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Arrestation : John McAfee le fondateur de l’anti-virus éponyme arrêté en Espagne

A la demande des Etats-Unis qui avaient émis un mandat d’arrêt international à l’encontre du fondateur de l’anti-virus McAfee pour évasion fiscale ; les autorités Espagnoles ont procédé à l’arrestation de John McAfee à l’aéroport de Barcelone.

John McAfee le fondateur de l'anti-virus éponyme.


En effet, l’Américain aurait éluder de déclarer des millions de dollars de revenus ces dernières années.

John McAfee n’aurait pas rempli ses obligations fiscales entre 2014 et 2018.

Si McAfee avait fait fortune avec l’anti-virus qui a fait connaître son nom au plus grand nombre, c’est à cause des cryptomonaies qu’il est aujourd’hui inquiété.

D’autres « histoires » autour de ce personnage de roman bien réel, ancré dans un concours d’égo avec lui-même, ont déjà fait la une des médias ces dernières années.

Source :

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[ECONOMIE CIRCULAIRE] KIABI rachète et revend vos vêtements d’occasion

Magasin Kiabi de la ville d'Haumont

Magasin Kiabi de la ville d'Haumont

La complémentarité entre le point de vente physique et le digital n'est plus à démontrer. Bel exemple d'adaptation face à la conjoncture, par l'enseigne Kiabi, et notamment le magasin Kiabi de Haumont (59) dans le Nord, berceau Française de la vente par correspondance.

En effet, ce magasin Kiabi qui était déjà précurseur face à la fermeture des retailers non indispensables durant le confinement, avec la mise en place d'un drive dès sa réouverture, se démarque encore aujourd'hui.

Petite parenthèse : l'urgence d'acheter des vêtements peut paraître très relative en période de pandémie pour la plupart d'entre nous. Or, à dé-contextualiser une action, l'on en perd tout le sens, car si pour certains l'achat de vêtements peut paraître anecdotique, pour d'autres, il est indispensable lorsqu'on a des enfants de pouvoir les vêtir au fur et à mesure de leur croissance.

Le magasin Kiabi de Hautmont propose aujourd'hui à ses clients de revendre leurs vêtements d'occasion. Après le retrait en magasin d'un sac dont l'affranchissement est déjà effectué, les clients y mettent les vêtements dont ils souhaitent se séparer et reçoivent ensuite un bon d'achat à utiliser auprès de l'enseigne Kiabi.

Pour aller plus loin, l'enseigne Kiabi à l'aide d'un prestataire, propose ensuite ces articles triés et mis en valeur sur un emplacement à l'intérieur du magasin.
 

Source : (entre autre)

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[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d’amende par la CNIL avec astreinte journalière

[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière

Le Ecommerçant Grenoblois Spartoo déjà en proie à certaines difficultés avec le chausseur André et ses 600 salariés, vient d'être condamné par la CNIL à 250 000 euros d'amende pour différents manquements relevés par leurs services, relatifs au RGPD et à la conservation des données clients :

– Enregistrement intégral et permanent des conversations téléphoniques ;
– Enregistrement et conservation des coordonnées bancaires des clients sans leur consentement ;
– Collecte illégale de la copie de la carte "santé" des clients Italiens ;
– Aucune date de fin de conservation des données ;
-"L’information fournie dans la politique de confidentialité des données du site web n’est pas conforme."

[…]

L'amende est assortie d'une astreinte de 250€ par jour de retard.

 

Spartoo a réagit sur Twitter :

[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière
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[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d’entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

Si certains croient encore échapper à la vague de défaillances d’entreprises qui va déferler à la rentrée, ils se trompent lourdement.

En effet, d’après l’assureur Euler Hermès, spécialiste de l’assurance crédit, les défaillances et les faillites d’entreprises vont bondir de +35% dans le monde entre 2019 et 2021.

Est-ce si étonnant ? Après 55 jours de confinement et donc d’inactivité ou d’activité très parcellaire par rapport à la normale, la réponse est non.

La première vague de faillites en nombre devrait débuter au 4ème trimestre 2020.

En France, le choix de fermer les Tribunaux de Commerce, le PGE (Prêt Garanti par l’Etat) et les différentes mesures gouvernementales ont permis de retarder en partie la vague de procédures collectives. Cela ne signifie pas pour autant que certaines entreprises ne sont pas déjà en état de cessation des paiements.

Ce que ne voulait pas le gouvernement c’était une cascade de faillites et de défaillances d’entreprises. Or, à promouvoir le non-paiement des loyers et des charges, certains dirigeants prennent la liberté de ne pas régler leurs factures au prétexte fabuleux du COVID-19.

Pire, à fermer les Tribunaux de Commerce, l’Etat a augmenté les difficultés des créanciers et précipité certains d’entre eux, à leur tour, vers l’état de cessation des paiements.

Si la plupart des dirigeants semblent disposer de solides valeurs en matière d’éthique et de probité, d’autres au contraire, profitent de la situation pour enfoncer encore davantage la tête de leurs homologues sous l’eau en ne réglant pas leurs factures. Lamentable.

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

Retarder le paiement d’une facture sans raison est illégal. Le fait de ne pas respecter les délais de paiement convenus entre les parties est passible d’une amende administrative, dont le montant peut atteindre 75 000 € (soixante quinze mille) pour une personne physique et 2 000 000 € (2 Millions) d’euros pour une personne morale (hors dommages et intérêts légaux).

Autre point à prendre en considération dans le calendrier : les PGE accordés aux entreprises en difficultés.

En effet, celles qui n’ont pas pu relancer leur activité « survivent » avec leur PGE et l’épuise jour après jour à mesure que les échéances se succèdent.

Une fois le PGE épuisé, l’entreprise est alors sans ressources suffisantes pour faire face à ses créances et se trouve légitimement en état de cessation des paiements.

Euler Hermès prévoit une augmentation supplémentaire de +30 à +40% des défaillances d’entreprises en cas d’arrêt des mesures de soutien.

Loin d’être réjouissant, le scénario le plus pessimiste qui prend en compte un relèvement tardif de l’économie mondiale, prévoit une hausse de +85% à +90% du nombre de faillites d’entreprises.

Seulement, si déjà chacun règle déjà ce qu’il doit, sans chercher à se dérober avec des prétextes fallacieux, la chaîne de valeur ne se rompt pas en mettant en difficulté les partenaires, les fournisseurs et les salariés.

Ne nous mentons pas, certaines entreprises portées par des dirigeants peu enclins à respecter les règles, les lois et vraisemblablement dépourvus d’éthique, font tout ce qu’ils peuvent pour ne pas s’acquitter de ce qu’ils doivent.

Différentes procédures existent afin de récupérer les sommes dues par un débiteur.

Relance Amiable

Dans un premier temps, une lettre de relance amiable est à adresser au débiteur afin de lui indiquer qu’il ne respecte pas ses engagements. La lettre doit reprendre le montant dû et la date d’échéance.

Il est conseillé d’indiquer au destinataire de la lettre de mise en demeure, les conséquences de son obstination à ne pas régler ce qu’il doit : dépôt de plainte en bonne et due forme, mise en demeure judiciaire, l’ordonnance d’injonction de payer, le référé-provision, et bien entendu l’assignation en justice devant le Tribunal compétent.

La relance amiable peut également être accompagnée d’un SMS, d’un mail, ou encore d’un appel téléphonique.

Mise en demeure

Dans un deuxième temps, il convient d’adresser un courrier de mise en demeure au débiteur. Il est fortement conseillé de l’adresser en Lettre Recommandée avec Accusé de Réception (LRAR).

La formalisation d’une Lettre de mise en demeure nécessite de mentionner des éléments obligatoires comme par exemple : le délai de paiement, les coordonnées du créancier, la mention « Mise en demeure » etc…

Il est également préférable de ne pas laisser le débiteur croire qu’il a le temps de réfléchir afin de trouver une alternative pour ne pas payer, aussi différents rappels par mail, sms, et téléphone viendront appuyer la mise en demeure.

Injonction de payer

La troisième possibilité consiste simplement à obtenir une injonction de payer ou Ordonnance d’Injonction de Payer (OIP) auprès du Tribunal. Il s’agit là d’une phase contentieuse dans le recouvrement de la créance. Le débiteur ne pourra pas se dérober de la procédure.

L’injonction de payer est idéale pour les créances qui ne dépassent pas 4 000€. L’injonction de payer est une procédure judiciaire qui permet d’obtenir un titre exécutoire pour recouvrer les sommes dues majorées des intérêts, des frais et des dépends engagés par le créancier pour récupérer son dû.

Cette procédure n’est pas contradictoire, cela signifie que le débiteur ne sera pas convoqué par le Juge qui rendra une décision judiciaire sur les seules pièces présentées par le créancier.

Une fois l’injonction délivrée au débiteur par un huissier de justice, il faut ensuite mandater ce dernier un afin d’effectuer les saisies nécessaires sur les biens, les avoirs et les actifs du débiteur pour solder tout ou partie de la dette. La situation est en général, très désagréable pour le débiteur.

Référé-provision

Le référé-provision est une procédure judiciaire contradictoire, c’est à dire que l’ensemble des parties sont convoquées devant le Tribunal. Cependant le référé-provision est une procédure judiciaire extrêmement rapide, puisque l’obtention d’une décision se fait sous 15 à 30 jours suivant la date de l’audience.

Assignation judiciaire

Pour les litiges plus importants, pour les débiteurs récalcitrants, les malhonnêtes, les professionnels de la facture impayée, les experts en fourberie qui mettent à mal les trésoreries des entreprises qu’ils « plantent » délibérément, il reste l’assignation.

Cette procédure judiciaire est beaucoup plus longue et beaucoup plus coûteuse pour le débiteur condamné.

Seulement lorsqu’un interlocuteur se moque des conséquences de ses engagements non respectés, se complaît à croire que tout lui est dû en rejetant sur les autres son manque de sérieux, de rigueur et de probité; il n’y a pas d’autre solution que d’assigner en justice, et il faut le faire pour ne pas donner un message d’impunité à ces individus, qui nuisent non seulement à leur image mais à celle de toute une profession.

Sources : ici et  et encore
Et un petit dernier ici.

MAJ du 10/08/2020

Lorsque vous êtes confronté à de la malveillance sans équivoque, il reste le NAME and SHAME, c’est ce qui suit…

Plus d’infos par ici également. Ça marche aussi pour la discrimination…

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

En effet, il existe ce type de comportement, clairement malhonnête, de la part d’un monsieur se présentant comme « Philippe JARDEL » né en 1977 à Montauban et apparement le gérant de la société WBTC LTD, pour qui ne pas s’acquitter de ce que l’on doit est tout à fait normal :

————————– extrait du mail adressé à notre attention par Monsieur Philippe JARDEL – WBTC LTD ————————–

 

« Madame, Monsieur, Nous avons bien reçu votre message courtois, et votre courrier de relance très clair.

 

Cependant, nous ne donnerons aucune suite à votre demande de recouvrement, pour la raison suivante : dans le monde des services purements internets, appelés SaaS, tel que se revendique être la société […], il n’a jamais existé de telles pratiques. » […]

 

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On ne comprends pas bien la démarche de ce monsieur JARDEL, ni ce qu’il veut reprocher à une entreprise qui facture légitimement les services utilisés selon l’offre souscrite par ses soins.

Nous y voyons plutôt une manoeuvre fallacieuse pour ne pas payer ce qu’il doit.

Autre extrait du mail de monsieur Philippe JARDEL, cette mention ordurière mais sans équivoque avec laquelle il termine son courriel à notre attention et démontre ainsi sa flagrante malhonnêteté   :

————————– extrait du mail adressé à notre attention par Monsieur Philippe JARDEL – WBTC LTD ————————–

« Pour finir, un petit message […], dans la langue de Shakespeare car nous sommes basés en Angleterre: « go fuck away, you won’t get a buck from us« .

Bien cordialement, Phil. »

 

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Comprenez : « Va te faire foutre, tu n’obtiendras rien de nous »

Donc voilà la mentalité de certains chefs d’entreprises qui n’en n’ont que le nom : Souscrire à des offres de services, s’en servir, et ne PAS PAYER !

Ce n’était qu’un premier exemple des pitoyables comportements post-Covid de certains décideurs.

Il y a ceux qui ne peuvent pas payer et qu’il faut aider, et puis il y a ceux-là, aux agissements délictueux qui se permettent en plus de venir donner des leçons…LAMENTABLE !

MAJ du 25/08/2020

D’autres individus à l’instar de Monsieur MEDIANA MAHFOUD agissent sciemment dans l’illégalité. En effet, ce monsieur MAHFOUD, dûment immatriculé au registre du commerce et des sociétés a choisi d’utiliser notre logiciel de paie pour se faire de faux documents attestant d’une rémunération avantageuse.

1. Cette personne est dans le faux et l’usage de faux c’est 3 ans de prison et 45 000€ d’amende voir si vous avez des questions sur le sujet.

2. Monsieur MAHFOUD a choisi délibérément de ne pas utiliser SON entreprise comme employeur désigné sur les documents créés par ses soins, mais son ancien employeur dont il usurpe l’identité. L’usurpation d’identité est punie par la loi d’ 1 an de prison et de 15 000€ d’amende. (source ici)

3. Evidemment MEDIANA MAHFOUD n’a pas réglé ce qu’il doit et laisse des factures impayées.

il a cependant tenu à nous adresser un petit mot :

Désolé voyez avec mon patron je me suis permis de réaliser des fiches de paies avantageuse avec ses coordonnées de société il comprendra peut-être. Il paiera la note lui

 

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

Ce type de comportement (fort heureusement marginal) est assurément détestable. Voilà le comportement post-confinement de certains dirigeants….

MAJ du 27/08/2020 :

Un autre exemple de débiteur où l’on est cette fois dans un problème flagrant de gestion, il s’agit de Monsieur Adrien DOS SANTOS de la société FX66 IMC EVENT à Perpignan (66) mais comme d’habitude c’est toujours la faute des autres, jamais soi-même !

Cette fois-ci au prétexte de :

« Je ne suis pas au courant [des factures impayées d’IMC EVENT]…. Des centaines de factures tombent…. Je ne suis pas au courant de tout, et si on ne me prévient pas, je ne sais pas. »

Evidemment, toutes les factures sont disponibles sur le compte du client, même date d’échéance chaque mois, rappel des éléments dans le compte du client, notification sms et appels…

Puis bon, à un moment c’est au chef d’entreprise de prendre ses responsabilités et de s’organiser pour régler à temps les échéances qu’il doit ou du moins prévenir ses créanciers s’il rencontre des difficultés…

Mais pas Monsieur Adrien DOS SANTOS d’IMC EVENT  qui nous précise que :

« Je ne règlerai l’impayé que sur présentation d’un titre exécutoire. alors bon courage pour perdre votre temps et votre argent à présent. »

Il connaît sans aucun doute la procédure.

Ce qui est assez récurrent avec les impayés, c’est la « bêtise » faite à chaque fois par les débiteurs qui savent parfaitement devoir les sommes sollicitées par leurs créanciers et qui attendent le dernier moment pour payer ce qu’ils doivent.

Résultat : entre les honoraires du cabinet de recouvrement, de l’avocat conseil et du postulant, des frais d’huissier, les frais d’impayé et les intérêts légaux qui sont légalement à la charge du débiteur, la facture monte vite et le débiteur se voit ainsi contraint judiciairement de régler une dette parfois multipliée par 2 ou 3.

Pas très intelligente comme démarche…

Puis finalement après des menaces écrites, verbales et autres manoeuvres d’Adrien Dos Santos pour intimider les collaborateurs de l’entreprise, il a réglé son impayé, avant de déverser un tas de propos orduriers à notre encontre sur une plateforme d’avis clients étrangère.

Cette dernière, Trustpilot, poursuivie en France et assignée par plusieurs acteurs du Ecommerce et du digital a une crédibilité proche du zéro absolu pour les professionnels. C’est pourtant là, attiré par les quelques haineux extrémistes déjà présents, qu’Adrien DOS SANTOS a choisi de déverser des affirmations mensongères, que nous combattrons à l’instar d’IMC EVENT, devant les Tribunaux, tout simplement.

Certains peuvent s’offusquer de leur présence dans cette rubrique. Soit, mais il suffit de régler vos factures ou de faire le nécessaire pour qu’elles soient honorées en amont, afin de ne pas y figurer.

Puis, en cas d’éventuelles difficultés, au moins prévenir le créancier pour résilier les engagements pris ou trouver une alternative satisfaisante pour chacun.

Seulement dans les 3 cas d’impayés ci-dessus, les dirigeants sont clairement malhonnêtes. Il n’y a pas de doute possible. Aucune proposition de règlement amiable, des menaces, des intimidations…etc…

MAJ du 08/10/2020

Pour certains dirigeants, la Covid-19 est un fabuleux prétexte pour ne pas régler les factures qu’ils doivent. C’est devant ce constat que le ministre chargé des PME (Antoine GRISET) souhaite réduire les délais de paiement. Actuellement de l’ordre de 11,9 jours, le ministre souhaite atteindre un objectif inférieur à 10 jours.

Source :

MAJ du 14/10/2020

Les retards de paiement tuent 30 à 40 entreprises par jour !

Pierre Pelouzet | Médiateur National des Entreprises

Pierre PELOUZET, médiateur National des entreprises dresse un constat peu engageant en ce qui concerne les retards de paiement inter-entreprises.
Certains ne jouent clairement pas le jeu et mettent en péril une économie déjà amplement fragilisée par la crise Covid-19.

En effet, les impayés sont à l’origine de 25% des défaillances d’entreprises.

Cela signifie que si une entreprise ne paie pas ses factures comme la loi l’y oblige, elle met en péril les entreprises qui lui ont fait confiance en accordant un délai de paiement ou des conditions avantageuses.

Il est indispensable de rappeler que ne PAS régler une facture expose à de lourdes sanctions pécuniaires atteignant 2 Millions d’euros d’amende.

Par ailleurs ne pas payer une facture est une faute de gestion que le Tribunal de commerce viendra rechercher en cas de procédure collective. La responsabilité du dirigeant peut être engagé de plein droit et son patrimoine personnel saisi.

Une entreprise qui n’est pas en capacité de payer une facture se trouve en état de cessation des paiements et dans ce cas c’est au Tribunal de commerce que cela se passe et non avec des échanges volontairement « à rallonge » pour gagner du temps avec les créanciers. A bon entendeur.

Source .

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[ACQUISITION] LeBonCoin via sa maison-mère s’offre une partie intéressante d’EBay

[ACQUISITION] LeBonCoin via sa maison-mère s'offre une partie intéressante d'EBay

LeBonCoin détenu par ADEVINTA vient de remporter de beaux actifs d'Ebay en rachetant pour 9 Milliards de Dollars "eBay Classifieds Group", le pôle petites annonces d'Ebay.

Avec cette acquisition, LeBonCoin vient doubler de tailler et renforce son leadership dans les petites annonces. La France est le pays où le groupe génère la moitié de ses profits et la plupart de ses bénéfices.

Source :

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[CONCURRENCE] Le Français DAILYMOTION se plaint d’être moins bien positionné que YOUTUBE sur Google

[CONCURRENCE] Le Français DAILYMOTION se plaint d'être moins bien positionné que YOUTUBE sur Google

Cela fait suite à une enquête du Wall Street Journal qui met en avant le fait que les vidéos Youtube sont bien mieux positionnées que celles de DailyMotion du groupe Canal sur le moteur de recherche Google.

Conservons à l'esprit que Google est propriétaire de Youtube depuis presque 15 ans et si il paraît discutable que Google privilégie l'une de ses filiales dans ses résultats, cela n'est pas non plus choquant.

Quelle seraient les observations des actuels détracteurs dans une situation inversée ?

En effet les points relevés par ces observateurs paraissent assez discutables.

Google se défend de son côté de toute partialité dans les résultats de son moteur de recherche.

Source : ici

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[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

L'entreprise DT2M E-COMMERCE qui exploite les 7 magasins Cuir-City.com et le site E-commerce éponyme (6 Millions d'euros de C.A), semble rencontrer quelques difficultés.

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

En effet la société DT2M E-COMMERCE vient d'être placée en procédure de sauvegarde.

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

La procédure de sauvegarde ne signifie pas que le site Cuir-City.com est en état de cessation des paiements. En effet, cette procédure protège avant tout l'entreprise en gelant ses dettes pour lui permettre de trouver des solutions et se ré-organiser.Dossier à suivre dans les prochaines semaines.

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

MAJ 14/09/2020

Effectivement la récente publication des comptes de l'entreprise font état d'une baisse significative du C.A dès 2019, soit avant la pandémie de Covid-19, traduisant déjà les difficultés du modèle pure-player/retailer physique.
 

Sources ici et  et encore . Merci à elles.

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[FINTECH FRANÇAISES] Quelles sont-elles ? Que font-elles ? Le PDG de WireCard Arrêté en Allemagne

[FINTECH FRANÇAISES] Quelles sont-elles ? Que font-elles ? Le PDG de WireCard Arrêté en Allemagne

Les FinTech Françaises n’ont pas à rougir de leur dynamisme. Les levées de fonds ont battu des records en 2019 et le nombre de sociétés innovantes a explosé, notamment sous l’impulsion de la BPI (Banque Publique d'Investissement) qui encourage l’innovation et le développement des FinTech Françaises.

FinTech : une définition

Contraction de "technologie" et de "finance", ce terme est apparu dans les années 1980 et s’est popularisé suite à la crise financière de 2008.

Fintech désigne une entreprise proposant une technologie innovante visant à optimiser un service financier. Ce sont généralement des start-up, soit une entreprise fondée sur la mise en œuvre d’une innovation.

Ce terme est mal connu du grand public puisque d’après une enquête du cabinet Deloitte, 83% des Français ne savent pas de quoi il s'agit à l'écoute du mot "Start-Up", alors même que nous utilisons leurs services quotidiennement.

Que proposent les Fintechs ?

Leurs services ont pour vocation à simplifier et dématérialiser les processus financiers. Nous pouvons citer plusieurs catégories très utilisées par les consommateurs de services banque/assurance :

• La paytech : il s’agit de l’ensemble des solutions d’optimisation de paiement (solution d’encaissement, paiement par téléphone, les cagnottes virtuelles …)

• Les Néobanques : banques virtuelles sans guichet, elles se sont développées en dématérialisant complètement les services bancaires (N26, Boursorama Banque…)

Le Crowdfunding : plateformes de financement participatif sur lesquelles les créateurs de projets font appel à un grand nombre de donateurs, à qui ils offrent des contributions en échange. Cette pratique permet de se passer en partie des banques traditionnelles et de créer sa communauté avant même d'effectuer la création d'entreprise.

Place de la FinTech Française à l’international

L’association France FinTech répertorie 350 FinTech en France. Celles-ci sont particulièrement présentes sur deux secteurs d’activité :

Les paytech (20%) et le financement alternatif (crowfunding et crowlending) qui représente 19% des FinTech en France. La France ne compte aucune « licorne », des FinTech valorisées à plus d’1 milliard de dollars, sauf à compter Kyriba, société Franco-Américaine.

La Fintech Française peine à se démarquer à l’international face aux géants US, Indiens et Asiatiques. En 2019, parmi les 100 Fintech mondiales les plus innovantes et à plus fort potentiel figuraient 4 Françaises.

Elles intègrent le classement « Emerging 50 », celui des Fintech d’avant-garde proposant des business model disruptifs : Dether Lunchr, Moonshot et Spendesk.

Elles succèdent dans ce classement à Leetchi, Lydia, Payfit, ou encore Qonto.  Le classement « Fintech100 » est établi tous les ans par le cabinet d’audit KPMG. Ces acteurs de la Fintech confirment la diversification sectorielle qui prévaut en France puisqu’ils interviennent sur divers métiers : paiement, assurtech, ou encore Crypto-actifs.

Les services proposés par la FinTech Française

Toutefois, le paiement reste en tête des services proposés par les Fintech. En effet, les PayTech représentent plus de 20% des FinTech françaises (Wynd, Payfit (pour générer facilement la fiche de paie des salariés et les déclarations s'y rapportant), Lunchr ou encore LemonWay). Les Tech for Fin et les néo-banques s’adressent à des marchés spécifiques ayant une croissance soutenue.

La Directive Européenne DSP2 favorise le développement de l’initiation des paiements par des sociétés tierces et du paiement instantané. Ces paramètres réglementaires favoriseront l’émergence de nouvelles PayTech  qui continueront d’enrichir les offres innovantes de paiement.

En nombre de sociétés, les Insurtech représentent le deuxième segment le plus dynamique, comptant environ 50 entités. Leur activité porte particulièrement sur le secteur B2B pour améliorer l’efficacité et la rentabilité des assureurs traditionnels : Predilex et Akur8 en sont de bons exemples.

Enfin, la Fintech Française se positionne également sur les solutions de financement des entreprises et de particuliers.

On en dénombre une cinquantaine qui sont, pour moitié, des plateformes de financement participatif de PME. Certaines plateformes leaders se sont diversifiées en intégrant de l’investissement institutionnel : Younited Credit, Lendopolis ou encore October. Elles viennent ainsi concurrencer les plateformes de courtage augmenté en financement comme Pretto ou HelloPrêt et les solutions de souscription simplifiée reposant sur des algorithmes accélérant le scoring et aidant à la prise de décision (Virgil par exemple).

Le secteur des solutions d’épargne et d’investissement n’a pas connu d'évolution particulière et compte une quarantaine de sociétés dont les principaux représentants sont les robo-advisor.

Ils ont toutefois de la peine à attirer l’épargne des particuliers et se sont majoritairement tournés vers les professionnels, sur un modèle BtoBtoC. De la même manière le nombre de solutions de gestion des flux financiers est resté stable, représentant environ 10% des Fintechs Françaises.

80% des Fintech s’adressent au marché BtoB  avec des solutions de gestion des frais professionnels ou encore de la facturation.

Enfin, le segment bank-as-a-service se renforce avec 6 nouvelles sociétés. Une nouvelle tendance fait son apparition : l’essor des néo-banques « affinitaires » sur le segment des adolescents et jeunes adultes (Pixpay, Kard). Les acteurs poids-lourds traditionnels comme la Société Générale y viennent aussi (Kapsul). Cette catégorie ne représente que 6% des FinTechs Françaises mais se développe rapidement.

Financement des Fintechs : la levée de fond

La création et la croissance des Fintech reposent en grande partie sur le financement par les fonds d’investissement Parisiens.

En effet, les développements informatiques lourds demandent des investissements de départ très importants, et le seuil de rentabilité élevé, contraint les Fintech à recourir aux financements extérieurs, parfois durant plusieurs années.

En 2019 le montant des levées de fonds à destination des FinTech Françaises s’est élevé à 630 Millions d'€uros, moitié plus que l’année précédente, pour 80 levées de fonds.

La FinTech représente 13% des levées de fonds de la FrenchTech, soit une croissance de 50% sur les 3 dernières années. Les insurtech ont levé un montant cumulé record de 148 millions d’euros en 2019 contre 41 millions en 2018, ce qui en fait le deuxième segment en termes de levées de fonds.

Cas WireCard : la débacle

L'actualité nous rappelle les difficultés pour les start-up et notamment les FinTech d'atteindre leur seuil de rentabilité à l'instar de WireCard qui voit son cours de bourse dévisser complètement depuis l'annonce d'une "perte" proche des 2 Milliards d'euros.

Markus Braun, le PDG de WireCard s'est livré à la police et a été arrêté en Allemagne.

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[PAIEMENT EN LIGNE] Quelle solution de paiement pour un site Ecommerce ?

[PAIEMENT EN LIGNE] Quelle solution de paiement pour un site Ecommerce ?

Le secteur du E-commerce ne cesse de progresser, il devrait représenter environ 4000 milliards de dollars en 2020, vertigineux. L’objectif principal du e-commerçant est de vendre ses produits ou ses services en ligne, le choix des moyens de paiement proposés au client est par conséquent une étape essentielle pour garantir un environnement fiable et sécurisé pour le consommateur.

8% des cyber-acheteurs abandonnent leur panier car les moyens de paiement proposés ne conviennent pas.

Selon une étude de Baymard Institute, 8% des internautes abandonnent leur panier lors de leurs achats en ligne car le choix des moyens de paiement proposé n’est pas assez étendu.

19% d’entre eux évoquent un manque de confiance lors du paiement.

Quelles sont les différentes solutions de paiement en ligne ?
Comment choisir une solution d’encaissement fiable, économique et rassurante ?
Quelles sont les plateformes à éviter et au contraire celles à plébisciter ?

Voici quelques éléments de réponse…

Les banques institutionnelles : le paiement par carte bancaire

Les moyens de paiement en ligne n‘ont pas la même popularité selon les pays. En France le paiement par carte bancaire reste le plus plébiscité par les consommateurs et les décideurs puisqu’il représente plus de 80% des transactions sur internet.

En Allemagne par exemple, la carte bancaire n’est utilisée que dans 25%  des cas. Système d'encaissement des cartes bancaires à distance : les prérequis

Pays Part de la CB dans le paiement en ligne
France 80%
Allemagne 25%

 

Afin d'encaisser les paiements à distance par carte bancaire, le e-commerçant doit simplement disposer d’un :

  • Contrat monétique de vente à distance (contrat VAD) : L’entreprise demande ce contrat à sa banque. La banque effectue une analyse de la société avant d’autoriser ce mode d’encaissement.

 

  • Terminal de Paiement Electronique Virtuel (TPEV) : Une fois votre contrat de vente à distance souscrit, il s’agit d’installer un logiciel donnant accès à un terminal de paiement virtuel. Ce TPE Virtuel est fourni par la banque sous forme d’une licence et d’un abonnement.

En France, le secteur de la monétique a vu le rapprochement des principales banques et de plusieurs solutions monétiques au départ indépendantes :

BPCE : Pay Plug, Dalenys, Le Pot Commun, Fidor, E-Cotiz
BNP : Compte-Nickel
Crédit Mutuel Arkea : Leetchi, Monext, Pumpkin
Banque EDEL : Morning
Crédit Agricole : Linxo
La Banque Postale : KissKissBankBank
Société Générale : Fiduceo

En outre, certains acteurs sont toujours autonomes et disposent d’un volume d’activité significatif, à l’instar de :

Lyra Network
Hi Pay
Limonetik
Slimpay

Certaines solutions de paiement sont complémentaires à un TPEV et proposent des services différenciants comme des cagnottes (Leetchi ou Le Pot Commun) par exemple.

Certaines plateformes sont également sous-traitantes pour des banques institutionnelles. La qualité de service varie d'une plateforme à une autre mais il est essentiel de pouvoir disposer d'une solution de paiement fiable tant pour sécuriser les encaissements que pour présenter une image sérieuse et fiable du site Ecommerce.

La fiabilité des paiements en ligne

Certains individus, peu avertis des habitudes de consommation des cyberacheteurs, imaginent qu'en cas de défaillance de la plateforme de paiement en ligne, les clients reviendront plus tard. C'est absolument FAUX !

Le C.A manqué, est définitivement perdu ! Arrêtez de croire des chimères.

L'apothéose tient dans les frais marketing engagés par le E-commerçant (Ads, comparateurs, Retargeting..;etc), facturés au clic, qui ne seront pas amortis en cas de défaut de la solution d'encaissement, puisque le client ne peut pas payer et le cyber-vendeur ne peut pas encaisser et donc amortir les frais qu'il a engagé pour conquérir son client.

Pour certains "professionnels" de la monétique, la situation est tout à fait normale et le CTO ou le dirigeant n'ont absolument pas à se plaindre d'une plateforme de paiement défaillante ou régulièrement en défaut…sic

On rêve ou plutôt on cauchemarde lorsque le client, au téléphone, est devant son écran carte bancaire à la main mais que le TPEV est down.

Si l'internaute est bien acheteur à un instant, il ne le sera peut-être plus quelques minutes plus tard. Croire que l'on a fidélisé son acheteur et qu'il reviendra ultérieurement en cas de problème AVANT-vente et pendant sa finalisation est parfaitement illusoire.

En cas de problématique, l'enthousiasme de l'acheteur retombe immédiatement et les doutes surviennent.

C'est  un comportement humain. Seulement éluder l'attitude des cyber-acheteurs face aux incidents techniques d'un Terminal de Paiement Electronique Virtuel c'est faire preuve d'une grande ignorance et d'une évidente mauvaise foi.

Ainsi on a certains mauvais élèves qui cumulent les incidents techniques, le manque de suivi des défaillances remontées par les clients et qui ne corrigent pas les bugs récurrents.

La palme revient à ceux qui se dédouanent sans discontinuer de leurs obligations contractuelles au prétexte d'un pourcentage "acceptable" d'incidents pour les utilisateurs.

 

Lyra NetWork down

Lyra NetWork down

Exemple d'incident signalé sur la plateforme de paiement Systempay (Lyra NetWork)

Exemple d'incident signalé sur la plateforme de paiement Systempay (Lyra NetWork)

Nouvel exemple d'incident signalé sur la plateforme de paiement Systempay (Lyra NetWork)

Nouvel exemple d'incident signalé sur la plateforme de paiement Systempay (Lyra NetWork)

Serveur de paiement down

Serveur de paiement down

Serveur de paiement Société Générale, down

Serveur de paiement Société Générale, down

La sécurité des paiements en ligne

Un paiement en ligne par carte bancaire pose des problèmes d’authentification et de sécurité de la transaction, le risque de fraude étant présent. Les entreprises de vente en ligne doivent installer des systèmes efficaces pour valider et authentifier les cartes bancaires utilisées.

La saisie du cryptogramme, les 3 chiffres au dos de la carte, permet de contrôler que la CB est bien entre les mains de l’acheteur. Celui-ci devra également saisir la date d’expiration ainsi que le numéro de la carte. Cependant d'autres mesures d'authentification supplémentaires ont été mises en place notamment au travers de la DSP2.

Ainsi, un contrôle d’authentification supplémentaire est généralement mis en place, comme l’envoi d’un code par SMS qui rappellera le montant de l'achat et le site marchand concerné.

Le système FAST’R by CB a été mis au point par des banques Françaises alliées au Groupement des Cartes Bancaires pour répondre à la nouvelle règlementation sur l’authentification forte (DSP2/RTS) entrée en vigueur en septembre 2019.

La plateforme évalue le risque de la transaction pour déterminer si une authentification forte, assurée par le 3D Secure et la biométrie, est nécessaire. L’authentification par l’envoi d’un code par SMS est progressivement abandonnée au profit du la biométrie (reconnaissance faciale ou empreinte digitale).

Paiements par l’intermédiaire de sociétés tierces

Il est possible de mettre en place des solutions de paiements en ligne sur les sites e-commerce avec des sociétés tierces spécialisées.

Ce sont des « portefeuilles électroniques » ou « wallet ».

L’avantage principal pour les clients consiste à pouvoir régler leurs achats en ligne sans transmettre leurs données bancaires au site marchand.

Il suffit de créer un compte puis de saisir ses identifiants sur la page paiement du site E-commerce pour déclencher la transaction.

Paypal,

Est l'exemple le plus répandu et compte environ 305 millions d’utilisateurs et 17 millions d’entreprises clientes.

Il s’agit du moyen de paiement en ligne le plus utilisé au monde, derrière les cartes bancaires Visa et MasterCard.

69% des sites e-commerce proposent Paypal. L’entreprise représente 80% des parts de marché des solutions de paiement en ligne. Cette plateforme est populaire chez les acheteurs en ligne car ils peuvent payer avec n'importe quelle carte enregistrée sur leur compte PayPal. Côté commerçant c'est la simplicité de la mise en place qui est plébiscitée.

Cependant il existe de nombreuses alternatives à Paypal notamment car les frais prélevés par la plateforme de paiement américaine sont assez élevés. Comptez entre 1,9% et 3,4% de frais Paypal par transaction réalisée.
 

Stripe

C’est l’une des alternatives les plus populaires à Paypal. En effet, des sites de e-commerce aussi importants que Delivroo ou Booking l’utilisent pour leurs paiements en ligne. L’avantage de cette plateforme est d’accepter tous les types de paiement et de s’adapter aux structures d’entreprises les plus variées, de la start-up à la grande entreprise internationale. La mise en place de Stripe sur un site Ecommerce est simplisme.

HiPay,

Est une solution d’encaissement en ligne proposée par un prestataire de services français indépendant.
 

A l'instar de Stripe ou Paypal, les données bancaires ne sont pas enregistrées sur le site marchand, elles ne font que transiter de manière cryptée. L’avantage est de Hipay est de proposer un service sans abonnement et des frais de transaction intéressants, dégressifs en fonction du montant des transactions réalisées chaque mois (à partir de 2,5 % du montant de la transaction pour un montant de vente entre 0 et 2 500€ par mois).
De plus, Hipay propose 220 méthodes de paiement différentes, dont toutes les cartes bancaires existantes.

Paylib,

A l’inverse des solutions précédemment présentées, ce système de paiement est sécurisé par une banque partenaire.

A ce titre le client ne pourra payer avec Paylib que s’il dispose d’un compte bancaire dans l’un de ces établissements (Crédit Agricole, BNP Paribas, Société générale, Banque postale, Crédit mutuel, Boursorama et Hello bank !).

A l’instar des autres systèmes d’encaissement en ligne, le client peut payer sans transmettre ses coordonnées bancaires.

Autres solutions de paiement par les géants du net

Amazon pay

Pour les clients Amazon ce système de paiement en ligne est très simple puisqu’ils n’ont qu’à se connecter à leurs comptes Amazon pour utiliser leurs données de paiement déjà enregistrées.

Pour le e-commerçant, les frais de transactions d’Amazon Pay sont un peu moins élevés que ceux de Paypal : à partir de 1,4% de frais de traitement auxquels s’ajoutent 0,25 € de frais d’autorisation (transactions européennes). Cette solution de paiement est proposée dans les solutions de boutiques en ligne standardisées comme Shopify ou Prestashop.

Google Pay

Ancien Android Pay, ce système d’encaissement en ligne est disponible en France depuis le 11 décembre 2018.

A l’instar d’Amazon Pay, Google Pay simplifie les paiements en ligne des utilisateurs de Google puisqu’ils n’ont pas à créer de nouveau compte sur le site e-commerce.

Il est intégrable relativement facilement, en quelques lignes de code, dans la plupart des boutiques en ligne et permet aux utilisateurs d’ajouter des offres ou des cartes de fidélité dans l’application Google Pay.

Le gros atout de Google Pay ? La gratuité pour les sites e-commerces qui l’installent.

Son principal inconvénient : un manque de partenariat avec de grandes banques Françaises, mais des négociations sont en cours.

Apple Pay

Lancé en 2016 en partenariat avec de grandes banques Françaises (Caisse d’épargne et Banque populaire), Apple Pay présente les mêmes caractéristiques que Google Pay mais à l’avantage d’être présent dans toutes les plus grandes banques institutionnelles et en ligne.

D'ici la fin de l'année 2020, Apple Pay sera disponible pour 99% des Cartes Bancaires Françaises. Selon les prévisions, une transaction par carte sur dix sera effectuée par Apple Pay d’ici 5 ans.

Autres moyens de paiement

La carte bancaire virtuelle

Ce service est mis à disposition des utilisateurs par les banques françaises sous le nom de e-Carte Bleue. Le client utilise une Carte Bancaire virtuelle générée par un logiciel installé sur son ordinateur ou via une application en ligne.

Il n’a pas besoin d’indiquer son numéro de carte bancaire, un numéro de carte bancaire virtuelle unique est généré uniquement pour son achat.

La fintech française spécialisée dans le paiement mobile Lydia, propose d’utiliser ce qu’ils appellent des « cartes internet », pour effectuer ses achats sur les sites e-commerce.

Il s’agit de numéros de cartes générés pour un ou plusieurs paiements. C’est par exemple utile lorsque le client a un doute sur la sécurité d’un site internet, il peut alors générer une carte pour un unique paiement, ensuite celle-ci sera automatiquement supprimée.

La CB virtuelle ainsi générée peut être utilisée sur n’importe quel site marchand ou application mobile.

Le paiement biométrique

L’identification par biométrie est encore peu développée dans l’authentification des paiements en ligne mais certains systèmes d’encaissement l’utilisent déjà. Le paiement biométrique permet de reconnaitre un utilisateur par des caractéristiques physiques ou biologiques. Cela lui évite de saisir un mot de passe pour activer une transaction financière.

En France, il faut obtenir l’autorisation préalable de la CNIL pour mettre en place ce système, et la Commission Nationale Informatique et Liberté est assez réticente car ces techniques, se rapprochant d’un identificateur unique universel, permettent de tracer les utilisateurs.

En revanche, d’après une étude « Digital Payment Study » commandée par Visa (voir les sources de cet article), 79% des Français à approuvent l’utilisation des solutions biométriques, qu’ils considèrent comme des moyens d’authentification très sécurisés.

Nous pouvons citer, parmi les systèmes de paiement biométriques, le paiement en un clic de Lydia qui utilise l’authentification par empreinte digitale ou encore l’identification par selfie proposée par Mastercard.

Gemalto et Idemia développent également des systèmes d’authentification des paiements par empreintes, iris et voix. La méthode du sms de confirmation devra être abandonné totalement au 1er janvier 2021 pour répondre à l’entrée en vigueur de la réglementation DSP2.

Les banques commencent donc à proposer de nouvelles méthodes de confirmation et d’autorisation de transactions en ligne.

Or la biométrie semble répondre aux attentes à la fois des banques et des boutiques en ligne : une authentification simple et très sécurisée grâce à la reconnaissance faciale, digitale ou vocale.

Bien entendu, d'autres solutions de paiement existent et n'ont pas été répertoriées ou présentées dans cet article, vous pouvez les évoquer en commentaires si vous le souhaitez.

Aurore et Stéphane

MAJ du 04/06/2020 à 11h13

Il est à conseiller de mettre en place plusieurs TPEV sur un même site Ecommerce afin de pouvoir basculer d'un terminal à un autre en cas de défaillance de l'un d'entre eux.

Sources :

ici et ,

Encore ,

Merci à eux également.

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