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Tout savoir sur Google

C’est en septembre 1998 que Google, une entreprise américaine de services technologiques, a été créée. Google débute dans la Silicon Valley en Californie grâce à Larry PAGE et Sergey BRIN, les deux fondateurs.

Larry PAGE est un informaticien et entrepreneur, il dirige l’entreprise Alphabet.Inc, maison-mère de Google. L’histoire de son grand-père lui a servi d’influence dans le développement de sa carrière professionnelle dans sa manière d’agir et dans sa vision de l’entreprise.

Sergey BRIN est le directeur technique de Google. Forbes a placé Sergey BRIN à la 24ème place dans le classement des plus grosses fortunes mondiales. Il a notamment financé des recherches focalisées sur la maladie de Parkinson en 2008.

Quelles sont les dates clés dans l’histoire de l’évolution du moteur de recherche ?

Google est considéré comme le moteur de recherche le plus populaire au monde. L’entreprise fait partie des 4 sociétés privées les plus influentes au monde à l’instar de Facebook, Amazon et Apple.

Pour rappel, un moteur de recherche est une application informatique utilisée pour rechercher une information sur Internet.

Google n’est influencé par aucun facteur publicitaire et présente le meilleur taux de satisfaction et de croissance économique. Les deux fondateurs ont souhaité que l’innovation et la diversification soient au coeur de leurs exigences dans le développement de Google. Le moteur de recherche fait l’objet de plusieurs algorithmes qui permet des mises à jours régulières pour être ainsi doté de la meilleure technologie.

Les internautes apprécient les SERPs (Search Engine result page) de Google pour leur neutralité.

Aujourd’hui, l’activité qui permet à Google de prospérer est la publicité en ligne (147 milliards de dollars). En effet, les revenus publicitaires pèsent plus de 80% du Chiffre d’Affaires de l’entreprise :

  • 70% sur Google Ads : recherche
  • 16% sur AdSense : affiliation
  • 14% sur Youtube : video

En résumé Google se traduit et se distingue de ses concurrents par les chiffres clés suivants :

  • 182 milliards de dollars Chiffre d’Affaires en 2020 pour un bénéfice de 41 milliards de $
  • 130 milliards de $ de trésorerie
  • Des produits développés 100% en interne
  • 80 000 requêtes dans le moteur de recherche à chaque seconde
  • 130 milliards de pages web indexés
  • Un parc mondial de plus d’un million de serveurs (on est TRÈS loin du parc de Google avec notre moteur de recherche Français : QWANT)

Des dizaines de milliers de kilomètres de câbles de fibre optique sous-marins (exemple : le Dunant reliant les 6600km entre Virginia Beach USA et Saint Hilaire de Riez en France).

Google est incontournable, si les règles qu’il édicte arbitrairement sont parfois injustes (au sujet des droits voisins notamment), il est aujourd’hui IMPOSSIBLE de se passer du moteur de recherche.

Sources : ici et

CatégorieAUTRES SUJETSMis En AvantSOFTWARE

APPLE : Quelles sont les nouveautés 2021 ?

Le 14 septembre 2021 s’est déroulée la nouvelle édition de la conférence MADDY KEYNOTE à Paris. Cet événement rassemble les plus grands acteurs de l’innovation afin qu’ils puissent présenter leurs nouveaux produits.

APPLE a notamment présenté les nouveaux iPhone, iPad et la Apple Watch Séries 7. 

Voici les principales caractéristiques de ces nouveaux produits :

IPHONE 13 PRO – PRO MAX

  • COLORIS DISPONIBLES : graphites, or, bleu alpin, argent
  • CAPACITÉ DE STOCKAGE : 128GB, 256GB, 512GB, 1 TO (réservé aux iPhone PRO MAX)
  • TAILLE : 6,1 pouces pour l’iPhone PRO et 6,7 pouces pour l’iPhone PRO MAX
  • NOUVEAUTÉS : module photo dédié au téléobjectif, écrans
  • PRIX : à partir de 1159 € pour l’iPhone 13 PRO et 1259€ pour l’iPhone PRO MAX 

Lancement des précommandes le vendredi 17 septembre pour une disponibilité à partir du vendredi 24 septembre

IPHONE 13 MINI

  • COLORIS DISPONIBLES : rose, bleu, minuit, starlight, rouge
  • CAPACITÉ DE STOCKAGE : 128GB, 256GB, 512GB
  • TAILLE : 5,4 pouces
  • NOUVEAUTÉS : amélioration de la puissance et de l’autonomie (+1,5H supplémentaire)
  • LE + : puce A15 Bionic avec un processeur à 6 coeurs, jusqu’à 50% plus rapide que les smartphones des concurrents, autonomie plus grande
  • PRIX : à partir de 809 €

Lancement des précommandes le vendredi 17 septembre pour une disponibilité à partir du vendredi 24 septembre

IPHONE 13

  • COLORIS DISPONIBLES : rose, bleu, minuit, starlight, rouge
  • CAPACITÉ DE STOCKAGE : 128 GB, 256GB, 512GB
  • TAILLE : 6,1 pouces
  • NOUVEAUTÉS : amélioration de la puissance et de l’autonomie (+1,5H supplémentaire)
  • LE + : puce A15 Bionic avec un processeur à 6 coeurs, jusqu’à 50% plus rapide que les smartphones des concurrents, facile à ranger
  • PRIX : à partir de 909€

Lancement des précommandes le vendredi 17 septembre pour une disponibilité à partir du vendredi 24 septembre

IPAD 9ème génération

  • COLORIS DISPONIBLES : argent, gris sidéral
  • CAPACITE DE STOCKAGE : 64GB extensible jusqu’à 256GB
  • TAILLE :  10,2 pouces
  • NOUVEAUTÉS : nouvelle caméra de 12 Mpx avec la technologie de Cadre Centré, appels vidéos plus dynamiques
  • PRIX : à partir de 389€ et à partir de 529 € avec le modèle Wifi+ Cellular

Pré-commande ouverte pour une disponibilité à partir du vendredi 24 septembre

IPAD MINI

  • COLORIS DISPONIBLES : rose, lumière stellaire, mauves, gris sidéral
  • CAPACITE DE STOCKAGE : 64GB extensible jusqu’à 256GB
  • TAILLE :  8,6 pouces
  • NOUVEAUTÉS : puce A15 Bionic (même équipement que les iPhones 13), port USB-C
  • LE + : facile à transporter, amélioration de la puissance, meilleure performance
  • PRIX : à partir de 559€ et à partir de de 729€ avec le modèle Wifi+ Cellular

Pré-commande ouverte pour une disponibilité à partir du vendredi 24 septembre

APPLE WATCH SERIES 7

  • COLORIS DISPONIBLES : midnight, lumière stellaire, vert, bleu, rouge
  • CAPACITÉ DE STOCKAGE : 8 GB
  • TAILLE :  41 mm ou 45 mm
  • NOUVEAUTÉS : écran plus large, autonomie plus grande, recharge plus rapide, indice de protection IP6X pour la résistance à la poussière et de WR50 pour la résistante à l’eau
  • PRIX : à partir de 399$

Disponible à partir de cet automne

Sources ici et .

CatégorieEntrepreneuriatMis En AvantSOFTWARE

SOCIAL & PAIE : Dirigeants, comment être à jour de vos obligations à tout instant ?


Les dirigeants
sont très occupés, ils travaillent en moyenne 54 heures par semaine d’après une étude de TGS France, on est loin des 35 heures effectuées par la plupart des actifs !

Bien entendu, le chef d’entreprise est sur le terrain avec ses équipes, ses clients, et ses partenaires. Cette mobilité ne doit pas l’empêcher d’être à jour de ses obligations sociales envers ses collaborateurs et les organismes sociaux.

Seulement en matière de paie, on dirait que la plupart des éditeurs de logiciels imaginent leur utilisation derrière un bureau avec un ordinateur dans un fauteuil confortable. La pratique est tout autre et relève une vision bien peu réaliste des ingénieurs qui élaborent ces outils.

Chez DOTNET, nous imaginons des logiciels BtoB qui aident véritablement le dirigeant dans la gestion quotidienne de son entreprise. Ainsi, notre logiciel de paie, déjà utilisé par plus de 45 000 professionnels partout en France métropolitaine et d’Outre Mer est accessible sur n’importe quel terminal : Ordinateur, Tablette et mobile.

Rien d’extraordinaire ?

Si.

Car l’accessibilité est une chose mais l’utilisation en est une autre. Or, si la plupart des logiciels SaaS sont responsive, ils restent la plupart du temps inutilisables en dehors d’un ordinateur.

C’est pour répondre à cela que DOTNET a développé son logiciel SaaS 100% responsive et 100% utilisable en version mobile ou tablette.


Ainsi, tout dirigeant de TPE et PME peut disposer de l’ensemble des éléments utiles pour traiter quotidiennement la partie sociale de son entreprise, mais effectuer également l’ensemble des opérations corrélatives :

Fiche de paie en ligne
DSN et l’ensemble des déclarations sociales
Gestion des absences
Gestion des variables
Régularisations (multiples ou simples)
Gestion intégrale de l’activité partielle
Gestion du prélèvement à la source
Effectuer un solde de tout compte
…etc

et c’est SIMPLE !

Il n’a jamais été question que l’esthétique prime sur le fonctionnel et l’efficience du logiciel de paie proposé. Au contraire, tout est pensé pour obtenir simplement ce que l’on souhaite, sans délai, sans attente et n’importe où.

Ainsi par exemple, un entrepreneur du bâtiment pourra sur un chantier transmettre immédiatement la fiche de paie à un salarié qui la lui demande, mais aussi effectuer les déclarations corrélatives, tout en s’assurant que les budgets sont maîtrisés, notamment grâce à la fonction : Modulation URSSAF.

La gestion d’une masse salariale implique de traiter correctement les variables des collaborateurs. Tout d’abord en matière de rémunération : Primes, avantages, commissions, TR…etc ; ensuite les éventuelles absences : congés, arrêts et autres motifs. Tout cela s’effectue TRÈS facilement depuis l’interface du logiciel.

Puis en cas de difficulté, des conseillers situés en France (à Nantes), accompagnent gratuitement l’utilisateur dans ses démarches et répondent, le cas échéant à ses interrogations.

Ce logiciel de paie est un atout considérable pour le chef d’entreprise qui souhaite conserver la souveraineté de ses données sociales, gagner en mobilité et en efficience, tout en effectuant de grosses économies sur les coûts associés.

Sources : ici et

CatégorieA La UneEcommerce

Ecommerce : Baisse de croissance, Amazon change de CEO

Après 26 ans à la direction d’Amazon, Jeff BEZOS laisse sa place à son successeur Andy JASSY qui a pris ses fonctions le 5 juillet dernier. Jeff Bezos est un nom connu de tous et il a permis à Amazon de passer du statut de start-up à celui de N°1 mondial du E-commerce, la valorisation actuelle d’Amazon est supérieure au PIB du Canada.

Depuis son entrée au sein de la société il y a 24 ans, Andy JASSY qui succède à Jeff BEZOS en tant que directeur général d’Amazon (CEO) a d’abord intégré le service marketing puis a gravi les échelons pour devenir PDG d’Amazon Web Services en 2016, son service de cloud.

Malgré une hausse du Chiffre d’Affaires de + 27% au deuxième trimestre, la croissance d’Amazon se tasse un peu. En effet, Amazon progressait de + 44% au premier trimestre, alors que la pieuvre de Seattle prévoit une hausse de seulement + 16% de ses ventes liée à la période estivale et aux congés d’étés des consommateurs. Les causes de cette baisse de la croissance sont principalement issues de l’assouplissement des restrictions liées à la crise sanitaire. La réouverture des magasins physiques de manière progressive a entraîné un ralentissement des ventes sur internet.

Plus en détail, la majorité des profits d’Amazon proviennent du cloud d’AWS (filiale d’Amazon) qui loue aux entreprises de l’espace pour du stockage de données. Cela correspond à 12% des revenus totaux mais représente plus de la moitié du résultat opérationnel.

Cette activité ne connaît pas la crise et affiche une croissance de + 37% cette année contre + 29% en 2020. Cela permet de financer les activités moins rentables d’Amazon et surtout de pallier aux coûts élevés de livraison.

En parallèle, Amazon continue d’investir et a notamment racheté les studios hollywoodiens MGM et acquis des droits sportifs (Roland Garros ou la Ligue de football par exemple).

A l’instar de l’activité cloud d’AWS, l’activité de la publicité en ligne est en pleine expansion grâce à son énorme base de données pour générer des messages ciblés. Cependant, Google et Facebook restent leaders sur le marché pour l’instant mais l’activité pourrait croître de + 30% en 2021.

Côté nouveauté, c’est confirmé Amazon va ouvrir un nouveau centre de proximité au nord de Toulouse dans la zone d’Eurocentre au sein d’un bâtiment d’environ 7000m2 déjà construit. Ceci dans le but de venir compléter l’entrepôt déjà présent depuis 4 ans à Langlade au sud de Toulouse. Il n’y a pour le moment pas de date annoncée pour son ouverture.

Ce ne sera pas un centre de distribution ni un centre de tri mais bien une agence de livraison pour desservir le nord de la ville et son agglomération ainsi que les départements limitrophes comme le fait le premier entrepôt.

Le but recherché c’est de pouvoir répondre au mieux aux besoins des clients, de réduire la distance des livraisons et les coûts engendrés. De plus, cela permet de renforcer le lien avec les parties prenantes primaires (les clients, les partenaires extérieurs, les transporteurs).

L’arrivée de ce nouvel entrepôt permettra la création de 50 emplois directs en CDI et d’environ 250 emplois indirects par l’intermédiaire des sous-traitants comme par exemple les entreprises de livraison.

Amazon ne compte pas s’arrêter là puisque son objectif est d’ouvrir un centre de distribution et 5 à 9 agences par an en France.

Sources ici et et notamment l’article paru dans Le Revenu N°1652

CatégorieEcommerce

[concours] Qui sera élu personnalité Ecommerce de l’année ?

Trophes_E_commerce


Les 10 personnalités candidates à l’élection de la personnalité E-commerce 2021 sont enfin dévoilées pour cette 14ème édition qui se déroulera le 16 novembre prochain. Cet événement a été créé pour récompenser les candidats qui ont œuvré au rayonnement de l’e-commerce au cours de l’année.

Portraits des 10 personnalités E-commerce en lice pour le titre.

Laurent de la Clergerie

GROUPE LDLC

Diplômé en 1994 en sciences économiques et ingénieur en électronique, Laurent DE LA CLERGERIE est parti faire son service militaire.

Au retour de son service militaire, il cherche du travail dans sa branche. Pour lui, le développement du e-commerce c’est l’avenir. Il tente donc sa chance et commence à acheter et revendre du matériel informatique. Il est soutenu par sa famille et en 1996 le Groupe LDLC est créé. C’est une affaire familiale puisque deux de ses frères et sœurs décident de s’engager avec lui dans l’entreprise. La start-up se développe très rapidement. 

En 1997, il gagne un prix “Chasse aux trésors” organisé par Paris Match. Il réinvestit tout l’argent gagné dans la jeune entreprise.

Le Groupe n’a fait que croître depuis sa création et en 2012, l’entreprise de se lancer dans la franchise.

Depuis 2015, le Groupe se diversifie en proposant une enseigne de vente puériculture “L’armoire de bébé”.

En 2016, le Groupe rachète son principal concurrent Matériel.net.

Le Groupe est reconnu comme modèle en matière de bien-être au travail.

Elise DUCRET

L’ORÉAL

Elise DUCRET a intégré le groupe l’Oréal il y a maintenant 22 ans en tant qu’assistante de direction au recrutement international. Elle s’est elle-même formée sur la création de base de données et de sites internet et s’est vu être promu à la tête de la direction digitale pour gérer la transition digitale du Groupe.

Gary ANSSENS

ALLTRICKS

Gary ANSSENS s’est d’abord spécialisé dans le domaine du sport en préparant des études de staps. Suite à un accident grave en VTT qui lui a fait perdre l’usage de la marche pendant quelques temps, il décide de créer sa première entreprise Smallx.com puis une 2ème pendant sa période de convalescence. 

Puis, il crée sa 3ème entreprise alltricks.com sous le nom commercial de AVANIS. Elle est spécialisée dans le domaine des équipements du vélo, de la course à pied et de l’outdoor d’été. A cela vient s’ajouter une création de marketplace et la création de plusieurs marques spécialisées dans le textile du vélo. L’entreprise continue de croître avec une croissance de 62% en 2019 et 2020. L’arrivée de Décathlon au capital de l’entreprise permet l’accroissement de l’activité et le développement de plusieurs boutiques physiques.

Récemment il a racheté l’entreprise TROC VELO et malgré son emploi du temps chargé, il a créé la FRENCH TECH PARIS avec 7 autres co-fondateurs en 2019.

Fanny MOIZANT

VESTIAIRE COLLECTIVE

Diplômée d’une école de commerce et de l’institut français de la mode, Fanny Moizant créée en 2009 avec six autres cofondateurs l’entreprise Vestiaire Collective spécialisée dans le secteur de la vente à distance. Elle s’est implantée à Hong-Kong après Paris et à Londres pour développer l’activité de l’entreprise sur le continent d’Asie-Pacifique. 

Elle s’engage et soutient les associations caritatives telles que The Or Foundation (laboratoire de recyclage textiles), Stonewall (militer pour les droits LGBT) et attache une importance à l’augmentation du nombre de femmes dans l’univers de la technologie. L’entreprise est composée de 60% de femmes.

Romain ROULLEAU

KINGFISHER

Romain ROULLEAU est le spécialiste du e-commerce qui depuis deux ans à impulser la transformation digitale au sein du Groupe Kingfisher France et la culture digitale au sein de ses équipes avec la collaboration de plusieurs start-ups.

Elodie PERTHUISOT

CARREFOUR

Elise PERTHUISOT fait partie du Groupe Carrefour depuis mai 2018 en tant que directrice marketing clients qui lui a permis de découvrir le secteur de la grande distribution. Un an et demi plus tard, elle occupe les fonctions de directrice exécutive du e-commerce et supply chain pour la France en mettant à profit ses connaissances dans le digital afin d’impulser de nouveaux projets grâce à ses connaissances dans le digital avec l’objectif de 2000 points de vente e-commerce, contractualiser avec de nouveaux partenaires et le développement de “Carrefour Links”, un nouveau secteur centré sur la data.

Cathy COLLART GEIGER

PICARD SURGELÉS

Après 26 ans en tant que directrice au sein des enseignes Auchan et Intermarché dans le secteur de la grande distribution, Cathy Collart Geiger devient la nouvelle présidente directrice générale de l’entreprise Picard Surgelés en juin 2020. 

A son arrivée, l’entreprise n’était pas développée en matière de canaux digitaux de distribution. Elle a donc impulsé des changements pour accompagner la transformation digitale au sein de l’entreprise (multiplication des canaux de courses, déploiement des click and collect. Grâce à ces changements, le chiffre d’affaires du e-commerce a doublé depuis son arrivée.

Guillaume LACHENAL

MILIBOO

Guillaume Lachenal n’est pas à sa première participation à l’élection de la personnalité du e-commerce puisqu’en 2009 il est arrivé second à l’élection et a donc obtenu le prix Argent. Il n’est pas un entrepreneur ou un dirigeant commes les autres avec un diplôme d’une grande école. Mais il a la fibre d’entrepreneur et un très bon sens des affaires.

En 2005, il crée l’entreprise Miliboo spécialisée dans la vente de meubles à distance. Il a supprimé toute la chaîne intermédiaire de production et conçoit donc ses produits sans l’intervention de tiers. 

En 2015, l’entreprise entre en Bourse.

En 2020, l’entreprise réalise un bénéfice net de 1,8 million d’euros. Les ventes en ligne ont bondi de 37% avec un chiffre d’affaires réalisé de 41 millions d’euros.

Guillaume Lachenal prévoit un agrandissement du nombre de boutiques en France et souhaite développer plus en détails certains de ses produits.

Nathalie MESNY

MONOPRIX ONLINE (SARENZA)

Dans le secteur du digital, Nathalie Mesny est bien connue. Elle a pu apporter ses compétences et ses connaissances pour évoluer le e-commerce dans diverses entreprises telles que Unilever, Carrefour, Oxybul Eveil & Jeux. Elle a pris ses fonctions au sein de Monoprix Online qui regroupe les activités de e-commerce des enseignes Monoprix et Sarenza.

En 2008, elle a fondé sa propre société de conseil, le cabinet Brand & Retail où elle accompagne des entreprises industrielles ou des retailers. Le cabinet conseille les entreprises en matière de marketing et distribution.

Jan LÖNING

OSCARO

Jan Löning a travaillé depuis une trentaine d’années dans différents secteur du commerce tels que la FNAC, YVES ROCHER mais aussi dans l’univers automobile dans le secteur de la location de voitures chez AVIS et EUROPCAR.

En 2019, il prend les fonctions de directeur général chez Oscaro le revendeur de pièces automobiles avec un défi de taille de relever l’entreprise après avoir été racheté par Parts Holdings Europe. Ses principaux objectifs ont été d’améliorer la relation client et d’accompagner la transformation digitale notamment en créant une marque de distributeur spécialisée dans les huiles de moteurs.

Récemment, il a quitté ses fonctions de directeur général mais ses deux ans de mandat ont permis d’impulser de nouveaux leviers qui ont contribué à l’évolution des activités de l’entreprise.

Sources ici et .

 

 

CatégorieEcommerce

Ecommerce : Comment le secteur pharmaceutique se digitalise ?

La France dispose du plus grand nombre de pharmacies par habitant avec 35 officines pour 100 000 habitants, alors même que le Danemark, par exemple, n’en dispose que de 6. En outre, dans notre pays, 120 pharmacies ferment leurs portes chaque année.

Depuis la pandémie le E-commerce s’est considérablement développé et les achats en ligne se sont accrus. Pour les pharmacies, la vente en ligne est strictement réglementée. Il n’est par exemple pas possible d’acheter en ligne des médicaments disponibles uniquement sur ordonnance. De même, une pharmacie qui a digitalisé son offre par la mise en place d’un site E-commerce doit impérativement être ouverte au public et disposer d’un stock suffisant de médicaments en vente sur le site. Le stock doit être situé à proximité de la pharmacie. Ce qui exclut les entrepôts dédiés et les pure players.

A noter qu’il est tout à fait possible depuis Mai 2021 pour une pharmacie d’avoir recours à la publicité digitale. Une révolution !

Cependant des points réglementaires comme le RGPD sont au coeur de la digitalisation des pharmacies. Le déploiement en 2022 de « Mon Espace Santé » devrait permettre d’augmenter le recours au digital dans le secteur médical. Il est toutefois essentiel que les officines qui souhaitent recourir au E-commerce pour développer ou maintenir leur activité respectent la réglementation propre au digital et à la Vente à distance (traitement des données personnelles, délai de rétractation, et traitement des litiges éventuels notamment).

Le E-commerce pour les pharmacies c’est d’abord une complémentarité de l’offre proposée en boutique, la possibilité d’effectuer des ventes complémentaires, de désengorger les flux de clients dans le magasin (et corrélativement d’augmenter la satisfaction client), et cela répond partiellement au sujet de la désertification médicale.

Source : ici

 

CatégorieAUTRES SUJETS

Pourquoi peut-on être infecté par le COVID malgré le vaccin ?

Le docteur Marion LAGNEAU répond simplement à cette question par des éléments factuels et un raisonnement simple :

« Le principe d’un vaccin, qu’il soit à #ARN ou autre vecteur, est de tromper le corps en lui faisant croire à une attaque de l’ennemi, afin qu’il fabrique des anticorps pour se défendre en cas de véritable attaque ultérieure.

On s’attendrait logiquement à ce que le vaccin antiCovid empêche l’infection du coronavirus , puisque le corps va se défendre dès qu’il va repérer le virus. C’est la qu’il faut intégrer un paramètre supplémentaire sur l’immunité.

Il y a une double modalité d’immunisation contre une maladie :

L’immunité humorale = des anticorps dans le sang, chargés d’attaquer l’ennemi quand il est dans la maison.

L’immunité cellulaire = des anticorps dans la paroi muqueuse, chargés de bloquer l’entrée de l’ennemi.

Le Covid entre dans la maison par les voies respiratoires, nez, gorge, puis il descend vers les poumons.

Pour l’empêcher de se fixer sur les parois du nez et de la gorge, il faudrait que les anticorps de l’immunité cellulaire soient actifs dès que le virus est repéré.

C’est la que ça [coince] en réalité : l’immunité cellulaire muqueuse conférée par le vaccin n’est pas bonne. Ce qui veut dire que le vaccin n’empêche pas le Coronavirus de se fixer dans le nez et la gorge des vaccinés. C’est une des conclusions des essais cliniques fin 2020.

En revanche, la fixation du virus dans la gorge d’un vacciné active de suite son immunité humorale sanguine. Le temps que le virus descende dans les poumons, les anticorps neutralisants ont pu se mettre en ordre de bataille pour lutter contre l’infection.

Quand le virus arrive au niveau pulmonaire d’une personne vaccinée, le processus immunitaire s’est mis en place, et empêche alors le virus de détruire les alvéoles pulmonaires . L’infection reste bénigne au niveau respiratoire.

J’espère que cette explication vous permet de comprendre la raison finalement assez simple, qui explique qu’on peut avoir une infection nasale et pharyngée à Coronavirus après le vaccin, mais pas une infection pulmonaire grave.

Et que le fait d’être infecté malgré la vaccination n’est pas une raison de rejeter le vaccin, car, s’il n’empêche pas la contamination, le vaccin confère néanmoins une protection évidente contre les formes graves pulmonaires, celles qui peuvent tuer ou laisser des séquelles.

Autre point, la troisième dose a pour objet d’essayer d’augmenter au max cette immunité humorale, pour éviter les formes sévères, mais il est probable qu’elle n’empêchera pas plus l’entrée du virus.

De nombreux laboratoires travaillent activement sur la recherche d’un vaccin par voie nasale, qui activerait l’immunité cellulaire, bloquant alors de manière forte l’entrée du virus dans le nez et la gorge. Ainsi, on conférerait une immunité digne de ce nom avec une double combinaison : vaccin par voie intramusculaire pour générer l’immunité humorale + vaccin nasal pour l’immunité cellulaire des muqueuses.

Il faut être patient, et faire confiance à la recherche scientifique.

De plus, on l’a vu pour la grippe, on le voit aussi pour le coronavirus : les virus mutent, rendant la lutte encore plus compliquée.

Le but de tout cela est au final de transformer LE Covid 19 : infection potentiellement très grave en rhume banal, et on a déjà fait une bonne partie du chemin avec les premiers vaccins.

Plus tard, un jour, quand cette histoire sera dans les livres d’histoire, on pourra raconter qu’on l’a vécue, qu’on a été les premiers à oser tester de nouvelles modalités de traitement qui auront conduit à une succession de découvertes pour plein d’autres maladies….

Oui, ce vaccin aura des effets à long terme, indéniablement : il aura fait avancer à vitesse éclair la recherche dans les domaines des infections, mais aussi du cancer. Non, ce vaccin ne donnera pas le cancer ! Il est au contraire précurseur des futurs traitements anticancer ! »

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Apple : Comment changer l’application par défaut sur Mac ?

Rien de plus agaçant d’être constamment en train de fermer une application non sollicitée qui s’ouvre automatiquement. Sur Mac par exemple, certains fichiers s’ouvrent de manière automatique avec des applications Apple, alors que celles-ci ne satisfont pas l’utilisateur.

Afin de changer l’application par défaut qui ouvre le fichier, il suffit de suivre les étapes suivantes :

1. Effectuez un clic droit sur le fichier concerné

comment changer l'application par défaut sur Mac

2. Cliquez sur « Lire les informations » et vous obtenez cette vue :

Comment faire pour changer l'application d'ouverture d'un logiciel sur Mac

3. Au niveau de « Ouvrir avec : » sélectionnez l’application Mac souhaitée pour ouvrir le fichier sélectionné.

2. Cliquez sur "Lire les informations" et vous obtenez cette vue :

4. Cliquez ensuite sur « Tout modifier » afin que l’ensemble des fichiers concernés s’ouvrent dorénavant avec l’application Mac sélectionnée par vos soins.

changer d'application d'ouverture sur Mac

 

 

 

CatégorieEcommerceMis En AvantSEO - SEA

SEO : Les 30 idées reçues sur le référencement naturel

SEO_BLOG_ECOMMERCE

Idée reçue n°1 : Atteindre la position 0 en 1 semaine, c’est possible !

C’est beau d’avoir des rêves ! Mais pour réussir à positionner votre site web tout en haut de la SERP, il vous faudra du travail, et sans doute un peu de patience. A moins que vous soyez (vraiment) archi-seul sur un sujet de niche. 

Idée reçue n°2 : Le SEO doit être privilégié à l’UX

L’UX, le nom de code pour l’expérience utilisateur, elle doit être la plus optimisée qui soit, dans le cas contraire, cela impacte le SEO négativement.

Idée reçue n°3 : La vitesse de chargement du site a un impact majeur sur le SEO

Le temps de chargement est important pour l’internaute qui aura tendance à partir de votre site s’il est trop lent. Google l’a ainsi intégré dans ses « signaux web essentiels », qui modifient l’
algorithme de classement de Google en 2021. Toutefois la vitesse de chargement n’a qu’un impact mineur sur le ranking, la qualité de contenu restant prioritaire.  

Idée reçue n°4 : L’ordre des Hn importe peu

Vous choisissez les titres de vos paragraphes en fonction de leur rendu sur votre site internet ? Le H4 avant le H3 parce qu’il est plus gros ? Alors arrêtez cela tout de suite et soyez logique !
Le H1 est le titre du contenu, il ne doit pas se trouver dans le corps du texte. Ensuite, vous déroulez : H2, H3, H4 … Sinon vous pouvez parier que les moteurs de recherche n’y comprendront rien !

Idée reçue n°5 : L’url ? On s’en fout !

Pour comprendre de quoi parle votre contenu, Google crawle d’abord le Title, puis directement l’url. Avoir une bonne structure d’url peut aider votre SEO. La première partie est constituée du nom de domaine, mais la seconde est modifiable. C’est celle-ci que vous devez optimiser.On parle de ré-écriture d’url ou d’url rewriting.

Idée reçue n°6 : Il faut se placer sur un mot-clé concurrentiel

Non ! Au contraire, vous placez sur une requête à forte volumétrie ne vous apportera pas plus de trafic puisque justement … elle est concurrentielle ! Visez plutôt des mots-clés à moyen volume et à longue traîne. Par exemple, plutôt que « écharpe », privilégiez « écharpe verte en laine de lama »

Idée reçue n°7 : Il faut ne faut pas utiliser la balise Meta Keyword

Une balise <meta> définit les différents types de métadonnées d’une page web. Or la laisser vide c’est laisser Google déterminer les mots-clefs qui sont les plus pertinents pour la page en question. De la même manière, si les moteurs de recherche tiennent peu ou pas compte de ces informations, ne pas les renseigner c’est déjà ne pas respecter le minimum nécessaire. Le SEO n’a jamais été un travail de feignant !

Idée reçue n°8 : Renseigner sa méta-description est indispensable pour le SEO !

Oui vous devez impérativement la remplir, celle-ci doit accrocheuse et contenir des mots-clés pertinents. Car la méta-description doit inciter l‘internaute à cliquer sur votre lien ! De plus, si vous ne la renseignez pas correctement vous-même, Google se fera un plaisir de s’en charger à votre place.

Idée reçue n°9 : Un contenu peut viser plusieurs thématiques

Si vous faites ça, vous allez embrouiller les moteurs de recherche. Pour un contenu, visez une seule thématique et travaillez tout le champ sémantique autour de celle-ci.  

Idée reçue n°10 : La première page c’est le Graal !

Non. Comment ça « non » ? Non. Le Graal, ce n’est pas la première page, c’est le « top 3 » ou Triangle d’or. Au-dessous, c’est ce que l’on appelle la « zone grise », celle où les internautes ne se rendent presque jamais et où le CTR est très faible. 

Idée reçue n°11 : Les images c’est juste pour faire joli

Les images peuvent faire joli, mais vous ne les insérez pas dans votre contenu uniquement pour ça. En effet, il est indispensable de les optimiser en renseignant le titre et la balise Alt (texte alternatif). Optimiser votre image vous permet de ressortir sur l’onglet Google Images mais représente également une grande aide pour les personnes malvoyantes qui parcourent votre site en audio-description. De plus un moteur de recherche comme Google est « aveugle » par conséquent vous devez lui indiquer ce qu’il voit ou doit voir 😉

Idée reçue n°11 : Écrire en gras, c’est juste pour faire joli

Pas seulement ! En écrivant en gras les mots ou expressions importantes de votre contenu, vous attirez à la fois l’attention de votre lecteur et celle des moteurs de recherches, et facilitez la lecture de votre contenu. 

Idée reçue n°12 : le HTTPS c’est juste pour rassurer l’internaute

Le HTTPS rassure également les moteurs de recherche. En effet, depuis 2018, les sites qui ne sont pas en HTTPS sont même pénalisés par Google. A critères similaires, le site en HTTP sera toujours moins bien classé dans la page de résultats.

Idée reçue n°13 : Le SEO c’est gratuit !

On oppose souvent le SEA (référencement payant) au SEO (référencement naturel). Pourtant, au risque de vous décevoir, le SEO demande a minima du temps et beaucoup de travail. Souvent, il passe par des prestations d’audit, d’optimisation et de rédaction de contenus auprès de professionnels. Il n’a donc rien de « gratuit ». 

Idée reçue n°14 : Mon site doit avoir un maximum de backlinks

Oui, les backlinks (liens entrants) sont très importants et peuvent booster votre SEO … à condition qu’ils émanent de site de qualité en lien avec la thématique de votre propre site web

Idée reçue n°15 : Dupliquer du contenu interne est pénalisant

Pas de duplicate content ! Tout contenu doit être unique. Sauf dans certains cas comme les fiches articles sur des sites Ecommerce, dans ce cas la balise canonical doit être utilisée.

Idée reçue n°16 : Il n’est pas nécessaire d’utiliser les balises canoniques

Si vous avez des pages quasi identiques, ce qui est souvent le cas des sites e-commerce avec leurs fiches produits, utiliser les balises canoniques vous permet de multiplier le même contenu sur plusieurs url différentes pouvant toutes être classées dans le moteur de recherche.

Idée reçue n°17 : Optimiser mon site pour les smartphones est secondaire

L’indexation first-mobile : les robots de Google évaluent la pertinence d’une page en crawlant en priorité sa version mobile plutôt que sa version bureau. 

Idée reçue n°18 : Ce n’est pas la peine de mettre à jour le contenu obsolète 

Non seulement cela vaut la peine pour que l’utilisateur bénéficie d’informations à jour, car  il risque fort de ne plus revenir dans le cas contraire, mais le fait même de rafraîchir votre contenu devrait augmenter votre visibilité auprès des moteurs de recherches. Profitez-en pour optimiser ce qui peut l’être. De plus un contenu obsolète fera inévitablement augmenter le taux de rebond de votre site E-commerce.

Idée reçue n°19 : Il ne faut surtout pas supprimer de contenu

Oui et non. Si votre contenu est obsolète ou problématique, cela peut-être la seule solution. Mais faites-le correctement en renvoyant une réponse http 404, 410 ou 411 en en-tête du contenu concerné. La suppression peut prendre du temps. De plus, ne supprimez pas un contenu ayant une valeur SEO ( ayant de bons liens, recevant du trafic) mais désindexez cette page et faites une redirection 301 sur une page équivalente.

Idée reçue n°20 : Je peux désindexer n’importe quel contenu sans conséquence

Non. Si le contenu répond à une requête des internautes, qu’il a du sens pour votre activité et/ou qu’il a une valeur SEO, sa désindexation sera pénalisante sur votre référencement naturel.  

Idée reçue n°21 : Il ne faut surtout pas désindexer de contenu

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ! La désindexation de certains contenus obsolètes ou de contenus dupliqués par exemple est au contraire recommandé.

Idée reçue n°22 : le nombre de clics dans les pages de résultat a un impact sur le classement d’un site

Non ! Le comportement d’un utilisateur dans la SERP n’a pas d’incidence sur le ranking d’un site web. Le taux de clics ou encore les allers-retours entre SERP et pages web proposées (pogosticking) servent de KPI à Google pour mesurer la qualité de ses algorithmes. 

Idée reçue n°23 : mon maillage interne doit contenir des liens en no-follow

L’utilisation de lien nofollow ne permet pas le passage du « jus de référencement » d’une page à l’autre, vous n’en faites juste rien ! L’utilisation du nofollow en maillage interne est inutile. Mais… (il y a un « mais »).

Idée reçue n°24 : Mes liens externes doivent être en nofollow

Même topo que pour le maillage interne : aucune utilité à faire des liens externes en nofollow. Cela n’améliore pas la transmission du « jus » et donc pas votre SEO. Mais… (il y a un « mais »).

Idée reçue n°25 : L’agrément Google va booster mon SEO !

Gardez en tête que Google n’a de partenariat avec personne en SEO. Les seuls accords concernent le SEA.

Idée reçue n°26 : Le taux de rebond a une incidence sur le SEO

Google n’utilise pas le taux de rebond pour déterminer le ranking d’un site web car ce n’est pas un indice de qualité du contenu. En effet, le taux de rebond peut être fort, au contraire, car l’internaute trouve tout de suite sa réponse et s’en va ! Ce n’est pas du tout vrai en SEA ou le taux de rebond influe négativement sur les CPC et le Quality Score.

Idée reçue n°27 : Avec les nouveaux algorithmes, les règles de SEO changent sans arrêt 

Oui, il y a de nouveaux algorithmes qui demandent de repenser certains points comme l’indexation first-mobile. Oui, de nouvelles techniques permettent de rendre les sites plus « propres » ( les balises « canonical », « hreflang » etc.). Cependant, les fondamentaux du SEO restent globalement les mêmes.  

Idée reçue n°28 : Il n’existe pas de moteurs de recherche alternatifs à Google

Google représente 95 % du trafic internet en France. Il est donc logique (et primordial) d’optimiser son site web en fonction des exigences de ce moteur de recherche. Pour autant il en existe d’autres comme Qwant ou Ecosia qui proposent des modes de fonctionnement plus vertueux (données non collectées, actions écologiques etc.). Cependant les résultats de ces moteurs de recherche alternatifs sont parcellaires.

Idée reçue n°29 : Il n’est pas nécessaire d’adapter son SEO aux recherches vocales car elles sont marginales

Faux ! Déjà près de 50% des internautes  utilisent la recherche vocale pour acheter des produits. Vous auriez tort de vous priver de ce trafic. Il est donc fortement recommandé d’adapter votre référencement naturel aux recherches vocales ( commandes passées via un assistant vocal comme Siri ou Google Home). 

Idée reçue n°30 : Le SEO c’est un truc d’expert

Oui, mais…. En apprenant les fondamentaux, en faisant des tests sur vos sites web via l’application de ces méthodes, chacun est en capacité d’optimiser correctement son site. En revanche, cela demande beaucoup de temps et d’importantes ressources qualifiées, lorsque de véritables enjeux économiques sont concernés.

Auteure : Aurore

Source : ici, , et encore ici et , merci à elles 😉

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ECOMMERCE : Pourquoi les avis clients sur Trustpilot doivent-ils être mis à jour ?

Vous êtes des dizaines de milliers à recevoir ces dernières semaines des mails de la part de Trustpilot vous invitant à « mettre à jour » vos avis clients déposés sur la plateforme éponyme :

La raison de cette mise à jour est très simple. Elle fait suite à la condamnation par le Tribunal de Commerce de Paris de la société Trustpilot pour des manquements avérés et condamnés par les magistrats.

Trustpilot ne respectait pas l’article D111-17 du code de la consommation comme cela est précisé dans les extraits du jugement à l’encontre de Trustpilot.

L’entreprise Danoise, qui ne dispose pas de filiale Française, avait été pourtant mise en demeure à plusieurs reprises par des sites Ecommerce et par des dirigeants Français sans que Trustpilot ne daigne répondre favorablement aux demandes de mise en conformité.

Trustpilot n’a jamais indemnisé les entreprises victimes de ses agissements déloyaux.

Il aura fallut attendre un jugement du Tribunal de Commerce de Paris pour que Trustpilot prenne au sérieux les réglementations des pays où la société opère.

En outre, Trustpilot avait été également condamné à verser des dommages et intérêts aux plaignants.

Cependant, Trustpilot n’a jamais indemnisé les entreprises victimes de ses agissements déloyaux.

Cela fait partie d’une nouvelle procédure auprès du Tribunal de Commerce.

MAJ du 18/06/2021 : Trustpilot aurait versé les sommes auxquelles l’entreprise Danoise avait été condamnée au Tribunal de Commerce de Paris.

 

 

 

 

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