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[ECONOMIE CIRCULAIRE] KIABI rachète et revend vos vêtements d'occasion

10 Septembre 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Digital, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Entreprise, #Expérience utilisateur, #France, #Internet, #Retail, #Retail 3.0, #Service Client, #web

Magasin Kiabi de la ville d'Haumont

Magasin Kiabi de la ville d'Haumont

La complémentarité entre le point de vente physique et le digital n'est plus à démontrer. Bel exemple d'adaptation face à la conjoncture, par l'enseigne Kiabi, et notamment le magasin Kiabi de Haumont (59) dans le Nord, berceau Française de la vente par correspondance.

En effet, ce magasin Kiabi qui était déjà précurseur face à la fermeture des retailers non indispensables durant le confinement, avec la mise en place d'un drive dès sa réouverture, se démarque encore aujourd'hui.

Petite parenthèse : l'urgence d'acheter des vêtements peut paraître très relative en période de pandémie pour la plupart d'entre nous. Or, à dé-contextualiser une action, l'on en perd tout le sens, car si pour certains l'achat de vêtements peut paraître anecdotique, pour d'autres, il est indispensable lorsqu'on a des enfants de pouvoir les vêtir au fur et à mesure de leur croissance.

Le magasin Kiabi de Hautmont propose aujourd'hui à ses clients de revendre leurs vêtements d'occasion. Après le retrait en magasin d'un sac dont l'affranchissement est déjà effectué, les clients y mettent les vêtements dont ils souhaitent se séparer et reçoivent ensuite un bon d'achat à utiliser auprès de l'enseigne Kiabi.

Pour aller plus loin, l'enseigne Kiabi à l'aide d'un prestataire, propose ensuite ces articles triés et mis en valeur sur un emplacement à l'intérieur du magasin.
 

Source : (entre autre)

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[GRAPHISME] 5 bibliothèques d'images GRATUITES

28 Août 2020 , Rédigé par La rédaction Publié dans #Commerce, #Digital, #Droit, #E-commerce en général, #Internet, #Marketing, #Webmarketing, #web

Chaton mignon | Banque d'images Pixabay

Chaton mignon | Banque d'images Pixabay

PIXABAY

Avec près de 2 Millions d'images gratuites ou libres de droit, Pixabay est en plus disponible en langue française.

Dès que l'on gère une activité professionnelle sur internet, l'on est amené à utiliser des images. Ne serait-ce que pour illustrer le site internet de votre entreprise.
 

Bien entendu les plateformes d'images, les banques d'images et les bibliothèques de photos sont très nombreuses sur le marché avec une mutualisation de certaines bases de données. Si la plupart sont payantes, il existe certaines banques d'images gratuites, vous en trouverez 5 ci-dessous :

FREEPIK

C'est presque 9 Millions d'images disponibles dans cette bibliothèque ! Le contenu de Freepik est  majoritairement gratuit mais pas en totalité, vous pouvez choisir un forfait premium pour avoir l'ensemble de la banque d'images.

PICJUMBO

Le principe reste identique à la plateforme précédente avec plus de 4,5 millions d'images, principalement gratuites, mais pour accéder à la totalité de la banque d'images, il conviendra de prendre un abonnement premium auprès de Picjumbo.

LIBRESHOT

Un peu de publicité sur cette plateforme de téléchargement d'images, mais la gratuité à toujours un prix ;-).

Le contenu de Libreshot est tout de même limité.

LIBRESTOCK

C'est gratuit et ce n'est pas toujours satisfaisant... Peu de résultats sérieux avec cette plateforme.

Et vous quelle banque d'images utilisez-vous ?

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[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière

7 Août 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #A ne pas faire, #Commerce, #Droit, #Divers, #Entreprise, #Emploi, #France, #Internet, #Retail, #Retail 3.0, #Service Client, #E-commerce en général, #Ecommerce, #web

[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière

Le Ecommerçant Grenoblois Spartoo déjà en proie à certaines difficultés avec le chausseur André et ses 600 salariés, vient d'être condamné par la CNIL à 250 000 euros d'amende pour différents manquements relevés par leurs services, relatifs au RGPD et à la conservation des données clients :

- Enregistrement intégral et permanent des conversations téléphoniques ;
- Enregistrement et conservation des coordonnées bancaires des clients sans leur consentement ;
- Collecte illégale de la copie de la carte "santé" des clients Italiens ;
- Aucune date de fin de conservation des données ;
-"L’information fournie dans la politique de confidentialité des données du site web n’est pas conforme."

[...]

L'amende est assortie d'une astreinte de 250€ par jour de retard.

 

Spartoo a réagit sur Twitter :

[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière
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[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

6 Août 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #A ne pas faire, #Commerce, #Digital, #Divers, #Droit, #E-commerce en général, #Emploi, #Entreprise, #Entreprises, #France, #Internet, #web, #Economie

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

Si certains croient encore échapper à la vague de défaillances d'entreprises qui va déferler à la rentrée, ils se trompent lourdement.

En effet, d'après l'assureur Euler Hermès, spécialiste de l'assurance crédit, les défaillances et les faillites d'entreprises vont bondir de +35% dans le monde entre 2019 et 2021.

Est-ce si étonnant ? Après 55 jours de confinement et donc d'inactivité ou d'activité très parcellaire par rapport à la normale, la réponse est non.

La première vague de faillites en nombre devrait débuter au 4ème trimestre 2020.

En France, le choix de fermer les Tribunaux de Commerce, le PGE (Prêt Garanti par l'Etat) et les différentes mesures gouvernementales ont permis de retarder en partie la vague de procédures collectives. Cela ne signifie pas pour autant que certaines entreprises ne sont pas déjà en état de cessation des paiements.

Ce que ne voulait pas le gouvernement c'était une cascade de faillites et de défaillances d'entreprises. Or, à promouvoir le non-paiement des loyers et des charges, certains dirigeants prennent la liberté de ne pas régler leurs factures au prétexte fabuleux du COVID-19.

Pire, à fermer les Tribunaux de Commerce, l'Etat a augmenté les difficultés des créanciers et précipité certains d'entre eux, à leur tour, vers l'état de cessation des paiements.

Si la plupart des dirigeants semblent disposer de solides valeurs en matière d'éthique et de probité, d'autres au contraire, profitent de la situation pour enfoncer encore davantage la tête de leurs homologues sous l'eau en ne réglant pas leurs factures. Lamentable.

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

Retarder le paiement d'une facture sans raison est illégal. Le fait de ne pas respecter les délais de paiement convenus entre les parties est passible d’une amende administrative, dont le montant peut atteindre 75 000 € (soixante quinze mille) pour une personne physique et 2 000 000 € (2 Millions) d’euros pour une personne morale (hors dommages et intérêts légaux).

Autre point à prendre en considération dans le calendrier : les PGE accordés aux entreprises en difficultés.

En effet, celles qui n'ont pas pu relancer leur activité "survivent" avec leur PGE et l'épuise jour après jour à mesure que les échéances se succèdent.

Une fois le PGE épuisé, l'entreprise est alors sans ressources suffisantes pour faire face à ses créances et se trouve légitimement en état de cessation des paiements.

Euler Hermès prévoit une augmentation supplémentaire de +30 à +40% des défaillances d'entreprises en cas d'arrêt des mesures de soutien.

Loin d'être réjouissant, le scénario le plus pessimiste qui prend en compte un relèvement tardif de l'économie mondiale, prévoit une hausse de +85% à +90% du nombre de faillites d'entreprises.

Seulement, si déjà chacun règle déjà ce qu'il doit, sans chercher à se dérober avec des prétextes fallacieux, la chaîne de valeur ne se rompt pas en mettant en difficulté les partenaires, les fournisseurs et les salariés.

Ne nous mentons pas, certaines entreprises portées par des dirigeants peu enclins à respecter les règles, les lois et vraisemblablement dépourvus d'éthique, font tout ce qu'ils peuvent pour ne pas s'acquitter de ce qu'ils doivent.

Différentes procédures existent afin de récupérer les sommes dues par un débiteur.

Relance Amiable

Dans un premier temps, une lettre de relance amiable est à adresser au débiteur afin de lui indiquer qu'il ne respecte pas ses engagements. La lettre doit reprendre le montant dû et la date d'échéance.

Il est conseillé d'indiquer au destinataire de la lettre de mise en demeure, les conséquences de son obstination à ne pas régler ce qu'il doit : dépôt de plainte en bonne et due forme, mise en demeure judiciaire, l'ordonnance d'injonction de payer, le référé-provision, et bien entendu l'assignation en justice devant le Tribunal compétent.

La relance amiable peut également être accompagnée d'un SMS, d'un mail, ou encore d'un appel téléphonique.

Mise en demeure

Dans un deuxième temps, il convient d'adresser un courrier de mise en demeure au débiteur. Il est fortement conseillé de l'adresser en Lettre Recommandée avec Accusé de Réception (LRAR).

La formalisation d'une Lettre de mise en demeure nécessite de mentionner des éléments obligatoires comme par exemple : le délai de paiement, les coordonnées du créancier, la mention "Mise en demeure" etc...

Il est également préférable de ne pas laisser le débiteur croire qu'il a le temps de réfléchir afin de trouver une alternative pour ne pas payer, aussi différents rappels par mail, sms, et téléphone viendront appuyer la mise en demeure.

Injonction de payer

La troisième possibilité consiste simplement à obtenir une injonction de payer ou Ordonnance d'Injonction de Payer (OIP) auprès du Tribunal. Il s'agit là d'une phase contentieuse dans le recouvrement de la créance. Le débiteur ne pourra pas se dérober de la procédure.

L'injonction de payer est idéale pour les créances qui ne dépassent pas 4 000€. L'injonction de payer est une procédure judiciaire qui permet d'obtenir un titre exécutoire pour recouvrer les sommes dues majorées des intérêts, des frais et des dépends engagés par le créancier pour récupérer son dû.

Cette procédure n'est pas contradictoire, cela signifie que le débiteur ne sera pas convoqué par le Juge qui rendra une décision judiciaire sur les seules pièces présentées par le créancier.

Une fois l'injonction délivrée au débiteur par un huissier de justice, il faut ensuite mandater ce dernier un afin d'effectuer les saisies nécessaires sur les biens, les avoirs et les actifs du débiteur pour solder tout ou partie de la dette. La situation est en général, très désagréable pour le débiteur.

Référé-provision

Le référé-provision est une procédure judiciaire contradictoire, c'est à dire que l'ensemble des parties sont convoquées devant le Tribunal. Cependant le référé-provision est une procédure judiciaire extrêmement rapide, puisque l'obtention d'une décision se fait sous 15 à 30 jours suivant la date de l'audience.

Assignation judiciaire

Pour les litiges plus importants, pour les débiteurs récalcitrants, les malhonnêtes, les professionnels de la facture impayée, les experts en fourberie qui mettent à mal les trésoreries des entreprises qu'ils "plantent" délibérément, il reste l'assignation.

Cette procédure judiciaire est beaucoup plus longue et beaucoup plus coûteuse pour le débiteur condamné.

Seulement lorsqu'un interlocuteur se moque des conséquences de ses engagements non respectés, se complaît à croire que tout lui est dû en rejetant sur les autres son manque de sérieux, de rigueur et de probité; il n'y a pas d'autre solution que d'assigner en justice, et il faut le faire pour ne pas donner un message d'impunité à ces individus, qui nuisent non seulement à leur image mais à celle de toute une profession.

Sources : ici et  et encore
Et un petit dernier ici.

MAJ du 10/08/2020

Lorsque vous êtes confronté à de la malveillance sans équivoque, il reste le NAME and SHAME, c'est ce qui suit...

Plus d'infos par ici également. Ça marche aussi pour la discrimination...

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

En effet, il existe ce type de comportement, clairement malhonnête, de la part d'un monsieur se présentant comme "Philippe JARDEL" né en 1977 à Montauban et apparement le gérant de la société WBTC LTD, pour qui ne pas s'acquitter de ce que l'on doit est tout à fait normal :

-------------------------- extrait du mail adressé à notre attention par Monsieur Philippe JARDEL - WBTC LTD --------------------------

 

"Madame, Monsieur, Nous avons bien reçu votre message courtois, et votre courrier de relance très clair.

 

Cependant, nous ne donnerons aucune suite à votre demande de recouvrement, pour la raison suivante : dans le monde des services purements internets, appelés SaaS, tel que se revendique être la société [...], il n'a jamais existé de telles pratiques." [...]

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

On ne comprends pas bien la démarche de ce monsieur JARDEL, ni ce qu'il veut reprocher à une entreprise qui facture légitimement les services utilisés selon l'offre souscrite par ses soins.

Nous y voyons plutôt une manoeuvre fallacieuse pour ne pas payer ce qu'il doit.

Autre extrait du mail de monsieur Philippe JARDEL, cette mention ordurière mais sans équivoque avec laquelle il termine son courriel à notre attention et démontre ainsi sa flagrante malhonnêteté   :

-------------------------- extrait du mail adressé à notre attention par Monsieur Philippe JARDEL - WBTC LTD --------------------------

"Pour finir, un petit message [...], dans la langue de Shakespeare car nous sommes basés en Angleterre: "go fuck away, you won't get a buck from us".

Bien cordialement, Phil."

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Comprenez : "Va te faire foutre, tu n'obtiendras rien de nous"

Donc voilà la mentalité de certains chefs d'entreprises qui n'en n'ont que le nom : Souscrire à des offres de services, s'en servir, et ne PAS PAYER !

Ce n'était qu'un premier exemple des pitoyables comportements post-Covid de certains décideurs.

Il y a ceux qui ne peuvent pas payer et qu'il faut aider, et puis il y a ceux-là, aux agissements délictueux qui se permettent en plus de venir donner des leçons...LAMENTABLE !

MAJ du 25/08/2020

D'autres individus à l'instar de Monsieur MEDIANA MAHFOUD agissent sciemment dans l'illégalité. En effet, ce monsieur MAHFOUD, dûment immatriculé au registre du commerce et des sociétés a choisi d'utiliser notre logiciel de paie pour se faire de faux documents attestant d'une rémunération avantageuse.

1. Cette personne est dans le faux et l'usage de faux c'est 3 ans de prison et 45 000€ d'amende voir si vous avez des questions sur le sujet.

2. Monsieur MAHFOUD a choisi délibérément de ne pas utiliser SON entreprise comme employeur désigné sur les documents créés par ses soins, mais son ancien employeur dont il usurpe l'identité. L'usurpation d'identité est punie par la loi d' 1 an de prison et de 15 000€ d'amende. (source ici)

3. Evidemment MEDIANA MAHFOUD n'a pas réglé ce qu'il doit et laisse des factures impayées.

il a cependant tenu à nous adresser un petit mot :

Désolé voyez avec mon patron je me suis permis de réaliser des fiches de paies avantageuse avec ses coordonnées de société il comprendra peut-être. Il paiera la note lui

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

Ce type de comportement (fort heureusement marginal) est assurément détestable. Voilà le comportement post-confinement de certains dirigeants....

MAJ du 27/08/2020 :

Un autre exemple de débiteur où l'on est cette fois dans un problème flagrant de gestion, il s'agit de Monsieur Adrien DOS SANTOS de la société FX66 IMC EVENT à Perpignan (66) mais comme d'habitude c'est toujours la faute des autres, jamais soi-même !

Cette fois-ci au prétexte de :

"Je ne suis pas au courant [des factures impayées d'IMC EVENT]…. Des centaines de factures tombent…. Je ne suis pas au courant de tout, et si on ne me prévient pas, je ne sais pas."

Evidemment, toutes les factures sont disponibles sur le compte du client, même date d'échéance chaque mois, rappel des éléments dans le compte du client, notification sms et appels...

Puis bon, à un moment c'est au chef d'entreprise de prendre ses responsabilités et de s'organiser pour régler à temps les échéances qu'il doit ou du moins prévenir ses créanciers s'il rencontre des difficultés...

Mais pas Monsieur Adrien DOS SANTOS d'IMC EVENT  qui nous précise que :

"Je ne règlerai l'impayé que sur présentation d'un titre exécutoire. alors bon courage pour perdre votre temps et votre argent à présent."

Il connaît sans aucun doute la procédure.

Ce qui est assez récurrent avec les impayés, c'est la "bêtise" faite à chaque fois par les débiteurs qui savent parfaitement devoir les sommes sollicitées par leurs créanciers et qui attendent le dernier moment pour payer ce qu'ils doivent.

Résultat : entre les honoraires du cabinet de recouvrement, de l'avocat conseil et du postulant, des frais d'huissier, les frais d'impayé et les intérêts légaux qui sont légalement à la charge du débiteur, la facture monte vite et le débiteur se voit ainsi contraint judiciairement de régler une dette parfois multipliée par 2 ou 3.

Pas très intelligente comme démarche...

Puis finalement après des menaces écrites, verbales et autres manoeuvres d'Adrien Dos Santos pour intimider les collaborateurs de l'entreprise, il a réglé son impayé, avant de déverser un tas de propos orduriers à notre encontre sur une plateforme d'avis clients étrangère.

Cette dernière, Trustpilot, poursuivie en France et assignée par plusieurs acteurs du Ecommerce et du digital a une crédibilité proche du zéro absolu pour les professionnels. C'est pourtant là, attiré par les quelques haineux extrémistes déjà présents, qu'Adrien DOS SANTOS a choisi de déverser des affirmations mensongères, que nous combattrons à l'instar d'IMC EVENT, devant les Tribunaux, tout simplement.

Certains peuvent s'offusquer de leur présence dans cette rubrique. Soit, mais il suffit de régler vos factures ou de faire le nécessaire pour qu'elles soient honorées en amont, afin de ne pas y figurer.

Puis, en cas d'éventuelles difficultés, au moins prévenir le créancier pour résilier les engagements pris ou trouver une alternative satisfaisante pour chacun.

Seulement dans les 3 cas d'impayés ci-dessus, les dirigeants sont clairement malhonnêtes. Il n'y a pas de doute possible. Aucune proposition de règlement amiable, des menaces, des intimidations...etc...

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[ACQUISITION] LeBonCoin via sa maison-mère s'offre une partie intéressante d'EBay

21 Juillet 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Digital, #Divers, #E-commerce en général, #Entreprise, #Entreprises, #Fiches entreprises, #Internet, #France, #web

[ACQUISITION] LeBonCoin via sa maison-mère s'offre une partie intéressante d'EBay

LeBonCoin détenu par ADEVINTA vient de remporter de beaux actifs d'Ebay en rachetant pour 9 Milliards de Dollars "eBay Classifieds Group", le pôle petites annonces d'Ebay.

Avec cette acquisition, LeBonCoin vient doubler de tailler et renforce son leadership dans les petites annonces. La France est le pays où le groupe génère la moitié de ses profits et la plupart de ses bénéfices.

Source :

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[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

1 Juillet 2020 , Rédigé par La rédaction Publié dans #Commerce, #Digital, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Entreprise, #France, #Internet, #Retail, #Retail 3.0

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

L'entreprise DT2M E-COMMERCE qui exploite les 7 magasins Cuir-City.com et le site E-commerce éponyme (6 Millions d'euros de C.A), semble rencontrer quelques difficultés.

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

En effet la société DT2M E-COMMERCE vient d'être placée en procédure de sauvegarde.

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

La procédure de sauvegarde ne signifie pas que le site Cuir-City.com est en état de cessation des paiements. En effet, cette procédure protège avant tout l'entreprise en gelant ses dettes pour lui permettre de trouver des solutions et se ré-organiser.Dossier à suivre dans les prochaines semaines.

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

MAJ 14/09/2020

Effectivement la récente publication des comptes de l'entreprise font état d'une baisse significative du C.A dès 2019, soit avant la pandémie de Covid-19, traduisant déjà les difficultés du modèle pure-player/retailer physique.
 

Sources ici et  et encore . Merci à elles.

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[COVID-19] Cessation des paiements : Les premières défaillances d'entreprises ont débutées

20 Mai 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Divers, #Entreprise, #Entreprises, #France

[COVID-19] Cessation des paiements : Les premières défaillances d'entreprises ont débutées

La période post-confinement commence à faire apparaître les premières défaillances d'entreprises en difficulté et dont la survie est en jeu.

Les retailers sont les premiers touchés avec notamment des enseignes placées en procédure collective à l'instar de Naf Naf, Orchestra, André chaussures, Alinéa et Conforama dans l'ameublement, Pacific Pêche (E-commerce et Retail), Novares (dans le secteur automobile)...etc..

Ce matin c'est Rolls Royce qui annonce la suppression de 9000 postes.

Le mois de Juin est annonciateur de défaillances massives d'entreprises en situation de cessation des paiements....à suivre

Sources : ici et là

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[ECOMMERCE] Les 8 produits qui explosent les ventes pendant le confinement

13 Avril 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Internet, #web

[ECOMMERCE] Les 8 produits qui explosent les ventes pendant le confinement

Tout ne peut pas être négatif même si cette période est un peu étrange ! Si la plupart des magasins de détail sont malheureusement fermés à cause du confinement, certains produits parviennent à se vendre sur internet et cela révèle parfois quelques surprises à l'instar du top 8 ci-dessous :

 

Souris d'ordinateur

+84%

Enceintes

+113%

Tapis de yoga

+147%

Bidet ?

+191%

Piscine gonflable

+235%

Graines de tomate

+248%

Machine à pain

+410%

Haltères

+611%

 

Tous les chiffres du confinement ne sont pas positifs et il conviendra de prendre le recul nécessaire à l'analyse des données post-confinement. Des marchés vont évoluer, des entreprises disparaîtront, des emplois seront détruits et ils ne seront pas remplacés de sitôt... Loin de tomber dans un pessimisme démagogique, il appartient à tous de faire preuve de réalisme.

Source : Statista / Glimpse

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[ECOMMERCE - ÉCONOMIE] Les chiffres du confinement

6 Avril 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Blog, #Commerce, #Digital, #Divers, #E-commerce en général, #Entreprise, #Emploi, #Ecommerce, #France, #Internet, #Transport

[ECOMMERCE - ÉCONOMIE] Les chiffres du confinement


 +122% 

 

de hausse des ventes de puzzles
sur internet

[ECOMMERCE - ÉCONOMIE] Les chiffres du confinement

En effet depuis la mise en place du confinement il faut bien que les individus parviennent à s'occuper. Or les médisances habituelles sur les réseaux sociaux ne leur prennent pas toute la journée. Faire un puzzle est donc le moyen idéal pour s'occuper lorsque l'on est chez soi et que l'on a déjà regardé à maintes reprises les plateformes de streaming.

Le leader du puzzle en Europe ne fait pas dans la demi mesure en fermant carrément le site Ecommerce de l'enseigne pour ne plus prendre de commandes.


 76% 

 

des sites Ecommerce enregistrent une baisse de leurs revenus.

En effet d'après la FEVAD, la baisse du C.A les sites Ecommerce est bien réelle et les activités digitales ne sont nullement à l'abri de cette conjoncture sanitaire et économique difficile.


 42 TGV par jour 

 

au lieu de 700 !

Le transport est un secteur extrêmement touché par la crise sanitaire mondiale. Le confinement actuel dans notre pays implique aux acteurs du secteur de la mobilité de s'adapter une demande en forte décroissance.


 -772 Milliards de $ 

 

de perte pour le commerce mondial

"Il y aura un avant et un après" nous dit-on... L'avant fut vécu, il fait dorénavant partie du passé, l'après est déjà beaucoup moins... factuel...

Cependant nous avons déjà un aperçu de l'impact économique de la fermeture partielle des frontières et des échanges commerciaux dans le monde.


 45% des Français 

 

ne travaillent PAS
28% sont au chômage partiel et 25% sont en télétravail

Si le télétravail est une alternative sérieuse pour préserver les emplois des collaborateurs et l'activité des entreprises, tous les professionnels ne peuvent évidemment pas le mettre en place.

Cela sans compter sur les éventuels refus de l'administration, la prise en charge partielle des rémunérations des salariés qui verront leur fiche de paie avec des montants bruts et nets bien inférieurs aux mois précédents. Pourtant le chômage partiel reste une alternative à privilégier au regard de la situation aux USA où le nombre de chômeurs (licenciements secs) potentiels a été démultiplié pour atteindre 37 millions de personnes concernées.


 3 Milliards d'Humains 

 

actuellement confinés
 

Visiblement la seule solution avancée par les professionnels de santé et nos dirigeants pour endiguer une pandémie dont l'issue est totalement inconnue.

D'autres avanceront que le problème posé a simplement été pris à l'envers. L'idée de se protéger pour sortir et non de ne plus sortir pour se protéger est une approche différente...


 -38% de ventes 

 

de smartphones

Si les ventes de puzzles augmentent, celles des smartphones sont pour le moment en berne.


 +50% de ventes 

 

de ... vibromasseurs

Il faut bien se détendre pendant cette période qui peut être stressante pour certaines personnes plus fragiles et réceptives au stress... Chacun fait comme il a envie ;-)


 +40% d'utilisation 

 

de WhatsApp

Si les apéros à distance prolifèrent et réduisent finalement la distanciation sociale et ça fait du bien aux Français de se retrouver même à distance pour un moment de convivialité. Les services de messagerie instantanée voient leur trafic croître, tout comme les plateformes de streaming.

 +150% 

 

de croissance pour les jeux vidéo

Une donnée attendue compte tenu des habitudes sédentaires des individus. Seulement c'est la génération X qui tire la donnée vers le haut, en effet les 40-60 ans deviennent des joueurs réguliers notamment sur Nintendo.

 72% 

 

des repas à domicile sont commandés par des hommes

Evidemment les applications de livraison de repas à domicile affrontent également la crise avec une baisse des volumes de l'ordre de -49%.

 -93% 

 

d'activité pour les VTC et taxis

Les plateformes de mise en relation, ou celles permettant les réservations voient leurs activités chuter lourdement avec un volume d'affaire proche de zéro.

 -90% 

 

d'activité aéroportuaire

Le transport fait partie des secteurs les plus touchés par l'épidémie de Covid-19.

 -40 Millions de pertes 

 

pour les fleuristes

Une perte sèche de plusieurs dizaines de millions d'euros pour les fleuristes, qui n'ont pas pu ouvrir leur boutique la moitié du mois de Mars et depuis début Avril. En outre, les perspectives de vente à l'approche du 1er Mai paraissent bien compromises.

 -72,2% 

 

de baisse pour le marché Auto

Evidemment avec des concessions fermées, des livraisons de voitures qui ne peuvent s'opérer, le marché automobile est en berne depuis le confinement du pays, en enregistrant une baisse colossale pour un secteur dont les ventes avaient déjà chuté de 6% l'année dernière.

Sources (merci à eux) :

Ici et mais aussi et encore ici et  ;-)
Et comme on fait des MAJ presque tous les jours, d'autres sources subsistent ici et

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[ENTREPRISES FRANÇAISES] L'opinion publique COMPLÈTEMENT déconnectée de la réalité ! L'Entreprise est-elle devenue un agent de l'Etat ?

16 Mars 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Entreprise, #Entrepreneuriat, #Commerce, #Digital, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Fiscalité, #France, #Internet, #web

[ENTREPRISES FRANÇAISES] L'opinion publique COMPLÈTEMENT déconnectée de la réalité ! L'Entreprise est-elle devenue un agent de l'Etat ?

Entre l’entreprise idéalisée comme une organisation riche, parfois tentaculaire, ou l’idée qu’il est impossible d’entreprendre en France, quelques clichés ont encore la vie dure.

Il est vrai que la pression fiscale Française n’est pas des plus douces au niveau Européen et Mondial. Les risques sociaux et financiers encourus par les dirigeants d’entreprises sont bien réels et les galères administratives souvent nombreuses.

Pourtant, le dynamisme de l’économie Française émane d’une myriade de petites entreprises dynamiques, portées par de véritables passionnés, dont le nombre est en constante évolution.

Panorama de la fiscalité d’entreprise en France

Quelles sont les charges sociales et fiscales d’une entreprise implantée en France ?

Ce que l’on appelle « charges sociales » est l’ensemble des cotisations, des contributions sociales et des taxes retenues sur les salaires. Ces charges patronales, salariales, ou les deux à la fois, sont prélevés sur le revenu du travail.

Elles servent à financer la protection sociale des travailleurs. Les charges sociales représentent entre 25% et 42% du salaire brut (soit env 54% du salaire net) acquittées directement sur la fiche de paie et déclarées en DSN. Elles permettent en partie d’expliquer la différence entre le salaire brut payé par l’employeur et le salaire net effectivement reçu par le salarié.

A ces charges sociales s’ajoutent les charges fiscales auxquelles sont assujetties les entreprises. Il s’agit de l’ensemble des impôts qui ont pour objectif le financement de l’Etat. Selon le statut juridique de l’organisation et le régime d’imposition choisis, une société ou son créateur directement, sera soumis à l’imposition sur les bénéfices ou le revenu, à la TVA, à la CET (contribution économique territoriale qui se compose de la CFE et de la CVAE), aux taxes sur les salaires etc …

En 2017, les prélèvements obligatoires représentaient 45,3% du PIB Français. La finalité de financement portée par l’impôt et celle portée par les cotisations ou contributions sociales n’est pas la même.

Toutefois, le financement de la protection sociale, comme celui du budget de l’Etat, n’est possible que par le prélèvement sur la valeur produite par les entreprises, qu’il s’agisse des bénéfices dégagés ou des revenus distribués en contrepartie de leur travail aux salariés.

Le financement de la protection sociale, comme celui du budget de l’Etat, n’est possible que par le prélèvement sur la valeur produite par les entreprises.

Quelle finalité à la fiscalité de l'entreprise dans une économie de marché ?

Les administrations publiques, c’est-à-dire les services publics, la sécurité sociale ou encore les collectivités territoriales sont financées par les ressources publiques que sont les impôts, les cotisations sociales et les taxes. Tout confondu, les premières sources de recette sont les cotisations sociales (37%), suivie de la TVA (taxe sur la valeur ajoutée -  15,6%).

Les prélèvements obligatoires se répartissent comme suit :

•    Prélèvement sur les facteurs de production : il s’agit des impôts locaux, principalement la CFE (cotisation foncière des entreprises) et des prélèvements sur la main d’œuvre. Ils  représentent 45% des prélèvements obligatoires ;
•    La fiscalité indirecte : il s’agit principalement de la TVA ou encore les taxes « incitatives » (tabac, énergie, alcool). Ces taxes représentent 26% des prélèvements obligatoires ;
•    Prélèvements sur les revenus et profits : CSG/CRDS, impôt sur le revenu et sur les sociétés : 23% des prélèvements obligatoires ;
•    Autres impôts directs sur les ménages : ce sont les impôts payés par les personnes physiques (taxe foncière, habitation, impôts sur les successions) : 6% de l’ensemble des prélèvements obligatoires.

A quelle fin les prélèvements obligatoires sont-ils effectués ?

Les ressources publiques sont principalement utilisées pour les dépenses suivantes :

•    Frais de personnel (39%)
•    Frais de fonctionnement (14,2%)
•    Aides économiques : 28,3%
•    Investissement routes, hôpitaux etc. : 3,8%
•    Remboursement des intérêts de la dette : 11,4%

Il est inscrit dans un état de droit que chacun participe à l’effort collectif, et donc à l’impôt.

Effet d’une fiscalité lourde sur la croissance

Il est inscrit dans un état de droit que chacun participe à l’effort collectif, et donc à l’impôt. Pour autant, certains économistes pointent du doigt les risques d’une fiscalité lourde sur la santé économique d’un pays.  Quels sont les effets pervers d’une lourde fiscalité ?

•    Une croissance économique affaiblie ;
•    Un impact négatif sur l’investissement direct étranger ;
•    Un évitement fiscal nécessaire, presque vital, mais contreproductif (ensemble des pratiques et dispositifs adoptés par les entreprises afin de réduire légalement leurs obligations fiscales).

Eurostat classait la France première d’Europe en termes de pression fiscale, l’OCDE lui décerne ce premier prix à l’échelle mondiale, devant le Danemark. Il peut ainsi s’avérer légitime de se demander quel est l’impact de cette fiscalité sur la croissance Française.

L'Entreprise : agent de l'Etat totalement bénévole

L’entreprise paie des impôts, mais elle tient également un rôle de collecteur d'impôts et taxes.

L’entreprise paie des impôts, mais elle tient également un rôle de collecteur d'impôts et taxes pour le compte de l’Etat.
En effet, certains impôts et taxes sont collectées par l’entreprise, qui ne les paie pas directement mais se place comme intermédiaire avec l’administration fiscale.

La collecte des taxes (TVA) La TVA, ou Taxe sur la Valeur Ajoutée, est un impôt indirect sur la consommation dont le taux normal est de 20 %. L'entreprise n'a aucune contrepartie

La charge de cet impôt pèse sur le consommateur final qui la paye la TVA lorsqu'il achète un bien ou service. Les entreprises ne sont pas soumises à cette taxe mais servent d'intermédiaire entre l'État et le client final. Les prix doivent tenir compte de la TVA et celle-ci doit être affichée sur les factures.

Cette collecte représente non seulement une lourdeur administrative non négligeable pour l’entreprise mais également un poids sur les prix à la consommation. Les entreprises réalisant moins d’un certain chiffre d’affaires bénéficient de la franchise de TVA, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas à la collecter et à la reverser à l’état.

 

L’entreprise est devenue au fil du temps collectrice de l’impôt sur le revenu pour le compte de l’état.

La collecte de l’impôt sur le revenu (le PAS)

Depuis 1er janvier 2019, en plus de la TVA, l’entreprise est devenue collectrice de l’impôt sur le revenu pour le compte de l’état.

Outre les difficultés pour se mettre en ordre de bataille à temps, certaines subtilités du PAS (prélèvement à la source) mettent certaines sociétés, notamment les plus petites, dans des situations délicates.

Elles ne maîtrisent pas toujours pleinement les arcanes de la paie et le Prélèvement A la Source offre un nouveau lot de complexités, tendant à rendre l’objectif de production d’une fiche de paie conforme plus difficile encore.

Sanctions encourues en cas de manquement aux obligations sociales et fiscales

Nombreux sont les dirigeants qui font l'impasse de leur rémunération certains mois, simplement pour pouvoir payer les salaires de leurs collaborateurs.

Les entrepreneurs prennent tous les risques …

Le risque social est un véritable risque financier. Qu’il s’agisse de l’objectif de continuité de versement des salaires en cas de difficultés financières mais également en termes de conformité sociale et fiscale.

En effet, la législation sociale évoluant sans discontinuer, il devient compliqué pour les chefs d’entreprises de s’accorder parfaitement à ces multiples évolutions.

La gestion de la paie devient un véritable casse-tête qui peut s’avérer dramatique s’il n’est pas correctement résolu. En effet, l’employeur encourt des sanctions administratives (amendes) mais également des sanctions pénales et civiles en cas d’erreur constatée lors d’un contrôle URSSAF notamment.

Les redressements fiscaux peuvent se révéler funestes pour les TPE et PME peu ou pas rentables.

Le comble étant qu'au titre du rôle de seul débiteur légal de l’impôt sur le revenu que l’Etat a imposé aux entreprises, de nouveaux risques de sanctions ont fait leur apparition, multipliant encore les sources de difficultés.

Par exemple, en cas de divulgation (même non intentionnelle) du taux de prélèvement à la source d’un salarié, des sanctions pénales de droit commun peuvent s’appliquer. On parle de sanctions pouvant aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 300 000€ d’amende au titre de la non-protection des données personnelles.

Est-ce encourageant pour les créateurs d'entreprises ? NON.

… En contrepartie d’une protection (sociale) faible

Les créateurs d’entreprises prennent des risques. Ils ne sont ni bien protégés, ni assurés de gagner leur vie correctement…

Un certain nombre de formes juridiques de société permettent aux créateurs de se nommer dirigeant-salarié de leur société afin de se verser une rémunération et de dépendre ainsi du régime des assimilés-salariés (SAS par exemple). Seulement la possibilité de verser un salaire, ne signifie pas la "capacité" pour le faire, notamment lorsque l'entreprise est en difficulté.

Nombreux sont les dirigeants qui font l'impasse de leur rémunération certains mois, simplement pour pouvoir payer les salaires de leurs collaborateurs.

Par ailleurs un grand nombre de créateurs d’entreprises cotisent au régime des Travailleurs Non-Salariés et bénéficient d’une protection sociale toute relative, même très faible en cas de maladie et inexistante en cas de faillite de l’entreprise. Il n’existe aucun filet de sécurité pour un dirigeant devant fermer boutique. La protection du dirigeant n'existe pas vraiment, sauf à choisir des assurances privées à l'instar de la GSC pour la perte d'emploi du dirigeant.

En outre, les revenus dégagés par les créateurs de petites entreprises ne sont pas toujours suffisants pour vivre correctement.

La tentative du Gouvernement pour proposer une protection du dirigeant en cas de faillite de l'entreprise n'est tout simplement pas adaptée. Un coup dans l'eau ! Les conditions d'éligibilité étant tout simplement démentielles pour une allocation dérisoire. Très peu d'élus. Préférez une assurance privée même dans le cas où vous êtes Président ou Directeur Général, et même surtout dans ce cas.

 

Les entreprises Françaises : l'opinion publique déconnectée de la réalité !

Comprendre que les entrepreneurs prennent des risques, n'est pas du tout reconnu. C’est aussi se rendre compte que le paysage entrepreneurial Français n’est pas constitué  uniquement de multinationales avec à leur tête de véritables capitaines d’industries. Bien au contraire, le tissu économique Français est majoritairement constitué de petites et moyennes entreprises, les TPE et les PME.

Type et nombre d’entreprises en chiffres :

La France compte 4 495 383 entreprises en 2019.

Le nombre d’entreprises de moins de 10 salariés, considérées comme des TPE est d’environ 3,7 millions.

A l’autre bout de la chaîne, les grandes entreprises au sens de l’Insee (celles comptant plus de 5000 salariés) ne sont que 257 mais emploient à elles seules 26% des effectifs sur salariat privé.

Le nombre d’ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire) est d’environ 5700. Elles comptent entre 250 et 4999 salariés. Elles sont à distinguer des PME (entre 10 et 249 salariés). Les chiffres démontrent bien que le tissu productif Français est constitué de nombreuses petites sociétés, ne comptant parfois que leur fondateur.

Les TPE/PME constituent la trame de fond du tissu économique en assurant une vraie manne en termes de créations d’emplois.

Dynamisme des PME/TPE : le cœur de l’économie française

99,9% des entreprises en France sont des PME/TPE ou des micro-entreprises d’après les chiffres de l’Insee. Ce chiffre recouvre des réalités incroyablement différentes. Dans tous les cas, ces petites sociétés sont le cœur de l’économie Française et se montrent très dynamiques.

En effet, les TPE et PME représentent chaque année le tiers du chiffre d’affaires total des entreprises Françaises, soit 1 300 milliards d’euros. Elles assurent 30% des emplois et génèrent 23% de la valeur ajoutée totale. Les TPE/PME constituent la trame de fond du tissu économique en assurant une vraie manne en termes de créations d’emplois. Certains secteurs comme le bâtiment sont majoritairement portés par les PME/TPE, avec 71% des emplois assurés dans ce secteur d’activité.

Nous sommes loin de l’image de la grande entreprise tentaculaire dressée par certains médias parasitaires ou par un public d'ignorants, qui se nourrissent pour la plupart de fake news sur les réseaux sociaux.

Exit la culture et l'économie d'entreprise, place à la jalousie, à la convoitise, à la suspicion malsaine...etc.

Pérennité des entreprises

Créer une société peut s’avérer aussi enthousiasmant que challengeant, mais la faire exister sur la durée relève parfois de la gageure. Les chiffres sur la pérennité des entreprises font froid dans le dos. 50% des entreprises n’atteignent pas leur sixième année d’existence. Cette forte mortalité intervient principalement dans les « années charnières » de l’entreprise, entre 2 et 5 ans.

Le taux de pérennité est :

•    à 2 ans : de 66,3 % ;
•    à 5 ans : de 51%.

Le risque lorsque l’on entreprend est réel d’autant que les porteurs de projets n’ont pas toujours les cartes en main pour propulser leurs entreprises (administratif, marketing, gestion de projet etc.).

Ceux-ci doivent être accompagnés par des professionnels afin d’encourager leur succès à long terme. En effet, la longévité des entreprises pour lesquels les créateurs ont été accompagnés augmente significativement, le taux de mortalité à 5 ans descendant à 34% pour les entreprises accompagnées.

Augmentation du nombre de créations d’entreprises en 2019

Les chiffres de l’Insee nous indiquent que la création d’entreprises se porte très bien. Le nombre cumulé d’entreprises créées au cours des douze dernier mois a bondi de +17,9 %. Tous les types de créations sont concernés : les immatriculations de micro-entrepreneurs (+25,3 %), les créations d’entreprises individuelles classiques (+15,7 %) et celles de sociétés (+8,6 %).

Le « Panorama des entreprises » réalisé par Business France, organisme qui accompagne les entreprises dans leurs investissements, a d’ailleurs décerné la palme de championne d’Europe à la France pour son dynamisme en termes de création d’entreprises !

Conclusion

Devenir créateur d’entreprise commence à prendre un sens pour nos concitoyens. En effet de plus en plus de salariés osent quitter leurs emplois pour porter leurs projets à la lumière. Il n’y a qu’à observer le nombre et le dynamisme des TPE/PME en France pour s'en convaincre (chiffres factuels plus haut).

La création d’entreprise de cette catégorie est à la hausse, et les chiffres d’affaires également. Comprenant le changement qui s’opère, les aides publiques de plus en plus nombreuses soutiennent leur ambition, l‘accompagnement se fait plus solide et durable.

Irions-nous bientôt vers une véritable reconnaissance du dirigeant d’entreprise ? Celui qui crée la richesse économique du territoire et qui fait tourner l'économie ?

Là où l'opinion publique s'offusque de certaines rémunérations de dirigeants, par ailleurs extrêmement rares, pour soutenir .... des footballeurs, des artistes et autres troubadours....rien n'est moins évident.

Sources :

Fiscalité des entreprises :

Utilisation des impôts des Français: ici, , ici également et encore

Déclaration fiscale et risques encourus :

Insee - Chiffres clés : , et ici

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[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

4 Décembre 2019 , Rédigé par Aurore R. Publié dans #Commerce, #Digital, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Internet, #Retail, #ecommerce, #e-commerce, #web

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

L’édition 2019 des Chiffres Clés de la Fevad (Fédération e-commerce et vente à distance) dresse le bilan de l’activité des ventes en ligne afin de mesurer les évolutions du secteur e-commerce.

Le chiffre d’affaires du e-commerce en 2019 : Une croissance non démentie

En France, le e-commerce poursuit sa croissance à deux chiffres pour atteindre les 100 milliards d’euros de C.A au cours de l’année 2019 contre 92,6 milliards en 2018.

La vente en ligne représente 9,1% du commerce de détail en France. Le m-mobile a aussi le vent en poupe puisque 35% des achats en ligne ont été effectués à partir d’un terminal mobile (smartphone et tablette).

Près de 9 personnes sur 10 achètent sur internet, soit près d’1 million d’internautes par an. Même les plus de 65 ans, réticents par le passé, sont de plus en plus nombreux à passer le cap puisqu’ils sont 8 sur 10 à effectuer des achats en ligne.

Le C.A du e-commerce en Europe : la France dans le peloton de tête

En Europe, le Chiffre d’Affaires du Ecommerce connait là encore une croissance à deux chiffres pour atteindre les 621 milliards d’euros au cours de l’année 2019 contre 547 milliards vs N-1, soit une augmentation de +13,6% par rapport à 2018.

L’Europe représente 30% du chiffre d’affaires e-commerce mondial. Le Royaume Uni est le 1er marché de e-commerce d’Europe avec un C.A de 174,9 milliards d’euros, suivi de la France qui se positionne à la 2ème place. L’Espagne et l’Italie se placent en 3ème et 4ème position avec un C.A bien plus faible (respectivement 28 et 27,4 milliards d’euros).

La plus grande partie du Chiffre d'Affaires du e-commerce se concentre sur l’Europe de l'Ouest (66%). Le C.A du Ecommerce de l'Europe de l'Est s’élève à 23 milliards d’euros.

C’est au nord de l’Europe que les acheteurs en ligne dépensent le plus, avec une moyenne de 2046€ par an pour une moyenne Européenne de 1465€.

Le C.A du Ecommerce au niveau mondial

Au niveau monde, le chiffre d’affaire atteint les 2131 milliards d’euros au cours de l’année 2019 soit une croissance de +14,3% vs N-1.

La Chine et les Etats Unis monopolisent la tête de ce classement avec un Chiffre d'Affaires respectif de 600 et 522 Milliards d’euros. En troisième position vient à nouveau la Grande Bretagne. Compte tenu de la taille du pays et de son nombre d’habitants, la Grande Bretagne est en réalité le premier marché e-commerce du monde.

Les Européens achètent toujours plus à l’international, en Europe et au-delà des frontières. Ces e-acheteurs, que l’on appelle cross-border, sont les plus nombreux en France.

En 2019, 57% des e-commerçants TPE/PME vendent à l’international.

Quels sont les achats effectués en ligne ?

On observe une tendance de plus en plus marquée : la fréquence et le nombre d’achats augmentent chaque année alors que le panier moyen diminue. En effet, le montant moyen d’une transaction s’élève à 61,5€, soit une baisse de -6% par rapport à 2017. En revanche, 55% des utilisateurs ont acheté en ligne au cours du dernier mois du premier trimestre 2019, soit +1,3% de plus qu’au premier de l'année précédente.

Cette statistique montre que les utilisateurs passent de plus en plus par internet pour leurs achats de produits du quotidien.

Les trois types de produits les plus achetés en ligne sont : l’habillement (58 % des ventes e-commerce), les produits culturels et les services liés au voyage et au tourisme.

Pour autant, le commerce physique n’est PAS le grand perdant de la croissance du e-commerce. En effet, les consommateurs associent de plus en plus achat en ligne, distribution physique et écrans mobiles au long de leur expérience d’achat. Un produit pourra être repéré en ligne, l’acheteur aura consulté les avis sur internet, avant de se rendre en magasin afin de bénéficier des conseils d’un vendeur.

Disposer d’un site web pour présenter ses produits a un impact non négligeable sur la fréquentation des magasins d’après la constatation de 80% des professionnels.

La vente en ligne peut être réalisée sur des sites en propre mais également sur ce que l’on appelle les Marketplaces. Parmi les entreprises de 10 à 19 salariés, 47% vendent sur ces places de marchés. 45% des TPE/PME ont indiqué que celles-ci représentent une grande part de leur Chiffre d’Affaires, jusqu’à 100% pour certaines !

Les champions du e-commerce en 2019

Cette année, en France, 180 000 sites de e-commerce étaient actifs. Les 5 sites marchands qui ont connu le plus d’afflux de visiteurs internet en 2019 sont :

1. Amazon

Le géant de Seattle a battu des records augmentant son chiffre d’affaires de +20% par rapport à l’année précédente.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Les prévisions sont plus timides à cause, notamment, de l’obligation de retirer certains produits du marché Indien pour se plier à la réglementation.

2. Cdiscount

En 2011 le vendeur en ligne Bordelais lançait sa Marketplace, ce qui a eu un impact considérable sur son chiffre d’affaires (3,6 milliards d’Euros en 2018).

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Cette marketplace a fait exploser le nombre de références disponibles et les ventes effectuées sur celle-ci représentent près de 35% du volume d’affaire global.

3. Fnac

Avec 3,284 milliards d’euros de Chiffre d'Affaires au premier semestre 2019 la FNAC réalise une croissance de 2,6%.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Le groupe vend en direct dans ses magasins physiques, mais le C.A réalisé en ligne représente tout de même 19% du C.A global.

4. Veepee

D’origine Française, l’ex site Vente-Privee.com est devenu un groupe Européen et devrait atteindre les 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2019.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Veepee est actuellement présent dans 14 pays et réalise plus de la moitié de son chiffre d’affaire en dehors de l’hexagone.

5. Booking

Le site est devenu le numéro 1 mondial des réservations d’hôtels en ligne.  Avec 12 210 000 visiteurs uniques, il s’impose comme le site de voyage le plus visité.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

En réalisant un chiffre d’affaire de 12.68 milliards d’euros en 2017, le groupe a multiplié son C.A par 10 en 11 ans !

Si le e-commerce se porte mieux que jamais en 2019, il s’agit de noter que 90% du C.A est réalisé par seulement 5,5% des sites marchands (10 000 sites). 

Par ailleurs, 75% des sites e-commerce réalisent un C.A annuel inférieur à >100 000 €.

Rédigé par Aurore
Sources ici et ...

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ECOMMERCE & Black Friday : les nouvelles cibles des parlementaires

27 Novembre 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Digital, #Droit, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #France, #Internet

ECOMMERCE & Black Friday : les nouvelles cibles des parlementaires

C'est avec des calculs certainement effectués sur le coin de table d'un resto ouvrier que l'ancien secrétaire d'état chargé du numérique, Mounir MAHJOUBI charge le E-commerce et notamment Amazon. Rien de factuel, rien de vérifié, rien de sérieux, bien au contraire. Pourtant voici que des parlementaires souhaitent interdire le Black Friday.

C'est Elisabeth BORNE, vraisemblablement ignorante du sujet qui porte en étendard le souhait d'interdire le Black Friday.

Soyons simples, soyons clairs.

Si la défense de l'environnement est au coeur des préoccupations de chacun, c'est déjà suffisamment anxiogène comme cela. Nous sommes informés ! Certains en sont tout de même rendu à savoir s'il faut envoyer un mail lorsque d'autres affirment que l'envoyer tuerai dix pigeons...

Au travers de l'ambition de vouloir interdire le Black Friday c'est une attaque contre le Ecommerce qui se cache derrière cela. En effet les opérations promotionnelles au bénéfice des clients sont présentes tout au long de l'année. Rien d'extraordinaire.

L'argument avancé est que le Ecommerce ne serait pas eco-responsable. Les clients consommeraient également frénétiquement pendant cette période promotionnelle.... rappelons que les Français ont 5000 Milliards d'euros sur leurs comptes à fin 2018 et que nous sortons à peine de la crise de 2008...

Les consommateurs savent heureusement s'ils ont besoin d'un produit ou non.

Le Black Friday permet aux plus modestes de bénéficier de réductions importantes et d'étaler leurs achats de Noël sur Novembre et Décembre.

Le pays ne se relève pas des mouvements sociaux de l'année écoulée et nos dirigeants politiques reprennent la même voie que l'année dernière en prenant le prétexte de l'environnement pour inventer une nouvelle taxe.

Lunaire.

D'une part si les camions de livraison pullulent c'est aussi autant de voitures en moins dans les villes que de colis dans le camion.

D'autre part, le E-commerce n'est qu'un canal de vente d'aujourd'hui, empêcher le consommateur d'acheter en ligne au prétexte de l'environnement est parfaitement archaïque. Le consommateur est tout de même libre de ses choix éthiques !

Il s'agit d'une dictature de la consommation où l'on piétine les libertés individuelles, cela ne va assurément pas dans le sens de l'Histoire.

Chacun a le droit d'acheter ce qu'il veut dans l'enseigne de son choix.

D'autres encore mettent en avant la désertification des centres villes...

Que les politiques regardent leurs pitoyables bilans en matière d'aménagement du territoire avant de vouloir taxer encore et encore le secteur du E-commerce à l'instar du député LISNARD.

L'égarement est collégial.

En effet le E-commerce dynamise les magasins du centre ville car se faire livrer sa commande chez le petit commerçant du coin permet du passage qualifié dans ces points de vente habituellement désertés. Ce ne sont pas nos dirigeants qui proposèrent cela, mais bien les acteurs du E-commerce, Coliposte en tête avec So Colissimo.

Globalement la politique d'aménagement des villes est nuisible au commerce. La circulation volontairement difficile pour se rendre en magasin est accentuée par des terre-pleins centraux accolés sciemment aux arrêts de bus afin d'empêcher les usagers de dépasser le bus arrêté.

D'autant plus que les véhicules de secours sont bloqués de la même manière. La mise en danger de la vie des patients à l'intérieur d'une ambulance est évidente en pareilles circonstances.

De quoi décourager les consommateurs de se rendre dans les commerces de proximité qui n'en n'ont plus que le nom compte tenu du temps à passer pour s'y rendre.

Evidemment les détracteurs de mon propos mettront en avant les nombreux transports en commun à disposition.

S'il est évident qu'ils sont à privilégier pour nos déplacements en agglomération, il est totalement en dehors de la réalité de croire que le consommateur pourra remplir son chariot de courses, effectuer ces achats de chaussures ou de vêtements puis tout rapporter chez lui en bus !

Ce n'est pas sérieux une seule seconde !

Puis interdire le Black Friday, vecteur de pouvoir d'achat, c'est revenir sur tout ce qui a été fait au préalable, par le gouvernement en place, justement pour l'améliorer alors même que les gains sont réels et visibles simplement sur la fiche de paie de chaque salarié.

Les acteurs du E-commerce travaillent évidemment sur de nouvelles solutions de livraison moins polluantes.

Livraison en véhicule électrique ou à vélo, mise en place de hub à l'extérieur des agglomérations, stations de retrait près des points de convergence de la population, colis en pvc réutilisable..etc... les idées déjà en place ne manquent pas.

Nul besoin de légiférer encore et encore !

Puis finalement un camion de livraison n'est ni plus, ni moins qu'un transport en commun.... Pour colis.

Sources ici et
 

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[ECOMMERCE] ASOS trébuche et voit son bénéfice plonger de presque -70%

24 Octobre 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Internet, #Livraison Ecommerce, #Logistique Ecommerce, #Service Client, #e-commerce, #ecommerce, #web

Cours de l'action de l'entreprise ASOS, enseigne E-commerce Londonienne

Cours de l'action de l'entreprise ASOS, enseigne E-commerce Londonienne

Si le BREXIT pourrait être la raison toute trouvée pour expliquer une baisse du bénéfice d'ASOS, ce n'est celle invoquée par Nick Beighton le Directeur Général de l'enseigne de Ecommerce Londonienne.

En effet un article du Guardian explique que l'entreprise de E-commerce spécialisée dans le prêt-à-porter à destination des jeunes a rencontrée de grandes difficultés en matière logistique.

Si le C.A a augmenté de +13%, c'est en deçà de concurrents comme Boohoo.com dont les ventes ont progressé de +40% sur la même période. La cause à des problématiques informatiques et d'approvisionnement d'après la direction d'ASOS.

Le distributeur Britannique précise également avoir subit les remises importantes effectuées par ses confrères. Mis à mal par ses rabais, il n'a pas su se positionner efficacement et apporter les réponses nécessaires aux attentes des consommateurs.

Source ici et

 

 

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[SOFTWARE] MagentoLive 2019 : Les annonces d'Adobe à la communauté E-commerce Magento

22 Octobre 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Digital, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Logiciel, #SaaS

Magento Live 2019 à Amsterdam

Magento Live 2019 à Amsterdam

Créée en 2008, la plateforme E-commerce Magento est aujourd'hui incontournable avec plus de 250 000 sites marchands utilisant cette solution logicielle.

Lors de l'évènement MagentoLive les annonces d'Adobe (propriétaire de Magento depuis Mai 2018) étaient forcément très attendues par la communauté.

Tout d'abord, à partir du mois de Janvier de l'année prochaine, les ecommerçants qui utilisent Magento pourront bénéficier du programme Programme Early Access qui propose des recommandations de produits basée sur l'IA.

Ensuite, pour aller plus loin, Magento Commerce sera disponible sur Microsoft Azure et Amazon Web Services avec pour objectif de permettre aux utilisateurs de bénéficier de solutions innovantes sans se préoccuper fondamentalement de l'infrastructure d'hébergement.

Une annonce très forte qui confirme la concentration des services dans Magento, est l'intégration d'Adobe Stock dans la plateforme de Ecommerce. Se sont donc plus de 130 000 de contenus, 8 millions de vidéos, 750 000 photos premium qui seront disponible depuis Magento. Cette intégration de contenus permettra d'effectuer des recherches, de pré-vusaliser et d'incorporer les visuels, photos, et vidéos souhaités.

Adobe Stock

Adobe Stock

Autre point, les sorties de Magento Commerce2.3.3 et de Magento Open Source2.3.3 avec des performances optimisées et une sécurité renforcée. Puis ce sont des nouveautés comme l'intégration de YOTPO qui sont disponibles dans ces versions. La mise à disposition d'extension directement depuis le code de Magento permet de ne plus avoir à les télécharger depuis la marketplace et offre ainsi aux utilisateurs la possibilité d'accéder plus rapidement et facilement aux technologies des partenaires.

Enfin l'extension Amazon Sales Channel est dorénavant disponible sur Magento Commerce et Open Source mais seulement pour le marché Britannique. Cette extension vise à supprimer les barrières à l'entrée pour vendre sur Amazon.

Source ça et là (cherchez un peu ;-)

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[ECOMMERCE RESPONSABLE] Placedulocal.fr : Consommer MIEUX, acheter LOCAL, manger SAIN, une plateforme à découvrir

15 Octobre 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Entreprise, #Internet, #Foodtech, #Service Client, #ecommerce, #e-commerce, #web, #Livraison Ecommerce, #Logistique Ecommerce

[ECOMMERCE RESPONSABLE] Placedulocal.fr : Consommer MIEUX, acheter LOCAL, manger SAIN, une plateforme à découvrir

Les sites E-commerce "locaux" fleurissent ça et là sur la toile car ils répondent à une demande toujours plus importante de la part des consommateurs d'acheter aux petits producteurs locaux.

Ainsi, l'on voit se développer ces boutiques Ecommerce "locales", un demi-paradoxe lorsqu'on sait que le E-commerce consiste à faire du commerce en ligne mais aussi à s'affranchir des distances et contraintes géographiques ou concurrentielles pour distribuer ces produits et services sur une zone de chalandise beaucoup plus vaste. Les acteurs locaux y voient d'habitude l'opportunité de jouer en National.

Placedulocal.fr (un nom peu évocateur et à l'accent trop "immobilier") propose ainsi une plateforme Ecommerce de vente de produits locaux à l'instar des légumes, viandes et charcuteries, fruits, produits de boulangerie...etc..disponible à la vente et à la livraison dans la région de Belfort (davantage d'infos ci-après) :

[ECOMMERCE RESPONSABLE] Placedulocal.fr : Consommer MIEUX, acheter LOCAL, manger SAIN, une plateforme à découvrir

L'entreprise défend les valeurs de :

- "Consommer des produits bio ou responsables durablement"

- Permettre l'accès à "un commerce équitable pour tous"

- "Consommer [des produits] de saison"

- "Réduire les emballages et le gaspillage alimentaire"

- "Réduire l'empreinte carbone"

- "Gagner du temps"

- "Mettre en avant les produits de notre région"

- Apporter au consommateur "des produits frais qui conservent leurs bienfaits naturels"

- "Soutenir l'économie locale"

Voilà des promesses clients fortes et engageantes portées par les 4 associés de l'entreprise Place du Local créée en 2016.

Nicolas SEILER, Alan MARTINET, Josselin PRADIER et Julien PRADIER. Les fondateurs de PlaceduLocal.fr

Nicolas SEILER, Alan MARTINET, Josselin PRADIER et Julien PRADIER. Les fondateurs de PlaceduLocal.fr

La société PlaceduLocal.fr propose 500 références "locales" livrables à domicile en fonction de la zone géographique où ce situe le client final.

L'enseigne propose également de livrer les commandes enregistrées sur le site internet dans des "ambassades", ces lieux d'échanges et de convivialité crées pour faire des économies et mutualiser les frais de livraison.

Si l'initiative est excellente, la rentabilité du business model semble compliquée à atteindre. La tendance des drives ne doit pas éluder le fait qu'ils ne sont pas rentables pour la plupart. En outre, dans le cas de PlaceduLocal.fr le service à rendre au client est énorme par rapport aux montants facturés. L'on parle de 0,75€ de frais pour préparer une commande de 15€ ! A 0,75€ TTC  de frais par commande, autant les supprimer.

Soit le tarif dévalue le service, soit le service est volontairement dévalué, mais dans ce cas la valeur ajoutée n'est pas monétisée ce qui sera préjudiciable à moyen terme pour la pérennité de l'entreprise.

Source simplement .

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[ECOMMERCE] LDLC entre en négociations exclusives avec RueDuCommerce pour racheter TOP ACHAT

12 Octobre 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Emploi, #Internet, #France, #web

Cours de l'action du groupe LDLC le 11 Octobre 2019

Cours de l'action du groupe LDLC le 11 Octobre 2019

C'est le groupe LDLC qui annonce lui-même au travers d'un communiqué (voir sources) être entré en négociations exclusives avec RueDuCommerce propriétaire de l'enseigne de E-commerce TOP ACHAT.

Homepage site Top Achat

Homepage site Top Achat

Olivier de la Clergerie, Directeur Général du groupe LDLCexplique notamment que "Le groupe a choisi une stratégie multimarques qui a commencé il y a 3 ans et demi avec l’acquisition de Materiel.net. Cela nous permet d’avoir des offres variées [..] une troisième identité, [..] un placement tarifaire encore différent".

[ECOMMERCE] LDLC entre en négociations exclusives avec RueDuCommerce pour racheter TOP ACHAT

L'acquisition viendrait renforcer l'offre du groupe qui après le rachat de Materiel.net il y a 3 ans, toucherait ainsi une autre typologie de clientèle, moins "pointue".

Les modalités de rachat ne sont pas dévoilées en terme de montant, il est cependant acquis que l'offre est effectuée uniquement en numéraire sur les fonds propres du groupe LDLC.

Certaines questions se posent cependant pour les actionnaires du groupe :

Quels sont les ratios de Top Achat ? C.A / Rentabilité ? En matière de reprise d'actifs qu'est-ce que cela comprend ? Quelle est la stratégie du nouvel ensemble ?

Les questions sont multiples, les réponses attendues après une année 2019 difficile pour LDLC.

Sources ici et et encore .

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[CLAP DE FIN] L'agence de voyage Thomas Cook en état de cessation des paiements, 3 questions se posent...

23 Septembre 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #A ne pas faire, #Commerce, #Digital, #Divers, #Entreprise, #France, #Transport, #web

[CLAP DE FIN] L'agence de voyage Thomas Cook en état de cessation des paiements, 3 questions se posent...

Thomas Cook montrait déjà depuis des années les signes d'une entreprise à l'obsolescence programmée.

C'est LA nouvelle de ce matin reprise par tous les médias, l'agence Thomas Cook voyages serait en état de cessation des paiements.
 

1. Est-ce surprenant ?

NON, de multiples facteurs sont à l'origine de cette situation. Sans les afficher clairement, Thomas Cook montrait déjà depuis des années les signes d'une entreprise à l'obsolescence programmée.

D'une part, les comptes sont dans le rouge vif depuis des années, du moins concernant la filiale Française :

Comptes de la filiale Française Thomas Cook voyages

Comptes de la filiale Française Thomas Cook voyages

A un moment, même les effets de leviers ou les vases communicants ne peuvent plus rien faire devant des pertes ABYSSALES.

La dernière année où l'enseigne Thomas Cook était bénéficiaire au travers de sa filiale Française date de 2010 et les bénéfices de l'époque étaient très loins d'éponger les lourdes pertes des précédents exercices.

D'autre part l'arrivée des compagnies aériennes dites "lowcost", d'AirBnB, des agences de voyages en ligne, et la digitalisation d'un secteur en constante mutation depuis vingt ans auront eu raison de Thomas Cook.

Le Brexit n'aura été qu'un accélérateur de la chute de l'enseigne britannique, mais il a contribué aux difficultés de l'entreprise par la frilosité qu'il a généré chez les consommateurs britanniques pour le voyage.

[CLAP DE FIN] L'agence de voyage Thomas Cook en état de cessation des paiements, 3 questions se posent...

2. Pouvait-on éviter la faillite ?

...

Il est toujours facile de prêter l'oreille à certains détracteurs qui ne sont pas au coeur du dossier et dont l'unique but est d'affirmer qu'ils auraient fait mieux que les autres.

En outre, il paraît incompréhensible que certaines entreprises, qui ne disposent d'aucun actif sérieux et encore moins de business model établi, parviennent à lever des fonds par dizaines de millions ; pendant ce temps Thomas Cook agonise et risque de laisser un peu plus de 9000 salariés sur le carreau à travers le monde à cause de sérieux problèmes de trésorerie.

 

3. Et maintenant, c'est terminé ?

Oui et Non

La prochaine étape sera le dépôt de bilan pour la filiale Française et son placement en Redressement Judiciaire ou Liquidation Judiciaire selon la décision du Tribunal de Commerce.

Un redressement judiciaire ouvrirait une période d'observation qui permettrait de trouver éventuellement un repreneur.

Une liquidation judiciaire signerait la fin de l'entreprise et des milliers d'emplois concernés. Les actifs seront alors cédés.

Il est à souhaiter et même à attendre que les professionnels du secteur du voyage et du tourisme se mobilisent afin de reprendre tout ou partie des actifs de Thomas Cook voyages quelque soit la procédure collective enclenchée.

Thomas Cook est l'un des dommages collatéraux de la digitalisation dans certains secteurs d'activité. L'enseigne a certainement rencontrée des difficultés et n'a pas disposée d'un management au fait des nouvelles tendances consuméristes.

Evidemment si vous êtes client de Thomas Cook prêt à partir, il est préférable d'annuler votre voyage car le retour serait très, très incertain. Cependant la plupart des clients qui ne sont pas encore parti pourront être remboursés.

L'entreprise a mis en place un numéro d'assistance pour les clients DÉJÀ partis : 01.41.05.40.81

Pensées aux 9842 Français qui "voyagent" actuellement avec cette enseigne.


Important : Si vous avez réglé votre voyage par carte bancaire, vous devez disposer d'une assurance. Il convient de contacter leurs services afin de connaître les modalités d'indemnisation.

Rappelons également qu'il existe la garantie "Package Travel Directive" dont pourront bénéficier certains clients du voyagiste.

MAJ du 23/09 à 16h02

JET TOURS est également concernée car il s'agit d'une filiale de Thomas Cook, ci-dessous leur communiqué :

[CLAP DE FIN] L'agence de voyage Thomas Cook en état de cessation des paiements, 3 questions se posent...
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[SOCIAL-JURIDIQUE] Quelles sont les conséquences du travail au noir en France ?

27 Août 2019 , Rédigé par Aurore (auteure invitée) Publié dans #A ne pas faire, #Commerce, #E-commerce en général, #Entreprise, #Entreprises, #Emploi, #Fiscalité, #France, #Internet, #billet d'humeur, #fiche paie

SOMMAIRE

Introduction
1. Quels sont les manquements à la législation sociale constitutifs du travail au noir ?
2. Quels sont les secteurs les plus concernés par le travail au noir ?
3. Quelles sont les conséquences sociétales et sociales du travail dissimulé ?
4. Quelles sont les conséquences judiciaires et les sanctions encourues ?

[SOCIAL-JURIDIQUE] Quelles sont les conséquences du travail au noir en France ?

Si un SALARIÉ n’est PAS déclaré, il ne cotise PAS.

Par conséquent :

Il ne bénéficie d’aucune protection sociale : congés payés, indemnités chômage, cotisation retraite, couverture en cas d’accident du travail ou de maladie.

Conseil d’Orientation pour l’Emploi

Le manquement aux obligations légales en matière de droit du travail peut conduire une entreprise à être très lourdement sanctionnée pour « travail dissimulé », cette pratique est couramment appelée « travail au noir ».

Certains dirigeants d'entreprises (qui n'en n'ont que le nom) usent de cette pratique sans que cela ne les gênes réellement, prenant pour prétexte le coût du travail afin de justifier leurs actes délictueux.

Seulement si le coût du travail est aussi élevé, notamment en France, c'est aussi à cause de la pratique du travail au noir car l'Etat doit se substituer à l'entreprise en cas de défaillance de celle-ci et particulièrement lorsque l'employeur a fait défaut à ces obligations sociales.

Seulement quelles en sont les conséquences économiques, sociales et judiciaires ? Essayons d'y voir plus clair ci-dessous :


1. Quels sont les manquements à la législation sociale constitutifs du travail au noir ?

Le travail au noir signifie que l’entreprise ne déclare pas, ou du moins en partie, l’emploi salarié. Généralement, la volonté est d’échapper aux obligations fiscales et sociales afférentes. Cette pratique est légalement définie par le code du travail selon l’article L1221-10.

Exemple : La dissimulation à l’embauche où l’employeur ne déclare tout simplement pas son salarié comme il est en obligation de le faire au moyen de la DPAE (déclaration préalable à l’embauche) avant la mise au travail du salarié.

 

Bon à savoir :

Une entreprise qui transmet sa DPAE seulement à l’issue de la période d’essai se rend coupable de travail dissimulé (arrêt n°14-80532 de la chambre criminelle de la Cour de Cassation du 20 janv. 2015).

 

On parle également de travail au noir lorsque les heures de travail et les rémunérations afférentes ne sont pas toutes déclarées. Autre exemple, une entreprise paie les heures supplémentaires effectuées en espèces, sans les afficher sur la fiche de paie ni les déclarer dans sa DSN.

Bien souvent, c’est au moyen de la production de la paie que l’on se met en règle vis-à-vis de ses obligations sociales.

Le salarié doit se voir remettre un contrat de travail et des fiches de paie. Chaque mois, la déclaration sociale nominative (DSN) doit être renseignée et envoyée électroniquement pour régulariser la situation de chaque collaborateur. Sans cela, l’employeur peut être accusé de travail au noir.

 

2. Quels sont les secteurs les plus concernés par le travail au noir ?

La fraude liée au travail dissimulé est une pratique courante en France puisqu’elle représente de 2 à 3 % de la masse salariale. Le rapport 2018 du Conseil d’Orientation pour l’Emploi (COE) estime que 70% du travail dissimulé concerne des salariés tout bonnement non déclarés.

Dans le BTP, une entreprise sur cinq pratiquerait le travail au noir. Un scandale qui cause de lourds préjudices aux entreprises respectueuses de la loi.

Il s‘agit même d’une pratique banale dans certains secteurs prétextant la nécessité de disposer de flexibilité dans l’organisation du travail.

Ainsi, le BTP ou l’hôtellerie-restauration se placent en tête des secteurs concernés, suivis du commerce de détail, du transport, puis plus surprenant de l’agriculture.

Dans le BTP, une entreprise sur cinq pratiquerait le travail au noir, et dans l’hôtellerie, les extras ne sont que très peu déclarés.

 

3. Quelles sont les conséquences sociétales et sociales du travail dissimulé ?

Pour le travailleur, le travail au noir comprend de très importants risques. En effet, s’il n’est pas déclaré, il ne cotise pas, et ne bénéficie d’aucune protection sociale : congés payés, indemnités chômage, cotisation retraite, couverture en cas d’accident du travail ou de maladie.

Sans statut professionnel légal, le salarié aura également un accès difficile au logement. Celui qui bénéficie d’allocation chômage pourra être radié de Pôle Emploi. Ainsi, dans son rapport, le COE rappelle qu’«en l’absence de déclaration, les travailleurs sont privés des droits attachés au statut de salarié».

Environ 2,5 millions de personnes pratiqueraient le travail au noir. Le COE estime un manque à gagner annuel de -4,5 à -5,5 milliards d’euros pour l’économie Française soit environ 10,8% du PIB.

Le travail au noir est considéré comme de la concurrence déloyale. Les entreprises échappant à la réglementation sociale profitent d’un coût du travail moins élevé que les entreprises respectueuses des règles.

Le COE estime que l’équilibre des secteurs d'activité concernés peut s’en trouver durablement affecté.

 

4. Quelles sont les conséquences judiciaires et les sanctions encourues ?

Peu d’employeurs et de salariés réalisent les peines lourdes encourues en cas de contrôle. Le travail au noir est un délit pouvant être, à ce titre, puni de sévères sanctions financières, pénales et administratives.


Conséquences judiciaires pour l’employeur :
 

Sanctions financières : Pour l'employeur Personne Physique (Entreprise Individuelle) une amende pouvant aller jusqu’à 45 000€ (75 000€ en cas de dissimulations multiples ou à l’encontre d’une personne vulnérable) mais aussi le remboursement des impôts, taxes et cotisations sociales non payés.

L’employeur personne morale encourt jusqu’à 225 000€ d’amende. L’autorité compétente peut également refuser d’accorder les aides publiques, ou en demander le remboursement (contrat d’apprentissage etc.).

Liste de sanctions non-exhaustive !

Sanctions administratives : un jugement peut interdire l’employeur d’exercer son activité voir ordonner une fermeture administrative de 3 mois.


Sanctions pénales : A ces sanctions financières et administratives s’ajoute le risque de sanctions pénales : une peine de prison de 3 ans ou 5 ans en cas de dissimulations multiples peut être appliquée.

 

Conséquences judiciaires pour le salarié : 

 

Le salarié employé au noir ne risque pas de sanctions pénales mais les conséquences financières ne sont pas négligeables puisqu’il risque :

• Le rappel des impôts sur 3 années avec pénalités de retard.

• un rappel du trop-perçu sur 5 ans sur des aides soumises à condition de ressources s’ils dépassent les plafonds avec les rémunérations perçues illégalement.

Toutefois, si le salarié s’estime victime de son employeur, il dispose de recours contre celui-ci. Recours qui s’ajoutent comme des risques supplémentaires pour l’employeur.


Important : Le bulletin de paie n'a pas de valeur contractuelle s'il n'est pas formalisé par la transmission de la DSN corrélative.

Cet article vous a-t-il aidé ? Avez-vous des questions ?

Si c'est le cas exprimez-vous en commentaires du blog.
 

Aurore (Auteure invitée)

Sources ici et

[MAJ du 28/08/2019 à 10h00]

Rappelons que la défiscalisation (partielle) des emplois à domicile a permis de régulariser des emplois bien souvent "au noir". Un emploi déclaré, c'est un salarié protégé.

Régulièrement les ignorants considèrent les exonérations fiscales comme des "cadeaux aux riches". Quelle bêtise !

Prenons l'exemple du bouclier fiscal à 50%, cela signifie que ces soit disant "riches" doivent travailler six mois de l'année à payer des impôts sur de l'argent qu'ils n'ont pas encore gagné. Drôle de vision de la richesse !

S.A

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[SMARTPHONE RECONDITIONNÉ] REMADE en difficulté

20 Août 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Digital, #Divers, #Emploi, #Entreprise, #Entreprises, #France

Vue site Remade.com (source Remade)

Vue site Remade.com (source Remade)

C'est le magazine Capital qui évoque le sujet concernant Remade qui rencontrerait des difficultés suffisamment importantes pour que le paiement des salaires des collaborateurs de l'entreprise soit en jeu.

En effet, d'après le mensuel économique, Remade rencontre de graves difficultés en matière de trésorerie.

C'est d'autant plus surprenant pour les parties concernées que l'entreprise se développe depuis des années pour atteindre 1000 collaborateurs avec une croissance importante.

Bizarrement, les employés de l'entreprise ont appris qu'un nouveau dirigeant était nommé il y a quelques semaines. C'est Renaud LE YOUDEC né en 1951 qui prend la direction et les mandats sociaux des sociétés du groupe.

Auparavant ce manager de transition dirigeait le groupe ALTEAD (transports). Spécialisé dans les entreprises en difficultés, Renaud LE YOUDEC est donc appelé depuis le 10 Août au secours de Remade group en difficulté. Matthieu MILLET le fondateur de Remade a donc quitté donc ses fonctions opérationnelles.

Les salariés ont ensuite été informés de soucis de trésorerie. On peut légitimement s'étonner de la démarche, d'autant plus qu'apparement aucune procédure collective n'est en cours. Informer le personnel avec des renseignements inutilement anxiogènes est totalement improductif. (point de vue personnel).

Remade dispose apparement des fonds nécessaires pour payer les salaires jusqu'au 13 Septembre mais pas au delà.

Ceci étant, les derniers comptes publiés du holding Remade Group ne sont pas vraiment encourageant...

[SMARTPHONE RECONDITIONNÉ] REMADE en difficulté

Une situation qui contraste avec l'apparente bonne santé du marché des smartphones reconditionnés...

Source : ici et 

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[ECOMMERCE] Comment la résistance Française s'organise contre la déferlante Amazon ?

1 Août 2019 , Rédigé par La rédaction Publié dans #Commerce, #Digital, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Expérience utilisateur, #France, #Internet, #e-commerce, #ecommerce, #web, #Transport, #Service Client

Amazon vs Cdiscount

Amazon vs Cdiscount

C'est dans le magazine Capital du mois d'Août 2019 que vous trouverez en page 32 un article concernant Amazon et sa suprématie mondiale en matière d'e-commerce face à Cdiscount, le fleuron Ecommerce du groupe Casino plébiscité par les Français.

Depuis plus de 20 ans Cdiscount fait partie du paysage web Français et si à l'origine Cdiscount était un spécialiste du CD et du DVD, son intégration au groupe Casino en a fait aujourd'hui un généraliste incontournable. Ce blog avait déjà évoqué Cdiscount à plusieurs reprises ici et  en particulier suite au rachat d'un site E-commerce de distribution de pneus en ligne.

Cdiscount a été fondé en 1998 par les frères CHARLE, trois Bordelais qui ont eu le flair de se lancer dans le E-commerce avant tout le monde. Aujourd'hui dirigé par Emmanuel GRENIER, Cdiscount réalise plus de 3,6 Milliards d'€uros de C.A, un colosse aux pieds d'argile ?

Peut-être, car l'entreprise est déficitaire depuis des années, le dernier bilan publié est sans équivoque, consulter ci-après.

Rappelons que Cdiscount mène un combat très difficile, d'une part Amazon réalise 2 fois plus de volumes d'affaires dans notre pays, d'autre part consulter Amazon avant un achat en ligne est devenu un automatisme pour certains consommateurs.

Seulement, Cdiscount jouirait d'un capital sympathie bien supérieur à Amazon auprès des consommateurs Français !

Emmanuel GRENIER, ne considère plus Cdiscount comme un site Ecommerce mais comme "une gigantesque galerie commerciale en ligne" ou tout se vend. En effet Cdiscount propose tout un tas de services complémentaires à destination des clients de l'enseigne mais également des vendeurs sur sa marketplace où il prélève une commission sur chaque vente.

Rappelons également qu'Amazon avait déjà approché l'actionnariat de Cdiscount en 2005 dans l'optique d'un rachat. A l'époque Jean-Charles NAOURI le PDG du groupe Casino avait refusé l'offre de l'entreprise Américaine.

L'arrivée de la ligne à grande vitesse à Bordeaux a permis à Cdiscount de développer une offre commerciale concurrente et performante en matière de livraison express en 24h. S'il y a 5 ans, seulement 5% des colis étaient livrés en 24h, aujourd'hui c'est 40% des volumes.

L'entreprise a également fortement diversifiée ses sources de profits sans toutefois parvenir à l'équilibre financier.

Différentes pistes sont évoquées afin d'atteindre rapidement le point d'équilibre, notamment par la vente de services additionnels. On parle ainsi à demi-mots de délégation E-commerce où beaucoup se sont cassé les dents entre 2008 et 2012, mais également le développement à plus grande échelle de la régie publicitaire de Cdiscount.

Malgré tout, l'expérience utilisateur semble avoir été un peu oubliée sur Cdiscount, la navigation est particulièrement désagréable et l'ergonomie est à revoir, les temps de chargement extrêmement longs, le moteur de recherche perfectible....etc...

Point fort de Cdiscount : LES PRIX !

En même temps quand on s'appelle "Cdiscount" il vaut mieux être compétitif !

D'après Capital, Cdiscount serait moins cher que ses concurrents sur différentes familles testées par la rédaction du magazine :

 

  Cafetières Téléviseurs Casques Audio
Prix moyen web 173 € 611 € 73 €
Prix moyen Amazon 162 € 578 € 71 €
Prix moyen Cdiscount 122 € 569 € 55 €

 

Un très bon point pour le Français lorsqu'on sait que 36% des abandons de panier ont pour origine le prix !

Sources :

Ici et

Peut-être également...

Et bien entendu dans le N°335 d'Août 2019 du magazine Capital :

[ECOMMERCE] Comment la résistance Française s'organise contre la déferlante Amazon ?
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