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[PAIEMENT EN LIGNE] Quelle solution de paiement pour un site Ecommerce ?

1 Juin 2020 , Rédigé par Aurore et Stéphane Publié dans #E-commerce en général, #web, #ecommerce, #e-commerce, #Internet, #France, #Monétique, #Paiement CB

[PAIEMENT EN LIGNE] Quelle solution de paiement pour un site Ecommerce ?

Le secteur du E-commerce ne cesse de progresser, il devrait représenter environ 4000 milliards de dollars en 2020, vertigineux. L’objectif principal du e-commerçant est de vendre ses produits ou ses services en ligne, le choix des moyens de paiement proposés au client est par conséquent une étape essentielle pour garantir un environnement fiable et sécurisé pour le consommateur.

8% des cyber-acheteurs abandonnent leur panier car les moyens de paiement proposés ne conviennent pas.

Selon une étude de Baymard Institute, 8% des internautes abandonnent leur panier lors de leurs achats en ligne car le choix des moyens de paiement proposé n’est pas assez étendu.

19% d’entre eux évoquent un manque de confiance lors du paiement.

Quelles sont les différentes solutions de paiement en ligne ?
Comment choisir une solution d’encaissement fiable, économique et rassurante ?
Quelles sont les plateformes à éviter et au contraire celles à plébisciter ?

Voici quelques éléments de réponse...

Les banques institutionnelles : le paiement par carte bancaire

Les moyens de paiement en ligne n‘ont pas la même popularité selon les pays. En France le paiement par carte bancaire reste le plus plébiscité par les consommateurs et les décideurs puisqu’il représente plus de 80% des transactions sur internet.

En Allemagne par exemple, la carte bancaire n’est utilisée que dans 25%  des cas. Système d'encaissement des cartes bancaires à distance : les prérequis

Pays Part de la CB dans le paiement en ligne
France 80%
Allemagne 25%

 

Afin d'encaisser les paiements à distance par carte bancaire, le e-commerçant doit simplement disposer d’un :

  • Contrat monétique de vente à distance (contrat VAD) : L’entreprise demande ce contrat à sa banque. La banque effectue une analyse de la société avant d’autoriser ce mode d’encaissement.

 

  • Terminal de Paiement Electronique Virtuel (TPEV) : Une fois votre contrat de vente à distance souscrit, il s’agit d’installer un logiciel donnant accès à un terminal de paiement virtuel. Ce TPE Virtuel est fourni par la banque sous forme d’une licence et d’un abonnement.

En France, le secteur de la monétique a vu le rapprochement des principales banques et de plusieurs solutions monétiques au départ indépendantes :

BPCE : Pay Plug, Dalenys, Le Pot Commun, Fidor, E-Cotiz
BNP : Compte-Nickel
Crédit Mutuel Arkea : Leetchi, Monext, Pumpkin
Banque EDEL : Morning
Crédit Agricole : Linxo
La Banque Postale : KissKissBankBank
Société Générale : Fiduceo

En outre, certains acteurs sont toujours autonomes et disposent d’un volume d’activité significatif, à l’instar de :

Lyra Network
Hi Pay
Limonetik
Slimpay

Certaines solutions de paiement sont complémentaires à un TPEV et proposent des services différenciants comme des cagnottes (Leetchi ou Le Pot Commun) par exemple.

Certaines plateformes sont également sous-traitantes pour des banques institutionnelles. La qualité de service varie d'une plateforme à une autre mais il est essentiel de pouvoir disposer d'une solution de paiement fiable tant pour sécuriser les encaissements que pour présenter une image sérieuse et fiable du site Ecommerce.

La fiabilité des paiements en ligne

Certains individus, peu avertis des habitudes de consommation des cyberacheteurs, imaginent qu'en cas de défaillance de la plateforme de paiement en ligne, les clients reviendront plus tard. C'est absolument FAUX !

Le C.A manqué, est définitivement perdu ! Arrêtez de croire des chimères.

L'apothéose tient dans les frais marketing engagés par le E-commerçant (Ads, comparateurs, Retargeting..;etc), facturés au clic, qui ne seront pas amortis en cas de défaut de la solution d'encaissement, puisque le client ne peut pas payer et le cyber-vendeur ne peut pas encaisser et donc amortir les frais qu'il a engagé pour conquérir son client.

Pour certains "professionnels" de la monétique, la situation est tout à fait normale et le CTO ou le dirigeant n'ont absolument pas à se plaindre d'une plateforme de paiement défaillante ou régulièrement en défaut...sic

On rêve ou plutôt on cauchemarde lorsque le client, au téléphone, est devant son écran carte bancaire à la main mais que le TPEV est down.

Si l'internaute est bien acheteur à un instant, il ne le sera peut-être plus quelques minutes plus tard. Croire que l'on a fidélisé son acheteur et qu'il reviendra ultérieurement en cas de problème AVANT-vente et pendant sa finalisation est parfaitement illusoire.

En cas de problématique, l'enthousiasme de l'acheteur retombe immédiatement et les doutes surviennent.

C'est  un comportement humain. Seulement éluder l'attitude des cyber-acheteurs face aux incidents techniques d'un Terminal de Paiement Electronique Virtuel c'est faire preuve d'une grande ignorance et d'une évidente mauvaise foi.

Ainsi on a certains mauvais élèves qui cumulent les incidents techniques, le manque de suivi des défaillances remontées par les clients et qui ne corrigent pas les bugs récurrents.

La palme revient à ceux qui se dédouanent sans discontinuer de leurs obligations contractuelles au prétexte d'un pourcentage "acceptable" d'incidents pour les utilisateurs.

 

Lyra NetWork down

Lyra NetWork down

Exemple d'incident signalé sur la plateforme de paiement Systempay (Lyra NetWork)

Exemple d'incident signalé sur la plateforme de paiement Systempay (Lyra NetWork)

Nouvel exemple d'incident signalé sur la plateforme de paiement Systempay (Lyra NetWork)

Nouvel exemple d'incident signalé sur la plateforme de paiement Systempay (Lyra NetWork)

Serveur de paiement down

Serveur de paiement down

Serveur de paiement Société Générale, down

Serveur de paiement Société Générale, down

La sécurité des paiements en ligne

Un paiement en ligne par carte bancaire pose des problèmes d’authentification et de sécurité de la transaction, le risque de fraude étant présent. Les entreprises de vente en ligne doivent installer des systèmes efficaces pour valider et authentifier les cartes bancaires utilisées.

La saisie du cryptogramme, les 3 chiffres au dos de la carte, permet de contrôler que la CB est bien entre les mains de l’acheteur. Celui-ci devra également saisir la date d’expiration ainsi que le numéro de la carte. Cependant d'autres mesures d'authentification supplémentaires ont été mises en place notamment au travers de la DSP2.

Ainsi, un contrôle d’authentification supplémentaire est généralement mis en place, comme l’envoi d’un code par SMS qui rappellera le montant de l'achat et le site marchand concerné.

Le système FAST’R by CB a été mis au point par des banques Françaises alliées au Groupement des Cartes Bancaires pour répondre à la nouvelle règlementation sur l’authentification forte (DSP2/RTS) entrée en vigueur en septembre 2019.

La plateforme évalue le risque de la transaction pour déterminer si une authentification forte, assurée par le 3D Secure et la biométrie, est nécessaire. L’authentification par l’envoi d’un code par SMS est progressivement abandonnée au profit du la biométrie (reconnaissance faciale ou empreinte digitale).

Paiements par l’intermédiaire de sociétés tierces

Il est possible de mettre en place des solutions de paiements en ligne sur les sites e-commerce avec des sociétés tierces spécialisées.

Ce sont des « portefeuilles électroniques » ou « wallet ».

L’avantage principal pour les clients consiste à pouvoir régler leurs achats en ligne sans transmettre leurs données bancaires au site marchand.

Il suffit de créer un compte puis de saisir ses identifiants sur la page paiement du site E-commerce pour déclencher la transaction.

Paypal,

Est l'exemple le plus répandu et compte environ 305 millions d’utilisateurs et 17 millions d’entreprises clientes.

Il s’agit du moyen de paiement en ligne le plus utilisé au monde, derrière les cartes bancaires Visa et MasterCard.

69% des sites e-commerce proposent Paypal. L’entreprise représente 80% des parts de marché des solutions de paiement en ligne. Cette plateforme est populaire chez les acheteurs en ligne car ils peuvent payer avec n'importe quelle carte enregistrée sur leur compte PayPal. Côté commerçant c'est la simplicité de la mise en place qui est plébiscitée.

Cependant il existe de nombreuses alternatives à Paypal notamment car les frais prélevés par la plateforme de paiement américaine sont assez élevés. Comptez entre 1,9% et 3,4% de frais Paypal par transaction réalisée.
 

Stripe

C’est l’une des alternatives les plus populaires à Paypal. En effet, des sites de e-commerce aussi importants que Delivroo ou Booking l’utilisent pour leurs paiements en ligne. L’avantage de cette plateforme est d’accepter tous les types de paiement et de s’adapter aux structures d’entreprises les plus variées, de la start-up à la grande entreprise internationale. La mise en place de Stripe sur un site Ecommerce est simplisme.

HiPay,

Est une solution d’encaissement en ligne proposée par un prestataire de services français indépendant.
 

A l'instar de Stripe ou Paypal, les données bancaires ne sont pas enregistrées sur le site marchand, elles ne font que transiter de manière cryptée. L’avantage est de Hipay est de proposer un service sans abonnement et des frais de transaction intéressants, dégressifs en fonction du montant des transactions réalisées chaque mois (à partir de 2,5 % du montant de la transaction pour un montant de vente entre 0 et 2 500€ par mois).
De plus, Hipay propose 220 méthodes de paiement différentes, dont toutes les cartes bancaires existantes.

Paylib,

A l’inverse des solutions précédemment présentées, ce système de paiement est sécurisé par une banque partenaire.

A ce titre le client ne pourra payer avec Paylib que s’il dispose d’un compte bancaire dans l’un de ces établissements (Crédit Agricole, BNP Paribas, Société générale, Banque postale, Crédit mutuel, Boursorama et Hello bank !).

A l’instar des autres systèmes d’encaissement en ligne, le client peut payer sans transmettre ses coordonnées bancaires.

Autres solutions de paiement par les géants du net

Amazon pay

Pour les clients Amazon ce système de paiement en ligne est très simple puisqu’ils n’ont qu’à se connecter à leurs comptes Amazon pour utiliser leurs données de paiement déjà enregistrées.

Pour le e-commerçant, les frais de transactions d’Amazon Pay sont un peu moins élevés que ceux de Paypal : à partir de 1,4% de frais de traitement auxquels s’ajoutent 0,25 € de frais d’autorisation (transactions européennes). Cette solution de paiement est proposée dans les solutions de boutiques en ligne standardisées comme Shopify ou Prestashop.

Google Pay

Ancien Android Pay, ce système d’encaissement en ligne est disponible en France depuis le 11 décembre 2018.

A l’instar d’Amazon Pay, Google Pay simplifie les paiements en ligne des utilisateurs de Google puisqu’ils n’ont pas à créer de nouveau compte sur le site e-commerce.

Il est intégrable relativement facilement, en quelques lignes de code, dans la plupart des boutiques en ligne et permet aux utilisateurs d’ajouter des offres ou des cartes de fidélité dans l’application Google Pay.

Le gros atout de Google Pay ? La gratuité pour les sites e-commerces qui l’installent.

Son principal inconvénient : un manque de partenariat avec de grandes banques Françaises, mais des négociations sont en cours.

Apple Pay

Lancé en 2016 en partenariat avec de grandes banques Françaises (Caisse d’épargne et Banque populaire), Apple Pay présente les mêmes caractéristiques que Google Pay mais à l’avantage d’être présent dans toutes les plus grandes banques institutionnelles et en ligne.

D'ici la fin de l'année 2020, Apple Pay sera disponible pour 99% des Cartes Bancaires Françaises. Selon les prévisions, une transaction par carte sur dix sera effectuée par Apple Pay d’ici 5 ans.

Autres moyens de paiement

La carte bancaire virtuelle

Ce service est mis à disposition des utilisateurs par les banques françaises sous le nom de e-Carte Bleue. Le client utilise une Carte Bancaire virtuelle générée par un logiciel installé sur son ordinateur ou via une application en ligne.

Il n’a pas besoin d’indiquer son numéro de carte bancaire, un numéro de carte bancaire virtuelle unique est généré uniquement pour son achat.

La fintech française spécialisée dans le paiement mobile Lydia, propose d’utiliser ce qu’ils appellent des « cartes internet », pour effectuer ses achats sur les sites e-commerce.

Il s’agit de numéros de cartes générés pour un ou plusieurs paiements. C’est par exemple utile lorsque le client a un doute sur la sécurité d’un site internet, il peut alors générer une carte pour un unique paiement, ensuite celle-ci sera automatiquement supprimée.

La CB virtuelle ainsi générée peut être utilisée sur n’importe quel site marchand ou application mobile.

Le paiement biométrique

L’identification par biométrie est encore peu développée dans l’authentification des paiements en ligne mais certains systèmes d’encaissement l’utilisent déjà. Le paiement biométrique permet de reconnaitre un utilisateur par des caractéristiques physiques ou biologiques. Cela lui évite de saisir un mot de passe pour activer une transaction financière.

En France, il faut obtenir l’autorisation préalable de la CNIL pour mettre en place ce système, et la Commission Nationale Informatique et Liberté est assez réticente car ces techniques, se rapprochant d’un identificateur unique universel, permettent de tracer les utilisateurs.

En revanche, d’après une étude « Digital Payment Study » commandée par Visa (voir les sources de cet article), 79% des Français à approuvent l’utilisation des solutions biométriques, qu’ils considèrent comme des moyens d’authentification très sécurisés.

Nous pouvons citer, parmi les systèmes de paiement biométriques, le paiement en un clic de Lydia qui utilise l’authentification par empreinte digitale ou encore l’identification par selfie proposée par Mastercard.

Gemalto et Idemia développent également des systèmes d’authentification des paiements par empreintes, iris et voix. La méthode du sms de confirmation devra être abandonné totalement au 1er janvier 2021 pour répondre à l’entrée en vigueur de la réglementation DSP2.

Les banques commencent donc à proposer de nouvelles méthodes de confirmation et d’autorisation de transactions en ligne.

Or la biométrie semble répondre aux attentes à la fois des banques et des boutiques en ligne : une authentification simple et très sécurisée grâce à la reconnaissance faciale, digitale ou vocale.

Bien entendu, d'autres solutions de paiement existent et n'ont pas été répertoriées ou présentées dans cet article, vous pouvez les évoquer en commentaires si vous le souhaitez.

Aurore et Stéphane

MAJ du 04/06/2020 à 11h13

Il est à conseiller de mettre en place plusieurs TPEV sur un même site Ecommerce afin de pouvoir basculer d'un terminal à un autre en cas de défaillance de l'un d'entre eux.

Sources :

ici et ,

Encore ,

Merci à eux également.

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[ENTREPRENEURIAT] 3 exemples d'entrepreneurs à "éviter"

11 Janvier 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #A ne pas faire, #Digital, #Divers, #Droit, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Expertise Ecommerce, #Internet, #billet d'humeur, #e-commerce, #ecommerce, #web

[ENTREPRENEURIAT] 3 exemples d'entrepreneurs à "éviter"

Début Janvier c'est traditionnellement l'occasion de transmettre ses voeux et parfois de remettre certaines choses à plat.

Au delà des légitimes souhaits de santé, de bonheur et de vie familiale épanouie, les miens s'orientent également vers la réussite professionnelle. Notamment pour ceux qui se défoncent au quotidien pour leur boîte, leurs clients et leurs collaborateurs.

Il est tout à fait nécessaire et IMPORTANT de rappeler que SANS entreprises et SANS entrepreneurs :

PAS de croissance
PAS de création d'emploi
PAS d'innovation
PAS de développement
PAS de collecte de TVA
PAS de collecte d'IR
PAS de protection sociale des travailleurs (versements aux caisses retraites, mutuelles, prévoyance, chômage)...etc...Rappelons que les cotisations chômage et maladie sont prises à 100% en charge par l'employeur alors qu'auparavant celles-ci étaient réparties entre l'employé et l'employeur.

Autre sujet en ce début d'année, certains comportements d'entrepreneur interrogent....

Comme exemple :

Un chef d'entreprise local qui est également président d'une commission sur le digital et membre d'une commission E-commerce à la CCI de son département.

Sauf que ce monsieur qui organise des journées de formations digitales ou dispense ses précieux conseils à de futurs entrepreneurs du web, n'a rien d'un expert du digital.

La seule réussite de cet "expert du digital" c'est d'avoir repris une entreprise de E-commerce qui réalisait 2M de C.A avec 150 000 clients et une solide croissance, stable depuis 6 ans avant que ce monsieur n'arrive.
Puis d'en massacrer l'ensemble en à peine 10 mois avec des salariés complètement paumés, et des stocks délirants. Un désastre liquidé au Tribunal de Commerce.

Ajoutant le déshonneur à sa mauvaise gestion, il ne cessa d'invectiver l'ancien dirigeant parti un an plus tôt pour justifier sa pitoyable gérance de l'entreprise.

Si l'échec est un premier pas vers la réussite, il convient d'apprendre de ses erreurs.

Il n'est pas certain que cet individu possède la clairvoyance nécessaire et l'envie indispensable pour se remettre en question.

En fustigeant les autres pour ces propres initiatives ratées, en s'attribuant le mérite d'une réussite passée, qui de doute façon ne pourra jamais lui être attribuée, il se donne une image déplorable d'entrepreneur.

Un autre exemple :

Celui d'un dirigeant d'une boîte d'Ecommerce qui vient chercher de l'aide auprès d'un autre, car sa société est en difficulté : plus de cash, SEO en berne, SEA inexistant..;etc..

Son interlocuteur sera d'une grande aide pour lui tant sur le plan moral que professionnel avec de précieux conseils et beaucoup de temps consacré sur les sujets évoqués pour lui venir en aide.

Or ce gérant qui rencontrait des difficultés n'a rien trouvé de mieux que de lancer un business concurrent à celui qui lui était venu en aide, reprenant jusqu'à des éléments graphiques et textuels du site E-commerce ainsi copié.

On continue avec un nouvel exemple :

C'est encore une personne en difficulté qui vient trouver un ami entrepreneur pour solliciter de l'aide, il ne sait même pas comment il va manger le soir même ni comment payer son loyer.

Son ami entrepreneur lui avancera immédiatement 500€ cash pour répondre au plus urgent. Puis il lui mettra le pied à l'étrier en finançant la création de son activité professionnelle (apports : financiers, juridiques, IT, SEO et SEA).

L'entreprise sera un succès, à tel point qu'un acquéreur de renom souhaitait racheter l'intégralité des parts de l'entreprise. La personne qui était initialement en difficulté refusera une très belle offre pour finalement racheter les parts de son ami entrepreneur à coût moindre. En effet, ce dernier traversant une période plus compliquée n'aura d'autre choix que d'accepter. Il ne sera par ailleurs JAMAIS remboursé des 500€ avancés initialement.

Ce sont ces mêmes individus qui viennent donner des leçons de morale et d'exemplarité aux autres....

[MAJ du 19/01/2020 À 2H10] Un autre exemple ?

Ça me rappelle cette fin d'année 2012, lorsque nous avions des audits dans la société que j'avais fondée et qui allait être reprise par un groupe déjà au capital mais minoritaire.

L'inventaire devait avoir lieu en présence de leur team et de la nôtre. Les process avaient été validés par la direction de leur groupe, leur service financier et le management des deux entités. L'inventaire devait débuter à 6 heures et l'ensemble des effectifs devait être présent dès 5 heures du mat'.

J'avais apporté les croissants et pains au chocolat et nous avions démarré le comptage tous ensemble. Je suivais tout cela avec un dev' de l'équipe IT en même temps que tombaient les ventes sur le site web. Mon équipe suivait le protocole validé par les deux directions et entériné par les avocats de l'époque.

Puis, l'un des cadres du groupe se pointe deux heures et demi après tout le monde, sans s'excuser d'arriver en retard, les mains vides, et en plus en nous disant à tous "hé vous ne savez pas faire un inventaire les gars faut tout recommencer"  ! Puis il commence à devenir agressif à mon égard, en cherchant à m'intimider physiquement et m'agressant verbalement. J'essaie de temporiser en rappelant devant son boss que le protocole a été validé non seulement par sa direction, par moi-même mais aussi inscrit dans les protocoles de cession auprès des conseils.

Quelle honte franchement quand j'y repense. Ce pauvre d'esprit ne réfléchissait pas, il ne suivait même les ordres de sa direction et n'en faisait qu'à sa tête en étant méprisant avec les autres. J'en faisait les frais ce jour là, mais ce n'était pas la première fois avec les membres de ses équipes ou des miennes.

Quand les logiques d'affrontement perdurent, c'est toutes les parties prenantes qui sont perdantes.

Finalement la direction du groupe validait les audits dans les 48 heures et nous passions tous à autre chose, mais quel manque de respect vis à vis de tous ceux qui avaient organisé, participé à la mise en place de cet inventaire.

[MAJ du 10/02/2020 À 2H10] Et ...

Puis il y a les fonds de poubelles, qui n'en n'ont pas toujours l'air ; à l'instar d'un grand "MÔssieur" du web (tout est relatif), qui répand son fiel venin depuis des années sur d'autres qu'il n'aime pas,  jusqu'à se réjouir d'avoir mis une famille à la rue ! Dire que j'ai moi-même admiré le type...A vomir.

Et ce sont (une nouvelle fois) ces mêmes individus qui viennent ensuite donner aux autres des leçons de morale et d'éthique...

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[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

4 Décembre 2019 , Rédigé par Aurore R. Publié dans #Commerce, #Digital, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Internet, #Retail, #ecommerce, #e-commerce, #web

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

L’édition 2019 des Chiffres Clés de la Fevad (Fédération e-commerce et vente à distance) dresse le bilan de l’activité des ventes en ligne afin de mesurer les évolutions du secteur e-commerce.

Le chiffre d’affaires du e-commerce en 2019 : Une croissance non démentie

En France, le e-commerce poursuit sa croissance à deux chiffres pour atteindre les 100 milliards d’euros de C.A au cours de l’année 2019 contre 92,6 milliards en 2018.

La vente en ligne représente 9,1% du commerce de détail en France. Le m-mobile a aussi le vent en poupe puisque 35% des achats en ligne ont été effectués à partir d’un terminal mobile (smartphone et tablette).

Près de 9 personnes sur 10 achètent sur internet, soit près d’1 million d’internautes par an. Même les plus de 65 ans, réticents par le passé, sont de plus en plus nombreux à passer le cap puisqu’ils sont 8 sur 10 à effectuer des achats en ligne.

Le C.A du e-commerce en Europe : la France dans le peloton de tête

En Europe, le Chiffre d’Affaires du Ecommerce connait là encore une croissance à deux chiffres pour atteindre les 621 milliards d’euros au cours de l’année 2019 contre 547 milliards vs N-1, soit une augmentation de +13,6% par rapport à 2018.

L’Europe représente 30% du chiffre d’affaires e-commerce mondial. Le Royaume Uni est le 1er marché de e-commerce d’Europe avec un C.A de 174,9 milliards d’euros, suivi de la France qui se positionne à la 2ème place. L’Espagne et l’Italie se placent en 3ème et 4ème position avec un C.A bien plus faible (respectivement 28 et 27,4 milliards d’euros).

La plus grande partie du Chiffre d'Affaires du e-commerce se concentre sur l’Europe de l'Ouest (66%). Le C.A du Ecommerce de l'Europe de l'Est s’élève à 23 milliards d’euros.

C’est au nord de l’Europe que les acheteurs en ligne dépensent le plus, avec une moyenne de 2046€ par an pour une moyenne Européenne de 1465€.

Le C.A du Ecommerce au niveau mondial

Au niveau monde, le chiffre d’affaire atteint les 2131 milliards d’euros au cours de l’année 2019 soit une croissance de +14,3% vs N-1.

La Chine et les Etats Unis monopolisent la tête de ce classement avec un Chiffre d'Affaires respectif de 600 et 522 Milliards d’euros. En troisième position vient à nouveau la Grande Bretagne. Compte tenu de la taille du pays et de son nombre d’habitants, la Grande Bretagne est en réalité le premier marché e-commerce du monde.

Les Européens achètent toujours plus à l’international, en Europe et au-delà des frontières. Ces e-acheteurs, que l’on appelle cross-border, sont les plus nombreux en France.

En 2019, 57% des e-commerçants TPE/PME vendent à l’international.

Quels sont les achats effectués en ligne ?

On observe une tendance de plus en plus marquée : la fréquence et le nombre d’achats augmentent chaque année alors que le panier moyen diminue. En effet, le montant moyen d’une transaction s’élève à 61,5€, soit une baisse de -6% par rapport à 2017. En revanche, 55% des utilisateurs ont acheté en ligne au cours du dernier mois du premier trimestre 2019, soit +1,3% de plus qu’au premier de l'année précédente.

Cette statistique montre que les utilisateurs passent de plus en plus par internet pour leurs achats de produits du quotidien.

Les trois types de produits les plus achetés en ligne sont : l’habillement (58 % des ventes e-commerce), les produits culturels et les services liés au voyage et au tourisme.

Pour autant, le commerce physique n’est PAS le grand perdant de la croissance du e-commerce. En effet, les consommateurs associent de plus en plus achat en ligne, distribution physique et écrans mobiles au long de leur expérience d’achat. Un produit pourra être repéré en ligne, l’acheteur aura consulté les avis sur internet, avant de se rendre en magasin afin de bénéficier des conseils d’un vendeur.

Disposer d’un site web pour présenter ses produits a un impact non négligeable sur la fréquentation des magasins d’après la constatation de 80% des professionnels.

La vente en ligne peut être réalisée sur des sites en propre mais également sur ce que l’on appelle les Marketplaces. Parmi les entreprises de 10 à 19 salariés, 47% vendent sur ces places de marchés. 45% des TPE/PME ont indiqué que celles-ci représentent une grande part de leur Chiffre d’Affaires, jusqu’à 100% pour certaines !

Les champions du e-commerce en 2019

Cette année, en France, 180 000 sites de e-commerce étaient actifs. Les 5 sites marchands qui ont connu le plus d’afflux de visiteurs internet en 2019 sont :

1. Amazon

Le géant de Seattle a battu des records augmentant son chiffre d’affaires de +20% par rapport à l’année précédente.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Les prévisions sont plus timides à cause, notamment, de l’obligation de retirer certains produits du marché Indien pour se plier à la réglementation.

2. Cdiscount

En 2011 le vendeur en ligne Bordelais lançait sa Marketplace, ce qui a eu un impact considérable sur son chiffre d’affaires (3,6 milliards d’Euros en 2018).

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Cette marketplace a fait exploser le nombre de références disponibles et les ventes effectuées sur celle-ci représentent près de 35% du volume d’affaire global.

3. Fnac

Avec 3,284 milliards d’euros de Chiffre d'Affaires au premier semestre 2019 la FNAC réalise une croissance de 2,6%.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Le groupe vend en direct dans ses magasins physiques, mais le C.A réalisé en ligne représente tout de même 19% du C.A global.

4. Veepee

D’origine Française, l’ex site Vente-Privee.com est devenu un groupe Européen et devrait atteindre les 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2019.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Veepee est actuellement présent dans 14 pays et réalise plus de la moitié de son chiffre d’affaire en dehors de l’hexagone.

5. Booking

Le site est devenu le numéro 1 mondial des réservations d’hôtels en ligne.  Avec 12 210 000 visiteurs uniques, il s’impose comme le site de voyage le plus visité.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

En réalisant un chiffre d’affaire de 12.68 milliards d’euros en 2017, le groupe a multiplié son C.A par 10 en 11 ans !

Si le e-commerce se porte mieux que jamais en 2019, il s’agit de noter que 90% du C.A est réalisé par seulement 5,5% des sites marchands (10 000 sites). 

Par ailleurs, 75% des sites e-commerce réalisent un C.A annuel inférieur à >100 000 €.

Rédigé par Aurore
Sources ici et ...

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[ECOMMERCE] ASOS trébuche et voit son bénéfice plonger de presque -70%

24 Octobre 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Internet, #Livraison Ecommerce, #Logistique Ecommerce, #Service Client, #e-commerce, #ecommerce, #web

Cours de l'action de l'entreprise ASOS, enseigne E-commerce Londonienne

Cours de l'action de l'entreprise ASOS, enseigne E-commerce Londonienne

Si le BREXIT pourrait être la raison toute trouvée pour expliquer une baisse du bénéfice d'ASOS, ce n'est celle invoquée par Nick Beighton le Directeur Général de l'enseigne de Ecommerce Londonienne.

En effet un article du Guardian explique que l'entreprise de E-commerce spécialisée dans le prêt-à-porter à destination des jeunes a rencontrée de grandes difficultés en matière logistique.

Si le C.A a augmenté de +13%, c'est en deçà de concurrents comme Boohoo.com dont les ventes ont progressé de +40% sur la même période. La cause à des problématiques informatiques et d'approvisionnement d'après la direction d'ASOS.

Le distributeur Britannique précise également avoir subit les remises importantes effectuées par ses confrères. Mis à mal par ses rabais, il n'a pas su se positionner efficacement et apporter les réponses nécessaires aux attentes des consommateurs.

Source ici et

 

 

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[ECOMMERCE RESPONSABLE] Placedulocal.fr : Consommer MIEUX, acheter LOCAL, manger SAIN, une plateforme à découvrir

15 Octobre 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Entreprise, #Internet, #Foodtech, #Service Client, #ecommerce, #e-commerce, #web, #Livraison Ecommerce, #Logistique Ecommerce

[ECOMMERCE RESPONSABLE] Placedulocal.fr : Consommer MIEUX, acheter LOCAL, manger SAIN, une plateforme à découvrir

Les sites E-commerce "locaux" fleurissent ça et là sur la toile car ils répondent à une demande toujours plus importante de la part des consommateurs d'acheter aux petits producteurs locaux.

Ainsi, l'on voit se développer ces boutiques Ecommerce "locales", un demi-paradoxe lorsqu'on sait que le E-commerce consiste à faire du commerce en ligne mais aussi à s'affranchir des distances et contraintes géographiques ou concurrentielles pour distribuer ces produits et services sur une zone de chalandise beaucoup plus vaste. Les acteurs locaux y voient d'habitude l'opportunité de jouer en National.

Placedulocal.fr (un nom peu évocateur et à l'accent trop "immobilier") propose ainsi une plateforme Ecommerce de vente de produits locaux à l'instar des légumes, viandes et charcuteries, fruits, produits de boulangerie...etc..disponible à la vente et à la livraison dans la région de Belfort (davantage d'infos ci-après) :

[ECOMMERCE RESPONSABLE] Placedulocal.fr : Consommer MIEUX, acheter LOCAL, manger SAIN, une plateforme à découvrir

L'entreprise défend les valeurs de :

- "Consommer des produits bio ou responsables durablement"

- Permettre l'accès à "un commerce équitable pour tous"

- "Consommer [des produits] de saison"

- "Réduire les emballages et le gaspillage alimentaire"

- "Réduire l'empreinte carbone"

- "Gagner du temps"

- "Mettre en avant les produits de notre région"

- Apporter au consommateur "des produits frais qui conservent leurs bienfaits naturels"

- "Soutenir l'économie locale"

Voilà des promesses clients fortes et engageantes portées par les 4 associés de l'entreprise Place du Local créée en 2016.

Nicolas SEILER, Alan MARTINET, Josselin PRADIER et Julien PRADIER. Les fondateurs de PlaceduLocal.fr

Nicolas SEILER, Alan MARTINET, Josselin PRADIER et Julien PRADIER. Les fondateurs de PlaceduLocal.fr

La société PlaceduLocal.fr propose 500 références "locales" livrables à domicile en fonction de la zone géographique où ce situe le client final.

L'enseigne propose également de livrer les commandes enregistrées sur le site internet dans des "ambassades", ces lieux d'échanges et de convivialité crées pour faire des économies et mutualiser les frais de livraison.

Si l'initiative est excellente, la rentabilité du business model semble compliquée à atteindre. La tendance des drives ne doit pas éluder le fait qu'ils ne sont pas rentables pour la plupart. En outre, dans le cas de PlaceduLocal.fr le service à rendre au client est énorme par rapport aux montants facturés. L'on parle de 0,75€ de frais pour préparer une commande de 15€ ! A 0,75€ TTC  de frais par commande, autant les supprimer.

Soit le tarif dévalue le service, soit le service est volontairement dévalué, mais dans ce cas la valeur ajoutée n'est pas monétisée ce qui sera préjudiciable à moyen terme pour la pérennité de l'entreprise.

Source simplement .

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[DATA KPI] 10 indicateurs Google Analytics à suivre pour un site internet (Ecommerce ou non)

19 Août 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Analyses sites e-commerce, #Digital, #Divers, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Expérience utilisateur, #Expertise Ecommerce, #Internet, #Logiciel, #Marketing, #SEA, #SEO, #SEM, #ecommerce, #web, #e-commerce

[DATA KPI] 10 indicateurs Google Analytics à suivre pour un site internet (Ecommerce ou non)

C'est bientôt la rentrée !

(Je suis à peu près certain qu'une majorité de post va débuter ainsi sur les blogs habituels).

Certes, c'est effectivement la rentrée, l'occasion de vous parler de Google Analytics que l'on oublie trop souvent dans les TPE et PME où il est très mal utilisé voir même pas du tout.

Google Analytics est de mon point de vue l'outil indispensable afin d'avoir une vue globale de son activité sur internet. En E-commerce il paraîtrait extrêmement amateur de vouloir piloter une activité sans Google Analytics.

Aussi dans le but de vous simplifier la gestion quotidienne de votre activité, j'ai retenu 10 indicateurs clés à suivre dans Google Analytics.

Vue Google Analytics

Vue Google Analytics

1. Les sessions

Auparavant dénommées "Visites", les sessions regroupent les visites effectuées sur le site internet (Ecommerce ou non) pendant une période sélectionnée. Il est important de préciser qu'une session dure trente minutes. Ainsi dans une même journée vous pouvez tout à fait retrouver un visiteur comptabilisé une seule et unique fois mais disposant de plusieurs sessions sur la même période.
 

2. Les utilisateurs

Auparavant appelés "Visiteurs uniques" il s'agit simplement du nombre de visiteurs uniques enregistrés sur une période sélectionnée par l'utilisateur.
 

3. Les nouveaux utilisateurs

Il s'agit des nouveaux utilisateurs vs les anciens. Par définition nouvel utilisateur n'est pas un ancien utilisateur. Cependant, un nouvel utilisateur devient un ancien utilisateur dès sa première session achevée.
 

5. Nombre de sessions par utilisateur

Rappel : une session dure 30 minutes

Aussi c'est le nombre de sessions par utilisateur sur la période sélectionnée dans Google Analytics.
 

6. Pages vues

Il s'agit du nombre de pages vues sur la période sélectionnée. Un internaute peu visiter plusieurs pages de votre site internet lors d'une même visite. Chaque changement de page dans la navigation est comptabilisé dans cette rubrique.
 

7. Pages/Session

C'est tout simplement le nombre de pages moyen vu par un internaute lors d'une visite.
 

8. Durée moyenne des sessions

Il s'agit du temps moyen passé par un internaute sur le site internet audité pendant une session.
 

9. Taux de rebond

C'est l'un des indicatifs les plus importants dans Google Analytics. Plus le taux de rebond est élevé, moins le site internet sera performant.

Un taux de rebond élevé sur un site E-commerce signifie que la page présentée à l'internaute n'est pas conforme à ses attentes. Insatisfait, il quitte alors quasi-instantanément le site internet, d'où un taux de rebond élevé.

Je ne crois pas à l'interprétation dite "positive" du taux de rebond.
 

10. Les conversions

Encore un indicateur clé dans Google Analytics disponible depuis le "menu de gauche > Acquisition"

Il s'agit par exemple pour un site Ecommerce du nombre de ventes réalisées pour 100 visites sur le site internet. En France le taux de conversion moyen sur un site Ecommerce est situé entre 2 et 3%. Cela signifie que pour 100 visites, vous enregistrerez dans le meilleur des cas 3 commandes.

Notez que vous pouvez définir des objectifs dans Google Analytics afin de définir quelle conversion vous intéresse. Exemples : une vente ou une inscription par formulaire.

Ce qui est très intéressant avec Analytics c'est la possibilité de combiner les données.

Ainsi l'on apprend par exemple concernant l'un de nos clients, que le taux de rebond est beaucoup moins élevé chez les 18-24 ans que chez les 25-34 ans (dans le cas client), mais Analytics regorge de data qui ne demandent qu'à être exploitées.

Sources : Everywhere ;-)

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[ECOMMERCE] Comment la résistance Française s'organise contre la déferlante Amazon ?

1 Août 2019 , Rédigé par La rédaction Publié dans #Commerce, #Digital, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Expérience utilisateur, #France, #Internet, #e-commerce, #ecommerce, #web, #Transport, #Service Client

Amazon vs Cdiscount

Amazon vs Cdiscount

C'est dans le magazine Capital du mois d'Août 2019 que vous trouverez en page 32 un article concernant Amazon et sa suprématie mondiale en matière d'e-commerce face à Cdiscount, le fleuron Ecommerce du groupe Casino plébiscité par les Français.

Depuis plus de 20 ans Cdiscount fait partie du paysage web Français et si à l'origine Cdiscount était un spécialiste du CD et du DVD, son intégration au groupe Casino en a fait aujourd'hui un généraliste incontournable. Ce blog avait déjà évoqué Cdiscount à plusieurs reprises ici et  en particulier suite au rachat d'un site E-commerce de distribution de pneus en ligne.

Cdiscount a été fondé en 1998 par les frères CHARLE, trois Bordelais qui ont eu le flair de se lancer dans le E-commerce avant tout le monde. Aujourd'hui dirigé par Emmanuel GRENIER, Cdiscount réalise plus de 3,6 Milliards d'€uros de C.A, un colosse aux pieds d'argile ?

Peut-être, car l'entreprise est déficitaire depuis des années, le dernier bilan publié est sans équivoque, consulter ci-après.

Rappelons que Cdiscount mène un combat très difficile, d'une part Amazon réalise 2 fois plus de volumes d'affaires dans notre pays, d'autre part consulter Amazon avant un achat en ligne est devenu un automatisme pour certains consommateurs.

Seulement, Cdiscount jouirait d'un capital sympathie bien supérieur à Amazon auprès des consommateurs Français !

Emmanuel GRENIER, ne considère plus Cdiscount comme un site Ecommerce mais comme "une gigantesque galerie commerciale en ligne" ou tout se vend. En effet Cdiscount propose tout un tas de services complémentaires à destination des clients de l'enseigne mais également des vendeurs sur sa marketplace où il prélève une commission sur chaque vente.

Rappelons également qu'Amazon avait déjà approché l'actionnariat de Cdiscount en 2005 dans l'optique d'un rachat. A l'époque Jean-Charles NAOURI le PDG du groupe Casino avait refusé l'offre de l'entreprise Américaine.

L'arrivée de la ligne à grande vitesse à Bordeaux a permis à Cdiscount de développer une offre commerciale concurrente et performante en matière de livraison express en 24h. S'il y a 5 ans, seulement 5% des colis étaient livrés en 24h, aujourd'hui c'est 40% des volumes.

L'entreprise a également fortement diversifiée ses sources de profits sans toutefois parvenir à l'équilibre financier.

Différentes pistes sont évoquées afin d'atteindre rapidement le point d'équilibre, notamment par la vente de services additionnels. On parle ainsi à demi-mots de délégation E-commerce où beaucoup se sont cassé les dents entre 2008 et 2012, mais également le développement à plus grande échelle de la régie publicitaire de Cdiscount.

Malgré tout, l'expérience utilisateur semble avoir été un peu oubliée sur Cdiscount, la navigation est particulièrement désagréable et l'ergonomie est à revoir, les temps de chargement extrêmement longs, le moteur de recherche perfectible....etc...

Point fort de Cdiscount : LES PRIX !

En même temps quand on s'appelle "Cdiscount" il vaut mieux être compétitif !

D'après Capital, Cdiscount serait moins cher que ses concurrents sur différentes familles testées par la rédaction du magazine :

 

  Cafetières Téléviseurs Casques Audio
Prix moyen web 173 € 611 € 73 €
Prix moyen Amazon 162 € 578 € 71 €
Prix moyen Cdiscount 122 € 569 € 55 €

 

Un très bon point pour le Français lorsqu'on sait que 36% des abandons de panier ont pour origine le prix !

Sources :

Ici et

Peut-être également...

Et bien entendu dans le N°335 d'Août 2019 du magazine Capital :

[ECOMMERCE] Comment la résistance Française s'organise contre la déferlante Amazon ?
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[ECOMMERCE] Visite exclusive chez Planet'Puzzles, le leader Européen du puzzle

13 Juillet 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Emploi, #Entreprise, #Internet, #France, #Logistique Ecommerce, #Livraison Ecommerce, #Transport, #e-commerce, #ecommerce, #web


VISITE EXCLUSIVE CHEZ PLANET'PUZZLES

LE SITE ECOMMERCE N°1 DU PUZZLE EN EUROPE
 

  • 2 Entrepôts logistiques
  • 6 Transporteurs
  • 6000 m2 de surface de stockage
  • Jusqu'à 5000 colis/jour
  • 8 Millions d'euros de C.A
  • 60% du C.A réalisé à l'export
  • 2 marques en propre
  • 40 fournisseurs dans le monde entier
  • 14 000 références dont 1/4 en exclusivité
  • 2 implantations en France
  • 1 implantation en Allemagne
  • 2 records du monde

Le Ecommerce ne peut pas se résumer aux seuls mastodontes que sont AmazonCdiscount, ou Veepee, bien au contraire. Les TPE et PME représentent plus de la moitié du PIB mondial et génèrent plus de 70% des emplois. Visite dans l'une de ces PME...

[ECOMMERCE] Visite exclusive chez Planet'Puzzles, le leader Européen du puzzle

Tout se vend sur internet, sans exception. Le E-commerce fourmille encore de secteurs de niche à fort potentiel de valeur ajoutée. Eric LATHIERE-LAVERGNE a trouvé le sien en créant en 2013 la société Planet’Puzzles, devenue plus tard Alizé group’ qui rassemble aujourd’hui plusieurs sites Ecommerce de vente de puzzles et accessoires sur la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Belgique et l'Autriche. (Ce blog parlait déjà de ce site Ecommerce en 2014, lire l'article)

Eric Lathière-Larvergne Président - CEO

Eric Lathière-Larvergne Président - CEO

Eric Lathière-Lavergne n'est pas ce que l'on peut appeler un novice dans le "petit" univers du E-commerce, puisqu'il officie depuis plus de 20 ans dans ce secteur d'activité. Il a dirigé différentes sociétés de VAD depuis 1999 notamment en région Parisienne et Nantaise.

L'implantation de la société Planet'puzzles dans le département de la Moselle bien loin de l'effervescence numérique Nantaise ou Parisienne s'explique simplement par sa proximité géographique avec l'Allemagne où le marché du puzzle est encore plus important qu'en France.

La situation frontalière de l'entreprise, lui permet de livrer l'Allemagne et le Royaume-Uni en 24/48h pour un prix extrêmement raisonnable. L'importance du marché Allemand associé au rachat d'un concurrent dans le pays firent que l'entreprise y possède des bureaux et du personnel.

Entrepôt principal de Planet'Puzzles - Alizé Group

Entrepôt principal de Planet'Puzzles - Alizé Group

Planet'Puzzles se développe de manière organique mais aussi à l'aide de croissance externe. En effet, l'entrepreneur passionné par le puzzle avait inscrit dès le départ dans l'ADN de la société ses prédispositions aux acquisitions.

Dès 2013, Planet'Puzzles effectuait son premier rachat, celui d'un concurrent Français. Depuis l'entreprise située en Moselle ne s'est jamais arrêtée, avec 5 rachats consécutifs de sociétés de distribution de puzzles Françaises ou étrangères.

Planet'Puzzles est devenu en l'espace de quelques années le leader européen du puzzle avec un choix immense et surtout du stock à profusion réparti sur 2 entrepôts logistiques en France.

Vue entrepôt N°1 de Planet'Puzzles - Alizé Group

Vue entrepôt N°1 de Planet'Puzzles - Alizé Group

A la fin des années 2000 il était encore acceptable pour le consommateur de tolérer 24/48h de plus qu'aujourd'hui pour recevoir un article. Cela permettait  de traiter une partie des commandes en flux tendu et par conséquent de proposer davantage de produits au catalogue (croissance organique) sans disposer véritablement du stock.

Seulement aujourd'hui il n'est plus possible pour une entreprise de E-commerce de fonctionner ainsi. Un article en vente, doit être un article en stock ! Ce n'est plus négociable sauf à faire du dropshipping ou à concevoir des produits personnalisés, mais il s'agit de contextes particuliers.

Chaîne logistique Planet'puzzles

Chaîne logistique Planet'puzzles

Planet'Puzzles dispose de 14 000 références de puzzles stockées sur près de 6000 m2. Le nombre de références varie en fonction des arrivages réguliers du monde entier.

Avec une chaîne logistique semi-automatisée, l'entreprise expédie jusqu'à 5000 colis/jour en haute saison.

Chaîne emballage Planet'puzzles

Chaîne emballage Planet'puzzles

Pour aller encore plus loin, deux marques de puzzles, Grafika et Bluebird ont été créées ex-nihilo par le fondateur de l'entreprise. Il s'agit d'un point essentiel et stratégique pour la société car cela apporte davantage de marge sur ces produits en marque propre.

[ECOMMERCE] Visite exclusive chez Planet'Puzzles, le leader Européen du puzzle

Ces puzzles sont exclusivement disponibles chez Planet'Puzzles, une différenciation majeure de l'offre par rapport à la concurrence. Ces deux marques, reconnues par le consommateur, représentent à présent un peu plus de 35% du C.A. global d'Alizé Group.

L'entreprise détient également 2 records du monde :

  • Le premier avec la marque Grafika qui rassemble le plus grand catalogue de puzzles (+ de 5000 références en stock)
  • Le deuxième avec le plus grand puzzle du monde à la fin de l'année 2017 qui comporte 48 000 pièces.

Aujourd'hui les pistes de développement s'articulent autour du Royaume-Uni et des Etats-Unis en BtoC mais le BtoB est un axe de progression important pour l'entreprise qui livre déjà les professionnels Français ou Etrangers, revendeurs ou petits distributeurs. L'une des dernières nouveautés est la possibilité pour les clients professionnels de bénéficier selon certaines modalités, de conditions de paiement à 30 jours. De quoi pousser un peu plus ces clients professionnels à commander davantage et ainsi faire grimper le panier moyen.

[ECOMMERCE] Visite exclusive chez Planet'Puzzles, le leader Européen du puzzle

En quelques années seulement Planet'Puzzles a pris des parts de marché considérables en rachetant ses concurrents Européens les uns après les autres afin d'être aujourd'hui le leader du puzzle. Un acteur incontournable tant par la qualité de service et de disponibilité que par l'importance du choix proposé et l'exclusivité d'une partie de son offre. L'entreprise est également profitable.

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[EMPLOI] Amazon va recruter 1000 Personnes en région Parisienne

14 Juin 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Amazon, #France, #Internet, #Livraison Ecommerce, #Logistique Ecommerce, #ecommerce, #e-commerce, #Transport, #web

[EMPLOI] Amazon va recruter 1000 Personnes en région Parisienne

142 000 mètres carrés, le nouveau centre logistique Amazon est impressionnant !

Implanté à Bretigny-sur-Orge dans le sud de la région Parisienne, le nouvel entrepôt Amazon trône fièrement comme le plus grand centre logistique d'Amazon de la région Ile de France.

Au nombre de 6 sur le territoire national, Amazon prévoit d'ouvrir cette nouvelle plateforme de stockage et d'expéditions au mois de Septembre prochain. Le groupe Américain prévoit d'embaucher 1000 personnes sur les 36 mois qui suivent.

Dans un premier temps, 150 postes en CDI seront à pourvoir lorsque le site ouvrira ses portes à la rentrée, puis les effectifs seront multipliés presque par 4 pour atteindre 500 collaborateurs d'ici la fin de l'année. A terme le site emploiera 1000 salariés.

Aujourd'hui le recrutement est ouvert auprès des agences Pole Emploi locales, mais les candidats peuvent également postuler sur le site d'Amazon dans cette rubrique.

Le E-commerce recrute et n'offre pas d'emplois "bas de gamme" comme certains représentants politiques semblent le croire avec dédain. Visiblement ceux-là n'ont jamais mis les pieds dans un entrepôt logistique et ne connaissent rien au E-commerce.

Puis au regard des politiques locales menées la plupart du temps en défaveur de l'emploi, les élus ne devraient pas mépriser ainsi les enseignes du Ecommerce, Françaises ou non, car se sont elles qui créent la dynamique économique sur les territoires tout en apportant du lien de proximité avec ceux qui présentent des difficultés pour se déplacer.

Sources ici et

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[ECOMMERCE] Le groupe LDLC ouvre sa place de marché afin d'ajouter 100 000 références à son catalogue

23 Mai 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Digital, #Divers, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #France, #Internet, #Marketing, #Retail, #Retail 3.0, #Webmarketing, #ecommerce, #e-commerce, #web

[ECOMMERCE] Le groupe LDLC ouvre sa place de marché afin d'ajouter 100 000 références à son catalogue

LDLC ouvre sa place de marché....Encore une nouvelle marketplace !

Etait-ce utile ?

Pour LDLC, la réponse est OUI ! En perte de croissance et de rentabilité, LDLC souhaitait déjà se débarrasser de certains actifs, notamment immobiliers afin de diminuer son taux d'endettement beaucoup trop élevé (il dépassait les 115%).

L'objectif principal est d'augmenter le nombre de références du catalogue produits ce qui de façon organique apportera de la croissance, du C.A, et espérons, de la profitabilité.

Toutefois, pas certain que le consommateur s'y retrouve, perdu entre les jouets et les PC de gamers...

C'est un peu renier l'ADN de l'enseigne...

Mais LDLC n'a pas le choix, durement sanctionné par les marchés, le titre est à la baisse depuis l'annonce de pertes substantielles l'année dernière.

Les marchands intéressés peuvent ouvrir un compte auprès de l'enseigne et diffuser leur catalogue produits sur ce nouveau canal de distribution. Cependant l'abonnement demandé par LDLC à hauteur de 39€HT/mois en plus des commissions, donne une image de péniche qui prend l'eau...

La marketplace LDLC ouvrira pour la fin de l'année.

Quelques chiffres de LDLC :

500 Millions d'euros de C.A
40 magasins
3 Millions de VU par mois

LDLC est également propriétaire de l'enseigne Materiel.net (44).

Sources : ici et

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[FINANCES] Le C.A du Ecommerce dépassera les 100 Milliards d'euros en 2019

7 Mai 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Expertise Ecommerce, #Fiscalité, #France, #Internet, #Retail, #ecommerce, #e-commerce

[FINANCES] Le C.A du Ecommerce dépassera les 100 Milliards d'euros en 2019

Ne nous emballons pas ! Chiffre d'Affaires ne veut pas dire "bénéfices" et de nombreux individus issus parfois de médias ou de partis politiques confondent régulièrement les deux.

Si Bruno LE MAIRE a choisi de taxer le C.A des GAFA c'est en raison du contexte particulier dont profitent ces derniers. Cependant, si cette méthode montre l'agacement des politiques à l'égard des GAFA elle n'est pas sans rappeler la C3S qui impose certaines entreprises Françaises sur leur C.A lorsque leurs dirigeants dépendent du régime social des indépendants.

Il n'y pas plus injuste comme impôt qu'une taxe sur C.A, car le Chiffre d'Affaires ne garanti en rien la profitabilité d'une entreprise.

De même pour une entreprise en proie à des difficultés, elle sera une charge supplémentaire qui n'arrangera pas sa situation. Il s'agit d'un impôt d'un autre âge, limite médiéval !

Cependant à l'annonce d'un C.A de plus de 100 Milliards d'euros pour le Ecommerce Français en 2019, il est pressenti que le législateur peu aguerri au fonctionnement d'une entreprise en matière de rentabilité accuse le E-commerce de tous les maux notamment en ce qui concerne la désertification des centres villes. Un prétexte idéal afin de proposer de nouvelles taxes et impôts, certains s'y sont déjà essayés (voir ci-après).

S'il est admis que les bénéfices peuvent être légitimement imposés, de même que les plus values car ils dégagent des profits, imposer le C.A est contraire à toute forme de raisonnement cartésien et ne va pas dans le sens de la justice fiscale réclamée par beaucoup.

En ce qui concerne le chiffre de 100 Milliards d'euros, il ne concerne que le BtoC. A terme le BtoB devrait détrôner le BtoC de part des volumes d'affaires beaucoup plus importants. Toutefois, la croissance du Ecommerce se tasse un peu en passant sous la barre des 13%.

Source ici et

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[ECOMMERCE] Envie de faire carrière dans le E-commerce ? Découvrez quelques métiers de ce secteur d'activité en plein boum

10 Avril 2019 , Rédigé par Benoît DUMONT [Invité] Publié dans #Internet, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Digital, #Divers, #Emploi, #Entreprises, #Entreprise, #ecommerce, #e-commerce, #web

Légende : L’e-commerce, secteur d’avenir

Légende : L’e-commerce, secteur d’avenir

Dans un monde où le marché du travail est plus que morose, s’il y a bien un secteur où ce problème n’existe pas ou presque, c’est très certainement celui de l’e-commerce et du Web en général, tant les offres d’emploi sont légion, mais surtout tant les métiers ne cessent d’évoluer au fil des ans et du développement de nouvelles technologies. S’il y a une seule qualité à avoir pour travailler dans le secteur de l’e-commerce, que ce soit dans des compagnies de service, de poker, de vente à domicile ou de conseils, c’est celle de l’adaptabilité rapide à un monde en constante évolution. Il ne faut pas non plus négliger la toute simple motivation et envie de travailler dans un secteur novateur et une entreprise moderne. Bien souvent, ces preuves de motivation et d’adaptabilité sont regardées avec bien plus d’attention par les potentiels recruteurs que le nombre de lignes sur votre CV. Si l’e-commerce vous intéresse, il y a forcément un métier fait pour vous dans cet environnement tant ceux-ci sont nombreux et divers. En voici quelques exemples.

 

1. Le community manager

Plus le temps passe, et plus ce poste prend de l’importance au sein des grandes compagnies du Net, mais aussi désormais au sein des entreprises plus petites. Le community manager a pour objectif de faire parler de sa compagnie sur Internet, à l’aide des réseaux sociaux ou des forums. Il doit faire en sorte que sa marque soit citée le plus de fois possible sur le plus de supports différents possible, mais il doit aussi faire attention que celle-ci soit toujours présentée de manière positive, dans le but d’éviter le « bad buzz », véritable cauchemar du community manager. Même si dorénavant les compagnies les plus modestes ont un community manager, ce poste est encore plus important pour tous les sites bénéficiant d'un grand nombre de visiteurs en même temps, comme les réseaux sociaux ou les sites de poker en ligne, car il y a un contenu immense à gérer et surveiller.

Les qualités requises pour un tel travail sont avant tout d’être un bon communicant, d’être très réactif et de connaître sur le bout des doigts le fonctionnement de tous les réseaux sociaux. Il n’existe pas de formation dédiée pour devenir un community manager, n’importe quelle école de marketing ou de communication, voire de journalisme, pourra vous donner les bases nécessaires. Vos qualités rédactionnelles et votre enthousiasme feront le reste.

 

2. Le webmaster

Ce métier est peut-être le plus logique et le plus évident pour tout site d’e-commerce. Le webmaster a comme responsabilité de mettre en page le site Web de la compagnie, de vérifier le bon fonctionnement de celui-ci et la facilité avec laquelle l’internaute peut y naviguer. Il est en quelque sorte l’architecte du site Web, il ajoute les contenus créés par d’autres personnes et veille à la bonne construction et création des pages. Il est en gros le responsable de l’efficacité et de la lisibilité du site Web de la compagnie. Pour continuer avec l’exemple d’un site de poker, ce sera ses talents qui permettront aux joueurs de trouver rapidement une table avec le bon type de jeu (Texas Hold’em, Omaha hi-lo, …) et avec des blinds dans la gamme de prix désirés.

Bien entendu, des qualités en informatique sont requises pour ce travail, du codage à l’écriture HTML en passant par des bases en graphisme. Mais le webmaster sera aussi souvent responsable d’une petite équipe sous ses ordres, il faudra donc savoir travailler avec d’autres, savoir partager le travail et savoir bien communiquer. Une formation en informatique, de niveau Bac+2 à Bac+5, sera la plus appréciée, mais des cursus en communication ou graphisme sont aussi envisageables.

Le service à domicile, fer de lance de l’e-commerce

Le service à domicile, fer de lance de l’e-commerce

3. Le traffic manager

Et encore un métier qui n’existe qu’avec un nom anglais, preuve à la fois de sa nouveauté mais aussi de son importance internationale. Le traffic manager a comme objectif de gérer la publicité de la marque, à travers tous les moyens possibles : Internet, télévision, journaux. Il organise les grandes campagnes publicitaires des groupes, établit les stratégies et effectue le suivi de celles-ci pour en déterminer l’efficacité ou non afin de changer de cap si nécessaire. Pour un site de poker en ligne, ce sera lui qui, par exemple, décidera quel sportif sera le plus à-même de représenter le site et quels cibles visées (jeunes, pros, novices, …) en fonction du marché actuel. Il est à différencier du community manager qui ne fait pas de publicité mais plutôt de la communication.

Le traffic manager doit être doué bien sûr dans toutes formes de communication, mais aussi savoir interpréter de nombreux chiffres et paramètres et aussi être facilement inspiré et être riche d’idées différentes. Une licence dans une école de marketing, de commerce ou d’information en nouvelles technologies seront suffisantes pour trouver un poste si vous affichez les bonnes dispositions mentales.

 

4. L’architecte réseau

Ici, nous avons affaire au plus pointu de ces métiers, et tout le monde ne sera pas capable de le réaliser car celui-ci est très technique et demande de nombreuses qualités en informatique. Il s’occupe de la gestion des serveurs et de la structure du réseau informatique général de toute l’entreprise. Il est responsable de tout le système informatique de l’institution et doit s’efforcer de réaliser sa tâche compliquée tout en essayant de minimiser les coûts au maximum et en augmentant la rapidité des échanges et la vitesse globale du réseau.  Pour en terminer avec l’exemple du site de poker, l’architecte réseau sera primordial car les sites de poker en ligne sont une véritable fourmilière avec un nombre d’interactions par seconde impressionnant, et de la qualité du travail de l’architecte réseau dépendra grandement la rapidité et donc le succès du site, et donc de la marque en général.

Savoir coder, savoir parler anglais, savoir résoudre les problèmes et savoir travailler sous une pression permanente sont des qualités inhérentes à tout bon architecte réseau. C’est ce métier qui réclame les études les plus complexes, avec un Bac+5 suite à une école d’ingénieur, et une spécialisation dans les télécommunications ou les réseaux.

Article invité : Benoît DUMONT

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[SEO] 13 idées pour améliorer votre référencement naturel sur Google

14 Mars 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #SEO, #Digital, #Divers, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Internet, #e-commerce, #ecommerce, #web

[SEO] 13 idées pour améliorer votre référencement naturel sur Google

1. Identifier et supprimer les liens inexistants

Les liens internes restent la principale cause de "Not found", la plupart du temps car le responsable du contenu n'a pas monitoré où pouvaient se trouver ces liens pointant vers des pages déplacées, refondues ou tout simplement supprimées.

Pire en matière d'image pour le site web, les liens du footer ou du header qui n'existent plus. Un contrôle régulier est conseillé.

 

2. Epurer les backlinks de mauvaise qualité

Et il y en a ! Les backlinks initiaux obtenus au tout début du netlinking sont généralement de piètres qualité, malgré tout il convient d'en conserver car cela rend "naturel" le netlinking qui ne peut avoir 100% d'excellent backlinks. Idem pour les follow et no follow, ils apportent un linking "naturel".

Faites enlever les backlinks des sites qui proposent de la publicité de manière outrancière, les blogs qui ne sont plus alimentés depuis des mois, les médias qui n'en sont pas vraiment..etc..

 

3. Améliorer le temps de chargement des pages du site web

Parce que ce point joue sur la qualité du SEO, il est essentiel de ne pas construire un site web pour soi-même, ni pour Google, mais bien pour l'utilisateur qui doit voir sa navigation optimisée et facilitée. Exit les photos lourdes et longues à télécharger, il est tout aussi important d'optimiser le code du site, son ergonomie tout en préservant des temps de chargement modérés.

Un audit avec Dareboost vous aiguillera sur les points à travailler rapidement.

Bien entendu la qualité de l'hébergement est au coeur du temps de chargement des pages d'un site internet. Si pour des raisons budgétaires vous avez opté pour un mutualisé, ne venez pas vous étonner que cela rame régulièrement !

 

4. Mettez en place le https://

Cela fait des années que l'on en parle du https:// s'il est rassurant pour l'utilisateur, il est également devenu la norme dans les SERPs pour la plupart des sites web. Pourtant même des plateformes comme Overblog n'y sont encore pas passées, ils prévoient cela pour la fin de l'année. C'est un point aujourd'hui indispensable, un petit plus qui va dans le bon sens.

 

5. Assurez-vous d'avoir un site internet responsive

Aujourd'hui le trafic et le C.A sur mobile est de plus en plus important. En fonction du secteur d'activité il varie entre 20% et 75% des visiteurs uniques. Il est donc aujourd'hui essentiel de proposer un site internet 100% responsive afin de répondre aux habitudes des utilisateurs et améliorer leur confort d'utilisation. Cela ne pourra qu'agir positivement sur le taux de rebond et sur le SEO.

 

6. Supprimez les publicités

A bannir ! En 2019, il n'est plus possible de faire de la publicité de la même manière qu'auparavant. Si le business model de la pub online ne doit pas disparaître, il doit utiliser des codes moins contraignants pour l'utilisateur. Or, il est facile de constater que de nombreux acteurs du digital poussent à l'extrême la consommation de publicité avec des mini-spots imposés de 5 secondes. Inacceptable.

Le taux de rebond en pâtira assurément et l'utilisateur se détourna de ce type de support anxiogène.

Il existe aujourd'hui de nombreux moyens en matière de publicité non intrusive qui passent mieux tant pour Google, que pour l'annonceur ou pour l'utilisateur.

 

7. Vérifiez les balises méta

Négligées, elles restent pourtant une valeur essentielle. Si certains disent "non cela ne sert plus à grand chose" cela revient à dire qu'il ne sert à rien de faire son lit le matin si c'est pour le défaire le soir-même.

Un raisonnement stupide et improductif.

Assurez-vous que les balises méta sont correctement renseignées sans duplicate content.

 

8. Identifiez le duplicate content

Justement le duplicate représente plus de 70% des contenus sur internet, il est à proscrire définitivement. Fuyez les contenus copiés et recopiés sans changer une virgule. Votre contenu doit être riche, unique et utile pour le lecteur.

 

9. Faites des liens entre la home et les pages importantes du site web

La homepage est la page la plus importante du site, son PR est en général le plus élevé, il convient de le "répartir" vers les pages les plus importantes de votre site web, comme par exemple la page "derniers articles" ou "nouveautés", "contact", "tarifs"...etc..

Bien entendu cela doit être cohérent.

 

10. Choisissez des images de qualité et décrivez-les

Ce point vient un peu contredire le point 3 car s'il faut des images de qualité et plus globalement une charte graphique qualitative, il convient d'utiliser de belles images mais ... légères. Renseignez également la balise Alt pour apporter un descriptif précis de l'image en question.

 

11. Identifier et refondre les pages de mauvaise qualité

Qu'il s'agisse de landing pages qui ne convertissent pas, ou de contenu au taux de rebond délirant, ces pages sont à revoir dans leur ensemble car elles nuisent globalement à vos résultats en matière de SEO.

 

12. Créez des backlinks de qualité

Facile à dire ! Préférez évidemment la qualité à la quantité. Ne négligez pas les no follow et sélectionnez avec précaution les follow afin d'avoir un SEO cohérent.

 

13. Respectez les règles et ne cherchez à SUR-optimiser votre SEO

Une seule règle : respectez les règles.

Le début de la sur-optimisation en SEO commence au moment où vous vous posez la question.

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[BREXIT] Yves-Rocher leader Français du Ecommerce des cosmétiques et des parfums ferme son site au Royaume-Uni

23 Février 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Brexit, #UK, #Royaume-Uni, #Commerce, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Internet, #ecommerce, #e-commerce, #web

[BREXIT] Yves-Rocher leader Français du Ecommerce des cosmétiques et des parfums ferme son site au Royaume-Uni

Finalement comme à chaque changement de contexte politique ou économique, c'est le consommateur qui reste le premier impacté. Il ne pourra plus bénéficier du formidable catalogue produits d'Yves Rocher au Royaume-Uni.

En effet, après 25 années de présence outre Manche, Yves-Rocher éteindra définitivement les serveurs le 14 Mars 2019 en vue du Brexit qui suivra 15 jours après.

Le contexte économique au Royaume Uni étant à l'origine de la décision du groupe de cosmétiques et de parfums Français.

Source ici et

[BREXIT] Yves-Rocher leader Français du Ecommerce des cosmétiques et des parfums ferme son site au Royaume-Uni
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[ECOMMERCE] Audiences des 15 premiers sites Ecommerce en France

12 Février 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #France, #e-commerce, #ecommerce, #web

[ECOMMERCE] Audiences des 15 premiers sites Ecommerce en France

Un bref post pour vous communiquer les plus fortes audiences en France parmi les enseignes E-commerce sur le 4ème trimestre 2018. Sans surprise c'est encore la pieuvre de Seattle qui tient la tête du classement avec plus de 30 Millions de VU/mois et près de 50% de couverture de la population.

Classement à découvrir ci-après...

Audiences des 15 premiers sites Ecommerce en France
 

Rang Enseigne VU/mois Couverture pop. Française
1 Amazon 30 904 000 49,2%
2 Cdiscount 20 955 000 33,4%
3 Fnac 17 924 000 28,5%
4 Vente-Privée 14 457 000 23,0%
5 Leclerc 12 442 000 19,8%
6 Ebay 12 371 000 19,7%
7 Carrefour 11 876 000 18,9%
8 Oui.sncf 11 853 000 18,9%
9 Booking 11 791 000 18,8%
10 Groupon 10 775 000 17,2%
11 Wish 10 189 000 16,2%
12 Darty 10 168 000 16,2%
13 La Redoute 9 397 000 15,0%
14 Leroy Merlin 9 133 000 14,5%
15 Auchan 9 101 000 14,5%

Source ici et ;-)

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[ECOMMERCE] Alibaba un ecommerçant en croissance et RENTABLE ! Découvrez les chiffres du géant Chinois

6 Février 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Analyses sites e-commerce, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #ecommerce, #e-commerce

[ECOMMERCE] Alibaba un ecommerçant en croissance et RENTABLE ! Découvrez les chiffres du géant Chinois

Alibaba est devenue une enseigne incontournable du Ecommerce avec ses évènements annuels qui génèrent des centaines de millions de dollars de C.A en quelques heures seulement.

Même si la croissance d'Alibaba a tendance à ralentir, ce qui est un phénomène tout à fait normal dans le cycle d'évolution d'une l'entreprise, les chiffres du 4ème trimestre 2018, rendus publics restant impressionnants :

C.A 4ème trimestre 2018 : 17,5 Milliards de dollars (+41% vs N-1)

Bénéfices : 4,9 Milliards de dollars (+37% vs N-1)

Le taux de rentabilité est excellent et la diversification amorcée par Alibaba est payante même si le Ecommerce représente encore près de 90% de son C.A, le cloud générait près d'1 Milliard de C.A. Toutefois, même si la croissance de 41% de son C.A est très appréciable, elle reste cependant en deçà de l'année précédente où elle atteignait 60%. Le tassement de la croissance Chinoise explique cette baisse de progression pour Alibaba.

Autre facteur important pour Alibaba, la baisse de ses parts de marché face à une concurrence comme JD.com ou Pinduoduo. Là où Alibaba détient encore aujourd'hui plus de 53% de parts de marché, elles s'étiolent cependant année après année au bénéfices de ses concurrents.

Le point essentiel reste la rentabilité exceptionnelle de l'enseigne de Ecommerce.

Source : ici et

 

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[ECOMMERCE] Le patron du site Ixtem Moto se livre sur ses difficultés. Touchant de sincérité et de bienveillance.

1 Février 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Internet, #e-commerce, #ecommerce

Michel Das Neves, le responsable du site Ixtem Moto se livre dans cette vidéo sur les difficultés du marché de l'accessoire moto sur internet. Le Ecommerce est évidemment compliqué lorsqu'on atteint une taille intermédiaire, à la fois trop gros et trop petit Ixtem moto patine un peu.

Michel exprime dans cette vidéo son ressenti concernant le marché moto sur internet et l'humain qui se trouve derrière chaque entreprise. On le sent ému, touchant et touché par la conclusion d'une année 2018 difficile où la suprématie du leader est devenue anxiogène pour tous les acteurs du marché moto.

Sans débattre sur le sujet de la visibilité online qui a mon avis n'est pas suffisamment ou correctement travaillée chez Ixtem Moto, je crois surtout que la différenciation de l'offre est indispensable voire essentielle pour se démarquer, j'y reviendrai plus loin.

L'autre sujet concerne le transport et la chaîne logistique, il est acquis que dorénavant il est impossible de les valoriser correctement. Cependant, je trouve qu'il manque aujourd'hui un vrai programme fidélité chez l'ensemble des ecommerçants moto, d'où la volatilité des clients et un taux de repeat business de plus en plus faible. A l'époque de Motoligne nous recrutions 21% de nos nouveaux clients grâce au programme fidélité, notre principal concurrent plafonnait à 4% (source Fia Net).

Personnellement je ne crois pas qu'être un acteur généraliste qui propose tout et son contraire à ses clients soit gage de pérennité à moyen terme. C'est certainement l'erreur commise avec Motoligne et le groupe VM en 2011. Nous aurions dû rester sur la pièce moto que nous faisions très bien à l'époque avec plus de 10 000 batteries vendues chaque année, plus de 15 000 jeux de plaquettes de frein, plus de 3000 bougies...etc...

Seulement en 2010 toujours en quête de croissance et de prise de parts de marché, nous nous étions fourvoyés en reniant l'ADN de Motoligne. Nous avions choisi d'intégrer l'ensemble des gammes de casques, blousons, bottes et gants des plus grandes marques suite à l'intégration du groupe VM. Le consommateur s'en trouvait égaré, et nous l'avions en partie perdu.

Aujourd'hui pour Ixtem Moto qui a une belle taille intermédiaire (3 Millions d'euros de C.A) il faut rester focus sur la passion et sur une différenciation essentielle afin de progresser et stopper cette course au C.A pour se concentrer exclusivement sur la rentabilité quitte à sortir les marques et les gammes non rentables.

Ce n'est pas parce que le leader intègre telle marque ou tel produit qu'il faut faire de même.

Puis sur tous les marchés l'on retrouve toujours un deuxième, un troisième..etc.. derrière un leader.

Sincèrement je préfère mille fois faire 1 million d'euros en étant rentable que 2 ou 3 et perdre de l'argent comme l'on peut l'imaginer en regardant cette vidéo concernant Ixtem Moto.

Les concurrents d'Ixtem Moto vont certainement pavoiser en visionnant la vidéo de Michel (enfin surtout un) c'est dans leurs habitudes. Je ne peux que les inviter à faire preuve d'humilité, ce qui leur a cruellement manqué ces dernières années contrairement à Michel.

 

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[ECOMMERCE] Comment faire du E-commerce un allié du commerce de proximité ?

15 Janvier 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Digital, #Divers, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Emploi, #Entreprise, #Entreprises, #France, #Internet, #Livraison Ecommerce, #Retail 3.0, #Retail, #Réseaux sociaux, #SEO, #Service Client, #Transport, #e-commerce, #ecommerce, #web

 

Parce qu'il faut des idées afin qu'il existe des débats, nous en comptons pourtant bon nombre qui ne sont pas bonnes mais qui ont le mérite de poser les bases d'une discussion.

[ECOMMERCE] Comment faire du E-commerce un allié du commerce de proximité ?

La croissance d'un secteur d'activité ne signifie pas sa rentabilité.

Il y a cinq mois le contexte était différent, mais le sujet de la désertification des centres villes est plus que jamais d'actualité notamment avec les évènements sociaux récents à l'origine de la destruction de centaines voir de milliers d'emplois. Encore faut-il pour leurs initiateurs en assumer les conséquences. Il faut davantage de courage pour chercher à éteindre un incendie que le provoquer.

Poser le contexte tel que : "Le Ecommerce contre le Commerce" est une hérésie même pour les plus extrémistes des détracteurs, les deux étant parfaitement complémentaires.

Nous n'allons pas refaire l'article du mois d'Août qui suivait l'annonce du député David LISNARD à propos de taxer le E-commerce, car sans même avoir commencé, le combat est aujourd'hui perdu d'avance.

D'une part l'actualité fustige Amazon devenue l'enseigne E-commerce à abattre, à l'origine de tous les maux si l'on en croit les médias pas toujours très avisés à traiter ce type de sujet. (Report utopique des achats en magasin sur Amazon et destruction de millions de produits d'après le reportage de Capital - M6, gardons tout de même un peu de mesure).

D'autre part, l'échec de nos pouvoirs publics dans l'accompagnement des commerçants pour amorcer le virage du digital et du E-commerce est l'un des fondements de la taxe E-commerce. Les évènements liés aux gilets jaunes ne furent que l'étincelle qui alluma la mèche.

C'est malheureusement la popularité d'un sujet qui fait qu'il est ou non traité. Les sentences ne sont plus rendues dans les prétoires mais dans les rédactions.

Si la taxe Ecommerce est injuste pour de nombreuses raisons (lire ), le plus important aujourd'hui n'est plus d'éteindre l'incendie précédemment allumé, car il est déjà trop tard. Il faut maintenant essayer de contenir les flammes de la soi-disante justice sociale avant qu'elle ne dévore complètement les marges de ce secteur d'activité déjà sinistré par de nombreuses procédures collectives.

N'en déplaise à nos dirigeants ainsi qu'à tous les individus en manque d'éducation et de connaissances :  la croissance d'un secteur d'activité ne signifie pas sa rentabilité. Pour qu'il y ait redistribution, il faut qu'il y ait prospérité.

Emmanuel MACRON semble cependant avoir le même raisonnement puisqu'il précise dans sa lettre aux Français que :

"Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique."

Le raisonnement est correct.

Il est tout de même assez navrant de constater que la plupart des détracteurs de notre économie moderne sont dans l'assistanat et attendent miraculeusement une intervention du législateur afin d'améliorer leur quotidien.

Certains commerçants se sont tournés depuis des années vers le digital et le E-commerce afin de développer leur commerce, ce n'est pas un phénomène nouveau notamment avec les réseaux sociaux.

La véritable question réside simplement dans le choix d'attendre passivement que le législateur intervienne afin de mettre en place une taxe sur la réussite des concurrents ou d'être au coeur de la problématique et de mettre en place les éléments nécessaires et différenciant pour contrebalancer l'équation.

Céline Dalmard (consultante en communication) prône que l'on peut faire d'internet un allié du commerce traditionnel (voir l'article ici).

Seulement le digital, le E-commerce ne peuvent vous permettre d'atteindre vos objectifs qu'au travers d'un long travail, chronophage et dont l'issue n'est absolument pas garantie.

Pour le magasin de proximité il convient d'adopter immédiatement une stratégie digitale :

1. Créer un site internet : Peu importe que vous vendiez ou non, un site internet est indispensable pour présenter votre activité, vos produits...etc... des plateformes existent pour créer facilement et rapidement un site internet avec un budget raisonnable.

2. Les réseaux sociaux : Utilisez Instagram, Facebook, Twitter afin de communiquer quotidiennement sur les nouveautés dans votre magasin, les arrivages, les promos, les évènements...etc..

3. Google : utilisez Google Adwords afin de vous démarquer de vos concurrents et achetez des mots-clefs locaux à prix réduit.

4. SEO : ou Search Engine Optimization, l'art de positionner un site internet dans les résultats de recherche naturels d'un moteur de recherche est composé d'une multitude de critères et de facteurs, faites-vous accompagner, mais ce levier d'acquisition est indispensable, même pour un commerce de proximité. Quoi de mieux que d'être immédiatement visible lorsqu'un internaute entre par exemple "Serrurier Nantes" ?

5. Google My business : Créez impérativement votre page Google My Business, c'est gratuit et vous pourrez collecter les avis clients et réagir à ceux-ci. Aujourd'hui les avis clients de Google sont la référence en matière de crédibilité pour une enseigne.

6. BDD et RGPD : Si vous disposez d'une base de données de votre clientèle, il convient de l'utiliser (en conformité avec la Règlementation Générale sur la Protection des Données) afin de promouvoir vos opérations commerciales et relancer vos prospects.

7. Partenariats digitaux : Cherchez, trouvez des partenaires de confiance afin de faire connaître réciproquement vos produits et services sur la toile.

8. Devenez point relais : Au delà de la rémunération symbolique par colis remis au destinataire, cela crée surtout du trafic en point de vente. Charge au commerçant de transformer ces visiteurs en clients, mais comme tout commerçant il sait faire non ?

Le 9ème point consisterait à ouvrir un site E-commerce, mais c'est une autre histoire. Le E-commerce n'est pas l'ennemi du commerce traditionnel, mais son indispensable levier de croissance réciproque.

Pour qu'il y ait redistribution, il faut qu'il y ait prospérité.

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[ECOMMERCE] Nuit des Favor'i 2019 organisée par la FEVAD

11 Décembre 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Ecommerce, #France, #Internet, #e-commerce, #ecommerce, #web

 

Comme chaque année, la FEVAD organise la Nuit des Favor'i afin de récompenser notamment le meilleur espoir E-commerce 2019.

Voici les finalistes :

Cheval-Energy.com

Le nom n'est pas forcément bien choisi (commercialement) mais il illustre simplement l'activité de cette enseigne du E-Commerce spécialisée dans le soin des équidés. Notons toutefois la présence d'un rayon "chien et chats" qui n'a rien à faire sur le site.

Site à découvrir

[ECOMMERCE] Nuit des Favor'i 2019 organisée par la FEVAD

Logiciel Ecommerce : Prestashop

C.A : 3,68 Millions d'euros (2017)
Résultat : - 259 800 euros
Croissance : +12,54% en 2017 vs 2016

Sources ici et .

Epicery.com

Il ne s'agit pas réellement d'un site E-commerce mais d'une sorte d'annuaire localisé en région Parisienne où l'on peut commander en ligne des produits frais. Associée à Monoprix, l'enseigne espère se déployer sur tout le territoire métropolitain dans les mois qui viennent.

Site à découvrir .

[ECOMMERCE] Nuit des Favor'i 2019 organisée par la FEVAD

Logiciel Ecommerce : Néant

C.A : NC
Résultat : NC
Croissance : NC

Lesgrappes.com

Il s'agit d'une marketplace dédiée au vin afin de distribuer notamment des vins de récoltants qui souhaitent vendre en direct.

Site à découvrir .

[ECOMMERCE] Nuit des Favor'i 2019 organisée par la FEVAD

Logiciel Ecommerce : Néant

C.A : NC
Résultat : NC
Croissance : NC

Lunii.fr

C'est un site E-commerce qui propose une boîte à histoires enfantines à destination des 3 à 8 ans. Totalement novateur, ce concept de boîtier d'histoires pour enfant est une sorte d'ipod que vous pouvez recharger en "histoires" quand vous le souhaitez sur le Luniistore. Très pratique pour se débarrasser de la corvée des histoires le soir ! ;-)

[ECOMMERCE] Nuit des Favor'i 2019 organisée par la FEVAD

Site à découvrir en suivant ce lien.

[ECOMMERCE] Nuit des Favor'i 2019 organisée par la FEVAD

Logiciel Ecommerce : NC

C.A : 2,3 Millions d'euros (2017)
Résultat : +96 000 euros
Croissance : NC

Source .

Nvgallery.com

C'est une boutique en ligne de mobilier décoratif, à ceci près qu'Nvgallery s'approprie toute la chaîne de valeur, de la production à la distribution.

Site à découvrir .

[ECOMMERCE] Nuit des Favor'i 2019 organisée par la FEVAD

Logiciel Ecommerce : NC

C.A : 1,4 Million d'euros (2017)
Résultat : +40 000 euros
Croissance : NC

Source .

Pandacraft.fr

C'est un mix d'un genre nouveau entre un magazine, une application et de la vente par abonnement de produits créatifs à destination des enfants.

Site à découvrir ci-après.

[ECOMMERCE] Nuit des Favor'i 2019 organisée par la FEVAD

Logiciel Ecommerce : Magento

C.A : 30K€ (2013) pas de chiffres récents.
Résultat : -123 500euros
Croissance : NC

Source .

Toogoodtogo.fr

Ce site n'a rien d'un site Ecommerce, il s'agit d'une plateforme de mise en relation entre commerçants et particuliers afin de réduire le gaspillage alimentaire.

Site à découvrir.

[ECOMMERCE] Nuit des Favor'i 2019 organisée par la FEVAD

Logiciel Ecommerce : Néant

C.A : NC
Résultat : NC
Croissance : NC

Une sélection décevante.

Une sélection décevante où le E-commerce n'est clairement pas représenté.

Certes il faut se renouveler chaque année, mais tout de même avec plus de 180 000 sites Ecommerce en France nous avons suffisamment de choix sans avoir à laisser des candidats concourir alors qu'ils ne sont pas Ecommerçants .

L'innovation est essentielle pour maintenir l'intérêt de cette compétition mais elle doit rester focalisée sur le E-commerce, sauf à proposer d'autres catégories.

Notre Favor'i va sans hésitation à Lunii.fr

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[ECOMMERCE DOWN] LDLC perd -3,5Millions d'euros sur 6 mois et dévisse en bourse (-24%)

4 Décembre 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Internet, #ecommerce, #e-commerce, #web

[ECOMMERCE DOWN] LDLC perd -3,5Millions d'euros sur 6 mois et dévisse en bourse (-24%)

LDLC annonce avoir un résultat négatif de -3,5 Millions d'euros sur les premiers mois de son nouvel exercice (soit entre le 1er Avril et le 30 Septembre). A la même période en 2017, le groupe de high tech était bénéficiaire à hauteur de +2,5 Millions d'euros.

[ECOMMERCE DOWN] LDLC perd -3,5Millions d'euros sur 6 mois et dévisse en bourse (-24%)

Il faut toutefois noter la croissance de +8,9% du C.A sur la période à 234,6 Millions d'euros de C.A.

Attention toutefois à la hausse de la dette avec un taux d'endettement à 115% qui devient extrêmement élevé. Les principaux facteurs de la dette étant les biens immobiliers du groupe, l'enseigne a décidé de se séparer notamment de l'entrepôt de Grandchamps des Fontaines (44) près de Nantes où se trouve Materiel.net (racheté en 2016). L'actif en question est estimé à 6 Millions d'euros.

La direction de LDLC infirme aujourd'hui projeter d'atteindre 1 Milliard d'euros de C.A en 2021 et cela malgré les investissements déjà réalisés (voir notamment ci-après).

Le cours de bourse a aussitôt dévissé à l'annonce de ces résultats.

Sources : ici et

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