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Blog Ecommerce de Stéphane ALLIGNE Spécialiste du Ecommerce & Retail depuis 12 ans. Développeur de Chiffre d'Affaires.

Articles avec #retail 3.0 tag

Stephanealligne.com dans le Top 15 des blogs Ecommerce par Codeur.com

13 Octobre 2017 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Ecommerce, #Expertise Ecommerce, #Blog, #Internet, #Commerce, #Retail 3.0, #Perso, #Codeur

Stephanealligne.com dans le Top 15 des blogs Ecommerce par Codeur.com

Classement 2017 dans le Top 15 des blogs Ecommerce :

1. Blog Ecommerce (Olivier LEVY)

2. Capitaine Commerce

3. Cible Web

4. Ecommerce Nation

5. Info Ecommerce

6. Le Ecommerce

7. Made in Ecommece

8. Prestahop

9. Réussir mon Ecommerce

10. Stéphane ALLIGNE (ce blog)

11. Wizishop

12. A better lemonade stand

13. Ecommerce Guide

14. Ecommerce Platforms

15. Pratical Ecommerce

Retrouver l'intégralité du classement en suivant ce lien.

Source : Codeur.com

 

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Ouverture du Salon #ParisRetailWeek ce matin : Toutes les tendances du Retail et du Ecommerce

19 Septembre 2017 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #ParisRetailWeek, #ecommerce, #E-commerce en général, #Retail, #Retail 3.0, #Entreprises, #Expertise Ecommerce, #Internet

Ne vous y trompez pas, c'est un évènement chaque année ce salon où se retrouvent les professionnels de l'IT, du Ecommerce et du Retail. Cette année encore le salon ne dérogera pas à la règle et tous attendent beaucoup en matière de technologies pour satisfaire encore davantage le consommateur final toujours plus friand du multicanal.

Ce que l'on sait aujourd'hui c'est que le Retail doit rattraper un certain retard sur le Ecommerce en matière de technologie, preuve en est 74% des Français ne supportent plus de faire la queue dans les magasins.

En même temps il faut être un peu "maso" pour aller s'embêter en magasin alors qu'aujourd'hui l'on trouve tout sur internet. Pourtant je crois totalement à la complémentarité des deux, preuve en est le salon #ParisRetailWeek qui rassemble les deux !

 

 

Parc des expositions porte de Versailles ou se tient le salon #ParisRetailWeek 2017

Parc des expositions porte de Versailles ou se tient le salon #ParisRetailWeek 2017

La génération des millenials demande encore plus d'attention, 49% des Français de 18 à 35 ans utilisent leur téléphone pour tout faire sur internet contre 26% pour la moyenne Française.

Etant moi-même millenial (juste limite ;-) je fais effectivement beaucoup de choses via le smartphone : Courses en supermarché avec notamment l'application de l'enseigne, achats sur Amazon, mails, vidéos, réseaux sociaux : Facebook, Twitter et Linkedin, sans compter la lecture de la presse, les achats musicaux, la gestion de l'agenda les différentes appli du quotidien.

Le smartphone est pour ma génération qui l'a vu se démocratiser au fil des années une extension de nous. La plupart sont accrocs mais cela permet d'aller plus vite, d'aller plus loin. Le retail doit encore beaucoup progresser sur ce sujet.

Autre élément, on apprend que 45% des millenials aimeraient pouvoir faire leurs achats directement sur les réseaux sociaux (moyenne Française 25%), ils sont en demande, il va falloir les satisfaire..;

Le fait que le Ecommerce soit de plus en plus du Mcommerce implique qu'aujourd'hui il est très difficile de ne pas avoir un site Ecommerce ou non qui ne soit pas responsive.

85% des Français apprécient que les vendeurs soient passionnés par ce qu'ils vendent

Ouverture du Salon #ParisRetailWeek ce matin : Toutes les tendances du Retail et du Ecommerce

La vraie différence ce joue dans l'offre et les tarifs, mais aujourd'hui, faire du commerce ce n'est pas mettre simplement un produit en rayon, Carrefour l'a bien comprit depuis des années avec leur fameux "Puis-je vous aider ?".

Prenons aussi l'exemple de Materiel.net, la plupart des personnes qui sont recrutées sont des geek passionnés par l'IT, au moins entre un client et un vendeur, ils peuvent se parler et se comprendre, et qu'elle image de professionnalisme pour l'enseigne !

En Ecommerce c'est la même chose, chatbot, mail personnalisé, accueil téléphonique personnalisé etc..etc. Certes le consommateur veut le produit, mais il a également besoin de services et d'avoir une expérience utilisateur de qualité. C'est un des moyens de fidélisation.

 

Ouverture du Salon #ParisRetailWeek ce matin : Toutes les tendances du Retail et du Ecommerce

60% des 18 à 24% ont envie de magasins où ils peuvent faire autre chose qu'acheter. C'est le Soft Selling et c'est rentable.

Déjà, il faut partir du principe, que l'objectif d'un magasin (ou d'un site Ecommerce) est de garder le client /prospect le plus longtemps possible car ainsi il a tendance soit à consommer soit à consommer encore plus.

De vieilles enseignes dans la distribution utilisent encore le hard selling alors que c'est totalement obsolète. Idem en Ecommerce, le soft selling est facilement transposable à travers du contenu pertinent pour le visiteur et en plus cela est bénéfique pour l'image de marque, le SEO et l'audience. Pourquoi s'en priver ?

Le but de ce type d'évènement qu'est le #ParisRetailWeek est justement de ce tenir informé des tendances.

Bon salon !

 

Sources chiffrées :  HAVAS PARIS-PRW-OPINIONWAY

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Salon ParisRetailWeek, toutes les infos pratiques : Plan du salon et liste des exposants

14 Septembre 2017 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #ParisRetailWeek, #E-commerce en général, #Expertise Ecommerce, #Entreprises, #Internet, #Retail 3.0, #Retail

Parce que pour s'organiser en amont, il est important d'avoir l'ensemble des éléments, je vous mets le plan du salon Paris Retail Week à télécharger un peu plus bas.

Salon ParisRetailWeek, toutes les infos pratiques : Plan du salon et liste des exposants

Téléchargez le plan au format pdf ci-dessous :

Pour aller plus loin et préparer votre salon dédié notamment au Ecommerce, je vous ai trouvé la liste des exposants, bien plus simple à utiliser que le site internet du salon ;-)

Salon ParisRetailWeek, toutes les infos pratiques : Plan du salon et liste des exposants

Vous pouvez télécharger la liste finale et officielle des exposants au Paris Retail Week ci-dessous :

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Infographie #ParisRetailWeek : L'Humain et l'expérience au coeur du commerce de demain

12 Septembre 2017 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #ParisRetailWeek, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Retail, #Retail 3.0

Découvrez cette infographie très intéressante proposée à l'occasion du prochain salon #ParisRetailWeek :

Infographie #ParisRetailWeek : L'Humain et l'expérience au coeur du commerce de demain

Vous pouvez la télécharger au format grande taille ci-dessous :

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Bientôt le salon Ecommerce Retail Week à Paris

2 Septembre 2017 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Salon Ecommerce, #ParisRetailWeek, #Retail 3.0, #Expertise Ecommerce

Comme tous les ans, je serai présent au salon Paris Retail Week, le nouveau nom du salon Ecommerce de Paris porte de Versailles.

Je crois que cette édition sera un grand cru tant il y a de grandes enseignes attendues et engagées pour cette nouvelle saison Ecommerce & Retail qui démarre lors de cette rentrée 2017.

Invité cette année en "VIP" (je ne sais pas trop ce que cela signifie réellement), j'ai choisi d'arriver à Paris dès le 17 Septembre pour les autres affaires à traiter.

Freddy (directeur du développement chez DOTNET) et moi seront présents au salon Paris Retail Week dès l'ouverture le 19 Septembre 2017.

 

Bientôt le salon Ecommerce Retail Week à Paris

C'est l'occasion pour nous tous, fans, experts ou même novices en Ecommerce d'échanger autour de ce sujet et du retail aujourd'hui parfaitement complémentaires. Je n'imagine pas un business en Ecommerce aujourd'hui sans Retail. Tout est transposable si on a la bonne vision.

Concernant la distribution de nos logiciels SaaS il est prévu un déploiement en bornes tactiles dans l'année afin d'apporter toujours plus de services à nos clients. Ils n'auront plus à venir à nous, mais à nous de venir à eux toujours de manière simplifiée.

Le salon #ParisRetailWeek est l'occasion d'en parler, mais également d'évoquer les nouveautés en matière de marketing web et celles des années précédentes qui ont ou pas générées des tendances.

La presse spécialisée devrait être présente et j'ai quelques questions à leur poser, notamment :

- Pourquoi aucun papier n'est sorti après la liquidation de MenLook ? alors même qu'ils faisaient bon nombre d'articles lorsque tout allait bien.

- Pourquoi on a pléthore d'articles sur "l'UBERisation" alors même que le modèle économique n'est pas viable ?

- Pourquoi ne parlent-ils pas des "petits Ecommerçants" alors même que ce sont eux qui permettent la création majoritaire des emplois dans le secteur ?

- Pourquoi parlent-ils davantage de levées de fonds que de rentabilité, alors même qu'elle est au coeur des entreprises ?

La presse Ecommerce s'égare depuis des mois voir des années sur des sujets qui ne représente pas fondamentalement le Ecommerce.

J'ai besoin de réponses, rendez-vous au salon à partir du 19 Septembre 2017.

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Le Retail est TRES en retard par rapport au Ecommerce et peine a pivoter

8 Novembre 2016 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Retail, #E-commerce en général, #Entreprises, #Marketing, #Commerce, #Internet, #Adwords, #Retail 3.0

Le constat est amer le retail est à la peine, très à la peine. La grande distribution a bien pivotée avec les drives et pour certains les livraisons à domicile mais on est encore loin très loin et c'est le retail qui perd du chiffre d'affaires parce que justement il ne pivote pas comme il devrait.

En Ecommerce on a tous les KPIs possibles et inimaginables avec aujourd'hui des outils qui nous permettent de corriger une action marketing et commerciale en temps donné.

Le retail est à la traîne notamment les petits commerces qui pour la plupart (sauf différenciation sectorielle ou de business model justement) sont perdus.

Ce qui est triste c'est qu'il existe des outils, des leviers qui permettent de conserver ses parts de marché.

Aujourd'hui le retail à déjà des kilomètres de retard sur le Ecommerce.

Certes leur taux de conversion est élevé par rapport au Ecommerce mais ils pourraient faire bien davantage en utilisant les incroyables ressources du web.

Prenons un premier exemple, lorsque je dirigeais le magasin Autodistribution à Orléans, j'ai un de mes collaborateurs, un peu futé qui me dit, "oui puis on est même pas visible sur Google lorsque tu cherches des pièces sur Orléans".

Je l'avais vu c'était totalement exact, je lui répondis que venant du web, je pouvais m'en occuper, cela aurait permis d'augmenter la fréquentation du magasin. Mais quand aurai-je eu le temps avec une hiérarchie oppressante et inefficace ?

Prenons un deuxième exemple, une très bonne amie a un petit commerce d'artisanat, elle me dit qu'elle a une vraie problématique avec son site internet qui était il faut le dire à fuir, mais que c'était la porte d'entrée de ses clients. Elle voulait donc que je l'aide à refaire son site et à lui apprendre comment être visible sur Google.

Sans budget, je lui ai refait son site gratuitement et avec plaisir, puis nous sommes revus pour que lui explique le SEO et tout le jargon et actions qui vont avec.

Elle a 37 ans mais elle était totalement perdue, alors même que j'avais fait attention à être pédagogue.

Je prends ces 2 exemples car le premier montre qu'il faut du temps à consacrer au web pour faire connaître ou développer sa visibilité. Le second montre qu'il faut des connaissances pour y parvenir ce que dans le retail ils n'ont pas forcément.

Le Retail est TRES en retard par rapport au Ecommerce et peine a pivoter

J'ai vu des réussites extraordinaires en retail en mixant le web.

2 amis de longue date maintenant avaient ouvert un magasin dans une zone où il n'y a pas de passage de consommateurs, mais vraiment aucun, une pépinière d'entreprises à Nantes. Pas de vitrine, ça ressemblait à gros garage.

Ils ont réalisés un gros travail SEO en local, mit en place des campagnes Google Adwords en local (bien moins coûteuses qu'en National) et bien croyez-le ou nom, tout le monde à la pépinière s'amusaient de voir des particuliers venir essayer les vélos qu'ils commercialisaient !

C'était fou, même le samedi où toute la zone était déserte, lorsque je passais à mon bureau, il y avait toujours du monde dans leur magasin, c'était extraordinaire croyez-moi.

La boîte a eu une croissance fulgurante (3Millions d'euros de C.A) et rentable, ils ont vendus il y a 2 ou 3 ans maintenant.

Belle histoire non ?

Le retail peut tirer son épingle du jeu en gagnant des parts de marché sans investir beaucoup, il faut simplement que les retailers s'imprègnent du web et de ses codes car cela fonctionne.

Je ne parle pas de mettre en place pour les petits retailers le clic and collect au départ, ou même des bornes connectés. Mais au moins il faut un site web qui tient la route, propre, ergonomique avec un plan pour se rendre facilement en boutique etc...

C'est le minimum, après il faut travailler le SEO et accroître sa visibilité, utiliser les réseaux sociaux pour faire connaître ces marques, ces évènements... Etc, bref tout qui fait le Ecommerce aujourd'hui.

Je discutais hier avec René un ami qui était au bureau et l'on aborde le sujet des femmes et des magasins. Je lui dis "M'en parle pas, mon ex me tranaît à Ikéa le samedi pour voir des conneries pendant 2 heures". J'ajoute qu'aujourd'hui je ne mets pas un pied dans un magasin physique car il n'y a pas de mon point de vue suffisamment de gain, de valeur ajoutée pour le consommateur que je suis.

Pour les courses c'est le drive, pourquoi j'irai m'embêter dans une grande surface voir gens qui te poussent sans s'excuser, de faire les rayons pour prendre mes produits et ensuite d'attendre à la caisse que l'on veuille bien enfin m'autoriser de payer ? L'expérience consommateur est nulle et me fait perdre mon temps. Du coup en 5 minutes je fais les courses sur le drive, je passe, 3 minutes après je suis reparti ! Toutefois concernant les sites Ecommerce des grandes surfaces, l'offre n'est absolument pas exhaustive contrairement aux magasins, pour la simple raison que si elle l'était la fréquentation baisserait dans le centre commercial où la grande surface est implantée, et donc également dans les boutiques présentes dans la galerie marchande.

Les chaussures, les vêtements idem, la qualité des photos sur internet, l'exhaustivité de l'offre, les retours gratuits, les différents modes de livraison... Pourquoi j'irai m'embêter en magasin ?

C'est bientôt Noël, pour acheter des jouets pour mes petites cousines, ma cousine justement m'envoie des photos avec les 2 produits de marque qui leur plairait issu d'un catalogue d'une grande surface. Sur Amazon le produit N°1 était 20€ moins cher qu'en grande surface, je n'ai pas hésité bien entendu et j'ai commandé, en livraison gratuite bien entendu !

Avant, je disais souvent qu'un consommateur sur un site Ecommerce est à 1 clic d'aller sur un autre.

Aujourd'hui je dirai que le consommateur dans un magasin (notamment grâce aux smartphones) est à un clic d'acheter sur internet, alors qu'il y a des années c'était beaucoup plus rare.

Le retail a besoin de se refondre totalement et d'apporter une vraie valeur ajoutée par rapport au Ecommerce. Services, facilité pour le trouver, Prix, exhaustivité de l'offre (via des bornes connectés) etc... mais pour cela il faut se remettre indubitablement en question.

Si le retail ne bouge pas, la pieuvre Amazon, elle, si !

 

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DOTNET, la startup Nantaise qui simplifie la fiche de paie

17 Août 2016 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Expertise Ecommerce, #Entreprises, #Entreprise, #Marketing, #Commerce, #Retail 3.0

DOTNET, la startup Nantaise qui simplifie la fiche de paie

Je me souviens, lorsque j'ai lancé MotoliGne en 2006, nous étions au début du Ecommerce dans la moto.

A cette époque, j'avais 24 ans, et oui cela fait 10 ans et 2 millions d'€uros plus tard (que le temps passe vite) alors pourquoi ce retour en arrière sur un passé totalement révolu ?

Explications...

Et bien depuis j'ai grandi, j'ai eu plusieurs expériences professionnelles après MotoliGne, jusqu'à la direction de 2 magasins de pièces auto dans le 45, un véritable couteau Suisse, pourtant le web me manquait cruellement même si j'étais toujours en veille.

Le multi canal en distribution est essentiel : Mix Boutique/Website notamment.

J'aurais voulu que chez AutoDistribution, ils m'intègrent à leur commission Ecommerce, mais ils n'avaient pas la bonne vision, donc acte, la séparation était inévitable à la vue des divergences stratégiques concernant la croissance des magasins et de l'enseigne.

Résultat de retour sur Nantes, je me suis posé la question, qu'est-ce qui posait problème lorsque j'ai lancé MotoliGne en 2006 ?

La réponse fût sans aucun doute : le social.

En 2007, lorsque j'avais commencé à recruter des collaborateurs, je devais donc faire des fiches de paie et je n'avais pas la compétence et je ne voulais pas me lancer là-dedans tant c'était compliqué. Je faisais donc appel à mon expert comptable, mais il me coûtait un bras et la justesse et l'expertise sur la paie n'était pas forcément au rendez-vous.

L'année dernière en 2015, lorsque j'étais consultant en logistique et Ecommerce pour entre autre le groupe GLS, j'avais un peu de cash dans ma société, j'avais alors pris un développeur en Freelance en télétravail pour bosser sur un site, qui était un fake sur le domaine du social à destination des TPEs. Puis en Décembre j'ai intégré le groupe AutoDistribution et à la direction des 2 magasins d'Orléans et Montargis j'étais très pris par mon job, j'avais donc laissé le projet de côté totalement absorbé par mon travail.

C'est lorsque j'ai su que j'allais partir d'AutoDistribution que je me suis remis sur le dossier. Alors avec Axel (développeur), on a travaillés comme des fous pour sortir une version pré-bêta d'un site qui permet à tous les chefs d'entreprise de créer facilement des fiches de paie sur internet. Aucun logiciel à installer, tout ce fait en ligne, c'est simple, intuitif et rapide et surtout bien moins cher ! A terme nous serons capables de proposer bon nombre de services sociaux en ligne, mais totalement simplifiés. Pourquoi pas la fiche de paie à 1€ ?

C'est donc là que DOTNET a prit toute son ampleur et DOTNET grandit chaque jour car nous (je dis "nous" car nous sommes de plus en plus nombreux à mesure que les effectifs s'étoffent) ne cessons d'innover et d'investir avec une vision stratégique de déploiement globale et écrite.

J'ai tout écris.

DOTNET, la startup Nantaise qui simplifie la fiche de paie

J'ai une vision pour l'entreprise sur 2 ans.

Nous allons attaquer différents marchés et en créer certains qui n'existent pas encore dans le but de simplifier le quotidien des entreprises bien au delà du site qui génère de la fiche de paie sur internet car ma vision va bien au delà.

D'ailleurs en Septembre de cette année, DOTNET, sortira un nouveau site de service en ligne et à terme une douzaine de services afin de répondre à l'ensemble des besoins des chefs d'entreprises toujours pour leur simplifier l'existence.

Aujourd'hui la stratégie est claire : Investir pour gagner des parts de marché et développer nos activités tout en restant rentables, il n'est pas question de perdre de l'argent. La société fera d'ailleurs une augmentation de capital à la rentrée, c'est acté.

Investir pour gagner des parts de marché et développer nos activités tout en restants rentables

Un job de Directeur Général c'est avant tout avoir une vision pour l'entreprise qu'il dirige : investissement, croissance, et rentabilité.

Dans le domaine de la distribution, il convient d'investir sans discontinuer, Jeff BEZOS (PDG d'Amazon) l'a bien comprit

Nous sommes bien loin des cartons que je demandais chez Autodistribution où la stratégie manque cruellement de vison et de moyens !

Lorsque je suis revenu sur Nantes tout début Juillet, j'ai revu tous mes amis dont la majorité dirigent des entreprises sur le Net en Ecommerce. J'ai revu Flo et Mika qui avaient montés plusieurs sites dans la mobilité individuelle notamment dans le vélo électrique.

L'entreprise était montée à 3 millions de C.A et ils l'ont revendue en 2014 pour créer une nouvelle boîte où aujourd'hui ils s'emmerdent. 2500€HT/mois de loyer en bail 3/6/9, un C.A plutôt faible par rapport à du Ecommerce de biens physiques et pas d'effectif, pas d'innovations.

Je ne me sentais pas de revivre tout cela, la logisitique, le SAV, les problématiques clients sur les produits reçus ou non d'ailleurs. DOTNET s'inscrit dans une vision d'optimisation des coûts, de rentabilité et non une course au C.A pour faire du C.A sans avoir de résultat positif sur le bilan.

il faut innover sans discontinuer en Ecommerce & en Retail

Maintenant mon regard est tourné vers les bureaux Nantais de DOTNET où chacun avance pour l'entreprise à travers une vision commune.

Nous recrutons des développeurs PHP en CDI, des intégrateurs, des conseillers clients BtoB et bientôt BtoC non pas sur le domaine de la fiche de paie mais sur d'autres marchés.

Je suis très heureux de vous annoncer que je suis le nouveau Directeur Général de DOTNET.

S.A

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La force de la digitalisation Ecommerce face au retail ... sous l'eau

4 Juin 2016 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE - Expert Ecommerce / Retail Publié dans #ecommerce, #E-commerce en général, #Entreprises, #Retail, #e-commerce, #Retail 3.0

Je ne ferai pas un procès du retail face au Ecommerce car tous les deux sont assurément complémentaires.

Les intempéries de ces derniers jours dans le Centre de la France et en région parisienne montre toutefois les limites du retail, du physique, du concret. Je m'explique, lorsque vous avez un magasin et uniquement un magasin que tout votre business model repose dessus, il y a le risque qu'il soit inondé, qu'il y ait un incendie et que tout ce que vous avez pour travailler soit détruit ; même s'il y a les assurances, dans tous les cas votre entreprise en souffrira durablement.

Certains détracteurs diront à contre courant qu'il en est de même en Ecommerce avec un entrepôt par exemple. Je dirai que le risque est largement limité.

En Ecommerce, ce qu'il faut voir c'est que si l'entrepôt brûle, le site Ecommerce lui n'arrête pas de tourner l'hébergement étant en général géré dans d'immenses data centers où les back-ups sont récurrents, c'est comme si vous aviez plusieurs copies intégrales de votre magasin physique.

Pour le stock, si l'entrepôt brûle ou est inondé, le client sur un site Ecommerce réglant en amont, normalement la trésorerie tout comme l'encourt fournisseur doivent permettre de reconstituer un stock rapidement. Enfin trouver des locaux en urgence n'est pas un problème par les temps qui courent, en effet les zones d'activités arborent des dizaines de panneaux "A louer". Donc je suis persuadé qu'il est plus facile de se relever d'évènements dramatiques pour une société Ecommerce que pour une entreprise exclusivement dans le secteur du retail.

Pourtant la complémentarité des deux est juste évidente, mais il faut déjà atteindre un seuil de C.A de plusieurs millions d'euros en Ecommerce et avoir une rentabilité certaine pour développer un réseau de boutiques physiques.

Mais je vais aller encore plus loin dans mon constat, la vente de biens physiques pose naturellement des problèmes que cela dans le retail ou dans le Ecommerce :

- Rupture produits

- Produits déffectueux

- Droit de rétractation

- Coût du stock (immobilisation de trésorerie permanente)

- Coût de transport

- Coût des locaux (notamment en retail sur les avenues passantes)

J'en oublie certainement. Tous ces points amènent des problématiques au quotidien et surtout ces dernières sont très coûteuses et cela se constate facilement dans un compte de résultat.

Je vais reprendre un exemple vertueux que j'avais déjà évoqué, le Ecommerce ce n'est pas seulement la vente de biens physiques, c'est également la vente de biens virtuels. Adverline est une société qui exploite des bases de données de toutes sortes notamment celles liées aux entreprises via l'INPI bien entendu.

Cette société vous vend sur internet via différents sites les données des entreprises et de leurs dirigeants, bilans, comptes de résultats, cartographie des dirigeants... et plein d'autres données.

Tout cela est virtuel, pas de stock et les données sont revendues à plusieurs reprises.

Dans ce business model totalement virtuel, tout est fait pour gagner de l'argent :

- 100% de marge brute

- 0 stocks (pas d'immobilisation de trésorerie)

- Revente du même produit à plusieurs reprises

- Taux de repeat business élevé (addictif pour les clients)

- Pas de frais de transport

- Pas de logistique (ni cartons à acheter ;-)

A contrario d'autres coûts sont à prendre en compte :

- Coût de la location de la BDD auprès de l'INPI (plus de 100K€ par an)

- Infrastructure réseau importante

- Développements web coûteux et permanents

- Budget marketing important

Mais ce que je vois dans le Ecommerce c'est cela, cette vision de vente de biens virtuels ou de services automatisés pour l'avenir, non pour maintenant au final.

Je ne me vois pas ouvrir un business dans le retail et/ou Ecommerce et risquer de ne pas être livré par mes fournisseurs, d'avoir une inondation et que tout s'arrête (notamment pour le retail).

Imaginez les locaux d'ADVERLINE inondés, ce ne sont que des bureaux certainement, certes il y aura du chômage technique pour une partie de l'effectif mais les serveurs continueront de tourner et de délivrer les commandes aux clients et d'encaisser ces derniers. C'est cela un cercle vertueux.

Toutefois, sans me contredire, le Ecommerce virtuel ou non ne peut plus exister sans le retail car le retail amène une crédibilité de l'enseigne online et surtout le client a besoin parfois d'avoir un interlocuteur en face de lui pour le conseiller, saisir la commande, et faire les ventes additionnelles gage de rentabilité.

Quel serait donc le business model idéal entre Ecommerce et retail ?

1. Vente de biens virtuels uniquement avec 100% de marge brute

2. Réseaux d'agences de conseils et de prise d'ordre d'achat qui prospectent également via le phoning/emailing

3. Un taux de repeat business élevé de part la complexité du produit à fournir

4. Une automatisation graduelle de la fourniture des produits

5. Zéro logistique. Rien, nada.

6. Des développeurs, des développeurs et encore des développeurs, car on ne cesse jamais d'innover, jamais.

7. Un code promo délivré avec la commande virtuelle valable sur les prochaines commandes et un programme fidélité à la manière des tickets LECLERC.

Ce qui pêche dans le retail qui en général n'a pas la même vision que dans le Ecommerce c'est la capacité à innover.

1. Dans le retail, majoritairement ils n'ont pas de boutique en ligne, un erreur magistrale !

2. Dans le retail ils ne font peu ou pas d'Awords en local afin d'être trouvés facilement par le consommateur.

3. Dans le retail les programmes fidélités sont totalement obsolètes et ne sont pas gérés informatiquement (exemple la boulangerie qui met un coup de tampon sur une carte de fidélité) d'où un taux de repeat business lié à la zone de chalandise et non à l'offre produits et à l'affection liée à l'enseigne et à son offre globale.

4. Les vendeurs doivent être rodés à la vente complémentaire, cela doit être un automatisme inné.

5. L'emplacement est un must, mais c'est surtout l'offre produits et de services qui doit être reconnu par le consommateur. (Un consommateur régulier et satisfait se déplacera de lui-même dans le fin-fond de la campagne s'il trouve ce qu'il cherche et ce qu'il attend : produits, services et programme fidélité adapté).

6. Dans le retail à contrario du Ecommerce, ils pourraient fournir un flyer promotionnel lors de la remise de la marchandise, valable sur le site Ecommerce et uniquement dessus avec une réduction sur la future commande du client. (on élude ainsi toutes les charges liées au "conseil" et on augmente le taux de repeat business).

Ce ne sont que des pistes. Ce post n'est pas là pour critiquer le Ecommerce ou le Retail mais pour donner une vision de ces business avec ces avantages et ces inconvénients.

Dans tous les cas (Ecommerce ou Retail) je ne crois pas à un business model axé sur la coupe des coûts que l'on constate dans la majorité des entreprises actuellement. Les sociétés qui investiront massivement aujourd'hui seront les leaders de demain qu'il s'agisse de pur-players ou de retail, peu importe.

Le business model idéal existe mais il ne sera jamais parfait, il n'arrêtera jamais les intempéries mais il limitera les risques que tout s'arrête pour votre société c'est pourquoi je suis convaincu que l'alliance Ecommerce/retail est prépondérante à travers la digitalisation des produits, même si à l'heure actuelle le retail est ... sous l'eau.

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