Rappel de produit dans une enseigne de la grande distribution

Rappel de produit dans une enseigne de la grande distribution

3. Des employés dérangeants ou inexistants

En Ecommerce, on parle de "Service Client" car le personnel en contact avec le consommateur est effectivement au service du client pour répondre à ses interrogations, à ses demandes et lui proposer les meilleures options. Un service client doit se contacter facilement : un numéro de téléphone, un Tchat, un email, le rappel gratuit, tout est fait pour que le consommateur se sente accompagné.

Dans le retail, sur le terrain c'est bien différent. Du personnel peu ou pas formé qui ignore la présence du client, pire qui le critique ouvertement devant d'autres usagers. La palme revenant à certains agents de sécurité qui non seulement ne font pas leur travail en contrôlant les accès et les sacs, mais en plus bousculent les clients en caisse dans certains hypermarchés pour récupérer les piles de paniers rangés par les clients au niveau des caisses. Une piètre image pour les enseignes.

Les 5 lacunes du retail par rapport au Ecommerce

Evidemment les effectifs sont au coeur de la problématique, le manque de personnel est parfois l'excuse toute trouvée pour un retailer afin de justifier la mauvaise expérience client dans leurs points de vente.

En fait le management et la réorganisation des points de vente sont les éléments à l'origine de la perception assez négative de l'efficience du personnel pour le consommateur.

Le véritable problème réside finalement dans le fait qu'un magasin physique ne se bat plus seulement contre les magasins qui partagent sa zone de chalandise, mais est en concurrence directe avec les enseignes du Ecommerce.

Là où cette même concurrence devrait tirer vers le haut les retailers, les seules réponses de leur part sont :

- La croissance externe, non pas pour acquérir de nouvelles compétences dans le traitement qualitatif des volumes de masse ou les technologies digitales mais pour conserver des parts de marché et combler les baisses de C.A.

- La digitalisation des points de vente par le click and collect, les drives ...etc..;

Tout cela est plutôt timide là ou depuis des années les sites de Ecommerce traquent les moindres faits et gestes de leurs visiteurs et exploitent pleinement la data liée à ceux-ci.

C'est grâce à la data que le Ecommerce permet d'améliorer sans discontinuer l'expérience utilisateur.

Le Ecommerce innove en permanence, et propose toujours davantage de solutions pour améliorer l'expérience utilisateur. Cela va de la navigation sur le site internet, en passant par la phase d'achat jusqu'à la livraison. Travailler dans le Ecommerce c'est être perfectionniste à l'extrême, traquer le moindre défaut. C'est de cela dont devrait s'inspirer le retail.

4. Des points de vente sales et vieillissants

Autre lacune importante en retail, c'est l'obsolescence des points de vente. Leur rénovation coûte chère mais elle est surtout indispensable pour conserver une image de modernité auprès des consommateurs.

Malgré la déferlante Ecommerce, certains retailers restent encore sur leurs acquis, notamment dans la grande distribution où certains centres commerciaux sont tout simplement rafistolés et mal entretenus.

Sol réparé dans une galerie marchande

Sol réparé dans une galerie marchande

Sol réparé dans une galerie marchande

Sol réparé dans une galerie marchande

Est-il possible d'imaginer des grandes enseignes du Ecommerce laissant aller à vau-l'eau leurs site internet ? Ne plus faire de tests A/B ? Ne pas être à jour ? avoir des bugs à l'utilisation ? etc..etc.. Assurément non.

Il est temps que le retail prenne toute la mesure de l'importance de l'exemplarité attendue par le consommateur.

Est-il normal de trouver dans un rayon frais ... un tabouret ? Est-il destiné au personnel ou aux clients ?

Tabouret en plastique présent dans le rayon d'un magasin d'une grande enseigne nationale de distribution généraliste

Tabouret en plastique présent dans le rayon d'un magasin d'une grande enseigne nationale de distribution généraliste

Est-il acceptable d'avoir un point de vente sale dont le sol est jonché de détritus rayon après rayon ?

Il est inadmissible d'accueillir des clients dans un point de vente qui n'est pas nettoyé, cela est même dangereux pour les consommateur qui peuvent glisser sur un morceau de carton ou autre et quel image déplorable cela renvoi de l'enseigne !

Sol mal nettoyé dans un magasin

Sol mal nettoyé dans un magasin

A l'heure où l'ouverture de la concurrence est pleinement d'actualité dans l'une de nos entreprises nationale, il est important de souligner que c'est cette même concurrence qui permet d'innover, de faire baisser les prix pour le consommateur et d'apporter une meilleure expérience client.

Certains peuvent décrier ce capitalisme outrancier dont nous ne sommes que les héritiers, mais c'est pourtant lui qui permet à chacun d'avoir des biens de consommation courante accessibles à tous alors qu'avant certains étaient tout simplement réservés à des élites.

Les entreprises qui vivent sur leurs acquis ne peuvent pas durer. L'innovation doit être l'ADN même d'une entreprise quel que soit son secteur. Dans le cas contraire le consommateur se détourne légitimement de ces enseignes.

La propreté et l'entretien d'un point de vente sont juste fondamentaux.

5. Des rayons vides ou mal achalandés

En 2018, il est tout à fait possible de trouver ce genre de rayons dans certains hypermarchés de grandes villes :

Rayon présentant des produits en rupture

Rayon présentant des produits en rupture

Rayon présentant des produits en rupture

Rayon présentant des produits en rupture

Des rayons vides, mal achalandés et parfois même le réassort est inexistant pendant plusieurs semaines sur des produits de grandes marques et de consommation courante, et aucun produit de substitution n'est pourtant proposé au client.

A l'inverse en Ecommerce, il paraît impossible de proposer un produit indisponible sans mettre en avant un produit de remplacement ou du moins la faculté de le réserver.

En magasin, si se renseigner auprès d'un vendeur était aisé cela permettrait de se voir proposer un article de remplacement, mais cela n'est pas évident dans certains magasins où parfois les files d'attente son longues afin d'obtenir une simple information. Des bornes là encore permettraient d'écourter le temps d'attente en remplissant un QCM par exemple afin d'être orienté directement par la borne vers le bon rayon, le bon interlocuteur...etc..

Le plus consternant au final c'est de constater que la profondeur de gamme en magasin est de moins en moins importante et cela malgré l'ouverture des drives qui pour la plupart n'inverse pas la tendance. A contrario l'une des forces vives du Ecommerce c'est le choix proposé au consommateur. Lui ne s'y trompe pas, preuve en est : les chiffres du Ecommerce en 2017.

Il ne s'agit pas dans cet article de faire un match en opposant le retail et le Ecommerce car ils sont totalement complémentaires lorsqu'ils sont correctement utilisés. Malgré tout, force est de constater qu'en matière d'expérience client, le Ecommerce creuse l'écart face au retail dont l'image reste vieillissante pour les consommateurs qui s'en détourne peu à peu.

 

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Emploi et Entreprise, un peu de pédagogie : Quel est le coût réel d'un salaire pour l'entreprise ? Découvrez un simulateur en temps réel.

9 Mars 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Entreprises, #Internet, #Commerce, #Entreprise, #Retail 3.0, #Retail, #Divers, #web, #billet d'humeur, #France, #Emploi, #Droit

Il en est assez de voir les dirigeants d'entreprises décriés un peu partout, stigmatisés chaque jour davantage en "patrons voyous" qui ne rechercheraient qu'une seule chose "licencier".

France 2 et son journalisme sensationnel nous l'a encore montré le 8 Mars avec l'émission "Envoyé Spécial" et son reportage intitulé "L'exécuteur : confessions d'un DRH" où la parole de ce dernier était présentée comme une généralité, très loin de la réalité quotidienne de la majorité des entreprises Françaises.

Pour un dirigeant quel qu'il soit, le licenciement est vécu comme un échec et l'embauche, synonyme de croissance, comme une réussite.

Certes, il est difficile de nier que certains dirigeants d'entreprises dans notre pays considèrent l'humain comme le faire valoir de leur cupidité à l'instar de certains patrons présents aussi dans le secteur du Ecommerce et du digital, je le constate avec amertume.

Prétentieux donneurs de leçons qui n'écoutent que leur sainte parole à l'origine des maux de ceux qui n'abondaient pas dans leur sens. La honte ne les étouffant pas, ils se gargarisent du malheur de ceux qui n'ont pas suivi leur vision. Le pire étant que le discours de ceux-là sont relayés par une certaine presse. Belle image donnée de l'entrepreneuriat et du management ! bravo ! Juste lamentable.

Heureusement ces forts en gueule et en connerie ne représentent pas la majorité de nos entrepreneurs et de nos dirigeants.

Le premier employeur de France c'est cette majorité de petites entreprises à côté chez vous, c'est le boulanger situé près de l'atelier du plombier, c'est cette petite boîte de ecommerce qui vend des boules de pétanque sur internet, c'est cette société d'informatique qui emploie des personnes en réinsertion, c'est aussi vous qui employez une aide ménagère à domicile ou un jardinier ou encore la PME du coin qui emploie les habitants du village.

Faisons fi des discours nauséabonds et démagogiques relayés par cette presse qui n'en a que le nom.

Parmi les dirigeants d'entreprises l'intelligence prime majoritairement sur la malveillance, ce n'est pas un espoir vain, c'est un fait.

Il en va de même du côté des employés, est-il pensable de croire que tous sont là pour prendre leur chèque et n'en n'ont à foutre de l'entreprise pour laquelle ils travaillent ? Est-il imaginable de penser que l'intégralité des chômeurs se trouve sans emploi par envie, à la limite de la vocation pour l'oisiveté d'après certains ? Assurément non, laissons ces clichés de côté, ils n'ont pas leur place dans une société moderne qui veut se réinventer économiquement.

Dans une entreprise avant-gardiste, si l'employeur gagne de l'argent, ses employés doivent en bénéficier également sur leur fiche de paie. Seulement en matière d'image d'entreprise, il faut faire un peu de pédagogie. Il en est assez de voir ces médias qui confondent volontairement Chiffre d'Affaire et bénéfices afin de faire du sensationnalisme avec les données qu'ils annoncent. Ils arrangent les chiffres et leur donnent le sens qu'ils souhaitent loin de toute réalité économique.

Une dernière fois, ce n'est pas parce qu'une entreprise à un gros Chiffre d'Affaire qu'elle gagne de l'argent.

Exemple avec le compte de résultat de Cdiscount, le leader Français du Ecommerce de biens physiques, C.A plus de 1,7 Milliard, résultat : - 57 Millions. Soit une perte quotidienne de - 156 000 €.

Source : Societe.com

Source : Societe.com

Chez DOTNET pour aller plus loin, nous venons de mettre en place un simulateur de salaire brut en net et de coût salarié. Il est accessible gratuitement depuis notre logiciel de paie en SaaS afin de faire un peu de pédagogie concernant le véritable coût du travail. (A découvrir en suivant ce lien)

Entrez simplement le montant du salaire brut et vous obtiendrez immédiatement le salaire net qui sera présent en bas de la fiche de paie du salarié, mais aussi le coût salarié. Pour être clair c'est ce que coûte réellement un salaire à l'entreprise pour un montant donné.

Source : Fiche-Paie.net

Source : Fiche-Paie.net

Le simulateur de salaire brut en net et de coût salarié, propose également bon nombre d'options afin de coller au plus près à chaque situation donnée :

Arrêt de travail, maladie avec ou sans subrogation,
Absences, congés,
Primes, commissions,
Avantages repas,
Frais de transport,
Mutuelle, prévoyance,
Différents régimes, différents statuts,

...etc... les combinaisons sont nombreuses...

Cela permet 3 choses importantes :

Pour le salarié : cela lui permet de vérifier que son salaire net est conforme mais aussi de simuler son salaire net avec les variables de son choix.

Pour l'employeur : cela lui permet de chiffrer immédiatement le coût salarié d'une embauche, d'une augmentation de salaire, d'une prime etc... etc.. Plus besoin d'attendre une simulation auprès de l'expert comptable habituel. Avec cet outil c'est instantané.

Pour tout le monde : Cela permet de calculer le coût réel d'un salaire pour une entreprise et  d'imaginer l'impact que cela peut avoir sur un compte de résultat en fonction des différentes variables.

Cela permet surtout d'arrêter la démagogie sur les soit-disants patrons "tous pourris" à l'instar des reportages bidons montrant une minorité de dirigeants chiffrer avec plaisir le coût de des prochains licenciements. Au contraire cet outil montre le coût réel du travail en France et celui des embauches et par conséquent l'impact réel sur les entreprises.

Un peu de pédagogie en quelque sorte...

 

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Levées de fonds : Ces millions brûlés parfois pour rien sont-ils nécessaires aux entreprises ?

6 Mars 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Entreprises, #Internet, #Commerce, #web, #Divers, #Digital, #France

Les médias spécialisés publient des dizaines d'articles chaque semaine concernant les différentes levées de fonds des start-up, à tel point que l'on dirait que depuis quelques années, seule la levée de fonds est importante au détriment de la croissance et surtout de la rentabilité de l'entreprise.

C'est comme si la levée de fonds était plus essentielle que le business model en lui-même, comme si l'existence même de la société était axée autour et pour lever des fonds.

Médias, dirigeants, investisseurs se gargarisent de ces levées de fonds, une flatterie pour l'égo pour les uns, un avantage fiscal pour d'autres, et la valeur ajoutée dans tout cela ?

Attention, ne prenons pas toutes les levées de fonds pour les mettre dans le même sac et le jeter aux oubliettes ! Simplement, pour un créateur d'entreprise il est pratiquement systématique de vouloir lever des fonds alors que ce n'est pas la destination même d'une entreprise.

Tout d'abord, la plupart du temps, lever des fonds est initié par un manque de cash. Cela est généralement dû au fait que la société ne soit pas rentable et perde de l'argent au quotidien (cash burn).

Levées de fonds : Ces millions brûlés parfois pour rien sont-ils nécessaires aux entreprises ?

La vocation d'une entreprise c'est de gagner de l'argent

Ne nous trompons pas, rappelons tout de même que la vocation d'une entreprise au delà de créer de l'emploi et de la valeur ajoutée, c'est de gagner de l'argent.

Ce ne sont pas des mots tabous qu'une entreprise existe pour gagner de l'argent car c'est ainsi qu'elle peut se développer à travers l'innovation pour ces clients, rémunérer ses salariés, pérenniser les emplois et investir dans discontinuer.

Ne rentrons pas dans la démagogie de certains ignorants qui conspuent les bénéfices des entreprises ne comprenant pas que sans eux, l'entreprise ne peut perdurer sur le long terme.

Revenons sur ces levées de fonds dont la presse spécialisée tout comme ses lecteurs aiment se délecter au quotidien.

Une entreprise qui a démontrée un business model rentable n'a pas besoin de lever des fonds pour vivre mais pour se développer.

Ce que l'on constate aujourd'hui c'est que les levées de fonds sont pour la plupart (celles médiatisées) faites par des entreprises déficitaires et qui ont besoin de ces levées de fonds non pas pour se développer mais pour échapper au dépôt de bilan.

Je m'étonne d'ailleurs, de voir la presse spécialisée faire l'échos de ces levées de fonds mais nullement des échecs qui peuvent en résulter et ils sont nombreux dans le cas de figure évoqué. Les médias ont pourtant un rôle d'informateur, mais cela est sans doute moins "vendeur" qu'une levée de fonds.

Autant je me réjouis qu'une entreprise parvienne à lever des fonds pour développer son business model rentable, autant je mets les autres dans la case "brûleurs de cash" qui passent plus de temps à préparer leur road show qu'à réellement s'occuper de leur business, des produits et des clients. Ils sont toujours en quête de capitaux pour faire face aux échéances et non pour développer l'entreprise.

La levée de fonds est un instrument extraordinaire s'il est utilisé correctement et s'il est fait au bon moment. La base doit être solide pour bâtir quelque chose sur le long terme.

Nous avons tous le droit d'échouer, de nous tromper, mais cramer du cash avec acharnement (particulièrement lorsqu'il s'agit de l'argent des autres),  dans un modèle déficitaire, relève simplement de la bêtise.

Voici quelques exemples de sociétés ayant réalisées des levées de fonds importantes et qui ont disparues aujourd'hui :

New Wind

Levée de fonds : 2,4 Millions d'euros

C.A (connu ou communiqué) : 205 000 €

RCAI : -1,9 Millions d'euros

Date de liquidation  : 8 Mars 2017

 

L'usine à Design

Levée de fonds : 5,4 Millions d'euros

C.A (connu ou communiqué) : 81 000 €

RCAI : -182 000€

Date de liquidation : 17 Avril 2013

 

Univers Runing

Levée de fonds : 1,0 Millions d'euros

C.A (connu ou communiqué) : inconnu

RCAI : inconnu

Date de liquidation : 7 Août 2017

 

Menlook (Meninvest)

Levées de fonds : 35 Millions d'euros

C.A (connu ou communiqué) : inconnu

RCAI : inconnu

Date de liquidation : 28 Avril 2017

 

Chics Types

Levée de fonds : 5,4 Millions d'euros

C.A (connu ou communiqué) : 3,7 Millions d'euros

RCAI : -2,8 Millions d'euros

Date de liquidation : 5 Octobre 2016

 

Predicsis

Levées de fonds : 1,0 Million d'euros

C.A (connu ou communiqué) : inconnu

RCAI : inconnu

Date de liquidation : 11 Octobre 2017

Un article très intéressant à lire sur les levées de fonds en suivant ce lien, car il y a aussi des entreprises (notamment dans l'IT) qui réussissent à se développer sans pour autant lever des millions, fort heureusement !

Arrêtons l'adoration systématique du dirigeant qui parvient à lever des fonds car la plupart du temps il lui reste tout à construire. La ligne d'arrivée c'est la rentabilité et la pérennité, pas le cash levé, et certainement pas le cash cramé. 

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MAJ : 07/03/2018 article à lire de Tristan Dessain-Gélinet à propos des levées de fonds en suivant ce lien.
 

Autre société ayant levée des fonds et en cours de disparition :

Giroptic

Levées de fonds : 5,9 Millions d'euros

C.A (connu ou communiqué) : inconnu

RCAI : inconnu

 

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Le pouvoir de la personnalisation dans le Ecommerce [Par Suzanne Tran - Icrossing]

1 Mars 2018 , Rédigé par Suzanne Tran - Icrossing Publié dans #E-commerce en général, #IA, #Expertise Ecommerce, #Internet, #Commerce, #Marketing, #Ecommerce, #e-commerce, #Webmarketing, #Digital

La personnalisation dans le commerce électronique : la suggestion de produits personnalisé génère 24% des commandes et 26% du chiffre d'affaires

 

Selon le rapport "Personnalisation des expériences d’achat" rédigé par Salesforce, les recommandations de produits - guidées par l'intelligence artificielle - génèrent des conversions plus élevées, des visites plus longues sur le site, plus de consultation de produits et un meilleur taux de retour sur la boutique en ligne (site Ecommerce).

 

L’intelligence artificielle a sans aucun doute fait sa place dans le marketing tout au long de l’année 2017. Dans le commerce électronique, l’IA (l’intelligence artificielle) peut avoir différentes fonctions dont la suggestion de produits personnalisés. Cette technologie permet une interaction innovante avec les clients.

 

Les attentes des consommateurs

 

La recherche sur la “Personnalisation des expériences d’achat" de Salesforce affirme que 50% des consommateurs pourraient se tourner ailleurs si une enseigne n’est pas capable d’anticiper leurs besoins, et 58% des consommateurs ont sensiblement changé leurs attentes en ce qui concerne le mode d’interaction des entreprises. La personnalisation, guidée par l'intelligence artificielle, est à la fois une réponse aux demandes des consommateurs et un coup de pouce aux ventes en ligne. Bien que pour certains cela semble être une solution technologique à des années-lumière, l’IA est largement utilisée, par exemple, dans les suggestions de base au sein des sites et dans tout le processus d'achat. De plus en plus d'aspects sont couverts par l'intelligence artificielle dans le e-commerce, y compris le contenu et les offres.

 

La force de personnalisation

 

Bien que seulement 7% des acheteurs en ligne interagissent avec les recommandations, ils affectent 24% du total des commandes et 26% du chiffre d’affaires. Non seulement les utilisateurs qui cliquent sur les conseils sont 4,5 fois plus enclins à créer des paniers, mais aussi les visites où ces interactions se produisent ont un taux de conversion 4,5 fois plus élevé. Les achats générés par les suggestions, enregistrent une valeur moyenne de commande supérieure de 10. De plus, les dépenses par visite d'un adepte des recommandations sont cinq fois plus élevées globalement et 4,7 fois sur les appareils mobiles.

 

Le pouvoir de la personnalisation dans le Ecommerce [Par Suzanne Tran - Icrossing]

Personnalisation selon les appareils

 

Maintenant que le digital est un média mature, il semble presque trivial de se rappeler que chaque stratégie doit être définie spécifiquement sur chacun des dispositifs utilisés. Mais en entrant plus spécifiquement, vous remarquez des données surprenantes. Les taux de conversion les plus élevés - parmi les utilisateurs qui ont cliqué sur une suggestion - sont le poste de travail (9,8%), suivi de la tablette (7,3%) et du smartphone (4,7%). Les utilisateurs actifs sur tablettes ont généré 30% du total des commandes grâce à des recommandations et 33% du chiffre d'affaires, bien que seulement 9% de toutes les visites proviennent de ces appareils. Sur le poste de travail, en revanche, la durée des sessions (15 minutes), le taux de conversion (9,8%) et la propension à créer un panier (24%) ont été enregistrés. Les utilisateurs mobiles ayant cliqué sur des recommandations se distinguent en raison d’un pourcentage plus élevé de commandes par rapport aux utilisateurs d’ordinateurs (25%).

 

L'outil de recherche interne pour le site

 

La phase exploratoire est fondamentale, c’est le début de l'entonnoir qui conduit à la conversion, et dans les premiers instants, le client s'appuie souvent sur un outil spécifique : la barre de recherche. Un développement correct de cet outil permet de simplifier l'identification du produit, et de proposer des résultats plus pertinents par rapport à une multitude d'options et de goûts différents à ceux qui savent quoi chercher et dans le cas d'un utilisateur d'exploration. Les performances de tels outils sont similaires à celles enregistrées auprès des utilisateurs qui profitent des conseils de produits associés et/ou suggérés : 10% des visites proviennent d'acheteurs qui effectuent des recherches sur des sites et ce pourcentage conduit à 25% du chiffre d'affaires. Les détaillants qui peuvent aider les clients à trouver ce qu'ils recherchent grâce à des outils de personnalisation seront donc en mesure de gagner des taux de conversion plus élevés.

 

La navigation moyenne de ceux qui concluent une transaction en cliquant sur les recommandations proposées par le site est de 12,9 minutes, contre 2,9 minutes pour ceux ignorant les recommandations. 37% d’acheteurs ayant cliqué sur une recommandation sont enclins à revenir sur le site comparé à 19% ayant ignoré les suggestions. Ceux qui y ont prêté attention ont consulté 4,8 fois plus de produits uniques. Bien que les utilisateurs qui ont cliqué sur les suggestions n'incluent que 6% du total des acheteurs, 37% d'entre eux ont terminé la commande.

 

Découvrez le rapport complet en suivant ce lien.

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Ecommerce, Retail : 5 logiciels de paie pour vous simplifier la vie

13 Février 2018 , Rédigé par invité - La rédaction Publié dans #fiche paie, #E-commerce en général, #Entreprises, #Internet, #Commerce, #Retail 3.0, #Retail

Quelque soit votre activité dans le Ecommerce ou dans le retail, vous pouvez être confronté à la gestion d'une masse salariale avec les difficultés sociales que cela implique. Dans cet article, vous trouverez 5 logiciels de paie sélectionnés pour vous simplifier le quotidien en matière de paie.

 

CIEL PAYE

Ecommerce, Retail : 5 logiciels de paie pour vous simplifier la vie

Ciel Paye est surtout destiné aux petites entreprises, tpe, ou commerçants avec peu de salariés. Le logiciel propose des fiches de paie prêtes à l'emploi afin de faire gagner du temps à l'utilisateur.

Ciel paye permet également la gestion des données relatives à la formation et à la pénibilité.

Tarif : à partir de 44€HT/mois

Plus...

 

META4

Ecommerce, Retail : 5 logiciels de paie pour vous simplifier la vie

META4 met à disposition un panel de modules pour les sociétés : paie, administration du personnel, changement de situation... META4 permet de traiter assez simplement des situations complexes.

Un seul outil pour gérer l'ensemble des données sociales et rh. META4 est une société qui compte plus de 900 collaborateurs et s'adapte à toutes les tailles d'entreprises.

Plus...

Tarif : NC

 

FICHE-PAIE.NET

Ecommerce, Retail : 5 logiciels de paie pour vous simplifier la vie

Fiche-Paie.net est un logiciel de paie qui brille par sa simplicité.

Codeur.com

Effectivement ce logiciel de paie en ligne (SaaS) est la référence en matière de fiche de paie sur internet.

Il permet notamment la gestion de la paie pour tous les types de contrats, de salariés et même les mandataires sociaux. La DSN est également incluse et gratuite pour toute création de fiche de paie.

Le journal de paie est également fourni. Le logiciel propose plus de 1000 conventions collectives, des mises à jours gratuites et permanentes, plus de cinquante options disponibles pour la gestion des congés, des primes, des commissions, des avantages...etc...et surtout il est SIMPLE !

Tarif : à partir de 7,90€

ADP

Ecommerce, Retail : 5 logiciels de paie pour vous simplifier la vie

Avantages importants chez ADP en matière de solutions de la paie, c'est qu'ils proposent la gestion intégrale de la partie sociale avec en plus l'épargne salariale.

La paie étant également un point juridique important, ADP apporte une véritable expertise en droit social.

plus...

Tarif : NC

 

EBP

Ecommerce, Retail : 5 logiciels de paie pour vous simplifier la vie

Une des références incontournable de la paie, EBP propose bon nombre de solutions de gestion de la paie pour les entreprises de moins de 11 salariés avec différents packs disponibles à partir de 249€HT.

Les offres varient également en fonction du secteur d'activité. Ainsi EBP propose également une version "bâtiment" ou "agricole" selon les besoins du client, comptez 551€HT pour la version "bâtiment" et "agricole".

Source : EBP

Tarif : à partir de 249€HT

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L'arrivée d'Amazon GO signe t-elle la fin de la grande distribution telle que nous la connaissons aujourd'hui ?

26 Janvier 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Commerce, #Entreprise, #Ecommerce, #Retail 3.0, #Retail, #ecommerce, #Service Client

Magasin vieillissants, processus de ventes obsolètes, satisfaction des clients en berne, pivot digital compliqué, C.A en baisse... La grande distribution est à la peine.

Il faut dire que malgré l'ouverture des drives, les enseignes de la grande distribution piétinent et il ne faut pas être surpris d'apprendre par la presse la suppression de milliers de postes chez Carrefour et certainement dans d'autres enseignes dans les mois à venir tant le secteur peine depuis des années à se renouveler.

En même temps, tous tenaient la pelle pour se faire taper sur la tête !

Comment peut-on imaginer encore en 2018 faire attendre son client à la caisse pour qu'il ait le "droit" de payer ou d'avoir enfin accès à un conseiller pour l'aider dans son achat ? C'est d'ailleurs absolument inimaginable en Ecommerce !

Le retail même digitalisé est à la traîne. 

La gestion des stocks affectés au web est carrément approximative provoquant l'insatisfaction et la frustration des clients qui ont commandés des articles disponibles sur le site et en rupture (non remplacés) à l'arrivée. C'est sans compter la profondeur de gamme qui laisse à désirer sur les drives de certaines enseignes.

Pire, dans certains drives des enseignes s'offrent le luxe de refuser les commandes car le créneau horaire est complet ou le montant minimum de commande pas atteint !

Imaginez-vous un site Ecommerce qui refuserait des commandes car il n'a pas affecté suffisamment de collaborateurs à leur préparation ? Imaginez-vous une enseigne du Ecommerce mettant une page d'attente sur la page de paiement car d'autres personnes doivent régler leur commande avant vous ?

C'est tout simplement inimaginable et pourtant la grande distribution en France continue d'avoir ce type de comportement nuisible, tant pour le bien-être du consommateur que pour l'image de l'enseigne qu'il fréquente.

Laisser un client faire la queue c'est le mépriser, tout simplement.

L'arrivée d'Amazon GO signe t-elle la fin de la grande distribution telle que nous la connaissons aujourd'hui ?

Est-ce normal aujourd'hui de devoir patienter en caisse pour régler ses achats, alors même que le passage en caisse n'a pour la plupart du temps aucune valeur ajoutée pour l'enseigne et/ou pour le consommateur ?

L'ouverture au public d'Amazon Go, montre qu'il faut des évolutions technologiques pour faire évoluer les canaux de distribution et par delà les mentalités. Ce qui est étonnant, c'est que ce soit aux acteurs du Ecommerce d'apporter les solutions technologiques à ceux du retail.

Pourquoi les enseignes de la grande distribution n'ont pas ouverts des budgets R&D sur le sujet il y a des années ? Le pivot digital de la grande distribution est tardif et impuissant face au Ecommerce qui se remet en cause perpétuellement sur l'ensemble de sa chaîne de valeur depuis sa naissance.

C'est le concept même de l'hypermarché qui est à revoir dans sa globalité.

L'arrivée d'Amazon GO signe t-elle la fin de la grande distribution telle que nous la connaissons aujourd'hui ?

Deux enseignes font l'actualité sur ce sujet, Carrefour bien entendu avec ses annonces de suppressions de postes et ses investissements massifs et tardifs dans le digital, et Amazon avec le lancement d'Amazon Go (suivez le lien pour l'article complet).

 

Le paradoxe avec Amazon Go, c'est que les clients font la queue n'ont plus pour sortir mais pour entrer !

Pourtant précurseur dans la fidélisation client, la grande distribution n'exploite pas la composante même de celle-ci : la data.

Les leviers d'actions pourraient-être :

- Personnalisation de l'offre produits par consommateur, par saison, par semaine, par jour...il n'y a pas de limites

- Suppression des rayonnages "industriels" et des grandes surfaces telles que nous les connaissons afin d'apporter plus de proximité

- Utilisation du digital et de la data tant online qu'offline dans les communications des enseignes

- Structuration des drives et dimensionnement de ceux-ci à hauteur des attentes et des besoins des consommateurs.

- Suppression des caisses telles que nous les connaissons et qui n'offrent aucune valeur ajoutée. L'affection du personnel concerné dans le service et dans le conseil client est indispensable pour redresser les marges, améliorer l'expérience utilisateur et augmenter le panier moyen.

- Déploiement d'une stratégie de visibilité online forte et identitaire avec l'augmentation des univers de consommation

Aujourd'hui, la plupart des consommateurs qui entrent dans une grande surface, se demandent quand ils vont pouvoir en sortir tels des détenus venant purger leur peine !

Ils éprouvent des difficultés pour trouver un produit spécifique, perdent du temps et ne bénéficient pour la plupart du temps d'aucune aide accessible facilement.

Sur un site Ecommerce, si vous avez une question, vous avez la plupart du temps à votre disposition :

- Téléphone
- Tchat
- Mail
- Bot
- FAQ

C'est de l'aide quasi instantané car la volatilité du consommateur en Ecommerce est telle qu'il faut lui apporter de l'écoute, du conseil et cela de manière qualitative et immédiate.

A l'inverse le retail c'est installé dans ce petit confort de la zone de chalandise qui lui garantissait un flux minimum garanti de consommateurs plus ou moins fidèles, mais le constat est amer d'après Capital, le consommateur ne souhaitent plus "déambuler des heures dans les allées à chercher des produits et de sortir avec un caddie rempli”. "Les 20-30 ans eux, sont déjà des adeptes du e-commerce et dépensent 20 % de leur budget en ligne". Tout est dit.

 

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Les chiffres clés de l'évolution du Ecommerce en 2017

13 Janvier 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Expertise Ecommerce, #Commerce, #Marketing, #Entreprise, #e-commerce, #Ecommerce

Le début d'année c'est toujours l'occasion de faire un point sur l'année précédente. En Ecommerce c'est donc aussi l'occasion de revoir l'année écoulée.

Encore une fois en terme croissance, le Ecommerce brille par un +7% en 2017 vs 2016. Le nombre de transactions continu donc de croître année après année, même s'il se tasse un peu.

C'est le secteur de la mode qui subit encore une fois une baisse, certes plus modérée que précédemment, mais la décroissance est de -3% concernant ce secteur très bataillé où les coûts marketing explosent.

Les biens dématérialisés, tels que la billetterie en ligne suivent une progression remarquable à +12%.

Faisons un focus sur l'évolution du Ecommerce mois après mois tout au long de l'année 2017 :

Mois2017 vs 20162016 vs 2015
Janvier+6%+8%
Février+13%+9%
Mars+16%--
Avril+10%+10%
Mai+19%+8%
Juin+10%--
Juillet+11%--
Août+9%+9%
Septembre+7%+6%
Octobre-3%+13%
Novembre+6%+19%
Décembre-7%+12%
Les chiffres clés de l'évolution du Ecommerce en 2017

Le mobile sera un véritable enjeu en 2018, bien davantage que les années précédentes car c'est là que se trouve la croissance présente et à venir.

Même si 2016 avait été une très bonne année sur les mois d'Octobre et Décembre, le recul de 2017 est tout de même préoccupant car les mois de la fin de l'année sont ceux les plus importants en matière de volumétrie et d'attente en matière en croissance.

On note que 36% des transactions ont enregistrées sur mobile, pas de surprise de ce point de vue là en matière d'évolution. 2018 sera l'occasion de mettre l'accent non pas sur le responsive dans sa globalité, mais sur l'UX mobile qui n'est pas encore assez travaillée par les sites Ecommerce. Le mobile sera un véritable enjeu en 2018, bien davantage que les années précédentes car c'est là que se trouve la croissance présente et à venir.

En matière de journée la plus dynamique de 2017, on note que le Black Friday est la journée la plus importante en matière de Ecommerce avec +11% vs 2016.

Source : Webloyalty Panel

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Site Ecommerce : Oscaro dans la tourmente, Autodistribution sur les rangs ?

4 Janvier 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Internet, #Commerce, #Entreprise, #Ecommerce, #Retail 3.0, #Retail, #web, #Livraison Ecommerce, #Logistique Ecommerce, #Service Client

Site Ecommerce : Oscaro dans la tourmente, Autodistribution sur les rangs ?

La presse spécialisée rapporte qu'Oscaro rencontrerait des difficultés, le leader Français du Ecommerce de la pièce détachée auto aurait des problèmes importants de trésorerie. (lire l'article en suivant ce lien).

Un incident de paiement est aujourd'hui à déplorer, Oscaro vient d'être condamné à payer un de ces fournisseurs car le plan de paiement n'avait pas été respecté. Suivez ce lien pour lire l'article en question.

La concurrence en matière de distribution de pièces auto en ligne est féroce et très gourmande en cash flow. Par ailleurs c'est un métier difficile car le nombre de références est colossal et il est juste impossible pour un acteur de ce marché de tout stocker. Résultat, certains clients sont parfois insatisfaits et n'hésitent pas à le faire savoir non seulement sur les réseaux sociaux mais aussi sur les sites d'avis clients ce qui n'aide pas vraiment à rassurer le consommateur.

Là où cela devient compliqué c'est lorsque les clients parlent de remboursements qui traînent plusieurs semaines voir davantage :

Site Ecommerce : Oscaro dans la tourmente, Autodistribution sur les rangs ?
Site Ecommerce : Oscaro dans la tourmente, Autodistribution sur les rangs ?
Site Ecommerce : Oscaro dans la tourmente, Autodistribution sur les rangs ?
Site Ecommerce : Oscaro dans la tourmente, Autodistribution sur les rangs ?

Les fournisseurs commencent également à délier leur langue parlant de plusieurs millions d'euros d'impayés (source : ) ce qui n'est pas pour rassurer le marché.

Oscaro est le leader Français et il paraît peu probable que la société se retrouve en procédure collective sans qu'un acteur important du marché automobile ou du Ecommerce ne se positionne rapidement pour reprendre l'entreprise ou ses actifs.

Car aujourd'hui il n'est plus impossible de voir des fleurons du Ecommerce se retrouver en difficulté, voir de déposer le bilan. Menlook dont plus personne ne parle aujourd'hui et malgré des dizaines de millions d'euros de levés a été mit en liquidation judiciaire l'année dernière sans que personne n'en parle alors même que la presse spécialisée se targuait de ses levées de fonds records mois après mois. 

Puis le consommateur ne fait pas de sentimentalisme envers une enseigne du web, une fois le rideau tombé, il recherche simplement un autre distributeur, toujours à portée de clic.

La rentabilité en Ecommerce est très difficile et non seulement le business model doit à moment ou à un autre faire ses preuves (le plus rapidement possible), mais il doit être pérennisé au plus vite !

Ce que trop de sites Ecommerce oublient c'est qu'un magasin en ligne ce n'est pas un magasin physique et que même si la zone de chalandise est bien plus importante, elle est complètement volatile par rapport au retail. En Ecommerce le client est à un clic de la concurrence alors que dans le retail c'est tout de suite plus complexe de changer d'enseigne de part la distance géographique plus ou moins importante mais bien réelle et les habitudes du consommateur.

Autre point, le Ecommerce est toujours à la pointe en matière de technologies et de méthodes marketing, pourtant chez Oscaro il n'y a pas, aujourd'hui, le minimum requis : Programme de fidélité inexistant, newsletters passives, pas de dynamique commerciale puissante etc... (pas d'utilisation d'On Site non plus, ergonomie du site à revoir...) le chantier s'annonce important sur ces points.

D'après l'article évoqué au début de ce post, Autodistribution serait en lice pour reprendre le purplayer en laissant "gonfler" la dette d'Oscaro (via Autodis). Il faut dire qu'Autodistribution y trouverait un moyen de moderniser son mode de distribution, la digitalisation des magasins étant un peu à la peine et certaines méthodes de l'enseigne parfois un peu archaïques.

 

Des synergies évidentes existent entre Oscaro et Autodistribution

Les synergies sont pourtant évidentes entre le groupe Autodistribution et Oscaro. D'une part Autodistribution s'adresse aussi bien aux particuliers qu'aux professionnels, d'autre part le réseau de magasins Autodistribution permettrait des points d'emport pour les clients d'Oscaro et l'accès à des centres de montage (certains magasins Autodistribution bénéficiant d'un CTA).

Cela amènerai également plus de trafic qualifié en point de vente Autodistribution accroissant les volumes et une image forte, restaurée pour Oscaro appuyée sur l'enseigne Autodistribution.

C'est également sans compter sur les marques en propre du groupe Autodistribution qui pourraient être distribuées à terme sur Oscaro. Nous sommes bien entendu pour l'instant dans le fantasme, mais comme tout marché la concentration est inévitable et les plus faibles avalés par les plus forts qui plus est dans la situation supposée d'Oscaro.

Pour Autodistribution* cela amènerait :

  1. Une meilleure maîtrise des prix
  2. Un accroissement des volumes (notamment en magasin)
  3. Une restauration des marges par effet de levier et de consolidation du marché
  4. Une amélioration de l'UX (BtoB) avec les bases de données puissantes
  5. Une mutualisation des bases et des coûts logistiques
  6. Une modernisation des canaux de distribution
  7. Un futur réseau avec des enseignes Oscaro (?)

etc..

Le rachat d'Oscaro en 2018 serait un évènement en matière de Ecommerce en France et sur le marché de la distribution auto.

Sources : Journal Auto, Autodis group, Custplace, Twitter, Décision Atelier

*Autodistribution est une filiale d'Autodis Group (qui détient entre autre Mondial Parebrise, ACR, IDGARAGES, 123 autoservice....etc...).
 

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MAJ du 18/09/2018

Oscaro annonce une levée de fonds de 30 Millions d'euros (voir l'article ci-après) et d'après les professionnels du secteur c'est bel et bien Autodistribution (Autodis group) qui entre au capital d'Oscaro.

Cette annonce vient à point pour stopper les rumeurs relatives aux difficultés d'Oscaro.

Toujours d'après l'article des Echos, Oscaro enregistrait une perte de -7 Millions d'euros en 2017 et renoue avec les bénéfices en 2018 avec un Ebitda positif de près de 4 millions d'euros sur le premier semestre pour un C.A de 162 Millions d'euros sur la même période.

MAJ du 19/09/2018

Autodistribution confirme sa prise de participation dans Oscaro
 

DERNIÈRES NEWS CONCERNANT OSCARO :
 

OSCARO en passe d'être racheté par Autodistribution ou c'est la mise en liquidation judiciaire

Oscaro serait en état de cessation des paiements et son fondateur limogé

Oscaro lève 30 Millions d'euros, Autodistribution à la manoeuvre ?

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DOTNET recherche Développeur/euse PHP sur Nantes

4 Janvier 2018 , Rédigé par Emploi DOTNET SAS - Nantes Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Emploi, #DOTNET, #Internet, #Développeur, #Développeur PHP, #Nantes, #Ecommerce, #web, #Divers, #Codeur

DOTNET recherche Développeur/euse PHP sur Nantes

Dans le cadre d'un stage conventionné dont la durée est à définir ensemble, vous intégrez le service IT en tant que développeur web PHP pour travailler sur nos applications, services web et Ecommerce à destination de nos clients.

 

Vous souhaitez approfondir vos connaissances en matière de PHP et avez déjà des bases solides.

 

Vous serez encadré et accompagné par un développeur confirmé au sein même du service IT qui sera votre référent tout au long de votre stage.

 

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Lieu : Nantes

Adresse : 2 rue Robert le Ricolais - 44300 Nantes

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Nuit des Favor'i Ecommerce, découvrez le palmarès de cette année.

17 Décembre 2017 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Internet, #Commerce, #Service Client, #ecommerce, #Retail 3.0, #Entreprise

Comme chaque année se tient la cérémonie des Favor'i organisée par la FEVAD la Fédération du Ecommerce et de la Vente A Distance. Avant de découvrir le palmarès voici comment ces prix ont été attribués :

"Ces Prix sont attribués sur la base d’un sondage exclusif réalisé par Médiamétrie pour le compte de la Fevad auprès d’un échantillon représentatif de la population des internautes français. Les sites sont notés par les internautes en fonction de critères précis. Seuls peuvent participer les internautes ayant commandé sur le site évalué. Les lauréats sont déterminés en fonction de la note moyenne obtenue dans la famille de produits ou services correspondante. Le Prix du site de l’année est attribué au site ayant obtenu la meilleure note globale des internautes, toutes catégories confondues."

Nuit des Favor'i Ecommerce, découvrez le palmarès de cette année.

Ainsi c'est Yves Rocher qui obtient le Grand prix du site Ecommerce de l'année toutes catégories confondues.

Nuit des Favor'i Ecommerce, découvrez le palmarès de cette année.

Découvrez le site du Lauréat en suivant ce lien.

Nuit des Favor'i Ecommerce, découvrez le palmarès de cette année.

Pour les autres résultats les voici catégorie par catégorie dans l'ordre d'arrivée :

Lauréats Mode

1er - Asos

2ème - Bon Prix

3ème - Sarenza

 

Lauréats Meubles et décoration

1er - Ikea

2ème - Leroy Merlin

3ème - Becquet

 

Lauréats Alimentation et PGC

1er - Chronodrive

2ème - Nespresso

3ème - Picard

 

Lauréats Réservations séjours et Hébergement

1er - Accorhotels

2ème - Booking

3ème - Vente Privee

 

Lauréats Beauté Santé

1er - Yves Rocher

2ème - Dr Pierre Ricaud

3ème - Sephora

 

Lauréats Produits techniques et électroménager

1er - Amazon

2ème - Ubaldi

3ème - Cultura

 

Lauréats Plateformes

1er - Bla Bla Car

2ème - Doctolib

3ème - Amazon

 

Lauréats BtoB

1er - OneDirect

2ème - Raja

3ème - Bernard

 

Lauréats Prix Espoir

1er - BackMarket

2ème - Tediber

3ème - Poissonnerie.com

Tous les résultats sont à retrouver sur le site de la Fevad.

 

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Test consommateur : Focus sur le site Ecommerce WebDealAuto spécialiste de la pièce auto

15 Décembre 2017 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Test Ecommerce, #Entreprises, #Expertise Ecommerce, #Internet, #Commerce, #Entreprise, #Marketing, #Analyses sites e-commerce, #e-commerce, #Webmarketing, #Ecommerce, #SEM, #web, #Livraison Ecommerce, #Logistique Ecommerce, #Transport

WebDealAuto est une enseigne Ecommerce connue du grand public Français à l'instar d'Oscaro ou Mister Auto dans la distribution de pièces détachées auto.

En Ecommerce l'UX doit être la plus enthousiasmante possible, la plus simple, la plus aboutie quel que soit le secteur d'activité.

En ce qui concerne WebDealAuto, la home est plutôt moderne, et propose un moteur de recherche par véhicule, par plaque d'immatriculation, par carte grise ou encore un moteur de recherche libre dans le header :

 

Webdealauto

Webdealauto

Ce dernier n'est d'ailleurs pas très efficace car il n'y a pas d'auto suggest avec vignette et les résultats sont inexistants la plupart du temps ou non pertinents :

Résultats de recherche sur Webdealauto

Résultats de recherche sur Webdealauto

Le menu du header n'a pas d'intérêt car dans tous les cas il convient de sélectionner votre véhicule pour avoir la/les pièces appropriées :

 

Test consommateur : Focus sur le site Ecommerce WebDealAuto spécialiste de la pièce auto

 Pour la pièce je suis à la recherche d'une glace de rétroviseur droite pour un Cayenne. J'entre donc les informations relatives au véhicule pour obtenir la liste des pièces :

Résultats de recherche

Résultats de recherche

La navigation semble assez simple grâce aux onglets par famille de produits. En cliquant sur l'onglet "carrosserie" je trouve facilement les glaces de rétroviseurs. En revanche il serait préférable d'avoir un vrai moteur de recherche libre dans le header où entrer la pièce que l'on recherche et avoir un autosuggest avec vignettes (comme évoqué précédemment), notamment pour les personnes novices en automobile, une clientèle à ne pas négliger.

Moteur de recherche header et résultats

Moteur de recherche header et résultats

Même une fois le véhicule renseigné, il n'est pas chose aisée que d'utiliser un moteur de recherche par mots-clefs, il y a un vrai travail à faire sur l'exploitation des bases de données :

Moteur de recherche

Moteur de recherche

Le listing produits est simple, sans fioritures mais peu vendeur, on regrette le manque de photos des produits notamment lorsqu'il y a plusieurs modèles ou plusieurs montages pour un même véhicule :

Listing produits

Listing produits

Chose importante le délai de livraison, il est précisé 24/48 heures, or si l'on clique sur le détail, un message s'affiche : 

Message d'information de délai livraison sur le site WebDealAuto

Message d'information de délai livraison sur le site WebDealAuto

Lorsque je souhaite passer commande, nous sommes le Mardi 28 Novembre 2017 à 14h00. Par conséquent, WebDealAuto doit recevoir la pièce au plus tard le Jeudi 30 Novembre 2017 pour un départ le jour-même ou le Vendredi matin.

Je dois donc recevoir mon colis au plus tard le samedi 2 Décembre ou encore le Lundi 4 Décembre si la logistique n'est pas optimisée.

Normalement, si ce n'est pas en stock, je ne commande pas, mais là au vu du nombre de références au catalogue (500 000), il est normal qu'il n'y est pas tout en stock.

Pour avoir remplacé l'autre glace de rétroviseur de l'autre côté, cette fois là commandée sur MisterAuto, les délais annoncés étaient davantage écourtés. A savoir, commande le 4 Septembre 2017 à 18h12, expédition le 6/09 et livraison le 7 Septembre au matin :

Vue du compte client MisterAuto

Vue du compte client MisterAuto

Site de Chronopost

Site de Chronopost

Justement en matière de stock, il faut tout de même un minimum pour livrer rapidement ses clients, et la société WebDealAuto a très peu de stock comme en témoigne les derniers comptes publiés de la société :

 

Comptes Webdealauto publiés au grand public - Source : Societe.com

Comptes Webdealauto publiés au grand public - Source : Societe.com

Les stocks ont été divisés par 3 en 12 mois, certes les chiffres ont plusieurs années,  mais cela peut tout de même être inquiétant. Gardons confiance, nul doute que la logistique est rodée pour l'approvisionnement rapide des produits hors stock.

Débute alors le processus de commande plutôt bien fait pour cette première étape avec les produits complémentaires :

 

Produits complémentaires

Produits complémentaires

Les choix de livraison sont vastes et les modes de paiement également, seule une date de livraison garantie manque pour améliorer le taux de conversion et rassurer l'internaute :

Test consommateur : Focus sur le site Ecommerce WebDealAuto spécialiste de la pièce auto

On retrouve la commande sur le compte client avec son statut :

Test consommateur : Focus sur le site Ecommerce WebDealAuto spécialiste de la pièce auto

La commande étant validée au 28/11/2017, il ne reste plus qu'à attendre la livraison.

Les jours passent et aucune livraison, pire dans le compte client la commande n'a pas évoluée et reste ainsi :

 

Vue du compte client sur Webdealauto

Vue du compte client sur Webdealauto

Le 2 Décembre je me décide à envoyer un mail car la commande n'a toujours pas été expédiée, et donc WebDealAuto est totalement hors délai (voir les données plus haut).

L'interface permet de contacter facilement le support pour avoir un suivi de commande ou gérer une problématique diverse :

Interface de support Webdealauto

Interface de support Webdealauto

Voici les différents échanges par mail avec le support client de WebDealAuto disponible depuis le compte client :

 

Echanges client/support Webdealauto

Echanges client/support Webdealauto

Pour résumer :

28/11/2017 : Commande validée en début d'après-midi

29/11/2017 : Aucune évolution

30/11/2017 : Aucune évolution

01/12/2017 : Aucune évolution

02/12/2017 : Aucune évolution

Demande de suivi par mail :

"Bonjour, 

Pourriez-vous m'informer du suivi de cette commande, à savoir sa date d'expédition ? 

Merci à vous"

03/12/2017 : Réponse indiquant qu'une commande est en cours chez le fournisseur et qu'ils devraient recevoir la marchandise sous 24/48h :

"Cher client, 

Le produit a nécessité un passage de commande auprès de notre équipementier 
Dès réception, sous 24/48h, votre commande sera acheminée 

Cordialement,"

03/12/2017 : Demande de complément d'information suite à leur réponse :

"Quand pensez-vous recevoir la pièce ? La commande datant de Mardi dernier vous auriez du recevoir la pièce au plus tard Jeudi ou vendredi de la semaine dernière. 

Merci de votre retour. 

Cordialement."

04/12/2017 : Réponse du service client (quelque peu évasive vous en conviendrez) :

"Cher client, 

Nous avons réceptionné le produit 
Votre commande quittera notre entrepôt dans les plus brefs délais 

Cordialement,"

04/12/2017 : Je suis informé que la commande est prête et que j'aurai le numéro de suivi "sous peu" :

 

 

 

Message de Webdealauto indiquant que la commande est prête

Message de Webdealauto indiquant que la commande est prête

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Effectivement dès le soir arrivé, un numéro de suivi est disponible depuis le compte client, voici donc le trajet du colis jusqu'à sa livraison :

Suivi Colissimo expédition WebDealAuto

Suivi Colissimo expédition WebDealAuto

Pour rappel concernant les délais annoncés sur la fiche article du site Webdealauto :

Ainsi la commande aurait du arriver au plus tard le 2 Décembre, elle est arrivée le 6 Décembre soit 8 jours après sa validation.

La promesse client n'est pas tenue, ou du moins l'indication du délai sur la fiche article n'est pas conforme à la réalité. Là où c'est dommage, c'est que pour cette commande, je cherchais un prix et non un délai.

C'est à dire que pour le produit en question, WebDealAuto m'offrait la livraison gratuite et leur tarif était 10€ moins cher que tous les autres sites internet, j'aurai simplement souhaité avoir un délai de livraison fiable.

Pour le reste de la prestation, ce site Ecommerce soigne ses envois, le colis et la pièce commandée sont en parfait état :

Vue extérieure du colis Webdealauto

Vue extérieure du colis Webdealauto

Bon de livraison de la commande Webdealauto

Bon de livraison de la commande Webdealauto

Ouverture du colis

Ouverture du colis

La pièce commandée sur Webdealauto est parfaitement conforme à la commande

La pièce commandée sur Webdealauto est parfaitement conforme à la commande

Pour conclure, je recommanderai sur WebDealAuto sans hésiter, mais en sachant que pour un produit hors stock il faudra être un peu plus patient ;-)

Sur le marché de la pièce détachée auto, il est très compliqué pour des sites Ecommerce indépendants qui ne disposent pas de centrale d'achats, de stocks réellement importants, et/ou qui travaillent en dropshipping, de rivaliser avec les grosses enseignes qui mettent de gros moyens pour raccourcir les délais d'acheminement et améliorer au final l'expérience utilisateur.

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5 points clés pour embaucher 1 salarié dans votre entreprise

5 Décembre 2017 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Entreprises, #Commerce, #Internet, #Entreprise, #Retail, #Divers, #France

Dans toute entreprise la première embauche est toujours synonyme de démarches compliquées dans l'esprit du dirigeant car pour la plupart ils ne savent pas comment procéder.

Vous avez trouvé le collaborateur qu'il vous faut ? Un commercial ? Un développeur ? ou tout autre profil nécessaire à la croissance et à la réussite de votre entreprise ?

Alors ne gâchez pas tout en ne respectant pas ces 5 points essentiels relatifs à l'embauche d'un salarié :

1. La DPAE (Déclaration Préalable à la Première Embauche) ou DUE, facturée jusqu'à 90€HT par certains prestataires, vous pouvez en faire l'économie car il n'est pas très difficile d'effectuer cette formalité lorsque vous avez réunis tous les éléments nécessaires. Vous pouvez suivre ce lien pour accomplir cette formalité directement sur le site de l'URSSAF.

2. Le contrat de travail, qu'il s'agisse d'un CDD ou d'un CDI il s'agit de protéger les intérêts de chacun autour d'un contrat réunissant l'ensemble des informations relatives au poste, au salarié, à l'entreprise, aux modalités d'exécution, de rupture... etc. Pour faire simple, il existe par exemple un site dédié à la rédaction automatique d'un contrat de travail, il suffit de remplir les champs demandés pour obtenir immédiatement un contrat de travail en bonne et due forme. Vous obtenez un document légal et conforme à la législation en vigueur à signer et à faire signer par votre salarié. Notez qu'il est important de prévoir une éventuelle clause de non concurrence, de mobilité...etc.. le site répond à l'ensemble des cas de figure que vous pouvez être amené à rencontrer.

5 points clés pour embaucher 1 salarié dans votre entreprise

3. La visite médicale ou "Visite d'Information ou de Prévention" n'est pas là pour définir si un salarié est apte ou inapte à son poste de travail mais plutôt pour cerner son état de santé général, de l'informer des risques relatif à son emploi, des moyens de prévention à mettre en oeuvre...etc...

Concernant la partie médicale, pensez également à souscrire une mutuelle à proposer à votre salarié et autres avantages sociaux (ex:prévoyance) régis par la législation ou par la convention collective en vigueur dans votre entreprise (voir ci-dessous).

4. Les différents documents juridiques et sociaux : Registre du personnel, document unique et affichage obligatoire... etc...

Tenir un registre du personnel est obligatoire, il peut être électronique ou physique, dans un registre prévu à cet effet. Il convient également d'y recenser les stagiaires.
 

5 points clés pour embaucher 1 salarié dans votre entreprise

Le document unique :

L'élaboration et la mise à jour de ce document est obligatoire à tout employeur dont l'entreprise emploie au moins un salarié. Il résume les différents risques auxquels peuvent être exposés les salariés sur leur lieu de travail.

L'affichage obligatoire comporte différents éléments à placer à la vue du salarié et notamment :

Les coordonnées de l'inspection du travail, de la médecine du travail, les consignes en cas d'incendie, la convention collective, les horaires de travail, toute information relative aux interdictions particulières... etc.. etc...

Vous devez également disposer d'un exemplaire de la convention collective de votre entreprise à disposition de vos collaborateurs afin qu'ils puissent la consulter quand ils le souhaitent.

5. La fiche de paie

Elle est bien entendu obligatoire pour tous les salariés dans les entreprises françaises. La fiche de paie est toujours aussi complexe à élaborer à mesure que la législation du travail évolue.

Indispensable tant pour l'employeur que pour l'employé son édition coûte entre 25€HT et 75€HT chaque mois, par salarié en fonction des prestataires et cela sans compter les frais de dossier initiaux.

Vous trouverez une solution SaaS (aucune installation de logiciel requise, compatible tous OS) clé en main en suivant ce lien à partir à 7,90€Ht/fiche de paie, tout comprit avec support client : Mail, Tchat et téléphone.

C'est assurément beaucoup moins cher et la fiche de paie créée est tout aussi conforme à la législation en vigueur avec les dernières obligations légales notamment concernant la DSN.

Embaucher un salarié en France est simple, mais il faut connaître les éléments qui s'y rattachent en amont et les comprendre afin d'externaliser le moins possible la partie sociale qui serait alors rapidement onéreuse.

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8 idées pour améliorer son SEO. Du bon sens tout simplement.

27 Novembre 2017 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #SEO, #E-commerce en général, #Entreprises, #Internet, #Commerce, #Marketing, #Ecommerce, #web

1. Augmentez la vitesse de votre site internet. Il existe des outils spécialisés pour détecter les problématiques de chargement des sites internet, Ecommerce ou non. Je vous conseille DAREBOOST qui propose un véritable audit de votre site internet et de nombreuses préconisations pour améliorer le temps de chargement et les problématiques techniques.

2. Mettez en place le https:// Cela n'est pas forcément nécessaire dans tous les cas bien entendu, mais cela est un petit plus pour le SEO et cela rassure davantage les internautes.

3. Proposez un site responsive. Rien de révolutionnaire, mais cela est indispensable aujourd'hui tant pour l'UX que pour le SEO. On voit difficilement comment un freelance ou une agence digne de ce nom pourrait en 2017 proposer un site internet à son clietn sans être responsive. Pourtant cela existe encore, le comble étant une agence web avec site non responsive !

8 idées pour améliorer son SEO. Du bon sens tout simplement.

4. Vérifiez les liens. Quel site internet n'a pas de liens sortants ? Dans l'ensemble des cas de figure, il convient de vérifier qu'aucun lien sortant ne soit brisé, cela ne prend pas longtemps et cela impacte le SEO de votre site internet.

5. Faites des liens depuis la home. C'est bientôt les fêtes de fin d'année et c'est une période faste pour le Ecommerce, pourtant il convient de proposer depuis la page d'accueil de votre site internet les produits phares dont le SEO sera "boosté" par la puissance de la home. Simple a mettre en place et d'une redoutable efficacité.

6. Ajoutez du contenu, encore du contenu. Quoi de plus vendeur qu'un avis client, mais un vrai avis client ! Un avis qui parle du produit et non de la prestation du transporteur. Cet avis est à publier sur la page de l'article en question, il amène du contenu éditorial unique, riche et de qualité. Vous n'avez qu'à modérer les avis, il existe bon nombre de modules prévus pour collecter les avis clients sur les sites internet.

7. Optez pour des variantes de mots clefs. La langue Française est riche en vocabulaire, utilisez-la et cessez de tenter de placer ici ou là vos mots clefs à la manière d'un référenceur des années 2000. Choisissez un florilège de synonymes intelligemment sélectionnés pour mettre en avant votre offre ou votre contenu tout en proposant une expérience utilisateur agréable.

8. Choisissez des images légères et pensez aux balises alt, par ailleurs évitez toute image ou illustration qui peut être remplacée par du texte avec du CSS.

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Argent, dirigeants, salariés : l'insipide jugement d'ignorants autosuffisants.

27 Novembre 2017 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Entreprise, #Entreprises, #Divers, #billet d'humeur, #Perso, #France, #Emploi

Argent, dirigeants, salariés : l'insipide jugement d'ignorants autosuffisants.

La stigmatisation des dirigeants d'entreprises n'a guère changée en 30 ans, "suceurs du sang" des salariés, pourfendeurs du droit du travail et passons sur les noms d'oiseaux dont ces derniers sont régulièrement affublés.

L'argent n'est pas tabou en France, en tout cas il ne l'est pas pour ceux qui regardent avec haine les CSP+ qui ont un peu réussi et affichent leur succès.

Doit-on pour autant blâmer ces derniers qui ont cherchés à créer leur emploi, par delà même créer des emplois en prenant tous les risques sans garantie de victoire mais avec la certitude qu'en cas d'échec tout leur serait rapproché ?

La société conspue la suppression d'emplois mais ne récompense pas leur création comme si cela était un du. Il n'en est rien. Réussir à créer son propre emploi est très difficile en soit, en créer un, deux, dix et plus l'est encore davantage.

Peut-on reprocher à ces hommes et à ces femmes de gagner correctement leur vie tant que cela est possible ? Assurément non.

D'une part le choix d'être salarié doit s'assumer et de ce côté là le manque de courage est de mise alors même que la protection sociale est bien plus avantageuse pour les salariés que pour les dirigeants.

D'autre part, lorsqu'un dirigeant est amené à se séparer d'un collaborateur il ne le fait absolument pas par plaisir ou alors il représente un véritable danger pour l'entreprise qu'il dirige. Arrêtons la démagogie de caniveau à l'opposée du quotidien de la plupart des salariés et des entreprises en France.

Un individu ne peut pas comprendre l'une ou l'autre de parties s'il n'a pas vécu le quotidien de chacune d'elle à un moment ou un autre.

Il faut arrêter de pleurer avant d'avoir mal, de déposer des préavis de grève sans connaître les teneurs exactes des projets lois, des décrets et par dessus tout d'empêcher ceux qui veulent travailler de le faire en menaçant même physiquement l'intégrité de ces personnes. Hé oui c'est aussi cela la France de certains ! Cette minorité qui arrive par son ignorance et sa bêtise à pourrir le quotidien des autres avec un mépris incroyable des libertés individuelles.

Une certaine presse ne traîne pas les pieds pour faire du patronat le diable de notre économie moderne, confondant avec assurance Chiffre d'Affaires et bénéfices, prônant cette même démagogie qu'elle dénonce pourtant avec velléité dans ses pages pour haranguer les lecteurs. Quelle innommable tromperie !

Le dirigeant d'une entreprise ce n'est pas par définition systématique un individu qui réussit avec certitude, ce n'est pas non plus une majorité de patrons dont l'entreprise est cotée au CAC 40. Un chef d'entreprise en France c'est un dirigeant de TPE, de PME, un agriculteur, un artisan, un auto entrepreneur, un commerçant.. etc... avec une réalité tout autre de ce qui est décrit dans certains médias, seulement la vérité ne fait pas vendre de papier.

Certes l'on parle des chefs d'entreprises lorsqu'ils se suicident et encore ces faits divers ne passionnent guère la presse et leurs lecteurs, préférants davantage parler de la délocalisation de certaines entreprises déjà aux mains de capitaux étrangers et où le petit patron Français ne peut pas faire grand chose.

N'oublions pas une chose : le chômage est un suicide social que tout le monde souhaite éviter, du moins tout ceux qui ont une envie de travailler ou de continuer à travailler. Vous pouvez chercher du travail ou bien si vous en avez l'envie, les idées, le courage et la vision, créez le vôtre. Mais ne maudissez pas les patrons, les dirigeants, ces créateurs d'emplois qui dans la très grande majorité créent de la richesse non pas pour eux mais pour les personnes qu'ils emploient.

Puis nombreux sont les dirigeants qui au mépris de leur vie personnelle font toujours passer l'entreprise et ceux qui l'a compose au premier plan.

La société juge et condamne avec comme autre forme de procès que les pitoyables articles de presse sans fond ni forme confirmant la bêtise de lecteurs avides de pugilat patronal.

Arrêtez le tir ! Il n'y aura jamais de vainqueur entre salariés et dirigeants car la réussite d'un projet, d'une entreprise est avant tout la rencontre et la mise en oeuvre des idées et des compétences, fussent-elles à la hauteur des ambitions de chacun.

Notons par ailleurs le nombre de détracteurs de la loi travail qui par opposition à cet exercice se sont arrêtés au titre. Cherchez l'erreur...

 

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Panne chez OVH, quelles conséquences pour les sites Ecommerce ?

9 Novembre 2017 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #OVH, #Hébergement, #Ecommerce

 

Je ne vais pas vous refaire l'article, depuis ce matin chez OVH c'est très compliqué pour les sites ou services qui y sont hébergés :

Panne chez OVH, quelles conséquences pour les sites Ecommerce ?

OVh subit une panne majeure qui impacte des dizaines de milliers de personnes qui travaillent avec ses services

Panne chez OVH, quelles conséquences pour les sites Ecommerce ?

Chez DOTNET seuls l'envoi et la réception des mails sont problématiques actuellement.

Pour le reste nos logiciels SaaS notamment pour créer une fiche de paie restent accessibles et parfaitement fonctionnels (fort heureusement) :

Fiche-paie.net logiciel SaaS de création de fiches de paie

Fiche-paie.net logiciel SaaS de création de fiches de paie

Site DOTNET

Site DOTNET

Le problème majeur est que bon nombre de sites Ecommerce sont inaccessibles, déjà même les sites OVH sont down : 

Panne chez OVH, quelles conséquences pour les sites Ecommerce ?
Panne chez OVH, quelles conséquences pour les sites Ecommerce ?

Pour un site Ecommerce c'est le Chiffre d'Affaire qui pâtit de cela, aucun accès au site, une communication compliquée auprès des clients (car plus de mails) et donc PAS de commandes !

C'est sans compter le reste, car une panne pour un site Ecommerce cela peut être également (dans la plupart des cas) :

- Pas de logisitique

- Pas de réception de marchandises possibles

- Pas d'expéditions possibles

- Pas de support clients

- Pas de téléphone (si si lorsque vous avez prit la totale chez OVH)

et du personnel immobilisé qui a un coût !

Tout cela impacte fortement l'image de l'entreprise Ecommerce et son compte d'exploitation sur la période concernée, il ne reste plus que les réseaux sociaux pour communiquer le plus rapidement possible et de façon transparente auprès des clients, c'est d'ailleurs ce que fait OVH avec notamment son fondateur Octave KLABA :

Panne chez OVH, quelles conséquences pour les sites Ecommerce ?

Mais pour les sites Ecommerce, doit-on omettre une réalité essentielle ?

Quid du marketing ? Des comparateurs de prix ? Du retargeting ? Même s'il est facile de couper certains canaux SEA, il ne l'est pas toujours avec certains prestataires qui peuvent avoir un délai de MAJ. Résultat, vous continuez à payer pour des visites qui au final ne convertiront pas.

Non seulement vous avez un manque à gagner important car vous ne faites pas de C.A du fait que votre site est down, mais en plus vous perdez de l'argent car vous continuez de recevoir des visites qualifiées avec vos leviers marketing. Cela bien entendu c'est sans compter sur les clients qui vont vous engueuler demain car vous n'avez pas répondu suffisamment rapidement à son mail.

Une panne d'hébergeur est catastrophique en matière d'image, de business et de gestion. Je m'interroge sur le fait qu'en 2017, un hébergeur aussi important qu'OVH qui a levé plusieurs centaines de millions d'euros l'année dernière, puisse encore se trouver dans une pareille situation.

Je ne crains que le # hastag de demain sur les réseaux sociaux soit #migrationOVH

Dans tous les cas même assurées pour la perte d'exploitation, les entreprises de Ecommerce ne toucheront rien en matière d'indemnisation car les délais d'indisponibilité sont pour l'instant mineurs aux yeux des assureurs.

Il serait d'ailleurs tant que les assureurs tout comme les hébergeurs s'engagent davantage et à la hauteur du préjudice subit par leurs clients.

Même si j'ai du mal à trouver des excuses à OVH sur ce coup là (car avec la levée de fonds, ils ont les moyens de palier en amont à de pareils incidents), chaque hébergeur a ses lacunes à un moment où à un autre.

Toutefois, je crois très sincèrement, qu'avant d'aller lever des fonds pour croître à l'international, il convient de les utiliser d'abord pour assurer un service de qualité et fiable auprès des clients qui ont fait votre réussite initiale.

MAJ 09/11/2017 - 10h44

Si certains sites qui étaient indisponibles sont maintenant à nouveau disponibles :

Avant

Avant

Panne chez OVH, quelles conséquences pour les sites Ecommerce ?

Ce n'est pas le cas pour les mails....depuis 7h ce matin...

Panne chez OVH, quelles conséquences pour les sites Ecommerce ?

MAJ 09/11/2017 à 11h15

et la presse s'en donne à coeur joie ! En même temps là OVH donne le bâton pour se faire battre..;

Panne chez OVH, quelles conséquences pour les sites Ecommerce ?

mais gardon le moral et surtout l'humour :

Panne chez OVH, quelles conséquences pour les sites Ecommerce ?
Panne chez OVH, quelles conséquences pour les sites Ecommerce ?
Panne chez OVH, quelles conséquences pour les sites Ecommerce ?

MAJ 09/11/2017 22h03

Retour à la normale progressif, mais des difficultés subsistent notamment sur les VPS, les mails, certains dédiés et différents services.

Journée noire pour OVH, reste à savoir maintenant comment l'entreprise compte indemniser les clients...car un black-out aussi important n'est pas concevable pour un leader Européen de l'hébergement. Ne pas faire de geste commercial envers les clients montrerait un certain mépris. Attendons de voir...

Panne chez OVH, quelles conséquences pour les sites Ecommerce ?
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Les 5 points clés pour démarrer en SEO pour son site Ecommerce

3 Novembre 2017 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #SEO, #Internet, #web

Les idées préconçues pullulent en matière de SEO que cela soit sur internet ou dans l'esprit de certains. Pas plus tard qu'hier une personne me dit, "moi pour améliorer mon SEO, j'entre le nom de mon site dans Google et puis je clique dessus".

J'en ai ri à m'en faire éclater la rate !

Alors ce post à pour but de rappeler un petit peu quelques bases du SEO que cela soit pour un site Ecommerce, un site vitrine ou autre au travers de différents points clés.

Les 5 points clés pour démarrer en SEO pour son site Ecommerce

1. Du contenu varié et de qualité

Mettre en ligne un site internet avec de simples images (ne pas oublier les balises "alt" le cas échéant) et du contenu peu optimisé nuira à la visibilité de votre site internet. Il convient d'avoir du contenu riche, de qualité et qui se renouvelle régulièrement. Ce contenu doit être unique (pas de duplicate content) et refléter la véritable vocation de votre site internet, ce qu'il propose, ce qu'il offre, ce qu'il apporte.

Le contenu doit toujours être formateur pour son lecteur et apporter une valeur ajoutée afin qu'il le plébiscite dans le présent et dans le futur autour de lui.

Certains (de part leurs remarques) sont restés bloqués dans les années 2000 ? Exit le contenu avec une redondance de mots clés et un contenu inintéressant, si la profession de rédacteur web c'est peu à peu développée, ce n'est pas pour rien. Ecrire pour le web, ce n'est pas comme rédiger un sms à un ami. Il y a des règles rédactionnelles à respecter. Toutefois, ce que l'on peut noter aujourd'hui c'est que le rédacteur web n'étant pas forcément le lecteur, il lui arrive de faire des non-sujets. Charge à vous, soit d'écrire vous-même votre contenu, soit de faire appel à un rédacteur qui connaît votre domaine d'activité.

Ce contenu intervient à plusieurs endroits importants d'un site internet :

- La home (header, footer, encart SEO)

- Les pages satellites (rubrique "aide", "qui sommes-nous ?"

et pour un site Ecommerce :

- Catégories (pluri-niveaux)

- Fiches produits

- Fiches techniques

....

Le contenu et sa présentation sont les bases essentielles pour construire un bon SEO.

2. Des annuaires de qualité

C'est bien beau d'avoir du contenu, mais il faut le faire savoir, alors certes, l'inscription dans les annuaires en masse n'a aucun intérêt, c'est même pénalisant au possible, mais inscrire son site internet dans certains annuaires de haute qualité permet d'avoir une première légitimité auprès de Google.

En 2015 j'avais établi une liste de quelques annuaires de qualité, à consulter en suivant ce lien.

Bien entendu les éléments que vous fournissez à ces annuaires lors de votre inscription doivent être uniques et bien écrits.

3. Des backlinks de qualité

Par définition un backlink est : "Un lien retour (aussi appelé lien entrant ou lien arrivant ; en anglais, inbound link, inlink ou backlink) est un hyperlien pointant vers un site ou une page Web."

Attention au choix du support et à sa pertinence quant au sujet que vous traitez sur votre site internet, privilégiez toujours la qualité à la quantité.

Par ailleurs il est important d'avoir un juste équilibre entre "nofollow" et "follow", en effet quoi de moins "naturel" en référencement que d'avoir une majorité de liens en "follow" alors même que sur le web les "follow" et "nofollow" se côtoient et sont parfaitement complémentaires ?

4. Des urls optimisées

Lorsque certains affirment que les urls réécrites ne servent plus à rien, c'est mal connaître Google qui prend en compte tout ce qu'il peut scroller. Sans aller jusqu'à la sur-optimisation il est tout de même plus agréable pour tous d'avoir une url du type :

www.monsite.fr/mon-produit-décrit-en-quelques-mots

Que :

www.monsite.fr/art815-9632++YhURfvXs.htm

Si c'est agréable pour l'internaute alors cela sera également pour Google.

5. Des balises métas correctement renseignées

Dernier point clé pour débuter son SEO c'est d'avoir des balises métas renseignées comme il se doit, avec un contenu unique bien entendu et en conformité avec les règles de Google.

Prenez le temps de renseigner chacune d'entre elle ce qui facilitera l'indexation de vos pages et leur classement dans les SERP de Google.

Ce post n'est pas là pour expliquer en long en large le SEO mais simplement pour donner quelques indications de base qui éviteront pour certains de partir dans la mauvaise direction et/ou de croire encore à des inepties en la matière.

J'ajouterai un point qui est important. Aujourd'hui en SEO, les requêtes les plus importantes sont traitées pour la plupart par des acteurs importants au niveau national. En ce qui concerne le local et/ou le régional ce n'est pas encore le cas et il est possible de se positionner sans trop de difficulté dans les SERP. Pour cela il suffit de commencer par appliquer les quelques règles de base évoquées précédemment.

 

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Expérience client : Le Retail à la traîne malgré la digitalisation amorcée ces dernières années

25 Octobre 2017 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Retail 3.0, #Retail, #E-commerce en général, #Entreprises, #Expertise Ecommerce, #Marketing, #Commerce, #Entreprise, #Ecommerce, #Livraison Ecommerce, #Digital

C'est effrayant de voir combien les modes de consommation peuvent évoluer, se créer et se développer à mesure que les nouvelles technologies se déploient dans notre quotidien.

Le "sans-contact" par exemple est un fait marquant de l'évolution des moyens de paiement et de la simplification de ceux-ci pour nous faire gagner du temps à tous. Le phénomène est par ailleurs en constante progression diminuant également la manipulation d'espèces tant pour l'acheteur que pour le vendeur.

L'expansion des drives d'hypermarchés a également modifié notre mode de consommation, pourtant, une fois encore dans ce domaine, le retail et notamment la grande distribution est à la peine :

- Référencement produits incomplet

- Rupture de stock récurrentes et produits non remplacés.

- Délai de prise en charge au drive parfois beaucoup (jusqu'à 25 minutes d'attente dans certains drives aux heures de pointe !)

- Disponibilité insuffisante des créneaux horaires de retrait

- Ergonomie du site et du moteur de recherche à revoir

- Qualité de l'accueil et de l'aire d'accueil (ambiance usine)

Lorsqu'il faut faire un parallèle entre retail et Ecommerce, je suis toujours surpris de constater que les barrières sont grandes entre les deux même s'ils sont complémentaires.

C'est déjà profondément exaspérant en tant que consommateur d'aller faire ses courses en supermarché, passer de rayon en rayon, "de faire le picking" en gros, puis de passer en caisse.

Là on frôle le masochisme : Nous faisons la queue pour avoir le droit de payer nos achats !

Expérience client : Le Retail à la traîne malgré la digitalisation amorcée ces dernières années

Le phénomème est d'autant plus dingue que lorsqu'il s'agit des automates (ces caisses où vous scanez vos produits un par un pour ensuite les régler) car aux heures de pointe il faut non seulement attendre pour payer ses achats mais également pour les scanner, un comble !

Imaginez un site Ecommerce, où l'on vous indiquerait : "veuillez attendre votre tour pour payer votre panier", c'est complètement absurde ! Pourtant, nous le faisons chaque jour dans le retail.

Nous sommes en 2017 et même si au final les technologies permettent de simplifier les choses et d'améliorer l'expérience utilisateur dans les points de vente, nous sommes encore loin de proposer une expérience consommateur proche du Ecommerce en matière de rapidité et de qualité de service.

De mon point de vue un point de vente doit fonctionner comme un site Ecommerce.

Idéalement dans le retail il faut prendrait un panier/chariot à l'entrée du magasin (récupérable avec sa carte de fidélité) qui comporterait un écran sur lequel est indiqué le montant qu'il contient sans avoir à scanner manuellement chaque article (trop archaïque). L'écran en fonction des produits ajoutés et des habitudes du client proposerait des promotions liées et des articles complémentaires avec l'itinéraire pour se rendre dans le/les rayon(s) où ils se trouvent. Les possibilités marketing sont sans limites pour faire consommer toujours plus avec ce type d'outil.

Pour régler le panier/chariot, une application mobile, qui permet une fois le panier payé d'activer une diode verte et de désactiver un antivol afin de pouvoir passer les portiques de sécurité.

Plus de queue pour payer, plus de caisses et une image de modernité instaurée pour l'enseigne. Il n'existe pas d'hypermarché où la promesse client serait : zéro attente.

Cela permettrait également de former davantage de conseillers pour renseigner les clients à l'intérieur du point de vente. C'est d'ailleurs ce qui pêche notamment dans la grande distribution où l'accueil est en général glacial. Vous demandez un conseil et l'on vous répond la plupart du temps : "ce n'est pas mon rayon, je vais vous faire appeler quelqu'un" qui viendra au bout de plusieurs minutes et encore s'il arrive un jour.

Je ne suis pas mauvaise langue, c'est du vécu, un constat un peu amer. 

Parfois l'on a presque davantage de renseignements concernant un article sur la fiche produit d'un site Ecommerce que dans un rayon d'hyper où l'on croise pourtant des vendeurs.

Puis il y a les vieilles habitudes persistantes chez certains membres du personnel dans le retail. Pas plus tard que ce matin dans une grande surface de high-tech, la personne à l'une des caisses voit que j'attends pour régler, elle part tout de même voir sa voisine de caisse pour discuter ouvertement d'un problème dont se foutent les clients.

Ce n'est qu'au bout de 3 minutes qu'elle daigne enfin revenir vers moi pour m'encaisser. Un comportement inacceptable en matière d'expérience client.

Le retail change, il évolue, mais l'on est loin, très loin, d'être proche d'une expérience utilisateur optimisée pour la satisfaction et le bien-être des clients.

Tout le monde parle du bien-être des collaborateurs dans les entreprises, c'est super, mais il serait plus que tant de se focaliser sur le bien-être des clients et de tout faire pour leur simplifier le quotidien et leur faire vivre la meilleure expérience client qu'il soit.

Le Ecommerce a également pour sa part quelques lacunes principalement logistiques :

- Transporteurs pas adaptés aux produits/tarifs rédhibitoires pour le consommateur

- Délais de livraison (la norme avec Amazon, Cdiscount etc... c'est 24h) on en est très loin chez certaines enseignes.

- Erreur de préparation de commande (hé oui cela arrive encore en 2017, même chez très grosses enseignes).

Qu'il s'agisse du Ecommerce ou du Retail, les seuls objectifs doivent être : la satisfaction client ET la meilleure expérience utilisateur, il y a tant à faire...

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Stephanealligne.com dans le Top 15 des blogs Ecommerce par Codeur.com

13 Octobre 2017 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Ecommerce, #Expertise Ecommerce, #Blog, #Internet, #Commerce, #Retail 3.0, #Perso, #Codeur

Stephanealligne.com dans le Top 15 des blogs Ecommerce par Codeur.com

Classement 2017 dans le Top 15 des blogs Ecommerce :

1. Blog Ecommerce (Olivier LEVY)

2. Capitaine Commerce

3. Cible Web

4. Ecommerce Nation

5. Info Ecommerce

6. Le Ecommerce

7. Made in Ecommece

8. Prestahop

9. Réussir mon Ecommerce

10. Stéphane ALLIGNE (ce blog)

11. Wizishop

12. A better lemonade stand

13. Ecommerce Guide

14. Ecommerce Platforms

15. Pratical Ecommerce

Retrouver l'intégralité du classement en suivant ce lien.

Source : Codeur.com

 

 

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Comment déterminer le meilleur horaire pour vos mailings et boostez vos ventes ?

11 Octobre 2017 , Rédigé par Invité : Gabriel - Article Sponsorisé Publié dans #Emailing, #E-commerce en général, #Entreprises, #Expertise Ecommerce, #Marketing, #Webmarketing

Si vous utilisez déjà l'emailing, vous savez qu'il s'agit d'un outil extrêmement puissant pour mettre en place une relation approfondie avec vos clients et doper vos ventes. Très certainement, vous vous êtes également demandé à plusieurs reprises quel est l'horaire idéal pour l'envoi de vos emails.

 

Analysez votre clientèle

 

Pour commencer, déterminez les choses suivantes :

 

  • Quel est votre groupe cible ?
  • Quelles sont les habitudes de vos contacts ?
  • Quand vos destinataires sont-ils en ligne ?
  • Quel type de contenu proposez-vous dans vos emailings ?
  • Quelle types de campagnes emailing vos concurrents envoient-ils ?

 

Vous ne pourrez pas nécessairement répondre à toutes ces questions, mais plus vous analyserez vos destinataires, mieux vous pourrez optimiser vos emailings. Cela dit, ne faites surtout pas l'erreur de penser qu'un seul horaire est idéal pour tous vos contacts : il vous faudra segmenter vos listes en fonction de certains critères, comme par exemple, vos clients B2B et vos clients B2C.

Comment déterminer le meilleur horaire pour vos mailings et boostez vos ventes ?

Quand vos clients achètent-ils ?

 

Généralement, le Prime Time pour le e-commerce est la période entre 19:00 et 23:00. Sans être aussi actives, les ventes sont plutôt constantes la journée, de 10:00 à 19:00. À l'inverse, les ventes chutent largement de minuit à l'aube.

 

Cela ne veut pas forcément dire qu'il ne sert à rien d'envoyer la nuit, car on constate souvent que les consommateurs noctambules, même s'ils sont beaucoup moins nombreux, achètent plus et avec moins d'hésitation.  Pensez aussi que les consommateurs noctambules auront tendance à se rendre sur votre site à l'aide de tablettes ou de smartphones. Vos newsletters doivent donc à tout prix être en responsive design.

 

Pour déterminer l'horaire idéale, il vous faut analyser précisément l'impact de vos emailings et réaliser des tests A/B pour être en mesure de juger quand vos destinataires réagissent le mieux à vos messages et quand votre taux de conversion est le plus important.

 

N'oubliez pas non plus de prendre en compte les fuseaux horaire si vous envoyez à l'international.

 

Notre conseil : dans le domaine du B2B, il vaut mieux envoyer en semaine, au début/milieu de la semaine et le matin. Effectivement, au bureau, on a tendance à lire ses emails le matin et de ne plus avoir de temps pour cette activité l'après-midi. Souvent, les clients auront trop d'emails à lire le lundi : veillez donc à préférer le mardi ou mercredi. À l'inverse, veillez à ne pas envoyer le vendredi ou le week-end ! Dans le B2C, au contraire, il vaut mieux envoyer des emailings le week-end, car les clients auront tendance à acheter lorsqu'ils sont au calme. 

 

À quoi veiller lors de vos envois B2B et B2C :

 

Newsletter B2B

 Newsletter B2C

Prenez en compte les horaires de bureau

Évitez les horaire de bureau

Évitez les week-end

Envoyez le week-end

Envoyez plutôt en début de semaine, par exemple le mardi.

Orientez-vous à votre taux d'ouverture pour mesurer vos newsletters.

Orientez-vous à votre taux d'ouverture pour mesurer vos newsletters.

 


 

Alors, quand faut-il envoyer ?

 

Comme nous l'avons nu, il faudra choisir un horaire d'envoi différent en fonction de votre groupe cible. Cela dit, il n'y a pas de solution miracle universelle ! Pour déterminer l'horaire parfait, inspirez-vous des lignes directrices données dans cet article, mais réalisez en parallèle vos propres tests A/B afin de cerner précisément les particularités de votre clientèles. Le mot d'ordre, une fois de plus, est : tester, tester, tester ! Pour cela, servez-vous des nombreux rapports proposés par des logiciels d'emailing professionnels comme Newsletter2Go et orientez vous aux indicateurs comme le taux d'ouverture, le taux de clics ou le taux de conversion.

 

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