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[ECONOMIE CIRCULAIRE] KIABI rachète et revend vos vêtements d'occasion

10 Septembre 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Digital, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Entreprise, #Expérience utilisateur, #France, #Internet, #Retail, #Retail 3.0, #Service Client, #web

Magasin Kiabi de la ville d'Haumont

Magasin Kiabi de la ville d'Haumont

La complémentarité entre le point de vente physique et le digital n'est plus à démontrer. Bel exemple d'adaptation face à la conjoncture, par l'enseigne Kiabi, et notamment le magasin Kiabi de Haumont (59) dans le Nord, berceau Française de la vente par correspondance.

En effet, ce magasin Kiabi qui était déjà précurseur face à la fermeture des retailers non indispensables durant le confinement, avec la mise en place d'un drive dès sa réouverture, se démarque encore aujourd'hui.

Petite parenthèse : l'urgence d'acheter des vêtements peut paraître très relative en période de pandémie pour la plupart d'entre nous. Or, à dé-contextualiser une action, l'on en perd tout le sens, car si pour certains l'achat de vêtements peut paraître anecdotique, pour d'autres, il est indispensable lorsqu'on a des enfants de pouvoir les vêtir au fur et à mesure de leur croissance.

Le magasin Kiabi de Hautmont propose aujourd'hui à ses clients de revendre leurs vêtements d'occasion. Après le retrait en magasin d'un sac dont l'affranchissement est déjà effectué, les clients y mettent les vêtements dont ils souhaitent se séparer et reçoivent ensuite un bon d'achat à utiliser auprès de l'enseigne Kiabi.

Pour aller plus loin, l'enseigne Kiabi à l'aide d'un prestataire, propose ensuite ces articles triés et mis en valeur sur un emplacement à l'intérieur du magasin.
 

Source : (entre autre)

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[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière

7 Août 2020 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #A ne pas faire, #Commerce, #Droit, #Divers, #Entreprise, #Emploi, #France, #Internet, #Retail, #Retail 3.0, #Service Client, #E-commerce en général, #Ecommerce, #web

[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière

Le Ecommerçant Grenoblois Spartoo déjà en proie à certaines difficultés avec le chausseur André et ses 600 salariés, vient d'être condamné par la CNIL à 250 000 euros d'amende pour différents manquements relevés par leurs services, relatifs au RGPD et à la conservation des données clients :

- Enregistrement intégral et permanent des conversations téléphoniques ;
- Enregistrement et conservation des coordonnées bancaires des clients sans leur consentement ;
- Collecte illégale de la copie de la carte "santé" des clients Italiens ;
- Aucune date de fin de conservation des données ;
-"L’information fournie dans la politique de confidentialité des données du site web n’est pas conforme."

[...]

L'amende est assortie d'une astreinte de 250€ par jour de retard.

 

Spartoo a réagit sur Twitter :

[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière
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[FINTECH FRANÇAISES] Quelles sont-elles ? Que font-elles ? Le PDG de WireCard Arrêté en Allemagne

23 Juin 2020 , Rédigé par Aurore R. Publié dans #Digital, #Entreprise, #Entreprises, #France, #Service Client, #web, #Fintech

[FINTECH FRANÇAISES] Quelles sont-elles ? Que font-elles ? Le PDG de WireCard Arrêté en Allemagne

Les FinTech Françaises n’ont pas à rougir de leur dynamisme. Les levées de fonds ont battu des records en 2019 et le nombre de sociétés innovantes a explosé, notamment sous l’impulsion de la BPI (Banque Publique d'Investissement) qui encourage l’innovation et le développement des FinTech Françaises.

FinTech : une définition

Contraction de "technologie" et de "finance", ce terme est apparu dans les années 1980 et s’est popularisé suite à la crise financière de 2008.

Fintech désigne une entreprise proposant une technologie innovante visant à optimiser un service financier. Ce sont généralement des start-up, soit une entreprise fondée sur la mise en œuvre d’une innovation.

Ce terme est mal connu du grand public puisque d’après une enquête du cabinet Deloitte, 83% des Français ne savent pas de quoi il s'agit à l'écoute du mot "Start-Up", alors même que nous utilisons leurs services quotidiennement.

Que proposent les Fintechs ?

Leurs services ont pour vocation à simplifier et dématérialiser les processus financiers. Nous pouvons citer plusieurs catégories très utilisées par les consommateurs de services banque/assurance :

• La paytech : il s’agit de l’ensemble des solutions d’optimisation de paiement (solution d’encaissement, paiement par téléphone, les cagnottes virtuelles …)

• Les Néobanques : banques virtuelles sans guichet, elles se sont développées en dématérialisant complètement les services bancaires (N26, Boursorama Banque…)

Le Crowdfunding : plateformes de financement participatif sur lesquelles les créateurs de projets font appel à un grand nombre de donateurs, à qui ils offrent des contributions en échange. Cette pratique permet de se passer en partie des banques traditionnelles et de créer sa communauté avant même d'effectuer la création d'entreprise.

Place de la FinTech Française à l’international

L’association France FinTech répertorie 350 FinTech en France. Celles-ci sont particulièrement présentes sur deux secteurs d’activité :

Les paytech (20%) et le financement alternatif (crowfunding et crowlending) qui représente 19% des FinTech en France. La France ne compte aucune « licorne », des FinTech valorisées à plus d’1 milliard de dollars, sauf à compter Kyriba, société Franco-Américaine.

La Fintech Française peine à se démarquer à l’international face aux géants US, Indiens et Asiatiques. En 2019, parmi les 100 Fintech mondiales les plus innovantes et à plus fort potentiel figuraient 4 Françaises.

Elles intègrent le classement « Emerging 50 », celui des Fintech d’avant-garde proposant des business model disruptifs : Dether Lunchr, Moonshot et Spendesk.

Elles succèdent dans ce classement à Leetchi, Lydia, Payfit, ou encore Qonto.  Le classement « Fintech100 » est établi tous les ans par le cabinet d’audit KPMG. Ces acteurs de la Fintech confirment la diversification sectorielle qui prévaut en France puisqu’ils interviennent sur divers métiers : paiement, assurtech, ou encore Crypto-actifs.

Les services proposés par la FinTech Française

Toutefois, le paiement reste en tête des services proposés par les Fintech. En effet, les PayTech représentent plus de 20% des FinTech françaises (Wynd, Payfit (pour générer facilement la fiche de paie des salariés et les déclarations s'y rapportant), Lunchr ou encore LemonWay). Les Tech for Fin et les néo-banques s’adressent à des marchés spécifiques ayant une croissance soutenue.

La Directive Européenne DSP2 favorise le développement de l’initiation des paiements par des sociétés tierces et du paiement instantané. Ces paramètres réglementaires favoriseront l’émergence de nouvelles PayTech  qui continueront d’enrichir les offres innovantes de paiement.

En nombre de sociétés, les Insurtech représentent le deuxième segment le plus dynamique, comptant environ 50 entités. Leur activité porte particulièrement sur le secteur B2B pour améliorer l’efficacité et la rentabilité des assureurs traditionnels : Predilex et Akur8 en sont de bons exemples.

Enfin, la Fintech Française se positionne également sur les solutions de financement des entreprises et de particuliers.

On en dénombre une cinquantaine qui sont, pour moitié, des plateformes de financement participatif de PME. Certaines plateformes leaders se sont diversifiées en intégrant de l’investissement institutionnel : Younited Credit, Lendopolis ou encore October. Elles viennent ainsi concurrencer les plateformes de courtage augmenté en financement comme Pretto ou HelloPrêt et les solutions de souscription simplifiée reposant sur des algorithmes accélérant le scoring et aidant à la prise de décision (Virgil par exemple).

Le secteur des solutions d’épargne et d’investissement n’a pas connu d'évolution particulière et compte une quarantaine de sociétés dont les principaux représentants sont les robo-advisor.

Ils ont toutefois de la peine à attirer l’épargne des particuliers et se sont majoritairement tournés vers les professionnels, sur un modèle BtoBtoC. De la même manière le nombre de solutions de gestion des flux financiers est resté stable, représentant environ 10% des Fintechs Françaises.

80% des Fintech s’adressent au marché BtoB  avec des solutions de gestion des frais professionnels ou encore de la facturation.

Enfin, le segment bank-as-a-service se renforce avec 6 nouvelles sociétés. Une nouvelle tendance fait son apparition : l’essor des néo-banques « affinitaires » sur le segment des adolescents et jeunes adultes (Pixpay, Kard). Les acteurs poids-lourds traditionnels comme la Société Générale y viennent aussi (Kapsul). Cette catégorie ne représente que 6% des FinTechs Françaises mais se développe rapidement.

Financement des Fintechs : la levée de fond

La création et la croissance des Fintech reposent en grande partie sur le financement par les fonds d’investissement Parisiens.

En effet, les développements informatiques lourds demandent des investissements de départ très importants, et le seuil de rentabilité élevé, contraint les Fintech à recourir aux financements extérieurs, parfois durant plusieurs années.

En 2019 le montant des levées de fonds à destination des FinTech Françaises s’est élevé à 630 Millions d'€uros, moitié plus que l’année précédente, pour 80 levées de fonds.

La FinTech représente 13% des levées de fonds de la FrenchTech, soit une croissance de 50% sur les 3 dernières années. Les insurtech ont levé un montant cumulé record de 148 millions d’euros en 2019 contre 41 millions en 2018, ce qui en fait le deuxième segment en termes de levées de fonds.

Cas WireCard : la débacle

L'actualité nous rappelle les difficultés pour les start-up et notamment les FinTech d'atteindre leur seuil de rentabilité à l'instar de WireCard qui voit son cours de bourse dévisser complètement depuis l'annonce d'une "perte" proche des 2 Milliards d'euros.

Markus Braun, le PDG de WireCard s'est livré à la police et a été arrêté en Allemagne.

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[ECOMMERCE] ASOS trébuche et voit son bénéfice plonger de presque -70%

24 Octobre 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Internet, #Livraison Ecommerce, #Logistique Ecommerce, #Service Client, #e-commerce, #ecommerce, #web

Cours de l'action de l'entreprise ASOS, enseigne E-commerce Londonienne

Cours de l'action de l'entreprise ASOS, enseigne E-commerce Londonienne

Si le BREXIT pourrait être la raison toute trouvée pour expliquer une baisse du bénéfice d'ASOS, ce n'est celle invoquée par Nick Beighton le Directeur Général de l'enseigne de Ecommerce Londonienne.

En effet un article du Guardian explique que l'entreprise de E-commerce spécialisée dans le prêt-à-porter à destination des jeunes a rencontrée de grandes difficultés en matière logistique.

Si le C.A a augmenté de +13%, c'est en deçà de concurrents comme Boohoo.com dont les ventes ont progressé de +40% sur la même période. La cause à des problématiques informatiques et d'approvisionnement d'après la direction d'ASOS.

Le distributeur Britannique précise également avoir subit les remises importantes effectuées par ses confrères. Mis à mal par ses rabais, il n'a pas su se positionner efficacement et apporter les réponses nécessaires aux attentes des consommateurs.

Source ici et

 

 

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[ECOMMERCE RESPONSABLE] Placedulocal.fr : Consommer MIEUX, acheter LOCAL, manger SAIN, une plateforme à découvrir

15 Octobre 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Entreprise, #Internet, #Foodtech, #Service Client, #ecommerce, #e-commerce, #web, #Livraison Ecommerce, #Logistique Ecommerce

[ECOMMERCE RESPONSABLE] Placedulocal.fr : Consommer MIEUX, acheter LOCAL, manger SAIN, une plateforme à découvrir

Les sites E-commerce "locaux" fleurissent ça et là sur la toile car ils répondent à une demande toujours plus importante de la part des consommateurs d'acheter aux petits producteurs locaux.

Ainsi, l'on voit se développer ces boutiques Ecommerce "locales", un demi-paradoxe lorsqu'on sait que le E-commerce consiste à faire du commerce en ligne mais aussi à s'affranchir des distances et contraintes géographiques ou concurrentielles pour distribuer ces produits et services sur une zone de chalandise beaucoup plus vaste. Les acteurs locaux y voient d'habitude l'opportunité de jouer en National.

Placedulocal.fr (un nom peu évocateur et à l'accent trop "immobilier") propose ainsi une plateforme Ecommerce de vente de produits locaux à l'instar des légumes, viandes et charcuteries, fruits, produits de boulangerie...etc..disponible à la vente et à la livraison dans la région de Belfort (davantage d'infos ci-après) :

[ECOMMERCE RESPONSABLE] Placedulocal.fr : Consommer MIEUX, acheter LOCAL, manger SAIN, une plateforme à découvrir

L'entreprise défend les valeurs de :

- "Consommer des produits bio ou responsables durablement"

- Permettre l'accès à "un commerce équitable pour tous"

- "Consommer [des produits] de saison"

- "Réduire les emballages et le gaspillage alimentaire"

- "Réduire l'empreinte carbone"

- "Gagner du temps"

- "Mettre en avant les produits de notre région"

- Apporter au consommateur "des produits frais qui conservent leurs bienfaits naturels"

- "Soutenir l'économie locale"

Voilà des promesses clients fortes et engageantes portées par les 4 associés de l'entreprise Place du Local créée en 2016.

Nicolas SEILER, Alan MARTINET, Josselin PRADIER et Julien PRADIER. Les fondateurs de PlaceduLocal.fr

Nicolas SEILER, Alan MARTINET, Josselin PRADIER et Julien PRADIER. Les fondateurs de PlaceduLocal.fr

La société PlaceduLocal.fr propose 500 références "locales" livrables à domicile en fonction de la zone géographique où ce situe le client final.

L'enseigne propose également de livrer les commandes enregistrées sur le site internet dans des "ambassades", ces lieux d'échanges et de convivialité crées pour faire des économies et mutualiser les frais de livraison.

Si l'initiative est excellente, la rentabilité du business model semble compliquée à atteindre. La tendance des drives ne doit pas éluder le fait qu'ils ne sont pas rentables pour la plupart. En outre, dans le cas de PlaceduLocal.fr le service à rendre au client est énorme par rapport aux montants facturés. L'on parle de 0,75€ de frais pour préparer une commande de 15€ ! A 0,75€ TTC  de frais par commande, autant les supprimer.

Soit le tarif dévalue le service, soit le service est volontairement dévalué, mais dans ce cas la valeur ajoutée n'est pas monétisée ce qui sera préjudiciable à moyen terme pour la pérennité de l'entreprise.

Source simplement .

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[ECOMMERCE] Comment la résistance Française s'organise contre la déferlante Amazon ?

1 Août 2019 , Rédigé par La rédaction Publié dans #Commerce, #Digital, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Expérience utilisateur, #France, #Internet, #e-commerce, #ecommerce, #web, #Transport, #Service Client

Amazon vs Cdiscount

Amazon vs Cdiscount

C'est dans le magazine Capital du mois d'Août 2019 que vous trouverez en page 32 un article concernant Amazon et sa suprématie mondiale en matière d'e-commerce face à Cdiscount, le fleuron Ecommerce du groupe Casino plébiscité par les Français.

Depuis plus de 20 ans Cdiscount fait partie du paysage web Français et si à l'origine Cdiscount était un spécialiste du CD et du DVD, son intégration au groupe Casino en a fait aujourd'hui un généraliste incontournable. Ce blog avait déjà évoqué Cdiscount à plusieurs reprises ici et  en particulier suite au rachat d'un site E-commerce de distribution de pneus en ligne.

Cdiscount a été fondé en 1998 par les frères CHARLE, trois Bordelais qui ont eu le flair de se lancer dans le E-commerce avant tout le monde. Aujourd'hui dirigé par Emmanuel GRENIER, Cdiscount réalise plus de 3,6 Milliards d'€uros de C.A, un colosse aux pieds d'argile ?

Peut-être, car l'entreprise est déficitaire depuis des années, le dernier bilan publié est sans équivoque, consulter ci-après.

Rappelons que Cdiscount mène un combat très difficile, d'une part Amazon réalise 2 fois plus de volumes d'affaires dans notre pays, d'autre part consulter Amazon avant un achat en ligne est devenu un automatisme pour certains consommateurs.

Seulement, Cdiscount jouirait d'un capital sympathie bien supérieur à Amazon auprès des consommateurs Français !

Emmanuel GRENIER, ne considère plus Cdiscount comme un site Ecommerce mais comme "une gigantesque galerie commerciale en ligne" ou tout se vend. En effet Cdiscount propose tout un tas de services complémentaires à destination des clients de l'enseigne mais également des vendeurs sur sa marketplace où il prélève une commission sur chaque vente.

Rappelons également qu'Amazon avait déjà approché l'actionnariat de Cdiscount en 2005 dans l'optique d'un rachat. A l'époque Jean-Charles NAOURI le PDG du groupe Casino avait refusé l'offre de l'entreprise Américaine.

L'arrivée de la ligne à grande vitesse à Bordeaux a permis à Cdiscount de développer une offre commerciale concurrente et performante en matière de livraison express en 24h. S'il y a 5 ans, seulement 5% des colis étaient livrés en 24h, aujourd'hui c'est 40% des volumes.

L'entreprise a également fortement diversifiée ses sources de profits sans toutefois parvenir à l'équilibre financier.

Différentes pistes sont évoquées afin d'atteindre rapidement le point d'équilibre, notamment par la vente de services additionnels. On parle ainsi à demi-mots de délégation E-commerce où beaucoup se sont cassé les dents entre 2008 et 2012, mais également le développement à plus grande échelle de la régie publicitaire de Cdiscount.

Malgré tout, l'expérience utilisateur semble avoir été un peu oubliée sur Cdiscount, la navigation est particulièrement désagréable et l'ergonomie est à revoir, les temps de chargement extrêmement longs, le moteur de recherche perfectible....etc...

Point fort de Cdiscount : LES PRIX !

En même temps quand on s'appelle "Cdiscount" il vaut mieux être compétitif !

D'après Capital, Cdiscount serait moins cher que ses concurrents sur différentes familles testées par la rédaction du magazine :

 

  Cafetières Téléviseurs Casques Audio
Prix moyen web 173 € 611 € 73 €
Prix moyen Amazon 162 € 578 € 71 €
Prix moyen Cdiscount 122 € 569 € 55 €

 

Un très bon point pour le Français lorsqu'on sait que 36% des abandons de panier ont pour origine le prix !

Sources :

Ici et

Peut-être également...

Et bien entendu dans le N°335 d'Août 2019 du magazine Capital :

[ECOMMERCE] Comment la résistance Française s'organise contre la déferlante Amazon ?
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[GEEK SOCIABLE] L'évènement Web2day à Nantes tient-il ses promesses ? Web2day ou "web to pay" ?

7 Juin 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Conférence SEO Nantes, #Digital, #Divers, #E-commerce en général, #France, #Internet, #Logiciel, #Marketing, #Réseaux sociaux, #SEA, #SEO, #SEM, #Service Client, #web, #Evènement

[GEEK SOCIABLE] L'évènement Web2day à Nantes tient-il ses promesses ? Web2day ou "web to pay" ?

La onzième édition du Web2day à Nantes va s'achever ce soir avec une météo compliquée dans la cité des ducs. Cependant, c'est l'occasion de faire un point sur cet évènement réservé aux profesionnels du numérique qui prend ses quartiers chaque année à Nantes.

[GEEK SOCIABLE] L'évènement Web2day à Nantes tient-il ses promesses ? Web2day ou "web to pay" ?

L'évènement

L'évènement porté par la Cantine Numérique (réseau de décideurs du numérique) est organisé par la société WEEZVENT située à Dijon et s'articule autour de 3 jours de conférences et d'un "village" d'exposants.

S'il est aisé de sélectionner les conférences dans les pages du site Web2day, il est moins facile de se repérer une fois sur place malgré des équipes d'organisateurs à l'écoute et un service de sécurité franchement à la hauteur des enjeux.

Un stand est également à la disposition des festivaliers où ils peuvent se retrouver autour d'un café et de boissons chaudes.

Le village d'exposants est assez petit. La plupart des exposants y sont d'ailleurs passifs sans aller à la rencontre des visiteurs. Sur certains stands, les exposants discutent entre eux sans même se soucier des festivaliers, ce village a t-il une vraiment une utilité dans ce contexte ?
 

Les conférences


Chacun peut y trouver son compte en fonction de ses attentes. Cependant, il est inacceptable d'avoir des conférenciers n'ayant pas véritablement préparé leurs interventions.

Le pire étant d'avoir en illustration d'une conférence, des slides sous powerpoint avec des fautes et sans aucun contenu (aucun nom ne sera cité dans cet article bien entendu). Cela a pourtant été constaté cette année ce qui n'est pas acceptable compte tenu de la politique commerciale de l'évènement.

En effet cette dernière est extrêmement stricte. N'espérez pas une entrée gratuite ou à tarif réduit.

 

Les tarifs

 

Avant même le début du festival, plus aucune place au tarif étudiant n'était disponible, un peu léger sachant qu'il était tout à fait possible d'acheter les autres places au tarif normal même quelques heures avant la fin de l'évènement.

 

[GEEK SOCIABLE] L'évènement Web2day à Nantes tient-il ses promesses ? Web2day ou "web to pay" ?

Ainsi pour profiter des 3 jours de l'évènement, il aura fallut s'acquitter de 299€ par personne ! A ce tarif, seuls des ténors du numérique devraient être conviés à donner des conférences. La quantité de conférences est importante, cependant la qualité et la pertinence de certaines sont en deçà de ce que peuvent attendre les visiteurs aguerris au numérique.

Les demandeurs d'emplois se consoleront avec une entrée à 39€ !

[GEEK SOCIABLE] L'évènement Web2day à Nantes tient-il ses promesses ? Web2day ou "web to pay" ?

Que penser du pass à 149€ la journée ? Les prix sont déconnectés de la réalité.

Soit ces prix sont maintenus et dans ce cas il convient de monter en gamme en matière d'intervenants. Préférer des PKM (ex-Rakuten), Gauthier PICARD (ex-RueDuCommerce), Jean-Philippe FLEURY (ex-Materiel.net) ou encore Christophe COURTIN (Courtin Invest, ex-Santiane) .... qui possèdent l'expérience nécessaire en matière de crédibilité.

Soit les prix sont revus à la baisse, dans ce cas on peut alors penser qu'un pass 3 jours à 149€ est cohérent, tout comme une entrée à 79€ pour la journée.

Les étudiants devraient quant à eux disposer d'un tarif véritablement adapté, 39€ est une somme totalement disproportionnée et finalement clivante pour des individus sans revenu.

Si certaines conférences sont réellement "à voir", elles peuvent paraître trop courtes lorsque le speaker parvient à captiver son auditoire.

De même il paraît inapproprié que de nombreux auditeurs de conférences soient contraints de rester debout alors même qu'à côté le "village" est clairsemé.

Il s'agit là d'un simple feedback, à chacun de se faire sa propre opinion entre "Web2day" et "web to pay" pour définir véritablement cet évènement ;-)

 

[GEEK SOCIABLE] L'évènement Web2day à Nantes tient-il ses promesses ? Web2day ou "web to pay" ?

Source ici et là

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[TECH] La start-up Georges.tech lève 10 Millions d'euros et embauche 40 personnes

4 Juin 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Internet, #IT, #Digital, #Divers, #Entreprise, #Entreprises, #Logiciel, #Marketing, #SaaS, #Service Client, #web, #IA

[TECH] La start-up Georges.tech lève 10 Millions d'euros et embauche 40 personnes

Georges.tech est une start-up fondée par Adrien PLAT, Pablo LARVOR, Côme FOUQUES et Romain KOENING. L'idée consiste à simplifier le quotidien des professions libérales en automatisant au maximum la gestion comptable grâce à l'IA. Côme FOUQUES, trentenaire est le dirigeant de Georges.tech

Il est bon de souligner qu'il est extrêmement rare d'observer des entreprises lever des fonds sans disposer d'un bilan comptable catastrophique. Parfois l'on se demande même si les investisseurs ne recherchent pas le bilan le plus dégueulasse qui soit pour investir !

Ce n'est pas le cas avec Georges.tech qui avait déjà publié un premier bilan en 2017, certes très modeste mais rentable. Un point important car il marque l'attachement du management à la profitabilité, ce qui n'est pas toujours le cas parmi les porteurs de projet en recherche de financement.

Aujourd'hui, les investisseurs ne s'y sont pas trompés en mettant 10 millions d'euros sur la table (après une première levée de fonds d'1 Million d'euros en 2018) afin de développer Georges.tech

Les objectifs sont multiples mais le principal reste le recrutement de 40 personnes en sus de la trentaine qui compose déjà l'effectif de Georges.tech

Un premier pas pour changer de nom ?

Source ici et

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[ECOMMERCE] Comment faire du E-commerce un allié du commerce de proximité ?

15 Janvier 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Digital, #Divers, #Ecommerce, #E-commerce en général, #Emploi, #Entreprise, #Entreprises, #France, #Internet, #Livraison Ecommerce, #Retail 3.0, #Retail, #Réseaux sociaux, #SEO, #Service Client, #Transport, #e-commerce, #ecommerce, #web

 

Parce qu'il faut des idées afin qu'il existe des débats, nous en comptons pourtant bon nombre qui ne sont pas bonnes mais qui ont le mérite de poser les bases d'une discussion.

[ECOMMERCE] Comment faire du E-commerce un allié du commerce de proximité ?

La croissance d'un secteur d'activité ne signifie pas sa rentabilité.

Il y a cinq mois le contexte était différent, mais le sujet de la désertification des centres villes est plus que jamais d'actualité notamment avec les évènements sociaux récents à l'origine de la destruction de centaines voir de milliers d'emplois. Encore faut-il pour leurs initiateurs en assumer les conséquences. Il faut davantage de courage pour chercher à éteindre un incendie que le provoquer.

Poser le contexte tel que : "Le Ecommerce contre le Commerce" est une hérésie même pour les plus extrémistes des détracteurs, les deux étant parfaitement complémentaires.

Nous n'allons pas refaire l'article du mois d'Août qui suivait l'annonce du député David LISNARD à propos de taxer le E-commerce, car sans même avoir commencé, le combat est aujourd'hui perdu d'avance.

D'une part l'actualité fustige Amazon devenue l'enseigne E-commerce à abattre, à l'origine de tous les maux si l'on en croit les médias pas toujours très avisés à traiter ce type de sujet. (Report utopique des achats en magasin sur Amazon et destruction de millions de produits d'après le reportage de Capital - M6, gardons tout de même un peu de mesure).

D'autre part, l'échec de nos pouvoirs publics dans l'accompagnement des commerçants pour amorcer le virage du digital et du E-commerce est l'un des fondements de la taxe E-commerce. Les évènements liés aux gilets jaunes ne furent que l'étincelle qui alluma la mèche.

C'est malheureusement la popularité d'un sujet qui fait qu'il est ou non traité. Les sentences ne sont plus rendues dans les prétoires mais dans les rédactions.

Si la taxe Ecommerce est injuste pour de nombreuses raisons (lire ), le plus important aujourd'hui n'est plus d'éteindre l'incendie précédemment allumé, car il est déjà trop tard. Il faut maintenant essayer de contenir les flammes de la soi-disante justice sociale avant qu'elle ne dévore complètement les marges de ce secteur d'activité déjà sinistré par de nombreuses procédures collectives.

N'en déplaise à nos dirigeants ainsi qu'à tous les individus en manque d'éducation et de connaissances :  la croissance d'un secteur d'activité ne signifie pas sa rentabilité. Pour qu'il y ait redistribution, il faut qu'il y ait prospérité.

Emmanuel MACRON semble cependant avoir le même raisonnement puisqu'il précise dans sa lettre aux Français que :

"Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique."

Le raisonnement est correct.

Il est tout de même assez navrant de constater que la plupart des détracteurs de notre économie moderne sont dans l'assistanat et attendent miraculeusement une intervention du législateur afin d'améliorer leur quotidien.

Certains commerçants se sont tournés depuis des années vers le digital et le E-commerce afin de développer leur commerce, ce n'est pas un phénomène nouveau notamment avec les réseaux sociaux.

La véritable question réside simplement dans le choix d'attendre passivement que le législateur intervienne afin de mettre en place une taxe sur la réussite des concurrents ou d'être au coeur de la problématique et de mettre en place les éléments nécessaires et différenciant pour contrebalancer l'équation.

Céline Dalmard (consultante en communication) prône que l'on peut faire d'internet un allié du commerce traditionnel (voir l'article ici).

Seulement le digital, le E-commerce ne peuvent vous permettre d'atteindre vos objectifs qu'au travers d'un long travail, chronophage et dont l'issue n'est absolument pas garantie.

Pour le magasin de proximité il convient d'adopter immédiatement une stratégie digitale :

1. Créer un site internet : Peu importe que vous vendiez ou non, un site internet est indispensable pour présenter votre activité, vos produits...etc... des plateformes existent pour créer facilement et rapidement un site internet avec un budget raisonnable.

2. Les réseaux sociaux : Utilisez Instagram, Facebook, Twitter afin de communiquer quotidiennement sur les nouveautés dans votre magasin, les arrivages, les promos, les évènements...etc..

3. Google : utilisez Google Adwords afin de vous démarquer de vos concurrents et achetez des mots-clefs locaux à prix réduit.

4. SEO : ou Search Engine Optimization, l'art de positionner un site internet dans les résultats de recherche naturels d'un moteur de recherche est composé d'une multitude de critères et de facteurs, faites-vous accompagner, mais ce levier d'acquisition est indispensable, même pour un commerce de proximité. Quoi de mieux que d'être immédiatement visible lorsqu'un internaute entre par exemple "Serrurier Nantes" ?

5. Google My business : Créez impérativement votre page Google My Business, c'est gratuit et vous pourrez collecter les avis clients et réagir à ceux-ci. Aujourd'hui les avis clients de Google sont la référence en matière de crédibilité pour une enseigne.

6. BDD et RGPD : Si vous disposez d'une base de données de votre clientèle, il convient de l'utiliser (en conformité avec la Règlementation Générale sur la Protection des Données) afin de promouvoir vos opérations commerciales et relancer vos prospects.

7. Partenariats digitaux : Cherchez, trouvez des partenaires de confiance afin de faire connaître réciproquement vos produits et services sur la toile.

8. Devenez point relais : Au delà de la rémunération symbolique par colis remis au destinataire, cela crée surtout du trafic en point de vente. Charge au commerçant de transformer ces visiteurs en clients, mais comme tout commerçant il sait faire non ?

Le 9ème point consisterait à ouvrir un site E-commerce, mais c'est une autre histoire. Le E-commerce n'est pas l'ennemi du commerce traditionnel, mais son indispensable levier de croissance réciproque.

Pour qu'il y ait redistribution, il faut qu'il y ait prospérité.

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[RETAIL] LECLERC ouvre un Drive destiné à accueillir les piétons !

10 Janvier 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Commerce, #Divers, #Entreprise, #France, #Internet, #Livraison Ecommerce, #Logistique Ecommerce, #Marketing, #Retail 3.0, #Retail, #Service Client, #Transport, #web

S'il est exact que certains clients un peu originaux se déplacent à pied retirer leur commande au drive de centres LECLERC, il était tout de même peu probable que l'enseigne d'hypermarchés ouvre un tel point de vente.

C'est cependant bien le cas à l'Avenue de Clichy à Paris, juste en face du Monoprix :

[RETAIL] LECLERC ouvre un Drive destiné à accueillir les piétons !

Ce nouvel espace de retrait de commandes est situé près d'une sortie de métro et saura séduire les clients qui sortent du travail sans vouloir se rendre dans un point de vente afin d'y remplir un caddie.

Drive Piéton Leclerc - Avenue de Clichy

Drive Piéton Leclerc - Avenue de Clichy

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[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

7 Janvier 2019 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #A ne pas faire, #Commerce, #Digital, #Divers, #Droit, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Expertise Ecommerce, #France, #Internet, #Marketing, #Retail, #Retail 3.0, #Service Client, #billet d'humeur, #web, #sites e-commerce à éviter, #ecommerce, #Trustpilot

 

LA SOCIÉTÉ TRUSTPILOT EST ASSIGNÉE EN JUSTICE EN FRANCE

PAR PLUSIEURS ENTREPRISES DU DIGITAL ET DU E-COMMERCE

Septembre 2020

Trustpilot délivre des avis clients déloyaux, mensongers, et injurieux en violation de l'article L. 111-7-2 du code de la consommation.


 

DOSSIER SPÉCIAL TRUSTPILOT

 

Vous rencontrez des difficultés avec Trustpilot ?

Vous êtes au bon endroit !


Fondée en 2007, la société Trustpilot collecte des avis clients pour le compte d'entreprises du digital et du physique. Située au Danemark l'entreprise opère dans 25 pays. Cependant elle a pris soin de ne pas disposer d'une filiale dans chaque pays où elle génère du C.A.

1. Trustpilot génère du C.A en France sans y payer ses impôts.

Vue des services Trustpilot proposés sur la plateforme Française de la société éponyme.

Vue des services Trustpilot proposés sur la plateforme Française de la société éponyme.

Ainsi, Trustpilot commercialise ses services en France sans disposer d'un bureau ou d'une filiale dûment déclaré au Registre du Commerce et des Sociétés. L'intégralité du C.A généré sur le territoire Français échappe ainsi à toute imposition ce qui crée une concurrence déloyale vis à vis des entreprises rivales qui s'acquittent de leurs impôts sur notre territoire.

Toutefois au delà du la situation fiscale plutôt douteuse (en matière d'éthique) de la société Trustpilot, ce que cet article souhaite dévoiler ce sont surtout les méthodes malveillantes de la société Trustpilot.

Les avis clients sont essentiels pour se faire une opinion objective d'une entreprise, d'un site E-commerce ou d'une enseigne en particulier. Encore faut-il qu'ils soient collectés correctement, avec éthique et dans le respect tant pour le consommateur que pour l'entreprise évaluée.

2. TrustPilot viole le droit d'auteur et se rend coupable de contrefaçon.

Trustpilot se présente comme un annuaire de professionnels et crée des pages à propos d'entreprises :

Mail adressé par les services de Trustpilot

Mail adressé par les services de Trustpilot

Il est tout à fait exact de dire que :

 "Le Code de commerce prévoit que les informations figurant au Registre du commerce et des sociétés (RCS) peuvent être portées à la connaissance du public. Il autorise également la diffusion de ces informations par voie électronique."

La réutilisation des informations du Registre du Commerce et des Sociétés par des sites internet de type annuaires d'entreprises est donc autorisée, l'exemple le plus flagrant étant Societe.com.

Cependant Trustpilot n'exploite pas les informations figurant au Registre du Commerce et des Sociétés mais s'adjuge le droit de reprendre des éléments protégés par la propriété intellectuelle et le droit d'auteur : nom de domaine, marque déposée, charte graphique, logo et contenus. Trustpilot s'autorise même à faire des backlinks (de mauvaise qualité) sans le consentement du propriétaire du nom de domaine ou du site qui l'exploite.

Ces éléments ne figure aucunement au Registre du Commerce et des Sociétés. Il s'agit d'une violation caractérisée du droit d'auteur et de délit de contrefaçon visant à tromper le consommateur en lui faisant croire que Trustpilot dispose bien de l'autorisation de l'entreprise évaluée afin de collecter et présenter des avis à son sujet, ce qui est FAUX.

En matière de contrefaçon de droit d'auteur, la loi Française précise qu'il s'agit d'un délit puni par :

- trois ans d’emprisonnement et 300 000 € d’amende (750 000 € pour les personnes morales),
- cinq ans d’emprisonnement et 500 000 € d’amende pour la commission du délit de contrefaçon en bande organisée ou lorsque les faits portent sur des marchandises dangereuses pour la santé, la sécurité de l’homme ou l’animal,
- la fermeture totale ou partielle, définitive ou temporaire, pour une durée de cinq ans au plus, de l’établissement ayant servi à commettre l’infraction,
- la confiscation des recettes procurées par l’infraction, des produits et œuvres contrefaisants, du matériel spécialement destiné à leur contrefaçon,
- la condamnation aux frais du prévenu à l’affichage du jugement ou à sa publication

Le problème étant d'une part que Truspilot s'arroge le droit de reprendre le nom, le domaine, la marque, la charte graphique, le logo et parfois le contenu d'un site internet sans le consentement de leurs propriétaires.

D'autre part bon nombre d'entreprises ont déjà pu sélectionner une plateforme de collecte d'avis clients concurrente à Trustpilot. Là où leurs collaborateurs passent déjà du temps à répondre aux commentaires et elles n'ont tout simplement pas envie de multiplier les prestataires en la matière, ce qui est parfaitement légitime.

3. Trustpilot pratique le chantage commercial pourtant réprimé par le Code Pénal (Article 31210) de 5 ans d'emprisonnement et de 75 000€ d'amende.

Trustpilot créée ainsi des pages concernant des entreprises ou des sites internet en reprenant des informations sans le consentement de leurs propriétaires et sans les informer, afin de collecter des avis clients, la plupart du temps négatifs voir très négatifs avec deux objectifs :

- Générer du trafic sur leur plateforme d'avis clients et se rémunérer à la publicité, car les clients et prospects trépignent de lire des avis négatifs sur les enseignes.

- Obliger les entreprises à ouvrir un compte client chez eux afin de pouvoir répondre aux avis clients et proposer toutes sortes de services additionnels, il s'agit là de chantage commercial caractérisé.

Mail adressé par les services de Trustpilot

Mail adressé par les services de Trustpilot

Le chantage commercial pratiqué par Truspilot est réprimé par 5 ans de prison, 75 000€ d'amende et majoré de dommages et intérêts.

4. Trustpilot induit le consommateur en erreur et se rend coupable de publicité mensongère.

Extrait des CGU de Trustpilot

Extrait des CGU de Trustpilot

Alors que Trustpilot se défend en mettant en avant la "liberté d'expression" pour ne pas supprimer les pages délictuelles, elle omet sciemment un élément essentiel : 

Afin d'avoir une image juste d'une entreprise, d'un service, ou d'un produit il convient d'intégrer les avis négatifs mais également les avis positifs. Dans le cas contraire il s'agit d'un service de publicité orienté et donc illicite.

Or s'il est aisé d'obtenir un retour d'expérience négatif de la part des consommateurs, il est beaucoup plus difficile d'avoir leur ressenti positif.

Ainsi, lorsqu'une entreprise choisie une plateforme d'avis clients, elle doit solliciter ses clients afin qu'ils donnent justement leur avis et alimentent ainsi la plateforme.

Pour récolter des avis clients positifs ou des recommandations, il convient de solliciter le consommateur satisfait au bon moment pour ne pas créer de frustration. La plupart des plateformes d'avis client adressent un email au consommateur à des étapes clés (réception de la commande, validation, etc..) l’incitant à partager son expérience, c’est toute l'expertise et l’utilité de ces plateformes d’avis clients.

Or dans le cas de Trustpilot, la page de l'entreprise évaluée est ouverte sans le consentement de ladite société. Elle ne sollicite pas les clients satisfaits de leur expérience d'achat, la page devient alors rapidement le réceptacle des avis les plus virulents parmi les déçus de l'entreprise évaluée.

Plus une plateforme est alimentée en avis et donc en contenu, plus elle est visible dans les moteurs de recherche et augmente ainsi son audience et son impact. A l'instar de Trusted Shops, cette plateforme d'avis clients inclut dans ses services l'envoi de mails afin de collecter les avis clients sur leur expérience d'achat.

Mail reçu de la part de Trusted Shops

Mail reçu de la part de Trusted Shops

Cela permet deux choses essentielles :

- De favoriser le nombre des avis, et donc leur représentativité afin d'obtenir un échantillon caractéristique des consommateurs satisfaits et non satisfaits.

- De s'assurer que les avis ainsi collectés correspondent à de vrais clients et non à des avis fallacieux.

Trustpilot induit le consommateur en erreur car ils montrent sciemment des commentaires la plupart du temps négatifs (absolument pas représentatif de la qualité des produits ou des services de l'enseigne évaluée) et obligent de fait ces entreprises à orienter leurs clients vers Trustpilot afin de donner leur avis au détriment de leur plateforme habituelle.

C'est une nouvelle fois un constat de chantage commercial mais pas seulement. En agissant ainsi, elle favorise les enseignes qui choisissent Truspilot pour gérer l'ensemble de leurs avis clients au détriment des autres qui ont opté pour une autre plateforme d'avis. Pour le coup ils se retrouvent avec des avis peu élogieux sur le site de Truspilot absolument pas représentatifs de leur activité.

Cette manipulation est caractéristique d'une publicité mensongère en faveur des clients Trustpilot mais en parfaite violation du code de la consommation.

Ce délit est passible de 2 ans d'emprisonnement et de 37 500€ d'amende.

Quelques profils où seuls des avis négatifs sont affichés afin de faire pression sur ces enseignes pour qu'elles travaillent avec Trustpilot :

OVH sur TrustPilot

OVH sur TrustPilot

Office Dépôt sur TrustPilot

Office Dépôt sur TrustPilot

Boulanger sur TrustPilot

Boulanger sur TrustPilot

Apple sur TrustPilot

Apple sur TrustPilot

Carrefour sur TrustPilot

Carrefour sur TrustPilot

Leclerc sur TrustPilot

Leclerc sur TrustPilot

Airbnb sur TrustPilot

Airbnb sur TrustPilot

Trustpilot ne modère aucun commentaire. Ils laissent les auteurs à leurs responsabilités.

5. Du commentaire diffamatoire au dénigrement, Trustpilot laisse faire et cautionne.

Cependant lorsqu'une entreprise conteste un commentaire car il apparaît comme diffamatoire ou fallacieux, Trustpilot demande une preuve d'expérience d'achat à l'auteur du commentaire mais sans la soumettre à l'entreprise qui l'aurait émise :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Résultat, aucune vérification n'est véritablement effectuée et le commentaire en question bien que fallacieux continue tout de même d'être affiché sur Trustpilot.

Pire lors de la demande d'examen d'un commentaire, Trustpilot conserve l'impact négatif de celui-ci sur la note générale de l'entreprise évaluée, un non sens total qui dénote une partialité établie. L'entreprise évaluée est toujours présumée coupable alors que le doute, sans élément factuel, devrait lui bénéficier.

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

En choisissant sciemment de continuer à publier des commentaires diffamatoires, bien que dénoncés par les entreprises victimes, Trustpilot n'a plus seulement un rôle d'hébergeur de données mais bien d'éditeur.

Cela signifie que la plateforme est autant responsable que les auteurs des commentaires diffamatoires. Ils nuisent volontairement à l'image commerciale de la société en jetant le discrédit sur l'entreprise évaluée.

Au regard du droit Français, rédiger ou publier un commentaire mensonger c'est de la diffamation, les sanctions débutent à 12 000€ d'amende et il n'y a pas de plafond en matière de dommages et intérêts dont le montant est apprécié par le juge.

6. Trustpilot va plus loin et favorise les pratiques commerciales déloyales

Les soucis judiciaires de Trustpilot ne font que commencer, puisqu'au travers des agissements cités précédemment, ils usent de pratiques commerciales abusives notamment au travers des "déclarations mensongères au sujet du savoir faire des entreprises évaluées".

Les sanctions débutent par le versement de dommages et intérêts substantiels déterminés par le juge et la réparation du préjudice subit.

Le plus dommageable est que la politique de Truspilot est non seulement contraire au droit mais aussi contraire à l'éthique dont la profession a tant besoin pour se crédibiliser au regard des consommateurs.

Où est donc la crédibilité de voir des enseignes habituellement plébiscités par les consommateurs dézinguées sur Trustpilot ?

Si c'est un fait avéré que Trustpilot est dans une vision de malveillance à l'égard des entreprises, il était moins évident que la société danoise méprise à ce point le consommateur que de lui présenter des avis orientés et non vérifiés. Trustpilot trompe simplement le consommateur.

Chaque entreprise, chaque site E-commerce, chaque retailer, chaque distributeur a le droit de choisir sa plateforme de collecte d'avis clients, ce n'est pas à Truspilot de forcer la main avec de pareilles méthodes.

Nous avons consulté la page Trustpilot de nombreuses enseignes du Ecommerce, du retail, des médias et autres. Il en ressort que la majorité des grandes enseignes refusent de travailler avec Trustpilot qui ne se gêne pas pour afficher uniquement les commentaires négatifs de ces sociétés.

Aucune entreprise n'est épargnée. Compte tenu de la note générale de chaque enseigne, je présume qu'il convient de ne plus acheter chez eux ;-) Seulement si vous vous basez sur ces pages d'avis clients Trustpilot, c'est terminé, vous ne commanderez plus rien nulle part.

Les faits qui sont relevés dans cet article sont très graves et hors de tout cadre légal. Ils nuisent par la malveillance et la manipulation aux plateformes d'avis clients dans leur ensemble mais également aux secteurs plus spécifiques du E-commerce et de la distribution.

Nous savons que différentes plaintes sont actuellement en cours contre la plateforme d'avis clients Trustpilot.

Trustpilot a été averti de l'élaboration, de la publication de cet article et du droit de réponse qui y est proposé. Cependant nous n'avons pas reçu de réponse de leur part.

Enfin nous constatons que lorsque vous leur adressez un mail qui sort des standards habituels, ils ne répondent tout simplement pas.

Nous vous invitons à apporter votre témoignage concernant les méthodes malveillantes de Trustpilot en commentaires de cet article.

MAJ du 22 janvier 2019 à 19h10

Nous essayons toujours d'obtenir des réponses auprès de trustpilot concernant leurs méthodes commerciales et d'avoir leurs réactions sur les graves accusations que nous leur portons. A ce jour et malgré nos relances nous sommes toujours en attente.

Nous avons adressé un courrier à leur service juridique et c'est le service client qui a répondu et totalement à côté de la plaque. Nous avons l'impression qu'ils se moquent de la loi, des entreprises, des clients et des dommages qu'ils provoquent par leurs fake reviews et leurs agissements.

Prochaine étape, fédérer une action de groupe afin de fermer leur plateforme Française.

MAJ du 23 février 2019 à 13h13

Aucune réponse officielle de la part de Trustpilot quant aux demandes d'explications qui leurs ont été adressées par voie amiable, puis par l'intermédiaire d'Avocats.

Nous avons par contre reçu des menaces de la part d'un de leurs collaborateurs, Monsieur Robert MUNK qui ne sait clairement par lire un courrier en Français. Non seulement il répond à côté, mais en plus il répond en Anglais. 

Quel mépris pour ses interlocuteurs !

Il ne connaît pas le sujet, et ne représente en rien leur service juridique. Il s'agit simplement d'un directeur commercial n'ayant aucune compétence sérieuse pour traiter les nombreuses problématiques relevées sur Trustpilot et qui avait envie de donner son point de vue hors de tout cadre règlementaire.

Enfin les nombreux commentaires et témoignages reçus ces dernières semaines attestent d'un vrai problème avec cette plateforme d'avis clients.

La prochaine étape sera judiciaire.

MAJ du 4 Mars 2019 à 16h39

Voici ce que pensent les usagers de Truspilot, ils sont excédés par leur méthodes et les faux avis de Trustpilot (les témoignages ont été traduits automatiquement par Google, d'où la traduction approximative Anglais/Français)  mais leur dégoût est clairement affiché :

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

MAJ du 28 Mars 2019 à 21H06

Bref point concernant Trustpilot.

Ils viennent effectivement de lever 46 millions d'euros et nous sommes ravis pour eux, dans la mesure où ils prévoient de revoir complètement leur politique commerciale, leurs méthodes vis à vis des entreprises évaluées et la présentation illicite des évaluations des entreprises pour les consommateurs.

A notre connaissance cela n'est pas au programme.

Nous sommes toujours en attente d'une réponse de leurs services concernant nos demandes. Malgré deux courriers d'Avocats, Trustpilot n'a jamais répondu, se moquant du droit Français et de ses représentants.

Nous accumulons de nombreux témoignages d'entreprises victimes de Truspilot qui ne sont pas tous publiés ci-dessous car nous les modérons avant publication. Certains commentaires sont extrêmement virulents à l'égard de la plateforme d'avis clients et ne sont pas publiables en l'état.

MAJ du 1er Août 2019 à 11h40

Que dire après 4 mois d'écoulés ? 

Vous avez été très nombreux à nous faire part de votre aversion pour Trustpilot, nous n'avons pas pu publier tous les commentaires, certains étant carrément insultants pour la plateforme d'avis clients. Si le verbe haut est évidemment encouragé, ce n'est pas le cas des insultes, cela n'amène rien au sujet.

Trustpilot, n'a pas tenu à réagir après le commentaire raté de leur collaborateur sur ce blog, ils sont clairement dans une optique de mépris vis à vis de leurs détracteurs.

Il est évident que leur silence condescendant n'aide nullement à résoudre les problèmes que rencontrent de nombreuses entreprises avec leurs services.

Il est dommage qu'une entreprise du numérique étrangère use de pareilles méthodes commerciales sur notre territoire.

Cependant, il n'est guère étonnant compte tenu des nombreux abus constatés que le législateur se charge de réguler l'activité de ces sociétés sur notre territoire.

MAJ du 25/09/2019

Allez une petite MAJ en ce jour de Paris Retail Week, devinez qui j'ai trouvé au salon E-commerce ?

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

et aucune adresse en France bien entendu, pas même un service juridique capable de répondre à des demandes d'Avocats. Je ne vais refaire l'histoire, tout est dans l'article et c'est sans équivoque.

MAJ du 09/10/2019 à 9h33

Un article intéressant vient d'être publié par Jean-Philippe Emeriau.

Court, il résume cependant le malaise dans la gestion des avis clients par des plateformes pas toujours scrupuleuses en matière d'éthique et de transparence. Trustpilot en tête, puisqu'eux ne respectent carrément pas la loi Française et méprisent non seulement les entreprises qui apparaissent dans leurs pages mais les consommateurs qu'ils trompent en connaissance de cause.

MAJ du 23/10/2019 à 10h18

J'ai longtemps hésité avant de publier les messages qui vont suivre à propos de Trustpilot. Je les ai reçu le 10 Octobre :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Bien entendu il n'était pas question de publier l'identité de l'expéditeur ni même du cabinet d'Avocats, mais cela donne un peu l'étendu de la complexité pour se défendre face à une entité comme Trustpilot qui ne respecte pas la loi Française et dont la seule adresse est à l'étranger.

MAJ DU 04/11/2019 à 11h28

Dans l'optique de simplifier les échanges concernant le dossier Trustpilot, une adresse mail centralise dorénavant l'ensemble des demandes : Trustpilot@procedure-judiciaire.fr

Notez que différentes procédures judiciaires initiées par des lecteurs du blog sont actuellement en cours. Faites-vous connaître, vous n'êtes pas seul !

MAJ DU 10/02/2020 à 18h35

L'adresse mail du groupe de défense contre TRUSTPILOT (trustpilot@procedure-judiciaire.fr) fonctionne bien, vos mails arrivent bien ainsi que les pièces qui y sont parfois jointes.

Nous vous rappelons de ne surtout PAS revendiquer la page relative à votre entreprise.

Faites-vous connaître au plus vite pour l'action de groupe à l'encontre de TRUSTPILOT.

MAJ DU 24/02/2020 à 10h31

Voici le type de message que nous recevons encore aujourd'hui au sujet de Trustpilot :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Les entreprises Françaises en ont assez de Trustpilot et de leurs méthodes anti-concurrentielles visant à jeter le discrédit sur leurs activités.

Evidemment, nous avons été vérifier la page en question, pas un seul avis client n'est vérifié par Trustpilot !

Cela confirme que les avis publiés par Trustpilot sont tout simplement FAUX.

MAJ DU 25/02/2020 à 10h20

Pas une journée ne passe sans que nous ne recevions ce type de mail :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

MAJ DU 26/02/2020 à 11h25

...

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Nous voyons notre cabinet d'Avocats tout début Mars au sujet des procédures en cours, en France, à l'encontre de Trustpilot.

Plus d'infos à suivre...

MAJ du 23/03/2020

Nous recevons un nouveau témoignage ACCABLANT à l'encontre de TRUSTPILOT. Une entreprise Française, dont le site Ecommerce figure sur l'annuaire de Trustpilot, s'est vue suspendre la possibilité de signaler des avis litigieux, diffamatoires ou carrément FAUX à son encontre.

On rêve !

Non seulement Trustpilot ne respecte AUCUNEMENT la loi Française, ne paie aucun impôt en France et ne dispose d'aucun bureau dans notre pays, mais elle se permet tout de même de répertorier nos entreprises, de leur créer une page sans leur accord afin d'y poster volontairement des avis litigieux dans l'objectif mercantile que les entreprises souscrivent ensuite à ses services de gestion d'avis clients.

Voilà ce que fait Trustpilot, c'est la HONTE des plateforme d'avis clients.

La meilleure? Cela fait maintenant 3 fois que TrustPilot me coupe, pendant 1 mois, l’outil de signalement en ligne pour abus ( !). C’est le comble. Des personnes mal intentionnées laissent des avis diffamatoires, je perds un temps fou à les signaler, et TrustPilot me bloque l’outil de signalement pendant 1 mois, pour avoir signalé trop d’avis… diffamatoires ! Je ne peux donc plus les signaler, doit laisser faire, et subir de lire ces avis détestables. Il faut le faire !

Témoignage d'Arthur (victime de Trustpilot)

Il serait tout de même temps que les équipes de Trustpilot prennent en considération les nombreuses plaintes accumulées contre eux. User encore de telles méthodes commerciales à l'encontre des entreprises, c'est tout simplement lamentable, dénué de tout sens morale et éthique.

 

MAJ du 07/06/2020

Au vu l'ensemble des éléments présentés, la société TRUSTPILOT ne délivre pas une "information loyale, claire et transparente" aux internautes et conséquemment aux clients et prospects des entreprises évaluées. Pire, compte tenu des informations collectées, c'est sciemment que Trustpilot délivre des avis clients déloyaux, mensongers, et injurieux en violation de l'article L. 111-7-2 du code de la consommation.

 

MAJ du 13/09/2020

Pour ceux qui en douteraient encore, TRUSTPILOT a bien été assigné en justice, par plusieurs acteurs du digital et du E-commerce Français pour leurs manoeuvres déloyales et leurs nombreux manquements. Nous vous rappelons que c'est le cabinet d'Avocats de Maître DARRIERE à Paris qui est en charge du dossier Trustpilot.

Extrait d'un des actes d'assignation envers Trustpilot

Extrait d'un des actes d'assignation envers Trustpilot

Sources :

Wikipédia
Societe.com
Trustpilot
Utilisateurs Trustpilot
Infogreffe
INPI
Autres
Témoignages d'entreprises

Cabinets d'Avocats

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[ECOMMERCE] Plus de 40% des ménages Américains possèdent une arme à feu et ... sont abonnés à Amazon Prime

10 Octobre 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Internet, #Expertise Ecommerce, #web, #Ecommerce, #Digital, #Divers, #e-commerce, #Retail 3.0, #Retail, #Service Client

 

Aux Etats-unis, 44% des Américains possèdent une arme à feu.

[ECOMMERCE] Plus de 40% des ménages Américains possèdent une arme à feu et ... sont abonnés à Amazon Prime

52% des ménages sont abonnés à Amazon Prime. Les CSP+ sont davantage susceptibles d'avoir un abonnement à Amazon Prime qu'un téléphone fixe.

50% de la croissance du E-commerce et 21% de la croissance des ventes au détail pourraient être attribuées à Amazon.

Dans les magasins Américains, 1 consommateur sur 4 consulte les avis clients sur Amazon avant d'acheter un produit (25%).

Amazon est aujourd'hui incontournable aux USA.

Source : Pr Scott Galloway

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[GEEK DETENDU] NETFLIX va (enfin) ouvrir un bureau en France

28 Septembre 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Entreprises, #web, #Digital, #Divers, #France, #Service Client

[GEEK DETENDU] NETFLIX va (enfin) ouvrir un bureau en France

C'est lors de sa visite à Paris sur le tournage d'une série que Reed Hasting a annoncé l'ouverture prochaine d'un bureau de Netflix en France.

Il faut dire qu'avec plus de 3,5 millions de clients en France et un C.A de plus 40 Millions d'euros dans l'hexagone il était temps que la société s'implante enfin dans notre pays.

3,5 millions de clients en France

Par ailleurs, Netflix ne propose pas de service clientèle en France ce qui n'est pas pratique. Les consommateurs espèrent (au delà des annonces de nouvelles séries, films et documentaires) pouvoir davantage interagir avec les services en charge de la programmation.

La série Française "Marseille" n'était pas un échec, "c'est une bonne série" juge d'ailleurs Reed Hasting. Le plus gros succès de Netflix en France reste la série "La Casa de Papel" qu'il cherche à reproduire car le succès fût réellement international.

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MonDocteur racheté par Doctolib : Focus sur les 2 sociétés d'E-santé Françaises

13 Juillet 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Entreprises, #Internet, #Divers, #France, #Service Client, #billet d'humeur

MonDocteur racheté par Doctolib : Focus sur les 2 sociétés d'E-santé Françaises

Le marché de l'E-santé se concentre un peu plus avec le rachat de MonDocteur par Doctolib. Les deux sociétés créées respectivement en 2013 et 2012 amorcent donc un nouveau virage et devrait former un ensemble de près de 600 collaborateurs.

Leur activité principale étant la mise en relation entre les praticiens, docteurs et spécialistes dans le domaine médical et les patients.

Leur croissance s'inscrit aujourd'hui dans le constat de l'archaïsme du secteur de la santé dans son ensemble.

La consommation de la santé reste sur un mode "à l'ancienne" où certains praticiens remplissent encore des feuilles de soin à la main, refusent la carte bancaire et consultent dans un environnement daté. Et que dire des salles d'attentes où s'amoncellent des magazines de l'année dernière ou encore plus ancien ? Las, le patient n'a toutefois pas le choix, l'offre est inférieure à la demande. 

Il ne s'agit pas d'une critique, mais d'un constat propre à ce secteur d'activité. Au delà du manque de professionnels sur le territoire, les lacunes organisationnelles sont également l'un des fondements de la réussite de MonDocteur et Doctolib.

Ne nous mentons pas, c'est "galère" d'obtenir un rendez-vous avec un spécialiste. Dans certains cabinets, ils refusent carrément de prendre de nouveaux patients, ce qui pourraient s'apparenter à de la non assistance à personne en danger le cas si l'on part dans un peu de lyrisme.

MonDocteur et Doctolib seront donc les deux plateformes de prise de rendez-vous médicaux sur lesquelles il faudra compter pour améliorer l'expérience client/patient. Il est effectivement temps d'avoir un dépoussiérage en règle du secteur en la matière.

C'est d'ailleurs l'ambition affichée par Stanislas Niox-Chateau de "créer des cabinets et des hôpitaux du futur plus humains, efficaces et connectés". Car les deux principaux sujets restent la connexion des cabinets et l'humanisation de la santé qui a peu à peu perdue tout son sens.

Un paradoxe, mais un constat bien réel notamment dans les établissements de santé.

 

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Décryptage de la nouvelle taxe Ecommerce, qui paiera ?

3 Juillet 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Expertise Ecommerce, #Internet, #Commerce, #Entreprise, #Marketing, #e-commerce, #Retail 3.0, #Digital, #Livraison Ecommerce, #Logistique Ecommerce, #Service Client, #Transport, #Expérience utilisateur, #A ne pas faire

Le législateur, toujours aussi peu au fait de ce qui se passe réellement sur le terrain, frappe à nouveau avec l'élaboration d'une taxe sur le transport pour les acteurs du Ecommerce Français.

Sont-ce les couloirs du Palais du Luxembourg qui abrutissent davantage leurs locataires au fil du temps ? Ou l'effroi que provoque pour eux l'évolution des modes de consommation ?

Force est de constater que nos sénateurs n'ont pas beaucoup réfléchi pour élaborer cette nouvelle taxe dédiée spécifiquement au Ecommerce.

La première version du projet de loi faisait état d'une taxation à hauteur de 0,50€ du kilomètre parcouru à partir du dernier lieu de stockage vers le destinataire.

Pour un pure player cela revenait à sa mort pure et simple.

Décryptage de la nouvelle taxe Ecommerce, qui paiera ?

Par exemple, si vous achetiez un ordinateur à un marchand situé en région Parisienne pour vous le faire livrer à Nantes, cela aurait coûté 190,50€ environ. Une hérésie lorsque l'on connaît les marges très faibles sur les produit high tech et la bataille que se livrent les distributeurs sur les prix de vente.

La proposition de loi n'a pas été abrogée alors même qu'elle suscite de vives inquiétudes dans le secteur du Ecommerce. En effet dans la nouvelle version qui doit encore être débattue à l'Assemblée Nationale la taxation ne concernerait que les pure player de plus de 50M€ de C.A.

Les "petits" ecommerçants sont saufs pour le moment.

Pour les autres on nous annonce une taxation entre 1 et 2% du PVP en fonction de la distance entre le dernier entrepôt où se trouve le produit et l'adresse de livraison finale.

Le but de cette nouvelle taxe est d'inciter les sites Ecommerce à se rapprocher de leur clientèle. Je pense plutôt que c'est une réponse politique à la désertification des centres villes et à la piètre gestion du législateur de l'espace public.

Ecommerce et commerce de proximité...

Petit rappel, le Ecommerce relance depuis des années le commerce de proximité en permettant à leur clients de se faire livrer dans le magasin de leur choix au plus près de chez eux.

Les "passages" de ces consommateurs dans un commerce de proximité pour retirer un colis favorise l'augmentation de la clientèle et du C.A pour le commerçant qui touche en plus un forfait pour chaque colis retiré dans son point de vente.

Les sociétés Ecommerce en font déjà beaucoup pour le Retail seulement dans ce projet de loi, c'est le problème qui est pris à l'envers.

Le législateur, protectionniste, parfois de façon outrancière, décide de légiférer de façon arbitraire sans connaissance des éléments factuels.

La taxation est vécue comme une sanction.

Le consommateur n'a plus envie d'aller en magasin s'embêter avec un choix médiocre, un service client sans sourire, des rayons mal achalandés et de surcroît une attente aux caisses pour avoir le "droit" de payer !

Sans les mettre dos à dos c'est au retailer d'évoluer en utilisant les méthodes du Ecommerçant. Il doit agir pour préserver son commerce avec l'emploi des nouvelles technologies et des modes de communication modernes.

Faire revenir les clients en magasin, et notamment en centre ville est peine perdue tant que le législateur continuera de brider la libre circulation du consommateur.

Les difficultés et le coût du stationnement prohibitif amènent les individus à se déplacer en transport en commun pour atteindre les centres villes. Conséquence, ils ne reviennent pas chargés de paquets mais avec le minimum d'achats pour ne pas être encombrés.

C'est sans compter sur la créativité somme toute très relative de certains de nos élus pour redynamiser les centres villes : Non sans humour ils proposent leur "ville plage" en plein centre de leur commune alors que cette dernière se trouve à 20 minutes ! (je n'invente rien).

L'on peut également s'interroger sur le mode de calcul de cette taxe, basé sur du déclaratif, il est tout simplement impossible à réaliser.

D'après le projet de loi les véhicules non polluants utilisés pour les livraisons ne sont pas concernés. Certes, mais une livraison est la plupart du temps composée de plusieurs moyens de transport et de plusieurs véhicules avec des énergies toutes aussi différentes.

Prenons l'exemple un colis qui vient de Nice à destination de Nantes. Il sera pris en charge en porteur ou en utilitaire avant de rejoindre la plateforme colis du département 06 et de repartir à l'aéroport par porteur ou semi-remorque.

Là bas il prendra l'avion et le même processus suivra à son arrivée. Seulement c'est oublier le dernier kilomètre qui peut se faire à vélo, en véhicule électrique en utilitaire diesel...etc Autant de possibilités ajoutées aux innombrables itinéraires différents (et donc aux calculs) pour un même point de livraison.

Est-ce le transporteur qui calculera cette taxe ? Le Ecommerçant ?

Comment contrôler ? Qui contrôlera ? Quels moyens y seront alloués ? Quelle rentabilité pour cette taxe ?

Puis là ou ce projet de loi n'a rien de sérieux dans son élaboration c'est qu'une société Ecommerce qui possède un magasin est exonérée alors même que ce dernier peut ne représenter que 1% de son C.A.

Cette loi est inapplicable. Cela serait de la concurrence déloyale entre retailers et Ecommerçants qui paient déjà pour chaque envoi de produit et devraient payer en plus cette taxe, c'est la double peine et c'est inacceptable !

Par ailleurs les marges ne sont pas extensibles, qui paiera réellement cette nouvelle taxe ?

Internet est un monde où la gratuité est toujours payante d'une manière ou d'une autre, c'est donc le consommateur qui fera les frais de cette nouvelle taxe soyez-en assuré.

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Les 5 lacunes du retail par rapport au Ecommerce

13 Avril 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Commerce, #Entreprise, #Retail 3.0, #Retail, #Digital, #Service Client, #Expérience utilisateur

Le retail ne cesse de lorgner sur le Ecommerce et sa forte croissance depuis plus de 15 ans ouvrant tour à tour des drives, tentant de digitaliser au maximum les enseignes pour ne pas se laisser supplanter par les leaders de la distribution en ligne.

Certains retailers de la grande distribution sont en phase de croissance externe et s'intéressent à des fleurons du Ecommerce spécialisé, à l'instar de Monoprix sur Sarenza. Tout cela c'était également sans compter sur Amazon et son arrivée dans le retail avec Amazon Go.

Le problème de la distribution physique ce n'est pas de mettre des millions sur la table pour tenter de combler leur retard c'est de savoir comment les utiliser convenablement. La question de fond c'est aussi de savoir quelle est la stratégie à adopter à court terme pour tenter de conserver leur parts de marché, et cela se passe d'abord sur le terrain des enseignes : les magasins.

Force est de constater qu'aujourd'hui il subsistent encore beaucoup de lacunes en matière d'expérience client, de merchandising, de stock, d'exploitation de la Data ..etc.. à contrario le Ecommerce tire son épingle du jeu à chaque fois.

Focus sur les 5 principales lacunes du retail par rapport au Ecommerce.

1. L'attente pour payer ses achats.

Et pourquoi pas faire payer le passage en caisse tant que l'on y est ? C'est LE scandale du début du 21ème siècle : passer plus de temps en caisse que dans le magasin pour faire ses achats est la plus grande appréhension du consommateur à chaque fois qu'il entre en magasin.
 

Pire, lorsqu'il faut attendre pour passer commande à un comptoir et c'est sans compter certains drive dans la grande distribution où le gain de temps passé à faire ses achats sur internet est perdu en délai attente sur la zone de chargement.

L'impatience du consommateur n'est pas à remettre en question, c'est au distributeur de s'adapter à l'attente de ses clients.

En Ecommerce, il n'a jamais été admissible qu'il y est une file d'attente sur la page de paiement. C'est d'une rare prétention envers son client qu'un point de vente physique fasse patienter un client pour qu'il passe commande ou qu'il paye. L'envie est immédiate, la consommation doit l'être tout autant. Les hypermarchés qui devraient êtres précurseurs en matière de consommation, laissent, pour la plupart, encore patienter les clients en caisse sans télévision par exemple, laissant leur regard vagabonder dans le vide ou vers de pitoyables présentoirs de chewing-gum des années 90.

File d'attente dans un hypermarché

File d'attente dans un hypermarché

Le temps en caisse étant particulèrement long et frustrant pour le consommateur, il conviendrait pour les enseignes du retail de se démarquer pour permettre au consommateur de l'occuper au mieux, de valoriser ces minutes interminables.

Plus un consommateur passe de temps dans un point de vente, plus il consomme. Supprimer l'attente aux caisses part d'une très bonne intention de prime abord car il apporte un avantage concurrentiel important par rapport aux autres, mais il diminue évidemment le temps passé dans le magasin et à terme le montant du panier moyen.

La valorisation du temps d'attente pour régler ses achats et/ou passer une commande ou encore pour obtenir un renseignement auprès d'un vendeur doit être au coeur de la stratégie du retail. La mise en place de bornes au niveau des files d'attente pourrait permettre à l'enseigne de proposer au consommateur de s'inscrire à son programme de fidélité, de solliciter qu'un employé apporte un produit "oublié" pendant les achats, de donner accès aux promotions, aux jeux concours..etc... L'attente aux caisses/comptoir doit être attendue, souhaitée et non plus subie.

2. Rappel de produit : quid de la communication ?

Cela arrive régulièrement qu'un produit soit rappelé par un fabricant, dans la plupart des cas (sauf médiatisation à l'instar de l'affaire Lactalis) le consommateur n'est que très rarement touché par la communication concernant le rappel du produit.

En Ecommerce, c'est simple, un mail, éventuellement un sms en plus d'une mention informative sur la fiche produit suffit à atteindre la majorité des consommateurs concernés. Le retail n'a pas le réflexe de se focaliser sur la data, indispensable pour maintenir le lien entre le consommateur et l'enseigne.

Dans le retail, où beaucoup d'enseignes travaillent encore comme il y a 20 ou 30 ans, une pancarte est simplement posée sur le présentoir où se trouvait le produit incriminé, c'est tout de même un peu léger. Au mieux, un affichage est proposé à l'entrée du magasin. Le retail manque cruellement d'écrans informatifs ou du moins ils ne sont pas suffisamment utilisés.

Rappel de produit dans une enseigne de la grande distribution

Rappel de produit dans une enseigne de la grande distribution

3. Des employés dérangeants ou inexistants

En Ecommerce, on parle de "Service Client" car le personnel en contact avec le consommateur est effectivement au service du client pour répondre à ses interrogations, à ses demandes et lui proposer les meilleures options. Un service client doit se contacter facilement : un numéro de téléphone, un Tchat, un email, le rappel gratuit, tout est fait pour que le consommateur se sente accompagné.

Dans le retail, sur le terrain c'est bien différent. Du personnel peu ou pas formé qui ignore la présence du client, pire qui le critique ouvertement devant d'autres usagers. La palme revenant à certains agents de sécurité qui non seulement ne font pas leur travail en contrôlant les accès et les sacs, mais en plus bousculent les clients en caisse dans certains hypermarchés pour récupérer les piles de paniers rangés par les clients au niveau des caisses. Une piètre image pour les enseignes.

Les 5 lacunes du retail par rapport au Ecommerce

Evidemment les effectifs sont au coeur de la problématique, le manque de personnel est parfois l'excuse toute trouvée pour un retailer afin de justifier la mauvaise expérience client dans leurs points de vente.

En fait le management et la réorganisation des points de vente sont les éléments à l'origine de la perception assez négative de l'efficience du personnel pour le consommateur.

Le véritable problème réside finalement dans le fait qu'un magasin physique ne se bat plus seulement contre les magasins qui partagent sa zone de chalandise, mais est en concurrence directe avec les enseignes du Ecommerce.

Là où cette même concurrence devrait tirer vers le haut les retailers, les seules réponses de leur part sont :

- La croissance externe, non pas pour acquérir de nouvelles compétences dans le traitement qualitatif des volumes de masse ou les technologies digitales mais pour conserver des parts de marché et combler les baisses de C.A.

- La digitalisation des points de vente par le click and collect, les drives ...etc..;

Tout cela est plutôt timide là ou depuis des années les sites de Ecommerce traquent les moindres faits et gestes de leurs visiteurs et exploitent pleinement la data liée à ceux-ci.

C'est grâce à la data que le Ecommerce permet d'améliorer sans discontinuer l'expérience utilisateur.

Le Ecommerce innove en permanence, et propose toujours davantage de solutions pour améliorer l'expérience utilisateur. Cela va de la navigation sur le site internet, en passant par la phase d'achat jusqu'à la livraison. Travailler dans le Ecommerce c'est être perfectionniste à l'extrême, traquer le moindre défaut. C'est de cela dont devrait s'inspirer le retail.

4. Des points de vente sales et vieillissants

Autre lacune importante en retail, c'est l'obsolescence des points de vente. Leur rénovation coûte chère mais elle est surtout indispensable pour conserver une image de modernité auprès des consommateurs.

Malgré la déferlante Ecommerce, certains retailers restent encore sur leurs acquis, notamment dans la grande distribution où certains centres commerciaux sont tout simplement rafistolés et mal entretenus.

Sol réparé dans une galerie marchande

Sol réparé dans une galerie marchande

Sol réparé dans une galerie marchande

Sol réparé dans une galerie marchande

Est-il possible d'imaginer des grandes enseignes du Ecommerce laissant aller à vau-l'eau leurs site internet ? Ne plus faire de tests A/B ? Ne pas être à jour ? avoir des bugs à l'utilisation ? etc..etc.. Assurément non.

Il est temps que le retail prenne toute la mesure de l'importance de l'exemplarité attendue par le consommateur.

Est-il normal de trouver dans un rayon frais ... un tabouret ? Est-il destiné au personnel ou aux clients ?

Tabouret en plastique présent dans le rayon d'un magasin d'une grande enseigne nationale de distribution généraliste

Tabouret en plastique présent dans le rayon d'un magasin d'une grande enseigne nationale de distribution généraliste

Est-il acceptable d'avoir un point de vente sale dont le sol est jonché de détritus rayon après rayon ?

Il est inadmissible d'accueillir des clients dans un point de vente qui n'est pas nettoyé, cela est même dangereux pour les consommateur qui peuvent glisser sur un morceau de carton ou autre et quel image déplorable cela renvoi de l'enseigne !

Sol mal nettoyé dans un magasin

Sol mal nettoyé dans un magasin

A l'heure où l'ouverture de la concurrence est pleinement d'actualité dans l'une de nos entreprises nationale, il est important de souligner que c'est cette même concurrence qui permet d'innover, de faire baisser les prix pour le consommateur et d'apporter une meilleure expérience client.

Certains peuvent décrier ce capitalisme outrancier dont nous ne sommes que les héritiers, mais c'est pourtant lui qui permet à chacun d'avoir des biens de consommation courante accessibles à tous alors qu'avant certains étaient tout simplement réservés à des élites.

Les entreprises qui vivent sur leurs acquis ne peuvent pas durer. L'innovation doit être l'ADN même d'une entreprise quel que soit son secteur. Dans le cas contraire le consommateur se détourne légitimement de ces enseignes.

La propreté et l'entretien d'un point de vente sont juste fondamentaux.

5. Des rayons vides ou mal achalandés

En 2018, il est tout à fait possible de trouver ce genre de rayons dans certains hypermarchés de grandes villes :

Rayon présentant des produits en rupture

Rayon présentant des produits en rupture

Rayon présentant des produits en rupture

Rayon présentant des produits en rupture

Des rayons vides, mal achalandés et parfois même le réassort est inexistant pendant plusieurs semaines sur des produits de grandes marques et de consommation courante, et aucun produit de substitution n'est pourtant proposé au client.

A l'inverse en Ecommerce, il paraît impossible de proposer un produit indisponible sans mettre en avant un produit de remplacement ou du moins la faculté de le réserver.

En magasin, si se renseigner auprès d'un vendeur était aisé cela permettrait de se voir proposer un article de remplacement, mais cela n'est pas évident dans certains magasins où parfois les files d'attente son longues afin d'obtenir une simple information. Des bornes là encore permettraient d'écourter le temps d'attente en remplissant un QCM par exemple afin d'être orienté directement par la borne vers le bon rayon, le bon interlocuteur...etc..

Le plus consternant au final c'est de constater que la profondeur de gamme en magasin est de moins en moins importante et cela malgré l'ouverture des drives qui pour la plupart n'inverse pas la tendance. A contrario l'une des forces vives du Ecommerce c'est le choix proposé au consommateur. Lui ne s'y trompe pas, preuve en est : les chiffres du Ecommerce en 2017.

Il ne s'agit pas dans cet article de faire un match en opposant le retail et le Ecommerce car ils sont totalement complémentaires lorsqu'ils sont correctement utilisés. Malgré tout, force est de constater qu'en matière d'expérience client, le Ecommerce creuse l'écart face au retail dont l'image reste vieillissante pour les consommateurs qui s'en détourne peu à peu.

 

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L'arrivée d'Amazon GO signe t-elle la fin de la grande distribution telle que nous la connaissons aujourd'hui ?

26 Janvier 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Commerce, #Entreprise, #Ecommerce, #Retail 3.0, #Retail, #ecommerce, #Service Client

Magasin vieillissants, processus de ventes obsolètes, satisfaction des clients en berne, pivot digital compliqué, C.A en baisse... La grande distribution est à la peine.

Il faut dire que malgré l'ouverture des drives, les enseignes de la grande distribution piétinent et il ne faut pas être surpris d'apprendre par la presse la suppression de milliers de postes chez Carrefour et certainement dans d'autres enseignes dans les mois à venir tant le secteur peine depuis des années à se renouveler.

En même temps, tous tenaient la pelle pour se faire taper sur la tête !

Comment peut-on imaginer encore en 2018 faire attendre son client à la caisse pour qu'il ait le "droit" de payer ou d'avoir enfin accès à un conseiller pour l'aider dans son achat ? C'est d'ailleurs absolument inimaginable en Ecommerce !

Le retail même digitalisé est à la traîne. 

La gestion des stocks affectés au web est carrément approximative provoquant l'insatisfaction et la frustration des clients qui ont commandés des articles disponibles sur le site et en rupture (non remplacés) à l'arrivée. C'est sans compter la profondeur de gamme qui laisse à désirer sur les drives de certaines enseignes.

Pire, dans certains drives des enseignes s'offrent le luxe de refuser les commandes car le créneau horaire est complet ou le montant minimum de commande pas atteint !

Imaginez-vous un site Ecommerce qui refuserait des commandes car il n'a pas affecté suffisamment de collaborateurs à leur préparation ? Imaginez-vous une enseigne du Ecommerce mettant une page d'attente sur la page de paiement car d'autres personnes doivent régler leur commande avant vous ?

C'est tout simplement inimaginable et pourtant la grande distribution en France continue d'avoir ce type de comportement nuisible, tant pour le bien-être du consommateur que pour l'image de l'enseigne qu'il fréquente.

Laisser un client faire la queue c'est le mépriser, tout simplement.

L'arrivée d'Amazon GO signe t-elle la fin de la grande distribution telle que nous la connaissons aujourd'hui ?

Est-ce normal aujourd'hui de devoir patienter en caisse pour régler ses achats, alors même que le passage en caisse n'a pour la plupart du temps aucune valeur ajoutée pour l'enseigne et/ou pour le consommateur ?

L'ouverture au public d'Amazon Go, montre qu'il faut des évolutions technologiques pour faire évoluer les canaux de distribution et par delà les mentalités. Ce qui est étonnant, c'est que ce soit aux acteurs du Ecommerce d'apporter les solutions technologiques à ceux du retail.

Pourquoi les enseignes de la grande distribution n'ont pas ouverts des budgets R&D sur le sujet il y a des années ? Le pivot digital de la grande distribution est tardif et impuissant face au Ecommerce qui se remet en cause perpétuellement sur l'ensemble de sa chaîne de valeur depuis sa naissance.

C'est le concept même de l'hypermarché qui est à revoir dans sa globalité.

L'arrivée d'Amazon GO signe t-elle la fin de la grande distribution telle que nous la connaissons aujourd'hui ?

Deux enseignes font l'actualité sur ce sujet, Carrefour bien entendu avec ses annonces de suppressions de postes et ses investissements massifs et tardifs dans le digital, et Amazon avec le lancement d'Amazon Go (suivez le lien pour l'article complet).

 

Le paradoxe avec Amazon Go, c'est que les clients font la queue n'ont plus pour sortir mais pour entrer !

Pourtant précurseur dans la fidélisation client, la grande distribution n'exploite pas la composante même de celle-ci : la data.

Les leviers d'actions pourraient-être :

- Personnalisation de l'offre produits par consommateur, par saison, par semaine, par jour...il n'y a pas de limites

- Suppression des rayonnages "industriels" et des grandes surfaces telles que nous les connaissons afin d'apporter plus de proximité

- Utilisation du digital et de la data tant online qu'offline dans les communications des enseignes

- Structuration des drives et dimensionnement de ceux-ci à hauteur des attentes et des besoins des consommateurs.

- Suppression des caisses telles que nous les connaissons et qui n'offrent aucune valeur ajoutée. L'affection du personnel concerné dans le service et dans le conseil client est indispensable pour redresser les marges, améliorer l'expérience utilisateur et augmenter le panier moyen.

- Déploiement d'une stratégie de visibilité online forte et identitaire avec l'augmentation des univers de consommation

Aujourd'hui, la plupart des consommateurs qui entrent dans une grande surface, se demandent quand ils vont pouvoir en sortir tels des détenus venant purger leur peine !

Ils éprouvent des difficultés pour trouver un produit spécifique, perdent du temps et ne bénéficient pour la plupart du temps d'aucune aide accessible facilement.

Sur un site Ecommerce, si vous avez une question, vous avez la plupart du temps à votre disposition :

- Téléphone
- Tchat
- Mail
- Bot
- FAQ

C'est de l'aide quasi instantané car la volatilité du consommateur en Ecommerce est telle qu'il faut lui apporter de l'écoute, du conseil et cela de manière qualitative et immédiate.

A l'inverse le retail c'est installé dans ce petit confort de la zone de chalandise qui lui garantissait un flux minimum garanti de consommateurs plus ou moins fidèles, mais le constat est amer d'après Capital, le consommateur ne souhaitent plus "déambuler des heures dans les allées à chercher des produits et de sortir avec un caddie rempli”. "Les 20-30 ans eux, sont déjà des adeptes du e-commerce et dépensent 20 % de leur budget en ligne". Tout est dit.

 

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Site Ecommerce : Oscaro dans la tourmente, Autodistribution sur les rangs ?

4 Janvier 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Internet, #Commerce, #Entreprise, #Ecommerce, #Retail 3.0, #Retail, #web, #Livraison Ecommerce, #Logistique Ecommerce, #Service Client

Site Ecommerce : Oscaro dans la tourmente, Autodistribution sur les rangs ?

La presse spécialisée rapporte qu'Oscaro rencontrerait des difficultés, le leader Français du Ecommerce de la pièce détachée auto aurait des problèmes importants de trésorerie. (lire l'article en suivant ce lien).

Un incident de paiement est aujourd'hui à déplorer, Oscaro vient d'être condamné à payer un de ces fournisseurs car le plan de paiement n'avait pas été respecté. Suivez ce lien pour lire l'article en question.

La concurrence en matière de distribution de pièces auto en ligne est féroce et très gourmande en cash flow. Par ailleurs c'est un métier difficile car le nombre de références est colossal et il est juste impossible pour un acteur de ce marché de tout stocker. Résultat, certains clients sont parfois insatisfaits et n'hésitent pas à le faire savoir non seulement sur les réseaux sociaux mais aussi sur les sites d'avis clients ce qui n'aide pas vraiment à rassurer le consommateur.

Là où cela devient compliqué c'est lorsque les clients parlent de remboursements qui traînent plusieurs semaines voir davantage :

Site Ecommerce : Oscaro dans la tourmente, Autodistribution sur les rangs ?
Site Ecommerce : Oscaro dans la tourmente, Autodistribution sur les rangs ?
Site Ecommerce : Oscaro dans la tourmente, Autodistribution sur les rangs ?
Site Ecommerce : Oscaro dans la tourmente, Autodistribution sur les rangs ?

Les fournisseurs commencent également à délier leur langue parlant de plusieurs millions d'euros d'impayés (source : ) ce qui n'est pas pour rassurer le marché.

Oscaro est le leader Français et il paraît peu probable que la société se retrouve en procédure collective sans qu'un acteur important du marché automobile ou du Ecommerce ne se positionne rapidement pour reprendre l'entreprise ou ses actifs.

Car aujourd'hui il n'est plus impossible de voir des fleurons du Ecommerce se retrouver en difficulté, voir de déposer le bilan. Menlook dont plus personne ne parle aujourd'hui et malgré des dizaines de millions d'euros de levés a été mit en liquidation judiciaire l'année dernière sans que personne n'en parle alors même que la presse spécialisée se targuait de ses levées de fonds records mois après mois. 

Puis le consommateur ne fait pas de sentimentalisme envers une enseigne du web, une fois le rideau tombé, il recherche simplement un autre distributeur, toujours à portée de clic.

La rentabilité en Ecommerce est très difficile et non seulement le business model doit à moment ou à un autre faire ses preuves (le plus rapidement possible), mais il doit être pérennisé au plus vite !

Ce que trop de sites Ecommerce oublient c'est qu'un magasin en ligne ce n'est pas un magasin physique et que même si la zone de chalandise est bien plus importante, elle est complètement volatile par rapport au retail. En Ecommerce le client est à un clic de la concurrence alors que dans le retail c'est tout de suite plus complexe de changer d'enseigne de part la distance géographique plus ou moins importante mais bien réelle et les habitudes du consommateur.

Autre point, le Ecommerce est toujours à la pointe en matière de technologies et de méthodes marketing, pourtant chez Oscaro il n'y a pas, aujourd'hui, le minimum requis : Programme de fidélité inexistant, newsletters passives, pas de dynamique commerciale puissante etc... (pas d'utilisation d'On Site non plus, ergonomie du site à revoir...) le chantier s'annonce important sur ces points.

D'après l'article évoqué au début de ce post, Autodistribution serait en lice pour reprendre le purplayer en laissant "gonfler" la dette d'Oscaro (via Autodis). Il faut dire qu'Autodistribution y trouverait un moyen de moderniser son mode de distribution, la digitalisation des magasins étant un peu à la peine et certaines méthodes de l'enseigne parfois un peu archaïques.

 

Des synergies évidentes existent entre Oscaro et Autodistribution

Les synergies sont pourtant évidentes entre le groupe Autodistribution et Oscaro. D'une part Autodistribution s'adresse aussi bien aux particuliers qu'aux professionnels, d'autre part le réseau de magasins Autodistribution permettrait des points d'emport pour les clients d'Oscaro et l'accès à des centres de montage (certains magasins Autodistribution bénéficiant d'un CTA).

Cela amènerai également plus de trafic qualifié en point de vente Autodistribution accroissant les volumes et une image forte, restaurée pour Oscaro appuyée sur l'enseigne Autodistribution.

C'est également sans compter sur les marques en propre du groupe Autodistribution qui pourraient être distribuées à terme sur Oscaro. Nous sommes bien entendu pour l'instant dans le fantasme, mais comme tout marché la concentration est inévitable et les plus faibles avalés par les plus forts qui plus est dans la situation supposée d'Oscaro.

Pour Autodistribution* cela amènerait :

  1. Une meilleure maîtrise des prix
  2. Un accroissement des volumes (notamment en magasin)
  3. Une restauration des marges par effet de levier et de consolidation du marché
  4. Une amélioration de l'UX (BtoB) avec les bases de données puissantes
  5. Une mutualisation des bases et des coûts logistiques
  6. Une modernisation des canaux de distribution
  7. Un futur réseau avec des enseignes Oscaro (?)

etc..

Le rachat d'Oscaro en 2018 serait un évènement en matière de Ecommerce en France et sur le marché de la distribution auto.

Sources : Journal Auto, Autodis group, Custplace, Twitter, Décision Atelier

*Autodistribution est une filiale d'Autodis Group (qui détient entre autre Mondial Parebrise, ACR, IDGARAGES, 123 autoservice....etc...).
 

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MAJ du 18/09/2018

Oscaro annonce une levée de fonds de 30 Millions d'euros (voir l'article ci-après) et d'après les professionnels du secteur c'est bel et bien Autodistribution (Autodis group) qui entre au capital d'Oscaro.

Cette annonce vient à point pour stopper les rumeurs relatives aux difficultés d'Oscaro.

Toujours d'après l'article des Echos, Oscaro enregistrait une perte de -7 Millions d'euros en 2017 et renoue avec les bénéfices en 2018 avec un Ebitda positif de près de 4 millions d'euros sur le premier semestre pour un C.A de 162 Millions d'euros sur la même période.

MAJ du 19/09/2018

Autodistribution confirme sa prise de participation dans Oscaro
 

DERNIÈRES NEWS CONCERNANT OSCARO :
 

OSCARO en passe d'être racheté par Autodistribution ou c'est la mise en liquidation judiciaire

Oscaro serait en état de cessation des paiements et son fondateur limogé

Oscaro lève 30 Millions d'euros, Autodistribution à la manoeuvre ?

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Nuit des Favor'i Ecommerce, découvrez le palmarès de cette année.

17 Décembre 2017 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Internet, #Commerce, #Service Client, #ecommerce, #Retail 3.0, #Entreprise

Comme chaque année se tient la cérémonie des Favor'i organisée par la FEVAD la Fédération du Ecommerce et de la Vente A Distance. Avant de découvrir le palmarès voici comment ces prix ont été attribués :

"Ces Prix sont attribués sur la base d’un sondage exclusif réalisé par Médiamétrie pour le compte de la Fevad auprès d’un échantillon représentatif de la population des internautes français. Les sites sont notés par les internautes en fonction de critères précis. Seuls peuvent participer les internautes ayant commandé sur le site évalué. Les lauréats sont déterminés en fonction de la note moyenne obtenue dans la famille de produits ou services correspondante. Le Prix du site de l’année est attribué au site ayant obtenu la meilleure note globale des internautes, toutes catégories confondues."

Nuit des Favor'i Ecommerce, découvrez le palmarès de cette année.

Ainsi c'est Yves Rocher qui obtient le Grand prix du site Ecommerce de l'année toutes catégories confondues.

Nuit des Favor'i Ecommerce, découvrez le palmarès de cette année.

Découvrez le site du Lauréat en suivant ce lien.

Nuit des Favor'i Ecommerce, découvrez le palmarès de cette année.

Pour les autres résultats les voici catégorie par catégorie dans l'ordre d'arrivée :

Lauréats Mode

1er - Asos

2ème - Bon Prix

3ème - Sarenza

 

Lauréats Meubles et décoration

1er - Ikea

2ème - Leroy Merlin

3ème - Becquet

 

Lauréats Alimentation et PGC

1er - Chronodrive

2ème - Nespresso

3ème - Picard

 

Lauréats Réservations séjours et Hébergement

1er - Accorhotels

2ème - Booking

3ème - Vente Privee

 

Lauréats Beauté Santé

1er - Yves Rocher

2ème - Dr Pierre Ricaud

3ème - Sephora

 

Lauréats Produits techniques et électroménager

1er - Amazon

2ème - Ubaldi

3ème - Cultura

 

Lauréats Plateformes

1er - Bla Bla Car

2ème - Doctolib

3ème - Amazon

 

Lauréats BtoB

1er - OneDirect

2ème - Raja

3ème - Bernard

 

Lauréats Prix Espoir

1er - BackMarket

2ème - Tediber

3ème - Poissonnerie.com

Tous les résultats sont à retrouver sur le site de la Fevad.

 

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Focus sur Contrats-de-travail.net spécialisé dans la création de contrats de travail en ligne

21 Décembre 2016 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #DOTNET, #Entreprises, #Entreprise, #Internet, #Expérience utilisateur, #Service Client

1 an et demi que DOTNET simplifie le quotidien du chef d'entreprise à travers différents services en ligne. Depuis mon arrivée à la direction générale en Juillet, j'ai voulu mener différents chantiers : Refonte du logiciel initial de génération de fiche de paie, création de différents services en ligne notamment celui de génération de pactes d'associés à destination des associés qui souhaitent légiférer leur association à moindre coût tout en étant validé par des avocats car il est inimaginable de créer une société à plusieurs sans pacte d'associés.

Aujourd'hui, DOTNET SAS lance un nouveau site Ecommerce de services à destination de cette même cible, découvrez dès à présent le site qui permet de générer en 2 minutes un contrat de travail pour seulement 7,90€HT, c'est 5 fois moins cher qu'un contrat de travail réalisé par un expert comptable et en plus tous nos contrats de travail sont validés par nos avocats spécialisés dans le domaine du social et du contentieux.

 

Contrat de travail, disponible dès maintenant, une enseigne de DOTNET SAS.

Contrat de travail, disponible dès maintenant, une enseigne de DOTNET SAS.

Le site Ecommerce contrats-de-travail.net permet de créer facilement des contrats de travail comme son nom l'indique, tout en étant en phase avec la législation en vigueur ce qui est le plus important.

Nos avocats sont là pour répondre à toutes les questions relatives aux contrats de travail de la part de nos clients et prospects.

Il convient de noter 3 choses :

1. Ce site est réservé aux professionnels principalement des chefs d'entreprises et des responsables RH.

2. Le contrat de travail est automatiquement généré en 1 seconde après sa validation ce qui en fait le service social et juridique le plus rapide et surtout le plus fiable du marché.

3. Si le client qui commande un contrat de travail souhaite le modifier post-validation et règlement, c'est possible et pour l'instant c'est totalement gratuit, un simple mail suffit. Nos conseillers veilleront à modifier le contrat à la demande du client et sur ses instructions uniquement.

Le site propose aussi bien de générer un CDI qu'un CDD, tout a été testé et développé pour répondre au différents cas de figure mais aussi aux problématiques des différents secteurs d'activité.

 

 

Les tarifs proposés sur le site

Les tarifs proposés sur le site

Nous avons intégré les plus de 1000 conventions collectives qui existent en France afin d'être le plus exhaustif possible dans notre offre.

Le social est aujourd'hui de plus en plus complexe, nous le voyons notamment au travers du logiciel en ligne de création de fiches de paie, où les mises à jour sont perpétuelles et inévitables. En ce qui concerne le contrat de travail, soyons clairs, il doit être parfait ou tenté d'approcher la perfection même si de nombreux cas de figure sont possibles.

Nous avons essayé de faire un formulaire simple, les algorithmes faisant le reste par derrière.

Certes c'est simple pour l'utilisateur, ça l'est beaucoup moins pour nous.

Créez dès à présents vos contrats de travail avec notre logiciel !

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