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[ECONOMIE CIRCULAIRE] KIABI rachète et revend vos vêtements d'occasion

10 Septembre 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Digital, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Entreprise, #Expérience utilisateur, #France, #Internet, #Retail, #Retail 3.0, #Service Client, #web

Magasin Kiabi de la ville d'Haumont

Magasin Kiabi de la ville d'Haumont

La complémentarité entre le point de vente physique et le digital n'est plus à démontrer. Bel exemple d'adaptation face à la conjoncture, par l'enseigne Kiabi, et notamment le magasin Kiabi de Haumont (59) dans le Nord, berceau Française de la vente par correspondance.

En effet, ce magasin Kiabi qui était déjà précurseur face à la fermeture des retailers non indispensables durant le confinement, avec la mise en place d'un drive dès sa réouverture, se démarque encore aujourd'hui.

Petite parenthèse : l'urgence d'acheter des vêtements peut paraître très relative en période de pandémie pour la plupart d'entre nous. Or, à dé-contextualiser une action, l'on en perd tout le sens, car si pour certains l'achat de vêtements peut paraître anecdotique, pour d'autres, il est indispensable lorsqu'on a des enfants de pouvoir les vêtir au fur et à mesure de leur croissance.

Le magasin Kiabi de Hautmont propose aujourd'hui à ses clients de revendre leurs vêtements d'occasion. Après le retrait en magasin d'un sac dont l'affranchissement est déjà effectué, les clients y mettent les vêtements dont ils souhaitent se séparer et reçoivent ensuite un bon d'achat à utiliser auprès de l'enseigne Kiabi.

Pour aller plus loin, l'enseigne Kiabi à l'aide d'un prestataire, propose ensuite ces articles triés et mis en valeur sur un emplacement à l'intérieur du magasin.
 

Source : (entre autre)

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[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière

7 Août 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #A ne pas faire, #Commerce, #Droit, #Divers, #Entreprise, #Emploi, #France, #Internet, #Retail, #Retail 3.0, #Service Client, #E-commerce en général, #Ecommerce, #web

[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière

Le Ecommerçant Grenoblois Spartoo déjà en proie à certaines difficultés avec le chausseur André et ses 600 salariés, vient d'être condamné par la CNIL à 250 000 euros d'amende pour différents manquements relevés par leurs services, relatifs au RGPD et à la conservation des données clients :

- Enregistrement intégral et permanent des conversations téléphoniques ;
- Enregistrement et conservation des coordonnées bancaires des clients sans leur consentement ;
- Collecte illégale de la copie de la carte "santé" des clients Italiens ;
- Aucune date de fin de conservation des données ;
-"L’information fournie dans la politique de confidentialité des données du site web n’est pas conforme."

[...]

L'amende est assortie d'une astreinte de 250€ par jour de retard.

 

Spartoo a réagit sur Twitter :

[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière
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[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

1 Juillet 2020 , Rédigé par La rédaction Publié dans #Commerce, #Digital, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Entreprise, #France, #Internet, #Retail, #Retail 3.0

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

L'entreprise DT2M E-COMMERCE qui exploite les 7 magasins Cuir-City.com et le site E-commerce éponyme (6 Millions d'euros de C.A), semble rencontrer quelques difficultés.

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

En effet la société DT2M E-COMMERCE vient d'être placée en procédure de sauvegarde.

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

La procédure de sauvegarde ne signifie pas que le site Cuir-City.com est en état de cessation des paiements. En effet, cette procédure protège avant tout l'entreprise en gelant ses dettes pour lui permettre de trouver des solutions et se ré-organiser.Dossier à suivre dans les prochaines semaines.

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

MAJ 14/09/2020

Effectivement la récente publication des comptes de l'entreprise font état d'une baisse significative du C.A dès 2019, soit avant la pandémie de Covid-19, traduisant déjà les difficultés du modèle pure-player/retailer physique.
 

Sources ici et  et encore . Merci à elles.

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[RETAIL] La chaîne de magasins "Du bruit dans la cuisine" ferme 15 magasins mais préserve 119 emplois

31 Juillet 2019 , Rédigé par La rédaction Publié dans #Digital, #Droit, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Emploi, #Entreprise, #France, #Internet, #Retail, #Retail 3.0, #web

Vue site Ecommerce "Du bruits dans la cuisine"

Vue site Ecommerce "Du bruits dans la cuisine"

Certains parlent du virage manqué du E-commerce, d'autres parlent du montant des loyers dans les centres commerciaux où sont implantés les magasins du groupe, mais l'effet "Gilets Jaunes" a tout simplement eu raison de l'enseigne d'ustensiles de cuisine.

Comment un magasin peut-il perdurer si les clients ne peuvent y accéder ? Les blocages, les intimidations, les dégradations n'ont clairement pas aidé.

Un chose est certaine, il va falloir retravailler le buisness model, dixit les comptes de 2014 déjà peu engageants avec un perte nette de - 1 000 000€ pour un peu plus de 7 000 000€ de C.A

Si l'enseigne Bretonne (créée à Rennes) ne fermera pas les magasins de l'Ouest de la France (Nantes, Rennes, Angers, Brest, Le Mans et Vannes) d'autres fermeront définitivement leurs portes.

Le repreneur, la société LITTLE EXTRA fondée et dirigée par André TORDJMAN ne c'est pas exprimé depuis la décision du Tribunal de Commerce. Espérons que les comptes de LITTLE EXTRA soient moins dans le rouge qu'il y a 10 ans :

Vue site Societe.com (ADVERLINE)

Vue site Societe.com (ADVERLINE)

Simon LAFOSSE, le Directeur de l'enseigne "Du bruit dans la Cuisine" évoque les hausses de loyers dans les centres commerciaux et la désertion de ceux-ci au profit des enseignes de E-commerce.

Monsieur Simon LAFOSSE ajoute également au sujet des "Gilets Jaunes" :

C'est le mouvement des Gilets jaunes qui a pesé sur nos ventes de fin d’année, où nous faisons habituellement 40 % de notre chiffre d’affaires

Simon LAFOSSE - Directeur Du Bruit Dans la Cuisine

Au final, Du bruit dans la cuisine préserve 119 emplois et conservera vraisemblablement 19 magasins.

Evidemment, ce n'est pas réjouissant, mais le pire a été évité. Monsieur LAFOSSE précise que la baisse de fréquentation des magasins de l'enseigne a été de l'ordre de 5 à 10% en 2018. Une érosion du nombre de visiteurs en magasin que le web aurait du compenser avec le Ecommerce, cela n'a pas été le cas visiblement.

Sources ici et .

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[DISRUPTIF] La création de la filière "cannabis" représente un enjeu économique grandissant pour le Conseil d'Analyse Economique

19 Juin 2019 , Rédigé par La rédaction Publié dans #Blog, #Commerce, #Digital, #Divers, #Droit, #Emploi, #Entreprise, #Entreprises, #Fiscalité, #France, #Internet, #Retail, #Retail 3.0

[DISRUPTIF] La création de la filière "cannabis" représente un enjeu économique grandissant pour le Conseil d'Analyse Economique

C'est le Conseil d'Analyse Economique lui-même sous l'autorité du Premier Ministre qui préconise la mise en place d'une organisation visant à encadrer la culture, la commercialisation et la consommation de cannabis.

Il faut dire que la France est particulièrement à la traîne sur le sujet à regarder de près les USA où plusieurs Etats ont légalisés le cannabis avec un certain succès tant économique que social.

Est-il également nécessaire de rappeler l'exemple des Pays-Bas qui encadrent strictement la production, la vente et la consommation de cannabis ?

Ce n'est pas pour autant que les rues d'Amsterdam sont jonchés de SDF toxicomanes défoncés du matin au soir ou que le pays est en proie à un scandale sanitaire et social sans précédent.

Dans l'Histoire de l'Homme, la prohibition fût un échec. Interdire bêtement n'a pas de sens, notamment à l'heure de la génération Z où toute décision mérite une explication.

Aujourd'hui le Conseil d'Analyse Economique invite à une grande réflexion sur le sujet. A Nantes (44) par exemple, près de 40 halls d'immeubles sont gangrénés par les trafics de stupéfiants, les élèves de certains établissements sont sollicités par d'autres afin de jouer les "guetteurs" dans les cités, les produits sont coupés avec tout et n'importe quoi et présentent des risques sanitaires élevés. Inacceptable.

En 2019, il temps d'agir concrètement avec discernement pour protéger les citoyens et les consommateurs qui ne devraient plus être pénalisés et criminalisés pour avoir simplement consommés un peu d'herbe, souvent de manière récréative, parfois addictive mais aussi thérapeutique.

Il faut "reprendre le contrôle de ce marché".

Aujourd'hui notre pays est prêt à "légaliser" le cannabis à usage thérapeutique. Le rapport du Conseil d'Analyse Economique propose d'aller bien plus loin, en mettant la main sur l'ensemble du marché.

Actuellement notre pays passe à côté de profits considérables et surtout nous laissons les trafiquants faire ce qu'ils veulent car ni les tarifs ni les produits ne sont contrôlés avant leur commercialisation, au détriment du consommateur.

L'idée serait d'encadrer toute la chaîne "cannabis" en la régulant complètement.

Création de 30 000 emplois. 2 Milliards de recettes fiscales.

La légalisation du cannabis s'accompagne la plupart du temps d'une baisse significative de la criminalité mais c'est surtout les recettes attendues qui suscitent bien des projections de tous bords politiques.

En effet, à raison de 9 euros par gramme de cannabis, l'Etat peut espérer des recettes fiscales avoisinant les 2 Milliards d'euros ! Simplement colossal.

La légalisation de ce marché entraînerait également la création d'environ 30 000 emplois, soit près de 250 millions d'euros de cotisations à percevoir dans les caisses de l'Etat Français chaque année.

Ces estimations ne sont pas approximatives dans la mesure où elles sont simplement basées sur les résultats obtenus par les Etats de Californie et du Colorado qui furent les premiers à tester aux USA la légalisation du cannabis.

Un commentaire ?

Source ici et

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[FOODTECH] La start-up Pazzi (ex-EKMI) lève 10 Millions d'euros pour sa pizzeria autonome

17 Juin 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Digital, #Divers, #Entreprise, #Expérience utilisateur, #Foodtech, #France, #Internet, #Retail 3.0, #web

[FOODTECH] La start-up Pazzi (ex-EKMI) lève 10 Millions d'euros pour sa pizzeria autonome

Ce n'est ni le terme "levée de fonds" ni le montant de celle-ci qui nous incite aujourd'hui à évoquer Pazzi (ex-EKMI) mais bien l'originalité du projet porté depuis 2013 par Sébastien ROVERSO, Cyril HAMON et Philippe GOLDMAN.

En effet PAZZI fait la promesse d'un établissement autonome animé par un robot Pizzaïolo afin de préparer les commandes à la demande des clients et selon leurs spécificités.

Toujours en phase de R&D, Pazzi avait déjà levé plus de 2 Millions d'euros l'année dernière, la société aujourd'hui dirigée par Philippe GOLDMAN boucle un nouveau tour de table de 10 millions d'euros. En espérant cette fois-ci une ouverture imminente du premier établissement. Annoncée déjà pour la fin de l'année dernière, la première ouverture de restaurant ne serait prévue qu'en Septembre de cette année.

Il est impératif de montrer rapidement l'aboutissement de ces années de R&D afin de conforter l'intérêt des investisseurs pour Pazzi.

Source ici et .

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[ECOMMERCE] Le groupe LDLC ouvre sa place de marché afin d'ajouter 100 000 références à son catalogue

23 Mai 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Digital, #Divers, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #France, #Internet, #Marketing, #Retail, #Retail 3.0, #Webmarketing, #ecommerce, #e-commerce, #web

[ECOMMERCE] Le groupe LDLC ouvre sa place de marché afin d'ajouter 100 000 références à son catalogue

LDLC ouvre sa place de marché....Encore une nouvelle marketplace !

Etait-ce utile ?

Pour LDLC, la réponse est OUI ! En perte de croissance et de rentabilité, LDLC souhaitait déjà se débarrasser de certains actifs, notamment immobiliers afin de diminuer son taux d'endettement beaucoup trop élevé (il dépassait les 115%).

L'objectif principal est d'augmenter le nombre de références du catalogue produits ce qui de façon organique apportera de la croissance, du C.A, et espérons, de la profitabilité.

Toutefois, pas certain que le consommateur s'y retrouve, perdu entre les jouets et les PC de gamers...

C'est un peu renier l'ADN de l'enseigne...

Mais LDLC n'a pas le choix, durement sanctionné par les marchés, le titre est à la baisse depuis l'annonce de pertes substantielles l'année dernière.

Les marchands intéressés peuvent ouvrir un compte auprès de l'enseigne et diffuser leur catalogue produits sur ce nouveau canal de distribution. Cependant l'abonnement demandé par LDLC à hauteur de 39€HT/mois en plus des commissions, donne une image de péniche qui prend l'eau...

La marketplace LDLC ouvrira pour la fin de l'année.

Quelques chiffres de LDLC :

500 Millions d'euros de C.A
40 magasins
3 Millions de VU par mois

LDLC est également propriétaire de l'enseigne Materiel.net (44).

Sources : ici et

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[RETAIL] Quelles sont les conséquences économiques du mouvement des gilets jaunes ?

12 Avril 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Divers, #Droit, #Entreprise, #Emploi, #France, #Retail 3.0, #Retail

[RETAIL] Quelles sont les conséquences économiques du mouvement des gilets jaunes ?

La Banque de France vient de publier un communiqué concernant l'impact économique du mouvement des gilets jaunes.

Tout acte a des conséquences. Les pillages, les blocages, les violences et les saccages ont pesé très lourd dans notre économie.

Ce ne sera pas l'Etat le plus lésé, ni même le contribuable, pourtant il devra mettre la main au portefeuille pour payer le coût de ce mouvement à l'instar des entreprises (du moins pour celles qui auront survécu à cette mascarade anti-démocratique).

L'addition la plus salée sera tout simplement réglée par les travailleurs précaires dont le contrat de travail ne sera pas renouvelé ou le poste simplement supprimé par manque d'activité ou à cause les difficultés de l'entreprise. Ils viendront alors grossir les rangs des bénéficiaires de l'assurance chômage et ensuite du RSA. Ne nous mentons pas, les méthodes employées par les contestataires furent dévastatrices et clairement improductives.

Car les gilets jaunes n'ont visiblement pas eu la vision de se dire que le plus gros employeur de France n'est ni Total, ni Leclerc, ni Carrefour,...etc... auxquels ils ont tant de griefs à opposer, mais  les petites et moyennes entreprises qui ensemble emploient le plus de salariés dans notre pays.

Or ces entreprises n'ont jamais eu les moyens de faire face à ce type de mouvement minoritaire mais extrêmement parasitaire.

Comment travailler lorsque les potentiels clients ne peuvent pas se déplacer librement et venir en magasin ?
Comment espérer payer les salaires si les entreprises n'ont pas de clients et n'ont rien vendu ?
Comment accueillir les clients si l'outil de travail est saccagé ? (restaurants, commerces, même certaines associations ont subies des dommages)

L'indemnisation par les assurances est l'excuse toute trouvée pour ces délinquants en chasuble, seulement la plupart des assurances, même si elles prennent en charge les dégâts occasionnés, ne paieront pas pour le manque à gagner depuis 5 mois. Les conséquences se voient déjà auprès des Tribunaux de Commerce...Les pertes d'exploitation de certaines entreprises étant abyssales.

La Banque de France publie en effet aujourd'hui les premiers chiffres concernant ce mouvement et son impact sur la santé des entreprises.

ALERTE : Hausse de +15,1% des entreprises défaillantes en 2019.

On observe ainsi une hausse de +15,1% des entreprises défaillantes par rapport à l'année passée notamment dans le secteur de la restauration, du commerce et de l'Hôtellerie.

Les défaillances des entreprises entre 10 et 49 salariés ont augmentées de presque +5%

Les défaillances des entreprises entre 50 et 249 salariés croissent de +14,1%

Un peu de pédagogie ne fait pas de mal vu l'érudition des détracteurs :

Défaillance d'entreprise = Société en difficulté

Source ici et .

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[ECOMMERCE] Comment faire du E-commerce un allié du commerce de proximité ?

15 Janvier 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Digital, #Divers, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Emploi, #Entreprise, #Entreprises, #France, #Internet, #Livraison Ecommerce, #Retail 3.0, #Retail, #Réseaux sociaux, #SEO, #Service Client, #Transport, #e-commerce, #ecommerce, #web

 

Parce qu'il faut des idées afin qu'il existe des débats, nous en comptons pourtant bon nombre qui ne sont pas bonnes mais qui ont le mérite de poser les bases d'une discussion.

[ECOMMERCE] Comment faire du E-commerce un allié du commerce de proximité ?

La croissance d'un secteur d'activité ne signifie pas sa rentabilité.

Il y a cinq mois le contexte était différent, mais le sujet de la désertification des centres villes est plus que jamais d'actualité notamment avec les évènements sociaux récents à l'origine de la destruction de centaines voir de milliers d'emplois. Encore faut-il pour leurs initiateurs en assumer les conséquences. Il faut davantage de courage pour chercher à éteindre un incendie que le provoquer.

Poser le contexte tel que : "Le Ecommerce contre le Commerce" est une hérésie même pour les plus extrémistes des détracteurs, les deux étant parfaitement complémentaires.

Nous n'allons pas refaire l'article du mois d'Août qui suivait l'annonce du député David LISNARD à propos de taxer le E-commerce, car sans même avoir commencé, le combat est aujourd'hui perdu d'avance.

D'une part l'actualité fustige Amazon devenue l'enseigne E-commerce à abattre, à l'origine de tous les maux si l'on en croit les médias pas toujours très avisés à traiter ce type de sujet. (Report utopique des achats en magasin sur Amazon et destruction de millions de produits d'après le reportage de Capital - M6, gardons tout de même un peu de mesure).

D'autre part, l'échec de nos pouvoirs publics dans l'accompagnement des commerçants pour amorcer le virage du digital et du E-commerce est l'un des fondements de la taxe E-commerce. Les évènements liés aux gilets jaunes ne furent que l'étincelle qui alluma la mèche.

C'est malheureusement la popularité d'un sujet qui fait qu'il est ou non traité. Les sentences ne sont plus rendues dans les prétoires mais dans les rédactions.

Si la taxe Ecommerce est injuste pour de nombreuses raisons (lire ), le plus important aujourd'hui n'est plus d'éteindre l'incendie précédemment allumé, car il est déjà trop tard. Il faut maintenant essayer de contenir les flammes de la soi-disante justice sociale avant qu'elle ne dévore complètement les marges de ce secteur d'activité déjà sinistré par de nombreuses procédures collectives.

N'en déplaise à nos dirigeants ainsi qu'à tous les individus en manque d'éducation et de connaissances :  la croissance d'un secteur d'activité ne signifie pas sa rentabilité. Pour qu'il y ait redistribution, il faut qu'il y ait prospérité.

Emmanuel MACRON semble cependant avoir le même raisonnement puisqu'il précise dans sa lettre aux Français que :

"Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique."

Le raisonnement est correct.

Il est tout de même assez navrant de constater que la plupart des détracteurs de notre économie moderne sont dans l'assistanat et attendent miraculeusement une intervention du législateur afin d'améliorer leur quotidien.

Certains commerçants se sont tournés depuis des années vers le digital et le E-commerce afin de développer leur commerce, ce n'est pas un phénomène nouveau notamment avec les réseaux sociaux.

La véritable question réside simplement dans le choix d'attendre passivement que le législateur intervienne afin de mettre en place une taxe sur la réussite des concurrents ou d'être au coeur de la problématique et de mettre en place les éléments nécessaires et différenciant pour contrebalancer l'équation.

Céline Dalmard (consultante en communication) prône que l'on peut faire d'internet un allié du commerce traditionnel (voir l'article ici).

Seulement le digital, le E-commerce ne peuvent vous permettre d'atteindre vos objectifs qu'au travers d'un long travail, chronophage et dont l'issue n'est absolument pas garantie.

Pour le magasin de proximité il convient d'adopter immédiatement une stratégie digitale :

1. Créer un site internet : Peu importe que vous vendiez ou non, un site internet est indispensable pour présenter votre activité, vos produits...etc... des plateformes existent pour créer facilement et rapidement un site internet avec un budget raisonnable.

2. Les réseaux sociaux : Utilisez Instagram, Facebook, Twitter afin de communiquer quotidiennement sur les nouveautés dans votre magasin, les arrivages, les promos, les évènements...etc..

3. Google : utilisez Google Adwords afin de vous démarquer de vos concurrents et achetez des mots-clefs locaux à prix réduit.

4. SEO : ou Search Engine Optimization, l'art de positionner un site internet dans les résultats de recherche naturels d'un moteur de recherche est composé d'une multitude de critères et de facteurs, faites-vous accompagner, mais ce levier d'acquisition est indispensable, même pour un commerce de proximité. Quoi de mieux que d'être immédiatement visible lorsqu'un internaute entre par exemple "Serrurier Nantes" ?

5. Google My business : Créez impérativement votre page Google My Business, c'est gratuit et vous pourrez collecter les avis clients et réagir à ceux-ci. Aujourd'hui les avis clients de Google sont la référence en matière de crédibilité pour une enseigne.

6. BDD et RGPD : Si vous disposez d'une base de données de votre clientèle, il convient de l'utiliser (en conformité avec la Règlementation Générale sur la Protection des Données) afin de promouvoir vos opérations commerciales et relancer vos prospects.

7. Partenariats digitaux : Cherchez, trouvez des partenaires de confiance afin de faire connaître réciproquement vos produits et services sur la toile.

8. Devenez point relais : Au delà de la rémunération symbolique par colis remis au destinataire, cela crée surtout du trafic en point de vente. Charge au commerçant de transformer ces visiteurs en clients, mais comme tout commerçant il sait faire non ?

Le 9ème point consisterait à ouvrir un site E-commerce, mais c'est une autre histoire. Le E-commerce n'est pas l'ennemi du commerce traditionnel, mais son indispensable levier de croissance réciproque.

Pour qu'il y ait redistribution, il faut qu'il y ait prospérité.

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[RETAIL] LECLERC ouvre un Drive destiné à accueillir les piétons !

10 Janvier 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Divers, #Entreprise, #France, #Internet, #Livraison Ecommerce, #Logistique Ecommerce, #Marketing, #Retail 3.0, #Retail, #Service Client, #Transport, #web

S'il est exact que certains clients un peu originaux se déplacent à pied retirer leur commande au drive de centres LECLERC, il était tout de même peu probable que l'enseigne d'hypermarchés ouvre un tel point de vente.

C'est cependant bien le cas à l'Avenue de Clichy à Paris, juste en face du Monoprix :

[RETAIL] LECLERC ouvre un Drive destiné à accueillir les piétons !

Ce nouvel espace de retrait de commandes est situé près d'une sortie de métro et saura séduire les clients qui sortent du travail sans vouloir se rendre dans un point de vente afin d'y remplir un caddie.

Drive Piéton Leclerc - Avenue de Clichy

Drive Piéton Leclerc - Avenue de Clichy

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[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

7 Janvier 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #A ne pas faire, #Commerce, #Digital, #Divers, #Droit, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Expertise Ecommerce, #France, #Internet, #Marketing, #Retail, #Retail 3.0, #Service Client, #billet d'humeur, #web, #sites e-commerce à éviter, #ecommerce, #Trustpilot

 

LA SOCIÉTÉ TRUSTPILOT EST ASSIGNÉE EN JUSTICE EN FRANCE

PAR PLUSIEURS ENTREPRISES DU DIGITAL ET DU E-COMMERCE

Septembre 2020

Trustpilot délivre des avis clients déloyaux, mensongers, et injurieux en violation de l'article L. 111-7-2 du code de la consommation.


 

DOSSIER SPÉCIAL TRUSTPILOT

 

Vous rencontrez des difficultés avec Trustpilot ?

Vous êtes au bon endroit !


Fondée en 2007, la société Trustpilot collecte des avis clients pour le compte d'entreprises du digital et du physique. Située au Danemark l'entreprise opère dans 25 pays. Cependant elle a pris soin de ne pas disposer d'une filiale dans chaque pays où elle génère du C.A.

1. Trustpilot génère du C.A en France sans y payer ses impôts.

Vue des services Trustpilot proposés sur la plateforme Française de la société éponyme.

Vue des services Trustpilot proposés sur la plateforme Française de la société éponyme.

Ainsi, Trustpilot commercialise ses services en France sans disposer d'un bureau ou d'une filiale dûment déclaré au Registre du Commerce et des Sociétés. L'intégralité du C.A généré sur le territoire Français échappe ainsi à toute imposition ce qui crée une concurrence déloyale vis à vis des entreprises rivales qui s'acquittent de leurs impôts sur notre territoire.

Toutefois au delà du la situation fiscale plutôt douteuse (en matière d'éthique) de la société Trustpilot, ce que cet article souhaite dévoiler ce sont surtout les méthodes malveillantes de la société Trustpilot.

Les avis clients sont essentiels pour se faire une opinion objective d'une entreprise, d'un site E-commerce ou d'une enseigne en particulier. Encore faut-il qu'ils soient collectés correctement, avec éthique et dans le respect tant pour le consommateur que pour l'entreprise évaluée.

2. TrustPilot viole le droit d'auteur et se rend coupable de contrefaçon.

Trustpilot se présente comme un annuaire de professionnels et crée des pages à propos d'entreprises :

Mail adressé par les services de Trustpilot

Mail adressé par les services de Trustpilot

Il est tout à fait exact de dire que :

 "Le Code de commerce prévoit que les informations figurant au Registre du commerce et des sociétés (RCS) peuvent être portées à la connaissance du public. Il autorise également la diffusion de ces informations par voie électronique."

La réutilisation des informations du Registre du Commerce et des Sociétés par des sites internet de type annuaires d'entreprises est donc autorisée, l'exemple le plus flagrant étant Societe.com.

Cependant Trustpilot n'exploite pas les informations figurant au Registre du Commerce et des Sociétés mais s'adjuge le droit de reprendre des éléments protégés par la propriété intellectuelle et le droit d'auteur : nom de domaine, marque déposée, charte graphique, logo et contenus. Trustpilot s'autorise même à faire des backlinks (de mauvaise qualité) sans le consentement du propriétaire du nom de domaine ou du site qui l'exploite.

Ces éléments ne figure aucunement au Registre du Commerce et des Sociétés. Il s'agit d'une violation caractérisée du droit d'auteur et de délit de contrefaçon visant à tromper le consommateur en lui faisant croire que Trustpilot dispose bien de l'autorisation de l'entreprise évaluée afin de collecter et présenter des avis à son sujet, ce qui est FAUX.

En matière de contrefaçon de droit d'auteur, la loi Française précise qu'il s'agit d'un délit puni par :

- trois ans d’emprisonnement et 300 000 € d’amende (750 000 € pour les personnes morales),
- cinq ans d’emprisonnement et 500 000 € d’amende pour la commission du délit de contrefaçon en bande organisée ou lorsque les faits portent sur des marchandises dangereuses pour la santé, la sécurité de l’homme ou l’animal,
- la fermeture totale ou partielle, définitive ou temporaire, pour une durée de cinq ans au plus, de l’établissement ayant servi à commettre l’infraction,
- la confiscation des recettes procurées par l’infraction, des produits et œuvres contrefaisants, du matériel spécialement destiné à leur contrefaçon,
- la condamnation aux frais du prévenu à l’affichage du jugement ou à sa publication

Le problème étant d'une part que Truspilot s'arroge le droit de reprendre le nom, le domaine, la marque, la charte graphique, le logo et parfois le contenu d'un site internet sans le consentement de leurs propriétaires.

D'autre part bon nombre d'entreprises ont déjà pu sélectionner une plateforme de collecte d'avis clients concurrente à Trustpilot. Là où leurs collaborateurs passent déjà du temps à répondre aux commentaires et elles n'ont tout simplement pas envie de multiplier les prestataires en la matière, ce qui est parfaitement légitime.

3. Trustpilot pratique le chantage commercial pourtant réprimé par le Code Pénal (Article 31210) de 5 ans d'emprisonnement et de 75 000€ d'amende.

Trustpilot créée ainsi des pages concernant des entreprises ou des sites internet en reprenant des informations sans le consentement de leurs propriétaires et sans les informer, afin de collecter des avis clients, la plupart du temps négatifs voir très négatifs avec deux objectifs :

- Générer du trafic sur leur plateforme d'avis clients et se rémunérer à la publicité, car les clients et prospects trépignent de lire des avis négatifs sur les enseignes.

- Obliger les entreprises à ouvrir un compte client chez eux afin de pouvoir répondre aux avis clients et proposer toutes sortes de services additionnels, il s'agit là de chantage commercial caractérisé.

Mail adressé par les services de Trustpilot

Mail adressé par les services de Trustpilot

Le chantage commercial pratiqué par Truspilot est réprimé par 5 ans de prison, 75 000€ d'amende et majoré de dommages et intérêts.

4. Trustpilot induit le consommateur en erreur et se rend coupable de publicité mensongère.

Extrait des CGU de Trustpilot

Extrait des CGU de Trustpilot

Alors que Trustpilot se défend en mettant en avant la "liberté d'expression" pour ne pas supprimer les pages délictuelles, elle omet sciemment un élément essentiel : 

Afin d'avoir une image juste d'une entreprise, d'un service, ou d'un produit il convient d'intégrer les avis négatifs mais également les avis positifs. Dans le cas contraire il s'agit d'un service de publicité orienté et donc illicite.

Or s'il est aisé d'obtenir un retour d'expérience négatif de la part des consommateurs, il est beaucoup plus difficile d'avoir leur ressenti positif.

Ainsi, lorsqu'une entreprise choisie une plateforme d'avis clients, elle doit solliciter ses clients afin qu'ils donnent justement leur avis et alimentent ainsi la plateforme.

Pour récolter des avis clients positifs ou des recommandations, il convient de solliciter le consommateur satisfait au bon moment pour ne pas créer de frustration. La plupart des plateformes d'avis client adressent un email au consommateur à des étapes clés (réception de la commande, validation, etc..) l’incitant à partager son expérience, c’est toute l'expertise et l’utilité de ces plateformes d’avis clients.

Or dans le cas de Trustpilot, la page de l'entreprise évaluée est ouverte sans le consentement de ladite société. Elle ne sollicite pas les clients satisfaits de leur expérience d'achat, la page devient alors rapidement le réceptacle des avis les plus virulents parmi les déçus de l'entreprise évaluée.

Plus une plateforme est alimentée en avis et donc en contenu, plus elle est visible dans les moteurs de recherche et augmente ainsi son audience et son impact. A l'instar de Trusted Shops, cette plateforme d'avis clients inclut dans ses services l'envoi de mails afin de collecter les avis clients sur leur expérience d'achat.

Mail reçu de la part de Trusted Shops

Mail reçu de la part de Trusted Shops

Cela permet deux choses essentielles :

- De favoriser le nombre des avis, et donc leur représentativité afin d'obtenir un échantillon caractéristique des consommateurs satisfaits et non satisfaits.

- De s'assurer que les avis ainsi collectés correspondent à de vrais clients et non à des avis fallacieux.

Trustpilot induit le consommateur en erreur car ils montrent sciemment des commentaires la plupart du temps négatifs (absolument pas représentatif de la qualité des produits ou des services de l'enseigne évaluée) et obligent de fait ces entreprises à orienter leurs clients vers Trustpilot afin de donner leur avis au détriment de leur plateforme habituelle.

C'est une nouvelle fois un constat de chantage commercial mais pas seulement. En agissant ainsi, elle favorise les enseignes qui choisissent Truspilot pour gérer l'ensemble de leurs avis clients au détriment des autres qui ont opté pour une autre plateforme d'avis. Pour le coup ils se retrouvent avec des avis peu élogieux sur le site de Truspilot absolument pas représentatifs de leur activité.

Cette manipulation est caractéristique d'une publicité mensongère en faveur des clients Trustpilot mais en parfaite violation du code de la consommation.

Ce délit est passible de 2 ans d'emprisonnement et de 37 500€ d'amende.

Quelques profils où seuls des avis négatifs sont affichés afin de faire pression sur ces enseignes pour qu'elles travaillent avec Trustpilot :

OVH sur TrustPilot

OVH sur TrustPilot

Office Dépôt sur TrustPilot

Office Dépôt sur TrustPilot

Boulanger sur TrustPilot

Boulanger sur TrustPilot

Apple sur TrustPilot

Apple sur TrustPilot

Carrefour sur TrustPilot

Carrefour sur TrustPilot

Leclerc sur TrustPilot

Leclerc sur TrustPilot

Airbnb sur TrustPilot

Airbnb sur TrustPilot

Trustpilot ne modère aucun commentaire. Ils laissent les auteurs à leurs responsabilités.

5. Du commentaire diffamatoire au dénigrement, Trustpilot laisse faire et cautionne.

Cependant lorsqu'une entreprise conteste un commentaire car il apparaît comme diffamatoire ou fallacieux, Trustpilot demande une preuve d'expérience d'achat à l'auteur du commentaire mais sans la soumettre à l'entreprise qui l'aurait émise :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Résultat, aucune vérification n'est véritablement effectuée et le commentaire en question bien que fallacieux continue tout de même d'être affiché sur Trustpilot.

Pire lors de la demande d'examen d'un commentaire, Trustpilot conserve l'impact négatif de celui-ci sur la note générale de l'entreprise évaluée, un non sens total qui dénote une partialité établie. L'entreprise évaluée est toujours présumée coupable alors que le doute, sans élément factuel, devrait lui bénéficier.

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

En choisissant sciemment de continuer à publier des commentaires diffamatoires, bien que dénoncés par les entreprises victimes, Trustpilot n'a plus seulement un rôle d'hébergeur de données mais bien d'éditeur.

Cela signifie que la plateforme est autant responsable que les auteurs des commentaires diffamatoires. Ils nuisent volontairement à l'image commerciale de la société en jetant le discrédit sur l'entreprise évaluée.

Au regard du droit Français, rédiger ou publier un commentaire mensonger c'est de la diffamation, les sanctions débutent à 12 000€ d'amende et il n'y a pas de plafond en matière de dommages et intérêts dont le montant est apprécié par le juge.

6. Trustpilot va plus loin et favorise les pratiques commerciales déloyales

Les soucis judiciaires de Trustpilot ne font que commencer, puisqu'au travers des agissements cités précédemment, ils usent de pratiques commerciales abusives notamment au travers des "déclarations mensongères au sujet du savoir faire des entreprises évaluées".

Les sanctions débutent par le versement de dommages et intérêts substantiels déterminés par le juge et la réparation du préjudice subit.

Le plus dommageable est que la politique de Truspilot est non seulement contraire au droit mais aussi contraire à l'éthique dont la profession a tant besoin pour se crédibiliser au regard des consommateurs.

Où est donc la crédibilité de voir des enseignes habituellement plébiscités par les consommateurs dézinguées sur Trustpilot ?

Si c'est un fait avéré que Trustpilot est dans une vision de malveillance à l'égard des entreprises, il était moins évident que la société danoise méprise à ce point le consommateur que de lui présenter des avis orientés et non vérifiés. Trustpilot trompe simplement le consommateur.

Chaque entreprise, chaque site E-commerce, chaque retailer, chaque distributeur a le droit de choisir sa plateforme de collecte d'avis clients, ce n'est pas à Truspilot de forcer la main avec de pareilles méthodes.

Nous avons consulté la page Trustpilot de nombreuses enseignes du Ecommerce, du retail, des médias et autres. Il en ressort que la majorité des grandes enseignes refusent de travailler avec Trustpilot qui ne se gêne pas pour afficher uniquement les commentaires négatifs de ces sociétés.

Aucune entreprise n'est épargnée. Compte tenu de la note générale de chaque enseigne, je présume qu'il convient de ne plus acheter chez eux ;-) Seulement si vous vous basez sur ces pages d'avis clients Trustpilot, c'est terminé, vous ne commanderez plus rien nulle part.

Les faits qui sont relevés dans cet article sont très graves et hors de tout cadre légal. Ils nuisent par la malveillance et la manipulation aux plateformes d'avis clients dans leur ensemble mais également aux secteurs plus spécifiques du E-commerce et de la distribution.

Nous savons que différentes plaintes sont actuellement en cours contre la plateforme d'avis clients Trustpilot.

Trustpilot a été averti de l'élaboration, de la publication de cet article et du droit de réponse qui y est proposé. Cependant nous n'avons pas reçu de réponse de leur part.

Enfin nous constatons que lorsque vous leur adressez un mail qui sort des standards habituels, ils ne répondent tout simplement pas.

Nous vous invitons à apporter votre témoignage concernant les méthodes malveillantes de Trustpilot en commentaires de cet article.

MAJ du 22 janvier 2019 à 19h10

Nous essayons toujours d'obtenir des réponses auprès de trustpilot concernant leurs méthodes commerciales et d'avoir leurs réactions sur les graves accusations que nous leur portons. A ce jour et malgré nos relances nous sommes toujours en attente.

Nous avons adressé un courrier à leur service juridique et c'est le service client qui a répondu et totalement à côté de la plaque. Nous avons l'impression qu'ils se moquent de la loi, des entreprises, des clients et des dommages qu'ils provoquent par leurs fake reviews et leurs agissements.

Prochaine étape, fédérer une action de groupe afin de fermer leur plateforme Française.

MAJ du 23 février 2019 à 13h13

Aucune réponse officielle de la part de Trustpilot quant aux demandes d'explications qui leurs ont été adressées par voie amiable, puis par l'intermédiaire d'Avocats.

Nous avons par contre reçu des menaces de la part d'un de leurs collaborateurs, Monsieur Robert MUNK qui ne sait clairement par lire un courrier en Français. Non seulement il répond à côté, mais en plus il répond en Anglais. 

Quel mépris pour ses interlocuteurs !

Il ne connaît pas le sujet, et ne représente en rien leur service juridique. Il s'agit simplement d'un directeur commercial n'ayant aucune compétence sérieuse pour traiter les nombreuses problématiques relevées sur Trustpilot et qui avait envie de donner son point de vue hors de tout cadre règlementaire.

Enfin les nombreux commentaires et témoignages reçus ces dernières semaines attestent d'un vrai problème avec cette plateforme d'avis clients.

La prochaine étape sera judiciaire.

MAJ du 4 Mars 2019 à 16h39

Voici ce que pensent les usagers de Truspilot, ils sont excédés par leur méthodes et les faux avis de Trustpilot (les témoignages ont été traduits automatiquement par Google, d'où la traduction approximative Anglais/Français)  mais leur dégoût est clairement affiché :

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

MAJ du 28 Mars 2019 à 21H06

Bref point concernant Trustpilot.

Ils viennent effectivement de lever 46 millions d'euros et nous sommes ravis pour eux, dans la mesure où ils prévoient de revoir complètement leur politique commerciale, leurs méthodes vis à vis des entreprises évaluées et la présentation illicite des évaluations des entreprises pour les consommateurs.

A notre connaissance cela n'est pas au programme.

Nous sommes toujours en attente d'une réponse de leurs services concernant nos demandes. Malgré deux courriers d'Avocats, Trustpilot n'a jamais répondu, se moquant du droit Français et de ses représentants.

Nous accumulons de nombreux témoignages d'entreprises victimes de Truspilot qui ne sont pas tous publiés ci-dessous car nous les modérons avant publication. Certains commentaires sont extrêmement virulents à l'égard de la plateforme d'avis clients et ne sont pas publiables en l'état.

MAJ du 1er Août 2019 à 11h40

Que dire après 4 mois d'écoulés ? 

Vous avez été très nombreux à nous faire part de votre aversion pour Trustpilot, nous n'avons pas pu publier tous les commentaires, certains étant carrément insultants pour la plateforme d'avis clients. Si le verbe haut est évidemment encouragé, ce n'est pas le cas des insultes, cela n'amène rien au sujet.

Trustpilot, n'a pas tenu à réagir après le commentaire raté de leur collaborateur sur ce blog, ils sont clairement dans une optique de mépris vis à vis de leurs détracteurs.

Il est évident que leur silence condescendant n'aide nullement à résoudre les problèmes que rencontrent de nombreuses entreprises avec leurs services.

Il est dommage qu'une entreprise du numérique étrangère use de pareilles méthodes commerciales sur notre territoire.

Cependant, il n'est guère étonnant compte tenu des nombreux abus constatés que le législateur se charge de réguler l'activité de ces sociétés sur notre territoire.

MAJ du 25/09/2019

Allez une petite MAJ en ce jour de Paris Retail Week, devinez qui j'ai trouvé au salon E-commerce ?

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

et aucune adresse en France bien entendu, pas même un service juridique capable de répondre à des demandes d'Avocats. Je ne vais refaire l'histoire, tout est dans l'article et c'est sans équivoque.

MAJ du 09/10/2019 à 9h33

Un article intéressant vient d'être publié par Jean-Philippe Emeriau.

Court, il résume cependant le malaise dans la gestion des avis clients par des plateformes pas toujours scrupuleuses en matière d'éthique et de transparence. Trustpilot en tête, puisqu'eux ne respectent carrément pas la loi Française et méprisent non seulement les entreprises qui apparaissent dans leurs pages mais les consommateurs qu'ils trompent en connaissance de cause.

MAJ du 23/10/2019 à 10h18

J'ai longtemps hésité avant de publier les messages qui vont suivre à propos de Trustpilot. Je les ai reçu le 10 Octobre :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Bien entendu il n'était pas question de publier l'identité de l'expéditeur ni même du cabinet d'Avocats, mais cela donne un peu l'étendu de la complexité pour se défendre face à une entité comme Trustpilot qui ne respecte pas la loi Française et dont la seule adresse est à l'étranger.

MAJ DU 04/11/2019 à 11h28

Dans l'optique de simplifier les échanges concernant le dossier Trustpilot, une adresse mail centralise dorénavant l'ensemble des demandes : Trustpilot@procedure-judiciaire.fr

Notez que différentes procédures judiciaires initiées par des lecteurs du blog sont actuellement en cours. Faites-vous connaître, vous n'êtes pas seul !

MAJ DU 10/02/2020 à 18h35

L'adresse mail du groupe de défense contre TRUSTPILOT (trustpilot@procedure-judiciaire.fr) fonctionne bien, vos mails arrivent bien ainsi que les pièces qui y sont parfois jointes.

Nous vous rappelons de ne surtout PAS revendiquer la page relative à votre entreprise.

Faites-vous connaître au plus vite pour l'action de groupe à l'encontre de TRUSTPILOT.

MAJ DU 24/02/2020 à 10h31

Voici le type de message que nous recevons encore aujourd'hui au sujet de Trustpilot :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Les entreprises Françaises en ont assez de Trustpilot et de leurs méthodes anti-concurrentielles visant à jeter le discrédit sur leurs activités.

Evidemment, nous avons été vérifier la page en question, pas un seul avis client n'est vérifié par Trustpilot !

Cela confirme que les avis publiés par Trustpilot sont tout simplement FAUX.

MAJ DU 25/02/2020 à 10h20

Pas une journée ne passe sans que nous ne recevions ce type de mail :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

MAJ DU 26/02/2020 à 11h25

...

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Nous voyons notre cabinet d'Avocats tout début Mars au sujet des procédures en cours, en France, à l'encontre de Trustpilot.

Plus d'infos à suivre...

MAJ du 23/03/2020

Nous recevons un nouveau témoignage ACCABLANT à l'encontre de TRUSTPILOT. Une entreprise Française, dont le site Ecommerce figure sur l'annuaire de Trustpilot, s'est vue suspendre la possibilité de signaler des avis litigieux, diffamatoires ou carrément FAUX à son encontre.

On rêve !

Non seulement Trustpilot ne respecte AUCUNEMENT la loi Française, ne paie aucun impôt en France et ne dispose d'aucun bureau dans notre pays, mais elle se permet tout de même de répertorier nos entreprises, de leur créer une page sans leur accord afin d'y poster volontairement des avis litigieux dans l'objectif mercantile que les entreprises souscrivent ensuite à ses services de gestion d'avis clients.

Voilà ce que fait Trustpilot, c'est la HONTE des plateforme d'avis clients.

La meilleure? Cela fait maintenant 3 fois que TrustPilot me coupe, pendant 1 mois, l’outil de signalement en ligne pour abus ( !). C’est le comble. Des personnes mal intentionnées laissent des avis diffamatoires, je perds un temps fou à les signaler, et TrustPilot me bloque l’outil de signalement pendant 1 mois, pour avoir signalé trop d’avis… diffamatoires ! Je ne peux donc plus les signaler, doit laisser faire, et subir de lire ces avis détestables. Il faut le faire !

Témoignage d'Arthur (victime de Trustpilot)

Il serait tout de même temps que les équipes de Trustpilot prennent en considération les nombreuses plaintes accumulées contre eux. User encore de telles méthodes commerciales à l'encontre des entreprises, c'est tout simplement lamentable, dénué de tout sens morale et éthique.

 

MAJ du 07/06/2020

Au vu l'ensemble des éléments présentés, la société TRUSTPILOT ne délivre pas une "information loyale, claire et transparente" aux internautes et conséquemment aux clients et prospects des entreprises évaluées. Pire, compte tenu des informations collectées, c'est sciemment que Trustpilot délivre des avis clients déloyaux, mensongers, et injurieux en violation de l'article L. 111-7-2 du code de la consommation.

 

MAJ du 13/09/2020

Pour ceux qui en douteraient encore, TRUSTPILOT a bien été assigné en justice, par plusieurs acteurs du digital et du E-commerce Français pour leurs manoeuvres déloyales et leurs nombreux manquements. Nous vous rappelons que c'est le cabinet d'Avocats de Maître DARRIERE à Paris qui est en charge du dossier Trustpilot.

Extrait d'un des actes d'assignation envers Trustpilot

Extrait d'un des actes d'assignation envers Trustpilot

Sources :

Wikipédia
Societe.com
Trustpilot
Utilisateurs Trustpilot
Infogreffe
INPI
Autres
Témoignages d'entreprises

Cabinets d'Avocats

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[ECOMMERCE] Plus de 40% des ménages Américains possèdent une arme à feu et ... sont abonnés à Amazon Prime

10 Octobre 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Internet, #Expertise Ecommerce, #web, #Ecommerce, #Digital, #Divers, #e-commerce, #Retail 3.0, #Retail, #Service Client

 

Aux Etats-unis, 44% des Américains possèdent une arme à feu.

[ECOMMERCE] Plus de 40% des ménages Américains possèdent une arme à feu et ... sont abonnés à Amazon Prime

52% des ménages sont abonnés à Amazon Prime. Les CSP+ sont davantage susceptibles d'avoir un abonnement à Amazon Prime qu'un téléphone fixe.

50% de la croissance du E-commerce et 21% de la croissance des ventes au détail pourraient être attribuées à Amazon.

Dans les magasins Américains, 1 consommateur sur 4 consulte les avis clients sur Amazon avant d'acheter un produit (25%).

Amazon est aujourd'hui incontournable aux USA.

Source : Pr Scott Galloway

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[ECOMMERCE - RETAIL] LDLC.com ouvre 2 magasins en Espagne

9 Septembre 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Internet, #Entreprise, #Commerce, #web, #Ecommerce, #Digital, #France, #Retail 3.0, #ecommerce, #Retail

Le groupe Français LDLC.com, propriétaire du Nantais Materiel.net continue son développement avec l'ouverture de 2 magasins physiques en Espagne. L'un de 600 M2 ouvrira à Barcelone et l'autre de 900 M2 à Madrid.

[ECOMMERCE - RETAIL] LDLC.com ouvre 2 magasins en Espagne

Dans un premier temps la version Espagnole du site Ecommerce ouvrira en Octobre prochain. Les axes de développement Espagnols sont pilotés par un Country Manager, Marc Rodriguez Chuet passé entre autre par Vente-Privée.

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[ECOMMERCE] Un Maire LR veut taxer le Ecommerce parce qu'il "consomme de l'espace public".

24 Août 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Internet, #Expertise Ecommerce, #Commerce, #Ecommerce, #e-commerce, #Digital, #Divers, #France, #Retail 3.0, #Retail, #Livraison Ecommerce, #billet d'humeur, #Logistique Ecommerce, #Emploi, #Transport

C'est un article dans les Echos un peu passé inaperçu qui vient de paraître à propos du Ecommerce.

Entre la FEVAD qui était bien occupée à nous sortir les chiffres du Ecommerce de 2017 pour 2018 (ça bosse dur ;-) et la plupart des décideurs encore en congés, il aurait été facile de ne pas y prêter attention. Et pourtant ...

C'est Monsieur David LISNARD Maire LR de Cannes qui nous écrit un bel article démagogique sur les centres villes désertés par les consommateurs au profit des sociétés de Ecommerce. Le sempiternel discours du politique, qui, proche de ses administrés à serrer les mains des retraités sur le marché du samedi matin est déconnecté de la réalité des secteurs concernés.

Remettons un peu les choses à leur place et la réalité du terrain au coeur du débat qui n'a pas vraiment lieu d'être, il faut bien le dire.

D'une part renvoyer le Retail et le Ecommerce dos à dos est stupide car ils sont parfaitement complémentaires. C'est un conflit passé des Ecommerçants de la première heure qui n'existe plus aujourd'hui. Preuve en est les nombreux acteurs du Ecommerce qui ont ouvert des magasins, puis des concentrations Ecommerce/retail telles Casino qui a racheté Cdiscount, Monoprix avec Sarenza..et c'est sans compter les drives et autres click and collect...etc..

D'autre part, il est prépondérant de s'interroger sur l'utilité d'une nouvelle taxe concernant la distribution Ecommerce ou traditionnelle car d'une manière ou d'une autre, les politiques peuvent raconter ce qu'ils veulent, c'est le consommateur final qui paiera.

Il faut cesser de mentir. Lorsqu'on nous parle de taxation en "pied de facture" ou autre, cela ne change rien, les marges ne sont pas extensibles. Une entreprise est comme une grande baignoire dans laquelle on déverse les charges, à un moment si l'on en rajoute trop, ça déborde !

[ECOMMERCE] Un Maire LR veut taxer le Ecommerce parce qu'il "consomme de l'espace public".

Dans l'article en question (à lire là : lien) Monsieur David LISNARD nous dit que :

"Une [...] conséquence du développement du commerce électronique porte sur la consommation sans contrepartie de l'espace public induite par les opérations de livraison. En 2017, 505 millions de colis ont été livrés à partir d'achats réalisés sur Internet et par vente à distance. Ce volume de marchandises considérable emprunte quotidiennement des voiries que les collectivités aménagent et entretiennent grâce aux impôts acquittés par les contribuables locaux."

Effectivement, les véhicules de livraison utilisent les routes communales et autres départementales pour livrer les articles commandés. Quoi de plus normal puisque ce sont ces contribuables locaux qui ont commandés et qui s'acquittent des impôts de leur ville et de leur territoire.

Comprenons d'abord les raisons du consommateur de faire ses achats en ligne.

Le consommateur a fait le choix de commander ses articles sur internet plutôt que de se rendre en centre ville car généralement il ne trouve pas où se garer ou encore parce que ses achats peuvent être volumineux, les transports en commun n'étant pas la réponse adaptée dans ce cas là.

Il n'a plus envie de galèrer avec ses achats, il en a marre d'être contraint de tourner encore et toujours pour trouver une place de stationnement et de s'acquitter ensuite des frais qui s'y rapportent au plus grand bonheur de la mairie.

Cas concret :

1. Le CONSOMMATEUR commande donc ses articles sur internet et paye les frais de livraison le cas échéant, (il paye donc le service de livraison de la société de transport qui elle-même paie les péages, la CFE, les impôts locaux et autres joyeusetés tout comme ses salariés locaux).

2. Le CONSOMMATEUR paye bien entendu chaque année ses impôts locaux (entretien des routes, des parties communes propres à chaque ville, l'espace public...etc ...)

3. ET DONC, Il devrait en plus payer une taxe complémentaire pour se faire livrer à son domicile sous prétexte que sa commande "consomme de l'espace public" !

Cela n'a pas de sens et cela revient à une double imposition pour la même chose.

Premièrement taxer le Ecommerce au seul prétexte de la désertification des centres villes revient à mettre nos responsables politiques devant leur pitoyable bilan en matière d'urbanisme.

Entre le tarif des places de stationnement, la difficulté pour trouver un emplacement où se garer, le choix délibéré d'avoir des banques et assurances au pied des immeubles au détriment des petits commerces, il ne faut pas s'étonner que les consommateurs aient fui les centres-villes.

Deuxièmement, le Ecommerce permet notamment de rompre l'isolement de personnes à mobilité réduite. Certaines personnes n'avaient plus accès à la culture car elles ne pouvaient plus se rendre à la librairie du centre ville, elles trouvent leur salut en se faisant livrer des livres par exemple directement à leur domicile et leur droit d'accès à la culture est à nouveau respecté.

Troisièmement, la réponse aux problématiques d'un secteur n'est pas la taxation d'un autre. Le consommateur a fait le choix de consommer sur internet, il ne le fait pas forcément pour le prix, mais pour la simplicité d'achat, la rapidité de la livraison et sa capacité à récupérer sa commande rapidement.

Taxer le Ecommerce, n'enverra pas pour autant le consommateur vers le petit commerce.

C'est aux enseignes du retail de se renouveler en matière d'offre et de services. La grande distribution en est un parfait exemple avec l'ouverture massive des drives. Elle s'est adaptée aux consommateurs.

C'est à nos dirigeants politiques locaux de rendre plus attractifs les centres villes en facilitant l'accès aux consommateurs et aux commerces. L'idée de baisser les taxes pour ces derniers est excellente dans la mesure où la mise en concurrence d'un emplacement commercial ne privilégie pas le plus offrant. En effet le petit commerce serait certain de perdre face aux banques et assurances disposant de davantage de moyens.

C'est également à nos élus territoriaux de savoir attirer dans leur localité les sociétés de Ecommerce et leurs milliers d'emplois crées chaque année localement. Le discours de Monsieur LISNARD est pourvue d'une facilité déconcertante de prendre le problème à l'envers.

Une chose est certaine : Taxer le Ecommerce, n'enverra pas pour autant le consommateur vers le petit commerce.

Puis n'oublions pas qu'un site Ecommerce c'est aussi et surtout une entreprise comme n'importe laquelle, implantée elle aussi dans une localité ! Elle s'acquitte évidemment des mêmes taxes que ses homologues du retail et emploie des salariés localement. Stigmatiser l'une ou l'autre n'a véritablement aucun sens.

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Décryptage de la nouvelle taxe Ecommerce, qui paiera ?

3 Juillet 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Expertise Ecommerce, #Internet, #Commerce, #Entreprise, #Marketing, #e-commerce, #Retail 3.0, #Digital, #Livraison Ecommerce, #Logistique Ecommerce, #Service Client, #Transport, #Expérience utilisateur, #A ne pas faire

Le législateur, toujours aussi peu au fait de ce qui se passe réellement sur le terrain, frappe à nouveau avec l'élaboration d'une taxe sur le transport pour les acteurs du Ecommerce Français.

Sont-ce les couloirs du Palais du Luxembourg qui abrutissent davantage leurs locataires au fil du temps ? Ou l'effroi que provoque pour eux l'évolution des modes de consommation ?

Force est de constater que nos sénateurs n'ont pas beaucoup réfléchi pour élaborer cette nouvelle taxe dédiée spécifiquement au Ecommerce.

La première version du projet de loi faisait état d'une taxation à hauteur de 0,50€ du kilomètre parcouru à partir du dernier lieu de stockage vers le destinataire.

Pour un pure player cela revenait à sa mort pure et simple.

Décryptage de la nouvelle taxe Ecommerce, qui paiera ?

Par exemple, si vous achetiez un ordinateur à un marchand situé en région Parisienne pour vous le faire livrer à Nantes, cela aurait coûté 190,50€ environ. Une hérésie lorsque l'on connaît les marges très faibles sur les produit high tech et la bataille que se livrent les distributeurs sur les prix de vente.

La proposition de loi n'a pas été abrogée alors même qu'elle suscite de vives inquiétudes dans le secteur du Ecommerce. En effet dans la nouvelle version qui doit encore être débattue à l'Assemblée Nationale la taxation ne concernerait que les pure player de plus de 50M€ de C.A.

Les "petits" ecommerçants sont saufs pour le moment.

Pour les autres on nous annonce une taxation entre 1 et 2% du PVP en fonction de la distance entre le dernier entrepôt où se trouve le produit et l'adresse de livraison finale.

Le but de cette nouvelle taxe est d'inciter les sites Ecommerce à se rapprocher de leur clientèle. Je pense plutôt que c'est une réponse politique à la désertification des centres villes et à la piètre gestion du législateur de l'espace public.

Ecommerce et commerce de proximité...

Petit rappel, le Ecommerce relance depuis des années le commerce de proximité en permettant à leur clients de se faire livrer dans le magasin de leur choix au plus près de chez eux.

Les "passages" de ces consommateurs dans un commerce de proximité pour retirer un colis favorise l'augmentation de la clientèle et du C.A pour le commerçant qui touche en plus un forfait pour chaque colis retiré dans son point de vente.

Les sociétés Ecommerce en font déjà beaucoup pour le Retail seulement dans ce projet de loi, c'est le problème qui est pris à l'envers.

Le législateur, protectionniste, parfois de façon outrancière, décide de légiférer de façon arbitraire sans connaissance des éléments factuels.

La taxation est vécue comme une sanction.

Le consommateur n'a plus envie d'aller en magasin s'embêter avec un choix médiocre, un service client sans sourire, des rayons mal achalandés et de surcroît une attente aux caisses pour avoir le "droit" de payer !

Sans les mettre dos à dos c'est au retailer d'évoluer en utilisant les méthodes du Ecommerçant. Il doit agir pour préserver son commerce avec l'emploi des nouvelles technologies et des modes de communication modernes.

Faire revenir les clients en magasin, et notamment en centre ville est peine perdue tant que le législateur continuera de brider la libre circulation du consommateur.

Les difficultés et le coût du stationnement prohibitif amènent les individus à se déplacer en transport en commun pour atteindre les centres villes. Conséquence, ils ne reviennent pas chargés de paquets mais avec le minimum d'achats pour ne pas être encombrés.

C'est sans compter sur la créativité somme toute très relative de certains de nos élus pour redynamiser les centres villes : Non sans humour ils proposent leur "ville plage" en plein centre de leur commune alors que cette dernière se trouve à 20 minutes ! (je n'invente rien).

L'on peut également s'interroger sur le mode de calcul de cette taxe, basé sur du déclaratif, il est tout simplement impossible à réaliser.

D'après le projet de loi les véhicules non polluants utilisés pour les livraisons ne sont pas concernés. Certes, mais une livraison est la plupart du temps composée de plusieurs moyens de transport et de plusieurs véhicules avec des énergies toutes aussi différentes.

Prenons l'exemple un colis qui vient de Nice à destination de Nantes. Il sera pris en charge en porteur ou en utilitaire avant de rejoindre la plateforme colis du département 06 et de repartir à l'aéroport par porteur ou semi-remorque.

Là bas il prendra l'avion et le même processus suivra à son arrivée. Seulement c'est oublier le dernier kilomètre qui peut se faire à vélo, en véhicule électrique en utilitaire diesel...etc Autant de possibilités ajoutées aux innombrables itinéraires différents (et donc aux calculs) pour un même point de livraison.

Est-ce le transporteur qui calculera cette taxe ? Le Ecommerçant ?

Comment contrôler ? Qui contrôlera ? Quels moyens y seront alloués ? Quelle rentabilité pour cette taxe ?

Puis là ou ce projet de loi n'a rien de sérieux dans son élaboration c'est qu'une société Ecommerce qui possède un magasin est exonérée alors même que ce dernier peut ne représenter que 1% de son C.A.

Cette loi est inapplicable. Cela serait de la concurrence déloyale entre retailers et Ecommerçants qui paient déjà pour chaque envoi de produit et devraient payer en plus cette taxe, c'est la double peine et c'est inacceptable !

Par ailleurs les marges ne sont pas extensibles, qui paiera réellement cette nouvelle taxe ?

Internet est un monde où la gratuité est toujours payante d'une manière ou d'une autre, c'est donc le consommateur qui fera les frais de cette nouvelle taxe soyez-en assuré.

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10 années après son lancement, où en est Zalando ? [par Pierre-Emmanuel MAHE]

8 Juin 2018 , Rédigé par Pierre-Emmanuel MAHE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Retail 3.0, #ecommerce, #Digital, #France, #Logistique Ecommerce

Présentation

 

Zalando est un site Ecommerce allemand crée en 2008 par l’entreprise Rocket Internet.

 

L’offre produits proposée par Zalando est vaste : plus de 150 000 produits de 2 000 marques différentes s’offrent aux clients. Le site propose entre autre des marques connues telles qu’Adidas et Nike et des marques davantage confidentielles comme Kiomi et Mint&Berry.

 

Rocket Internet est une entreprise qui se charge d’adapter en Europe et de perfectionner des concepts Ecommerce, pour la plupart d’origine Américaine.
 

Ainsi, pour créer la plateforme d’e-commerce Zalando, qui était spécialisée à ses débuts uniquement dans la vente de chaussures, Rocket Internet c’était inspiré du site américain de vente de chaussures en ligne Zappos.com.

 

L’entreprise élargie rapidement son offre de distribution vers la vente de vêtements et par la même occasion s’implante chez ses voisins européens, l’Autriche, le Pays-Bas et la France.

 

La plateforme en ligne de mode et de life style, disponible est aujourd’hui dans plus de 15 pays européens.

 

Comparatif du C.A sur le marché de la chaussure en ligne en 2016

 

EnseigneChiffre d'Affaire en €
Zalando130 000 000
Sarenza125 000 000
Amazon100 000 000
Spartoo75 000 000

 

 

Développement

 

Cet été, le leader étend son marché vers l’Irlande et la République Tchèque, représentant à eux deux un potentiel de 15,4 millions de nouveaux clients.

 

Après Cheap Monday et Weekday, la marque Monki du groupe H&M sera disponible en août sur Zalando. Monki ajoutera sa gamme de vêtements et d’accessoires pour femmes aux plus de 2 000 autres marques déjà référencées sur le site.

 

En matière de retail et afin de fidéliser sa clientèle, un magasin physique de 270 mètres carrés à ouvert temporairement à Francfort en 2015. Il était rendu accessible uniquement au utilisateurs possédant la carte de fidélité. « Un outil marketing qui permet de fidéliser sa clientèle ».

 

Afin de répondre au mieux à la demande des clients qui ne cesse de croitre, Zalando a dû construire plusieurs centres logistiques en Europe afin de livrer au plus vite ses clients.

 

La France, représente l’un des plus gros marchés du site Ecommerce, l’enseigne a ouvert en 2017 son centre logistique situé en Seine-et-Marne. Par la même occasion, des conseils de stylistes ainsi que des ventes privées ont aussi été mis en place.

 

Le plus grand concurrent de la marque reste le site Asos. Disponible dans plus de 230 pays dans le monde, la marque propose plus de 35 000 marques.

 

Depuis son expansion vers la France, l’Autriche et les Pays-Bas, l’entreprise ne cesse de croître. En effet, Zalando générait un chiffre d’affaire de 150 millions en 2010. En 2016 son C.A était de 3,6 milliards soit une croissance de +23%.

10 années après son lancement, où en est Zalando ? [par Pierre-Emmanuel MAHE]

Et maintenant ?

 

L’année 2018 s’avère également prolifique avec une hausse de 22% du chiffre d’affaire au premier trimestre, équivalent à 1,196 milliard d’euros et un nombre de clients actifs à 24 millions d’individus, soit 22% des clients.

 

Par ailleurs, en 2018, Zalando a lancé une vaste politique de recrutement et recherche plus de 2 000 collaborateurs pour le nouveau centre logistique de Berlin qui ouvrira cette année.

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Les 5 lacunes du retail par rapport au Ecommerce

13 Avril 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Commerce, #Entreprise, #Retail 3.0, #Retail, #Digital, #Service Client, #Expérience utilisateur

Le retail ne cesse de lorgner sur le Ecommerce et sa forte croissance depuis plus de 15 ans ouvrant tour à tour des drives, tentant de digitaliser au maximum les enseignes pour ne pas se laisser supplanter par les leaders de la distribution en ligne.

Certains retailers de la grande distribution sont en phase de croissance externe et s'intéressent à des fleurons du Ecommerce spécialisé, à l'instar de Monoprix sur Sarenza. Tout cela c'était également sans compter sur Amazon et son arrivée dans le retail avec Amazon Go.

Le problème de la distribution physique ce n'est pas de mettre des millions sur la table pour tenter de combler leur retard c'est de savoir comment les utiliser convenablement. La question de fond c'est aussi de savoir quelle est la stratégie à adopter à court terme pour tenter de conserver leur parts de marché, et cela se passe d'abord sur le terrain des enseignes : les magasins.

Force est de constater qu'aujourd'hui il subsistent encore beaucoup de lacunes en matière d'expérience client, de merchandising, de stock, d'exploitation de la Data ..etc.. à contrario le Ecommerce tire son épingle du jeu à chaque fois.

Focus sur les 5 principales lacunes du retail par rapport au Ecommerce.

1. L'attente pour payer ses achats.

Et pourquoi pas faire payer le passage en caisse tant que l'on y est ? C'est LE scandale du début du 21ème siècle : passer plus de temps en caisse que dans le magasin pour faire ses achats est la plus grande appréhension du consommateur à chaque fois qu'il entre en magasin.
 

Pire, lorsqu'il faut attendre pour passer commande à un comptoir et c'est sans compter certains drive dans la grande distribution où le gain de temps passé à faire ses achats sur internet est perdu en délai attente sur la zone de chargement.

L'impatience du consommateur n'est pas à remettre en question, c'est au distributeur de s'adapter à l'attente de ses clients.

En Ecommerce, il n'a jamais été admissible qu'il y est une file d'attente sur la page de paiement. C'est d'une rare prétention envers son client qu'un point de vente physique fasse patienter un client pour qu'il passe commande ou qu'il paye. L'envie est immédiate, la consommation doit l'être tout autant. Les hypermarchés qui devraient êtres précurseurs en matière de consommation, laissent, pour la plupart, encore patienter les clients en caisse sans télévision par exemple, laissant leur regard vagabonder dans le vide ou vers de pitoyables présentoirs de chewing-gum des années 90.

File d'attente dans un hypermarché

File d'attente dans un hypermarché

Le temps en caisse étant particulèrement long et frustrant pour le consommateur, il conviendrait pour les enseignes du retail de se démarquer pour permettre au consommateur de l'occuper au mieux, de valoriser ces minutes interminables.

Plus un consommateur passe de temps dans un point de vente, plus il consomme. Supprimer l'attente aux caisses part d'une très bonne intention de prime abord car il apporte un avantage concurrentiel important par rapport aux autres, mais il diminue évidemment le temps passé dans le magasin et à terme le montant du panier moyen.

La valorisation du temps d'attente pour régler ses achats et/ou passer une commande ou encore pour obtenir un renseignement auprès d'un vendeur doit être au coeur de la stratégie du retail. La mise en place de bornes au niveau des files d'attente pourrait permettre à l'enseigne de proposer au consommateur de s'inscrire à son programme de fidélité, de solliciter qu'un employé apporte un produit "oublié" pendant les achats, de donner accès aux promotions, aux jeux concours..etc... L'attente aux caisses/comptoir doit être attendue, souhaitée et non plus subie.

2. Rappel de produit : quid de la communication ?

Cela arrive régulièrement qu'un produit soit rappelé par un fabricant, dans la plupart des cas (sauf médiatisation à l'instar de l'affaire Lactalis) le consommateur n'est que très rarement touché par la communication concernant le rappel du produit.

En Ecommerce, c'est simple, un mail, éventuellement un sms en plus d'une mention informative sur la fiche produit suffit à atteindre la majorité des consommateurs concernés. Le retail n'a pas le réflexe de se focaliser sur la data, indispensable pour maintenir le lien entre le consommateur et l'enseigne.

Dans le retail, où beaucoup d'enseignes travaillent encore comme il y a 20 ou 30 ans, une pancarte est simplement posée sur le présentoir où se trouvait le produit incriminé, c'est tout de même un peu léger. Au mieux, un affichage est proposé à l'entrée du magasin. Le retail manque cruellement d'écrans informatifs ou du moins ils ne sont pas suffisamment utilisés.

Rappel de produit dans une enseigne de la grande distribution

Rappel de produit dans une enseigne de la grande distribution

3. Des employés dérangeants ou inexistants

En Ecommerce, on parle de "Service Client" car le personnel en contact avec le consommateur est effectivement au service du client pour répondre à ses interrogations, à ses demandes et lui proposer les meilleures options. Un service client doit se contacter facilement : un numéro de téléphone, un Tchat, un email, le rappel gratuit, tout est fait pour que le consommateur se sente accompagné.

Dans le retail, sur le terrain c'est bien différent. Du personnel peu ou pas formé qui ignore la présence du client, pire qui le critique ouvertement devant d'autres usagers. La palme revenant à certains agents de sécurité qui non seulement ne font pas leur travail en contrôlant les accès et les sacs, mais en plus bousculent les clients en caisse dans certains hypermarchés pour récupérer les piles de paniers rangés par les clients au niveau des caisses. Une piètre image pour les enseignes.

Les 5 lacunes du retail par rapport au Ecommerce

Evidemment les effectifs sont au coeur de la problématique, le manque de personnel est parfois l'excuse toute trouvée pour un retailer afin de justifier la mauvaise expérience client dans leurs points de vente.

En fait le management et la réorganisation des points de vente sont les éléments à l'origine de la perception assez négative de l'efficience du personnel pour le consommateur.

Le véritable problème réside finalement dans le fait qu'un magasin physique ne se bat plus seulement contre les magasins qui partagent sa zone de chalandise, mais est en concurrence directe avec les enseignes du Ecommerce.

Là où cette même concurrence devrait tirer vers le haut les retailers, les seules réponses de leur part sont :

- La croissance externe, non pas pour acquérir de nouvelles compétences dans le traitement qualitatif des volumes de masse ou les technologies digitales mais pour conserver des parts de marché et combler les baisses de C.A.

- La digitalisation des points de vente par le click and collect, les drives ...etc..;

Tout cela est plutôt timide là ou depuis des années les sites de Ecommerce traquent les moindres faits et gestes de leurs visiteurs et exploitent pleinement la data liée à ceux-ci.

C'est grâce à la data que le Ecommerce permet d'améliorer sans discontinuer l'expérience utilisateur.

Le Ecommerce innove en permanence, et propose toujours davantage de solutions pour améliorer l'expérience utilisateur. Cela va de la navigation sur le site internet, en passant par la phase d'achat jusqu'à la livraison. Travailler dans le Ecommerce c'est être perfectionniste à l'extrême, traquer le moindre défaut. C'est de cela dont devrait s'inspirer le retail.

4. Des points de vente sales et vieillissants

Autre lacune importante en retail, c'est l'obsolescence des points de vente. Leur rénovation coûte chère mais elle est surtout indispensable pour conserver une image de modernité auprès des consommateurs.

Malgré la déferlante Ecommerce, certains retailers restent encore sur leurs acquis, notamment dans la grande distribution où certains centres commerciaux sont tout simplement rafistolés et mal entretenus.

Sol réparé dans une galerie marchande

Sol réparé dans une galerie marchande

Sol réparé dans une galerie marchande

Sol réparé dans une galerie marchande

Est-il possible d'imaginer des grandes enseignes du Ecommerce laissant aller à vau-l'eau leurs site internet ? Ne plus faire de tests A/B ? Ne pas être à jour ? avoir des bugs à l'utilisation ? etc..etc.. Assurément non.

Il est temps que le retail prenne toute la mesure de l'importance de l'exemplarité attendue par le consommateur.

Est-il normal de trouver dans un rayon frais ... un tabouret ? Est-il destiné au personnel ou aux clients ?

Tabouret en plastique présent dans le rayon d'un magasin d'une grande enseigne nationale de distribution généraliste

Tabouret en plastique présent dans le rayon d'un magasin d'une grande enseigne nationale de distribution généraliste

Est-il acceptable d'avoir un point de vente sale dont le sol est jonché de détritus rayon après rayon ?

Il est inadmissible d'accueillir des clients dans un point de vente qui n'est pas nettoyé, cela est même dangereux pour les consommateur qui peuvent glisser sur un morceau de carton ou autre et quel image déplorable cela renvoi de l'enseigne !

Sol mal nettoyé dans un magasin

Sol mal nettoyé dans un magasin

A l'heure où l'ouverture de la concurrence est pleinement d'actualité dans l'une de nos entreprises nationale, il est important de souligner que c'est cette même concurrence qui permet d'innover, de faire baisser les prix pour le consommateur et d'apporter une meilleure expérience client.

Certains peuvent décrier ce capitalisme outrancier dont nous ne sommes que les héritiers, mais c'est pourtant lui qui permet à chacun d'avoir des biens de consommation courante accessibles à tous alors qu'avant certains étaient tout simplement réservés à des élites.

Les entreprises qui vivent sur leurs acquis ne peuvent pas durer. L'innovation doit être l'ADN même d'une entreprise quel que soit son secteur. Dans le cas contraire le consommateur se détourne légitimement de ces enseignes.

La propreté et l'entretien d'un point de vente sont juste fondamentaux.

5. Des rayons vides ou mal achalandés

En 2018, il est tout à fait possible de trouver ce genre de rayons dans certains hypermarchés de grandes villes :

Rayon présentant des produits en rupture

Rayon présentant des produits en rupture

Rayon présentant des produits en rupture

Rayon présentant des produits en rupture

Des rayons vides, mal achalandés et parfois même le réassort est inexistant pendant plusieurs semaines sur des produits de grandes marques et de consommation courante, et aucun produit de substitution n'est pourtant proposé au client.

A l'inverse en Ecommerce, il paraît impossible de proposer un produit indisponible sans mettre en avant un produit de remplacement ou du moins la faculté de le réserver.

En magasin, si se renseigner auprès d'un vendeur était aisé cela permettrait de se voir proposer un article de remplacement, mais cela n'est pas évident dans certains magasins où parfois les files d'attente son longues afin d'obtenir une simple information. Des bornes là encore permettraient d'écourter le temps d'attente en remplissant un QCM par exemple afin d'être orienté directement par la borne vers le bon rayon, le bon interlocuteur...etc..

Le plus consternant au final c'est de constater que la profondeur de gamme en magasin est de moins en moins importante et cela malgré l'ouverture des drives qui pour la plupart n'inverse pas la tendance. A contrario l'une des forces vives du Ecommerce c'est le choix proposé au consommateur. Lui ne s'y trompe pas, preuve en est : les chiffres du Ecommerce en 2017.

Il ne s'agit pas dans cet article de faire un match en opposant le retail et le Ecommerce car ils sont totalement complémentaires lorsqu'ils sont correctement utilisés. Malgré tout, force est de constater qu'en matière d'expérience client, le Ecommerce creuse l'écart face au retail dont l'image reste vieillissante pour les consommateurs qui s'en détourne peu à peu.

 

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Emploi et Entreprise, un peu de pédagogie : Quel est le coût réel d'un salaire pour l'entreprise ? Découvrez un simulateur en temps réel.

9 Mars 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Entreprises, #Internet, #Commerce, #Entreprise, #Retail 3.0, #Retail, #Divers, #web, #billet d'humeur, #France, #Emploi, #Droit

Il en est assez de voir les dirigeants d'entreprises décriés un peu partout, stigmatisés chaque jour davantage en "patrons voyous" qui ne rechercheraient qu'une seule chose "licencier".

France 2 et son journalisme sensationnel nous l'a encore montré le 8 Mars avec l'émission "Envoyé Spécial" et son reportage intitulé "L'exécuteur : confessions d'un DRH" où la parole de ce dernier était présentée comme une généralité, très loin de la réalité quotidienne de la majorité des entreprises Françaises.

Pour un dirigeant quel qu'il soit, le licenciement est vécu comme un échec et l'embauche, synonyme de croissance, comme une réussite.

Certes, il est difficile de nier que certains dirigeants d'entreprises dans notre pays considèrent l'humain comme le faire valoir de leur cupidité à l'instar de certains patrons présents aussi dans le secteur du Ecommerce et du digital, je le constate avec amertume.

Prétentieux donneurs de leçons qui n'écoutent que leur sainte parole à l'origine des maux de ceux qui n'abondaient pas dans leur sens. La honte ne les étouffant pas, ils se gargarisent du malheur de ceux qui n'ont pas suivi leur vision. Le pire étant que le discours de ceux-là sont relayés par une certaine presse. Belle image donnée de l'entrepreneuriat et du management ! bravo ! Juste lamentable.

Heureusement ces forts en gueule et en connerie ne représentent pas la majorité de nos entrepreneurs et de nos dirigeants.

Le premier employeur de France c'est cette majorité de petites entreprises à côté chez vous, c'est le boulanger situé près de l'atelier du plombier, c'est cette petite boîte de ecommerce qui vend des boules de pétanque sur internet, c'est cette société d'informatique qui emploie des personnes en réinsertion, c'est aussi vous qui employez une aide ménagère à domicile ou un jardinier ou encore la PME du coin qui emploie les habitants du village.

Faisons fi des discours nauséabonds et démagogiques relayés par cette presse qui n'en a que le nom.

Parmi les dirigeants d'entreprises l'intelligence prime majoritairement sur la malveillance, ce n'est pas un espoir vain, c'est un fait.

Il en va de même du côté des employés, est-il pensable de croire que tous sont là pour prendre leur chèque et n'en n'ont à foutre de l'entreprise pour laquelle ils travaillent ? Est-il imaginable de penser que l'intégralité des chômeurs se trouve sans emploi par envie, à la limite de la vocation pour l'oisiveté d'après certains ? Assurément non, laissons ces clichés de côté, ils n'ont pas leur place dans une société moderne qui veut se réinventer économiquement.

Dans une entreprise avant-gardiste, si l'employeur gagne de l'argent, ses employés doivent en bénéficier également sur leur fiche de paie. Seulement en matière d'image d'entreprise, il faut faire un peu de pédagogie. Il en est assez de voir ces médias qui confondent volontairement Chiffre d'Affaire et bénéfices afin de faire du sensationnalisme avec les données qu'ils annoncent. Ils arrangent les chiffres et leur donnent le sens qu'ils souhaitent loin de toute réalité économique.

Une dernière fois, ce n'est pas parce qu'une entreprise à un gros Chiffre d'Affaire qu'elle gagne de l'argent.

Exemple avec le compte de résultat de Cdiscount, le leader Français du Ecommerce de biens physiques, C.A plus de 1,7 Milliard, résultat : - 57 Millions. Soit une perte quotidienne de - 156 000 €.

Source : Societe.com

Source : Societe.com

Chez DOTNET pour aller plus loin, nous venons de mettre en place un simulateur de salaire brut en net et de coût salarié. Il est accessible gratuitement depuis notre logiciel de paie en SaaS afin de faire un peu de pédagogie concernant le véritable coût du travail. (A découvrir en suivant ce lien)

Entrez simplement le montant du salaire brut et vous obtiendrez immédiatement le salaire net qui sera présent en bas de la fiche de paie du salarié, mais aussi le coût salarié. Pour être clair c'est ce que coûte réellement un salaire à l'entreprise pour un montant donné.

Source : Fiche-Paie.net

Source : Fiche-Paie.net

Le simulateur de salaire brut en net et de coût salarié, propose également bon nombre d'options afin de coller au plus près à chaque situation donnée :

Arrêt de travail, maladie avec ou sans subrogation,
Absences, congés,
Primes, commissions,
Avantages repas,
Frais de transport,
Mutuelle, prévoyance,
Différents régimes, différents statuts,

...etc... les combinaisons sont nombreuses...

Cela permet 3 choses importantes :

Pour le salarié : cela lui permet de vérifier que son salaire net est conforme mais aussi de simuler son salaire net avec les variables de son choix.

Pour l'employeur : cela lui permet de chiffrer immédiatement le coût salarié d'une embauche, d'une augmentation de salaire, d'une prime etc... etc.. Plus besoin d'attendre une simulation auprès de l'expert comptable habituel. Avec cet outil c'est instantané.

Pour tout le monde : Cela permet de calculer le coût réel d'un salaire pour une entreprise et  d'imaginer l'impact que cela peut avoir sur un compte de résultat en fonction des différentes variables.

Cela permet surtout d'arrêter la démagogie sur les soit-disants patrons "tous pourris" à l'instar des reportages bidons montrant une minorité de dirigeants chiffrer avec plaisir le coût de des prochains licenciements. Au contraire cet outil montre le coût réel du travail en France et celui des embauches et par conséquent l'impact réel sur les entreprises.

Un peu de pédagogie en quelque sorte...

 

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Ecommerce, Retail : 5 logiciels de paie pour vous simplifier la vie

13 Février 2018 , Rédigé par invité - La rédaction Publié dans #fiche paie, #E-commerce en général, #Entreprises, #Internet, #Commerce, #Retail 3.0, #Retail

Quelque soit votre activité dans le Ecommerce ou dans le retail, vous pouvez être confronté à la gestion d'une masse salariale avec les difficultés sociales que cela implique. Dans cet article, vous trouverez 5 logiciels de paie sélectionnés pour vous simplifier le quotidien en matière de paie.

 

CIEL PAYE

Ecommerce, Retail : 5 logiciels de paie pour vous simplifier la vie

Ciel Paye est surtout destiné aux petites entreprises, tpe, ou commerçants avec peu de salariés. Le logiciel propose des fiches de paie prêtes à l'emploi afin de faire gagner du temps à l'utilisateur.

Ciel paye permet également la gestion des données relatives à la formation et à la pénibilité.

Tarif : à partir de 44€HT/mois

Plus...

 

META4

Ecommerce, Retail : 5 logiciels de paie pour vous simplifier la vie

META4 met à disposition un panel de modules pour les sociétés : paie, administration du personnel, changement de situation... META4 permet de traiter assez simplement des situations complexes.

Un seul outil pour gérer l'ensemble des données sociales et rh. META4 est une société qui compte plus de 900 collaborateurs et s'adapte à toutes les tailles d'entreprises.

Plus...

Tarif : NC

 

FICHE-PAIE.NET

Ecommerce, Retail : 5 logiciels de paie pour vous simplifier la vie

Fiche-Paie.net est un logiciel de paie qui brille par sa simplicité.

Codeur.com

Effectivement ce logiciel de paie en ligne (SaaS) est la référence en matière de fiche de paie sur internet.

Il permet notamment la gestion de la paie pour tous les types de contrats, de salariés et même les mandataires sociaux. La DSN est également incluse et gratuite pour toute création de fiche de paie.

Le journal de paie est également fourni. Le logiciel propose plus de 1000 conventions collectives, des mises à jours gratuites et permanentes, plus de cinquante options disponibles pour la gestion des congés, des primes, des commissions, des avantages...etc...et surtout il est SIMPLE !

Tarif : à partir de 7,90€

ADP

Ecommerce, Retail : 5 logiciels de paie pour vous simplifier la vie

Avantages importants chez ADP en matière de solutions de la paie, c'est qu'ils proposent la gestion intégrale de la partie sociale avec en plus l'épargne salariale.

La paie étant également un point juridique important, ADP apporte une véritable expertise en droit social.

plus...

Tarif : NC

 

EBP

Ecommerce, Retail : 5 logiciels de paie pour vous simplifier la vie

Une des références incontournable de la paie, EBP propose bon nombre de solutions de gestion de la paie pour les entreprises de moins de 11 salariés avec différents packs disponibles à partir de 249€HT.

Les offres varient également en fonction du secteur d'activité. Ainsi EBP propose également une version "bâtiment" ou "agricole" selon les besoins du client, comptez 551€HT pour la version "bâtiment" et "agricole".

Source : EBP

Tarif : à partir de 249€HT

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L'arrivée d'Amazon GO signe t-elle la fin de la grande distribution telle que nous la connaissons aujourd'hui ?

26 Janvier 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Commerce, #Entreprise, #Ecommerce, #Retail 3.0, #Retail, #ecommerce, #Service Client

Magasin vieillissants, processus de ventes obsolètes, satisfaction des clients en berne, pivot digital compliqué, C.A en baisse... La grande distribution est à la peine.

Il faut dire que malgré l'ouverture des drives, les enseignes de la grande distribution piétinent et il ne faut pas être surpris d'apprendre par la presse la suppression de milliers de postes chez Carrefour et certainement dans d'autres enseignes dans les mois à venir tant le secteur peine depuis des années à se renouveler.

En même temps, tous tenaient la pelle pour se faire taper sur la tête !

Comment peut-on imaginer encore en 2018 faire attendre son client à la caisse pour qu'il ait le "droit" de payer ou d'avoir enfin accès à un conseiller pour l'aider dans son achat ? C'est d'ailleurs absolument inimaginable en Ecommerce !

Le retail même digitalisé est à la traîne. 

La gestion des stocks affectés au web est carrément approximative provoquant l'insatisfaction et la frustration des clients qui ont commandés des articles disponibles sur le site et en rupture (non remplacés) à l'arrivée. C'est sans compter la profondeur de gamme qui laisse à désirer sur les drives de certaines enseignes.

Pire, dans certains drives des enseignes s'offrent le luxe de refuser les commandes car le créneau horaire est complet ou le montant minimum de commande pas atteint !

Imaginez-vous un site Ecommerce qui refuserait des commandes car il n'a pas affecté suffisamment de collaborateurs à leur préparation ? Imaginez-vous une enseigne du Ecommerce mettant une page d'attente sur la page de paiement car d'autres personnes doivent régler leur commande avant vous ?

C'est tout simplement inimaginable et pourtant la grande distribution en France continue d'avoir ce type de comportement nuisible, tant pour le bien-être du consommateur que pour l'image de l'enseigne qu'il fréquente.

Laisser un client faire la queue c'est le mépriser, tout simplement.

L'arrivée d'Amazon GO signe t-elle la fin de la grande distribution telle que nous la connaissons aujourd'hui ?

Est-ce normal aujourd'hui de devoir patienter en caisse pour régler ses achats, alors même que le passage en caisse n'a pour la plupart du temps aucune valeur ajoutée pour l'enseigne et/ou pour le consommateur ?

L'ouverture au public d'Amazon Go, montre qu'il faut des évolutions technologiques pour faire évoluer les canaux de distribution et par delà les mentalités. Ce qui est étonnant, c'est que ce soit aux acteurs du Ecommerce d'apporter les solutions technologiques à ceux du retail.

Pourquoi les enseignes de la grande distribution n'ont pas ouverts des budgets R&D sur le sujet il y a des années ? Le pivot digital de la grande distribution est tardif et impuissant face au Ecommerce qui se remet en cause perpétuellement sur l'ensemble de sa chaîne de valeur depuis sa naissance.

C'est le concept même de l'hypermarché qui est à revoir dans sa globalité.

L'arrivée d'Amazon GO signe t-elle la fin de la grande distribution telle que nous la connaissons aujourd'hui ?

Deux enseignes font l'actualité sur ce sujet, Carrefour bien entendu avec ses annonces de suppressions de postes et ses investissements massifs et tardifs dans le digital, et Amazon avec le lancement d'Amazon Go (suivez le lien pour l'article complet).

 

Le paradoxe avec Amazon Go, c'est que les clients font la queue n'ont plus pour sortir mais pour entrer !

Pourtant précurseur dans la fidélisation client, la grande distribution n'exploite pas la composante même de celle-ci : la data.

Les leviers d'actions pourraient-être :

- Personnalisation de l'offre produits par consommateur, par saison, par semaine, par jour...il n'y a pas de limites

- Suppression des rayonnages "industriels" et des grandes surfaces telles que nous les connaissons afin d'apporter plus de proximité

- Utilisation du digital et de la data tant online qu'offline dans les communications des enseignes

- Structuration des drives et dimensionnement de ceux-ci à hauteur des attentes et des besoins des consommateurs.

- Suppression des caisses telles que nous les connaissons et qui n'offrent aucune valeur ajoutée. L'affection du personnel concerné dans le service et dans le conseil client est indispensable pour redresser les marges, améliorer l'expérience utilisateur et augmenter le panier moyen.

- Déploiement d'une stratégie de visibilité online forte et identitaire avec l'augmentation des univers de consommation

Aujourd'hui, la plupart des consommateurs qui entrent dans une grande surface, se demandent quand ils vont pouvoir en sortir tels des détenus venant purger leur peine !

Ils éprouvent des difficultés pour trouver un produit spécifique, perdent du temps et ne bénéficient pour la plupart du temps d'aucune aide accessible facilement.

Sur un site Ecommerce, si vous avez une question, vous avez la plupart du temps à votre disposition :

- Téléphone
- Tchat
- Mail
- Bot
- FAQ

C'est de l'aide quasi instantané car la volatilité du consommateur en Ecommerce est telle qu'il faut lui apporter de l'écoute, du conseil et cela de manière qualitative et immédiate.

A l'inverse le retail c'est installé dans ce petit confort de la zone de chalandise qui lui garantissait un flux minimum garanti de consommateurs plus ou moins fidèles, mais le constat est amer d'après Capital, le consommateur ne souhaitent plus "déambuler des heures dans les allées à chercher des produits et de sortir avec un caddie rempli”. "Les 20-30 ans eux, sont déjà des adeptes du e-commerce et dépensent 20 % de leur budget en ligne". Tout est dit.

 

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