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[ECONOMIE CIRCULAIRE] KIABI rachète et revend vos vêtements d'occasion

10 Septembre 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Digital, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Entreprise, #Expérience utilisateur, #France, #Internet, #Retail, #Retail 3.0, #Service Client, #web

Magasin Kiabi de la ville d'Haumont

Magasin Kiabi de la ville d'Haumont

La complémentarité entre le point de vente physique et le digital n'est plus à démontrer. Bel exemple d'adaptation face à la conjoncture, par l'enseigne Kiabi, et notamment le magasin Kiabi de Haumont (59) dans le Nord, berceau Française de la vente par correspondance.

En effet, ce magasin Kiabi qui était déjà précurseur face à la fermeture des retailers non indispensables durant le confinement, avec la mise en place d'un drive dès sa réouverture, se démarque encore aujourd'hui.

Petite parenthèse : l'urgence d'acheter des vêtements peut paraître très relative en période de pandémie pour la plupart d'entre nous. Or, à dé-contextualiser une action, l'on en perd tout le sens, car si pour certains l'achat de vêtements peut paraître anecdotique, pour d'autres, il est indispensable lorsqu'on a des enfants de pouvoir les vêtir au fur et à mesure de leur croissance.

Le magasin Kiabi de Hautmont propose aujourd'hui à ses clients de revendre leurs vêtements d'occasion. Après le retrait en magasin d'un sac dont l'affranchissement est déjà effectué, les clients y mettent les vêtements dont ils souhaitent se séparer et reçoivent ensuite un bon d'achat à utiliser auprès de l'enseigne Kiabi.

Pour aller plus loin, l'enseigne Kiabi à l'aide d'un prestataire, propose ensuite ces articles triés et mis en valeur sur un emplacement à l'intérieur du magasin.
 

Source : (entre autre)

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[STATISTIQUES] Les 15 derniers taux de chômage en France sous les 4 derniers Présidents de la République

29 Août 2020 , Rédigé par La rédaction Publié dans #France, #Emploi, #Divers

Cliquez sur l'image pour l'agrandir | 15 derniers taux de chômage en France sous les 4 derniers Présidents de la République

Cliquez sur l'image pour l'agrandir | 15 derniers taux de chômage en France sous les 4 derniers Présidents de la République

Evolution du taux de chômage en France de 2004 à 2019, mise en parallèle avec le mandat Présidentiel exercé.

Sources : ici et

 

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[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière

7 Août 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #A ne pas faire, #Commerce, #Droit, #Divers, #Entreprise, #Emploi, #France, #Internet, #Retail, #Retail 3.0, #Service Client, #E-commerce en général, #Ecommerce, #web

[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière

Le Ecommerçant Grenoblois Spartoo déjà en proie à certaines difficultés avec le chausseur André et ses 600 salariés, vient d'être condamné par la CNIL à 250 000 euros d'amende pour différents manquements relevés par leurs services, relatifs au RGPD et à la conservation des données clients :

- Enregistrement intégral et permanent des conversations téléphoniques ;
- Enregistrement et conservation des coordonnées bancaires des clients sans leur consentement ;
- Collecte illégale de la copie de la carte "santé" des clients Italiens ;
- Aucune date de fin de conservation des données ;
-"L’information fournie dans la politique de confidentialité des données du site web n’est pas conforme."

[...]

L'amende est assortie d'une astreinte de 250€ par jour de retard.

 

Spartoo a réagit sur Twitter :

[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière
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[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

6 Août 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #A ne pas faire, #Commerce, #Digital, #Divers, #Droit, #E-commerce en général, #Emploi, #Entreprise, #Entreprises, #France, #Internet, #web, #Economie

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

Si certains croient encore échapper à la vague de défaillances d'entreprises qui va déferler à la rentrée, ils se trompent lourdement.

En effet, d'après l'assureur Euler Hermès, spécialiste de l'assurance crédit, les défaillances et les faillites d'entreprises vont bondir de +35% dans le monde entre 2019 et 2021.

Est-ce si étonnant ? Après 55 jours de confinement et donc d'inactivité ou d'activité très parcellaire par rapport à la normale, la réponse est non.

La première vague de faillites en nombre devrait débuter au 4ème trimestre 2020.

En France, le choix de fermer les Tribunaux de Commerce, le PGE (Prêt Garanti par l'Etat) et les différentes mesures gouvernementales ont permis de retarder en partie la vague de procédures collectives. Cela ne signifie pas pour autant que certaines entreprises ne sont pas déjà en état de cessation des paiements.

Ce que ne voulait pas le gouvernement c'était une cascade de faillites et de défaillances d'entreprises. Or, à promouvoir le non-paiement des loyers et des charges, certains dirigeants prennent la liberté de ne pas régler leurs factures au prétexte fabuleux du COVID-19.

Pire, à fermer les Tribunaux de Commerce, l'Etat a augmenté les difficultés des créanciers et précipité certains d'entre eux, à leur tour, vers l'état de cessation des paiements.

Si la plupart des dirigeants semblent disposer de solides valeurs en matière d'éthique et de probité, d'autres au contraire, profitent de la situation pour enfoncer encore davantage la tête de leurs homologues sous l'eau en ne réglant pas leurs factures. Lamentable.

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

Retarder le paiement d'une facture sans raison est illégal. Le fait de ne pas respecter les délais de paiement convenus entre les parties est passible d’une amende administrative, dont le montant peut atteindre 75 000 € (soixante quinze mille) pour une personne physique et 2 000 000 € (2 Millions) d’euros pour une personne morale (hors dommages et intérêts légaux).

Autre point à prendre en considération dans le calendrier : les PGE accordés aux entreprises en difficultés.

En effet, celles qui n'ont pas pu relancer leur activité "survivent" avec leur PGE et l'épuise jour après jour à mesure que les échéances se succèdent.

Une fois le PGE épuisé, l'entreprise est alors sans ressources suffisantes pour faire face à ses créances et se trouve légitimement en état de cessation des paiements.

Euler Hermès prévoit une augmentation supplémentaire de +30 à +40% des défaillances d'entreprises en cas d'arrêt des mesures de soutien.

Loin d'être réjouissant, le scénario le plus pessimiste qui prend en compte un relèvement tardif de l'économie mondiale, prévoit une hausse de +85% à +90% du nombre de faillites d'entreprises.

Seulement, si déjà chacun règle déjà ce qu'il doit, sans chercher à se dérober avec des prétextes fallacieux, la chaîne de valeur ne se rompt pas en mettant en difficulté les partenaires, les fournisseurs et les salariés.

Ne nous mentons pas, certaines entreprises portées par des dirigeants peu enclins à respecter les règles, les lois et vraisemblablement dépourvus d'éthique, font tout ce qu'ils peuvent pour ne pas s'acquitter de ce qu'ils doivent.

Différentes procédures existent afin de récupérer les sommes dues par un débiteur.

Relance Amiable

Dans un premier temps, une lettre de relance amiable est à adresser au débiteur afin de lui indiquer qu'il ne respecte pas ses engagements. La lettre doit reprendre le montant dû et la date d'échéance.

Il est conseillé d'indiquer au destinataire de la lettre de mise en demeure, les conséquences de son obstination à ne pas régler ce qu'il doit : dépôt de plainte en bonne et due forme, mise en demeure judiciaire, l'ordonnance d'injonction de payer, le référé-provision, et bien entendu l'assignation en justice devant le Tribunal compétent.

La relance amiable peut également être accompagnée d'un SMS, d'un mail, ou encore d'un appel téléphonique.

Mise en demeure

Dans un deuxième temps, il convient d'adresser un courrier de mise en demeure au débiteur. Il est fortement conseillé de l'adresser en Lettre Recommandée avec Accusé de Réception (LRAR).

La formalisation d'une Lettre de mise en demeure nécessite de mentionner des éléments obligatoires comme par exemple : le délai de paiement, les coordonnées du créancier, la mention "Mise en demeure" etc...

Il est également préférable de ne pas laisser le débiteur croire qu'il a le temps de réfléchir afin de trouver une alternative pour ne pas payer, aussi différents rappels par mail, sms, et téléphone viendront appuyer la mise en demeure.

Injonction de payer

La troisième possibilité consiste simplement à obtenir une injonction de payer ou Ordonnance d'Injonction de Payer (OIP) auprès du Tribunal. Il s'agit là d'une phase contentieuse dans le recouvrement de la créance. Le débiteur ne pourra pas se dérober de la procédure.

L'injonction de payer est idéale pour les créances qui ne dépassent pas 4 000€. L'injonction de payer est une procédure judiciaire qui permet d'obtenir un titre exécutoire pour recouvrer les sommes dues majorées des intérêts, des frais et des dépends engagés par le créancier pour récupérer son dû.

Cette procédure n'est pas contradictoire, cela signifie que le débiteur ne sera pas convoqué par le Juge qui rendra une décision judiciaire sur les seules pièces présentées par le créancier.

Une fois l'injonction délivrée au débiteur par un huissier de justice, il faut ensuite mandater ce dernier un afin d'effectuer les saisies nécessaires sur les biens, les avoirs et les actifs du débiteur pour solder tout ou partie de la dette. La situation est en général, très désagréable pour le débiteur.

Référé-provision

Le référé-provision est une procédure judiciaire contradictoire, c'est à dire que l'ensemble des parties sont convoquées devant le Tribunal. Cependant le référé-provision est une procédure judiciaire extrêmement rapide, puisque l'obtention d'une décision se fait sous 15 à 30 jours suivant la date de l'audience.

Assignation judiciaire

Pour les litiges plus importants, pour les débiteurs récalcitrants, les malhonnêtes, les professionnels de la facture impayée, les experts en fourberie qui mettent à mal les trésoreries des entreprises qu'ils "plantent" délibérément, il reste l'assignation.

Cette procédure judiciaire est beaucoup plus longue et beaucoup plus coûteuse pour le débiteur condamné.

Seulement lorsqu'un interlocuteur se moque des conséquences de ses engagements non respectés, se complaît à croire que tout lui est dû en rejetant sur les autres son manque de sérieux, de rigueur et de probité; il n'y a pas d'autre solution que d'assigner en justice, et il faut le faire pour ne pas donner un message d'impunité à ces individus, qui nuisent non seulement à leur image mais à celle de toute une profession.

Sources : ici et  et encore
Et un petit dernier ici.

MAJ du 10/08/2020

Lorsque vous êtes confronté à de la malveillance sans équivoque, il reste le NAME and SHAME, c'est ce qui suit...

Plus d'infos par ici également. Ça marche aussi pour la discrimination...

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

En effet, il existe ce type de comportement, clairement malhonnête, de la part d'un monsieur se présentant comme "Philippe JARDEL" né en 1977 à Montauban et apparement le gérant de la société WBTC LTD, pour qui ne pas s'acquitter de ce que l'on doit est tout à fait normal :

-------------------------- extrait du mail adressé à notre attention par Monsieur Philippe JARDEL - WBTC LTD --------------------------

 

"Madame, Monsieur, Nous avons bien reçu votre message courtois, et votre courrier de relance très clair.

 

Cependant, nous ne donnerons aucune suite à votre demande de recouvrement, pour la raison suivante : dans le monde des services purements internets, appelés SaaS, tel que se revendique être la société [...], il n'a jamais existé de telles pratiques." [...]

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

On ne comprends pas bien la démarche de ce monsieur JARDEL, ni ce qu'il veut reprocher à une entreprise qui facture légitimement les services utilisés selon l'offre souscrite par ses soins.

Nous y voyons plutôt une manoeuvre fallacieuse pour ne pas payer ce qu'il doit.

Autre extrait du mail de monsieur Philippe JARDEL, cette mention ordurière mais sans équivoque avec laquelle il termine son courriel à notre attention et démontre ainsi sa flagrante malhonnêteté   :

-------------------------- extrait du mail adressé à notre attention par Monsieur Philippe JARDEL - WBTC LTD --------------------------

"Pour finir, un petit message [...], dans la langue de Shakespeare car nous sommes basés en Angleterre: "go fuck away, you won't get a buck from us".

Bien cordialement, Phil."

 

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Comprenez : "Va te faire foutre, tu n'obtiendras rien de nous"

Donc voilà la mentalité de certains chefs d'entreprises qui n'en n'ont que le nom : Souscrire à des offres de services, s'en servir, et ne PAS PAYER !

Ce n'était qu'un premier exemple des pitoyables comportements post-Covid de certains décideurs.

Il y a ceux qui ne peuvent pas payer et qu'il faut aider, et puis il y a ceux-là, aux agissements délictueux qui se permettent en plus de venir donner des leçons...LAMENTABLE !

MAJ du 25/08/2020

D'autres individus à l'instar de Monsieur MEDIANA MAHFOUD agissent sciemment dans l'illégalité. En effet, ce monsieur MAHFOUD, dûment immatriculé au registre du commerce et des sociétés a choisi d'utiliser notre logiciel de paie pour se faire de faux documents attestant d'une rémunération avantageuse.

1. Cette personne est dans le faux et l'usage de faux c'est 3 ans de prison et 45 000€ d'amende voir si vous avez des questions sur le sujet.

2. Monsieur MAHFOUD a choisi délibérément de ne pas utiliser SON entreprise comme employeur désigné sur les documents créés par ses soins, mais son ancien employeur dont il usurpe l'identité. L'usurpation d'identité est punie par la loi d' 1 an de prison et de 15 000€ d'amende. (source ici)

3. Evidemment MEDIANA MAHFOUD n'a pas réglé ce qu'il doit et laisse des factures impayées.

il a cependant tenu à nous adresser un petit mot :

Désolé voyez avec mon patron je me suis permis de réaliser des fiches de paies avantageuse avec ses coordonnées de société il comprendra peut-être. Il paiera la note lui

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

Ce type de comportement (fort heureusement marginal) est assurément détestable. Voilà le comportement post-confinement de certains dirigeants....

MAJ du 27/08/2020 :

Un autre exemple de débiteur où l'on est cette fois dans un problème flagrant de gestion, il s'agit de Monsieur Adrien DOS SANTOS de la société FX66 IMC EVENT à Perpignan (66) mais comme d'habitude c'est toujours la faute des autres, jamais soi-même !

Cette fois-ci au prétexte de :

"Je ne suis pas au courant [des factures impayées d'IMC EVENT]…. Des centaines de factures tombent…. Je ne suis pas au courant de tout, et si on ne me prévient pas, je ne sais pas."

Evidemment, toutes les factures sont disponibles sur le compte du client, même date d'échéance chaque mois, rappel des éléments dans le compte du client, notification sms et appels...

Puis bon, à un moment c'est au chef d'entreprise de prendre ses responsabilités et de s'organiser pour régler à temps les échéances qu'il doit ou du moins prévenir ses créanciers s'il rencontre des difficultés...

Mais pas Monsieur Adrien DOS SANTOS d'IMC EVENT  qui nous précise que :

"Je ne règlerai l'impayé que sur présentation d'un titre exécutoire. alors bon courage pour perdre votre temps et votre argent à présent."

Il connaît sans aucun doute la procédure.

Ce qui est assez récurrent avec les impayés, c'est la "bêtise" faite à chaque fois par les débiteurs qui savent parfaitement devoir les sommes sollicitées par leurs créanciers et qui attendent le dernier moment pour payer ce qu'ils doivent.

Résultat : entre les honoraires du cabinet de recouvrement, de l'avocat conseil et du postulant, des frais d'huissier, les frais d'impayé et les intérêts légaux qui sont légalement à la charge du débiteur, la facture monte vite et le débiteur se voit ainsi contraint judiciairement de régler une dette parfois multipliée par 2 ou 3.

Pas très intelligente comme démarche...

Puis finalement après des menaces écrites, verbales et autres manoeuvres d'Adrien Dos Santos pour intimider les collaborateurs de l'entreprise, il a réglé son impayé, avant de déverser un tas de propos orduriers à notre encontre sur une plateforme d'avis clients étrangère.

Cette dernière, Trustpilot, poursuivie en France et assignée par plusieurs acteurs du Ecommerce et du digital a une crédibilité proche du zéro absolu pour les professionnels. C'est pourtant là, attiré par les quelques haineux extrémistes déjà présents, qu'Adrien DOS SANTOS a choisi de déverser des affirmations mensongères, que nous combattrons à l'instar d'IMC EVENT, devant les Tribunaux, tout simplement.

Certains peuvent s'offusquer de leur présence dans cette rubrique. Soit, mais il suffit de régler vos factures ou de faire le nécessaire pour qu'elles soient honorées en amont, afin de ne pas y figurer.

Puis, en cas d'éventuelles difficultés, au moins prévenir le créancier pour résilier les engagements pris ou trouver une alternative satisfaisante pour chacun.

Seulement dans les 3 cas d'impayés ci-dessus, les dirigeants sont clairement malhonnêtes. Il n'y a pas de doute possible. Aucune proposition de règlement amiable, des menaces, des intimidations...etc...

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[ACQUISITION] LeBonCoin via sa maison-mère s'offre une partie intéressante d'EBay

21 Juillet 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Digital, #Divers, #E-commerce en général, #Entreprise, #Entreprises, #Fiches entreprises, #Internet, #France, #web

[ACQUISITION] LeBonCoin via sa maison-mère s'offre une partie intéressante d'EBay

LeBonCoin détenu par ADEVINTA vient de remporter de beaux actifs d'Ebay en rachetant pour 9 Milliards de Dollars "eBay Classifieds Group", le pôle petites annonces d'Ebay.

Avec cette acquisition, LeBonCoin vient doubler de tailler et renforce son leadership dans les petites annonces. La France est le pays où le groupe génère la moitié de ses profits et la plupart de ses bénéfices.

Source :

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[CONCURRENCE] Le Français DAILYMOTION se plaint d'être moins bien positionné que YOUTUBE sur Google

17 Juillet 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Bug, #SEO, #Digital, #Divers, #Droit, #Entreprise, #Internet, #France, #web

[CONCURRENCE] Le Français DAILYMOTION se plaint d'être moins bien positionné que YOUTUBE sur Google

Cela fait suite à une enquête du Wall Street Journal qui met en avant le fait que les vidéos Youtube sont bien mieux positionnées que celles de DailyMotion du groupe Canal sur le moteur de recherche Google.

Conservons à l'esprit que Google est propriétaire de Youtube depuis presque 15 ans et si il paraît discutable que Google privilégie l'une de ses filiales dans ses résultats, cela n'est pas non plus choquant.

Quelle seraient les observations des actuels détracteurs dans une situation inversée ?

En effet les points relevés par ces observateurs paraissent assez discutables.

Google se défend de son côté de toute partialité dans les résultats de son moteur de recherche.

Source : ici

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[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

1 Juillet 2020 , Rédigé par La rédaction Publié dans #Commerce, #Digital, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Entreprise, #France, #Internet, #Retail, #Retail 3.0

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

L'entreprise DT2M E-COMMERCE qui exploite les 7 magasins Cuir-City.com et le site E-commerce éponyme (6 Millions d'euros de C.A), semble rencontrer quelques difficultés.

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

En effet la société DT2M E-COMMERCE vient d'être placée en procédure de sauvegarde.

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

La procédure de sauvegarde ne signifie pas que le site Cuir-City.com est en état de cessation des paiements. En effet, cette procédure protège avant tout l'entreprise en gelant ses dettes pour lui permettre de trouver des solutions et se ré-organiser.Dossier à suivre dans les prochaines semaines.

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

MAJ 14/09/2020

Effectivement la récente publication des comptes de l'entreprise font état d'une baisse significative du C.A dès 2019, soit avant la pandémie de Covid-19, traduisant déjà les difficultés du modèle pure-player/retailer physique.
 

Sources ici et  et encore . Merci à elles.

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[FINTECH FRANÇAISES] Quelles sont-elles ? Que font-elles ? Le PDG de WireCard Arrêté en Allemagne

23 Juin 2020 , Rédigé par Aurore R. Publié dans #Digital, #Entreprise, #Entreprises, #France, #Service Client, #web, #Fintech

[FINTECH FRANÇAISES] Quelles sont-elles ? Que font-elles ? Le PDG de WireCard Arrêté en Allemagne

Les FinTech Françaises n’ont pas à rougir de leur dynamisme. Les levées de fonds ont battu des records en 2019 et le nombre de sociétés innovantes a explosé, notamment sous l’impulsion de la BPI (Banque Publique d'Investissement) qui encourage l’innovation et le développement des FinTech Françaises.

FinTech : une définition

Contraction de "technologie" et de "finance", ce terme est apparu dans les années 1980 et s’est popularisé suite à la crise financière de 2008.

Fintech désigne une entreprise proposant une technologie innovante visant à optimiser un service financier. Ce sont généralement des start-up, soit une entreprise fondée sur la mise en œuvre d’une innovation.

Ce terme est mal connu du grand public puisque d’après une enquête du cabinet Deloitte, 83% des Français ne savent pas de quoi il s'agit à l'écoute du mot "Start-Up", alors même que nous utilisons leurs services quotidiennement.

Que proposent les Fintechs ?

Leurs services ont pour vocation à simplifier et dématérialiser les processus financiers. Nous pouvons citer plusieurs catégories très utilisées par les consommateurs de services banque/assurance :

• La paytech : il s’agit de l’ensemble des solutions d’optimisation de paiement (solution d’encaissement, paiement par téléphone, les cagnottes virtuelles …)

• Les Néobanques : banques virtuelles sans guichet, elles se sont développées en dématérialisant complètement les services bancaires (N26, Boursorama Banque…)

Le Crowdfunding : plateformes de financement participatif sur lesquelles les créateurs de projets font appel à un grand nombre de donateurs, à qui ils offrent des contributions en échange. Cette pratique permet de se passer en partie des banques traditionnelles et de créer sa communauté avant même d'effectuer la création d'entreprise.

Place de la FinTech Française à l’international

L’association France FinTech répertorie 350 FinTech en France. Celles-ci sont particulièrement présentes sur deux secteurs d’activité :

Les paytech (20%) et le financement alternatif (crowfunding et crowlending) qui représente 19% des FinTech en France. La France ne compte aucune « licorne », des FinTech valorisées à plus d’1 milliard de dollars, sauf à compter Kyriba, société Franco-Américaine.

La Fintech Française peine à se démarquer à l’international face aux géants US, Indiens et Asiatiques. En 2019, parmi les 100 Fintech mondiales les plus innovantes et à plus fort potentiel figuraient 4 Françaises.

Elles intègrent le classement « Emerging 50 », celui des Fintech d’avant-garde proposant des business model disruptifs : Dether Lunchr, Moonshot et Spendesk.

Elles succèdent dans ce classement à Leetchi, Lydia, Payfit, ou encore Qonto.  Le classement « Fintech100 » est établi tous les ans par le cabinet d’audit KPMG. Ces acteurs de la Fintech confirment la diversification sectorielle qui prévaut en France puisqu’ils interviennent sur divers métiers : paiement, assurtech, ou encore Crypto-actifs.

Les services proposés par la FinTech Française

Toutefois, le paiement reste en tête des services proposés par les Fintech. En effet, les PayTech représentent plus de 20% des FinTech françaises (Wynd, Payfit (pour générer facilement la fiche de paie des salariés et les déclarations s'y rapportant), Lunchr ou encore LemonWay). Les Tech for Fin et les néo-banques s’adressent à des marchés spécifiques ayant une croissance soutenue.

La Directive Européenne DSP2 favorise le développement de l’initiation des paiements par des sociétés tierces et du paiement instantané. Ces paramètres réglementaires favoriseront l’émergence de nouvelles PayTech  qui continueront d’enrichir les offres innovantes de paiement.

En nombre de sociétés, les Insurtech représentent le deuxième segment le plus dynamique, comptant environ 50 entités. Leur activité porte particulièrement sur le secteur B2B pour améliorer l’efficacité et la rentabilité des assureurs traditionnels : Predilex et Akur8 en sont de bons exemples.

Enfin, la Fintech Française se positionne également sur les solutions de financement des entreprises et de particuliers.

On en dénombre une cinquantaine qui sont, pour moitié, des plateformes de financement participatif de PME. Certaines plateformes leaders se sont diversifiées en intégrant de l’investissement institutionnel : Younited Credit, Lendopolis ou encore October. Elles viennent ainsi concurrencer les plateformes de courtage augmenté en financement comme Pretto ou HelloPrêt et les solutions de souscription simplifiée reposant sur des algorithmes accélérant le scoring et aidant à la prise de décision (Virgil par exemple).

Le secteur des solutions d’épargne et d’investissement n’a pas connu d'évolution particulière et compte une quarantaine de sociétés dont les principaux représentants sont les robo-advisor.

Ils ont toutefois de la peine à attirer l’épargne des particuliers et se sont majoritairement tournés vers les professionnels, sur un modèle BtoBtoC. De la même manière le nombre de solutions de gestion des flux financiers est resté stable, représentant environ 10% des Fintechs Françaises.

80% des Fintech s’adressent au marché BtoB  avec des solutions de gestion des frais professionnels ou encore de la facturation.

Enfin, le segment bank-as-a-service se renforce avec 6 nouvelles sociétés. Une nouvelle tendance fait son apparition : l’essor des néo-banques « affinitaires » sur le segment des adolescents et jeunes adultes (Pixpay, Kard). Les acteurs poids-lourds traditionnels comme la Société Générale y viennent aussi (Kapsul). Cette catégorie ne représente que 6% des FinTechs Françaises mais se développe rapidement.

Financement des Fintechs : la levée de fond

La création et la croissance des Fintech reposent en grande partie sur le financement par les fonds d’investissement Parisiens.

En effet, les développements informatiques lourds demandent des investissements de départ très importants, et le seuil de rentabilité élevé, contraint les Fintech à recourir aux financements extérieurs, parfois durant plusieurs années.

En 2019 le montant des levées de fonds à destination des FinTech Françaises s’est élevé à 630 Millions d'€uros, moitié plus que l’année précédente, pour 80 levées de fonds.

La FinTech représente 13% des levées de fonds de la FrenchTech, soit une croissance de 50% sur les 3 dernières années. Les insurtech ont levé un montant cumulé record de 148 millions d’euros en 2019 contre 41 millions en 2018, ce qui en fait le deuxième segment en termes de levées de fonds.

Cas WireCard : la débacle

L'actualité nous rappelle les difficultés pour les start-up et notamment les FinTech d'atteindre leur seuil de rentabilité à l'instar de WireCard qui voit son cours de bourse dévisser complètement depuis l'annonce d'une "perte" proche des 2 Milliards d'euros.

Markus Braun, le PDG de WireCard s'est livré à la police et a été arrêté en Allemagne.

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[PAIEMENT EN LIGNE] Quelle solution de paiement pour un site Ecommerce ?

1 Juin 2020 , Rédigé par Aurore et Stéphane Publié dans #E-commerce en général, #web, #ecommerce, #e-commerce, #Internet, #France, #Monétique, #Paiement CB

[PAIEMENT EN LIGNE] Quelle solution de paiement pour un site Ecommerce ?

Le secteur du E-commerce ne cesse de progresser, il devrait représenter environ 4000 milliards de dollars en 2020, vertigineux. L’objectif principal du e-commerçant est de vendre ses produits ou ses services en ligne, le choix des moyens de paiement proposés au client est par conséquent une étape essentielle pour garantir un environnement fiable et sécurisé pour le consommateur.

8% des cyber-acheteurs abandonnent leur panier car les moyens de paiement proposés ne conviennent pas.

Selon une étude de Baymard Institute, 8% des internautes abandonnent leur panier lors de leurs achats en ligne car le choix des moyens de paiement proposé n’est pas assez étendu.

19% d’entre eux évoquent un manque de confiance lors du paiement.

Quelles sont les différentes solutions de paiement en ligne ?
Comment choisir une solution d’encaissement fiable, économique et rassurante ?
Quelles sont les plateformes à éviter et au contraire celles à plébisciter ?

Voici quelques éléments de réponse...

Les banques institutionnelles : le paiement par carte bancaire

Les moyens de paiement en ligne n‘ont pas la même popularité selon les pays. En France le paiement par carte bancaire reste le plus plébiscité par les consommateurs et les décideurs puisqu’il représente plus de 80% des transactions sur internet.

En Allemagne par exemple, la carte bancaire n’est utilisée que dans 25%  des cas. Système d'encaissement des cartes bancaires à distance : les prérequis

Pays Part de la CB dans le paiement en ligne
France 80%
Allemagne 25%

 

Afin d'encaisser les paiements à distance par carte bancaire, le e-commerçant doit simplement disposer d’un :

  • Contrat monétique de vente à distance (contrat VAD) : L’entreprise demande ce contrat à sa banque. La banque effectue une analyse de la société avant d’autoriser ce mode d’encaissement.

 

  • Terminal de Paiement Electronique Virtuel (TPEV) : Une fois votre contrat de vente à distance souscrit, il s’agit d’installer un logiciel donnant accès à un terminal de paiement virtuel. Ce TPE Virtuel est fourni par la banque sous forme d’une licence et d’un abonnement.

En France, le secteur de la monétique a vu le rapprochement des principales banques et de plusieurs solutions monétiques au départ indépendantes :

BPCE : Pay Plug, Dalenys, Le Pot Commun, Fidor, E-Cotiz
BNP : Compte-Nickel
Crédit Mutuel Arkea : Leetchi, Monext, Pumpkin
Banque EDEL : Morning
Crédit Agricole : Linxo
La Banque Postale : KissKissBankBank
Société Générale : Fiduceo

En outre, certains acteurs sont toujours autonomes et disposent d’un volume d’activité significatif, à l’instar de :

Lyra Network
Hi Pay
Limonetik
Slimpay

Certaines solutions de paiement sont complémentaires à un TPEV et proposent des services différenciants comme des cagnottes (Leetchi ou Le Pot Commun) par exemple.

Certaines plateformes sont également sous-traitantes pour des banques institutionnelles. La qualité de service varie d'une plateforme à une autre mais il est essentiel de pouvoir disposer d'une solution de paiement fiable tant pour sécuriser les encaissements que pour présenter une image sérieuse et fiable du site Ecommerce.

La fiabilité des paiements en ligne

Certains individus, peu avertis des habitudes de consommation des cyberacheteurs, imaginent qu'en cas de défaillance de la plateforme de paiement en ligne, les clients reviendront plus tard. C'est absolument FAUX !

Le C.A manqué, est définitivement perdu ! Arrêtez de croire des chimères.

L'apothéose tient dans les frais marketing engagés par le E-commerçant (Ads, comparateurs, Retargeting..;etc), facturés au clic, qui ne seront pas amortis en cas de défaut de la solution d'encaissement, puisque le client ne peut pas payer et le cyber-vendeur ne peut pas encaisser et donc amortir les frais qu'il a engagé pour conquérir son client.

Pour certains "professionnels" de la monétique, la situation est tout à fait normale et le CTO ou le dirigeant n'ont absolument pas à se plaindre d'une plateforme de paiement défaillante ou régulièrement en défaut...sic

On rêve ou plutôt on cauchemarde lorsque le client, au téléphone, est devant son écran carte bancaire à la main mais que le TPEV est down.

Si l'internaute est bien acheteur à un instant, il ne le sera peut-être plus quelques minutes plus tard. Croire que l'on a fidélisé son acheteur et qu'il reviendra ultérieurement en cas de problème AVANT-vente et pendant sa finalisation est parfaitement illusoire.

En cas de problématique, l'enthousiasme de l'acheteur retombe immédiatement et les doutes surviennent.

C'est  un comportement humain. Seulement éluder l'attitude des cyber-acheteurs face aux incidents techniques d'un Terminal de Paiement Electronique Virtuel c'est faire preuve d'une grande ignorance et d'une évidente mauvaise foi.

Ainsi on a certains mauvais élèves qui cumulent les incidents techniques, le manque de suivi des défaillances remontées par les clients et qui ne corrigent pas les bugs récurrents.

La palme revient à ceux qui se dédouanent sans discontinuer de leurs obligations contractuelles au prétexte d'un pourcentage "acceptable" d'incidents pour les utilisateurs.

 

Lyra NetWork down

Lyra NetWork down

Exemple d'incident signalé sur la plateforme de paiement Systempay (Lyra NetWork)

Exemple d'incident signalé sur la plateforme de paiement Systempay (Lyra NetWork)

Nouvel exemple d'incident signalé sur la plateforme de paiement Systempay (Lyra NetWork)

Nouvel exemple d'incident signalé sur la plateforme de paiement Systempay (Lyra NetWork)

Serveur de paiement down

Serveur de paiement down

Serveur de paiement Société Générale, down

Serveur de paiement Société Générale, down

La sécurité des paiements en ligne

Un paiement en ligne par carte bancaire pose des problèmes d’authentification et de sécurité de la transaction, le risque de fraude étant présent. Les entreprises de vente en ligne doivent installer des systèmes efficaces pour valider et authentifier les cartes bancaires utilisées.

La saisie du cryptogramme, les 3 chiffres au dos de la carte, permet de contrôler que la CB est bien entre les mains de l’acheteur. Celui-ci devra également saisir la date d’expiration ainsi que le numéro de la carte. Cependant d'autres mesures d'authentification supplémentaires ont été mises en place notamment au travers de la DSP2.

Ainsi, un contrôle d’authentification supplémentaire est généralement mis en place, comme l’envoi d’un code par SMS qui rappellera le montant de l'achat et le site marchand concerné.

Le système FAST’R by CB a été mis au point par des banques Françaises alliées au Groupement des Cartes Bancaires pour répondre à la nouvelle règlementation sur l’authentification forte (DSP2/RTS) entrée en vigueur en septembre 2019.

La plateforme évalue le risque de la transaction pour déterminer si une authentification forte, assurée par le 3D Secure et la biométrie, est nécessaire. L’authentification par l’envoi d’un code par SMS est progressivement abandonnée au profit du la biométrie (reconnaissance faciale ou empreinte digitale).

Paiements par l’intermédiaire de sociétés tierces

Il est possible de mettre en place des solutions de paiements en ligne sur les sites e-commerce avec des sociétés tierces spécialisées.

Ce sont des « portefeuilles électroniques » ou « wallet ».

L’avantage principal pour les clients consiste à pouvoir régler leurs achats en ligne sans transmettre leurs données bancaires au site marchand.

Il suffit de créer un compte puis de saisir ses identifiants sur la page paiement du site E-commerce pour déclencher la transaction.

Paypal,

Est l'exemple le plus répandu et compte environ 305 millions d’utilisateurs et 17 millions d’entreprises clientes.

Il s’agit du moyen de paiement en ligne le plus utilisé au monde, derrière les cartes bancaires Visa et MasterCard.

69% des sites e-commerce proposent Paypal. L’entreprise représente 80% des parts de marché des solutions de paiement en ligne. Cette plateforme est populaire chez les acheteurs en ligne car ils peuvent payer avec n'importe quelle carte enregistrée sur leur compte PayPal. Côté commerçant c'est la simplicité de la mise en place qui est plébiscitée.

Cependant il existe de nombreuses alternatives à Paypal notamment car les frais prélevés par la plateforme de paiement américaine sont assez élevés. Comptez entre 1,9% et 3,4% de frais Paypal par transaction réalisée.
 

Stripe

C’est l’une des alternatives les plus populaires à Paypal. En effet, des sites de e-commerce aussi importants que Delivroo ou Booking l’utilisent pour leurs paiements en ligne. L’avantage de cette plateforme est d’accepter tous les types de paiement et de s’adapter aux structures d’entreprises les plus variées, de la start-up à la grande entreprise internationale. La mise en place de Stripe sur un site Ecommerce est simplisme.

HiPay,

Est une solution d’encaissement en ligne proposée par un prestataire de services français indépendant.
 

A l'instar de Stripe ou Paypal, les données bancaires ne sont pas enregistrées sur le site marchand, elles ne font que transiter de manière cryptée. L’avantage est de Hipay est de proposer un service sans abonnement et des frais de transaction intéressants, dégressifs en fonction du montant des transactions réalisées chaque mois (à partir de 2,5 % du montant de la transaction pour un montant de vente entre 0 et 2 500€ par mois).
De plus, Hipay propose 220 méthodes de paiement différentes, dont toutes les cartes bancaires existantes.

Paylib,

A l’inverse des solutions précédemment présentées, ce système de paiement est sécurisé par une banque partenaire.

A ce titre le client ne pourra payer avec Paylib que s’il dispose d’un compte bancaire dans l’un de ces établissements (Crédit Agricole, BNP Paribas, Société générale, Banque postale, Crédit mutuel, Boursorama et Hello bank !).

A l’instar des autres systèmes d’encaissement en ligne, le client peut payer sans transmettre ses coordonnées bancaires.

Autres solutions de paiement par les géants du net

Amazon pay

Pour les clients Amazon ce système de paiement en ligne est très simple puisqu’ils n’ont qu’à se connecter à leurs comptes Amazon pour utiliser leurs données de paiement déjà enregistrées.

Pour le e-commerçant, les frais de transactions d’Amazon Pay sont un peu moins élevés que ceux de Paypal : à partir de 1,4% de frais de traitement auxquels s’ajoutent 0,25 € de frais d’autorisation (transactions européennes). Cette solution de paiement est proposée dans les solutions de boutiques en ligne standardisées comme Shopify ou Prestashop.

Google Pay

Ancien Android Pay, ce système d’encaissement en ligne est disponible en France depuis le 11 décembre 2018.

A l’instar d’Amazon Pay, Google Pay simplifie les paiements en ligne des utilisateurs de Google puisqu’ils n’ont pas à créer de nouveau compte sur le site e-commerce.

Il est intégrable relativement facilement, en quelques lignes de code, dans la plupart des boutiques en ligne et permet aux utilisateurs d’ajouter des offres ou des cartes de fidélité dans l’application Google Pay.

Le gros atout de Google Pay ? La gratuité pour les sites e-commerces qui l’installent.

Son principal inconvénient : un manque de partenariat avec de grandes banques Françaises, mais des négociations sont en cours.

Apple Pay

Lancé en 2016 en partenariat avec de grandes banques Françaises (Caisse d’épargne et Banque populaire), Apple Pay présente les mêmes caractéristiques que Google Pay mais à l’avantage d’être présent dans toutes les plus grandes banques institutionnelles et en ligne.

D'ici la fin de l'année 2020, Apple Pay sera disponible pour 99% des Cartes Bancaires Françaises. Selon les prévisions, une transaction par carte sur dix sera effectuée par Apple Pay d’ici 5 ans.

Autres moyens de paiement

La carte bancaire virtuelle

Ce service est mis à disposition des utilisateurs par les banques françaises sous le nom de e-Carte Bleue. Le client utilise une Carte Bancaire virtuelle générée par un logiciel installé sur son ordinateur ou via une application en ligne.

Il n’a pas besoin d’indiquer son numéro de carte bancaire, un numéro de carte bancaire virtuelle unique est généré uniquement pour son achat.

La fintech française spécialisée dans le paiement mobile Lydia, propose d’utiliser ce qu’ils appellent des « cartes internet », pour effectuer ses achats sur les sites e-commerce.

Il s’agit de numéros de cartes générés pour un ou plusieurs paiements. C’est par exemple utile lorsque le client a un doute sur la sécurité d’un site internet, il peut alors générer une carte pour un unique paiement, ensuite celle-ci sera automatiquement supprimée.

La CB virtuelle ainsi générée peut être utilisée sur n’importe quel site marchand ou application mobile.

Le paiement biométrique

L’identification par biométrie est encore peu développée dans l’authentification des paiements en ligne mais certains systèmes d’encaissement l’utilisent déjà. Le paiement biométrique permet de reconnaitre un utilisateur par des caractéristiques physiques ou biologiques. Cela lui évite de saisir un mot de passe pour activer une transaction financière.

En France, il faut obtenir l’autorisation préalable de la CNIL pour mettre en place ce système, et la Commission Nationale Informatique et Liberté est assez réticente car ces techniques, se rapprochant d’un identificateur unique universel, permettent de tracer les utilisateurs.

En revanche, d’après une étude « Digital Payment Study » commandée par Visa (voir les sources de cet article), 79% des Français à approuvent l’utilisation des solutions biométriques, qu’ils considèrent comme des moyens d’authentification très sécurisés.

Nous pouvons citer, parmi les systèmes de paiement biométriques, le paiement en un clic de Lydia qui utilise l’authentification par empreinte digitale ou encore l’identification par selfie proposée par Mastercard.

Gemalto et Idemia développent également des systèmes d’authentification des paiements par empreintes, iris et voix. La méthode du sms de confirmation devra être abandonné totalement au 1er janvier 2021 pour répondre à l’entrée en vigueur de la réglementation DSP2.

Les banques commencent donc à proposer de nouvelles méthodes de confirmation et d’autorisation de transactions en ligne.

Or la biométrie semble répondre aux attentes à la fois des banques et des boutiques en ligne : une authentification simple et très sécurisée grâce à la reconnaissance faciale, digitale ou vocale.

Bien entendu, d'autres solutions de paiement existent et n'ont pas été répertoriées ou présentées dans cet article, vous pouvez les évoquer en commentaires si vous le souhaitez.

Aurore et Stéphane

MAJ du 04/06/2020 à 11h13

Il est à conseiller de mettre en place plusieurs TPEV sur un même site Ecommerce afin de pouvoir basculer d'un terminal à un autre en cas de défaillance de l'un d'entre eux.

Sources :

ici et ,

Encore ,

Merci à eux également.

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[COVID-19] Cessation des paiements : Les premières défaillances d'entreprises ont débutées

20 Mai 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Divers, #Entreprise, #Entreprises, #France

[COVID-19] Cessation des paiements : Les premières défaillances d'entreprises ont débutées

La période post-confinement commence à faire apparaître les premières défaillances d'entreprises en difficulté et dont la survie est en jeu.

Les retailers sont les premiers touchés avec notamment des enseignes placées en procédure collective à l'instar de Naf Naf, Orchestra, André chaussures, Alinéa et Conforama dans l'ameublement, Pacific Pêche (E-commerce et Retail), Novares (dans le secteur automobile)...etc..

Ce matin c'est Rolls Royce qui annonce la suppression de 9000 postes.

Le mois de Juin est annonciateur de défaillances massives d'entreprises en situation de cessation des paiements....à suivre

Sources : ici et là

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[COVID-19] Nos entreprises Françaises solidaires : Dons MASSIFS de moyens, de masques, de blouses, de gel hydro-alcoolique...

19 Mai 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Solidarité, #Covid-19, #Digital, #Divers, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Emploi, #Entreprise, #Entreprises, #France, #Internet, #Réseaux sociaux, #web

[COVID-19] Nos entreprises Françaises solidaires : Dons MASSIFS de moyens, de masques, de blouses, de gel hydro-alcoolique...

Les donneurs de leçons sont souvent d’infatigables bavards. Ils narguent les uns de leurs critiques parfois acerbes sur l’inaction des autres, mais sans reconnaître leur propre immobilisme face aux mêmes sujets.

Ces moralisateurs, au demeurant peu crédibles, ne comprennent pas que l’on puisse offrir sans rien attendre en retour, cela ne fait pas partie de leurs convictions, du moins en ce qui les concernent.

Paradoxalement, ces biens-pensants fustigent les plus généreux lorsqu’ils apportent leur aide financière, ou s'ils font une bonne action ; arguant que leur démarche n’est pas suffisamment contraignante ou altruiste, simplement parce qu'elle apporte un éventuel avantage fiscal à leur auteur. Assurément ingrat et consternant.

La succession des crises met à mal notre société et nous aurions tort de négliger l’importance des entreprises pour en sortir.

L’Histoire rappelle aux détracteurs du développement économique, biberonnés à la démagogie inculte sur les RS, que sans celui-ci nous n’aurions pas pu construire le confort, la qualité de vie, et les progrès sanitaires et sociaux qui permirent à des nations entières de prospérer.

Les entreprises et leurs composantes sont les premières victimes des conséquences de ces crises sanitaires, sociales et économiques. Depuis le début de la crise de cette année, les annonces gouvernementales prises pour soutenir les entreprises sont pour la plupart caractérisées par une augmentation de la dette de celles-ci.

Or, dans les comptes, comme dans les faits, une entreprise grevée par de la dette dispose de moins de capacités pour emprunter à nouveau afin d'investir et se développer. Conséquemment, l'entreprise sera moins compétitive face à ses concurrentes en matière de produits et de R&D où les budgets seront amoindris. Elle ne disposera pas non plus des ressources suffisantes pour recruter les élites dans son secteur d'activité et sera, de fait, moins attractive pour les candidats.

Pourtant, aujourd'hui les entreprises de toute taille et de tout secteur d’activité se mobilisent malgré l’arrêt, total ou partiel, de leurs activités et les nombreuses difficultés rencontrées actuellement. Quelques exemples ci-dessous...

Avant de critiquer les actions menées par les entreprises ou les entrepreneurs à l'origine de celles-ci, assurez-vous d'avoir les qualités et l'expérience nécessaire en matière de générosité, d'altruisme et de compassion.

Bergamotte, une société de ventes de fleurs sur internet, a lancée une collecte à destination des soignants qui a rassemblée 20 000€. L’entreprise a décidé d’offrir des fleurs aux personnels soignants qui ont fortement apprécié la démarche.

Le Crédit Agricole apporte également sa contribution, en refusant de mettre au chômage partiel ces collaborateurs et de reporter le paiement des charges afin de ne pas peser davantage sur les finances publiques mises durement à contribution pendant l'épidémie.

La MAIF, a souhaité également reverser 100 Millions d’euros à ses clients qui sauront les apprécier en prévision d’une crise économique difficile.

La générosité des entreprises c’est également le groupe Accor avec des activités à l’arrêt sur le territoire national, met à disposition des sans-abris des chambres d’hôtel. De nombreuses mesures de précaution ont été mises en place par Sébastien BAZIN, le PDG du groupe Accor. Dans les hôtels mis à dispositions des personnels soignants, SDF, routiers... les repas sont déposés devant les chambres et le linge est lavé à plus de 60°.

Si toutes les entreprises ne peuvent aider en cette période de crise car les difficultés les étreignent, d’autres en revanche n’hésitent pas à revoir leur production afin de contribuer à l’effort collectif. C’est ainsi que Dolce & Gabbana a fait une importante donation à la recherche contre le virus Covid-19 car il s’agissait pour eux “d’un devoir moral”.

Mais aussi les enseignes Françaises La Roche-Posay et Garnier qui vont équiper les EPAHD, les pharmacies et les établissements de santé partenaires en gel hydro-alcoolique.

LVMH a revu une partie de sa chaîne de production locale afin de fabriquer du gel hydro-alcoolique en très grande quantité à destination de l’Assistance-Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). Pour aller plus loin, LVMH a également commencé la production de centaines de milliers de masques non chirurgicaux.

Les parfumeurs, très connus comme Christian Dior, Guerlain et Givenchy produisent également du gel hydro-alcoolique en très grande quantité.

Les masques tant réclamé par le grand public ne sont pas en reste. En effet la société “Les Tissages de Charlieu” c’est engagée à produire 100 000 masques de protection par jour.

Le Slip Français, l’enseigne de prêt à porter a ainsi créée un groupement de plus de 600 entreprises de confection qui fabriquent des masques et des blouses. 800 000 masques et 1800 blouses sont produits chaque jour par ce groupement d’entreprises Françaises. Juste exceptionnel en si peu de temps.

Les entreprises plus modestes participent également comme elles le peuvent au travers d’opération comme celle de la société Corania, située à Marseille (13) qui pu remettre ses salariés au travail afin de produire du gel hydro-alcoolique à destination des établissements de santé locaux.

Plus près, à Nantes, c’est l’opération “Mask4France” portée par Jacques GUERREAU le Président de la société Minigroup qui a rassemblée presque 40 000 € afin d’importer 12 000 masques FFP2 pour les personnels soignants. La première commande a été passée le 5 Avril et la collecte continue.

Airbus participe également à l’effort national en faisant des ponts aériens avec la Chine pour importer des masques à destination du personnel soignant et des établissements de santé. L’aide du géant Français de l’aéronautique est d’autant plus salutaire qu’Airbus voit ses activités plonger de -90% depuis le début de la crise sanitaire mondiale.

CMA CGM est aux côtés d’Airbus afin d’importer du matériel à destination des personnels médicaux, ce qui devrait permettre d’importer 40 Millions de masques en 4 semaines.

Chanel va fournir 700 000 masques et 150 000 blouses.

La société Sphère produit 10 millions de sur-blouses et manchettes à destination des hôpitaux.

Sanofi fait don de 100 Millions de doses d’Hydroxychloroquine.

Air Liquide, Schneider Electric mais aussi Valéo et PSA se sont réunis pour fabriquer en Mai 10 000 respirateurs pour les hôpitaux.

Hermès va verser 20 Millions d’euros à l’AP-HP ;

Vinci va donner 10 Millions d’euros à destination du secteur médical et social ;

BNP Paribas a déjà versé plus de 50 millions d’euros à près de 50 pays pour les populations les plus fragiles.

Covéa (Assurances) annonce que ses 21 000 collaborateurs sont invités à poser 5 jours de “solidarité”. A chaque jour posé, Covéa abondera 10€ à un fond d’aide aux Hôpitaux de Paris.

Différentes grandes entreprises Françaises ont choisies de verser une prime  de 1000 euros nets pour les salariés présents sur le terrain à l’instar de Suez, Auchan, Castorama et Lidl.

Kering s'est engagé à fournir 3 Millions de masques ;

Bouygues va fournir 1 Million de masques ;

La Poste a fourni 1 Million de masques ;

La Société Générale a fait don de 300 000 masques ;

Dassault Aviation a donné 130 000 masques à des agences de santé régionales et prêté des Falcon à l'armée Française pour faciliter le transfert du personnel médical ;

Pernod-Ricard a fait don de 70 000 litres d’alcool à un laboratoire afin de produire du gel hydro-alcoolique ;

Axa finance la plateforme Fund101 et ajoutera 5 Millions d’euros à la recherche médicale ;

Générali France a offert 3 Millions d’euros ;

Orange a provisionné 3 millions d’euros par l’intermédiaire de la fondation du groupe ;

Bouygues Télécom soutient la Croix Rouge avec une opération SMS ciblée ;

Illiad (Free), a débloqué 10 Millions d’euros afin de créer un fond de soutien pour les TPE et PME ;

Le loueur de voitures et d’utilitaires ADA offre ses véhicules au personnel médical ;

De même Renault en très mauvaise posture actuellement, propose également 300 petites voitures électriques (Zoé) pour ces mêmes personnels soignants ;

Total, distribue des bons de carburant pour les personnels hospitaliers ;

Décathlon fourni son fameux masque “Easybreath” aux soignants, mais l’enseigne Française a également donnée des lits de camp, des matelas, des sacs de couchage à l'hôpital de Mulhouse durement touché par la pandémie ;

Dans le Nord de la France, l’enseigne de fast food, Flunch offre 300 plateaux repas par jour au CHR de Lille ;

La fondation du groupe Boulanger (high-tech) a offert 10 000 tablettes pour les malades isolés à l'hôpital, mais aussi 50 Mac, 50 ipad et téléphones au CHU de Lille ;

L’enseigne automobile Norauto donne des fournitures aux ambulanciers et taxis, Norauto ont également rouvert des ateliers afin de dépanner les véhicules médicaux et ceux des personnels soignants ;

Le groupe Fashion3 qui réunit les enseignes : Jules, Brice, Pimkie… a interrompu toutes ses activités E-commerce afin d’alléger les flux de marchandises non indispensables acheminées par les transporteurs ;

L’enseigne Kiabi a choisi de soutenir les individus les plus vulnérables en faisant un don massif de vêtements ;

Danone s’engage à maintenir les salaires de ses collaborateurs malgré le chômage partiel et débloque 250 Millions d’euros afin de soutenir les paysans ;

Doctolib, l’une des licornes Françaises, a mis en place la consultation gratuite auprès d'un professionnel de santé ;

Ces quelques exemples ne sont pas exhaustifs et ne reflètent pas l'importance de la générosité des entrepreneurs, des dirigeants d'entreprises françaises, et de l'ensemble de leurs collaborateurs, tant ils foisonnent localement, régionalement et nationalement.

Ces superbes actions de solidarité des entreprises, n'éluderont pas les mauvais élèves de la classe, mais ils ne les gâcheront pas avec des actions déloyales isolées.

Nos entreprises souffrent. D'après l'enquête de la CPME sur l'impact du Coronavirus sur les entreprises, 95% des dirigeants interrogés indiquent subir une baisse de C.A, presque la moitié d'entre eux approchent les -75% de baisse d'activité.

MAJ du 19/05/2020 à 20h13

Si certains dirigeants ne donnent clairement pas le bon exemple en ce moment, d'autres au contraire on su apporter une large contribution au combat commun à l'instar de :

Saint Laurent, Balenciaga, Gucci et du groupe Kering qui continuent de produire des masques chirurgicaux et non-chirurgicaux ;

Pernod Ricard continue de fournir des millions de litres d'alcool dans le monde entier afin de produire du gel hydro-alcoolique;

Ces initiatives continuent sans date de fin. Bien entendu cette liste de bienfaiteurs n'est pas exhaustive et l'entraide continue dans de nombreuses entreprises plus modestes.

 

 

Sources (Merci à elles ;-) :
Ça commence ici et et ça continue encore et . Puis les autres, le suivant et celui qui arrive ensuite que ce soit ici ou .
Bien entendu cela ne s'arrête pas , car il y en a d'autres à découvrir également. Nous les remercions encore pour leur aide.
Encore :  et (suite MAJ)

Autres :

Le géant Chinois ALIBABA va offrir à la France 1 Million de masques et des kits pour dépister le Covid-19 ;

Publication initiale 21/04/2020 à 09:13

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[ECOMMERCE - ÉCONOMIE] Les chiffres du confinement

6 Avril 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Blog, #Commerce, #Digital, #Divers, #E-commerce en général, #Entreprise, #Emploi, #Ecommerce, #France, #Internet, #Transport

[ECOMMERCE - ÉCONOMIE] Les chiffres du confinement


 +122% 

 

de hausse des ventes de puzzles
sur internet

[ECOMMERCE - ÉCONOMIE] Les chiffres du confinement

En effet depuis la mise en place du confinement il faut bien que les individus parviennent à s'occuper. Or les médisances habituelles sur les réseaux sociaux ne leur prennent pas toute la journée. Faire un puzzle est donc le moyen idéal pour s'occuper lorsque l'on est chez soi et que l'on a déjà regardé à maintes reprises les plateformes de streaming.

Le leader du puzzle en Europe ne fait pas dans la demi mesure en fermant carrément le site Ecommerce de l'enseigne pour ne plus prendre de commandes.


 76% 

 

des sites Ecommerce enregistrent une baisse de leurs revenus.

En effet d'après la FEVAD, la baisse du C.A les sites Ecommerce est bien réelle et les activités digitales ne sont nullement à l'abri de cette conjoncture sanitaire et économique difficile.


 42 TGV par jour 

 

au lieu de 700 !

Le transport est un secteur extrêmement touché par la crise sanitaire mondiale. Le confinement actuel dans notre pays implique aux acteurs du secteur de la mobilité de s'adapter une demande en forte décroissance.


 -772 Milliards de $ 

 

de perte pour le commerce mondial

"Il y aura un avant et un après" nous dit-on... L'avant fut vécu, il fait dorénavant partie du passé, l'après est déjà beaucoup moins... factuel...

Cependant nous avons déjà un aperçu de l'impact économique de la fermeture partielle des frontières et des échanges commerciaux dans le monde.


 45% des Français 

 

ne travaillent PAS
28% sont au chômage partiel et 25% sont en télétravail

Si le télétravail est une alternative sérieuse pour préserver les emplois des collaborateurs et l'activité des entreprises, tous les professionnels ne peuvent évidemment pas le mettre en place.

Cela sans compter sur les éventuels refus de l'administration, la prise en charge partielle des rémunérations des salariés qui verront leur fiche de paie avec des montants bruts et nets bien inférieurs aux mois précédents. Pourtant le chômage partiel reste une alternative à privilégier au regard de la situation aux USA où le nombre de chômeurs (licenciements secs) potentiels a été démultiplié pour atteindre 37 millions de personnes concernées.


 3 Milliards d'Humains 

 

actuellement confinés
 

Visiblement la seule solution avancée par les professionnels de santé et nos dirigeants pour endiguer une pandémie dont l'issue est totalement inconnue.

D'autres avanceront que le problème posé a simplement été pris à l'envers. L'idée de se protéger pour sortir et non de ne plus sortir pour se protéger est une approche différente...


 -38% de ventes 

 

de smartphones

Si les ventes de puzzles augmentent, celles des smartphones sont pour le moment en berne.


 +50% de ventes 

 

de ... vibromasseurs

Il faut bien se détendre pendant cette période qui peut être stressante pour certaines personnes plus fragiles et réceptives au stress... Chacun fait comme il a envie ;-)


 +40% d'utilisation 

 

de WhatsApp

Si les apéros à distance prolifèrent et réduisent finalement la distanciation sociale et ça fait du bien aux Français de se retrouver même à distance pour un moment de convivialité. Les services de messagerie instantanée voient leur trafic croître, tout comme les plateformes de streaming.

 +150% 

 

de croissance pour les jeux vidéo

Une donnée attendue compte tenu des habitudes sédentaires des individus. Seulement c'est la génération X qui tire la donnée vers le haut, en effet les 40-60 ans deviennent des joueurs réguliers notamment sur Nintendo.

 72% 

 

des repas à domicile sont commandés par des hommes

Evidemment les applications de livraison de repas à domicile affrontent également la crise avec une baisse des volumes de l'ordre de -49%.

 -93% 

 

d'activité pour les VTC et taxis

Les plateformes de mise en relation, ou celles permettant les réservations voient leurs activités chuter lourdement avec un volume d'affaire proche de zéro.

 -90% 

 

d'activité aéroportuaire

Le transport fait partie des secteurs les plus touchés par l'épidémie de Covid-19.

 -40 Millions de pertes 

 

pour les fleuristes

Une perte sèche de plusieurs dizaines de millions d'euros pour les fleuristes, qui n'ont pas pu ouvrir leur boutique la moitié du mois de Mars et depuis début Avril. En outre, les perspectives de vente à l'approche du 1er Mai paraissent bien compromises.

 -72,2% 

 

de baisse pour le marché Auto

Evidemment avec des concessions fermées, des livraisons de voitures qui ne peuvent s'opérer, le marché automobile est en berne depuis le confinement du pays, en enregistrant une baisse colossale pour un secteur dont les ventes avaient déjà chuté de 6% l'année dernière.

Sources (merci à eux) :

Ici et mais aussi et encore ici et  ;-)
Et comme on fait des MAJ presque tous les jours, d'autres sources subsistent ici et

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[ENTREPRISES FRANÇAISES] L'opinion publique COMPLÈTEMENT déconnectée de la réalité ! L'Entreprise est-elle devenue un agent de l'Etat ?

16 Mars 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Entreprise, #Entrepreneuriat, #Commerce, #Digital, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Fiscalité, #France, #Internet, #web

[ENTREPRISES FRANÇAISES] L'opinion publique COMPLÈTEMENT déconnectée de la réalité ! L'Entreprise est-elle devenue un agent de l'Etat ?

Entre l’entreprise idéalisée comme une organisation riche, parfois tentaculaire, ou l’idée qu’il est impossible d’entreprendre en France, quelques clichés ont encore la vie dure.

Il est vrai que la pression fiscale Française n’est pas des plus douces au niveau Européen et Mondial. Les risques sociaux et financiers encourus par les dirigeants d’entreprises sont bien réels et les galères administratives souvent nombreuses.

Pourtant, le dynamisme de l’économie Française émane d’une myriade de petites entreprises dynamiques, portées par de véritables passionnés, dont le nombre est en constante évolution.

Panorama de la fiscalité d’entreprise en France

Quelles sont les charges sociales et fiscales d’une entreprise implantée en France ?

Ce que l’on appelle « charges sociales » est l’ensemble des cotisations, des contributions sociales et des taxes retenues sur les salaires. Ces charges patronales, salariales, ou les deux à la fois, sont prélevés sur le revenu du travail.

Elles servent à financer la protection sociale des travailleurs. Les charges sociales représentent entre 25% et 42% du salaire brut (soit env 54% du salaire net) acquittées directement sur la fiche de paie et déclarées en DSN. Elles permettent en partie d’expliquer la différence entre le salaire brut payé par l’employeur et le salaire net effectivement reçu par le salarié.

A ces charges sociales s’ajoutent les charges fiscales auxquelles sont assujetties les entreprises. Il s’agit de l’ensemble des impôts qui ont pour objectif le financement de l’Etat. Selon le statut juridique de l’organisation et le régime d’imposition choisis, une société ou son créateur directement, sera soumis à l’imposition sur les bénéfices ou le revenu, à la TVA, à la CET (contribution économique territoriale qui se compose de la CFE et de la CVAE), aux taxes sur les salaires etc …

En 2017, les prélèvements obligatoires représentaient 45,3% du PIB Français. La finalité de financement portée par l’impôt et celle portée par les cotisations ou contributions sociales n’est pas la même.

Toutefois, le financement de la protection sociale, comme celui du budget de l’Etat, n’est possible que par le prélèvement sur la valeur produite par les entreprises, qu’il s’agisse des bénéfices dégagés ou des revenus distribués en contrepartie de leur travail aux salariés.

Le financement de la protection sociale, comme celui du budget de l’Etat, n’est possible que par le prélèvement sur la valeur produite par les entreprises.

Quelle finalité à la fiscalité de l'entreprise dans une économie de marché ?

Les administrations publiques, c’est-à-dire les services publics, la sécurité sociale ou encore les collectivités territoriales sont financées par les ressources publiques que sont les impôts, les cotisations sociales et les taxes. Tout confondu, les premières sources de recette sont les cotisations sociales (37%), suivie de la TVA (taxe sur la valeur ajoutée -  15,6%).

Les prélèvements obligatoires se répartissent comme suit :

•    Prélèvement sur les facteurs de production : il s’agit des impôts locaux, principalement la CFE (cotisation foncière des entreprises) et des prélèvements sur la main d’œuvre. Ils  représentent 45% des prélèvements obligatoires ;
•    La fiscalité indirecte : il s’agit principalement de la TVA ou encore les taxes « incitatives » (tabac, énergie, alcool). Ces taxes représentent 26% des prélèvements obligatoires ;
•    Prélèvements sur les revenus et profits : CSG/CRDS, impôt sur le revenu et sur les sociétés : 23% des prélèvements obligatoires ;
•    Autres impôts directs sur les ménages : ce sont les impôts payés par les personnes physiques (taxe foncière, habitation, impôts sur les successions) : 6% de l’ensemble des prélèvements obligatoires.

A quelle fin les prélèvements obligatoires sont-ils effectués ?

Les ressources publiques sont principalement utilisées pour les dépenses suivantes :

•    Frais de personnel (39%)
•    Frais de fonctionnement (14,2%)
•    Aides économiques : 28,3%
•    Investissement routes, hôpitaux etc. : 3,8%
•    Remboursement des intérêts de la dette : 11,4%

Il est inscrit dans un état de droit que chacun participe à l’effort collectif, et donc à l’impôt.

Effet d’une fiscalité lourde sur la croissance

Il est inscrit dans un état de droit que chacun participe à l’effort collectif, et donc à l’impôt. Pour autant, certains économistes pointent du doigt les risques d’une fiscalité lourde sur la santé économique d’un pays.  Quels sont les effets pervers d’une lourde fiscalité ?

•    Une croissance économique affaiblie ;
•    Un impact négatif sur l’investissement direct étranger ;
•    Un évitement fiscal nécessaire, presque vital, mais contreproductif (ensemble des pratiques et dispositifs adoptés par les entreprises afin de réduire légalement leurs obligations fiscales).

Eurostat classait la France première d’Europe en termes de pression fiscale, l’OCDE lui décerne ce premier prix à l’échelle mondiale, devant le Danemark. Il peut ainsi s’avérer légitime de se demander quel est l’impact de cette fiscalité sur la croissance Française.

L'Entreprise : agent de l'Etat totalement bénévole

L’entreprise paie des impôts, mais elle tient également un rôle de collecteur d'impôts et taxes.

L’entreprise paie des impôts, mais elle tient également un rôle de collecteur d'impôts et taxes pour le compte de l’Etat.
En effet, certains impôts et taxes sont collectées par l’entreprise, qui ne les paie pas directement mais se place comme intermédiaire avec l’administration fiscale.

La collecte des taxes (TVA) La TVA, ou Taxe sur la Valeur Ajoutée, est un impôt indirect sur la consommation dont le taux normal est de 20 %. L'entreprise n'a aucune contrepartie

La charge de cet impôt pèse sur le consommateur final qui la paye la TVA lorsqu'il achète un bien ou service. Les entreprises ne sont pas soumises à cette taxe mais servent d'intermédiaire entre l'État et le client final. Les prix doivent tenir compte de la TVA et celle-ci doit être affichée sur les factures.

Cette collecte représente non seulement une lourdeur administrative non négligeable pour l’entreprise mais également un poids sur les prix à la consommation. Les entreprises réalisant moins d’un certain chiffre d’affaires bénéficient de la franchise de TVA, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas à la collecter et à la reverser à l’état.

 

L’entreprise est devenue au fil du temps collectrice de l’impôt sur le revenu pour le compte de l’état.

La collecte de l’impôt sur le revenu (le PAS)

Depuis 1er janvier 2019, en plus de la TVA, l’entreprise est devenue collectrice de l’impôt sur le revenu pour le compte de l’état.

Outre les difficultés pour se mettre en ordre de bataille à temps, certaines subtilités du PAS (prélèvement à la source) mettent certaines sociétés, notamment les plus petites, dans des situations délicates.

Elles ne maîtrisent pas toujours pleinement les arcanes de la paie et le Prélèvement A la Source offre un nouveau lot de complexités, tendant à rendre l’objectif de production d’une fiche de paie conforme plus difficile encore.

Sanctions encourues en cas de manquement aux obligations sociales et fiscales

Nombreux sont les dirigeants qui font l'impasse de leur rémunération certains mois, simplement pour pouvoir payer les salaires de leurs collaborateurs.

Les entrepreneurs prennent tous les risques …

Le risque social est un véritable risque financier. Qu’il s’agisse de l’objectif de continuité de versement des salaires en cas de difficultés financières mais également en termes de conformité sociale et fiscale.

En effet, la législation sociale évoluant sans discontinuer, il devient compliqué pour les chefs d’entreprises de s’accorder parfaitement à ces multiples évolutions.

La gestion de la paie devient un véritable casse-tête qui peut s’avérer dramatique s’il n’est pas correctement résolu. En effet, l’employeur encourt des sanctions administratives (amendes) mais également des sanctions pénales et civiles en cas d’erreur constatée lors d’un contrôle URSSAF notamment.

Les redressements fiscaux peuvent se révéler funestes pour les TPE et PME peu ou pas rentables.

Le comble étant qu'au titre du rôle de seul débiteur légal de l’impôt sur le revenu que l’Etat a imposé aux entreprises, de nouveaux risques de sanctions ont fait leur apparition, multipliant encore les sources de difficultés.

Par exemple, en cas de divulgation (même non intentionnelle) du taux de prélèvement à la source d’un salarié, des sanctions pénales de droit commun peuvent s’appliquer. On parle de sanctions pouvant aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 300 000€ d’amende au titre de la non-protection des données personnelles.

Est-ce encourageant pour les créateurs d'entreprises ? NON.

… En contrepartie d’une protection (sociale) faible

Les créateurs d’entreprises prennent des risques. Ils ne sont ni bien protégés, ni assurés de gagner leur vie correctement…

Un certain nombre de formes juridiques de société permettent aux créateurs de se nommer dirigeant-salarié de leur société afin de se verser une rémunération et de dépendre ainsi du régime des assimilés-salariés (SAS par exemple). Seulement la possibilité de verser un salaire, ne signifie pas la "capacité" pour le faire, notamment lorsque l'entreprise est en difficulté.

Nombreux sont les dirigeants qui font l'impasse de leur rémunération certains mois, simplement pour pouvoir payer les salaires de leurs collaborateurs.

Par ailleurs un grand nombre de créateurs d’entreprises cotisent au régime des Travailleurs Non-Salariés et bénéficient d’une protection sociale toute relative, même très faible en cas de maladie et inexistante en cas de faillite de l’entreprise. Il n’existe aucun filet de sécurité pour un dirigeant devant fermer boutique. La protection du dirigeant n'existe pas vraiment, sauf à choisir des assurances privées à l'instar de la GSC pour la perte d'emploi du dirigeant.

En outre, les revenus dégagés par les créateurs de petites entreprises ne sont pas toujours suffisants pour vivre correctement.

La tentative du Gouvernement pour proposer une protection du dirigeant en cas de faillite de l'entreprise n'est tout simplement pas adaptée. Un coup dans l'eau ! Les conditions d'éligibilité étant tout simplement démentielles pour une allocation dérisoire. Très peu d'élus. Préférez une assurance privée même dans le cas où vous êtes Président ou Directeur Général, et même surtout dans ce cas.

 

Les entreprises Françaises : l'opinion publique déconnectée de la réalité !

Comprendre que les entrepreneurs prennent des risques, n'est pas du tout reconnu. C’est aussi se rendre compte que le paysage entrepreneurial Français n’est pas constitué  uniquement de multinationales avec à leur tête de véritables capitaines d’industries. Bien au contraire, le tissu économique Français est majoritairement constitué de petites et moyennes entreprises, les TPE et les PME.

Type et nombre d’entreprises en chiffres :

La France compte 4 495 383 entreprises en 2019.

Le nombre d’entreprises de moins de 10 salariés, considérées comme des TPE est d’environ 3,7 millions.

A l’autre bout de la chaîne, les grandes entreprises au sens de l’Insee (celles comptant plus de 5000 salariés) ne sont que 257 mais emploient à elles seules 26% des effectifs sur salariat privé.

Le nombre d’ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire) est d’environ 5700. Elles comptent entre 250 et 4999 salariés. Elles sont à distinguer des PME (entre 10 et 249 salariés). Les chiffres démontrent bien que le tissu productif Français est constitué de nombreuses petites sociétés, ne comptant parfois que leur fondateur.

Les TPE/PME constituent la trame de fond du tissu économique en assurant une vraie manne en termes de créations d’emplois.

Dynamisme des PME/TPE : le cœur de l’économie française

99,9% des entreprises en France sont des PME/TPE ou des micro-entreprises d’après les chiffres de l’Insee. Ce chiffre recouvre des réalités incroyablement différentes. Dans tous les cas, ces petites sociétés sont le cœur de l’économie Française et se montrent très dynamiques.

En effet, les TPE et PME représentent chaque année le tiers du chiffre d’affaires total des entreprises Françaises, soit 1 300 milliards d’euros. Elles assurent 30% des emplois et génèrent 23% de la valeur ajoutée totale. Les TPE/PME constituent la trame de fond du tissu économique en assurant une vraie manne en termes de créations d’emplois. Certains secteurs comme le bâtiment sont majoritairement portés par les PME/TPE, avec 71% des emplois assurés dans ce secteur d’activité.

Nous sommes loin de l’image de la grande entreprise tentaculaire dressée par certains médias parasitaires ou par un public d'ignorants, qui se nourrissent pour la plupart de fake news sur les réseaux sociaux.

Exit la culture et l'économie d'entreprise, place à la jalousie, à la convoitise, à la suspicion malsaine...etc.

Pérennité des entreprises

Créer une société peut s’avérer aussi enthousiasmant que challengeant, mais la faire exister sur la durée relève parfois de la gageure. Les chiffres sur la pérennité des entreprises font froid dans le dos. 50% des entreprises n’atteignent pas leur sixième année d’existence. Cette forte mortalité intervient principalement dans les « années charnières » de l’entreprise, entre 2 et 5 ans.

Le taux de pérennité est :

•    à 2 ans : de 66,3 % ;
•    à 5 ans : de 51%.

Le risque lorsque l’on entreprend est réel d’autant que les porteurs de projets n’ont pas toujours les cartes en main pour propulser leurs entreprises (administratif, marketing, gestion de projet etc.).

Ceux-ci doivent être accompagnés par des professionnels afin d’encourager leur succès à long terme. En effet, la longévité des entreprises pour lesquels les créateurs ont été accompagnés augmente significativement, le taux de mortalité à 5 ans descendant à 34% pour les entreprises accompagnées.

Augmentation du nombre de créations d’entreprises en 2019

Les chiffres de l’Insee nous indiquent que la création d’entreprises se porte très bien. Le nombre cumulé d’entreprises créées au cours des douze dernier mois a bondi de +17,9 %. Tous les types de créations sont concernés : les immatriculations de micro-entrepreneurs (+25,3 %), les créations d’entreprises individuelles classiques (+15,7 %) et celles de sociétés (+8,6 %).

Le « Panorama des entreprises » réalisé par Business France, organisme qui accompagne les entreprises dans leurs investissements, a d’ailleurs décerné la palme de championne d’Europe à la France pour son dynamisme en termes de création d’entreprises !

Conclusion

Devenir créateur d’entreprise commence à prendre un sens pour nos concitoyens. En effet de plus en plus de salariés osent quitter leurs emplois pour porter leurs projets à la lumière. Il n’y a qu’à observer le nombre et le dynamisme des TPE/PME en France pour s'en convaincre (chiffres factuels plus haut).

La création d’entreprise de cette catégorie est à la hausse, et les chiffres d’affaires également. Comprenant le changement qui s’opère, les aides publiques de plus en plus nombreuses soutiennent leur ambition, l‘accompagnement se fait plus solide et durable.

Irions-nous bientôt vers une véritable reconnaissance du dirigeant d’entreprise ? Celui qui crée la richesse économique du territoire et qui fait tourner l'économie ?

Là où l'opinion publique s'offusque de certaines rémunérations de dirigeants, par ailleurs extrêmement rares, pour soutenir .... des footballeurs, des artistes et autres troubadours....rien n'est moins évident.

Sources :

Fiscalité des entreprises :

Utilisation des impôts des Français: ici, , ici également et encore

Déclaration fiscale et risques encourus :

Insee - Chiffres clés : , et ici

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[FrenchTech 120] 83 "StartUp" feront parties de ce nouvel indice, parfois critiqué, car il élude totalement le critère de rentabilité. Découvrez les entreprises sélectionnées avec leurs données chiffrées

20 Janvier 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Digital, #Divers, #Ecommerce, #Emploi, #Entreprise, #Entreprises, #Internet, #France, #web

Ce blog évoquait déjà le sujet des entreprises présentes au travers de l'indice NEXT40 et dont nous avions présenté les chiffres que ces sociétés communiquent.

Aujourd'hui c'est au tour du FT120 (FrenchTech 120) de "révéler" 83 entreprises faisant dès à présent partie de ce nouvel indice parfois critiqué dans ses critères de sélection car aucune notion de rentabilité n'est prise en compte.

Enseigne C.A
(derniers comptes publiés)
Résultat net
(derniers comptes publiés)
360LEARNING 0 -85 300 €
AB TASTY 9 470 800 € - 5 489 700 €
ACTICOR BIOTECH 0 - 5 681 700 €
ADYOULIKE NC NC
A.F.Y.R.E.N 27 400 € -7 700€
AGRICONOMIE 4 776 400 € - 762 200 €
AIRCALL NC NC
Akeneo NC NC
Aledia 456 400 € - 14 238 800 €
ALIZE PHARMA III 0 € - 886 800 €
ALL MOL TECHNOLOGY NC NC
Amarisoft NC NC
Anotherbrain NC NC
Biolog-id 3 580 400 € - 514 600 €
BOTIFY 177 800 € - 17 000 €
BRUT NC NC
VC TECHNOLOGY (Certideal) NC NC
BIAGRI (Comparateuragricole.com) 9 624 300 € - 335 700 €
Cooptalis 18 990 000 € - 2 251 300 €
Crosscall 70 062 500 € 1 377 400 €
Cubyn 1 576 600 € - 941 200 €
CybelAngel 662 900 € - 43 700 €
Diabeloop 0 € + 137 700 €
Digital Insure NC NC
DNA Script 9 800 € - 3 770 700 €
DREEM NC NC
Dynacure 0 € - 7 420 100 €
EasyMile 14 398 800 € - 4 612 300 €
EcoVadis NC NC
JOUL (ekWateur) 35 786 700 € - 4 700 800 €
ENYO PHARMA 0 € - 1 919 700€
CHR NUMERIQUE (ePack hygiène) 9 636 600 € + 1 125 700 €
Exotec Solutions 7 442 700 € - 913 900 €
FEED NC NC
Flex Fuel Energy Development 9 478 500 € + 1 256 000 €
Fortia Financial Solutions NC NC
Fretlink 12 017 400 € - 4 056 900 €
Happytal 11 052 700 € - 3 842 500 €
Heetch 6 294 100 € - 2 999 000 €
HIGHLIFE 0 € + 1 544 500 €
Igyxos 0 € - 364 600 €
Ilek 5200 € + 200 €
ImCheck Therapeutics NC NC
Inotrem 0 € - 5 497 300€
IPM France 5 510 700 € + 373 200 €
Kayrros NC NC
Keranova NC NC
Le Slip Français 20 760 200 € - 1 107 800 €
Lemon Way 5 500 400 € - 6 883 800 €
LGO EUROPE SAS NC NC
HONESTICA (Lifen) 13 000 € - 1 657 900 €
LimFlow 232 500 € - 8 367 100 €
LOISIRS ENCHERES NC NC
Lumapps 8 387 500 € - 1 780 500 €
Lunchr NC NC
LYDIA SOLUTIONS NC NC
Microphyt 245 200 € + 46 700 €
MISTER FLY NC NC
MISTERTEMP NC NC
Molotov NC NC
MARIANNE FORMATION (Ornikar) 39 300 € - 454 000 €
Papernest NC NC
PERFECTSTAY.COM 13 464 200 € - 870 300 €
PHENIX SAS 7 707 400 € + 775 000 €
Platform.sh 1 534 100 € - 959 000 €
QAPA INTERIM NC NC
Qare NC NC
Qonto NC NC
REUNIWATT NC NC
SUCCESS 4 MOBILE (S4M) 5 555 000 € - 1 556 100 €
Scality 14 396 800 € - 6 714 800 €
CREATIVE DATA (Saagie) 1 460 600 € - 1 495 800 €
Spendesk NC NC
Tabmo NC NC
TALENT CLUB (Talent.io) NC NC
Tissium 0 € - 8 382 600 €
Tree Frog Therapeutics NC NC
Trusk NC NC
UBI TRANSPORTS 1 460 900 € + 606 500€
Visiperf NC NC
Wooxo 2 644 900 € - 489 000 €
Yespark 12 700 € + 7 500 €


Et vous qu'en pensez-vous ?

Source ici et
 

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ECOMMERCE & Black Friday : les nouvelles cibles des parlementaires

27 Novembre 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Digital, #Droit, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #France, #Internet

ECOMMERCE & Black Friday : les nouvelles cibles des parlementaires

C'est avec des calculs certainement effectués sur le coin de table d'un resto ouvrier que l'ancien secrétaire d'état chargé du numérique, Mounir MAHJOUBI charge le E-commerce et notamment Amazon. Rien de factuel, rien de vérifié, rien de sérieux, bien au contraire. Pourtant voici que des parlementaires souhaitent interdire le Black Friday.

C'est Elisabeth BORNE, vraisemblablement ignorante du sujet qui porte en étendard le souhait d'interdire le Black Friday.

Soyons simples, soyons clairs.

Si la défense de l'environnement est au coeur des préoccupations de chacun, c'est déjà suffisamment anxiogène comme cela. Nous sommes informés ! Certains en sont tout de même rendu à savoir s'il faut envoyer un mail lorsque d'autres affirment que l'envoyer tuerai dix pigeons...

Au travers de l'ambition de vouloir interdire le Black Friday c'est une attaque contre le Ecommerce qui se cache derrière cela. En effet les opérations promotionnelles au bénéfice des clients sont présentes tout au long de l'année. Rien d'extraordinaire.

L'argument avancé est que le Ecommerce ne serait pas eco-responsable. Les clients consommeraient également frénétiquement pendant cette période promotionnelle.... rappelons que les Français ont 5000 Milliards d'euros sur leurs comptes à fin 2018 et que nous sortons à peine de la crise de 2008...

Les consommateurs savent heureusement s'ils ont besoin d'un produit ou non.

Le Black Friday permet aux plus modestes de bénéficier de réductions importantes et d'étaler leurs achats de Noël sur Novembre et Décembre.

Le pays ne se relève pas des mouvements sociaux de l'année écoulée et nos dirigeants politiques reprennent la même voie que l'année dernière en prenant le prétexte de l'environnement pour inventer une nouvelle taxe.

Lunaire.

D'une part si les camions de livraison pullulent c'est aussi autant de voitures en moins dans les villes que de colis dans le camion.

D'autre part, le E-commerce n'est qu'un canal de vente d'aujourd'hui, empêcher le consommateur d'acheter en ligne au prétexte de l'environnement est parfaitement archaïque. Le consommateur est tout de même libre de ses choix éthiques !

Il s'agit d'une dictature de la consommation où l'on piétine les libertés individuelles, cela ne va assurément pas dans le sens de l'Histoire.

Chacun a le droit d'acheter ce qu'il veut dans l'enseigne de son choix.

D'autres encore mettent en avant la désertification des centres villes...

Que les politiques regardent leurs pitoyables bilans en matière d'aménagement du territoire avant de vouloir taxer encore et encore le secteur du E-commerce à l'instar du député LISNARD.

L'égarement est collégial.

En effet le E-commerce dynamise les magasins du centre ville car se faire livrer sa commande chez le petit commerçant du coin permet du passage qualifié dans ces points de vente habituellement désertés. Ce ne sont pas nos dirigeants qui proposèrent cela, mais bien les acteurs du E-commerce, Coliposte en tête avec So Colissimo.

Globalement la politique d'aménagement des villes est nuisible au commerce. La circulation volontairement difficile pour se rendre en magasin est accentuée par des terre-pleins centraux accolés sciemment aux arrêts de bus afin d'empêcher les usagers de dépasser le bus arrêté.

D'autant plus que les véhicules de secours sont bloqués de la même manière. La mise en danger de la vie des patients à l'intérieur d'une ambulance est évidente en pareilles circonstances.

De quoi décourager les consommateurs de se rendre dans les commerces de proximité qui n'en n'ont plus que le nom compte tenu du temps à passer pour s'y rendre.

Evidemment les détracteurs de mon propos mettront en avant les nombreux transports en commun à disposition.

S'il est évident qu'ils sont à privilégier pour nos déplacements en agglomération, il est totalement en dehors de la réalité de croire que le consommateur pourra remplir son chariot de courses, effectuer ces achats de chaussures ou de vêtements puis tout rapporter chez lui en bus !

Ce n'est pas sérieux une seule seconde !

Puis interdire le Black Friday, vecteur de pouvoir d'achat, c'est revenir sur tout ce qui a été fait au préalable, par le gouvernement en place, justement pour l'améliorer alors même que les gains sont réels et visibles simplement sur la fiche de paie de chaque salarié.

Les acteurs du E-commerce travaillent évidemment sur de nouvelles solutions de livraison moins polluantes.

Livraison en véhicule électrique ou à vélo, mise en place de hub à l'extérieur des agglomérations, stations de retrait près des points de convergence de la population, colis en pvc réutilisable..etc... les idées déjà en place ne manquent pas.

Nul besoin de légiférer encore et encore !

Puis finalement un camion de livraison n'est ni plus, ni moins qu'un transport en commun.... Pour colis.

Sources ici et
 

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[SaaS] Communiqué de DOTNET : évolutions logicielles, RSE et quelques chiffres...

13 Novembre 2019 , Rédigé par Aurore Publié dans #SaaS, #DOTNET, #Digital, #Divers, #Entreprise, #Emploi, #Entreprises, #France, #Internet, #Logiciel, #web

[SaaS] Communiqué de DOTNET : évolutions logicielles, RSE et quelques chiffres...

Communiqué

 

Nantes, le 13 Novembre.

 

 

La société DOTNET, éditrice de solutions logicielles SaaS depuis 2015, annonce le lancement de la nouvelle version (V6.00) du logiciel de paie : Fiche-Paie.Net.

 

DSN, Journal de paie, fiche de paie en ligne, 1000 conventions collectives, Mises à jour automatiques, assistance tous supports, veille sociale et juridique, ce logiciel de paie complet, plébiscité pour sa simplicité, est déjà utilisé par plus de 30 000 professionnels en France et dans les DOM TOM.

 

Cette version 6, propose aujourd’hui une mise à jour majeure, de nouvelles fonctionnalités dans le seul but de rationaliser encore davantage la paie pour l’utilisateur notamment à travers la simplification d’options avancées, notamment à destination des mandataires sociaux.

 

Pour aller plus loin, la plateforme propose entre autre un nouveau journal de paie détaillé, de nouveaux packs économiques et abonnements illimités, une nouvelle gestion optimisée des salariés afin de répondre aux demandes des utilisateurs.

Le lancement de la nouvelle version du logiciel SaaS
Fiche-Paie.net coïncide également avec les résultats de l’entreprise arrêtés au 30 Septembre 2019.

 

Pour son quatrième exercice consécutif (12 mois) la société DOTNET affiche un Chiffre d’Affaires en hausse, avec une croissance de +85% vs N-1.

 

Sur la même période, les primes, avantages, et rémunérations variables versés aux collaborateurs ont augmentés de +113%.

 

Le budget de l’entreprise consacré aux actions de reforestation, et au maintien de la biodiversité a augmenté de +100%.

 

Le résultat de l’entreprise, rentable depuis sa création, progresse de +157% par rapport au précédent exercice.

 

Informations générales :

 

Société : DOTNET  - www.dotnet-sas.net

Editeur du logiciel de paie en mode SaaS : Fiche-Paie.net

30 000 utilisateurs professionnels en France et dans les DOM TOM

Contact : presse@dotnet-sas.net

DOTNET - 26 bis rue du Marché Commun - CS73204 - 44332 Nantes cedex 03

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[SOFTWARE] Choisir son logiciel de paie : les critères de choix essentiels pour allier économie et conformité

23 Octobre 2019 , Rédigé par Aurore Publié dans #fiche paie, #web, #SaaS, #Logiciel, #Internet, #France, #Entreprise, #Entreprises, #Emploi, #Divers, #Digital

[SOFTWARE] Choisir son logiciel de paie : les critères de choix essentiels pour allier économie et conformité

Aujourd'hui, compte-tenu de la complexité de la paie, de la somme d’informations à saisir pour obtenir un bulletin de paie conforme, et de l’obligation de transmettre les déclarations sociales directement en ligne via la DSN, il est impossible de ne pas s’équiper d’un outil de gestion de la paie. Avant de choisir un logiciel de paie, ou en prévision d’en changer, il est nécessaire d’identifier le besoin et les attentes en la matière.

Quelle est la solution la plus en adéquation avec la taille de l’entreprise et la capacité des équipes à gérer la paie ? A l’heure actuelle, 80% des entreprises sont équipées d’un logiciel de paie, les entreprises optent volontiers pour une solution de paie qui simplifie et sécurise la collecte et le traitement des données par une automatisation des processus. Les principaux avantages d’un logiciel de paie doivent être de :

  • Faire gagner du temps aux collaborateurs en charge de la paie par la mécanisation de  certaines tâches chronophages,

  • Centraliser les données pour les rendre plus accessibles et mieux historisées,

  • Fiabiliser les paies et les déclaratifs.

Afin d’atteindre ces objectifs, lors de votre benchmark des solutions du marché, vous devez prendre en compte plusieurs critères essentiels. 

Quels critères identifier pour bien choisir son logiciel de paie ?


Dans un premier temps, il est nécessaire d’identifier les fonctionnalités attendues, le nombre d’utilisateurs, le nombre de fiches de paie à produire chaque mois, le volume de données à traiter, ainsi que le budget alloué.

Pour que le logiciel soit efficace, dans tous les cas, il devra répondre positivement aux 5 critères suivants :

1-La mise à jour régulière des informations légales et conventionnelles 

C’est sans doute l’un des points essentiels à vérifier lors du choix du logiciel. Il s’agit de s’assurer de la capacité de l’éditeur à anticiper l’intégration des évolutions légales afin de garantir une parfaite conformité de la paie. Une équipe d’experts en paie est chargée de la veille sociale et l’équipe technique, de l’évolution de l’outil. Faites également le point sur les conventions collectives prises en charge et sur leurs mises à jour dans le logiciel.

2- Les fonctionnalités du logiciel

L’application sélectionnée doit correspondre aux besoins identifiés. En matière de paie ils sont nombreux : gestion des déclarations, du prélèvement à la source, gestion de la mutuelle et de la prévoyance, des absences et congés, des avantages et des primes, des embauches et des départs, gestion des régimes spécifiques etc. Le logiciel retenu doit nécessairement proposer toutes les fonctions indispensables à une production de la paie conforme, même dans les cas de gestion les plus complexes.

3- Une solution simple d’utilisation

Pour éviter les erreurs de saisie, l’ergonomie de l’application et les workflows doivent être simples, intuitifs, et réduire au maximum le clic bouton. Outre conserver la bonne humeur des collaborateurs en charge de la paie, une interface ergonomique leur fera gagner du temps et leur permettra de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée, ou sur le cœur de métier de la société. Un gain de productivité non négligeable.

4- Un support accessible facilement à chaque instant

Avec toutes ces évolutions réglementaires, pas facile de s’y retrouver. Il est important de se faire confirmer qu’une assistance est prévue en cas de problème, qu’il s’agisse de question juridique, fonctionnelle ou technique. Une assistance au paramétrage, une formation au logiciel, ainsi qu’une base de documentation immédiatement accessible sera un plus non négligeable pour prendre confiance en l’outil et assurer une saisie de paie sans fausse note.

5- Protection et sécurisation des données

Les données de paie sont hautement confidentielles. Les divulguer, ne serait-ce que par accident, peut entrainer des sanctions. Aussi, un logiciel de paie doit impérativement assurer la confidentialité des informations des salariés. Cet impératif entraine une double nécessité. La première : protéger l’accès à l’outil lui-même et instaurer des périmètres de confidentialité pour que les utilisateurs n’aient accès qu’aux informations de leur périmètre de gestion. Mais aussi s’assurer de la sécurisation du stockage des données, notamment si la solution choisie est en mode Saas. Il s’agit de se renseigner sur la politique de sécurité et de confidentialité de l’éditeur.

Un logiciel SaaS ou avec licence ?
 

Un logiciel monoposte ou multiposte est installé sur un ou plusieurs ordinateurs, ou encore sur le réseau de l’entreprise. Non seulement il nécessite une installation locale mais il génère des coûts de licence. Son installation et sa maintenance sont plus lourdes que pour un logiciel en mode SaaS. De plus les protocoles de sécurité instaurés en SaaS ne sont pas appliqués lorsqu'il s'agit de logiciel installés physiquement sur des ordinateurs.

En mode SaaS, aucune installation du logiciel de paie n’est à réaliser sur les réseaux de l’entreprise. L’utilisateur se connecte directement en ligne. Le paiement du service s’effectue en fonction de son utilisation ou en s’abonnant. Certains éditeurs proposent des formules illimitées, sans frais cachés et sans engagement.

Les avantages du mode SaaS sont nombreux. Les applications étant mises à disposition via internet, elles sont accessibles depuis n’importe où et à chaque instant. Ceci permet également de libérer de l’espace de stockage, non négligeable compte-tenu du nombre de données nécessaires à l’établissement d’une paie. Les mises à jour sont effectuées automatiquement par l’éditeur, ce qui évite d’avoir à réaliser des mises en production régulières en interne.

Economiquement le mode SaaS est intéressant, notamment pour les TPE et PME. En effet, l’utilisation de la solution de paie en ligne ne nécessite pas d’investissement en matériel informatique, notamment pour l’achat du logiciel en lui-même. Par ailleurs, en terme de fiscalité Le logiciel de paie en mode SaaS constitue une charge immédiatement déductible du résultat de l’entreprise.

Un comparatif des différents logiciels de paie a été réalisée cette année pour vous permettre de faire plus facilement votre choix parmi toutes les solutions du marché et choisir la plus adaptée à votre entreprise.

Aurore

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[SOCIAL] Evolution du salaire des non-cadres : + 348€ en 1 an !

17 Octobre 2019 , Rédigé par contributeur Publié dans #Société, #Social, #Divers, #Droit, #Emploi, #Entreprise, #France

[SOCIAL] Evolution du salaire des non-cadres : + 348€ en 1 an !

Les données présentées reposent sur l'analyse de plus de 1 400 000 fiches de paie. Les résultats obtenus sont donc parfaitement représentatifs.

Ainsi on constate en 2019 une évolution du salaire présent sur la fiche de paie de l'ordre de + 348€ sur l'année en ce qui concerne les salariés non-cadres.

Entre 2013 et 2019, la rémunération annuelle moyenne perçue par les salariés non-cadres a augmentée de 1308€.

La rémunération des salariés non-cadres a augmentée de +7,03% sur la période 2013 à 2019 pendant que l'inflation était de 5,33%.

En outre, la France compte quasiment 20 Millions de salariés non-cadres ce qui représentent 80% des actifs.

Sources ici et

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[SaaS] Georges.tech met la main sur l'éditeur de logiciel BNC Express (Trèfle Rouge)

15 Octobre 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #SaaS, #Digital, #Divers, #Entreprise, #Internet, #France, #Logiciel, #web

[SaaS] Georges.tech met la main sur l'éditeur de logiciel BNC Express (Trèfle Rouge)

Le blog Ecommerce en parlait déjà au mois de Juin dernier à travers cet article relatif à la levée de fonds de 10 Millions d'euros de Georges.tech. Cette fois la société fondée par les 4 associés : Adrien PLAT, Pablo LARVOR, Côme FOUQUES et Romain KOENING met la main sur Trèfle Rouge, une entreprise d'édition d'un logiciel comptable destiné au indépendants. L'entreprise Trèfle Rouge était d'ailleurs bien rentable à la vue des derniers comptes publiés et disponibles :

Comptes Trèfle Rouge

Comptes Trèfle Rouge

Communiqué de presse de Georges.tech relatif à l'opération ci-après :

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[ECOMMERCE] LDLC entre en négociations exclusives avec RueDuCommerce pour racheter TOP ACHAT

12 Octobre 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Emploi, #Internet, #France, #web

Cours de l'action du groupe LDLC le 11 Octobre 2019

Cours de l'action du groupe LDLC le 11 Octobre 2019

C'est le groupe LDLC qui annonce lui-même au travers d'un communiqué (voir sources) être entré en négociations exclusives avec RueDuCommerce propriétaire de l'enseigne de E-commerce TOP ACHAT.

Homepage site Top Achat

Homepage site Top Achat

Olivier de la Clergerie, Directeur Général du groupe LDLCexplique notamment que "Le groupe a choisi une stratégie multimarques qui a commencé il y a 3 ans et demi avec l’acquisition de Materiel.net. Cela nous permet d’avoir des offres variées [..] une troisième identité, [..] un placement tarifaire encore différent".

[ECOMMERCE] LDLC entre en négociations exclusives avec RueDuCommerce pour racheter TOP ACHAT

L'acquisition viendrait renforcer l'offre du groupe qui après le rachat de Materiel.net il y a 3 ans, toucherait ainsi une autre typologie de clientèle, moins "pointue".

Les modalités de rachat ne sont pas dévoilées en terme de montant, il est cependant acquis que l'offre est effectuée uniquement en numéraire sur les fonds propres du groupe LDLC.

Certaines questions se posent cependant pour les actionnaires du groupe :

Quels sont les ratios de Top Achat ? C.A / Rentabilité ? En matière de reprise d'actifs qu'est-ce que cela comprend ? Quelle est la stratégie du nouvel ensemble ?

Les questions sont multiples, les réponses attendues après une année 2019 difficile pour LDLC.

Sources ici et et encore .

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