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[TIK TOK] interdiction imminente de l'application Chinoise aux USA

19 Septembre 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Digital, #Droit, #Entreprise, #USA, #Réseaux sociaux

L'application sera interdite sur les plateformes dès le 20 Septembre 2020

L'application sera interdite sur les plateformes dès le 20 Septembre 2020

L'administration de Donald TRUMP ne peut pas être critiquée pour ne pas tenir ses engagements ! En effet les applications Tik Tok et WeChat ne seront plus disponibles sur l'Apple Store et le Play Store de Google à compter du Dimanche 20 Septembre 2020. Les mises à jour ne seront également plus possibles.

Cependant, Tik Tok a pu obtenir une dérogation pour continuer ses activités jusqu'à une possible cession avec Oracle ou autre... Date butoir au 12 Novembre 2020.

Cette immiscion d'un gouvernement dans l'économie numérique et notamment concernant l'activité de l'un de ses acteurs, est préoccupante, et doit être contrôlée, encadrée, particulièrement lorsque le décisionnaire à l'origine des dispositions actuelles à l'encontre de l'application Tik Tok est businessman de profession.

Il faut toutefois admettre que certaines questions demeurent à l'égard des entreprises Chinoises. Ces interrogations sont légitimes et nécessitent des réponses tant les débats sont aujourd'hui animés sur les ces sujets. L'opacité Chinoise devra être levée pour rassurer les Etats et les utilisateurs quant à leurs technologies et applications.

MAJ du 20/09/2020

D'après le Figaro un accord aurait été trouvé et approuvé par Donald TRUMP entre ByteDance, Oracle (champion Américain des logiciels) et Walmart (leader de la distribution aux Etats-unis).

Source

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[GRAPHISME] 5 bibliothèques d'images GRATUITES

28 Août 2020 , Rédigé par La rédaction Publié dans #Commerce, #Digital, #Droit, #E-commerce en général, #Internet, #Marketing, #Webmarketing, #web

Chaton mignon | Banque d'images Pixabay

Chaton mignon | Banque d'images Pixabay

PIXABAY

Avec près de 2 Millions d'images gratuites ou libres de droit, Pixabay est en plus disponible en langue française.

Dès que l'on gère une activité professionnelle sur internet, l'on est amené à utiliser des images. Ne serait-ce que pour illustrer le site internet de votre entreprise.
 

Bien entendu les plateformes d'images, les banques d'images et les bibliothèques de photos sont très nombreuses sur le marché avec une mutualisation de certaines bases de données. Si la plupart sont payantes, il existe certaines banques d'images gratuites, vous en trouverez 5 ci-dessous :

FREEPIK

C'est presque 9 Millions d'images disponibles dans cette bibliothèque ! Le contenu de Freepik est  majoritairement gratuit mais pas en totalité, vous pouvez choisir un forfait premium pour avoir l'ensemble de la banque d'images.

PICJUMBO

Le principe reste identique à la plateforme précédente avec plus de 4,5 millions d'images, principalement gratuites, mais pour accéder à la totalité de la banque d'images, il conviendra de prendre un abonnement premium auprès de Picjumbo.

LIBRESHOT

Un peu de publicité sur cette plateforme de téléchargement d'images, mais la gratuité à toujours un prix ;-).

Le contenu de Libreshot est tout de même limité.

LIBRESTOCK

C'est gratuit et ce n'est pas toujours satisfaisant... Peu de résultats sérieux avec cette plateforme.

Et vous quelle banque d'images utilisez-vous ?

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[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière

7 Août 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #A ne pas faire, #Commerce, #Droit, #Divers, #Entreprise, #Emploi, #France, #Internet, #Retail, #Retail 3.0, #Service Client, #E-commerce en général, #Ecommerce, #web

[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière

Le Ecommerçant Grenoblois Spartoo déjà en proie à certaines difficultés avec le chausseur André et ses 600 salariés, vient d'être condamné par la CNIL à 250 000 euros d'amende pour différents manquements relevés par leurs services, relatifs au RGPD et à la conservation des données clients :

- Enregistrement intégral et permanent des conversations téléphoniques ;
- Enregistrement et conservation des coordonnées bancaires des clients sans leur consentement ;
- Collecte illégale de la copie de la carte "santé" des clients Italiens ;
- Aucune date de fin de conservation des données ;
-"L’information fournie dans la politique de confidentialité des données du site web n’est pas conforme."

[...]

L'amende est assortie d'une astreinte de 250€ par jour de retard.

 

Spartoo a réagit sur Twitter :

[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière
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[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

6 Août 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #A ne pas faire, #Commerce, #Digital, #Divers, #Droit, #E-commerce en général, #Emploi, #Entreprise, #Entreprises, #France, #Internet, #web, #Economie

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

Si certains croient encore échapper à la vague de défaillances d'entreprises qui va déferler à la rentrée, ils se trompent lourdement.

En effet, d'après l'assureur Euler Hermès, spécialiste de l'assurance crédit, les défaillances et les faillites d'entreprises vont bondir de +35% dans le monde entre 2019 et 2021.

Est-ce si étonnant ? Après 55 jours de confinement et donc d'inactivité ou d'activité très parcellaire par rapport à la normale, la réponse est non.

La première vague de faillites en nombre devrait débuter au 4ème trimestre 2020.

En France, le choix de fermer les Tribunaux de Commerce, le PGE (Prêt Garanti par l'Etat) et les différentes mesures gouvernementales ont permis de retarder en partie la vague de procédures collectives. Cela ne signifie pas pour autant que certaines entreprises ne sont pas déjà en état de cessation des paiements.

Ce que ne voulait pas le gouvernement c'était une cascade de faillites et de défaillances d'entreprises. Or, à promouvoir le non-paiement des loyers et des charges, certains dirigeants prennent la liberté de ne pas régler leurs factures au prétexte fabuleux du COVID-19.

Pire, à fermer les Tribunaux de Commerce, l'Etat a augmenté les difficultés des créanciers et précipité certains d'entre eux, à leur tour, vers l'état de cessation des paiements.

Si la plupart des dirigeants semblent disposer de solides valeurs en matière d'éthique et de probité, d'autres au contraire, profitent de la situation pour enfoncer encore davantage la tête de leurs homologues sous l'eau en ne réglant pas leurs factures. Lamentable.

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

Retarder le paiement d'une facture sans raison est illégal. Le fait de ne pas respecter les délais de paiement convenus entre les parties est passible d’une amende administrative, dont le montant peut atteindre 75 000 € (soixante quinze mille) pour une personne physique et 2 000 000 € (2 Millions) d’euros pour une personne morale (hors dommages et intérêts légaux).

Autre point à prendre en considération dans le calendrier : les PGE accordés aux entreprises en difficultés.

En effet, celles qui n'ont pas pu relancer leur activité "survivent" avec leur PGE et l'épuise jour après jour à mesure que les échéances se succèdent.

Une fois le PGE épuisé, l'entreprise est alors sans ressources suffisantes pour faire face à ses créances et se trouve légitimement en état de cessation des paiements.

Euler Hermès prévoit une augmentation supplémentaire de +30 à +40% des défaillances d'entreprises en cas d'arrêt des mesures de soutien.

Loin d'être réjouissant, le scénario le plus pessimiste qui prend en compte un relèvement tardif de l'économie mondiale, prévoit une hausse de +85% à +90% du nombre de faillites d'entreprises.

Seulement, si déjà chacun règle déjà ce qu'il doit, sans chercher à se dérober avec des prétextes fallacieux, la chaîne de valeur ne se rompt pas en mettant en difficulté les partenaires, les fournisseurs et les salariés.

Ne nous mentons pas, certaines entreprises portées par des dirigeants peu enclins à respecter les règles, les lois et vraisemblablement dépourvus d'éthique, font tout ce qu'ils peuvent pour ne pas s'acquitter de ce qu'ils doivent.

Différentes procédures existent afin de récupérer les sommes dues par un débiteur.

Relance Amiable

Dans un premier temps, une lettre de relance amiable est à adresser au débiteur afin de lui indiquer qu'il ne respecte pas ses engagements. La lettre doit reprendre le montant dû et la date d'échéance.

Il est conseillé d'indiquer au destinataire de la lettre de mise en demeure, les conséquences de son obstination à ne pas régler ce qu'il doit : dépôt de plainte en bonne et due forme, mise en demeure judiciaire, l'ordonnance d'injonction de payer, le référé-provision, et bien entendu l'assignation en justice devant le Tribunal compétent.

La relance amiable peut également être accompagnée d'un SMS, d'un mail, ou encore d'un appel téléphonique.

Mise en demeure

Dans un deuxième temps, il convient d'adresser un courrier de mise en demeure au débiteur. Il est fortement conseillé de l'adresser en Lettre Recommandée avec Accusé de Réception (LRAR).

La formalisation d'une Lettre de mise en demeure nécessite de mentionner des éléments obligatoires comme par exemple : le délai de paiement, les coordonnées du créancier, la mention "Mise en demeure" etc...

Il est également préférable de ne pas laisser le débiteur croire qu'il a le temps de réfléchir afin de trouver une alternative pour ne pas payer, aussi différents rappels par mail, sms, et téléphone viendront appuyer la mise en demeure.

Injonction de payer

La troisième possibilité consiste simplement à obtenir une injonction de payer ou Ordonnance d'Injonction de Payer (OIP) auprès du Tribunal. Il s'agit là d'une phase contentieuse dans le recouvrement de la créance. Le débiteur ne pourra pas se dérober de la procédure.

L'injonction de payer est idéale pour les créances qui ne dépassent pas 4 000€. L'injonction de payer est une procédure judiciaire qui permet d'obtenir un titre exécutoire pour recouvrer les sommes dues majorées des intérêts, des frais et des dépends engagés par le créancier pour récupérer son dû.

Cette procédure n'est pas contradictoire, cela signifie que le débiteur ne sera pas convoqué par le Juge qui rendra une décision judiciaire sur les seules pièces présentées par le créancier.

Une fois l'injonction délivrée au débiteur par un huissier de justice, il faut ensuite mandater ce dernier un afin d'effectuer les saisies nécessaires sur les biens, les avoirs et les actifs du débiteur pour solder tout ou partie de la dette. La situation est en général, très désagréable pour le débiteur.

Référé-provision

Le référé-provision est une procédure judiciaire contradictoire, c'est à dire que l'ensemble des parties sont convoquées devant le Tribunal. Cependant le référé-provision est une procédure judiciaire extrêmement rapide, puisque l'obtention d'une décision se fait sous 15 à 30 jours suivant la date de l'audience.

Assignation judiciaire

Pour les litiges plus importants, pour les débiteurs récalcitrants, les malhonnêtes, les professionnels de la facture impayée, les experts en fourberie qui mettent à mal les trésoreries des entreprises qu'ils "plantent" délibérément, il reste l'assignation.

Cette procédure judiciaire est beaucoup plus longue et beaucoup plus coûteuse pour le débiteur condamné.

Seulement lorsqu'un interlocuteur se moque des conséquences de ses engagements non respectés, se complaît à croire que tout lui est dû en rejetant sur les autres son manque de sérieux, de rigueur et de probité; il n'y a pas d'autre solution que d'assigner en justice, et il faut le faire pour ne pas donner un message d'impunité à ces individus, qui nuisent non seulement à leur image mais à celle de toute une profession.

Sources : ici et  et encore
Et un petit dernier ici.

MAJ du 10/08/2020

Lorsque vous êtes confronté à de la malveillance sans équivoque, il reste le NAME and SHAME, c'est ce qui suit...

Plus d'infos par ici également. Ça marche aussi pour la discrimination...

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

En effet, il existe ce type de comportement, clairement malhonnête, de la part d'un monsieur se présentant comme "Philippe JARDEL" né en 1977 à Montauban et apparement le gérant de la société WBTC LTD, pour qui ne pas s'acquitter de ce que l'on doit est tout à fait normal :

-------------------------- extrait du mail adressé à notre attention par Monsieur Philippe JARDEL - WBTC LTD --------------------------

 

"Madame, Monsieur, Nous avons bien reçu votre message courtois, et votre courrier de relance très clair.

 

Cependant, nous ne donnerons aucune suite à votre demande de recouvrement, pour la raison suivante : dans le monde des services purements internets, appelés SaaS, tel que se revendique être la société [...], il n'a jamais existé de telles pratiques." [...]

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

On ne comprends pas bien la démarche de ce monsieur JARDEL, ni ce qu'il veut reprocher à une entreprise qui facture légitimement les services utilisés selon l'offre souscrite par ses soins.

Nous y voyons plutôt une manoeuvre fallacieuse pour ne pas payer ce qu'il doit.

Autre extrait du mail de monsieur Philippe JARDEL, cette mention ordurière mais sans équivoque avec laquelle il termine son courriel à notre attention et démontre ainsi sa flagrante malhonnêteté   :

-------------------------- extrait du mail adressé à notre attention par Monsieur Philippe JARDEL - WBTC LTD --------------------------

"Pour finir, un petit message [...], dans la langue de Shakespeare car nous sommes basés en Angleterre: "go fuck away, you won't get a buck from us".

Bien cordialement, Phil."

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Comprenez : "Va te faire foutre, tu n'obtiendras rien de nous"

Donc voilà la mentalité de certains chefs d'entreprises qui n'en n'ont que le nom : Souscrire à des offres de services, s'en servir, et ne PAS PAYER !

Ce n'était qu'un premier exemple des pitoyables comportements post-Covid de certains décideurs.

Il y a ceux qui ne peuvent pas payer et qu'il faut aider, et puis il y a ceux-là, aux agissements délictueux qui se permettent en plus de venir donner des leçons...LAMENTABLE !

MAJ du 25/08/2020

D'autres individus à l'instar de Monsieur MEDIANA MAHFOUD agissent sciemment dans l'illégalité. En effet, ce monsieur MAHFOUD, dûment immatriculé au registre du commerce et des sociétés a choisi d'utiliser notre logiciel de paie pour se faire de faux documents attestant d'une rémunération avantageuse.

1. Cette personne est dans le faux et l'usage de faux c'est 3 ans de prison et 45 000€ d'amende voir si vous avez des questions sur le sujet.

2. Monsieur MAHFOUD a choisi délibérément de ne pas utiliser SON entreprise comme employeur désigné sur les documents créés par ses soins, mais son ancien employeur dont il usurpe l'identité. L'usurpation d'identité est punie par la loi d' 1 an de prison et de 15 000€ d'amende. (source ici)

3. Evidemment MEDIANA MAHFOUD n'a pas réglé ce qu'il doit et laisse des factures impayées.

il a cependant tenu à nous adresser un petit mot :

Désolé voyez avec mon patron je me suis permis de réaliser des fiches de paies avantageuse avec ses coordonnées de société il comprendra peut-être. Il paiera la note lui

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

Ce type de comportement (fort heureusement marginal) est assurément détestable. Voilà le comportement post-confinement de certains dirigeants....

MAJ du 27/08/2020 :

Un autre exemple de débiteur où l'on est cette fois dans un problème flagrant de gestion, il s'agit de Monsieur Adrien DOS SANTOS de la société FX66 IMC EVENT à Perpignan (66) mais comme d'habitude c'est toujours la faute des autres, jamais soi-même !

Cette fois-ci au prétexte de :

"Je ne suis pas au courant [des factures impayées d'IMC EVENT]…. Des centaines de factures tombent…. Je ne suis pas au courant de tout, et si on ne me prévient pas, je ne sais pas."

Evidemment, toutes les factures sont disponibles sur le compte du client, même date d'échéance chaque mois, rappel des éléments dans le compte du client, notification sms et appels...

Puis bon, à un moment c'est au chef d'entreprise de prendre ses responsabilités et de s'organiser pour régler à temps les échéances qu'il doit ou du moins prévenir ses créanciers s'il rencontre des difficultés...

Mais pas Monsieur Adrien DOS SANTOS d'IMC EVENT  qui nous précise que :

"Je ne règlerai l'impayé que sur présentation d'un titre exécutoire. alors bon courage pour perdre votre temps et votre argent à présent."

Il connaît sans aucun doute la procédure.

Ce qui est assez récurrent avec les impayés, c'est la "bêtise" faite à chaque fois par les débiteurs qui savent parfaitement devoir les sommes sollicitées par leurs créanciers et qui attendent le dernier moment pour payer ce qu'ils doivent.

Résultat : entre les honoraires du cabinet de recouvrement, de l'avocat conseil et du postulant, des frais d'huissier, les frais d'impayé et les intérêts légaux qui sont légalement à la charge du débiteur, la facture monte vite et le débiteur se voit ainsi contraint judiciairement de régler une dette parfois multipliée par 2 ou 3.

Pas très intelligente comme démarche...

Puis finalement après des menaces écrites, verbales et autres manoeuvres d'Adrien Dos Santos pour intimider les collaborateurs de l'entreprise, il a réglé son impayé, avant de déverser un tas de propos orduriers à notre encontre sur une plateforme d'avis clients étrangère.

Cette dernière, Trustpilot, poursuivie en France et assignée par plusieurs acteurs du Ecommerce et du digital a une crédibilité proche du zéro absolu pour les professionnels. C'est pourtant là, attiré par les quelques haineux extrémistes déjà présents, qu'Adrien DOS SANTOS a choisi de déverser des affirmations mensongères, que nous combattrons à l'instar d'IMC EVENT, devant les Tribunaux, tout simplement.

Certains peuvent s'offusquer de leur présence dans cette rubrique. Soit, mais il suffit de régler vos factures ou de faire le nécessaire pour qu'elles soient honorées en amont, afin de ne pas y figurer.

Puis, en cas d'éventuelles difficultés, au moins prévenir le créancier pour résilier les engagements pris ou trouver une alternative satisfaisante pour chacun.

Seulement dans les 3 cas d'impayés ci-dessus, les dirigeants sont clairement malhonnêtes. Il n'y a pas de doute possible. Aucune proposition de règlement amiable, des menaces, des intimidations...etc...

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[CONCURRENCE] Le Français DAILYMOTION se plaint d'être moins bien positionné que YOUTUBE sur Google

17 Juillet 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Bug, #SEO, #Digital, #Divers, #Droit, #Entreprise, #Internet, #France, #web

[CONCURRENCE] Le Français DAILYMOTION se plaint d'être moins bien positionné que YOUTUBE sur Google

Cela fait suite à une enquête du Wall Street Journal qui met en avant le fait que les vidéos Youtube sont bien mieux positionnées que celles de DailyMotion du groupe Canal sur le moteur de recherche Google.

Conservons à l'esprit que Google est propriétaire de Youtube depuis presque 15 ans et si il paraît discutable que Google privilégie l'une de ses filiales dans ses résultats, cela n'est pas non plus choquant.

Quelle seraient les observations des actuels détracteurs dans une situation inversée ?

En effet les points relevés par ces observateurs paraissent assez discutables.

Google se défend de son côté de toute partialité dans les résultats de son moteur de recherche.

Source : ici

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[DROIT] Les soucis après l'achat d'un véhicule d'occasion ne sont pas toujours des vices cachés

20 Mai 2020 , Rédigé par La rédaction Publié dans #Droit

[DROIT] Les soucis après l'achat d'un véhicule d'occasion ne sont pas toujours des vices cachés

Un nouvel Arrêt rendu récemment, indique que la garantie de vice caché ne peut être invoquée par l'acheteur lorsqu'il s'agit de l'usure normale du véhicule. C'est ce que confirme la Cour de Cassation en date du 20 Mai 2020.

Par exemple un véhicule de plus de dix ans avec un kilométrage élevé ne peut pas bénéficier de la garantie de vice caché notamment lorsqu'il présente déjà différents problèmes mécaniques ou techniques auxquels l'acheteur pouvait naturellement s'attendre avec un tel véhicule d'occasion.

Il est important d'ajouter dans l'Arrêt, qu'un contrôle technique avait été réalisé le jour de la vente de la voiture, rendant difficilement contestable l'état "moyen" du véhicule.

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[ENTREPRENEURIAT] 3 exemples d'entrepreneurs à "éviter"

11 Janvier 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #A ne pas faire, #Digital, #Divers, #Droit, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Expertise Ecommerce, #Internet, #billet d'humeur, #e-commerce, #ecommerce, #web

[ENTREPRENEURIAT] 3 exemples d'entrepreneurs à "éviter"

Début Janvier c'est traditionnellement l'occasion de transmettre ses voeux et parfois de remettre certaines choses à plat.

Au delà des légitimes souhaits de santé, de bonheur et de vie familiale épanouie, les miens s'orientent également vers la réussite professionnelle. Notamment pour ceux qui se défoncent au quotidien pour leur boîte, leurs clients et leurs collaborateurs.

Il est tout à fait nécessaire et IMPORTANT de rappeler que SANS entreprises et SANS entrepreneurs :

PAS de croissance
PAS de création d'emploi
PAS d'innovation
PAS de développement
PAS de collecte de TVA
PAS de collecte d'IR
PAS de protection sociale des travailleurs (versements aux caisses retraites, mutuelles, prévoyance, chômage)...etc...Rappelons que les cotisations chômage et maladie sont prises à 100% en charge par l'employeur alors qu'auparavant celles-ci étaient réparties entre l'employé et l'employeur.

Autre sujet en ce début d'année, certains comportements d'entrepreneur interrogent....

Comme exemple :

Un chef d'entreprise local qui est également président d'une commission sur le digital et membre d'une commission E-commerce à la CCI de son département.

Sauf que ce monsieur qui organise des journées de formations digitales ou dispense ses précieux conseils à de futurs entrepreneurs du web, n'a rien d'un expert du digital.

La seule réussite de cet "expert du digital" c'est d'avoir repris une entreprise de E-commerce qui réalisait 2M de C.A avec 150 000 clients et une solide croissance, stable depuis 6 ans avant que ce monsieur n'arrive.
Puis d'en massacrer l'ensemble en à peine 10 mois avec des salariés complètement paumés, et des stocks délirants. Un désastre liquidé au Tribunal de Commerce.

Ajoutant le déshonneur à sa mauvaise gestion, il ne cessa d'invectiver l'ancien dirigeant parti un an plus tôt pour justifier sa pitoyable gérance de l'entreprise.

Si l'échec est un premier pas vers la réussite, il convient d'apprendre de ses erreurs.

Il n'est pas certain que cet individu possède la clairvoyance nécessaire et l'envie indispensable pour se remettre en question.

En fustigeant les autres pour ces propres initiatives ratées, en s'attribuant le mérite d'une réussite passée, qui de doute façon ne pourra jamais lui être attribuée, il se donne une image déplorable d'entrepreneur.

Un autre exemple :

Celui d'un dirigeant d'une boîte d'Ecommerce qui vient chercher de l'aide auprès d'un autre, car sa société est en difficulté : plus de cash, SEO en berne, SEA inexistant..;etc..

Son interlocuteur sera d'une grande aide pour lui tant sur le plan moral que professionnel avec de précieux conseils et beaucoup de temps consacré sur les sujets évoqués pour lui venir en aide.

Or ce gérant qui rencontrait des difficultés n'a rien trouvé de mieux que de lancer un business concurrent à celui qui lui était venu en aide, reprenant jusqu'à des éléments graphiques et textuels du site E-commerce ainsi copié.

On continue avec un nouvel exemple :

C'est encore une personne en difficulté qui vient trouver un ami entrepreneur pour solliciter de l'aide, il ne sait même pas comment il va manger le soir même ni comment payer son loyer.

Son ami entrepreneur lui avancera immédiatement 500€ cash pour répondre au plus urgent. Puis il lui mettra le pied à l'étrier en finançant la création de son activité professionnelle (apports : financiers, juridiques, IT, SEO et SEA).

L'entreprise sera un succès, à tel point qu'un acquéreur de renom souhaitait racheter l'intégralité des parts de l'entreprise. La personne qui était initialement en difficulté refusera une très belle offre pour finalement racheter les parts de son ami entrepreneur à coût moindre. En effet, ce dernier traversant une période plus compliquée n'aura d'autre choix que d'accepter. Il ne sera par ailleurs JAMAIS remboursé des 500€ avancés initialement.

Ce sont ces mêmes individus qui viennent donner des leçons de morale et d'exemplarité aux autres....

[MAJ du 19/01/2020 À 2H10] Un autre exemple ?

Ça me rappelle cette fin d'année 2012, lorsque nous avions des audits dans la société que j'avais fondée et qui allait être reprise par un groupe déjà au capital mais minoritaire.

L'inventaire devait avoir lieu en présence de leur team et de la nôtre. Les process avaient été validés par la direction de leur groupe, leur service financier et le management des deux entités. L'inventaire devait débuter à 6 heures et l'ensemble des effectifs devait être présent dès 5 heures du mat'.

J'avais apporté les croissants et pains au chocolat et nous avions démarré le comptage tous ensemble. Je suivais tout cela avec un dev' de l'équipe IT en même temps que tombaient les ventes sur le site web. Mon équipe suivait le protocole validé par les deux directions et entériné par les avocats de l'époque.

Puis, l'un des cadres du groupe se pointe deux heures et demi après tout le monde, sans s'excuser d'arriver en retard, les mains vides, et en plus en nous disant à tous "hé vous ne savez pas faire un inventaire les gars faut tout recommencer"  ! Puis il commence à devenir agressif à mon égard, en cherchant à m'intimider physiquement et m'agressant verbalement. J'essaie de temporiser en rappelant devant son boss que le protocole a été validé non seulement par sa direction, par moi-même mais aussi inscrit dans les protocoles de cession auprès des conseils.

Quelle honte franchement quand j'y repense. Ce pauvre d'esprit ne réfléchissait pas, il ne suivait même les ordres de sa direction et n'en faisait qu'à sa tête en étant méprisant avec les autres. J'en faisait les frais ce jour là, mais ce n'était pas la première fois avec les membres de ses équipes ou des miennes.

Quand les logiques d'affrontement perdurent, c'est toutes les parties prenantes qui sont perdantes.

Finalement la direction du groupe validait les audits dans les 48 heures et nous passions tous à autre chose, mais quel manque de respect vis à vis de tous ceux qui avaient organisé, participé à la mise en place de cet inventaire.

[MAJ du 10/02/2020 À 2H10] Et ...

Puis il y a les fonds de poubelles, qui n'en n'ont pas toujours l'air ; à l'instar d'un grand "MÔssieur" du web (tout est relatif), qui répand son fiel venin depuis des années sur d'autres qu'il n'aime pas,  jusqu'à se réjouir d'avoir mis une famille à la rue ! Dire que j'ai moi-même admiré le type...A vomir.

Et ce sont (une nouvelle fois) ces mêmes individus qui viennent ensuite donner aux autres des leçons de morale et d'éthique...

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ECOMMERCE & Black Friday : les nouvelles cibles des parlementaires

27 Novembre 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Digital, #Droit, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #France, #Internet

ECOMMERCE & Black Friday : les nouvelles cibles des parlementaires

C'est avec des calculs certainement effectués sur le coin de table d'un resto ouvrier que l'ancien secrétaire d'état chargé du numérique, Mounir MAHJOUBI charge le E-commerce et notamment Amazon. Rien de factuel, rien de vérifié, rien de sérieux, bien au contraire. Pourtant voici que des parlementaires souhaitent interdire le Black Friday.

C'est Elisabeth BORNE, vraisemblablement ignorante du sujet qui porte en étendard le souhait d'interdire le Black Friday.

Soyons simples, soyons clairs.

Si la défense de l'environnement est au coeur des préoccupations de chacun, c'est déjà suffisamment anxiogène comme cela. Nous sommes informés ! Certains en sont tout de même rendu à savoir s'il faut envoyer un mail lorsque d'autres affirment que l'envoyer tuerai dix pigeons...

Au travers de l'ambition de vouloir interdire le Black Friday c'est une attaque contre le Ecommerce qui se cache derrière cela. En effet les opérations promotionnelles au bénéfice des clients sont présentes tout au long de l'année. Rien d'extraordinaire.

L'argument avancé est que le Ecommerce ne serait pas eco-responsable. Les clients consommeraient également frénétiquement pendant cette période promotionnelle.... rappelons que les Français ont 5000 Milliards d'euros sur leurs comptes à fin 2018 et que nous sortons à peine de la crise de 2008...

Les consommateurs savent heureusement s'ils ont besoin d'un produit ou non.

Le Black Friday permet aux plus modestes de bénéficier de réductions importantes et d'étaler leurs achats de Noël sur Novembre et Décembre.

Le pays ne se relève pas des mouvements sociaux de l'année écoulée et nos dirigeants politiques reprennent la même voie que l'année dernière en prenant le prétexte de l'environnement pour inventer une nouvelle taxe.

Lunaire.

D'une part si les camions de livraison pullulent c'est aussi autant de voitures en moins dans les villes que de colis dans le camion.

D'autre part, le E-commerce n'est qu'un canal de vente d'aujourd'hui, empêcher le consommateur d'acheter en ligne au prétexte de l'environnement est parfaitement archaïque. Le consommateur est tout de même libre de ses choix éthiques !

Il s'agit d'une dictature de la consommation où l'on piétine les libertés individuelles, cela ne va assurément pas dans le sens de l'Histoire.

Chacun a le droit d'acheter ce qu'il veut dans l'enseigne de son choix.

D'autres encore mettent en avant la désertification des centres villes...

Que les politiques regardent leurs pitoyables bilans en matière d'aménagement du territoire avant de vouloir taxer encore et encore le secteur du E-commerce à l'instar du député LISNARD.

L'égarement est collégial.

En effet le E-commerce dynamise les magasins du centre ville car se faire livrer sa commande chez le petit commerçant du coin permet du passage qualifié dans ces points de vente habituellement désertés. Ce ne sont pas nos dirigeants qui proposèrent cela, mais bien les acteurs du E-commerce, Coliposte en tête avec So Colissimo.

Globalement la politique d'aménagement des villes est nuisible au commerce. La circulation volontairement difficile pour se rendre en magasin est accentuée par des terre-pleins centraux accolés sciemment aux arrêts de bus afin d'empêcher les usagers de dépasser le bus arrêté.

D'autant plus que les véhicules de secours sont bloqués de la même manière. La mise en danger de la vie des patients à l'intérieur d'une ambulance est évidente en pareilles circonstances.

De quoi décourager les consommateurs de se rendre dans les commerces de proximité qui n'en n'ont plus que le nom compte tenu du temps à passer pour s'y rendre.

Evidemment les détracteurs de mon propos mettront en avant les nombreux transports en commun à disposition.

S'il est évident qu'ils sont à privilégier pour nos déplacements en agglomération, il est totalement en dehors de la réalité de croire que le consommateur pourra remplir son chariot de courses, effectuer ces achats de chaussures ou de vêtements puis tout rapporter chez lui en bus !

Ce n'est pas sérieux une seule seconde !

Puis interdire le Black Friday, vecteur de pouvoir d'achat, c'est revenir sur tout ce qui a été fait au préalable, par le gouvernement en place, justement pour l'améliorer alors même que les gains sont réels et visibles simplement sur la fiche de paie de chaque salarié.

Les acteurs du E-commerce travaillent évidemment sur de nouvelles solutions de livraison moins polluantes.

Livraison en véhicule électrique ou à vélo, mise en place de hub à l'extérieur des agglomérations, stations de retrait près des points de convergence de la population, colis en pvc réutilisable..etc... les idées déjà en place ne manquent pas.

Nul besoin de légiférer encore et encore !

Puis finalement un camion de livraison n'est ni plus, ni moins qu'un transport en commun.... Pour colis.

Sources ici et
 

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[SOCIAL] Evolution du salaire des non-cadres : + 348€ en 1 an !

17 Octobre 2019 , Rédigé par contributeur Publié dans #Société, #Social, #Divers, #Droit, #Emploi, #Entreprise, #France

[SOCIAL] Evolution du salaire des non-cadres : + 348€ en 1 an !

Les données présentées reposent sur l'analyse de plus de 1 400 000 fiches de paie. Les résultats obtenus sont donc parfaitement représentatifs.

Ainsi on constate en 2019 une évolution du salaire présent sur la fiche de paie de l'ordre de + 348€ sur l'année en ce qui concerne les salariés non-cadres.

Entre 2013 et 2019, la rémunération annuelle moyenne perçue par les salariés non-cadres a augmentée de 1308€.

La rémunération des salariés non-cadres a augmentée de +7,03% sur la période 2013 à 2019 pendant que l'inflation était de 5,33%.

En outre, la France compte quasiment 20 Millions de salariés non-cadres ce qui représentent 80% des actifs.

Sources ici et

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[RETAIL] La chaîne de magasins "Du bruit dans la cuisine" ferme 15 magasins mais préserve 119 emplois

31 Juillet 2019 , Rédigé par La rédaction Publié dans #Digital, #Droit, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Emploi, #Entreprise, #France, #Internet, #Retail, #Retail 3.0, #web

Vue site Ecommerce "Du bruits dans la cuisine"

Vue site Ecommerce "Du bruits dans la cuisine"

Certains parlent du virage manqué du E-commerce, d'autres parlent du montant des loyers dans les centres commerciaux où sont implantés les magasins du groupe, mais l'effet "Gilets Jaunes" a tout simplement eu raison de l'enseigne d'ustensiles de cuisine.

Comment un magasin peut-il perdurer si les clients ne peuvent y accéder ? Les blocages, les intimidations, les dégradations n'ont clairement pas aidé.

Un chose est certaine, il va falloir retravailler le buisness model, dixit les comptes de 2014 déjà peu engageants avec un perte nette de - 1 000 000€ pour un peu plus de 7 000 000€ de C.A

Si l'enseigne Bretonne (créée à Rennes) ne fermera pas les magasins de l'Ouest de la France (Nantes, Rennes, Angers, Brest, Le Mans et Vannes) d'autres fermeront définitivement leurs portes.

Le repreneur, la société LITTLE EXTRA fondée et dirigée par André TORDJMAN ne c'est pas exprimé depuis la décision du Tribunal de Commerce. Espérons que les comptes de LITTLE EXTRA soient moins dans le rouge qu'il y a 10 ans :

Vue site Societe.com (ADVERLINE)

Vue site Societe.com (ADVERLINE)

Simon LAFOSSE, le Directeur de l'enseigne "Du bruit dans la Cuisine" évoque les hausses de loyers dans les centres commerciaux et la désertion de ceux-ci au profit des enseignes de E-commerce.

Monsieur Simon LAFOSSE ajoute également au sujet des "Gilets Jaunes" :

C'est le mouvement des Gilets jaunes qui a pesé sur nos ventes de fin d’année, où nous faisons habituellement 40 % de notre chiffre d’affaires

Simon LAFOSSE - Directeur Du Bruit Dans la Cuisine

Au final, Du bruit dans la cuisine préserve 119 emplois et conservera vraisemblablement 19 magasins.

Evidemment, ce n'est pas réjouissant, mais le pire a été évité. Monsieur LAFOSSE précise que la baisse de fréquentation des magasins de l'enseigne a été de l'ordre de 5 à 10% en 2018. Une érosion du nombre de visiteurs en magasin que le web aurait du compenser avec le Ecommerce, cela n'a pas été le cas visiblement.

Sources ici et .

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[DISRUPTIF] La création de la filière "cannabis" représente un enjeu économique grandissant pour le Conseil d'Analyse Economique

19 Juin 2019 , Rédigé par La rédaction Publié dans #Blog, #Commerce, #Digital, #Divers, #Droit, #Emploi, #Entreprise, #Entreprises, #Fiscalité, #France, #Internet, #Retail, #Retail 3.0

[DISRUPTIF] La création de la filière "cannabis" représente un enjeu économique grandissant pour le Conseil d'Analyse Economique

C'est le Conseil d'Analyse Economique lui-même sous l'autorité du Premier Ministre qui préconise la mise en place d'une organisation visant à encadrer la culture, la commercialisation et la consommation de cannabis.

Il faut dire que la France est particulièrement à la traîne sur le sujet à regarder de près les USA où plusieurs Etats ont légalisés le cannabis avec un certain succès tant économique que social.

Est-il également nécessaire de rappeler l'exemple des Pays-Bas qui encadrent strictement la production, la vente et la consommation de cannabis ?

Ce n'est pas pour autant que les rues d'Amsterdam sont jonchés de SDF toxicomanes défoncés du matin au soir ou que le pays est en proie à un scandale sanitaire et social sans précédent.

Dans l'Histoire de l'Homme, la prohibition fût un échec. Interdire bêtement n'a pas de sens, notamment à l'heure de la génération Z où toute décision mérite une explication.

Aujourd'hui le Conseil d'Analyse Economique invite à une grande réflexion sur le sujet. A Nantes (44) par exemple, près de 40 halls d'immeubles sont gangrénés par les trafics de stupéfiants, les élèves de certains établissements sont sollicités par d'autres afin de jouer les "guetteurs" dans les cités, les produits sont coupés avec tout et n'importe quoi et présentent des risques sanitaires élevés. Inacceptable.

En 2019, il temps d'agir concrètement avec discernement pour protéger les citoyens et les consommateurs qui ne devraient plus être pénalisés et criminalisés pour avoir simplement consommés un peu d'herbe, souvent de manière récréative, parfois addictive mais aussi thérapeutique.

Il faut "reprendre le contrôle de ce marché".

Aujourd'hui notre pays est prêt à "légaliser" le cannabis à usage thérapeutique. Le rapport du Conseil d'Analyse Economique propose d'aller bien plus loin, en mettant la main sur l'ensemble du marché.

Actuellement notre pays passe à côté de profits considérables et surtout nous laissons les trafiquants faire ce qu'ils veulent car ni les tarifs ni les produits ne sont contrôlés avant leur commercialisation, au détriment du consommateur.

L'idée serait d'encadrer toute la chaîne "cannabis" en la régulant complètement.

Création de 30 000 emplois. 2 Milliards de recettes fiscales.

La légalisation du cannabis s'accompagne la plupart du temps d'une baisse significative de la criminalité mais c'est surtout les recettes attendues qui suscitent bien des projections de tous bords politiques.

En effet, à raison de 9 euros par gramme de cannabis, l'Etat peut espérer des recettes fiscales avoisinant les 2 Milliards d'euros ! Simplement colossal.

La légalisation de ce marché entraînerait également la création d'environ 30 000 emplois, soit près de 250 millions d'euros de cotisations à percevoir dans les caisses de l'Etat Français chaque année.

Ces estimations ne sont pas approximatives dans la mesure où elles sont simplement basées sur les résultats obtenus par les Etats de Californie et du Colorado qui furent les premiers à tester aux USA la légalisation du cannabis.

Un commentaire ?

Source ici et

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[RETAIL] Quelles sont les conséquences économiques du mouvement des gilets jaunes ?

12 Avril 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Divers, #Droit, #Entreprise, #Emploi, #France, #Retail 3.0, #Retail

[RETAIL] Quelles sont les conséquences économiques du mouvement des gilets jaunes ?

La Banque de France vient de publier un communiqué concernant l'impact économique du mouvement des gilets jaunes.

Tout acte a des conséquences. Les pillages, les blocages, les violences et les saccages ont pesé très lourd dans notre économie.

Ce ne sera pas l'Etat le plus lésé, ni même le contribuable, pourtant il devra mettre la main au portefeuille pour payer le coût de ce mouvement à l'instar des entreprises (du moins pour celles qui auront survécu à cette mascarade anti-démocratique).

L'addition la plus salée sera tout simplement réglée par les travailleurs précaires dont le contrat de travail ne sera pas renouvelé ou le poste simplement supprimé par manque d'activité ou à cause les difficultés de l'entreprise. Ils viendront alors grossir les rangs des bénéficiaires de l'assurance chômage et ensuite du RSA. Ne nous mentons pas, les méthodes employées par les contestataires furent dévastatrices et clairement improductives.

Car les gilets jaunes n'ont visiblement pas eu la vision de se dire que le plus gros employeur de France n'est ni Total, ni Leclerc, ni Carrefour,...etc... auxquels ils ont tant de griefs à opposer, mais  les petites et moyennes entreprises qui ensemble emploient le plus de salariés dans notre pays.

Or ces entreprises n'ont jamais eu les moyens de faire face à ce type de mouvement minoritaire mais extrêmement parasitaire.

Comment travailler lorsque les potentiels clients ne peuvent pas se déplacer librement et venir en magasin ?
Comment espérer payer les salaires si les entreprises n'ont pas de clients et n'ont rien vendu ?
Comment accueillir les clients si l'outil de travail est saccagé ? (restaurants, commerces, même certaines associations ont subies des dommages)

L'indemnisation par les assurances est l'excuse toute trouvée pour ces délinquants en chasuble, seulement la plupart des assurances, même si elles prennent en charge les dégâts occasionnés, ne paieront pas pour le manque à gagner depuis 5 mois. Les conséquences se voient déjà auprès des Tribunaux de Commerce...Les pertes d'exploitation de certaines entreprises étant abyssales.

La Banque de France publie en effet aujourd'hui les premiers chiffres concernant ce mouvement et son impact sur la santé des entreprises.

ALERTE : Hausse de +15,1% des entreprises défaillantes en 2019.

On observe ainsi une hausse de +15,1% des entreprises défaillantes par rapport à l'année passée notamment dans le secteur de la restauration, du commerce et de l'Hôtellerie.

Les défaillances des entreprises entre 10 et 49 salariés ont augmentées de presque +5%

Les défaillances des entreprises entre 50 et 249 salariés croissent de +14,1%

Un peu de pédagogie ne fait pas de mal vu l'érudition des détracteurs :

Défaillance d'entreprise = Société en difficulté

Source ici et .

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[SOCIAL] Chômage des entrepreneurs et dirigeants TPE PME : Comment se protéger ?

16 Mars 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Droit, #Entreprise, #Emploi, #France, #Internet, #Dirigeant, #TPE PME

[SOCIAL] Chômage des entrepreneurs et dirigeants TPE PME : Comment se protéger ?

Il convient de dissocier deux catégories de dirigeants :

- Les TNS (Travailleurs Non Salariés) anciennement affiliés au RSI,

Et

- Les Mandataires Sociaux salariés : Directeur général, Président, Gérant minoritaire, etc...

Les premiers n'ont pour ainsi dire aucun droit en particulier. Si ce n'est l'illusion de payer un peu moins en choisissant ce statut, ce qui peut être rassurant dans un premier temps. La réalité de la précarité est pourtant un sujet bien concret dès le début d'une activité professionnelle indépendante sous ce statut. A proscrire, d'autant plus que les inconvénients sont devenus plus importants que les avantages.

Les deuxièmes sont assimilés salariés sans être ni bénéficiaires ni contribuables de l'assurance chômage (Pole Emploi).

Cependant, cela signifie que chaque mois, le dirigeant, reconnu comme un salarié, perçoit une rémunération détaillée sur sa fiche de paie comme n'importe quel autre salarié. Toutefois la fiche de paie ne fera apparaître aucune cotisation d'assurance chômage. Par ailleurs en cas de perte d'emploi, le dirigeant ne pourra pas prétendre à une quelconque indemnisation de la part de Pole Emploi.

Ces deux catégories de dirigeants ont comme point commun le fait qu'aucun de ces deux statuts ne permet de bénéficier de l'assurance chômage dite "générale".

Or dans une vie d'entrepreneur, de dirigeant de PME, de TPE, d'indépendant, il peut survenir de graves difficultés qui amènent parfois à imaginer le pire. Seulement lorsqu'on y pense il est en général déjà trop tard et le pire est devant, inévitable, parfois insurmontable.

C'est dans ce cadre là, lorsque la liquidation judiciaire est prononcée que la plupart des dirigeants se rendent compte qu'ils ne peuvent prétendre à rien. Aucune assurance chômage, la plupart du temps inéligible au RSA, rebondir est parfois très compliqué, voir dramatique lorsqu'en plus le statut de la société ne met pas à l'abri le patrimoine du dirigeant.

Il existe cependant des solutions en matière de protection liée à la perte d'emploi du dirigeant d'entreprise qu'il soit ou non salarié. Une assurance perte d'emploi du dirigeant permet de cotiser et donc de bénéficier d'une assurance chômage privée.

Il existe peu de compagnies en capacité de proposer des contrats d'assurances applicables, abordables et protecteurs pour le souscripteur. Cependant, AXA propose une offre assez bien conçue pour la protection du dirigeant en cas de perte d'emploi et dont l'indemnisation semble tout à fait correcte.

Puis la GSC propose également une offre similaire, moins chère, elle est simplement conditionnée par l'adhésion à une organisation patronale comme la CPME. Rien de contraignant.

Ce qu'il faut percevoir dans ces dispositifs c'est qu'il sera inclus dans les charges et que la cotisation à une telle assurance permet d'avoir un semblant de sérénité au quotidien pour se concentrer sur son business.

Nul n'est à l'abri d'un changement de situation, d'un évènement important, d'un retournement de marché, de la perte d'un client important...etc..

Prenez une assurance perte d'emploi lorsque vous n'en avez pas besoin.

C'est ainsi que 50 185 entrepreneurs ont perdu leur emploi en 2018, soit une hausse de +0,3% vs N-1. Cela reste moins élevé qu'en 2015 où 59 275 entrepreneurs avaient perdus leur emploi.

Certains secteurs d'activité et métiers se démarquent des autres en matière de précarité et de difficultés :

Secteur d'activité Nbre d'indépendants ou dirigeants TPE/PME
Ayant perdu leur emploi en 2018
Taxis/VTC 472
Comptables 38
Activités Juridiques 151
Auto-Ecoles 311
Garges automobiles 862
Infirmières 263
Restauration rapide 2085
Sécurité 399
Constructeur Maisons 875
Boulangerie 1051
Coiffeurs 879
Commerce habillement 1131

 

Il est aujourd'hui impératif pour le dirigeant, l'entrepreneur, l'indépendant de se protéger contre son propre égo et d'accepter que son idée, son concept ou sa vision ne seront peut-être pas les bons/plus les bons.

Envisager l'échec ce n'est pas l'accepter ni s'y résigner, c'est simplement comprendre que les chemins vers la réussite ne sont pas tous paisibles.

Sources : Altares et GSC

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[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

7 Janvier 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #A ne pas faire, #Commerce, #Digital, #Divers, #Droit, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Expertise Ecommerce, #France, #Internet, #Marketing, #Retail, #Retail 3.0, #Service Client, #billet d'humeur, #web, #sites e-commerce à éviter, #ecommerce, #Trustpilot

 

LA SOCIÉTÉ TRUSTPILOT EST ASSIGNÉE EN JUSTICE EN FRANCE

PAR PLUSIEURS ENTREPRISES DU DIGITAL ET DU E-COMMERCE

Septembre 2020

Trustpilot délivre des avis clients déloyaux, mensongers, et injurieux en violation de l'article L. 111-7-2 du code de la consommation.


 

DOSSIER SPÉCIAL TRUSTPILOT

 

Vous rencontrez des difficultés avec Trustpilot ?

Vous êtes au bon endroit !


Fondée en 2007, la société Trustpilot collecte des avis clients pour le compte d'entreprises du digital et du physique. Située au Danemark l'entreprise opère dans 25 pays. Cependant elle a pris soin de ne pas disposer d'une filiale dans chaque pays où elle génère du C.A.

1. Trustpilot génère du C.A en France sans y payer ses impôts.

Vue des services Trustpilot proposés sur la plateforme Française de la société éponyme.

Vue des services Trustpilot proposés sur la plateforme Française de la société éponyme.

Ainsi, Trustpilot commercialise ses services en France sans disposer d'un bureau ou d'une filiale dûment déclaré au Registre du Commerce et des Sociétés. L'intégralité du C.A généré sur le territoire Français échappe ainsi à toute imposition ce qui crée une concurrence déloyale vis à vis des entreprises rivales qui s'acquittent de leurs impôts sur notre territoire.

Toutefois au delà du la situation fiscale plutôt douteuse (en matière d'éthique) de la société Trustpilot, ce que cet article souhaite dévoiler ce sont surtout les méthodes malveillantes de la société Trustpilot.

Les avis clients sont essentiels pour se faire une opinion objective d'une entreprise, d'un site E-commerce ou d'une enseigne en particulier. Encore faut-il qu'ils soient collectés correctement, avec éthique et dans le respect tant pour le consommateur que pour l'entreprise évaluée.

2. TrustPilot viole le droit d'auteur et se rend coupable de contrefaçon.

Trustpilot se présente comme un annuaire de professionnels et crée des pages à propos d'entreprises :

Mail adressé par les services de Trustpilot

Mail adressé par les services de Trustpilot

Il est tout à fait exact de dire que :

 "Le Code de commerce prévoit que les informations figurant au Registre du commerce et des sociétés (RCS) peuvent être portées à la connaissance du public. Il autorise également la diffusion de ces informations par voie électronique."

La réutilisation des informations du Registre du Commerce et des Sociétés par des sites internet de type annuaires d'entreprises est donc autorisée, l'exemple le plus flagrant étant Societe.com.

Cependant Trustpilot n'exploite pas les informations figurant au Registre du Commerce et des Sociétés mais s'adjuge le droit de reprendre des éléments protégés par la propriété intellectuelle et le droit d'auteur : nom de domaine, marque déposée, charte graphique, logo et contenus. Trustpilot s'autorise même à faire des backlinks (de mauvaise qualité) sans le consentement du propriétaire du nom de domaine ou du site qui l'exploite.

Ces éléments ne figure aucunement au Registre du Commerce et des Sociétés. Il s'agit d'une violation caractérisée du droit d'auteur et de délit de contrefaçon visant à tromper le consommateur en lui faisant croire que Trustpilot dispose bien de l'autorisation de l'entreprise évaluée afin de collecter et présenter des avis à son sujet, ce qui est FAUX.

En matière de contrefaçon de droit d'auteur, la loi Française précise qu'il s'agit d'un délit puni par :

- trois ans d’emprisonnement et 300 000 € d’amende (750 000 € pour les personnes morales),
- cinq ans d’emprisonnement et 500 000 € d’amende pour la commission du délit de contrefaçon en bande organisée ou lorsque les faits portent sur des marchandises dangereuses pour la santé, la sécurité de l’homme ou l’animal,
- la fermeture totale ou partielle, définitive ou temporaire, pour une durée de cinq ans au plus, de l’établissement ayant servi à commettre l’infraction,
- la confiscation des recettes procurées par l’infraction, des produits et œuvres contrefaisants, du matériel spécialement destiné à leur contrefaçon,
- la condamnation aux frais du prévenu à l’affichage du jugement ou à sa publication

Le problème étant d'une part que Truspilot s'arroge le droit de reprendre le nom, le domaine, la marque, la charte graphique, le logo et parfois le contenu d'un site internet sans le consentement de leurs propriétaires.

D'autre part bon nombre d'entreprises ont déjà pu sélectionner une plateforme de collecte d'avis clients concurrente à Trustpilot. Là où leurs collaborateurs passent déjà du temps à répondre aux commentaires et elles n'ont tout simplement pas envie de multiplier les prestataires en la matière, ce qui est parfaitement légitime.

3. Trustpilot pratique le chantage commercial pourtant réprimé par le Code Pénal (Article 31210) de 5 ans d'emprisonnement et de 75 000€ d'amende.

Trustpilot créée ainsi des pages concernant des entreprises ou des sites internet en reprenant des informations sans le consentement de leurs propriétaires et sans les informer, afin de collecter des avis clients, la plupart du temps négatifs voir très négatifs avec deux objectifs :

- Générer du trafic sur leur plateforme d'avis clients et se rémunérer à la publicité, car les clients et prospects trépignent de lire des avis négatifs sur les enseignes.

- Obliger les entreprises à ouvrir un compte client chez eux afin de pouvoir répondre aux avis clients et proposer toutes sortes de services additionnels, il s'agit là de chantage commercial caractérisé.

Mail adressé par les services de Trustpilot

Mail adressé par les services de Trustpilot

Le chantage commercial pratiqué par Truspilot est réprimé par 5 ans de prison, 75 000€ d'amende et majoré de dommages et intérêts.

4. Trustpilot induit le consommateur en erreur et se rend coupable de publicité mensongère.

Extrait des CGU de Trustpilot

Extrait des CGU de Trustpilot

Alors que Trustpilot se défend en mettant en avant la "liberté d'expression" pour ne pas supprimer les pages délictuelles, elle omet sciemment un élément essentiel : 

Afin d'avoir une image juste d'une entreprise, d'un service, ou d'un produit il convient d'intégrer les avis négatifs mais également les avis positifs. Dans le cas contraire il s'agit d'un service de publicité orienté et donc illicite.

Or s'il est aisé d'obtenir un retour d'expérience négatif de la part des consommateurs, il est beaucoup plus difficile d'avoir leur ressenti positif.

Ainsi, lorsqu'une entreprise choisie une plateforme d'avis clients, elle doit solliciter ses clients afin qu'ils donnent justement leur avis et alimentent ainsi la plateforme.

Pour récolter des avis clients positifs ou des recommandations, il convient de solliciter le consommateur satisfait au bon moment pour ne pas créer de frustration. La plupart des plateformes d'avis client adressent un email au consommateur à des étapes clés (réception de la commande, validation, etc..) l’incitant à partager son expérience, c’est toute l'expertise et l’utilité de ces plateformes d’avis clients.

Or dans le cas de Trustpilot, la page de l'entreprise évaluée est ouverte sans le consentement de ladite société. Elle ne sollicite pas les clients satisfaits de leur expérience d'achat, la page devient alors rapidement le réceptacle des avis les plus virulents parmi les déçus de l'entreprise évaluée.

Plus une plateforme est alimentée en avis et donc en contenu, plus elle est visible dans les moteurs de recherche et augmente ainsi son audience et son impact. A l'instar de Trusted Shops, cette plateforme d'avis clients inclut dans ses services l'envoi de mails afin de collecter les avis clients sur leur expérience d'achat.

Mail reçu de la part de Trusted Shops

Mail reçu de la part de Trusted Shops

Cela permet deux choses essentielles :

- De favoriser le nombre des avis, et donc leur représentativité afin d'obtenir un échantillon caractéristique des consommateurs satisfaits et non satisfaits.

- De s'assurer que les avis ainsi collectés correspondent à de vrais clients et non à des avis fallacieux.

Trustpilot induit le consommateur en erreur car ils montrent sciemment des commentaires la plupart du temps négatifs (absolument pas représentatif de la qualité des produits ou des services de l'enseigne évaluée) et obligent de fait ces entreprises à orienter leurs clients vers Trustpilot afin de donner leur avis au détriment de leur plateforme habituelle.

C'est une nouvelle fois un constat de chantage commercial mais pas seulement. En agissant ainsi, elle favorise les enseignes qui choisissent Truspilot pour gérer l'ensemble de leurs avis clients au détriment des autres qui ont opté pour une autre plateforme d'avis. Pour le coup ils se retrouvent avec des avis peu élogieux sur le site de Truspilot absolument pas représentatifs de leur activité.

Cette manipulation est caractéristique d'une publicité mensongère en faveur des clients Trustpilot mais en parfaite violation du code de la consommation.

Ce délit est passible de 2 ans d'emprisonnement et de 37 500€ d'amende.

Quelques profils où seuls des avis négatifs sont affichés afin de faire pression sur ces enseignes pour qu'elles travaillent avec Trustpilot :

OVH sur TrustPilot

OVH sur TrustPilot

Office Dépôt sur TrustPilot

Office Dépôt sur TrustPilot

Boulanger sur TrustPilot

Boulanger sur TrustPilot

Apple sur TrustPilot

Apple sur TrustPilot

Carrefour sur TrustPilot

Carrefour sur TrustPilot

Leclerc sur TrustPilot

Leclerc sur TrustPilot

Airbnb sur TrustPilot

Airbnb sur TrustPilot

Trustpilot ne modère aucun commentaire. Ils laissent les auteurs à leurs responsabilités.

5. Du commentaire diffamatoire au dénigrement, Trustpilot laisse faire et cautionne.

Cependant lorsqu'une entreprise conteste un commentaire car il apparaît comme diffamatoire ou fallacieux, Trustpilot demande une preuve d'expérience d'achat à l'auteur du commentaire mais sans la soumettre à l'entreprise qui l'aurait émise :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Résultat, aucune vérification n'est véritablement effectuée et le commentaire en question bien que fallacieux continue tout de même d'être affiché sur Trustpilot.

Pire lors de la demande d'examen d'un commentaire, Trustpilot conserve l'impact négatif de celui-ci sur la note générale de l'entreprise évaluée, un non sens total qui dénote une partialité établie. L'entreprise évaluée est toujours présumée coupable alors que le doute, sans élément factuel, devrait lui bénéficier.

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

En choisissant sciemment de continuer à publier des commentaires diffamatoires, bien que dénoncés par les entreprises victimes, Trustpilot n'a plus seulement un rôle d'hébergeur de données mais bien d'éditeur.

Cela signifie que la plateforme est autant responsable que les auteurs des commentaires diffamatoires. Ils nuisent volontairement à l'image commerciale de la société en jetant le discrédit sur l'entreprise évaluée.

Au regard du droit Français, rédiger ou publier un commentaire mensonger c'est de la diffamation, les sanctions débutent à 12 000€ d'amende et il n'y a pas de plafond en matière de dommages et intérêts dont le montant est apprécié par le juge.

6. Trustpilot va plus loin et favorise les pratiques commerciales déloyales

Les soucis judiciaires de Trustpilot ne font que commencer, puisqu'au travers des agissements cités précédemment, ils usent de pratiques commerciales abusives notamment au travers des "déclarations mensongères au sujet du savoir faire des entreprises évaluées".

Les sanctions débutent par le versement de dommages et intérêts substantiels déterminés par le juge et la réparation du préjudice subit.

Le plus dommageable est que la politique de Truspilot est non seulement contraire au droit mais aussi contraire à l'éthique dont la profession a tant besoin pour se crédibiliser au regard des consommateurs.

Où est donc la crédibilité de voir des enseignes habituellement plébiscités par les consommateurs dézinguées sur Trustpilot ?

Si c'est un fait avéré que Trustpilot est dans une vision de malveillance à l'égard des entreprises, il était moins évident que la société danoise méprise à ce point le consommateur que de lui présenter des avis orientés et non vérifiés. Trustpilot trompe simplement le consommateur.

Chaque entreprise, chaque site E-commerce, chaque retailer, chaque distributeur a le droit de choisir sa plateforme de collecte d'avis clients, ce n'est pas à Truspilot de forcer la main avec de pareilles méthodes.

Nous avons consulté la page Trustpilot de nombreuses enseignes du Ecommerce, du retail, des médias et autres. Il en ressort que la majorité des grandes enseignes refusent de travailler avec Trustpilot qui ne se gêne pas pour afficher uniquement les commentaires négatifs de ces sociétés.

Aucune entreprise n'est épargnée. Compte tenu de la note générale de chaque enseigne, je présume qu'il convient de ne plus acheter chez eux ;-) Seulement si vous vous basez sur ces pages d'avis clients Trustpilot, c'est terminé, vous ne commanderez plus rien nulle part.

Les faits qui sont relevés dans cet article sont très graves et hors de tout cadre légal. Ils nuisent par la malveillance et la manipulation aux plateformes d'avis clients dans leur ensemble mais également aux secteurs plus spécifiques du E-commerce et de la distribution.

Nous savons que différentes plaintes sont actuellement en cours contre la plateforme d'avis clients Trustpilot.

Trustpilot a été averti de l'élaboration, de la publication de cet article et du droit de réponse qui y est proposé. Cependant nous n'avons pas reçu de réponse de leur part.

Enfin nous constatons que lorsque vous leur adressez un mail qui sort des standards habituels, ils ne répondent tout simplement pas.

Nous vous invitons à apporter votre témoignage concernant les méthodes malveillantes de Trustpilot en commentaires de cet article.

MAJ du 22 janvier 2019 à 19h10

Nous essayons toujours d'obtenir des réponses auprès de trustpilot concernant leurs méthodes commerciales et d'avoir leurs réactions sur les graves accusations que nous leur portons. A ce jour et malgré nos relances nous sommes toujours en attente.

Nous avons adressé un courrier à leur service juridique et c'est le service client qui a répondu et totalement à côté de la plaque. Nous avons l'impression qu'ils se moquent de la loi, des entreprises, des clients et des dommages qu'ils provoquent par leurs fake reviews et leurs agissements.

Prochaine étape, fédérer une action de groupe afin de fermer leur plateforme Française.

MAJ du 23 février 2019 à 13h13

Aucune réponse officielle de la part de Trustpilot quant aux demandes d'explications qui leurs ont été adressées par voie amiable, puis par l'intermédiaire d'Avocats.

Nous avons par contre reçu des menaces de la part d'un de leurs collaborateurs, Monsieur Robert MUNK qui ne sait clairement par lire un courrier en Français. Non seulement il répond à côté, mais en plus il répond en Anglais. 

Quel mépris pour ses interlocuteurs !

Il ne connaît pas le sujet, et ne représente en rien leur service juridique. Il s'agit simplement d'un directeur commercial n'ayant aucune compétence sérieuse pour traiter les nombreuses problématiques relevées sur Trustpilot et qui avait envie de donner son point de vue hors de tout cadre règlementaire.

Enfin les nombreux commentaires et témoignages reçus ces dernières semaines attestent d'un vrai problème avec cette plateforme d'avis clients.

La prochaine étape sera judiciaire.

MAJ du 4 Mars 2019 à 16h39

Voici ce que pensent les usagers de Truspilot, ils sont excédés par leur méthodes et les faux avis de Trustpilot (les témoignages ont été traduits automatiquement par Google, d'où la traduction approximative Anglais/Français)  mais leur dégoût est clairement affiché :

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

MAJ du 28 Mars 2019 à 21H06

Bref point concernant Trustpilot.

Ils viennent effectivement de lever 46 millions d'euros et nous sommes ravis pour eux, dans la mesure où ils prévoient de revoir complètement leur politique commerciale, leurs méthodes vis à vis des entreprises évaluées et la présentation illicite des évaluations des entreprises pour les consommateurs.

A notre connaissance cela n'est pas au programme.

Nous sommes toujours en attente d'une réponse de leurs services concernant nos demandes. Malgré deux courriers d'Avocats, Trustpilot n'a jamais répondu, se moquant du droit Français et de ses représentants.

Nous accumulons de nombreux témoignages d'entreprises victimes de Truspilot qui ne sont pas tous publiés ci-dessous car nous les modérons avant publication. Certains commentaires sont extrêmement virulents à l'égard de la plateforme d'avis clients et ne sont pas publiables en l'état.

MAJ du 1er Août 2019 à 11h40

Que dire après 4 mois d'écoulés ? 

Vous avez été très nombreux à nous faire part de votre aversion pour Trustpilot, nous n'avons pas pu publier tous les commentaires, certains étant carrément insultants pour la plateforme d'avis clients. Si le verbe haut est évidemment encouragé, ce n'est pas le cas des insultes, cela n'amène rien au sujet.

Trustpilot, n'a pas tenu à réagir après le commentaire raté de leur collaborateur sur ce blog, ils sont clairement dans une optique de mépris vis à vis de leurs détracteurs.

Il est évident que leur silence condescendant n'aide nullement à résoudre les problèmes que rencontrent de nombreuses entreprises avec leurs services.

Il est dommage qu'une entreprise du numérique étrangère use de pareilles méthodes commerciales sur notre territoire.

Cependant, il n'est guère étonnant compte tenu des nombreux abus constatés que le législateur se charge de réguler l'activité de ces sociétés sur notre territoire.

MAJ du 25/09/2019

Allez une petite MAJ en ce jour de Paris Retail Week, devinez qui j'ai trouvé au salon E-commerce ?

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

et aucune adresse en France bien entendu, pas même un service juridique capable de répondre à des demandes d'Avocats. Je ne vais refaire l'histoire, tout est dans l'article et c'est sans équivoque.

MAJ du 09/10/2019 à 9h33

Un article intéressant vient d'être publié par Jean-Philippe Emeriau.

Court, il résume cependant le malaise dans la gestion des avis clients par des plateformes pas toujours scrupuleuses en matière d'éthique et de transparence. Trustpilot en tête, puisqu'eux ne respectent carrément pas la loi Française et méprisent non seulement les entreprises qui apparaissent dans leurs pages mais les consommateurs qu'ils trompent en connaissance de cause.

MAJ du 23/10/2019 à 10h18

J'ai longtemps hésité avant de publier les messages qui vont suivre à propos de Trustpilot. Je les ai reçu le 10 Octobre :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Bien entendu il n'était pas question de publier l'identité de l'expéditeur ni même du cabinet d'Avocats, mais cela donne un peu l'étendu de la complexité pour se défendre face à une entité comme Trustpilot qui ne respecte pas la loi Française et dont la seule adresse est à l'étranger.

MAJ DU 04/11/2019 à 11h28

Dans l'optique de simplifier les échanges concernant le dossier Trustpilot, une adresse mail centralise dorénavant l'ensemble des demandes : Trustpilot@procedure-judiciaire.fr

Notez que différentes procédures judiciaires initiées par des lecteurs du blog sont actuellement en cours. Faites-vous connaître, vous n'êtes pas seul !

MAJ DU 10/02/2020 à 18h35

L'adresse mail du groupe de défense contre TRUSTPILOT (trustpilot@procedure-judiciaire.fr) fonctionne bien, vos mails arrivent bien ainsi que les pièces qui y sont parfois jointes.

Nous vous rappelons de ne surtout PAS revendiquer la page relative à votre entreprise.

Faites-vous connaître au plus vite pour l'action de groupe à l'encontre de TRUSTPILOT.

MAJ DU 24/02/2020 à 10h31

Voici le type de message que nous recevons encore aujourd'hui au sujet de Trustpilot :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Les entreprises Françaises en ont assez de Trustpilot et de leurs méthodes anti-concurrentielles visant à jeter le discrédit sur leurs activités.

Evidemment, nous avons été vérifier la page en question, pas un seul avis client n'est vérifié par Trustpilot !

Cela confirme que les avis publiés par Trustpilot sont tout simplement FAUX.

MAJ DU 25/02/2020 à 10h20

Pas une journée ne passe sans que nous ne recevions ce type de mail :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

MAJ DU 26/02/2020 à 11h25

...

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Nous voyons notre cabinet d'Avocats tout début Mars au sujet des procédures en cours, en France, à l'encontre de Trustpilot.

Plus d'infos à suivre...

MAJ du 23/03/2020

Nous recevons un nouveau témoignage ACCABLANT à l'encontre de TRUSTPILOT. Une entreprise Française, dont le site Ecommerce figure sur l'annuaire de Trustpilot, s'est vue suspendre la possibilité de signaler des avis litigieux, diffamatoires ou carrément FAUX à son encontre.

On rêve !

Non seulement Trustpilot ne respecte AUCUNEMENT la loi Française, ne paie aucun impôt en France et ne dispose d'aucun bureau dans notre pays, mais elle se permet tout de même de répertorier nos entreprises, de leur créer une page sans leur accord afin d'y poster volontairement des avis litigieux dans l'objectif mercantile que les entreprises souscrivent ensuite à ses services de gestion d'avis clients.

Voilà ce que fait Trustpilot, c'est la HONTE des plateforme d'avis clients.

La meilleure? Cela fait maintenant 3 fois que TrustPilot me coupe, pendant 1 mois, l’outil de signalement en ligne pour abus ( !). C’est le comble. Des personnes mal intentionnées laissent des avis diffamatoires, je perds un temps fou à les signaler, et TrustPilot me bloque l’outil de signalement pendant 1 mois, pour avoir signalé trop d’avis… diffamatoires ! Je ne peux donc plus les signaler, doit laisser faire, et subir de lire ces avis détestables. Il faut le faire !

Témoignage d'Arthur (victime de Trustpilot)

Il serait tout de même temps que les équipes de Trustpilot prennent en considération les nombreuses plaintes accumulées contre eux. User encore de telles méthodes commerciales à l'encontre des entreprises, c'est tout simplement lamentable, dénué de tout sens morale et éthique.

 

MAJ du 07/06/2020

Au vu l'ensemble des éléments présentés, la société TRUSTPILOT ne délivre pas une "information loyale, claire et transparente" aux internautes et conséquemment aux clients et prospects des entreprises évaluées. Pire, compte tenu des informations collectées, c'est sciemment que Trustpilot délivre des avis clients déloyaux, mensongers, et injurieux en violation de l'article L. 111-7-2 du code de la consommation.

 

MAJ du 13/09/2020

Pour ceux qui en douteraient encore, TRUSTPILOT a bien été assigné en justice, par plusieurs acteurs du digital et du E-commerce Français pour leurs manoeuvres déloyales et leurs nombreux manquements. Nous vous rappelons que c'est le cabinet d'Avocats de Maître DARRIERE à Paris qui est en charge du dossier Trustpilot.

Extrait d'un des actes d'assignation envers Trustpilot

Extrait d'un des actes d'assignation envers Trustpilot

Sources :

Wikipédia
Societe.com
Trustpilot
Utilisateurs Trustpilot
Infogreffe
INPI
Autres
Témoignages d'entreprises

Cabinets d'Avocats

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[ECOMMERCE] Oscaro serait en état de cessation des paiements et son fondateur limogé

7 Novembre 2018 , Rédigé par Matthieu LAMBERT Publié dans #Commerce, #Divers, #Droit, #Digital, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #France, #Internet, #ecommerce, #e-commerce

[ECOMMERCE] Oscaro serait en état de cessation des paiements et son fondateur limogé

Différents médias spécialisés reprennent ces informations indiquant le limogeage imminent du PDG et fondateur d'Oscaro sans qu'aucun démenti ne soit actuellement diffusé par la direction ni par les actionnaires d'Oscaro.

Pire, Oscaro rencontrerait d'importantes difficultés avec ses fournisseurs qui avaient assignée l'enseigne de Ecommerce au tribunal ces dernières semaines pour des impayés de plusieurs centaines de milliers d'euros.

Un expert nommé par le tribunal conclu que « les éléments soumis au tribunal laissent supposer un état de cessation des paiements », soit la première étape d'un dépôt de bilan.

L'entrée d'Autodistribution au capital d'Oscaro aurait pu être conditionnée au départ du fondateur de l'enseigne.

Sources ici et .

MAJ 07/11/2018 15h35 : Oscaro dément le départ de Pierre-Noël LUIGGI alors que Manuel JACQUINET persiste et confirme bel et bien le départ du fondateur d'Oscaro.

Source .

Articles complémentaires :

Site Ecommerce : Oscaro dans la tourmente, Autodistribution sur les rangs ?

[ECOMMERCE] Oscaro lève 30 Millions d'euros, Autodistribution à la manoeuvre ?

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RGPD : qu’est-ce qui attend les e-commerçants ? [Par Jérémie Kasongo - Studio 131]

15 Juillet 2018 , Rédigé par Jérémie Kasongo - Studio 131 Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #RGPD, #Expertise Ecommerce, #Internet, #Commerce, #Entreprise, #Marketing, #e-commerce, #web, #ecommerce, #Digital, #France, #Droit

Le 14 Avril 2016, le Parlement Européen adoptait le Règlement Général sur la Protection des Données au sein de l’Union Européenne, aussi connu sous l’abréviation RGPD. Ce texte de loi, fera figure, à partir de son entrée en vigueur définitive le 25 Mai prochain, de texte de référence du droit européen en matière de protection de données à caractères personnelles sur le web.

Au vu de l’enjeu majeur que constitue aujourd’hui la collecte de données, le RGPD impactera l’ensemble des secteurs économiques liés au numérique, et le Ecommerce n’échappera pas à la règle. 

Ainsi, plusieurs interrogations subsistent quant aux conséquences de son instauration :

  • Quel impact le RGPD aura-t-il à terme sur l’évolution du Ecommerce ?
  • Comment les e-commerçants peuvent ils s’y préparer ? 

Le RGPD : mais c’est quoi concrètement ? 

Le RGPD est un texte de loi visant à contraindre l’ensemble des sociétés issues de pays de l’Union Européenne, ou extra-européennes actives au sein de ce territoire, à se conformer à de nouvelles règles relatives à la collecte, le stockage et l’exploitation des données des consommateurs. 

Publications sur les réseaux sociaux, photos, adresses IP, coordonnées bancaires, numéro de sécurité sociale… Toutes ces données sont mises au même niveau et devront désormais être traitées de manière similaire. Elles doivent être sélectionnées indépendamment de leur origine, stockées et exploitées de façon sécurisée, à la seule et unique condition d’obtenir l’accord du consommateur. 

RGPD : qu’est-ce qui attend les e-commerçants ? [Par Jérémie Kasongo - Studio 131]

Un impact direct sur le Ecommerce 

Le RGPD s’applique à l’ensemble des bases de données de marketing, ventes, ressources humaines ou comptabilité. Quelle que soit la manière dont les données personnelles sont actuellement enregistrées et exploitées, celles-ci seront sujettes à une nouvelle législation. Les utilisateurs devront donner leur accord tacite préalablement à tout éventuel stockage et utilisation de leurs données sous n’importe quelle forme.

Parmi les principales innovation juridiques introduites par le RGPD, figurent les suivantes : le consentement éclairé, le droit à l’oubli, l’introduction d’un DPO (Data Protection Officer), et les pénalités financières calculées en fonction du chiffre d’affaires des sociétés. 

Le consentement éclairé des consommateurs, comme nouveau pré-requis aux responsables marketing 

Comme indiqué précédemment, les sujets de droit (clients, employés, utilisateurs) devront au préalable choisir de participer activement aux activités marketing. Les agences et départements marketing des entreprises devront désormais lister et indiquer l’ensemble des tiers pouvant potentiellement avoir accès aux données personnelles. Tout ceci va profondément bouleverser le secteur du marketing, notamment en matière de personnalisation de produits, de ciblage clientèle et de toute autre activité impliquant le traitement de données à grande échelle. 

L’affirmation du droit à l’oubli et à l’effacement 

L’article 17 du RGPD, insiste sur la nécessité de rendre plus facile la création et la suppression de contenus liés aux activités de marketing des clients, mais aussi la suppression complète et définitive de l’ensemble de leurs comptes et toute trace de leur existence sur le système. Tandis que de nombreuses entreprises proposent déjà cette option, cette procédure pourra désormais être étendue et devra être facilement maniable, documentée et accessible aux internautes souhaitant supprimer leur compte. 

Un contrôle accru des pratiques managériales grâce au DPO 

Le RGPD prévoit, pour les entreprises de grande taille, la nomination par leur direction d’un DPO (data protection officer), ayant le rôle d’inspecteur chargé de la protection des données. Ce dernier devra transmettre à la CNIL (Commission Nationale Informatique et Libertés) un rapport faisant état des violations de données et fautes managériales commises par ces entreprises.

Les grands acteurs du numérique devront donc suivre une procédure rigoureuse lorsqu’une violation ou une fuite de données aura été détecté, en le signalant à la CNIL et aux propriétaires de ces données dans un délai de 72 heures. La nomination du DPO ne concerne donc pas les petites et moyennes entreprises de Ecommerce, dans la mesure où la quantité journalière de données traitées par celles-ci reste moindre. 

Les sanctions prévues en cas de manquements au règlement 

Si les TPE et PME échappent à l’obligation de nomination de DPO, elles ne pourront pas s’affranchir des sanctions imposées en cas de manquements au règlement. Les pénalités financières pouvant monter jusqu’à 20 millions d’euros, et 4% du chiffre d’affaires annuel global, les PME et TPE (constituant la majeure partie des web-marchands en France), n’auront désormais plus le droit à l’erreur. La moindre sanction pourrait en effet les contraindre à mettre la clé sous la porte. Les données doivent être traitées de façon sécurisée. Plusieurs dispositions dont l’article 83, renforcent la responsabilité (et donc la responsabilisation) des sociétés dans leur manière de stocker et de choisir le lieu de stockage des données. Et ces endroits pourraient être nombreux à la fois chez les e-commerçants et chez les prestataires tiers tels que Shopify. Le cryptage des contenus est fortement recommandé et des règles strictes doivent être mises en oeuvre quant à leur accès. 

Un transition juridique difficile à mettre en oeuvre 

A l’heure à laquelle nous rédigeons cet article, il ne reste que 70 jours avant l’entrée en vigueur définitive du RGPD, et plusieurs géants du web, tels que Facebook, Twitter ou Instagram, commencent - tardivement - à publier leur déclaration de conformité avec la future réglementation européenne. En coulisses, ces sociétés se démènent depuis plusieurs mois pour retraiter les données utilisateurs en leur possession selon les nouvelles règles, afin de se mettre à temps en conformité avec la loi européenne, avant la date butoir du 25 Mai. 

La transition juridique sera sans doute moins compliquée pour les entreprises de Ecommerce opérant sur le cloud ou en mode SaaS à l'instar d'Oxatis. Les grandes sociétés disposeront de ressources suffisantes afin de pouvoir respecter les nouvelles réglementations. Des sociétés telles que Shopify et Dotmailer ont planifié un an à l’avance leurs méthodes de réorganisation et de réaménagement de données au sein de leur système informatique. Les sociétés dont les activités reposent sur des serveurs hébergés en interne ou des logiciels personnalisés (sur-mesure) devront faire appel à des équipes techniques. Ces dernières seront chargées de réaliser des audits et tests de sécurité afin de déceler des failles, et ainsi d’installer de nouveaux systèmes de protection des données, de leur intégration à leur suppression.

Auteur : Studio 131

Ne nous y trompons pas les grands gagnants du RGPD ne seront pas forcément les consommateurs mais les cabinets d'avocats qui factureront des honoraires amplement justifiés afin que leurs clients soient en conformité avec la nouvelle réglementation.

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Comment rédiger simplement un contrat de travail conforme à la législation ? [Par Pierre-Emmanuel MAHE]

13 Avril 2018 , Rédigé par Pierre-Emmanuel MAHE Publié dans #Entreprises, #Internet, #web, #Digital, #France, #Emploi, #Droit

1.Défintion

 

Un contrat de travail formalise les obligations entre un employeur et un salarié. Ce document, que l’on retrouve la plupart du temps rédigé et en deux exemplaires, permet de fixer les bases essentielles d’une collaboration entre employé et employeur dont la rémunération. Le contrat de travail doit comporter plusieurs informations tel que l’identité des deux parties, la date de l’embauche, le lieu de travail, les conditions de l’emploi comprenant les horaires, les jours de travail, mais également les avantages accordés…, la rémunération ainsi que la durée de la période d’essai.

 

L’exécution d’un contrat de travail entraine un certain nombres d’obligations chez le salarié ainsi que pour l’employeur.
 

En effet, l’employeur est soumis à certaines obligations comprenant la rémunération du salarié, l’assurance de fournir au salarié un travail avec les moyens nécessaires pour le réaliser dans les meilleures conditions (hygiène et sécurité) ainsi que de former le salarié, tout au long de sa vie, afin qu’il garde sa compétitivité. Par ailleurs en fonction de la convention collective, certains avantages sociaux peuvent être octroyés au collaborateur.

 

De plus, pour ce qui concerne le salarié, il se doit de respecter les obligations stipulées dans le contrat de travail. Il devra alors exécuter au mieux ses tâches en respectant les directives qui lui seront données. Il se devra, par ailleurs, de respecter certaines clauses qui peuvent lui être imposés dans son contrat de travail comme celle de la non-concurrence ou de la clause de mobilité.

Comment rédiger simplement un contrat de travail conforme à la législation ? [Par Pierre-Emmanuel MAHE]

Le nombre de rupture conventionnelles atteint près de 40 000 sur la période du mois de Mars 2018.

2. Les types de contrats de travail

 

Le CDI : le Contrat à Durée Indéterminée

 

Comme son nom l’indique, aucune date de fin n’est prévue avec ce contrat. Le salarié, avec le CDI, peut se voir embauché à temps plein ou à temps partiel.

 

Ce contrat peut être rompu de deux manières. La première est par décision unilatérale, elle peut venir de l’employeur et se traduit par un licenciement pour motif personnel ou économique, la prise de cette décision peut également venir du salarié par sa démission ou son départ en retraite.

 

Depuis 2008, le contrat de travail peut être rompu d’une seconde manière dans le cadre d’une rupture conventionnelle, d’un commun d’accord entre les deux parties. A titre d’exemple le nombre de ruptures conventionnelles atteint près de 40 000 sur la période du mois de Mars 2018. Près de 6% qui ne sont pas validées par la DIRECCTE, cela représente plus de 2000 ruptures conventionnelles non homologuées sur la période en question.

 

Le CDD : Le contrat à durée déterminée

 

Dans ce type de contrat apparaît, contrairement au CDI, une date de fin. Ce contrat est mis en place dans un cadre de remplacement, d’un travail saisonnier, d’un CDD d’usage ou alors d’un renfort, il prendra donc fin dès lors que le salarié aura rempli sa mission.

Ce contrat ne remplace en aucun cas le CDI et ne peut, par ailleurs, être converti en ce dernier, qu’en respectant un cadre légal.

Le CDD et le CDI restent les principaux contrats de travail utilisés dans les entreprises Françaises.

3. Solutions rédactionnelles d’un contrat de travail

Plusieurs moyens s’offrent à une entreprise dans la rédaction d’un contrat de travail. Certaines entreprises choisissent l’option du contrat de travail géré par un simple traitement de texte pendant que d’autres optent pour un contrat de travail rédigé par des avocats en droit du travail. Il existe cependant d’autres alternatives détaillées ci-après.

 

La rédaction par un expert comptable

 

L’expert comptable a pour rôle de rédiger un contrat de travail qui tienne compte des spécificités de l’entreprise. Le solliciter permet d’assurer un contrat de travail conforme au droit du travail et à la convention collective nationale qui sont propres au secteur d’activité. La rédaction d’un tel acte par un expert comptable coûte en moyenne entre 55 et 75€HT. Il convient d’y faire stipuler les clauses nécessaires à la préservation des intérêts des parties. 

 

Utiliser un logiciel rédactionnel en mode SaaS

 

Une des alternatives juridiques en matière de rédaction des contrats est d’utiliser un logiciel rédactionnel en mode SaaS. Dans le cadre d’un contrat de travail, ce type de logiciel, permet d’obtenir en quelques minutes un contrat finalisé et conforme à la législation en vigueur et au droit Français. Le coût reste modéré par rapport à un cabinet d’expertise comptable. Comptez une vingtaine d'euros pour un tel contrat de travail.

 

Sources :

 

http://dares.travail-emploi.gouv.fr/dares-etudes-et-statistiques/statistiques-de-a-a-z/article/les-ruptures-conventionnelles

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Emploi et Entreprise, un peu de pédagogie : Quel est le coût réel d'un salaire pour l'entreprise ? Découvrez un simulateur en temps réel.

9 Mars 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Entreprises, #Internet, #Commerce, #Entreprise, #Retail 3.0, #Retail, #Divers, #web, #billet d'humeur, #France, #Emploi, #Droit

Il en est assez de voir les dirigeants d'entreprises décriés un peu partout, stigmatisés chaque jour davantage en "patrons voyous" qui ne rechercheraient qu'une seule chose "licencier".

France 2 et son journalisme sensationnel nous l'a encore montré le 8 Mars avec l'émission "Envoyé Spécial" et son reportage intitulé "L'exécuteur : confessions d'un DRH" où la parole de ce dernier était présentée comme une généralité, très loin de la réalité quotidienne de la majorité des entreprises Françaises.

Pour un dirigeant quel qu'il soit, le licenciement est vécu comme un échec et l'embauche, synonyme de croissance, comme une réussite.

Certes, il est difficile de nier que certains dirigeants d'entreprises dans notre pays considèrent l'humain comme le faire valoir de leur cupidité à l'instar de certains patrons présents aussi dans le secteur du Ecommerce et du digital, je le constate avec amertume.

Prétentieux donneurs de leçons qui n'écoutent que leur sainte parole à l'origine des maux de ceux qui n'abondaient pas dans leur sens. La honte ne les étouffant pas, ils se gargarisent du malheur de ceux qui n'ont pas suivi leur vision. Le pire étant que le discours de ceux-là sont relayés par une certaine presse. Belle image donnée de l'entrepreneuriat et du management ! bravo ! Juste lamentable.

Heureusement ces forts en gueule et en connerie ne représentent pas la majorité de nos entrepreneurs et de nos dirigeants.

Le premier employeur de France c'est cette majorité de petites entreprises à côté chez vous, c'est le boulanger situé près de l'atelier du plombier, c'est cette petite boîte de ecommerce qui vend des boules de pétanque sur internet, c'est cette société d'informatique qui emploie des personnes en réinsertion, c'est aussi vous qui employez une aide ménagère à domicile ou un jardinier ou encore la PME du coin qui emploie les habitants du village.

Faisons fi des discours nauséabonds et démagogiques relayés par cette presse qui n'en a que le nom.

Parmi les dirigeants d'entreprises l'intelligence prime majoritairement sur la malveillance, ce n'est pas un espoir vain, c'est un fait.

Il en va de même du côté des employés, est-il pensable de croire que tous sont là pour prendre leur chèque et n'en n'ont à foutre de l'entreprise pour laquelle ils travaillent ? Est-il imaginable de penser que l'intégralité des chômeurs se trouve sans emploi par envie, à la limite de la vocation pour l'oisiveté d'après certains ? Assurément non, laissons ces clichés de côté, ils n'ont pas leur place dans une société moderne qui veut se réinventer économiquement.

Dans une entreprise avant-gardiste, si l'employeur gagne de l'argent, ses employés doivent en bénéficier également sur leur fiche de paie. Seulement en matière d'image d'entreprise, il faut faire un peu de pédagogie. Il en est assez de voir ces médias qui confondent volontairement Chiffre d'Affaire et bénéfices afin de faire du sensationnalisme avec les données qu'ils annoncent. Ils arrangent les chiffres et leur donnent le sens qu'ils souhaitent loin de toute réalité économique.

Une dernière fois, ce n'est pas parce qu'une entreprise à un gros Chiffre d'Affaire qu'elle gagne de l'argent.

Exemple avec le compte de résultat de Cdiscount, le leader Français du Ecommerce de biens physiques, C.A plus de 1,7 Milliard, résultat : - 57 Millions. Soit une perte quotidienne de - 156 000 €.

Source : Societe.com

Source : Societe.com

Chez DOTNET pour aller plus loin, nous venons de mettre en place un simulateur de salaire brut en net et de coût salarié. Il est accessible gratuitement depuis notre logiciel de paie en SaaS afin de faire un peu de pédagogie concernant le véritable coût du travail. (A découvrir en suivant ce lien)

Entrez simplement le montant du salaire brut et vous obtiendrez immédiatement le salaire net qui sera présent en bas de la fiche de paie du salarié, mais aussi le coût salarié. Pour être clair c'est ce que coûte réellement un salaire à l'entreprise pour un montant donné.

Source : Fiche-Paie.net

Source : Fiche-Paie.net

Le simulateur de salaire brut en net et de coût salarié, propose également bon nombre d'options afin de coller au plus près à chaque situation donnée :

Arrêt de travail, maladie avec ou sans subrogation,
Absences, congés,
Primes, commissions,
Avantages repas,
Frais de transport,
Mutuelle, prévoyance,
Différents régimes, différents statuts,

...etc... les combinaisons sont nombreuses...

Cela permet 3 choses importantes :

Pour le salarié : cela lui permet de vérifier que son salaire net est conforme mais aussi de simuler son salaire net avec les variables de son choix.

Pour l'employeur : cela lui permet de chiffrer immédiatement le coût salarié d'une embauche, d'une augmentation de salaire, d'une prime etc... etc.. Plus besoin d'attendre une simulation auprès de l'expert comptable habituel. Avec cet outil c'est instantané.

Pour tout le monde : Cela permet de calculer le coût réel d'un salaire pour une entreprise et  d'imaginer l'impact que cela peut avoir sur un compte de résultat en fonction des différentes variables.

Cela permet surtout d'arrêter la démagogie sur les soit-disants patrons "tous pourris" à l'instar des reportages bidons montrant une minorité de dirigeants chiffrer avec plaisir le coût de des prochains licenciements. Au contraire cet outil montre le coût réel du travail en France et celui des embauches et par conséquent l'impact réel sur les entreprises.

Un peu de pédagogie en quelque sorte...

 

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L'importance de la valeur juridique des mails est trop souvent négligée...petit rappel

7 Juillet 2017 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Entreprises, #Internet, #Divers, #web, #Droit

C'est en discutant aujourd'hui avec un chef d'entreprise où l'on parlait des mails que je compris qu'il ne savait pas qu'un mail aujourd'hui et depuis quelques années déjà, est parfaitement reconnu comme preuve devant les différentes juridictions...dont bien sûr les prud'hommes.

 

 

L'importance de la valeur juridique des mails est trop souvent négligée...petit rappel

C'est ainsi qu'en 2009 un chef d'entreprise bordelais a décidé d'envoyer un mail à une collaboratrice qu'il ne voulait pas garder dans son effectif, pour lui demander de démissionner.

Finalement elle est licenciée par son employeur qui est attaqué aux prud'hommes pour licenciement abusif. Elle produit le mail de son employeur et gagne bien entendu.

 

L'importance de la valeur juridique des mails est trop souvent négligée...petit rappel

Les paroles s'envolent, les écrits restent.

Un Avocat, Maître Philippe RAVISY, interrogé sur le sujet du mail affirme :

"L'email, c'est presque la reine des preuves, les gens ne font pas souvent assez attention et ce qu'il écrivent peuvent se retourner contre eux".

Et des cas il y en a bon nombre croyez-moi. N'oubliez pas les paroles s'envolent, les écrits restent.

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