CatégorieAmazonDISTRIBUTIONEcommerceEntrepreneuriatJusticeLes NULS en EcommerceMis En Avantweb

Faux avis clients : vous pensiez avoir tout vu ? Nooon…

La guerre au sujet des avis clients fait rage sur la toile depuis plus de 20 ans.
 

Faux avis clients : Des plateformes d’avis au coeur d’un business illégal

Faux_avis_clients
 
Entre les plateformes de collecte d’avis respectueuses de la réglementation, et d’autres qui s’affranchissent de respecter quoi que ce soit en matière réglementaire, d’éthique et d’honnêteté ; il n’est pas facile pour une entreprise Française de conserver une réputation en ligne conforme aux produits et services qu’elle délivre.
 
D’une part, on trouve des plateformes qui exploitent le fichier du Registre du Commerce et des Sociétés afin de créer une multitude de fausses pages pour ces entreprises (sans leur autorisation).

Ensuite, des contenus putaclics, fallacieux, et diffamatoires,  sont ajoutés par leurs soins, dans le seul objectif mercantile de faire remonter lesdites pages dans les résultats des moteurs de recherche, afin de leur vendre ensuite des services pour corriger la situation.
 
Il s’agit là de méthodes commerciales détestables, déloyales et sciemment malveillantes.
 
D’autre part, certains acteurs se prévalent de modérer quoi que ce soit parmi les avis les commentaires ou les témoignages clients, laissant n’importe qui écrire n’importe quoi au préjudice de ces entreprises et de leurs salariés ainsi incriminés.
 
Mieux, lorsqu’on demande à ces mêmes plateformes d’avis clients de transmettre les justificatifs liés aux commentaires laissés par les internautes, celles-ci refusent systématiquement.
 
Non seulement les avis sont déposés anonymement la plupart du temps, rendant impossible l’identification du plaignant, et donc la résolution de son problème ;
mais de surcroît, le refus de ces plateformes de communiquer une quelconque information empêche toute vérification quant à l’expérience réelle d’expérience d’achat !
 
Par conséquent, sur ces plateformes les faux avis clients semblent plus nombreux que les vrais témoignages.
 
Cela décrédibilise inévitablement ces plateformes au préjudice de la réputation en ligne d’entreprises et de salariés injustement incriminés.

Faux avis clients : ce que dit la Loi

D’autres vont encore plus loin dans l’illégalité et la concurrence déloyale.
 
L’achat ou la vente d’avis client est interdit.

Verser une contrepartie en échange d’un avis client est également proscrit :
 
Faux avis client
 
Textes de loi et références Directive (UE) 2019/2161 du Parlement Européen et du Conseil du 27 novembre 2019 modifiant la directive 93/13/CEE du Conseil et les directives 98/6/CE, 2005/29/CE et 2011/83/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne une meilleure application et une modernisation des règles de l’Union en matière de protection des consommateurs.

Ordonnance n° 2021-1734 du 22 décembre 2021 transposant la directive 2019/2161 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2019 et relative à une meilleure application et une modernisation des règles de l’Union en matière de protection des consommateurs
 
 
Ce qui n’empêche pas certaines plateformes étrangères venir réclamer sous forme de chantage commercial, le versement d’une somme, en contrepartie de l’effacement de faux commentaires, de témoignages et d’avis laissés par leurs soins.
 
Nous avons plusieurs témoignages en ce sens.

Comment collecter de faux avis clients sur Amazon ?

Pour aller plus loin, d’autres escrocs glissent dans le produit  expédié au client, une incitation AVEC contrepartie pour laisser un avis client sur Amazon.
 
L’exemple plus concret est celui d’un livre consacrée au e-commerce par un auteur sans grande légitimité sur le sujet, mais qui trouve une certaine audience sur YouTube avec des vidéos assez démagogiques.
 
Dès le début de son livre, l’auteur promet un cadeau à ses lecteurs en échange du dépôt d’un avis sur le site Amazon :
 
faux_avis_client
 
Ces témoignages forcés viennent fausser la présentation des produits concurrents sur le site Amazon.
 
En effet, un produit disposant de bons avis client en nombre, sera toujours mieux positionné qu’un autre similaire avec peu d’avis et une notation plus faible.
 
C’est ainsi, qu’encouragé par des dizaines de faux avis ou de témoignages forcés certains produits sont présentés comme « excellents » et « recommandé par les clients d’Amazon ».

Or, tout cela est FAUX.

Ces méthodes déloyales créent un préjudice considérable pour les produits concurrents et les vendeurs associés qui perdent des ventes et donc du CA.
 
Si le stratagème est assurément malin il est surtout illégal.

Des plateformes d’avis qui opèrent en France mais refusent de comparaître devant ses juridictions

La palme d’or de la déloyauté revient à certaines plateformes étrangères attaquées en justice par des entreprises françaises et des entrepreneurs français.

En effet, en 2022, des sites comme Trustpilot semblent refuser de répondre devant la justice Française au prétexte de ne pas disposer d’un siège social dans le pays ou de disposer de CGU (en Anglais) où seul le droit européen est applicable.

Dans ce cas, pourquoi venir faire du business en France ?

De surcroît, ne pas vouloir répondre de ces activités contestées devant les tribunaux pose question.

De la même manière, il est légitime de s’interroger au sujet des obligations sociales et fiscales qui incombent à toute entreprise et qui ne semblent pas du tout respectées par ces entreprises étrangères.
 
Il est temps que le législateur prenne le sujet en main et interdise notamment la création de pages d’avis et de tout autre contenu à l’insu des entreprises concernées.

…Sauf à subventionner intégralement les salaires des employés consacrés dorénavant à la gestion de ses pages d’avis non sollicitées au détriment de l’activité principale de l’entreprise.
CatégorieDISTRIBUTIONEcommerceSEO - SEAweb

Ecommerce : Comment créer un tunnel de vente efficace en 4 étapes ?

Vous envisagez de créer un site e-commerce et vous vous demandez comment optimiser vos ventes ?
Vous avez déjà une boutique en ligne et souhaitez attirer de nouveaux clients ?
Vous allez devoir penser le parcours d’achat de vos prospects : depuis leur découverte de votre offre jusqu’à la finalisation de leur commande. C’est ce processus de conversion que l‘on appelle « tunnel de ventes ».

Comment construire un tunnel de vente efficace pour votre site e-commerce ?

Tunnel_de_vente

Qu’est-ce qu’un tunnel de vente ?

Le tunnel de vente est un processus également appelé « tunnel de conversation ». Son objectif est d’attirer les prospects et de les convertir en acheteurs.

Un tunnel de vente optimisé garantit le succès de votre stratégie de vente en ligne en créant un parcours d’achat au cours duquel vous n’allez pas lâcher la main de votre client. A chaque étape vous devrez (virtuellement bien sûr) l’accompagner jusqu’à validation de la commande. 

Nous allons employer le terme tunnel de vente, cependant le terme entonnoir de ventes (traduction plus juste de Sales Funnel en anglais) est plus conforme à la réalité. En effet votre démarche commerciale  ne consiste pas à créer un parcourir linéaire dans lequel tous les visiteurs de votre site finiront par passer commande, mais bien un entonnoir dans lequel un certain pourcentage de visiteurs se transformeront en client. C’est ce pourcentage que le « tunnel de vente » a pour objectif de maximiser tout en faisant augmenter le panier moyen (dépense par client).

Quels sont les objectifs du tunnel de vente à chaque étape ?

Il s’agit d’un processus, composé de différentes étapes ayant chacune un objectif spécifique :

1er Objectif du tunnel de vente :

Faire découvrir votre entreprise (ou votre marque) à des prospects qui ne vous connaissent pas encore et les attirer sur votre site e-commerce.

2ème objectif du tunnel de vente :

Leur faire prendre conscience de leurs « douleurs et frustrations ». Ce peut-être par exemple : vous avez un site e-commerce qui dégage peu de trafic malgré vos efforts (consultant SEO) ? Vous souhaitez mettre un bien en location saisonnière mais ne pouvez pas vous en occuper (service de conciergerie) ? etc.

3ème objectif du tunnel de vente :

Montrer aux prospects que vous avez la solution à leur problème en leur expliquant vos méthodes.

4ème objectif du tunnel de vente :

Faire passer les prospects à l’action via une vente direct ou une prise de contact avec un commercial.

Vous n’allez peut-être pas créer le tunnel de vente parfait du premier coup. Cependant, en monitorant les performances du site web, vous allez pouvoir :

  • analyser à quel moment le plus de visiteurs « décrochent » ;
  • Mettre en place des actions correctives.

Si vous avez déjà un site e-commerce, il ne s’agit pas de partir de zéro mais bien de « réparer le tunnel » !

Quelles sont les 4 étapes pour créer un tunnel de vente ?

Étape 1 : Vous rendre visible auprès de vos prospects et attirer leur attention

Votre première mission : attirer l’attention de vos prospects.

À cette étape, le prospect ne connaît pas votre entreprise ou votre marque ni votre offre (produit ou services).

L’objectif est de vous rendre visible auprès de votre cible, à savoir les consommateurs qui recherchent ou pourraient être à l’écoute pour des produits/services similaires à ceux que vous proposez.

Vous rendre visible sur le web passe par différents canaux à travailler simultanément pour maximiser le trafic sur votre site e-commerce :

  • Travailler votre SEO (Search engine Optimisation) : pour apparaître dans les premiers résultats des moteurs de recherche, vous devez travailler votre référencement naturel. Pour cela, étudiez les mots-clés les plus cherchés par votre cible et soignez votre contenu : fiche produits optimisées, articles de blogs optimisés et publiés régulièrement. Vos pages doivent contenir des CTA (call to action), qui sont des boutons enjoignant le visiteur à poursuivre son parcours. Pensez également au netlinking (échange de liens avec d’autres sites notamment).
  • Miser sur le SEA (Search engine Advirtising) : le SEA consiste à utiliser des publicités payantes (type adwords) pour se placer très rapidement dans les résultats de recherche. C’est un moyen relativement coûteux qui demande de bien soigner vos annonces. Il vient compléter le référencement naturel de votre site et ne s’y substitue pas.
  • Être présent sur les réseaux sociaux: le social média management est important pour vous créer une communauté active qui décuplera la portée de vos publications. Choisissez vos réseaux sociaux en fonction de votre cible, vous n’avez pas besoin d’être partout, d’autant que le community management est une activité chronophage.
  • Le marketing d’influence : vous avez déjà dû entendre parler des influenceurs à Dubaï ? Le principe est celui-ci : proposez un partenariat avec un influenceur dans votre domaine ou complémentaire (blogueur, youtubeur, célébrité etc.) pour promouvoir vos produits et vous faire connaître. Pour que cela fonctionne, le public de l’influenceur et votre persona doivent être les mêmes !

Ce ne sont que quelques idées pour augmenter votre visibilité, il y en a bien d’autres. Toutefois, vous rendre visible et marquer l’esprit du prospect nécessite d’avoir travailler son branding, c’est-à-dire son identité de marque.

Grâce à toutes ces actions marketing, vous « plantez une graine » dans l’esprit des prospects qui se souviendront de vous lorsqu’ils auront une réelle intention d’achat.

Étape 2 : Susciter l’intérêt du prospect

Une fois que vous vous êtes rendus visible auprès du prospect et avez attiré l’attention de celui-ci,  vous devez maintenant susciter son intérêt pour votre offre.

Comment ?

En faisant prendre conscience au prospect quelles sont ses « douleurs et frustrations », ou autrement dit : lui faire prendre la mesure de sa problématique.
A cette étape, vous le préparez à l’idée qu’il a un besoin et que votre entreprise est la plus à même d’y répondre.

Le visiteur arrive sur votre site e-commerce, mais rien n’est gagné, le concurrent se trouve à portée de clic.

Votre objectif : continuer de le faire progresser dans votre tunnel de vente :

  • En vous positionnant comme expert dans votre domaine : vous connaissez son problème et vous allez lui donner une direction à prendre pour l’aider à le résoudre. Dans cette optique, rédigez régulièrement du contenu spécifique sur des sujets liés à votre offre (articles de blogs, livres blancs etc). Le contenu doit servir à démontrer votre expertise, à présenter vos méthodes et à diriger le prospect vers vos offres.

  • En optimisant l’expérience utilisateur tout au long du parcours d’achat sur votre boutique en ligne  : la navigation du site doit être fluide, les informations aisément accessibles (délais de livraison, politique de retour ou encore une page contact), vos offres et services suffisamment clairement décrits pour que le visiteur trouve rapidement ce qu’il est venu chercher.

Il est possible qu’un visiteur quitte votre site à cette étape car il était juste venu se renseigner. Proposez-lui de rester en contact, par exemple par l’intermédiaire de votre newsletter.  

Étape 3 : Inciter à la décision

A cette étape de votre tunnel de vente, vous avez un prospect prêt à devenir client : il connaît votre marque et vous avez capté son intérêt.

Cependant, il est parfois nécessaire de l’encourager à passer le cap.  Le visiteur connaît votre marque, croit en votre expertise et sait que votre offre correspond à son besoin. Il envisage donc de passer commande mais certains freins peuvent toutefois demeurer. Cette étape vise à répondre aux dernières questions et à vaincre les dernières résistances en rassurant le prospect : et si le produit ne me va pas, est-ce que c’est le moment d’acheter ce produit/service etc.

Comment ?

Pour achever de convaincre votre acheteur, vous pouvez user des outils marketing suivants :

  • proposer un bon d’achat sur un prochain achat, offrir les frais de livraison sur la première commande, proposer un système de retour gratuit si le produit ne lui plaît pas etc ;
  • si vous en avez, incorporez les avis de vos clients de manière bien visible : la satisfaction de vos clients rassure le prospect sur son investissement.

4- Finaliser l’action d’achat

Félicitations ! Vous avez atteint le fond de l’entonnoir de vente (la lumière est au bout du tunnel!).

Si le prospect est arrivé jusque là, vous n’avez plus qu’à finaliser l’achat. Le produit est dans le panier d’achat, la commande prête à être validée. Pourtant, ce n’est pas encore gagné !

Pourquoi ?

Deux tiers des internautes plaçant un produit dans leur panier d’achat ne finaliseront jamais le processus. Ces abandons de paniers sont dus principalement à des freins dans le parcours d’achat :

  • les moyens de paiement ne sont pas nombreux ou ne semblent pas sécurisés ;
  • le prospect est surpris par des frais supplémentaires ajoutés au prix initial : frais de service, frais de livraison élevés etc ;
  • le processus de commande est trop complexe : trop de clics, trop de fenêtres différentes, obligation de créer un compte pour finaliser l’achat etc;

Pour que votre tunnel de vente soit efficace : simplifiez le processus d’achat et rendez le transparent ! 

Enfin, le moment de la commande est le moment propice pour faire de l’upsell, c’est-à-dire une vente supplémentaire ou additionnelle. En effet, le meilleur moment pour réaliser une vente est lorsque le client est déjà en train d’acheter ! 

Par exemple, sur la plateforme de commande de repas en ligne Delivroo, lorsque le client est en passe de finaliser sa commande, juste avant de payer, une page s’affiche « Les autres clients ont aussi commandé … ».
Sur cette page sont proposés de petits produits tels que des sides, des desserts ou des boissons.
L’upsell sur un site e-commerce suit la logique des caisses en magasin sur lesquelles sont disposés des produits de petite taille et relativement peu onéreux pour compléter l’achat initial (chewing-gum, programme TV, piles etc.). De manière générale, tous les grands sites e-commerce (Amazon, Booking etc.) pratiquent l’upsell.

Le client a finalisé sa commande ? N’oubliez pas l’e-mail de remerciement !

Pour récapituler, les 4 étapes de construction de votre tunnel de vente sont :

  1. Se rendre visible auprès de votre cible marketing ;
  2. Susciter l’intérêt des prospects ;
  3. Encourage l’internaute à passer à l’achat ;
  4. Finaliser la commande.

Votre tunnel de vente vous permet d’orienter l’action du prospect jusqu’à ce qu’il valide et paie sa commande. Il n’existe pas une manière de créer un tunnel efficace, celui-ci doit être adapté à votre business. Votre but : créer une machine à vendre !

Article rédigé par Aurore R.

CatégorieDISTRIBUTIONEcommerceEntrepreneuriatLes NULS en Ecommerce

Dropshipping : Quelles sont les 5 choses à savoir avant de vous lancer ?

Selon une étude de Grand View Research, la taille du marché mondial du dropshipping devrait atteindre les 557,9 milliards de dollars d’ici à 2025. Vous souhaitez profiter de ce fabuleux essor pour lancer votre boutique e-commerce en dropshipping ?

Ne nécessitant que peu d’investissement et une logistique très simplifiée, le dropshipping séduit de nombreux entrepreneurs chaque année. 

Que devez-vous savoir avant de vous lancer dans le dropshipping ?

Dropshipping

Qu’est-ce que le dropshipping ?

Le « drop shipping » est un terme anglais pouvant se traduire par “livraison directe” en français. L’idée n’est pas nouvelle et ne date pas d’internet ! En effet, ce business model a émergé dans les années 60 avec la vente par correspondance. Il s’est bien entendu développé avec l’arrivée du web et des grandes marketplaces tels qu’Amazon et Ebay pour devenir ce que l’on connaît aujourd’hui.

Le dropshipping un système tripartite composé du client final, du dropshipper et du fournisseur.  Le dropshipper s’occupe uniquement de choisir les produits qu’il souhaite proposer aux clients finaux et de générer un maximum de ventes. Son cœur de métier est la vente/distribution de marchandises.

Comment fonctionne le dropshipping ?

  1. Les internautes (clients finaux) naviguent sur la boutique en ligne du dropshipper et choisissent de commander un ou plusieurs produits proposés ;
  2. Le dropshipper reçoit une alerte lorsqu’un internaute passe une commande. Il passe alors commande du produit à son propre fournisseur. Subtilité : il ne fournit pas son adresse, mais directement celle de l’internaute (client final);
  3. Le fournisseur prépare et expédie la commande au client final à l’adresse fournie par le dropshipper.

Ainsi, avec le dropshipping, le e-commerçant peut créer son site e-commerce :

  • sans investissement,
  • sans stock,
  • sans avoir à gérer la partie expédition/ livraison,
  • sans invendu.

Lancer une activité de drop-shipping : 5 points d’attention

1- Le choix de vos fournisseurs est essentiel

Le choix de votre fournisseur est crucial. Rappelez-vous que le dropshipper n’est pas en charge de la livraison, mais uniquement de la vente. Cependant, si un produit n’arrive pas, arrive en retard ou endommagé, le client final ne se retournera pas contre le fournisseur qu’il ne connaît pas, mais bien contre le dropshipper. Ainsi, même si le dropshipper n’est pas en charge de la livraison du produit, même s’il n’est pas responsable de la qualité de celui-ci n’en étant pas le fabricant, il reste responsable du SAV (service après-vente) en qualité de vendeur. C’est bien lui qui est en front avec les clients finaux, pour le meilleur comme pour le pire !   

Or, une mauvaise expérience d’un client peut ternir la réputation du e-commerçant via la rédaction d’un avis négatif sur les plateformes de gestion des avis en ligne (avis vérifiés, Google, trustpilot etc.) et/ou sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Instagram etc.). Les enjeux concernant le service client sont très importants en dropshipping. 

Un conseil pour maintenir un haut niveau de SAV sans avoir de contrôle sur la logistique :  prenez connaissance des modalités de gestion des retours et de la politique de SAV des fournisseurs et adaptez vos conditions de vente en fonction :

  • Délai de retour du produit,
  • Conditions d’acceptation d’un retour par le fournisseur,
  • Délai de rétractation suite à une vente,
  • Délai de livraison du fournisseur,
  • Gestion du processus de retour des produits etc.

Pour sélectionner le bon fournisseur de dropshipping, vérifiez avec une grande précaution :

  • la qualité des produits proposés ;
  • la confiance accordée au fournisseur par les autres dropshippers (faites-vous un réseau fiable!) ;
  • le processus logistique ;
  • les politiques de retour des produits,
  • les modalités de livraison/expédition.

De votre côté, pour gérer efficacement votre catalogue et ne pas proposer des produits épuisés, vérifiez régulièrement auprès de vos fournisseurs que ceux-ci ont bien en stock.

2- Une activité de dropshipping ne se construit pas en un jour

Le succès en dropshipping est rarement immédiat. Il ne suffit pas de créer votre boutique e-commerce, puis d’attendre l’internaute. En effet, vendre sur internet demande des efforts continus pour rendre votre site visible, travailler sa notoriété et son attractivité, ainsi que pour créer un parcours d’achat capable de transformer vos visiteurs en acheteurs.

Réussir en dropshipping demande de mettre en place de nombreuses actions dans le domaine du référencement naturel (SEO) et référencement payant (SEA), du marketing (rédaction de contenu, événements digitaux comme des webinars etc) et de la communication. Vous devrez particulièrement :

Travailler sur la visibilité de la boutique en ligne

La visibilité d‘un site e-commerce passe notamment par : 

  • Axer vos efforts sur le référencement naturel (SEO) du site e-commerce en travaillant les mots-clés les plus susceptibles d’être recherchés par vos clients cibles,
  • Utiliser le levier du SEA (Search Engine Advertising) qui consiste à placer une annonce publicitaire sur les moteurs de recherche (par exemple avec Google Ads) ou les réseaux sociaux,
  • Être actif sur les réseaux sociaux (Tik-tok, Instagram etc, selon où votre cible est la plus active) etc.

Réfléchir à l’ergonomie du site e-commerce et au parcours d’achat

Votre objectif est de faciliter la navigation des internautes, et de leur rendre leur expérience d’achat la plus SIMPLE possible. Construisez votre tunnel de vente en pensant, à chaque étape, à l’expérience utilisateur : accès à des fiches produits détaillées illustrées de photos, accès aux informations essentielles (livraison, condition de retour, frais de port etc.), possibilités de payer avec plusieurs moyens de paiement, panier d’achat facile à utiliser, éviter les bugs au moment du paiement etc …

Mettre en place un accompagnement client

Certes, le dropshipper a cet avantage de ne pas avoir besoin d’être présent dans sa boutique pour vendre. Toutefois, cela ne le dispense pas de travailler en amont pour mettre en place tout un panel de dispositifs visant à aider le consommateur dans ses choix : chatbot à disposition des utilisateurs pour les questions fréquentes, aide en ligne (FAQ), documentation spécialisée comme des guides pratiques, des comparatifs etc. Ces contenus sont également essentiels pour améliorer votre référencement naturel (à condition de bien les optimiser!)

3-  Le choix du marché ou de la niche est crucial

La concurrence est devenue très rude dans le dropshipping. Si vous décidez de vous lancer, le plus simple est d’éviter les secteurs ultra-concurrentiels sur lesquels vous aurez toutes les peines du monde à exister, notamment face à des poids-lourds.  

Pour se démarquer, il est vivement conseillé aux dropshippers débutants, de réfléchir à un produit différenciant et/ou à une niche rentable.

Comment trouver les marchés potentiels ?

  • Vous pouvez observer les tendances Google trends, analyser les mots-clés de la concurrence ou encore étudier les tendances Facebook. Cela vous renseignera sur les besoins des internautes qui ne seraient pas encore pleinement satisfaits ;
  • En choisissant un secteur qui vous passionne et dans lequel vous vous sentez à l’aise : vérifiez que vous n’êtes pas seul à avoir cet intérêt, qu’il existe déjà quelques concurrents, que des communautés sur le web (forum, groupe facebook etc.) pourraient être séduites par votre idée. 

Pour savoir si le marché sur lequel vous désirez vous placer offre des perspectives de développement, la meilleure solution est de réaliser une étude de marché. Cette étape indispensable vous renseignera à la fois sur l’état de la concurrence et l’existence ou non d’acheteurs potentiels pour vos produits. A moins d’avoir une idée réellement disruptive, laissez tomber les marchés déjà saturés.

4- Le dropshipping et les marketplaces sont deux concepts différents

Si, les principales marketplaces utilisent le modèle logistique du dropshipping, les marketplaces et les dropshippers ayant délégué la gestion de la logistique aux fournisseurs tiers, il s’agit de deux dispositifs bien différents.

Les maketplaces (places de marché) sont des services d’intermédiation commerciale. Il s’agit  de sites e-commerce multivendeurs mettant à disposition des espaces de vente. Ces plateformes web regroupent en un même « lieu » virtuel des offres concurrentes, qu’elles soient :

  • spécialisées sur une verticale comme Airbnb ou Booking pour la location de biens touristiques par exemple ;
  • ou généralistes comme Ebay, CDiscount ou encore Amazon Marketplace.

Leur modèle économique repose sur le prélèvement d’une commission sur les transactions réalisées par les vendeurs. Les acheteurs, de leur côté, savent pertinemment que la marketplace n’est pas le fournisseur du produit, qu’elles agissent comme un « tiers de confiance » dans le processus de vente.

En revanche, lorsqu’un consommateur achète sur un site e-commerce de dropshipping, il ne sait pas que le vendeur ne possède pas son produit en stock, et qu’il va devoir passer commande auprès d’un fournisseur. Alors que certains acheteurs utilisent les marketplaces pour comparer les produits avant de contacter les fournisseurs directement pour avoir de meilleurs prix, ils ne sont pas en mesure de le faire chez un dropshipper. A la différence des marketplaces, les sites de dropshipping misent en règle générale sur une identité propre et développent un marketing spécifique autour de leur ligne de produit et de la marque.

5- La micro-entreprise n’est pas forcément le meilleur statut juridique pour se lancer

En achat-revente, l’abattement forfaitaire est de 71% pour prendre en compte les frais du micro-entrepreneur dans le calcul de son impôt sur le revenu. Il est vrai que le dropshipping est réputé pour permettre de limiter les investissements : pas de local commercial physique et pas de stocks. Comparé à un commerce classique, les dépenses sont limitées.

Cependant, comme nous l’avons vu, mettre en place un site e-commerce attractif et le maintenir peut nécessiter des investissements : publicités, rédaction de contenu, maintenance technique du site etc.

Or, en micro-entreprise, vous ne déduisez pas les frais réels. Tout est affaire de calculs : si vos frais dépassent 71% de votre chiffre d’affaires (achat des produits, maintenance du site web, frais de développement, rémunération de salariés etc) : pensez plutôt à créer une société comme une SASU ou une EURL.

En créant une société il sera plus facile de convaincre d’éventuels partenaires financiers comme les banques, mais aussi de vous associer dans l’avenir. 

Sources : ici et , et encore et dans le livre Ecommerce.

CatégorieAUTRES SUJETSDISTRIBUTIONEcommerceEntrepreneuriatMauvais Payeursweb

« Dans le numérique nous sommes chez les 12 Salopards »

Dans le numérique nous sommes chez les Douze Salopards

Au cours d’une interview du début de l’année, je disais que dans le numérique nous étions « chez Les Douze salopards« .

C’est une réalité.

En plus de 15 ans dans le digital et plus précisément dans le E-commerce, je n’ai pu que constater les méthodes déloyales, détestables et parfois illégales des uns pour parvenir à leurs fins.

Puis finalement, à regarder de plus près, c’est également le cas dans la plupart des secteurs où l’on voit des entrepreneurs faire tout et n’importe quoi du moment que cela leur génère des revenus, cela même au détriment des autres qu’ils mettent souvent consciemment dans les difficultés.

Je ne comprends pas ces démarches malveillantes de produire une action en sachant pertinemment qu’elle portera préjudice à un tiers. C’est d’autant plus inconcevable lorsqu’il s’agit d’institutions censées protéger leurs administrés ou du moins tenir compte de leurs avis.

Plus j’avance dans ma vie d’entrepreneur, moins j’ai envie de faire du business avec des personnes ou des organisations compétentes, mais prêtes à enfreindre les règles d’éthique pour atteindre leurs objectifs.

Tout cela est malsain. À l’instar de publicités sur des réseaux sociaux à propos de formations qui n’apportent rien de plus que le meilleur moyen de terminer en garde à vue pour escroquerie, elles devraient être interdites ou du moins régulées. Rien n’est fait.

Car ensuite, ces « apprentis dirigeants » viennent créer une entreprise totalement bancale, à la limite de la légalité, mais qui met en difficulté celles qui agissent conformément, en leur laissant par exemple des impayés par centaines.

Ces mêmes individus viennent ensuite s’offusquer des réponses qui sont apportées à leurs agissements.

Nous avons eu par exemple des individus mécontents d’avoir été relancés pour une échéance impayée, se plaindre sur la toile des conséquences qui surviennent corrélativement à cette mauvaise gestion. C’est le monde à l’envers, les mecs nous doivent de l’argent et nous devrions nous taire ?

De la même manière, des avis orduriers, injurieux et condescendants vis à vis des collaborateurs étaient publiés sans autre forme de vérification, et nous devrions laisser faire au prétexte de la liberté d’expression ?

NON.

Devons-nous laisser des impayés sans réagir ? NON.

Devons-nous laisser des avis fallacieux détruire une entreprise et ses salariés, au prétexte d’une liberté d’expression qui arrange bien leurs auteurs et les plateformes d’avis illégales  ? NON.

Devons-nous laisser des dirigeants agir avec malveillance envers leurs pairs ? NON.

Devons-nous laisser des institutions faire n’importe quoi au mépris du bon sens et de l’intelligence ? NON.

Pire, certains collaborateurs d’entreprises presque institutionnelles de part leur taille et leurs parts de marché, agissent tels des délinquants simplement pour nuire. Ce n’est clairement pas acceptable.

J’entends ici et là que je suis un peu vindicatif envers nos détracteurs. C’est tout à fait faux : Je suis extrêmement vindicatif et j’agis sans délai, avec une détermination TOTALE lorsque je dois répondre aux attaques menées.

Si les choses sont faites correctement, il n’y a aucunement lieu de conflictualiser un sujet. Dans le cas contraire, la réponse apportée est immédiatement factuelle.

Je ne prétends pas avoir tout fait correctement en quinze ans. J’ai évidemment commis des erreurs, j’ai appris de celles-ci, pour ensuite éviter de les reproduire.

Seulement, je constate souvent que la discipline indispensable et les nécessaires remises en question, ne sont pas la norme chez certaines populations…

Peu importe finalement, tant qu’elles ne viennent pas nuire aux autres.

Cependant, les faits sont têtus. Aussi, dans le livre « L’audace d’entreprendre », je raconte justement des anecdotes au sujet de ces fameux « salopards » qui ne cherchent qu’à nuire aux autres pour mieux s’enrichir eux-mêmes.

Oui, ce ne sont pas des sujets « bienveillants » ou que l’on a envie d’aborder avec plaisir, mais ils font inévitablement partie de l’entrepreneuriat actuel.

Eluder ces faits, serait se mettre dans une bulle qui ne protège pas, mais qui, au contraire, empêche de voir la réalité, et donc de s’y préparer.

Il n’était cependant pas question pour moi de terminer cet article sans apporter une once d’espoir sur ces sujets.

Bien heureusement, il existe davantage d’entrepreneurs sérieux, empathiques, et respectueux de leurs salariés ; que le contraire.

Puis, des idées, des innovations, naissent des entreprises et des entrepreneurs.

Mieux, des entrepreneurs savent transformer les contraintes rencontrées en opportunités commerciales.
 
C’était ainsi que la société AZURDO qui édite le site E-commerce : Web Piscine était confrontée à une pénurie mondiale de cartouche pour filtre à destination des piscines.
 
En effet, une référence de cartouche filtrante, est en rupture mondiale depuis 2020.
 
Cette entreprise aurait pu tout aussi bien adopter un discours calqué sur celui de certains professionnels, à savoir de patienter pour un éventuel réassort de la référence sans date précise de réapprovisionnement.
 
Pire, ces professionnels ont continué à poser des filtres tels que celui mentionné, en sachant pertinemment que la cartouche indispensable à son fonctionnement était en rupture.

Cela dans le seul but de vendre le filtre qui coûte plus de 500€ à l’achat.
 
Web Piscine a cherché une réponse innovante, afin de répondre à cette pénurie mondiale, et aux clients désabusés de ne pas disposer de leur installation sereinement et confortablement.
 
C’est ainsi que l’entreprise AZURDO a inventé un système de filtration unique, écologique, et fiable.
 
Leur filtre piscine (une sorte de grosse chaussette sur une structure en inox) se met en lieu et place de la cartouche filtrante en rupture.

Une fois le système mis en place, la filtration est très efficace et quasi instantanée. Mieux, elle montre après quelques heures de filtration une eau cristalline.
 
De surcroît, non seulement la cartouche est très efficace, mais en plus elle n’est plus jetable, et est lavable indéfiniment.
 
Pour conclure, comme partout il y a ceux qui regardent, et puis ceux qui agissent.

Il y a ceux qui voient les contraintes, et ceux qui les transforment en opportunités.

Et vous, de quel côté vous situez-vous ?
CatégorieAmazonDISTRIBUTIONEcommerceEntrepreneuriatLes NULS en Ecommerceweb

Ecommerce : Comment vendre sur Amazon ?

Amazon

Quels sont les chiffres d’Amazon ?

En 2019, Amazon est devenue la marque la plus puissante au monde détrônant ainsi Google et Facebook.

En 2020, Amazon est le premier employeur du monde dans le domaine de la Tech avec plus d’1 million de salariés.

Amazon est le 6ème site le plus visité en France avec plus de 152 millions visiteurs mensuels en 2021.
Amazon est aussi le site marchand le plus visité aux États-Unis avec 2,73 Milliards de visiteurs et il est intéressant d’observer la seconde position qui se situe loin derrière avec 855 millions de visiteurs pour eBay.

89% des clients préfèrent acheter un produit sur Amazon que sur un autre site e-commerce.

Il y a actuellement 200 millions d’abonnés Amazon Prime. Nous observons une augmentation constante du nombre d’abonnements.

Amazon a généré 113 milliards de dollars de Chiffre d’Affaires au 3ème trimestre 2021.

82% des clients Amazon déclarent que le PRIX est un facteur d’achat important.

64,9% des clients Amazon préfèrent utiliser un ordinateur portable ou de bureau pour y faire leur shopping.

Plus de 10 000 TPE et PME françaises développent leur activité sur Amazon. Les petites et moyennes entreprises partenaires d’Amazon et situées aux États-Unis vendent plus de 4000 articles par minute.

Amazon rassemble plus de 1,5 million de vendeurs actifs sur sa marketplace.

23% des e-acheteurs vont chercher l’inspiration sur Amazon lorsqu’ils ne savent pas quoi acheter.

Lors du dernier baromètre de l’audience publié en ce début d’année 2022 par la FEVAD (Fédération du E-commerce et de la Vente à Distance), l’entreprise Amazon s’est classée N°1 dans les domaines suivants : la mode, les produits culturels, les produits électroniques et électroménagers, les jeux et jouets (hors vidéos), les meubles et décoration, les marketplaces.

Amazon se classe 2ème dans les domaines de la beauté/santé/produits d’hygiène, des articles de sport et du bricolage/ outillage.

Amazon n’est donc pas prêt de sombrer et la plateforme déborde d’opportunités pour les e-commerçants de tous les secteurs.

Qui peut vendre sur Amazon ?

Toute personne désirant vendre des articles sur la plateforme que ce soit un particulier ou un professionnel.

Il existe deux offres :

  • Le plan individuel pour vendre sur Amazon en tant que particulier

Cette offre est adaptée aux vendeurs qui souhaitent vendre moins de 40 articles par mois et qui n’envisagent pas de développer une stratégie de vente avancée. Amazon facture 0,99€ hors TVA pour chaque produit vendu sans compter les frais supplémentaires (livraison, commissions, taxes applicables…). Un simple compte particulier basic Amazon gratuit suffit si vous choisissez cette offre.

  • Le plan professionnel pour vendre sur Amazon en tant que professionnel

Cette offre est adaptée aux vendeurs qui souhaitent vendre plus de 40 articles par mois et se lancer sérieusement dans la vente de produits sur Internet. Il faudra ouvrir un compte professionnel avec un forfait de 39€ par mois hors TVA.

Les principaux avantages sont les suivants : plus de frais fixes, possibilité de faire de la publicité, meilleur positionnement, gestion des stocks, intégration d’API.

Il vous faudra impérativement un numéro de SIRET correspondant à votre société ou à votre statut d’autoentrepreneur.

Devenir auto-entrepreneur est très simple mais ce statut impose quelques contraintes dont celle des charges qui ne peuvent pas être déduites. Le travailleur indépendant est donc imposé directement sur son chiffre d’affaires réalisé.

En ce qui concerne le statut de la société, il faut vraiment l’envisager une fois que le montant des ventes est suffisamment élevé.

En effet, en 2021 les ventes de produits pour un micro-entrepreneur étaient plafonnées à 176 200€. Ainsi, quand les ventes mensuelles se rapprochent des 10 000€, cela peut s’avérer judicieux de changer de statut (EURL, SASU, SARL…). Le choix du statut juridique de l’entreprise doit correspondre au mieux à vos besoins.

Pour devenir vendeur sur Amazon, c’est par .

Que peut-on vendre sur Amazon ?

Tout se vend sur Amazon mais il est tout de même conseillé d’identifier des articles susceptibles d’apporter une réponse satisfaisante à vos prospects et surtout des produits qui peuvent se vendre facilement.

Ainsi la première étape consiste à s’assurer de l’existence d’une demande réelle des acheteurs pour le produit proposé.

Les questions relatives à la saisonnalité et à la disponibilité des produits sont essentielles, notamment aujourd’hui avec l’accentuation des pénuries. Puis se pose bien entendu le sujet des règlementations, je ne parle pas ici de TVA, mais est-ce que les produits que vous souhaitez vendre sur Amazon ont besoin d’une autorisation particulière ?

L’étape qui suit consiste à identifier vos principaux concurrents en effectuant une analyse approfondie des offres présentes sur Amazon.

En outre, il est conseillé de lire les évaluations des consommateurs et s’inspirer des tendances sur Amazon.

Afin de connaître les frais de vente par catégorie de produits sur Amazon, vous pouvez accéder aux différents tarifs et frais ici.

Le coût final dépendra du type d’offre choisie par vos soins à savoir, le plan individuel ou bien un compte professionnel comme évoqué précédemment.

Les frais de vente sont fixés entre 8% et 15% en sus des frais logisitiques et d’expédition si vous choisissez de passer par le service « Expédié par Amazon ».

Voici le détail des tarifs à prendre en compte.

Comment vendre sur Amazon ?

  1. Ouvrir un compte Amazon Seller Central

C’est le tableau de bord qui vous permet d’avoir une vue d’ensemble de vos produits et de vos commandes. C’est cette interface qui vous permette contrôler votre stock et d’assurer le suivi de vos ventes également.

Il est possible de gérer sa boutique directement sur mobile en téléchargeant l’application Amazon Seller sur l’App Store ou Amazon Vendeur sur Google Play.

Lors de la création du compte, il faudra renseigner les informations requises (email, carte bancaire, justificatif d’identité, numéro d’enregistrement de l’entreprise).

  1. Répertorier vos produits sur Amazon

Pour qu’un produit soit conforme et soit vendu sur la plateforme Amazon, il faut créer pour chaque produit :

  • Un identifiant unique ;
  • Une référence SKU (Stock Keeping Unit) unique pour la gestion de vos stocks ;
  • Une description détaillée (nom, catégorie, photos, prix, état, quantité disponible, options de livraison) ;
  • Des mots-clés pertinents pour être facilement identifiable par vos acheteurs.

L’objectif est avant tout est d’engager l’acheteur potentiel et de provoquer son achat.

  1. Choisir son modèle commercial
  • Le retail arbitrage est l’achat de marchandises peu coûteuses dans un magasin de vente au détail puis de revendre la marchandise sur la plateforme Amazon avec une belle marge à la clé.

Les avantages sont : facile à mettre en place, peu d’investissements, des marges importantes.

Les inconvénients : le vendeur se déplace physiquement dans les magasins pour trouver des bons produits, des litiges sont possibles avec les marques partenaires.

  • Le dropshipping ou livraison directe est la vente de produits via un fournisseur. Le vendeur ne fait que transmettre la commande au fournisseur. Ce dernier gère la logistique et la livraison.

Les avantages sont : il n’y a pas besoin d’investir pour se lancer, de nombreux produits sont disponibles.

Les inconvénients sont : des délais de livraison allongés, Amazon peut suspendre votre compte à chaque annulation de commande.

  • L’online arbitrage est l’achat de marchandises en ligne pour les revendre plus cher sur Amazon.

Les avantages sont : pas de déplacements à prévoir, accès rapide à des millions de produits, livraison des produits à domicile, possibilité d’effectuer des grosses commandes.

Les inconvénients sont : les marges sont plus faibles qu’en retail arbitrage, des prix de vente qui peuvent baisser rapidement.

  • Le private label est la vente de produits sous marque de distributeur ou marque propre.

Les avantages sont : générer des marges élevées, le vendeur est le propriétaire de la marque, gestion et contrôle de la fabrication.

Les inconvénients sont : modèle de vente complexe, investissement de départ nécessaire, concurrence plus élevée.

  • L’achat en gros est l’achat de produits en grande quantité pour les revendre au détail. C’est cela l’ADN du E-commerce !

Les avantages sont : marges élevées, autorisation de vente, relation de confiance avec le fabricant.

Les inconvénients sont : des investissements importants à prévoir, les produits sont peut-être déjà proposés à la vente, ce qui fait baisser les prix.

Hormis, le modèle de commercial du dropshipping, Amazon propose la prise en charge des expéditions pour tous les autres modèles.

  1. Expédition de vos produits
  • L’offre « expédié par le vendeur » ;
  • L’offre « expédié par Amazon ».

La deuxième offre de nombreux avantages et un gain de temps considérable puisqu’Amazon prend en charge l’emballage, l’étiquetage avec une livraison prioritaire avec Amazon Prime et un meilleur positionnement dans les résultats de recherche. Cependant, le coût du service est élevé.

  1. Recevoir ses paiements sur Amazon

Amazon réalise le virement des paiements de vos commandes tous les 14 jours une fois que les achats de vos clients sont payés et livrés. Pour information, la moyenne est plutôt d’une vingtaine de jours pour recevoir les paiements sur son compte.

Seules, les commandes livrées avec le numéro de suivi correctement renseigné sont réglées. Si vous recevez une réclamation sur l’un de vos produits, le montant correspondant sera exclu du versement temporairement.

Pour information, il faut savoir qu’une réserve au niveau du compte est retenue sur chaque paiement. Elle correspond à un dépôt de garantie qui permet de rembourser un article défectueux ainsi que de couvrir les frais liés aux retours ou aux échanges.

Cette réserve permet donner confiance aux consommateurs.

Comment faire la publicité sur Amazon ?

Amazon Advertising qui propose tous les outils nécessaires pour mener à bien vos campagnes.

La console Amazon DSP permet d’acheter des publicités display, vidéo, et audio pour toucher une audience plus large et ainsi augmenter vos ventes.

En résumé, Amazon met à disposition des outils pour personnaliser vos solutions publicitaires et de renforcer ainsi la renommée de votre marque ou de vos articles.

Comment connecter votre compte Amazon à votre site Ecommerce ?

Il existe des plug-ins ou des intégrations d’Amazon sur Shopify, Wix eCommerce ou WooCommerce, Squarespace par exemple ; permettant ainsi la connexion avec votre compte Amazon et la diffusion facilité de vos produits.

Quels sont les avantages et inconvénients de vendre des produits sur Amazon ?

De plus en plus de personnes développent leur activité de commerce en ligne et considèrent même que c’est une possibilité viable et rentable face au statut de salarié.

Il est nécessaire de connaitre quelques éléments pour développer son activité de e-commerce de vente en ligne sur la plateforme Amazon.

  1. Les avantages de vendre sur Amazon
  • C’est une plateforme mondialement connue ;
  • Il n’y a pas besoin de créer son propre site Internet ;
  • C’est une procédure simple et rapide sans connaissance particulière en informatique ;
  • Les millions de visiteurs uniques mensuels représentent une base considérable de clients potentiels ;
  • La plateforme possède son propre service de logistique ;
  • Une assistance et un service client exceptionnels.
  1. Les inconvénients de vendre sur Amazon
  • Une concurrence accrue ;
  • Des commissions de ventes TRÈS élevées ;
  • Une absence de contrôle de sa boutique, de sa marque, de ses acheteurs ;
  • Il n’y a pas de possibilité de personnaliser le design.
  • Il n’est pas possible de fidéliser vos acheteurs, car vos clients appartiennent à Amazon.
  1. Les conseils pour être rentable sur Amazon
  • Vendre les articles d’une ou plusieurs marques.
  • Proposer des produits en marque blanche qui sont abordables à l’achat.
  • Offrir votre propre marchandise en vendant des produits achetés en grande quantité. En effet, cela permet d’augmenter vos marges lors de la vente au détail. C’est la solution la plus rentable.
  • Cibler les produits qui sont susceptibles d’intégrer le classement des meilleures ventes sur Amazon. Pour cela, il faudra estimer vos perspectives de ventes et analyser les différentes catégories de produits pour trouver des opportunités lucratives et des marchés peu saturés.
  • Opter pour des tarifs raisonnables lors de la fixation de vos prix. Amazon met à disposition une calculatrice pour vous faciliter la tâche.
  • Pour augmenter vos ventes, il est primordial d’acquérir un positionnement élevé sur la page de résultats des moteurs de recherche (SERP). Un bon référencement de vos produits est une nécessité pour être rentable de vos ventes.
  • Recueillir des avis clients très favorables. Un service impeccable vous permettra d’obtenir de bonnes critiques et incitera des futurs acheteurs à vous faire confiance.
  1. Comment bien définir ses produits ?
  • Vérifier qu’il existe un intérêt et une demande réelle de la part des internautes avec les outils Google Trends et Ahrefs Keyword Tool.
  • Consulter le classement des meilleures ventes sur Amazon pour évaluer en temps réel le potentiel de votre marchandise par le biais de l’outil Profit Guru. Ce dernier permet d’entrer un ASIN (Amazon Standard Identification Number) d’obtenir une estimation de vos ventes mensuelles ainsi que le nombre de vendeurs actifs sur ce produit.
  • Créer des fiches produits pertinentes (descriptions, photos, titres complets) et efficaces (taux de conversion, prix).

Vendre sur Amazon apparait comme une solution idéale pour débuter un business sur internet, développer son activité et profiter du potentiel de vente de cette plateforme. Néanmoins, veillez à bien prendre en considération les avantages et inconvénients selon l’offre et le modèle commercial. Il faudra bien calculer vos marges pour éviter les mauvaises surprises.

Dans tous les cas en vendant sur Amazon, vous êtes chez eux, pas chez vous.

Sources : Ici, ici, ici, , , et encore

 

 

 

CatégorieAmazonDISTRIBUTIONEcommerce

Ecommerce : Amazon va recruter 12 000 personnes pour les fêtes de fin d’année

Le Président d’Amazon France Logistics, Ronan BOLÉ a annoncé que 12 000 saisonniers seront recrutés cette année. Ceci pour faire face à la hausse d’activités qu’engendre les mois de novembre et décembre avec le Black Friday et les fêtes de fin d’année où le chiffre d’affaires est doublé durant cette période.

A l’instar de l’année dernière où 16,67% des 9000 contrats saisonniers ont été transposés en contrat durable en CDI, il est prévu qu’une partie des saisonniers pourront être recrutés après la période des fêtes de fin d’année en contrat à durée indéterminée.

Amazon recrute régulièrement lors des hausses d’activité mais aussi dès qu’une nouvelle agence ouvre sur le territoire national.

En effet, ces contrats saisonniers permettent par la suite de visualiser les besoins durables dans les différents sites afin de contractualiser une partie en CDI par la suite.

La campagne de recrutement début maintenant à partir de fin de Septembre pour les 33 sites du groupe présents dans l’hexagone français. Ceci dans le but de se laisser le temps pour recruter les personnes en vue d’anticiper cette hausse d’activités de fin d’année.

Il y a aura différents canaux prévus pour visualiser les offres d’emplois par l’intermédiaire de :

  • Un site internet dédié au recrutement des saisonniers
  • Des agences intérimaires
  • Des agences Pôle Emploi

Durant cette période intense pour l’activité d’Amazon, ce dernier fait face à une concurrence accrue et qui a été renforcée avec les différents confinements liés à la crise sanitaire, et les français ne sont pas en reste.

Le groupe Amazon connait une croissance régulière depuis 3 ans et embauche régulièrement de nouveaux collaborateurs.

En effet, le groupe ouvre 5 à 10 sites par an notamment des petits sites de livraison de proximité. Les sites sont d’ailleurs répartis partout en France dans le but de se rapprocher des clients et ainsi développer une relation de proximité avec eux.

De plus, un nouveau centre de distribution ouvre ses portes cette semaine à Metz avec 1000 CDI à la clé.

L’objectif de l’année 2021 d’Amazon est de créer 3000 emplois en France. Le groupe est très confiant pour parvenir à cet objectif avec même un peu d’avance affirme Ronan BOLÉ.

Le groupe ne rencontre pas de difficultés à recruter de la main-d’œuvre qualifiée ou non car il est toujours prévu de former les personnes à leur arrivée dans l’entreprise.

Il y a des avantages attractifs qui motivent les personnes à intégrer le groupe avec une bonne ambiance de travail :

  • Des conditions salariales intéressantes (exemple : un agent logistique démarre un peu au-dessus du SMIC. 2 ans plus tard, son salaire s’élève à +28% au-dessus du SMIC).
  • Des attributions d’actions gratuites
  • Des primes
  • Des dispositifs de formations que les salariés peuvent profiter

Amazon représente 19% du marché de l’e-commerce en France en 2021 en baisse par rapport à l’année passée en 2020.

Sources ici et .

CatégorieA La UneDISTRIBUTIONEcommerceSEO - SEA

SEA : open-bar pour les pharmacies en ligne !

Certaines professions sont réglementées ou font elles-mêmes partie d’un secteur qui l’est. Des produits, des services peuvent être encadrés, comme par exemple les médicaments.


C’est pour cette raison que depuis l’autorisation de la vente de médicaments sur internet (02 Janvier 2013), il n’était pas possible pour les sites Ecommerce d’utiliser les leviers marketing afin de faire la promotion de leur enseigne ou des produits qu’ils proposent à la vente.

Tout change à partir du 17 Mars 2021. En effet, le Conseil d’Etat a décidé d’autoriser le référencement payant aux pharmaciens. Ainsi les sites de vente en ligne de médicaments pourront développer leurs ventes, leur portefeuille clients par les moyens marketing déjà utilisés par la plupart des E-commerçants.

En France, c’est une avancée majeure, car d’autres membres de l’Union Européenne comme la Belgique ou encore l’Allemagne bénéficient déjà de ce « privilège » depuis 2003.

Selon le législateur, cette interdiction Française favorisait l’achat de médicaments sur des sites concurrents, notoirement étrangers, et qui ne possèdent pas la même réglementation appliquée sur notre territoire national.

Evidemment, c’est Google qui se frotte les mains avec l’arrivée prochaine de ces nouveaux annonceurs, de surcroît novices sur le sujet « Ads« , et donc en proie à tous les pièges en la matière.

Sources : Ici, et encore .

CatégorieDISTRIBUTIONEcommerceEntrepreneuriat

Economie : TOP 10 des pays d’accueil de projets d’investissements étrangers

top_10_pays_d_accueil_invetissements_etrangers

Certaines cartes seront rebattues dans les prochains mois, c’est inéluctable.

La pandémie a mise à mal les économies de nombreux pays, et certains acteurs économiques se remettront très difficilement de cette période.

En attendant voici les dernières tendances en matière d’investissements étrangers :

Rang Pays Montant en Milliards de dollars Evolution par rapport à N-1
1 Etats-Unis 251 -1%
2 Chine 140
3 Singapour 110 + 42 %
4 Bresil 75 + 26 %
5 Royaume-Uni 61 – 6 %
6 Hong-Kong 55 – 48 %
7 France 52 + 40 %
8 Inde 49 + 16 %
9 Canada 47 + 8 %
10 Allemagne 40 + 232 %


Sources : Le Point 2021 – N°2527 – Trésor.

 

 

 

CatégorieDISTRIBUTION

Ecommerce & Digitalisation : Le monde paysan ouvre sa plateforme pour consommer local

La vente directe n’est pas une nouveauté dans le monde paysan qui a su se réinventer au fil du temps. En outre, de nouvelles organisations telles que « c’est qui le patron«  permirent de préserver, et ou d’augmenter les revenus des agriculteurs.

La nouveauté réside dans l’agrégation de l’ensemble des acteurs concernés autour du projet « Frais et Local«  initié par le Ministère de l’Agriculture.

Frais_et_local

Ainsi, plus de 8000 exploitations sont regroupées sur cette plateforme nationale qui permet de consommer local.

Concrètement, vous renseignez votre code postal de résidence sur LocaletFrais.fr :
 Sélection du code postal de la ville de résidence

Sélectionnez ensuite la gamme de produits fermiers recherchée :

Sélection des produits sur localetfrais.fr

Vous obtenez immédiatement une carte avec les emplacements localisés des exploitants agricoles autour du lieu renseigné :

Carte des exploitations agricoles locales

Localetfrais.fr étant lancé depuis peu, la plupart des exploitations agricoles répertoriées, font partie du réseau « Bienvenue à la ferme« . Prochainement la plateforme sera étoffée avec une offre plus complète proposée par les agriculteurs nouvellement intégrés.

 

 

CatégorieDISTRIBUTIONEcommerceweb

Ecommerce et grande distribution : le C.A des drives jusqu’à +80% !

Les_chiffres_des_drives

Il ne s’agit pas de pointer du doigt qui que ce soit. En pareille période opposer les uns aux autres est inutile.

Seuls l’effort collectif et la vision de l’intérêt général esquissent une éventuelle issue positive. Les débats stériles sur l’opulente croissance du Ecommerce sont mal argumentés, orientés et sont ensuite fréquemment démentis par les faits.

Le commerce s’adapte au Ecommerce et se digitalise… parfois un peu trop tard.

Il faut dire qu’il n’y a pas si longtemps que cela, le commerce regardait le Ecommerce avec un dédain affiché.

En 2009 par exemple, certains magasins d’accessoires moto s’offusquaient que leurs fournisseurs puissent également approvisionner des enseignes de Ecommerce.
Un certain nombre d’entre eux, usaient de leur influence (de part leur C.A en portefeuille) afin de faire pression sur les marques et les manufacturiers.
Le chantage de l’époque était : « si tu les livres, je ne te commande plus rien ! »

A cette époque, les fabricants de blousons, de casques et de gants de moto, ont pour la plupart cédé, et refusé de livrer les enseignes de E-commerce.

La situation a perduré jusqu’en 2011, au prétexte de voir leur parts de marché s’effriter. Ces pratiques anticoncurrentielles furent très néfastes pour le marché concerné, accélérant sa concentration et réduisant l’offre pour le consommateur.

Encore une fois, le problème était pris à l’envers, car il ne fallait pas empêcher cette nouvelle concurrence, mais au contraire l’anticiper en s’intéressant au sujet et en déployant à son tour une offre Ecommerce afin de conserver des PDM et même en gagner.

En outre, se sont les mêmes individus qui viennent aujourd’hui se plaindre d’une situation à laquelle ils auraient pu et dû régir 10 ans auparavant.

La palme de la digitalisation revenant à un acteur du retail moto depuis 30 ans qui rachète un site Ecommerce en 2012 pour le fermer en 2013 sans autre forme d’analyse. Un manque criant de vision !

Actuellement, le drive, le click and collect et les plateformes de shopping locales, se déploient partout dans les territoires avec plus ou moins de réussite, mais ces initiatives vont dans le sens de l’histoire et des attentes des clients.

En effet, les drives sortent du lot. Leclerc notamment, car l’enseigne avait initié le projet « Leclerc Drive » dès 2008 !

Enseigne C.A en Milliards d’€ Croissance
Leclerc drive 4,65 + 42%
Auchan drive
Chronodrive
1,6 + 34%
Carrefour drive 1,2 + 52%
Intermarché drive 1,1 + 80%
Courses U 0,9 + 51%

Alors tout n’est pas idéal dans le drive et l’on sent tout de même que parmi les enseignes, certaines ne sont pas tout à fait « prêtes » pour faire du Ecommerce.

Courses U par exemple dispose d’un fonctionnement aux antipodes des attentes du consommateur en matière de drive, car pour retirer une commande U il faut s’armer de patience :

Une fois sur place, il faut descendre de voiture, se rendre à l’accueil du drive et là déjà débute une première attente.

Ensuite une fois que c’est votre tour, ce n’est pas encore tout à fait gagné, il faut que l’agent U re-pointe tous les articles (deuxième attente), et vous encaisse (troisième attente).
Les chariots contenant les courses sont ensuite « passés » au client pour qu’il se rendre à son véhicule les charger par lui-même.
Cela n’a pas vraiment d’intérêt.

A l’autre bout, Leclerc Drive est complètement rôdé sur les procédures et ça va vite !

Heureusement, car lorsque le succès est au rendez-vous cela peut vite déborder à l’instar du drive de Fleury-les-Aubrais (45) où le succès du drive Leclerc est tel, que la queue de voitures s’allonge parfois jusque sur la route !

Si la prise de commande est rapide au drive et le retrait tout autant dans la plupart des enseignes, les ruptures de produits sont omniprésentes et les gammes fortement limitées et parfois arrêtées arbitrairement sans remplacement.

Carrefour propose la plus large gamme de produits disponibles mais les erreurs de stocks sont devenues la norme, les remplacements de produits pas toujours effectués ou mal remplacés, et les dates absurdes, où l’enseigne se moque parfois clairement du client.

La digitalisation des retailers n’est pas chose aisée, mais certains n’y mettent pas du leur. Prenons l’exemple de Conforama qui vend en ligne depuis quelques années et pourtant nous assistons encore à des constats qui n’ont pas lieu d’être :

Un client commande 3 articles sur Conforama.fr (des meubles), 3 frais de port sont facturés (un par article).
Conforama ne livrera qu’1 seul produit sur les 3, elle remboursera bien les 2 articles non-livrés mais pas les 2 frais de port à 130€ chacun.

Perte pour client : 260€.

En pareilles circonstances la confiance du consommateur envers l’enseigne est évidemment très fortement amoindrie.

Ces chiffres communiqués par les enseignes traduisent un changement dans les modes de consommation habituels, où dorénavant les clients recherchent davantage de facilité et de flexibilité pour effectuer leurs achats sans éluder le prix et la disponibilité bien entendu !

Sources : ici, et par ici

Haut de page

Blog Entrepreneur du E-commerce