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[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

6 Août 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #A ne pas faire, #Commerce, #Digital, #Divers, #Droit, #E-commerce en général, #Emploi, #Entreprise, #Entreprises, #France, #Internet, #web, #Economie

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

Si certains croient encore échapper à la vague de défaillances d'entreprises qui va déferler à la rentrée, ils se trompent lourdement.

En effet, d'après l'assureur Euler Hermès, spécialiste de l'assurance crédit, les défaillances et les faillites d'entreprises vont bondir de +35% dans le monde entre 2019 et 2021.

Est-ce si étonnant ? Après 55 jours de confinement et donc d'inactivité ou d'activité très parcellaire par rapport à la normale, la réponse est non.

La première vague de faillites en nombre devrait débuter au 4ème trimestre 2020.

En France, le choix de fermer les Tribunaux de Commerce, le PGE (Prêt Garanti par l'Etat) et les différentes mesures gouvernementales ont permis de retarder en partie la vague de procédures collectives. Cela ne signifie pas pour autant que certaines entreprises ne sont pas déjà en état de cessation des paiements.

Ce que ne voulait pas le gouvernement c'était une cascade de faillites et de défaillances d'entreprises. Or, à promouvoir le non-paiement des loyers et des charges, certains dirigeants prennent la liberté de ne pas régler leurs factures au prétexte fabuleux du COVID-19.

Pire, à fermer les Tribunaux de Commerce, l'Etat a augmenté les difficultés des créanciers et précipité certains d'entre eux, à leur tour, vers l'état de cessation des paiements.

Si la plupart des dirigeants semblent disposer de solides valeurs en matière d'éthique et de probité, d'autres au contraire, profitent de la situation pour enfoncer encore davantage la tête de leurs homologues sous l'eau en ne réglant pas leurs factures. Lamentable.

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

Retarder le paiement d'une facture sans raison est illégal. Le fait de ne pas respecter les délais de paiement convenus entre les parties est passible d’une amende administrative, dont le montant peut atteindre 75 000 € (soixante quinze mille) pour une personne physique et 2 000 000 € (2 Millions) d’euros pour une personne morale (hors dommages et intérêts légaux).

Autre point à prendre en considération dans le calendrier : les PGE accordés aux entreprises en difficultés.

En effet, celles qui n'ont pas pu relancer leur activité "survivent" avec leur PGE et l'épuise jour après jour à mesure que les échéances se succèdent.

Une fois le PGE épuisé, l'entreprise est alors sans ressources suffisantes pour faire face à ses créances et se trouve légitimement en état de cessation des paiements.

Euler Hermès prévoit une augmentation supplémentaire de +30 à +40% des défaillances d'entreprises en cas d'arrêt des mesures de soutien.

Loin d'être réjouissant, le scénario le plus pessimiste qui prend en compte un relèvement tardif de l'économie mondiale, prévoit une hausse de +85% à +90% du nombre de faillites d'entreprises.

Seulement, si déjà chacun règle déjà ce qu'il doit, sans chercher à se dérober avec des prétextes fallacieux, la chaîne de valeur ne se rompt pas en mettant en difficulté les partenaires, les fournisseurs et les salariés.

Ne nous mentons pas, certaines entreprises portées par des dirigeants peu enclins à respecter les règles, les lois et vraisemblablement dépourvus d'éthique, font tout ce qu'ils peuvent pour ne pas s'acquitter de ce qu'ils doivent.

Différentes procédures existent afin de récupérer les sommes dues par un débiteur.

Relance Amiable

Dans un premier temps, une lettre de relance amiable est à adresser au débiteur afin de lui indiquer qu'il ne respecte pas ses engagements. La lettre doit reprendre le montant dû et la date d'échéance.

Il est conseillé d'indiquer au destinataire de la lettre de mise en demeure, les conséquences de son obstination à ne pas régler ce qu'il doit : dépôt de plainte en bonne et due forme, mise en demeure judiciaire, l'ordonnance d'injonction de payer, le référé-provision, et bien entendu l'assignation en justice devant le Tribunal compétent.

La relance amiable peut également être accompagnée d'un SMS, d'un mail, ou encore d'un appel téléphonique.

Mise en demeure

Dans un deuxième temps, il convient d'adresser un courrier de mise en demeure au débiteur. Il est fortement conseillé de l'adresser en Lettre Recommandée avec Accusé de Réception (LRAR).

La formalisation d'une Lettre de mise en demeure nécessite de mentionner des éléments obligatoires comme par exemple : le délai de paiement, les coordonnées du créancier, la mention "Mise en demeure" etc...

Il est également préférable de ne pas laisser le débiteur croire qu'il a le temps de réfléchir afin de trouver une alternative pour ne pas payer, aussi différents rappels par mail, sms, et téléphone viendront appuyer la mise en demeure.

Injonction de payer

La troisième possibilité consiste simplement à obtenir une injonction de payer ou Ordonnance d'Injonction de Payer (OIP) auprès du Tribunal. Il s'agit là d'une phase contentieuse dans le recouvrement de la créance. Le débiteur ne pourra pas se dérober de la procédure.

L'injonction de payer est idéale pour les créances qui ne dépassent pas 4 000€. L'injonction de payer est une procédure judiciaire qui permet d'obtenir un titre exécutoire pour recouvrer les sommes dues majorées des intérêts, des frais et des dépends engagés par le créancier pour récupérer son dû.

Cette procédure n'est pas contradictoire, cela signifie que le débiteur ne sera pas convoqué par le Juge qui rendra une décision judiciaire sur les seules pièces présentées par le créancier.

Une fois l'injonction délivrée au débiteur par un huissier de justice, il faut ensuite mandater ce dernier un afin d'effectuer les saisies nécessaires sur les biens, les avoirs et les actifs du débiteur pour solder tout ou partie de la dette. La situation est en général, très désagréable pour le débiteur.

Référé-provision

Le référé-provision est une procédure judiciaire contradictoire, c'est à dire que l'ensemble des parties sont convoquées devant le Tribunal. Cependant le référé-provision est une procédure judiciaire extrêmement rapide, puisque l'obtention d'une décision se fait sous 15 à 30 jours suivant la date de l'audience.

Assignation judiciaire

Pour les litiges plus importants, pour les débiteurs récalcitrants, les malhonnêtes, les professionnels de la facture impayée, les experts en fourberie qui mettent à mal les trésoreries des entreprises qu'ils "plantent" délibérément, il reste l'assignation.

Cette procédure judiciaire est beaucoup plus longue et beaucoup plus coûteuse pour le débiteur condamné.

Seulement lorsqu'un interlocuteur se moque des conséquences de ses engagements non respectés, se complaît à croire que tout lui est dû en rejetant sur les autres son manque de sérieux, de rigueur et de probité; il n'y a pas d'autre solution que d'assigner en justice, et il faut le faire pour ne pas donner un message d'impunité à ces individus, qui nuisent non seulement à leur image mais à celle de toute une profession.

Sources : ici et  et encore
Et un petit dernier ici.

MAJ du 10/08/2020

Lorsque vous êtes confronté à de la malveillance sans équivoque, il reste le NAME and SHAME, c'est ce qui suit...

Plus d'infos par ici également. Ça marche aussi pour la discrimination...

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

En effet, il existe ce type de comportement, clairement malhonnête, de la part d'un monsieur se présentant comme "Philippe JARDEL" né en 1977 à Montauban et apparement le gérant de la société WBTC LTD, pour qui ne pas s'acquitter de ce que l'on doit est tout à fait normal :

-------------------------- extrait du mail adressé à notre attention par Monsieur Philippe JARDEL - WBTC LTD --------------------------

 

"Madame, Monsieur, Nous avons bien reçu votre message courtois, et votre courrier de relance très clair.

 

Cependant, nous ne donnerons aucune suite à votre demande de recouvrement, pour la raison suivante : dans le monde des services purements internets, appelés SaaS, tel que se revendique être la société [...], il n'a jamais existé de telles pratiques." [...]

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

On ne comprends pas bien la démarche de ce monsieur JARDEL, ni ce qu'il veut reprocher à une entreprise qui facture légitimement les services utilisés selon l'offre souscrite par ses soins.

Nous y voyons plutôt une manoeuvre fallacieuse pour ne pas payer ce qu'il doit.

Autre extrait du mail de monsieur Philippe JARDEL, cette mention ordurière mais sans équivoque avec laquelle il termine son courriel à notre attention et démontre ainsi sa flagrante malhonnêteté   :

-------------------------- extrait du mail adressé à notre attention par Monsieur Philippe JARDEL - WBTC LTD --------------------------

"Pour finir, un petit message [...], dans la langue de Shakespeare car nous sommes basés en Angleterre: "go fuck away, you won't get a buck from us".

Bien cordialement, Phil."

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Comprenez : "Va te faire foutre, tu n'obtiendras rien de nous"

Donc voilà la mentalité de certains chefs d'entreprises qui n'en n'ont que le nom : Souscrire à des offres de services, s'en servir, et ne PAS PAYER !

Ce n'était qu'un premier exemple des pitoyables comportements post-Covid de certains décideurs.

Il y a ceux qui ne peuvent pas payer et qu'il faut aider, et puis il y a ceux-là, aux agissements délictueux qui se permettent en plus de venir donner des leçons...LAMENTABLE !

MAJ du 25/08/2020

D'autres individus à l'instar de Monsieur MEDIANA MAHFOUD agissent sciemment dans l'illégalité. En effet, ce monsieur MAHFOUD, dûment immatriculé au registre du commerce et des sociétés a choisi d'utiliser notre logiciel de paie pour se faire de faux documents attestant d'une rémunération avantageuse.

1. Cette personne est dans le faux et l'usage de faux c'est 3 ans de prison et 45 000€ d'amende voir si vous avez des questions sur le sujet.

2. Monsieur MAHFOUD a choisi délibérément de ne pas utiliser SON entreprise comme employeur désigné sur les documents créés par ses soins, mais son ancien employeur dont il usurpe l'identité. L'usurpation d'identité est punie par la loi d' 1 an de prison et de 15 000€ d'amende. (source ici)

3. Evidemment MEDIANA MAHFOUD n'a pas réglé ce qu'il doit et laisse des factures impayées.

il a cependant tenu à nous adresser un petit mot :

Désolé voyez avec mon patron je me suis permis de réaliser des fiches de paies avantageuse avec ses coordonnées de société il comprendra peut-être. Il paiera la note lui

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

Ce type de comportement (fort heureusement marginal) est assurément détestable. Voilà le comportement post-confinement de certains dirigeants....

MAJ du 27/08/2020 :

Un autre exemple de débiteur où l'on est cette fois dans un problème flagrant de gestion, il s'agit de Monsieur Adrien DOS SANTOS de la société FX66 IMC EVENT à Perpignan (66) mais comme d'habitude c'est toujours la faute des autres, jamais soi-même !

Cette fois-ci au prétexte de :

"Je ne suis pas au courant [des factures impayées d'IMC EVENT]…. Des centaines de factures tombent…. Je ne suis pas au courant de tout, et si on ne me prévient pas, je ne sais pas."

Evidemment, toutes les factures sont disponibles sur le compte du client, même date d'échéance chaque mois, rappel des éléments dans le compte du client, notification sms et appels...

Puis bon, à un moment c'est au chef d'entreprise de prendre ses responsabilités et de s'organiser pour régler à temps les échéances qu'il doit ou du moins prévenir ses créanciers s'il rencontre des difficultés...

Mais pas Monsieur Adrien DOS SANTOS d'IMC EVENT  qui nous précise que :

"Je ne règlerai l'impayé que sur présentation d'un titre exécutoire. alors bon courage pour perdre votre temps et votre argent à présent."

Il connaît sans aucun doute la procédure.

Ce qui est assez récurrent avec les impayés, c'est la "bêtise" faite à chaque fois par les débiteurs qui savent parfaitement devoir les sommes sollicitées par leurs créanciers et qui attendent le dernier moment pour payer ce qu'ils doivent.

Résultat : entre les honoraires du cabinet de recouvrement, de l'avocat conseil et du postulant, des frais d'huissier, les frais d'impayé et les intérêts légaux qui sont légalement à la charge du débiteur, la facture monte vite et le débiteur se voit ainsi contraint judiciairement de régler une dette parfois multipliée par 2 ou 3.

Pas très intelligente comme démarche...

Puis finalement après des menaces écrites, verbales et autres manoeuvres d'Adrien Dos Santos pour intimider les collaborateurs de l'entreprise, il a réglé son impayé, avant de déverser un tas de propos orduriers à notre encontre sur une plateforme d'avis clients étrangère.

Cette dernière, Trustpilot, poursuivie en France et assignée par plusieurs acteurs du Ecommerce et du digital a une crédibilité proche du zéro absolu pour les professionnels. C'est pourtant là, attiré par les quelques haineux extrémistes déjà présents, qu'Adrien DOS SANTOS a choisi de déverser des affirmations mensongères, que nous combattrons à l'instar d'IMC EVENT, devant les Tribunaux, tout simplement.

Certains peuvent s'offusquer de leur présence dans cette rubrique. Soit, mais il suffit de régler vos factures ou de faire le nécessaire pour qu'elles soient honorées en amont, afin de ne pas y figurer.

Puis, en cas d'éventuelles difficultés, au moins prévenir le créancier pour résilier les engagements pris ou trouver une alternative satisfaisante pour chacun.

Seulement dans les 3 cas d'impayés ci-dessus, les dirigeants sont clairement malhonnêtes. Il n'y a pas de doute possible. Aucune proposition de règlement amiable, des menaces, des intimidations...etc...

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[ACQUISITION] LeBonCoin via sa maison-mère s'offre une partie intéressante d'EBay

21 Juillet 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Digital, #Divers, #E-commerce en général, #Entreprise, #Entreprises, #Fiches entreprises, #Internet, #France, #web

[ACQUISITION] LeBonCoin via sa maison-mère s'offre une partie intéressante d'EBay

LeBonCoin détenu par ADEVINTA vient de remporter de beaux actifs d'Ebay en rachetant pour 9 Milliards de Dollars "eBay Classifieds Group", le pôle petites annonces d'Ebay.

Avec cette acquisition, LeBonCoin vient doubler de tailler et renforce son leadership dans les petites annonces. La France est le pays où le groupe génère la moitié de ses profits et la plupart de ses bénéfices.

Source :

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[FINTECH FRANÇAISES] Quelles sont-elles ? Que font-elles ? Le PDG de WireCard Arrêté en Allemagne

23 Juin 2020 , Rédigé par Aurore R. Publié dans #Digital, #Entreprise, #Entreprises, #France, #Service Client, #web, #Fintech

[FINTECH FRANÇAISES] Quelles sont-elles ? Que font-elles ? Le PDG de WireCard Arrêté en Allemagne

Les FinTech Françaises n’ont pas à rougir de leur dynamisme. Les levées de fonds ont battu des records en 2019 et le nombre de sociétés innovantes a explosé, notamment sous l’impulsion de la BPI (Banque Publique d'Investissement) qui encourage l’innovation et le développement des FinTech Françaises.

FinTech : une définition

Contraction de "technologie" et de "finance", ce terme est apparu dans les années 1980 et s’est popularisé suite à la crise financière de 2008.

Fintech désigne une entreprise proposant une technologie innovante visant à optimiser un service financier. Ce sont généralement des start-up, soit une entreprise fondée sur la mise en œuvre d’une innovation.

Ce terme est mal connu du grand public puisque d’après une enquête du cabinet Deloitte, 83% des Français ne savent pas de quoi il s'agit à l'écoute du mot "Start-Up", alors même que nous utilisons leurs services quotidiennement.

Que proposent les Fintechs ?

Leurs services ont pour vocation à simplifier et dématérialiser les processus financiers. Nous pouvons citer plusieurs catégories très utilisées par les consommateurs de services banque/assurance :

• La paytech : il s’agit de l’ensemble des solutions d’optimisation de paiement (solution d’encaissement, paiement par téléphone, les cagnottes virtuelles …)

• Les Néobanques : banques virtuelles sans guichet, elles se sont développées en dématérialisant complètement les services bancaires (N26, Boursorama Banque…)

Le Crowdfunding : plateformes de financement participatif sur lesquelles les créateurs de projets font appel à un grand nombre de donateurs, à qui ils offrent des contributions en échange. Cette pratique permet de se passer en partie des banques traditionnelles et de créer sa communauté avant même d'effectuer la création d'entreprise.

Place de la FinTech Française à l’international

L’association France FinTech répertorie 350 FinTech en France. Celles-ci sont particulièrement présentes sur deux secteurs d’activité :

Les paytech (20%) et le financement alternatif (crowfunding et crowlending) qui représente 19% des FinTech en France. La France ne compte aucune « licorne », des FinTech valorisées à plus d’1 milliard de dollars, sauf à compter Kyriba, société Franco-Américaine.

La Fintech Française peine à se démarquer à l’international face aux géants US, Indiens et Asiatiques. En 2019, parmi les 100 Fintech mondiales les plus innovantes et à plus fort potentiel figuraient 4 Françaises.

Elles intègrent le classement « Emerging 50 », celui des Fintech d’avant-garde proposant des business model disruptifs : Dether Lunchr, Moonshot et Spendesk.

Elles succèdent dans ce classement à Leetchi, Lydia, Payfit, ou encore Qonto.  Le classement « Fintech100 » est établi tous les ans par le cabinet d’audit KPMG. Ces acteurs de la Fintech confirment la diversification sectorielle qui prévaut en France puisqu’ils interviennent sur divers métiers : paiement, assurtech, ou encore Crypto-actifs.

Les services proposés par la FinTech Française

Toutefois, le paiement reste en tête des services proposés par les Fintech. En effet, les PayTech représentent plus de 20% des FinTech françaises (Wynd, Payfit (pour générer facilement la fiche de paie des salariés et les déclarations s'y rapportant), Lunchr ou encore LemonWay). Les Tech for Fin et les néo-banques s’adressent à des marchés spécifiques ayant une croissance soutenue.

La Directive Européenne DSP2 favorise le développement de l’initiation des paiements par des sociétés tierces et du paiement instantané. Ces paramètres réglementaires favoriseront l’émergence de nouvelles PayTech  qui continueront d’enrichir les offres innovantes de paiement.

En nombre de sociétés, les Insurtech représentent le deuxième segment le plus dynamique, comptant environ 50 entités. Leur activité porte particulièrement sur le secteur B2B pour améliorer l’efficacité et la rentabilité des assureurs traditionnels : Predilex et Akur8 en sont de bons exemples.

Enfin, la Fintech Française se positionne également sur les solutions de financement des entreprises et de particuliers.

On en dénombre une cinquantaine qui sont, pour moitié, des plateformes de financement participatif de PME. Certaines plateformes leaders se sont diversifiées en intégrant de l’investissement institutionnel : Younited Credit, Lendopolis ou encore October. Elles viennent ainsi concurrencer les plateformes de courtage augmenté en financement comme Pretto ou HelloPrêt et les solutions de souscription simplifiée reposant sur des algorithmes accélérant le scoring et aidant à la prise de décision (Virgil par exemple).

Le secteur des solutions d’épargne et d’investissement n’a pas connu d'évolution particulière et compte une quarantaine de sociétés dont les principaux représentants sont les robo-advisor.

Ils ont toutefois de la peine à attirer l’épargne des particuliers et se sont majoritairement tournés vers les professionnels, sur un modèle BtoBtoC. De la même manière le nombre de solutions de gestion des flux financiers est resté stable, représentant environ 10% des Fintechs Françaises.

80% des Fintech s’adressent au marché BtoB  avec des solutions de gestion des frais professionnels ou encore de la facturation.

Enfin, le segment bank-as-a-service se renforce avec 6 nouvelles sociétés. Une nouvelle tendance fait son apparition : l’essor des néo-banques « affinitaires » sur le segment des adolescents et jeunes adultes (Pixpay, Kard). Les acteurs poids-lourds traditionnels comme la Société Générale y viennent aussi (Kapsul). Cette catégorie ne représente que 6% des FinTechs Françaises mais se développe rapidement.

Financement des Fintechs : la levée de fond

La création et la croissance des Fintech reposent en grande partie sur le financement par les fonds d’investissement Parisiens.

En effet, les développements informatiques lourds demandent des investissements de départ très importants, et le seuil de rentabilité élevé, contraint les Fintech à recourir aux financements extérieurs, parfois durant plusieurs années.

En 2019 le montant des levées de fonds à destination des FinTech Françaises s’est élevé à 630 Millions d'€uros, moitié plus que l’année précédente, pour 80 levées de fonds.

La FinTech représente 13% des levées de fonds de la FrenchTech, soit une croissance de 50% sur les 3 dernières années. Les insurtech ont levé un montant cumulé record de 148 millions d’euros en 2019 contre 41 millions en 2018, ce qui en fait le deuxième segment en termes de levées de fonds.

Cas WireCard : la débacle

L'actualité nous rappelle les difficultés pour les start-up et notamment les FinTech d'atteindre leur seuil de rentabilité à l'instar de WireCard qui voit son cours de bourse dévisser complètement depuis l'annonce d'une "perte" proche des 2 Milliards d'euros.

Markus Braun, le PDG de WireCard s'est livré à la police et a été arrêté en Allemagne.

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[COVID-19] Cessation des paiements : Les premières défaillances d'entreprises ont débutées

20 Mai 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Divers, #Entreprise, #Entreprises, #France

[COVID-19] Cessation des paiements : Les premières défaillances d'entreprises ont débutées

La période post-confinement commence à faire apparaître les premières défaillances d'entreprises en difficulté et dont la survie est en jeu.

Les retailers sont les premiers touchés avec notamment des enseignes placées en procédure collective à l'instar de Naf Naf, Orchestra, André chaussures, Alinéa et Conforama dans l'ameublement, Pacific Pêche (E-commerce et Retail), Novares (dans le secteur automobile)...etc..

Ce matin c'est Rolls Royce qui annonce la suppression de 9000 postes.

Le mois de Juin est annonciateur de défaillances massives d'entreprises en situation de cessation des paiements....à suivre

Sources : ici et là

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[COVID-19] Nos entreprises Françaises solidaires : Dons MASSIFS de moyens, de masques, de blouses, de gel hydro-alcoolique...

19 Mai 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Solidarité, #Covid-19, #Digital, #Divers, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Emploi, #Entreprise, #Entreprises, #France, #Internet, #Réseaux sociaux, #web

[COVID-19] Nos entreprises Françaises solidaires : Dons MASSIFS de moyens, de masques, de blouses, de gel hydro-alcoolique...

Les donneurs de leçons sont souvent d’infatigables bavards. Ils narguent les uns de leurs critiques parfois acerbes sur l’inaction des autres, mais sans reconnaître leur propre immobilisme face aux mêmes sujets.

Ces moralisateurs, au demeurant peu crédibles, ne comprennent pas que l’on puisse offrir sans rien attendre en retour, cela ne fait pas partie de leurs convictions, du moins en ce qui les concernent.

Paradoxalement, ces biens-pensants fustigent les plus généreux lorsqu’ils apportent leur aide financière, ou s'ils font une bonne action ; arguant que leur démarche n’est pas suffisamment contraignante ou altruiste, simplement parce qu'elle apporte un éventuel avantage fiscal à leur auteur. Assurément ingrat et consternant.

La succession des crises met à mal notre société et nous aurions tort de négliger l’importance des entreprises pour en sortir.

L’Histoire rappelle aux détracteurs du développement économique, biberonnés à la démagogie inculte sur les RS, que sans celui-ci nous n’aurions pas pu construire le confort, la qualité de vie, et les progrès sanitaires et sociaux qui permirent à des nations entières de prospérer.

Les entreprises et leurs composantes sont les premières victimes des conséquences de ces crises sanitaires, sociales et économiques. Depuis le début de la crise de cette année, les annonces gouvernementales prises pour soutenir les entreprises sont pour la plupart caractérisées par une augmentation de la dette de celles-ci.

Or, dans les comptes, comme dans les faits, une entreprise grevée par de la dette dispose de moins de capacités pour emprunter à nouveau afin d'investir et se développer. Conséquemment, l'entreprise sera moins compétitive face à ses concurrentes en matière de produits et de R&D où les budgets seront amoindris. Elle ne disposera pas non plus des ressources suffisantes pour recruter les élites dans son secteur d'activité et sera, de fait, moins attractive pour les candidats.

Pourtant, aujourd'hui les entreprises de toute taille et de tout secteur d’activité se mobilisent malgré l’arrêt, total ou partiel, de leurs activités et les nombreuses difficultés rencontrées actuellement. Quelques exemples ci-dessous...

Avant de critiquer les actions menées par les entreprises ou les entrepreneurs à l'origine de celles-ci, assurez-vous d'avoir les qualités et l'expérience nécessaire en matière de générosité, d'altruisme et de compassion.

Bergamotte, une société de ventes de fleurs sur internet, a lancée une collecte à destination des soignants qui a rassemblée 20 000€. L’entreprise a décidé d’offrir des fleurs aux personnels soignants qui ont fortement apprécié la démarche.

Le Crédit Agricole apporte également sa contribution, en refusant de mettre au chômage partiel ces collaborateurs et de reporter le paiement des charges afin de ne pas peser davantage sur les finances publiques mises durement à contribution pendant l'épidémie.

La MAIF, a souhaité également reverser 100 Millions d’euros à ses clients qui sauront les apprécier en prévision d’une crise économique difficile.

La générosité des entreprises c’est également le groupe Accor avec des activités à l’arrêt sur le territoire national, met à disposition des sans-abris des chambres d’hôtel. De nombreuses mesures de précaution ont été mises en place par Sébastien BAZIN, le PDG du groupe Accor. Dans les hôtels mis à dispositions des personnels soignants, SDF, routiers... les repas sont déposés devant les chambres et le linge est lavé à plus de 60°.

Si toutes les entreprises ne peuvent aider en cette période de crise car les difficultés les étreignent, d’autres en revanche n’hésitent pas à revoir leur production afin de contribuer à l’effort collectif. C’est ainsi que Dolce & Gabbana a fait une importante donation à la recherche contre le virus Covid-19 car il s’agissait pour eux “d’un devoir moral”.

Mais aussi les enseignes Françaises La Roche-Posay et Garnier qui vont équiper les EPAHD, les pharmacies et les établissements de santé partenaires en gel hydro-alcoolique.

LVMH a revu une partie de sa chaîne de production locale afin de fabriquer du gel hydro-alcoolique en très grande quantité à destination de l’Assistance-Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). Pour aller plus loin, LVMH a également commencé la production de centaines de milliers de masques non chirurgicaux.

Les parfumeurs, très connus comme Christian Dior, Guerlain et Givenchy produisent également du gel hydro-alcoolique en très grande quantité.

Les masques tant réclamé par le grand public ne sont pas en reste. En effet la société “Les Tissages de Charlieu” c’est engagée à produire 100 000 masques de protection par jour.

Le Slip Français, l’enseigne de prêt à porter a ainsi créée un groupement de plus de 600 entreprises de confection qui fabriquent des masques et des blouses. 800 000 masques et 1800 blouses sont produits chaque jour par ce groupement d’entreprises Françaises. Juste exceptionnel en si peu de temps.

Les entreprises plus modestes participent également comme elles le peuvent au travers d’opération comme celle de la société Corania, située à Marseille (13) qui pu remettre ses salariés au travail afin de produire du gel hydro-alcoolique à destination des établissements de santé locaux.

Plus près, à Nantes, c’est l’opération “Mask4France” portée par Jacques GUERREAU le Président de la société Minigroup qui a rassemblée presque 40 000 € afin d’importer 12 000 masques FFP2 pour les personnels soignants. La première commande a été passée le 5 Avril et la collecte continue.

Airbus participe également à l’effort national en faisant des ponts aériens avec la Chine pour importer des masques à destination du personnel soignant et des établissements de santé. L’aide du géant Français de l’aéronautique est d’autant plus salutaire qu’Airbus voit ses activités plonger de -90% depuis le début de la crise sanitaire mondiale.

CMA CGM est aux côtés d’Airbus afin d’importer du matériel à destination des personnels médicaux, ce qui devrait permettre d’importer 40 Millions de masques en 4 semaines.

Chanel va fournir 700 000 masques et 150 000 blouses.

La société Sphère produit 10 millions de sur-blouses et manchettes à destination des hôpitaux.

Sanofi fait don de 100 Millions de doses d’Hydroxychloroquine.

Air Liquide, Schneider Electric mais aussi Valéo et PSA se sont réunis pour fabriquer en Mai 10 000 respirateurs pour les hôpitaux.

Hermès va verser 20 Millions d’euros à l’AP-HP ;

Vinci va donner 10 Millions d’euros à destination du secteur médical et social ;

BNP Paribas a déjà versé plus de 50 millions d’euros à près de 50 pays pour les populations les plus fragiles.

Covéa (Assurances) annonce que ses 21 000 collaborateurs sont invités à poser 5 jours de “solidarité”. A chaque jour posé, Covéa abondera 10€ à un fond d’aide aux Hôpitaux de Paris.

Différentes grandes entreprises Françaises ont choisies de verser une prime  de 1000 euros nets pour les salariés présents sur le terrain à l’instar de Suez, Auchan, Castorama et Lidl.

Kering s'est engagé à fournir 3 Millions de masques ;

Bouygues va fournir 1 Million de masques ;

La Poste a fourni 1 Million de masques ;

La Société Générale a fait don de 300 000 masques ;

Dassault Aviation a donné 130 000 masques à des agences de santé régionales et prêté des Falcon à l'armée Française pour faciliter le transfert du personnel médical ;

Pernod-Ricard a fait don de 70 000 litres d’alcool à un laboratoire afin de produire du gel hydro-alcoolique ;

Axa finance la plateforme Fund101 et ajoutera 5 Millions d’euros à la recherche médicale ;

Générali France a offert 3 Millions d’euros ;

Orange a provisionné 3 millions d’euros par l’intermédiaire de la fondation du groupe ;

Bouygues Télécom soutient la Croix Rouge avec une opération SMS ciblée ;

Illiad (Free), a débloqué 10 Millions d’euros afin de créer un fond de soutien pour les TPE et PME ;

Le loueur de voitures et d’utilitaires ADA offre ses véhicules au personnel médical ;

De même Renault en très mauvaise posture actuellement, propose également 300 petites voitures électriques (Zoé) pour ces mêmes personnels soignants ;

Total, distribue des bons de carburant pour les personnels hospitaliers ;

Décathlon fourni son fameux masque “Easybreath” aux soignants, mais l’enseigne Française a également donnée des lits de camp, des matelas, des sacs de couchage à l'hôpital de Mulhouse durement touché par la pandémie ;

Dans le Nord de la France, l’enseigne de fast food, Flunch offre 300 plateaux repas par jour au CHR de Lille ;

La fondation du groupe Boulanger (high-tech) a offert 10 000 tablettes pour les malades isolés à l'hôpital, mais aussi 50 Mac, 50 ipad et téléphones au CHU de Lille ;

L’enseigne automobile Norauto donne des fournitures aux ambulanciers et taxis, Norauto ont également rouvert des ateliers afin de dépanner les véhicules médicaux et ceux des personnels soignants ;

Le groupe Fashion3 qui réunit les enseignes : Jules, Brice, Pimkie… a interrompu toutes ses activités E-commerce afin d’alléger les flux de marchandises non indispensables acheminées par les transporteurs ;

L’enseigne Kiabi a choisi de soutenir les individus les plus vulnérables en faisant un don massif de vêtements ;

Danone s’engage à maintenir les salaires de ses collaborateurs malgré le chômage partiel et débloque 250 Millions d’euros afin de soutenir les paysans ;

Doctolib, l’une des licornes Françaises, a mis en place la consultation gratuite auprès d'un professionnel de santé ;

Ces quelques exemples ne sont pas exhaustifs et ne reflètent pas l'importance de la générosité des entrepreneurs, des dirigeants d'entreprises françaises, et de l'ensemble de leurs collaborateurs, tant ils foisonnent localement, régionalement et nationalement.

Ces superbes actions de solidarité des entreprises, n'éluderont pas les mauvais élèves de la classe, mais ils ne les gâcheront pas avec des actions déloyales isolées.

Nos entreprises souffrent. D'après l'enquête de la CPME sur l'impact du Coronavirus sur les entreprises, 95% des dirigeants interrogés indiquent subir une baisse de C.A, presque la moitié d'entre eux approchent les -75% de baisse d'activité.

MAJ du 19/05/2020 à 20h13

Si certains dirigeants ne donnent clairement pas le bon exemple en ce moment, d'autres au contraire on su apporter une large contribution au combat commun à l'instar de :

Saint Laurent, Balenciaga, Gucci et du groupe Kering qui continuent de produire des masques chirurgicaux et non-chirurgicaux ;

Pernod Ricard continue de fournir des millions de litres d'alcool dans le monde entier afin de produire du gel hydro-alcoolique;

Ces initiatives continuent sans date de fin. Bien entendu cette liste de bienfaiteurs n'est pas exhaustive et l'entraide continue dans de nombreuses entreprises plus modestes.

 

 

Sources (Merci à elles ;-) :
Ça commence ici et et ça continue encore et . Puis les autres, le suivant et celui qui arrive ensuite que ce soit ici ou .
Bien entendu cela ne s'arrête pas , car il y en a d'autres à découvrir également. Nous les remercions encore pour leur aide.
Encore :  et (suite MAJ)

Autres :

Le géant Chinois ALIBABA va offrir à la France 1 Million de masques et des kits pour dépister le Covid-19 ;

Publication initiale 21/04/2020 à 09:13

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[ECOMMERCE] Les 8 produits qui explosent les ventes pendant le confinement

13 Avril 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Internet, #web

[ECOMMERCE] Les 8 produits qui explosent les ventes pendant le confinement

Tout ne peut pas être négatif même si cette période est un peu étrange ! Si la plupart des magasins de détail sont malheureusement fermés à cause du confinement, certains produits parviennent à se vendre sur internet et cela révèle parfois quelques surprises à l'instar du top 8 ci-dessous :

 

Souris d'ordinateur

+84%

Enceintes

+113%

Tapis de yoga

+147%

Bidet ?

+191%

Piscine gonflable

+235%

Graines de tomate

+248%

Machine à pain

+410%

Haltères

+611%

 

Tous les chiffres du confinement ne sont pas positifs et il conviendra de prendre le recul nécessaire à l'analyse des données post-confinement. Des marchés vont évoluer, des entreprises disparaîtront, des emplois seront détruits et ils ne seront pas remplacés de sitôt... Loin de tomber dans un pessimisme démagogique, il appartient à tous de faire preuve de réalisme.

Source : Statista / Glimpse

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[FrenchTech 120] 83 "StartUp" feront parties de ce nouvel indice, parfois critiqué, car il élude totalement le critère de rentabilité. Découvrez les entreprises sélectionnées avec leurs données chiffrées

20 Janvier 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Digital, #Divers, #Ecommerce, #Emploi, #Entreprise, #Entreprises, #Internet, #France, #web

Ce blog évoquait déjà le sujet des entreprises présentes au travers de l'indice NEXT40 et dont nous avions présenté les chiffres que ces sociétés communiquent.

Aujourd'hui c'est au tour du FT120 (FrenchTech 120) de "révéler" 83 entreprises faisant dès à présent partie de ce nouvel indice parfois critiqué dans ses critères de sélection car aucune notion de rentabilité n'est prise en compte.

Enseigne C.A
(derniers comptes publiés)
Résultat net
(derniers comptes publiés)
360LEARNING 0 -85 300 €
AB TASTY 9 470 800 € - 5 489 700 €
ACTICOR BIOTECH 0 - 5 681 700 €
ADYOULIKE NC NC
A.F.Y.R.E.N 27 400 € -7 700€
AGRICONOMIE 4 776 400 € - 762 200 €
AIRCALL NC NC
Akeneo NC NC
Aledia 456 400 € - 14 238 800 €
ALIZE PHARMA III 0 € - 886 800 €
ALL MOL TECHNOLOGY NC NC
Amarisoft NC NC
Anotherbrain NC NC
Biolog-id 3 580 400 € - 514 600 €
BOTIFY 177 800 € - 17 000 €
BRUT NC NC
VC TECHNOLOGY (Certideal) NC NC
BIAGRI (Comparateuragricole.com) 9 624 300 € - 335 700 €
Cooptalis 18 990 000 € - 2 251 300 €
Crosscall 70 062 500 € 1 377 400 €
Cubyn 1 576 600 € - 941 200 €
CybelAngel 662 900 € - 43 700 €
Diabeloop 0 € + 137 700 €
Digital Insure NC NC
DNA Script 9 800 € - 3 770 700 €
DREEM NC NC
Dynacure 0 € - 7 420 100 €
EasyMile 14 398 800 € - 4 612 300 €
EcoVadis NC NC
JOUL (ekWateur) 35 786 700 € - 4 700 800 €
ENYO PHARMA 0 € - 1 919 700€
CHR NUMERIQUE (ePack hygiène) 9 636 600 € + 1 125 700 €
Exotec Solutions 7 442 700 € - 913 900 €
FEED NC NC
Flex Fuel Energy Development 9 478 500 € + 1 256 000 €
Fortia Financial Solutions NC NC
Fretlink 12 017 400 € - 4 056 900 €
Happytal 11 052 700 € - 3 842 500 €
Heetch 6 294 100 € - 2 999 000 €
HIGHLIFE 0 € + 1 544 500 €
Igyxos 0 € - 364 600 €
Ilek 5200 € + 200 €
ImCheck Therapeutics NC NC
Inotrem 0 € - 5 497 300€
IPM France 5 510 700 € + 373 200 €
Kayrros NC NC
Keranova NC NC
Le Slip Français 20 760 200 € - 1 107 800 €
Lemon Way 5 500 400 € - 6 883 800 €
LGO EUROPE SAS NC NC
HONESTICA (Lifen) 13 000 € - 1 657 900 €
LimFlow 232 500 € - 8 367 100 €
LOISIRS ENCHERES NC NC
Lumapps 8 387 500 € - 1 780 500 €
Lunchr NC NC
LYDIA SOLUTIONS NC NC
Microphyt 245 200 € + 46 700 €
MISTER FLY NC NC
MISTERTEMP NC NC
Molotov NC NC
MARIANNE FORMATION (Ornikar) 39 300 € - 454 000 €
Papernest NC NC
PERFECTSTAY.COM 13 464 200 € - 870 300 €
PHENIX SAS 7 707 400 € + 775 000 €
Platform.sh 1 534 100 € - 959 000 €
QAPA INTERIM NC NC
Qare NC NC
Qonto NC NC
REUNIWATT NC NC
SUCCESS 4 MOBILE (S4M) 5 555 000 € - 1 556 100 €
Scality 14 396 800 € - 6 714 800 €
CREATIVE DATA (Saagie) 1 460 600 € - 1 495 800 €
Spendesk NC NC
Tabmo NC NC
TALENT CLUB (Talent.io) NC NC
Tissium 0 € - 8 382 600 €
Tree Frog Therapeutics NC NC
Trusk NC NC
UBI TRANSPORTS 1 460 900 € + 606 500€
Visiperf NC NC
Wooxo 2 644 900 € - 489 000 €
Yespark 12 700 € + 7 500 €


Et vous qu'en pensez-vous ?

Source ici et
 

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[ENTREPRENEURIAT] 3 exemples d'entrepreneurs à "éviter"

11 Janvier 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #A ne pas faire, #Digital, #Divers, #Droit, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Expertise Ecommerce, #Internet, #billet d'humeur, #e-commerce, #ecommerce, #web

[ENTREPRENEURIAT] 3 exemples d'entrepreneurs à "éviter"

Début Janvier c'est traditionnellement l'occasion de transmettre ses voeux et parfois de remettre certaines choses à plat.

Au delà des légitimes souhaits de santé, de bonheur et de vie familiale épanouie, les miens s'orientent également vers la réussite professionnelle. Notamment pour ceux qui se défoncent au quotidien pour leur boîte, leurs clients et leurs collaborateurs.

Il est tout à fait nécessaire et IMPORTANT de rappeler que SANS entreprises et SANS entrepreneurs :

PAS de croissance
PAS de création d'emploi
PAS d'innovation
PAS de développement
PAS de collecte de TVA
PAS de collecte d'IR
PAS de protection sociale des travailleurs (versements aux caisses retraites, mutuelles, prévoyance, chômage)...etc...Rappelons que les cotisations chômage et maladie sont prises à 100% en charge par l'employeur alors qu'auparavant celles-ci étaient réparties entre l'employé et l'employeur.

Autre sujet en ce début d'année, certains comportements d'entrepreneur interrogent....

Comme exemple :

Un chef d'entreprise local qui est également président d'une commission sur le digital et membre d'une commission E-commerce à la CCI de son département.

Sauf que ce monsieur qui organise des journées de formations digitales ou dispense ses précieux conseils à de futurs entrepreneurs du web, n'a rien d'un expert du digital.

La seule réussite de cet "expert du digital" c'est d'avoir repris une entreprise de E-commerce qui réalisait 2M de C.A avec 150 000 clients et une solide croissance, stable depuis 6 ans avant que ce monsieur n'arrive.
Puis d'en massacrer l'ensemble en à peine 10 mois avec des salariés complètement paumés, et des stocks délirants. Un désastre liquidé au Tribunal de Commerce.

Ajoutant le déshonneur à sa mauvaise gestion, il ne cessa d'invectiver l'ancien dirigeant parti un an plus tôt pour justifier sa pitoyable gérance de l'entreprise.

Si l'échec est un premier pas vers la réussite, il convient d'apprendre de ses erreurs.

Il n'est pas certain que cet individu possède la clairvoyance nécessaire et l'envie indispensable pour se remettre en question.

En fustigeant les autres pour ces propres initiatives ratées, en s'attribuant le mérite d'une réussite passée, qui de doute façon ne pourra jamais lui être attribuée, il se donne une image déplorable d'entrepreneur.

Un autre exemple :

Celui d'un dirigeant d'une boîte d'Ecommerce qui vient chercher de l'aide auprès d'un autre, car sa société est en difficulté : plus de cash, SEO en berne, SEA inexistant..;etc..

Son interlocuteur sera d'une grande aide pour lui tant sur le plan moral que professionnel avec de précieux conseils et beaucoup de temps consacré sur les sujets évoqués pour lui venir en aide.

Or ce gérant qui rencontrait des difficultés n'a rien trouvé de mieux que de lancer un business concurrent à celui qui lui était venu en aide, reprenant jusqu'à des éléments graphiques et textuels du site E-commerce ainsi copié.

On continue avec un nouvel exemple :

C'est encore une personne en difficulté qui vient trouver un ami entrepreneur pour solliciter de l'aide, il ne sait même pas comment il va manger le soir même ni comment payer son loyer.

Son ami entrepreneur lui avancera immédiatement 500€ cash pour répondre au plus urgent. Puis il lui mettra le pied à l'étrier en finançant la création de son activité professionnelle (apports : financiers, juridiques, IT, SEO et SEA).

L'entreprise sera un succès, à tel point qu'un acquéreur de renom souhaitait racheter l'intégralité des parts de l'entreprise. La personne qui était initialement en difficulté refusera une très belle offre pour finalement racheter les parts de son ami entrepreneur à coût moindre. En effet, ce dernier traversant une période plus compliquée n'aura d'autre choix que d'accepter. Il ne sera par ailleurs JAMAIS remboursé des 500€ avancés initialement.

Ce sont ces mêmes individus qui viennent donner des leçons de morale et d'exemplarité aux autres....

[MAJ du 19/01/2020 À 2H10] Un autre exemple ?

Ça me rappelle cette fin d'année 2012, lorsque nous avions des audits dans la société que j'avais fondée et qui allait être reprise par un groupe déjà au capital mais minoritaire.

L'inventaire devait avoir lieu en présence de leur team et de la nôtre. Les process avaient été validés par la direction de leur groupe, leur service financier et le management des deux entités. L'inventaire devait débuter à 6 heures et l'ensemble des effectifs devait être présent dès 5 heures du mat'.

J'avais apporté les croissants et pains au chocolat et nous avions démarré le comptage tous ensemble. Je suivais tout cela avec un dev' de l'équipe IT en même temps que tombaient les ventes sur le site web. Mon équipe suivait le protocole validé par les deux directions et entériné par les avocats de l'époque.

Puis, l'un des cadres du groupe se pointe deux heures et demi après tout le monde, sans s'excuser d'arriver en retard, les mains vides, et en plus en nous disant à tous "hé vous ne savez pas faire un inventaire les gars faut tout recommencer"  ! Puis il commence à devenir agressif à mon égard, en cherchant à m'intimider physiquement et m'agressant verbalement. J'essaie de temporiser en rappelant devant son boss que le protocole a été validé non seulement par sa direction, par moi-même mais aussi inscrit dans les protocoles de cession auprès des conseils.

Quelle honte franchement quand j'y repense. Ce pauvre d'esprit ne réfléchissait pas, il ne suivait même les ordres de sa direction et n'en faisait qu'à sa tête en étant méprisant avec les autres. J'en faisait les frais ce jour là, mais ce n'était pas la première fois avec les membres de ses équipes ou des miennes.

Quand les logiques d'affrontement perdurent, c'est toutes les parties prenantes qui sont perdantes.

Finalement la direction du groupe validait les audits dans les 48 heures et nous passions tous à autre chose, mais quel manque de respect vis à vis de tous ceux qui avaient organisé, participé à la mise en place de cet inventaire.

[MAJ du 10/02/2020 À 2H10] Et ...

Puis il y a les fonds de poubelles, qui n'en n'ont pas toujours l'air ; à l'instar d'un grand "MÔssieur" du web (tout est relatif), qui répand son fiel venin depuis des années sur d'autres qu'il n'aime pas,  jusqu'à se réjouir d'avoir mis une famille à la rue ! Dire que j'ai moi-même admiré le type...A vomir.

Et ce sont (une nouvelle fois) ces mêmes individus qui viennent ensuite donner aux autres des leçons de morale et d'éthique...

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[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

4 Décembre 2019 , Rédigé par Aurore R. Publié dans #Commerce, #Digital, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Internet, #Retail, #ecommerce, #e-commerce, #web

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

L’édition 2019 des Chiffres Clés de la Fevad (Fédération e-commerce et vente à distance) dresse le bilan de l’activité des ventes en ligne afin de mesurer les évolutions du secteur e-commerce.

Le chiffre d’affaires du e-commerce en 2019 : Une croissance non démentie

En France, le e-commerce poursuit sa croissance à deux chiffres pour atteindre les 100 milliards d’euros de C.A au cours de l’année 2019 contre 92,6 milliards en 2018.

La vente en ligne représente 9,1% du commerce de détail en France. Le m-mobile a aussi le vent en poupe puisque 35% des achats en ligne ont été effectués à partir d’un terminal mobile (smartphone et tablette).

Près de 9 personnes sur 10 achètent sur internet, soit près d’1 million d’internautes par an. Même les plus de 65 ans, réticents par le passé, sont de plus en plus nombreux à passer le cap puisqu’ils sont 8 sur 10 à effectuer des achats en ligne.

Le C.A du e-commerce en Europe : la France dans le peloton de tête

En Europe, le Chiffre d’Affaires du Ecommerce connait là encore une croissance à deux chiffres pour atteindre les 621 milliards d’euros au cours de l’année 2019 contre 547 milliards vs N-1, soit une augmentation de +13,6% par rapport à 2018.

L’Europe représente 30% du chiffre d’affaires e-commerce mondial. Le Royaume Uni est le 1er marché de e-commerce d’Europe avec un C.A de 174,9 milliards d’euros, suivi de la France qui se positionne à la 2ème place. L’Espagne et l’Italie se placent en 3ème et 4ème position avec un C.A bien plus faible (respectivement 28 et 27,4 milliards d’euros).

La plus grande partie du Chiffre d'Affaires du e-commerce se concentre sur l’Europe de l'Ouest (66%). Le C.A du Ecommerce de l'Europe de l'Est s’élève à 23 milliards d’euros.

C’est au nord de l’Europe que les acheteurs en ligne dépensent le plus, avec une moyenne de 2046€ par an pour une moyenne Européenne de 1465€.

Le C.A du Ecommerce au niveau mondial

Au niveau monde, le chiffre d’affaire atteint les 2131 milliards d’euros au cours de l’année 2019 soit une croissance de +14,3% vs N-1.

La Chine et les Etats Unis monopolisent la tête de ce classement avec un Chiffre d'Affaires respectif de 600 et 522 Milliards d’euros. En troisième position vient à nouveau la Grande Bretagne. Compte tenu de la taille du pays et de son nombre d’habitants, la Grande Bretagne est en réalité le premier marché e-commerce du monde.

Les Européens achètent toujours plus à l’international, en Europe et au-delà des frontières. Ces e-acheteurs, que l’on appelle cross-border, sont les plus nombreux en France.

En 2019, 57% des e-commerçants TPE/PME vendent à l’international.

Quels sont les achats effectués en ligne ?

On observe une tendance de plus en plus marquée : la fréquence et le nombre d’achats augmentent chaque année alors que le panier moyen diminue. En effet, le montant moyen d’une transaction s’élève à 61,5€, soit une baisse de -6% par rapport à 2017. En revanche, 55% des utilisateurs ont acheté en ligne au cours du dernier mois du premier trimestre 2019, soit +1,3% de plus qu’au premier de l'année précédente.

Cette statistique montre que les utilisateurs passent de plus en plus par internet pour leurs achats de produits du quotidien.

Les trois types de produits les plus achetés en ligne sont : l’habillement (58 % des ventes e-commerce), les produits culturels et les services liés au voyage et au tourisme.

Pour autant, le commerce physique n’est PAS le grand perdant de la croissance du e-commerce. En effet, les consommateurs associent de plus en plus achat en ligne, distribution physique et écrans mobiles au long de leur expérience d’achat. Un produit pourra être repéré en ligne, l’acheteur aura consulté les avis sur internet, avant de se rendre en magasin afin de bénéficier des conseils d’un vendeur.

Disposer d’un site web pour présenter ses produits a un impact non négligeable sur la fréquentation des magasins d’après la constatation de 80% des professionnels.

La vente en ligne peut être réalisée sur des sites en propre mais également sur ce que l’on appelle les Marketplaces. Parmi les entreprises de 10 à 19 salariés, 47% vendent sur ces places de marchés. 45% des TPE/PME ont indiqué que celles-ci représentent une grande part de leur Chiffre d’Affaires, jusqu’à 100% pour certaines !

Les champions du e-commerce en 2019

Cette année, en France, 180 000 sites de e-commerce étaient actifs. Les 5 sites marchands qui ont connu le plus d’afflux de visiteurs internet en 2019 sont :

1. Amazon

Le géant de Seattle a battu des records augmentant son chiffre d’affaires de +20% par rapport à l’année précédente.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Les prévisions sont plus timides à cause, notamment, de l’obligation de retirer certains produits du marché Indien pour se plier à la réglementation.

2. Cdiscount

En 2011 le vendeur en ligne Bordelais lançait sa Marketplace, ce qui a eu un impact considérable sur son chiffre d’affaires (3,6 milliards d’Euros en 2018).

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Cette marketplace a fait exploser le nombre de références disponibles et les ventes effectuées sur celle-ci représentent près de 35% du volume d’affaire global.

3. Fnac

Avec 3,284 milliards d’euros de Chiffre d'Affaires au premier semestre 2019 la FNAC réalise une croissance de 2,6%.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Le groupe vend en direct dans ses magasins physiques, mais le C.A réalisé en ligne représente tout de même 19% du C.A global.

4. Veepee

D’origine Française, l’ex site Vente-Privee.com est devenu un groupe Européen et devrait atteindre les 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2019.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Veepee est actuellement présent dans 14 pays et réalise plus de la moitié de son chiffre d’affaire en dehors de l’hexagone.

5. Booking

Le site est devenu le numéro 1 mondial des réservations d’hôtels en ligne.  Avec 12 210 000 visiteurs uniques, il s’impose comme le site de voyage le plus visité.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

En réalisant un chiffre d’affaire de 12.68 milliards d’euros en 2017, le groupe a multiplié son C.A par 10 en 11 ans !

Si le e-commerce se porte mieux que jamais en 2019, il s’agit de noter que 90% du C.A est réalisé par seulement 5,5% des sites marchands (10 000 sites). 

Par ailleurs, 75% des sites e-commerce réalisent un C.A annuel inférieur à >100 000 €.

Rédigé par Aurore
Sources ici et ...

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[SaaS] Communiqué de DOTNET : évolutions logicielles, RSE et quelques chiffres...

13 Novembre 2019 , Rédigé par Aurore Publié dans #SaaS, #DOTNET, #Digital, #Divers, #Entreprise, #Emploi, #Entreprises, #France, #Internet, #Logiciel, #web

[SaaS] Communiqué de DOTNET : évolutions logicielles, RSE et quelques chiffres...

Communiqué

 

Nantes, le 13 Novembre.

 

 

La société DOTNET, éditrice de solutions logicielles SaaS depuis 2015, annonce le lancement de la nouvelle version (V6.00) du logiciel de paie : Fiche-Paie.Net.

 

DSN, Journal de paie, fiche de paie en ligne, 1000 conventions collectives, Mises à jour automatiques, assistance tous supports, veille sociale et juridique, ce logiciel de paie complet, plébiscité pour sa simplicité, est déjà utilisé par plus de 30 000 professionnels en France et dans les DOM TOM.

 

Cette version 6, propose aujourd’hui une mise à jour majeure, de nouvelles fonctionnalités dans le seul but de rationaliser encore davantage la paie pour l’utilisateur notamment à travers la simplification d’options avancées, notamment à destination des mandataires sociaux.

 

Pour aller plus loin, la plateforme propose entre autre un nouveau journal de paie détaillé, de nouveaux packs économiques et abonnements illimités, une nouvelle gestion optimisée des salariés afin de répondre aux demandes des utilisateurs.

Le lancement de la nouvelle version du logiciel SaaS
Fiche-Paie.net coïncide également avec les résultats de l’entreprise arrêtés au 30 Septembre 2019.

 

Pour son quatrième exercice consécutif (12 mois) la société DOTNET affiche un Chiffre d’Affaires en hausse, avec une croissance de +85% vs N-1.

 

Sur la même période, les primes, avantages, et rémunérations variables versés aux collaborateurs ont augmentés de +113%.

 

Le budget de l’entreprise consacré aux actions de reforestation, et au maintien de la biodiversité a augmenté de +100%.

 

Le résultat de l’entreprise, rentable depuis sa création, progresse de +157% par rapport au précédent exercice.

 

Informations générales :

 

Société : DOTNET  - www.dotnet-sas.net

Editeur du logiciel de paie en mode SaaS : Fiche-Paie.net

30 000 utilisateurs professionnels en France et dans les DOM TOM

Contact : presse@dotnet-sas.net

DOTNET - 26 bis rue du Marché Commun - CS73204 - 44332 Nantes cedex 03

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[ECOMMERCE] Les 3Suisses en négociations exclusives pour la reprise de RueDuCommerce

8 Novembre 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Digital, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Entreprise, #Entreprises, #Internet

ShopInvest - 3Suisses - RueDuCommerce

ShopInvest - 3Suisses - RueDuCommerce

La Présidente de ShopInvestKarine Schrenzel, propriétaire des 3Suisses annonce entrer en négociations exclusives pour la reprise de RueDuCommerce.

[ECOMMERCE] Les 3Suisses en négociations exclusives pour la reprise de RueDuCommerce

A suivre.

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[ECOMMERCE] ASOS trébuche et voit son bénéfice plonger de presque -70%

24 Octobre 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Internet, #Livraison Ecommerce, #Logistique Ecommerce, #Service Client, #e-commerce, #ecommerce, #web

Cours de l'action de l'entreprise ASOS, enseigne E-commerce Londonienne

Cours de l'action de l'entreprise ASOS, enseigne E-commerce Londonienne

Si le BREXIT pourrait être la raison toute trouvée pour expliquer une baisse du bénéfice d'ASOS, ce n'est celle invoquée par Nick Beighton le Directeur Général de l'enseigne de Ecommerce Londonienne.

En effet un article du Guardian explique que l'entreprise de E-commerce spécialisée dans le prêt-à-porter à destination des jeunes a rencontrée de grandes difficultés en matière logistique.

Si le C.A a augmenté de +13%, c'est en deçà de concurrents comme Boohoo.com dont les ventes ont progressé de +40% sur la même période. La cause à des problématiques informatiques et d'approvisionnement d'après la direction d'ASOS.

Le distributeur Britannique précise également avoir subit les remises importantes effectuées par ses confrères. Mis à mal par ses rabais, il n'a pas su se positionner efficacement et apporter les réponses nécessaires aux attentes des consommateurs.

Source ici et

 

 

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[SOFTWARE] Choisir son logiciel de paie : les critères de choix essentiels pour allier économie et conformité

23 Octobre 2019 , Rédigé par Aurore Publié dans #fiche paie, #web, #SaaS, #Logiciel, #Internet, #France, #Entreprise, #Entreprises, #Emploi, #Divers, #Digital

[SOFTWARE] Choisir son logiciel de paie : les critères de choix essentiels pour allier économie et conformité

Aujourd'hui, compte-tenu de la complexité de la paie, de la somme d’informations à saisir pour obtenir un bulletin de paie conforme, et de l’obligation de transmettre les déclarations sociales directement en ligne via la DSN, il est impossible de ne pas s’équiper d’un outil de gestion de la paie. Avant de choisir un logiciel de paie, ou en prévision d’en changer, il est nécessaire d’identifier le besoin et les attentes en la matière.

Quelle est la solution la plus en adéquation avec la taille de l’entreprise et la capacité des équipes à gérer la paie ? A l’heure actuelle, 80% des entreprises sont équipées d’un logiciel de paie, les entreprises optent volontiers pour une solution de paie qui simplifie et sécurise la collecte et le traitement des données par une automatisation des processus. Les principaux avantages d’un logiciel de paie doivent être de :

  • Faire gagner du temps aux collaborateurs en charge de la paie par la mécanisation de  certaines tâches chronophages,

  • Centraliser les données pour les rendre plus accessibles et mieux historisées,

  • Fiabiliser les paies et les déclaratifs.

Afin d’atteindre ces objectifs, lors de votre benchmark des solutions du marché, vous devez prendre en compte plusieurs critères essentiels. 

Quels critères identifier pour bien choisir son logiciel de paie ?


Dans un premier temps, il est nécessaire d’identifier les fonctionnalités attendues, le nombre d’utilisateurs, le nombre de fiches de paie à produire chaque mois, le volume de données à traiter, ainsi que le budget alloué.

Pour que le logiciel soit efficace, dans tous les cas, il devra répondre positivement aux 5 critères suivants :

1-La mise à jour régulière des informations légales et conventionnelles 

C’est sans doute l’un des points essentiels à vérifier lors du choix du logiciel. Il s’agit de s’assurer de la capacité de l’éditeur à anticiper l’intégration des évolutions légales afin de garantir une parfaite conformité de la paie. Une équipe d’experts en paie est chargée de la veille sociale et l’équipe technique, de l’évolution de l’outil. Faites également le point sur les conventions collectives prises en charge et sur leurs mises à jour dans le logiciel.

2- Les fonctionnalités du logiciel

L’application sélectionnée doit correspondre aux besoins identifiés. En matière de paie ils sont nombreux : gestion des déclarations, du prélèvement à la source, gestion de la mutuelle et de la prévoyance, des absences et congés, des avantages et des primes, des embauches et des départs, gestion des régimes spécifiques etc. Le logiciel retenu doit nécessairement proposer toutes les fonctions indispensables à une production de la paie conforme, même dans les cas de gestion les plus complexes.

3- Une solution simple d’utilisation

Pour éviter les erreurs de saisie, l’ergonomie de l’application et les workflows doivent être simples, intuitifs, et réduire au maximum le clic bouton. Outre conserver la bonne humeur des collaborateurs en charge de la paie, une interface ergonomique leur fera gagner du temps et leur permettra de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée, ou sur le cœur de métier de la société. Un gain de productivité non négligeable.

4- Un support accessible facilement à chaque instant

Avec toutes ces évolutions réglementaires, pas facile de s’y retrouver. Il est important de se faire confirmer qu’une assistance est prévue en cas de problème, qu’il s’agisse de question juridique, fonctionnelle ou technique. Une assistance au paramétrage, une formation au logiciel, ainsi qu’une base de documentation immédiatement accessible sera un plus non négligeable pour prendre confiance en l’outil et assurer une saisie de paie sans fausse note.

5- Protection et sécurisation des données

Les données de paie sont hautement confidentielles. Les divulguer, ne serait-ce que par accident, peut entrainer des sanctions. Aussi, un logiciel de paie doit impérativement assurer la confidentialité des informations des salariés. Cet impératif entraine une double nécessité. La première : protéger l’accès à l’outil lui-même et instaurer des périmètres de confidentialité pour que les utilisateurs n’aient accès qu’aux informations de leur périmètre de gestion. Mais aussi s’assurer de la sécurisation du stockage des données, notamment si la solution choisie est en mode Saas. Il s’agit de se renseigner sur la politique de sécurité et de confidentialité de l’éditeur.

Un logiciel SaaS ou avec licence ?
 

Un logiciel monoposte ou multiposte est installé sur un ou plusieurs ordinateurs, ou encore sur le réseau de l’entreprise. Non seulement il nécessite une installation locale mais il génère des coûts de licence. Son installation et sa maintenance sont plus lourdes que pour un logiciel en mode SaaS. De plus les protocoles de sécurité instaurés en SaaS ne sont pas appliqués lorsqu'il s'agit de logiciel installés physiquement sur des ordinateurs.

En mode SaaS, aucune installation du logiciel de paie n’est à réaliser sur les réseaux de l’entreprise. L’utilisateur se connecte directement en ligne. Le paiement du service s’effectue en fonction de son utilisation ou en s’abonnant. Certains éditeurs proposent des formules illimitées, sans frais cachés et sans engagement.

Les avantages du mode SaaS sont nombreux. Les applications étant mises à disposition via internet, elles sont accessibles depuis n’importe où et à chaque instant. Ceci permet également de libérer de l’espace de stockage, non négligeable compte-tenu du nombre de données nécessaires à l’établissement d’une paie. Les mises à jour sont effectuées automatiquement par l’éditeur, ce qui évite d’avoir à réaliser des mises en production régulières en interne.

Economiquement le mode SaaS est intéressant, notamment pour les TPE et PME. En effet, l’utilisation de la solution de paie en ligne ne nécessite pas d’investissement en matériel informatique, notamment pour l’achat du logiciel en lui-même. Par ailleurs, en terme de fiscalité Le logiciel de paie en mode SaaS constitue une charge immédiatement déductible du résultat de l’entreprise.

Un comparatif des différents logiciels de paie a été réalisée cette année pour vous permettre de faire plus facilement votre choix parmi toutes les solutions du marché et choisir la plus adaptée à votre entreprise.

Aurore

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[ECOMMERCE] LDLC entre en négociations exclusives avec RueDuCommerce pour racheter TOP ACHAT

12 Octobre 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Emploi, #Internet, #France, #web

Cours de l'action du groupe LDLC le 11 Octobre 2019

Cours de l'action du groupe LDLC le 11 Octobre 2019

C'est le groupe LDLC qui annonce lui-même au travers d'un communiqué (voir sources) être entré en négociations exclusives avec RueDuCommerce propriétaire de l'enseigne de E-commerce TOP ACHAT.

Homepage site Top Achat

Homepage site Top Achat

Olivier de la Clergerie, Directeur Général du groupe LDLCexplique notamment que "Le groupe a choisi une stratégie multimarques qui a commencé il y a 3 ans et demi avec l’acquisition de Materiel.net. Cela nous permet d’avoir des offres variées [..] une troisième identité, [..] un placement tarifaire encore différent".

[ECOMMERCE] LDLC entre en négociations exclusives avec RueDuCommerce pour racheter TOP ACHAT

L'acquisition viendrait renforcer l'offre du groupe qui après le rachat de Materiel.net il y a 3 ans, toucherait ainsi une autre typologie de clientèle, moins "pointue".

Les modalités de rachat ne sont pas dévoilées en terme de montant, il est cependant acquis que l'offre est effectuée uniquement en numéraire sur les fonds propres du groupe LDLC.

Certaines questions se posent cependant pour les actionnaires du groupe :

Quels sont les ratios de Top Achat ? C.A / Rentabilité ? En matière de reprise d'actifs qu'est-ce que cela comprend ? Quelle est la stratégie du nouvel ensemble ?

Les questions sont multiples, les réponses attendues après une année 2019 difficile pour LDLC.

Sources ici et et encore .

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[NEXT40] Découvrez la liste des entreprises du nouvel indice Next40, leur C.A et leur rentabilité [EXCLUSIVITÉ]

28 Septembre 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Next40, #Digital, #Divers, #Entreprise, #Entreprises, #France, #Internet, #web

[NEXT40] Découvrez la liste des entreprises du nouvel indice Next40, leur C.A et leur rentabilité [EXCLUSIVITÉ]

Ci-dessous un tableau regroupant les informations financières des entreprises du Next40, du moins pour celles dont les comptes sont déposés et disponibles.

La sélection de l'indice du Next40 a été effectuée sur "la base du C.A réalisé et des levées de fonds".

Certes, mais une entreprise sans rentabilité ne peut pas s'inscrire dans la durée. Ce critère est donc indispensable.

Les "bons" élèves qui financent leur croissance sur leurs fonds propres tout en étant rentables ne font pas parti du Next40. Ils ne seront pas représentés dans ce nouvel indice, alors même qu'ils devraient être l'ADN de celui-ci.

L'Homme face à l'absurde ;-) ...

Enseigne C.A
(derniers comptes publiés)
Résultat net
(derniers comptes publiés)
Voodoo 1 129 000 € - 483 200 €
Deezer 188 604 700€ - 59 339 000€
Devialet NC NC
HomeExchange Société étrangère Société étrangère
Veepee 1 395 550 600 € + 10 615 700 €
Recommerce Solutions 50 693 800 € + 113 000 €
Vestiaire Collective 12 259 000 €  - 7 541 000 €
Back Market 10 015 000 € - 1 086 700 €
ManoMano NC NC
Evaneos NC NC
Shift Technology NC NC
Meero NC NC
Ivalua 24 603 200 € + 1 954 700 €
Wynd 2 293 700 €  - 2 358 300 €
Believe 2 030 000 € - 72 000 €
Mirakl NC NC
Finalcad 220 300 € + 90 500 €
Vade Secure 7 424 000 € - 1 527 800 €
HR Path 14 353 900 € + 2 214 200 €
PayFit NC NC
Talentsoft 51 139 100 € - 15 237 900 €
Klaxoon NC NC
October 1 136 800 € - 3 318 700 €
Ledger 868 700 € - 397 200 €
Younited Credit NC NC
Contentsquare 9 688 900 € - 13 225 900 €
Sendinblue 7 517 000 € + 7600 €
iAdvize 2 528 400 € - 148 500 €
OVH NC NC
OpenClassrooms 2 190 000 € - 772 100 €
JobTeaser NC NC
Blade NC NC
Sigfox 16 418 500 € - 13 957 000 €
Alan NC NC
Blablacar NC NC
Cityscoot 7 373 600 € - 3 735 800 €
Bioserenity NC NC
Doctolib NC NC
Frichti 4 708 500 € - 6 094 700 €
Ynsect 85 400 € - 15 316 900 €

Tableau créé exclusivement pour Stephanealligne.com

On peut également s'étonner de certains choix du Next40, notamment d'y voir figurer des entreprises dont le modèle économique n'est pas encore pas encore établi et dont la pérennité paraît toute relative.

La capacité du dirigeant pour mobiliser les investisseurs et lever des capitaux n'est pas une finalité. Le cash apporte des moyens évidents pour se développer et croître, mais sans idées, sans talents, et sans un business model viable, il ne sert qu'à reculer une fin inéluctable.

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[SOCIAL-JURIDIQUE] Quelles sont les conséquences du travail au noir en France ?

27 Août 2019 , Rédigé par Aurore (auteure invitée) Publié dans #A ne pas faire, #Commerce, #E-commerce en général, #Entreprise, #Entreprises, #Emploi, #Fiscalité, #France, #Internet, #billet d'humeur, #fiche paie

SOMMAIRE

Introduction
1. Quels sont les manquements à la législation sociale constitutifs du travail au noir ?
2. Quels sont les secteurs les plus concernés par le travail au noir ?
3. Quelles sont les conséquences sociétales et sociales du travail dissimulé ?
4. Quelles sont les conséquences judiciaires et les sanctions encourues ?

[SOCIAL-JURIDIQUE] Quelles sont les conséquences du travail au noir en France ?

Si un SALARIÉ n’est PAS déclaré, il ne cotise PAS.

Par conséquent :

Il ne bénéficie d’aucune protection sociale : congés payés, indemnités chômage, cotisation retraite, couverture en cas d’accident du travail ou de maladie.

Conseil d’Orientation pour l’Emploi

Le manquement aux obligations légales en matière de droit du travail peut conduire une entreprise à être très lourdement sanctionnée pour « travail dissimulé », cette pratique est couramment appelée « travail au noir ».

Certains dirigeants d'entreprises (qui n'en n'ont que le nom) usent de cette pratique sans que cela ne les gênes réellement, prenant pour prétexte le coût du travail afin de justifier leurs actes délictueux.

Seulement si le coût du travail est aussi élevé, notamment en France, c'est aussi à cause de la pratique du travail au noir car l'Etat doit se substituer à l'entreprise en cas de défaillance de celle-ci et particulièrement lorsque l'employeur a fait défaut à ces obligations sociales.

Seulement quelles en sont les conséquences économiques, sociales et judiciaires ? Essayons d'y voir plus clair ci-dessous :


1. Quels sont les manquements à la législation sociale constitutifs du travail au noir ?

Le travail au noir signifie que l’entreprise ne déclare pas, ou du moins en partie, l’emploi salarié. Généralement, la volonté est d’échapper aux obligations fiscales et sociales afférentes. Cette pratique est légalement définie par le code du travail selon l’article L1221-10.

Exemple : La dissimulation à l’embauche où l’employeur ne déclare tout simplement pas son salarié comme il est en obligation de le faire au moyen de la DPAE (déclaration préalable à l’embauche) avant la mise au travail du salarié.

 

Bon à savoir :

Une entreprise qui transmet sa DPAE seulement à l’issue de la période d’essai se rend coupable de travail dissimulé (arrêt n°14-80532 de la chambre criminelle de la Cour de Cassation du 20 janv. 2015).

 

On parle également de travail au noir lorsque les heures de travail et les rémunérations afférentes ne sont pas toutes déclarées. Autre exemple, une entreprise paie les heures supplémentaires effectuées en espèces, sans les afficher sur la fiche de paie ni les déclarer dans sa DSN.

Bien souvent, c’est au moyen de la production de la paie que l’on se met en règle vis-à-vis de ses obligations sociales.

Le salarié doit se voir remettre un contrat de travail et des fiches de paie. Chaque mois, la déclaration sociale nominative (DSN) doit être renseignée et envoyée électroniquement pour régulariser la situation de chaque collaborateur. Sans cela, l’employeur peut être accusé de travail au noir.

 

2. Quels sont les secteurs les plus concernés par le travail au noir ?

La fraude liée au travail dissimulé est une pratique courante en France puisqu’elle représente de 2 à 3 % de la masse salariale. Le rapport 2018 du Conseil d’Orientation pour l’Emploi (COE) estime que 70% du travail dissimulé concerne des salariés tout bonnement non déclarés.

Dans le BTP, une entreprise sur cinq pratiquerait le travail au noir. Un scandale qui cause de lourds préjudices aux entreprises respectueuses de la loi.

Il s‘agit même d’une pratique banale dans certains secteurs prétextant la nécessité de disposer de flexibilité dans l’organisation du travail.

Ainsi, le BTP ou l’hôtellerie-restauration se placent en tête des secteurs concernés, suivis du commerce de détail, du transport, puis plus surprenant de l’agriculture.

Dans le BTP, une entreprise sur cinq pratiquerait le travail au noir, et dans l’hôtellerie, les extras ne sont que très peu déclarés.

 

3. Quelles sont les conséquences sociétales et sociales du travail dissimulé ?

Pour le travailleur, le travail au noir comprend de très importants risques. En effet, s’il n’est pas déclaré, il ne cotise pas, et ne bénéficie d’aucune protection sociale : congés payés, indemnités chômage, cotisation retraite, couverture en cas d’accident du travail ou de maladie.

Sans statut professionnel légal, le salarié aura également un accès difficile au logement. Celui qui bénéficie d’allocation chômage pourra être radié de Pôle Emploi. Ainsi, dans son rapport, le COE rappelle qu’«en l’absence de déclaration, les travailleurs sont privés des droits attachés au statut de salarié».

Environ 2,5 millions de personnes pratiqueraient le travail au noir. Le COE estime un manque à gagner annuel de -4,5 à -5,5 milliards d’euros pour l’économie Française soit environ 10,8% du PIB.

Le travail au noir est considéré comme de la concurrence déloyale. Les entreprises échappant à la réglementation sociale profitent d’un coût du travail moins élevé que les entreprises respectueuses des règles.

Le COE estime que l’équilibre des secteurs d'activité concernés peut s’en trouver durablement affecté.

 

4. Quelles sont les conséquences judiciaires et les sanctions encourues ?

Peu d’employeurs et de salariés réalisent les peines lourdes encourues en cas de contrôle. Le travail au noir est un délit pouvant être, à ce titre, puni de sévères sanctions financières, pénales et administratives.


Conséquences judiciaires pour l’employeur :
 

Sanctions financières : Pour l'employeur Personne Physique (Entreprise Individuelle) une amende pouvant aller jusqu’à 45 000€ (75 000€ en cas de dissimulations multiples ou à l’encontre d’une personne vulnérable) mais aussi le remboursement des impôts, taxes et cotisations sociales non payés.

L’employeur personne morale encourt jusqu’à 225 000€ d’amende. L’autorité compétente peut également refuser d’accorder les aides publiques, ou en demander le remboursement (contrat d’apprentissage etc.).

Liste de sanctions non-exhaustive !

Sanctions administratives : un jugement peut interdire l’employeur d’exercer son activité voir ordonner une fermeture administrative de 3 mois.


Sanctions pénales : A ces sanctions financières et administratives s’ajoute le risque de sanctions pénales : une peine de prison de 3 ans ou 5 ans en cas de dissimulations multiples peut être appliquée.

 

Conséquences judiciaires pour le salarié : 

 

Le salarié employé au noir ne risque pas de sanctions pénales mais les conséquences financières ne sont pas négligeables puisqu’il risque :

• Le rappel des impôts sur 3 années avec pénalités de retard.

• un rappel du trop-perçu sur 5 ans sur des aides soumises à condition de ressources s’ils dépassent les plafonds avec les rémunérations perçues illégalement.

Toutefois, si le salarié s’estime victime de son employeur, il dispose de recours contre celui-ci. Recours qui s’ajoutent comme des risques supplémentaires pour l’employeur.


Important : Le bulletin de paie n'a pas de valeur contractuelle s'il n'est pas formalisé par la transmission de la DSN corrélative.

Cet article vous a-t-il aidé ? Avez-vous des questions ?

Si c'est le cas exprimez-vous en commentaires du blog.
 

Aurore (Auteure invitée)

Sources ici et

[MAJ du 28/08/2019 à 10h00]

Rappelons que la défiscalisation (partielle) des emplois à domicile a permis de régulariser des emplois bien souvent "au noir". Un emploi déclaré, c'est un salarié protégé.

Régulièrement les ignorants considèrent les exonérations fiscales comme des "cadeaux aux riches". Quelle bêtise !

Prenons l'exemple du bouclier fiscal à 50%, cela signifie que ces soit disant "riches" doivent travailler six mois de l'année à payer des impôts sur de l'argent qu'ils n'ont pas encore gagné. Drôle de vision de la richesse !

S.A

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[SMARTPHONE RECONDITIONNÉ] REMADE en difficulté

20 Août 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Digital, #Divers, #Emploi, #Entreprise, #Entreprises, #France

Vue site Remade.com (source Remade)

Vue site Remade.com (source Remade)

C'est le magazine Capital qui évoque le sujet concernant Remade qui rencontrerait des difficultés suffisamment importantes pour que le paiement des salaires des collaborateurs de l'entreprise soit en jeu.

En effet, d'après le mensuel économique, Remade rencontre de graves difficultés en matière de trésorerie.

C'est d'autant plus surprenant pour les parties concernées que l'entreprise se développe depuis des années pour atteindre 1000 collaborateurs avec une croissance importante.

Bizarrement, les employés de l'entreprise ont appris qu'un nouveau dirigeant était nommé il y a quelques semaines. C'est Renaud LE YOUDEC né en 1951 qui prend la direction et les mandats sociaux des sociétés du groupe.

Auparavant ce manager de transition dirigeait le groupe ALTEAD (transports). Spécialisé dans les entreprises en difficultés, Renaud LE YOUDEC est donc appelé depuis le 10 Août au secours de Remade group en difficulté. Matthieu MILLET le fondateur de Remade a donc quitté donc ses fonctions opérationnelles.

Les salariés ont ensuite été informés de soucis de trésorerie. On peut légitimement s'étonner de la démarche, d'autant plus qu'apparement aucune procédure collective n'est en cours. Informer le personnel avec des renseignements inutilement anxiogènes est totalement improductif. (point de vue personnel).

Remade dispose apparement des fonds nécessaires pour payer les salaires jusqu'au 13 Septembre mais pas au delà.

Ceci étant, les derniers comptes publiés du holding Remade Group ne sont pas vraiment encourageant...

[SMARTPHONE RECONDITIONNÉ] REMADE en difficulté

Une situation qui contraste avec l'apparente bonne santé du marché des smartphones reconditionnés...

Source : ici et 

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[DISRUPTIF] La création de la filière "cannabis" représente un enjeu économique grandissant pour le Conseil d'Analyse Economique

19 Juin 2019 , Rédigé par La rédaction Publié dans #Blog, #Commerce, #Digital, #Divers, #Droit, #Emploi, #Entreprise, #Entreprises, #Fiscalité, #France, #Internet, #Retail, #Retail 3.0

[DISRUPTIF] La création de la filière "cannabis" représente un enjeu économique grandissant pour le Conseil d'Analyse Economique

C'est le Conseil d'Analyse Economique lui-même sous l'autorité du Premier Ministre qui préconise la mise en place d'une organisation visant à encadrer la culture, la commercialisation et la consommation de cannabis.

Il faut dire que la France est particulièrement à la traîne sur le sujet à regarder de près les USA où plusieurs Etats ont légalisés le cannabis avec un certain succès tant économique que social.

Est-il également nécessaire de rappeler l'exemple des Pays-Bas qui encadrent strictement la production, la vente et la consommation de cannabis ?

Ce n'est pas pour autant que les rues d'Amsterdam sont jonchés de SDF toxicomanes défoncés du matin au soir ou que le pays est en proie à un scandale sanitaire et social sans précédent.

Dans l'Histoire de l'Homme, la prohibition fût un échec. Interdire bêtement n'a pas de sens, notamment à l'heure de la génération Z où toute décision mérite une explication.

Aujourd'hui le Conseil d'Analyse Economique invite à une grande réflexion sur le sujet. A Nantes (44) par exemple, près de 40 halls d'immeubles sont gangrénés par les trafics de stupéfiants, les élèves de certains établissements sont sollicités par d'autres afin de jouer les "guetteurs" dans les cités, les produits sont coupés avec tout et n'importe quoi et présentent des risques sanitaires élevés. Inacceptable.

En 2019, il temps d'agir concrètement avec discernement pour protéger les citoyens et les consommateurs qui ne devraient plus être pénalisés et criminalisés pour avoir simplement consommés un peu d'herbe, souvent de manière récréative, parfois addictive mais aussi thérapeutique.

Il faut "reprendre le contrôle de ce marché".

Aujourd'hui notre pays est prêt à "légaliser" le cannabis à usage thérapeutique. Le rapport du Conseil d'Analyse Economique propose d'aller bien plus loin, en mettant la main sur l'ensemble du marché.

Actuellement notre pays passe à côté de profits considérables et surtout nous laissons les trafiquants faire ce qu'ils veulent car ni les tarifs ni les produits ne sont contrôlés avant leur commercialisation, au détriment du consommateur.

L'idée serait d'encadrer toute la chaîne "cannabis" en la régulant complètement.

Création de 30 000 emplois. 2 Milliards de recettes fiscales.

La légalisation du cannabis s'accompagne la plupart du temps d'une baisse significative de la criminalité mais c'est surtout les recettes attendues qui suscitent bien des projections de tous bords politiques.

En effet, à raison de 9 euros par gramme de cannabis, l'Etat peut espérer des recettes fiscales avoisinant les 2 Milliards d'euros ! Simplement colossal.

La légalisation de ce marché entraînerait également la création d'environ 30 000 emplois, soit près de 250 millions d'euros de cotisations à percevoir dans les caisses de l'Etat Français chaque année.

Ces estimations ne sont pas approximatives dans la mesure où elles sont simplement basées sur les résultats obtenus par les Etats de Californie et du Colorado qui furent les premiers à tester aux USA la légalisation du cannabis.

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Source ici et

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[TECH] La start-up Georges.tech lève 10 Millions d'euros et embauche 40 personnes

4 Juin 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Internet, #IT, #Digital, #Divers, #Entreprise, #Entreprises, #Logiciel, #Marketing, #SaaS, #Service Client, #web, #IA

[TECH] La start-up Georges.tech lève 10 Millions d'euros et embauche 40 personnes

Georges.tech est une start-up fondée par Adrien PLAT, Pablo LARVOR, Côme FOUQUES et Romain KOENING. L'idée consiste à simplifier le quotidien des professions libérales en automatisant au maximum la gestion comptable grâce à l'IA. Côme FOUQUES, trentenaire est le dirigeant de Georges.tech

Il est bon de souligner qu'il est extrêmement rare d'observer des entreprises lever des fonds sans disposer d'un bilan comptable catastrophique. Parfois l'on se demande même si les investisseurs ne recherchent pas le bilan le plus dégueulasse qui soit pour investir !

Ce n'est pas le cas avec Georges.tech qui avait déjà publié un premier bilan en 2017, certes très modeste mais rentable. Un point important car il marque l'attachement du management à la profitabilité, ce qui n'est pas toujours le cas parmi les porteurs de projet en recherche de financement.

Aujourd'hui, les investisseurs ne s'y sont pas trompés en mettant 10 millions d'euros sur la table (après une première levée de fonds d'1 Million d'euros en 2018) afin de développer Georges.tech

Les objectifs sont multiples mais le principal reste le recrutement de 40 personnes en sus de la trentaine qui compose déjà l'effectif de Georges.tech

Un premier pas pour changer de nom ?

Source ici et

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[FICHE DE PAIE] Trouver le meilleur logiciel de paie parmi 10 solutions de gestion de la paie

22 Mai 2019 , Rédigé par Arthur Le YONDRE Publié dans #SaaS, #Logiciel, #Digital, #Entreprise, #Entreprises, #Internet, #fiche paie, #web

Lorsque l'on embauche un premier salarié, tout entrepreneur cherche une solution de gestion de la paie simple et peu onéreuse. Auparavant, ces dirigeants faisaient la plupart temps appel à un cabinet d'expertise comptable parfois coûteux. Cependant, aujourd'hui des alternatives existent au travers de logiciels de paie plus accessibles, plus simples et surtout plus économiques.

Par conséquent, nous avons effectué un comparatif entre 10 logiciels de paie du marché afin d'identifier celui qui correspond le mieux à vos critères.

1. Sage One

[FICHE DE PAIE] Trouver le meilleur logiciel de paie parmi 10 solutions de gestion de la paie

Tarif de la fiche de paie : à partir de 12€HT

Déclarations Sociales Nominatives (DSN) : Oui

Service Clients : NC

Support technique : NC

Mises à jour : NC

Veille Sociale et Juridique : NC

Prélèvement à la Source : NC

Le petit plus : Une marque renommée

Note globale : 5/10

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2. Fiche-Paie.net

[FICHE DE PAIE] Trouver le meilleur logiciel de paie parmi 10 solutions de gestion de la paie

Tarif de la fiche de paie : 7,90€HT Tout compris

Déclarations Sociales Nominatives (DSN) : Oui

Service Clients : Oui (téléphone, mail Tchat, 5/7J)

Support technique : Oui

Mises à jour : Oui

Veille Sociale et Juridique : Oui

Prélèvement à la Source : Oui

Le petit plus : Ce logiciel de paie brille par sa simplicité. La seule solution de paie avec DSN et PAS à ce prix.

Note globale : 8,5/10

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3. Ezbeez

[FICHE DE PAIE] Trouver le meilleur logiciel de paie parmi 10 solutions de gestion de la paie

Tarif de la fiche de paie : à partir de 24,95€HT

Déclarations Sociales Nominatives (DSN) : Oui

Service Clients : Oui (téléphone)

Support technique : Oui

Mises à jour : Oui

Veille Sociale et Juridique : Oui

Prélèvement à la Source : Oui

Le petit plus : Le logiciel est en fait une extension du TESE (URSSAF)

Note globale : 7/10

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4. Payfit

[FICHE DE PAIE] Trouver le meilleur logiciel de paie parmi 10 solutions de gestion de la paie

Tarif de la fiche de paie : NC

Déclarations Sociales Nominatives (DSN) : Oui

Service Clients : Non

Support technique : Non

Mises à jour : NC

Veille Sociale et Juridique : NC

Prélèvement à la Source : Oui

Le petit plus : Enseigne qui commence à être connue.

Note globale : 7/10

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5. QuickPaie

[FICHE DE PAIE] Trouver le meilleur logiciel de paie parmi 10 solutions de gestion de la paie

Tarif de la fiche de paie : à partir de 2,90€HT 

Déclarations Sociales Nominatives (DSN) : Non

Service Clients : Non

Support technique : Non

Mises à jour : Non

Veille Sociale et Juridique : Non

Prélèvement à la Source : Non

Le petit plus : Aucun, cette solution de paie est tout simplement déplorable. Aucun intérêt de faire une fiche de paie si l'on a pas les déclarations et le suivi social qui va avec.

Note globale : 1/10

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6. Nibelis

[FICHE DE PAIE] Trouver le meilleur logiciel de paie parmi 10 solutions de gestion de la paie

Tarif de la fiche de paie : NC 

Déclarations Sociales Nominatives (DSN) : Oui

Service Clients : Oui

Support technique : Non

Mises à jour : Non

Veille Sociale et Juridique : Oui

Prélèvement à la Source : Oui

Le petit plus : C'est aussi une solution RH dans sa globalité avec coffre-fort numérique

Note globale : 6/10

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7. Karotpay

[FICHE DE PAIE] Trouver le meilleur logiciel de paie parmi 10 solutions de gestion de la paie

Tarif de la fiche de paie : à partir de 14,90€HT 

Déclarations Sociales Nominatives (DSN) : Non

Service Clients : Oui

Support technique : Non

Mises à jour : Non

Veille Sociale et Juridique : Non

Prélèvement à la Source : Non

Le petit plus : Finalement assez cher pour ne pas disposer des DSN et du Prélèvement A la Source. Il s'agit davantage d'un logiciel de paie récréatif qu'utilisable au quotidien dans une entreprise.

Note globale : 4/10

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8. Clémentine

[FICHE DE PAIE] Trouver le meilleur logiciel de paie parmi 10 solutions de gestion de la paie

Tarif de la fiche de paie : à partir de 13,90€HT (+20€HT de frais de dossier)

Déclarations Sociales Nominatives (DSN) : Oui

Service Clients : Oui

Support technique : Non

Mises à jour : NC

Veille Sociale et Juridique : Oui

Prélèvement à la Source : Oui

Le petit plus : Solution complète créée par des experts comptables, l'atout principal étant de pouvoir traiter la comptabilité dans le même logiciel.

Note globale : 7/10

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9. 123Paie

[FICHE DE PAIE] Trouver le meilleur logiciel de paie parmi 10 solutions de gestion de la paie

Tarif de la fiche de paie : NC

Déclarations Sociales Nominatives (DSN) : Oui

Service Clients : Oui

Support technique : Non

Mises à jour : NC

Veille Sociale et Juridique : Oui

Prélèvement à la Source : Oui

Le petit plus : Une solution sur mesure en fonction des besoins des clients : Mode "Direct" et mode "Exter".

Note globale : 5,5/10

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10. Bestpaye

[FICHE DE PAIE] Trouver le meilleur logiciel de paie parmi 10 solutions de gestion de la paie

Tarif de la fiche de paie : à partir de 6€HT

Déclarations Sociales Nominatives (DSN) : Oui (+35€HT/An)

Service Clients : Oui

Support technique : Non

Mises à jour : NC

Veille Sociale et Juridique : Non

Prélèvement à la Source : Oui

Le petit plus : Solde de tout compte et contrat de travail inclus !

Note globale : 7,5/10

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