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[ECOMMERCE – ÉCONOMIE] Les chiffres du confinement

[ECOMMERCE - ÉCONOMIE] Les chiffres du confinement

 +122% 

 

de hausse des ventes de puzzles
sur internet

[ECOMMERCE - ÉCONOMIE] Les chiffres du confinement

En effet depuis la mise en place du confinement il faut bien que les individus parviennent à s'occuper. Or les médisances habituelles sur les réseaux sociaux ne leur prennent pas toute la journée. Faire un puzzle est donc le moyen idéal pour s'occuper lorsque l'on est chez soi et que l'on a déjà regardé à maintes reprises les plateformes de streaming.

Le leader du puzzle en Europe ne fait pas dans la demi mesure en fermant carrément le site Ecommerce de l'enseigne pour ne plus prendre de commandes.

 76% 

 

des sites Ecommerce enregistrent une baisse de leurs revenus.

En effet d'après la FEVAD, la baisse du C.A les sites Ecommerce est bien réelle et les activités digitales ne sont nullement à l'abri de cette conjoncture sanitaire et économique difficile.

 42 TGV par jour 

 

au lieu de 700 !

Le transport est un secteur extrêmement touché par la crise sanitaire mondiale. Le confinement actuel dans notre pays implique aux acteurs du secteur de la mobilité de s'adapter une demande en forte décroissance.

 -772 Milliards de $ 

 

de perte pour le commerce mondial

"Il y aura un avant et un après" nous dit-on… L'avant fut vécu, il fait dorénavant partie du passé, l'après est déjà beaucoup moins… factuel…

Cependant nous avons déjà un aperçu de l'impact économique de la fermeture partielle des frontières et des échanges commerciaux dans le monde.

 45% des Français 

 

ne travaillent PAS
28% sont au chômage partiel et 25% sont en télétravail

Si le télétravail est une alternative sérieuse pour préserver les emplois des collaborateurs et l'activité des entreprises, tous les professionnels ne peuvent évidemment pas le mettre en place.

Cela sans compter sur les éventuels refus de l'administration, la prise en charge partielle des rémunérations des salariés qui verront leur fiche de paie avec des montants bruts et nets bien inférieurs aux mois précédents. Pourtant le chômage partiel reste une alternative à privilégier au regard de la situation aux USA où le nombre de chômeurs (licenciements secs) potentiels a été démultiplié pour atteindre 37 millions de personnes concernées.

 3 Milliards d'Humains 

 

actuellement confinés
 

Visiblement la seule solution avancée par les professionnels de santé et nos dirigeants pour endiguer une pandémie dont l'issue est totalement inconnue.

D'autres avanceront que le problème posé a simplement été pris à l'envers. L'idée de se protéger pour sortir et non de ne plus sortir pour se protéger est une approche différente…

 -38% de ventes 

 

de smartphones

Si les ventes de puzzles augmentent, celles des smartphones sont pour le moment en berne.

 +50% de ventes 

 

de … vibromasseurs

Il faut bien se détendre pendant cette période qui peut être stressante pour certaines personnes plus fragiles et réceptives au stress… Chacun fait comme il a envie 😉

 +40% d'utilisation 

 

de WhatsApp

Si les apéros à distance prolifèrent et réduisent finalement la distanciation sociale et ça fait du bien aux Français de se retrouver même à distance pour un moment de convivialité. Les services de messagerie instantanée voient leur trafic croître, tout comme les plateformes de streaming.

 +150% 

 

de croissance pour les jeux vidéo

Une donnée attendue compte tenu des habitudes sédentaires des individus. Seulement c'est la génération X qui tire la donnée vers le haut, en effet les 40-60 ans deviennent des joueurs réguliers notamment sur Nintendo.

 72% 

 

des repas à domicile sont commandés par des hommes

Evidemment les applications de livraison de repas à domicile affrontent également la crise avec une baisse des volumes de l'ordre de -49%.

 -93% 

 

d'activité pour les VTC et taxis

Les plateformes de mise en relation, ou celles permettant les réservations voient leurs activités chuter lourdement avec un volume d'affaire proche de zéro.

 -90% 

 

d'activité aéroportuaire

Le transport fait partie des secteurs les plus touchés par l'épidémie de Covid-19.

 -40 Millions de pertes 

 

pour les fleuristes

Une perte sèche de plusieurs dizaines de millions d'euros pour les fleuristes, qui n'ont pas pu ouvrir leur boutique la moitié du mois de Mars et depuis début Avril. En outre, les perspectives de vente à l'approche du 1er Mai paraissent bien compromises.

 -72,2% 

 

de baisse pour le marché Auto

Evidemment avec des concessions fermées, des livraisons de voitures qui ne peuvent s'opérer, le marché automobile est en berne depuis le confinement du pays, en enregistrant une baisse colossale pour un secteur dont les ventes avaient déjà chuté de 6% l'année dernière.

Sources (merci à eux) :

Ici et mais aussi et encore ici et  😉
Et comme on fait des MAJ presque tous les jours, d'autres sources subsistent ici et

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[ENTREPRISES FRANÇAISES] L’opinion publique COMPLÈTEMENT déconnectée de la réalité ! L’Entreprise est-elle devenue un agent de l’Etat ?

[ENTREPRISES FRANÇAISES] L'opinion publique COMPLÈTEMENT déconnectée de la réalité ! L'Entreprise est-elle devenue un agent de l'Etat ?

Entre l’entreprise idéalisée comme une organisation riche, parfois tentaculaire, ou l’idée qu’il est impossible d’entreprendre en France, quelques clichés ont encore la vie dure.

Il est vrai que la pression fiscale Française n’est pas des plus douces au niveau Européen et Mondial. Les risques sociaux et financiers encourus par les dirigeants d’entreprises sont bien réels et les galères administratives souvent nombreuses.

Pourtant, le dynamisme de l’économie Française émane d’une myriade de petites entreprises dynamiques, portées par de véritables passionnés, dont le nombre est en constante évolution.

Panorama de la fiscalité d’entreprise en France

Quelles sont les charges sociales et fiscales d’une entreprise implantée en France ?

Ce que l’on appelle « charges sociales » est l’ensemble des cotisations, des contributions sociales et des taxes retenues sur les salaires. Ces charges patronales, salariales, ou les deux à la fois, sont prélevés sur le revenu du travail.

Elles servent à financer la protection sociale des travailleurs. Les charges sociales représentent entre 25% et 42% du salaire brut (soit env 54% du salaire net) acquittées directement sur la fiche de paie et déclarées en DSN. Elles permettent en partie d’expliquer la différence entre le salaire brut payé par l’employeur et le salaire net effectivement reçu par le salarié.

A ces charges sociales s’ajoutent les charges fiscales auxquelles sont assujetties les entreprises. Il s’agit de l’ensemble des impôts qui ont pour objectif le financement de l’Etat. Selon le statut juridique de l’organisation et le régime d’imposition choisis, une société ou son créateur directement, sera soumis à l’imposition sur les bénéfices ou le revenu, à la TVA, à la CET (contribution économique territoriale qui se compose de la CFE et de la CVAE), aux taxes sur les salaires etc …

En 2017, les prélèvements obligatoires représentaient 45,3% du PIB Français. La finalité de financement portée par l’impôt et celle portée par les cotisations ou contributions sociales n’est pas la même.

Toutefois, le financement de la protection sociale, comme celui du budget de l’Etat, n’est possible que par le prélèvement sur la valeur produite par les entreprises, qu’il s’agisse des bénéfices dégagés ou des revenus distribués en contrepartie de leur travail aux salariés.

Le financement de la protection sociale, comme celui du budget de l’Etat, n’est possible que par le prélèvement sur la valeur produite par les entreprises.

Quelle finalité à la fiscalité de l'entreprise dans une économie de marché ?

Les administrations publiques, c’est-à-dire les services publics, la sécurité sociale ou encore les collectivités territoriales sont financées par les ressources publiques que sont les impôts, les cotisations sociales et les taxes. Tout confondu, les premières sources de recette sont les cotisations sociales (37%), suivie de la TVA (taxe sur la valeur ajoutée –  15,6%).

Les prélèvements obligatoires se répartissent comme suit :

•    Prélèvement sur les facteurs de production : il s’agit des impôts locaux, principalement la CFE (cotisation foncière des entreprises) et des prélèvements sur la main d’œuvre. Ils  représentent 45% des prélèvements obligatoires ;
•    La fiscalité indirecte : il s’agit principalement de la TVA ou encore les taxes « incitatives » (tabac, énergie, alcool). Ces taxes représentent 26% des prélèvements obligatoires ;
•    Prélèvements sur les revenus et profits : CSG/CRDS, impôt sur le revenu et sur les sociétés : 23% des prélèvements obligatoires ;
•    Autres impôts directs sur les ménages : ce sont les impôts payés par les personnes physiques (taxe foncière, habitation, impôts sur les successions) : 6% de l’ensemble des prélèvements obligatoires.

A quelle fin les prélèvements obligatoires sont-ils effectués ?

Les ressources publiques sont principalement utilisées pour les dépenses suivantes :

•    Frais de personnel (39%)
•    Frais de fonctionnement (14,2%)
•    Aides économiques : 28,3%
•    Investissement routes, hôpitaux etc. : 3,8%
•    Remboursement des intérêts de la dette : 11,4%

Il est inscrit dans un état de droit que chacun participe à l’effort collectif, et donc à l’impôt.

Effet d’une fiscalité lourde sur la croissance

Il est inscrit dans un état de droit que chacun participe à l’effort collectif, et donc à l’impôt. Pour autant, certains économistes pointent du doigt les risques d’une fiscalité lourde sur la santé économique d’un pays.  Quels sont les effets pervers d’une lourde fiscalité ?

•    Une croissance économique affaiblie ;
•    Un impact négatif sur l’investissement direct étranger ;
•    Un évitement fiscal nécessaire, presque vital, mais contreproductif (ensemble des pratiques et dispositifs adoptés par les entreprises afin de réduire légalement leurs obligations fiscales).

Eurostat classait la France première d’Europe en termes de pression fiscale, l’OCDE lui décerne ce premier prix à l’échelle mondiale, devant le Danemark. Il peut ainsi s’avérer légitime de se demander quel est l’impact de cette fiscalité sur la croissance Française.

L'Entreprise : agent de l'Etat totalement bénévole

L’entreprise paie des impôts, mais elle tient également un rôle de collecteur d'impôts et taxes.

L’entreprise paie des impôts, mais elle tient également un rôle de collecteur d'impôts et taxes pour le compte de l’Etat.
En effet, certains impôts et taxes sont collectées par l’entreprise, qui ne les paie pas directement mais se place comme intermédiaire avec l’administration fiscale.

La collecte des taxes (TVA) La TVA, ou Taxe sur la Valeur Ajoutée, est un impôt indirect sur la consommation dont le taux normal est de 20 %. L'entreprise n'a aucune contrepartie

La charge de cet impôt pèse sur le consommateur final qui la paye la TVA lorsqu'il achète un bien ou service. Les entreprises ne sont pas soumises à cette taxe mais servent d'intermédiaire entre l'État et le client final. Les prix doivent tenir compte de la TVA et celle-ci doit être affichée sur les factures.

Cette collecte représente non seulement une lourdeur administrative non négligeable pour l’entreprise mais également un poids sur les prix à la consommation. Les entreprises réalisant moins d’un certain chiffre d’affaires bénéficient de la franchise de TVA, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas à la collecter et à la reverser à l’état.

 

L’entreprise est devenue au fil du temps collectrice de l’impôt sur le revenu pour le compte de l’état.

La collecte de l’impôt sur le revenu (le PAS)

Depuis 1er janvier 2019, en plus de la TVA, l’entreprise est devenue collectrice de l’impôt sur le revenu pour le compte de l’état.

Outre les difficultés pour se mettre en ordre de bataille à temps, certaines subtilités du PAS (prélèvement à la source) mettent certaines sociétés, notamment les plus petites, dans des situations délicates.

Elles ne maîtrisent pas toujours pleinement les arcanes de la paie et le Prélèvement A la Source offre un nouveau lot de complexités, tendant à rendre l’objectif de production d’une fiche de paie conforme plus difficile encore.

Sanctions encourues en cas de manquement aux obligations sociales et fiscales

Nombreux sont les dirigeants qui font l'impasse de leur rémunération certains mois, simplement pour pouvoir payer les salaires de leurs collaborateurs.

Les entrepreneurs prennent tous les risques …

Le risque social est un véritable risque financier. Qu’il s’agisse de l’objectif de continuité de versement des salaires en cas de difficultés financières mais également en termes de conformité sociale et fiscale.

En effet, la législation sociale évoluant sans discontinuer, il devient compliqué pour les chefs d’entreprises de s’accorder parfaitement à ces multiples évolutions.

La gestion de la paie devient un véritable casse-tête qui peut s’avérer dramatique s’il n’est pas correctement résolu. En effet, l’employeur encourt des sanctions administratives (amendes) mais également des sanctions pénales et civiles en cas d’erreur constatée lors d’un contrôle URSSAF notamment.

Les redressements fiscaux peuvent se révéler funestes pour les TPE et PME peu ou pas rentables.

Le comble étant qu'au titre du rôle de seul débiteur légal de l’impôt sur le revenu que l’Etat a imposé aux entreprises, de nouveaux risques de sanctions ont fait leur apparition, multipliant encore les sources de difficultés.

Par exemple, en cas de divulgation (même non intentionnelle) du taux de prélèvement à la source d’un salarié, des sanctions pénales de droit commun peuvent s’appliquer. On parle de sanctions pouvant aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 300 000€ d’amende au titre de la non-protection des données personnelles.

Est-ce encourageant pour les créateurs d'entreprises ? NON.

… En contrepartie d’une protection (sociale) faible

Les créateurs d’entreprises prennent des risques. Ils ne sont ni bien protégés, ni assurés de gagner leur vie correctement…

Un certain nombre de formes juridiques de société permettent aux créateurs de se nommer dirigeant-salarié de leur société afin de se verser une rémunération et de dépendre ainsi du régime des assimilés-salariés (SAS par exemple). Seulement la possibilité de verser un salaire, ne signifie pas la "capacité" pour le faire, notamment lorsque l'entreprise est en difficulté.

Nombreux sont les dirigeants qui font l'impasse de leur rémunération certains mois, simplement pour pouvoir payer les salaires de leurs collaborateurs.

Par ailleurs un grand nombre de créateurs d’entreprises cotisent au régime des Travailleurs Non-Salariés et bénéficient d’une protection sociale toute relative, même très faible en cas de maladie et inexistante en cas de faillite de l’entreprise. Il n’existe aucun filet de sécurité pour un dirigeant devant fermer boutique. La protection du dirigeant n'existe pas vraiment, sauf à choisir des assurances privées à l'instar de la GSC pour la perte d'emploi du dirigeant.

En outre, les revenus dégagés par les créateurs de petites entreprises ne sont pas toujours suffisants pour vivre correctement.

La tentative du Gouvernement pour proposer une protection du dirigeant en cas de faillite de l'entreprise n'est tout simplement pas adaptée. Un coup dans l'eau ! Les conditions d'éligibilité étant tout simplement démentielles pour une allocation dérisoire. Très peu d'élus. Préférez une assurance privée même dans le cas où vous êtes Président ou Directeur Général, et même surtout dans ce cas.

 

Les entreprises Françaises : l'opinion publique déconnectée de la réalité !

Comprendre que les entrepreneurs prennent des risques, n'est pas du tout reconnu. C’est aussi se rendre compte que le paysage entrepreneurial Français n’est pas constitué  uniquement de multinationales avec à leur tête de véritables capitaines d’industries. Bien au contraire, le tissu économique Français est majoritairement constitué de petites et moyennes entreprises, les TPE et les PME.

Type et nombre d’entreprises en chiffres :

La France compte 4 495 383 entreprises en 2019.

Le nombre d’entreprises de moins de 10 salariés, considérées comme des TPE est d’environ 3,7 millions.

A l’autre bout de la chaîne, les grandes entreprises au sens de l’Insee (celles comptant plus de 5000 salariés) ne sont que 257 mais emploient à elles seules 26% des effectifs sur salariat privé.

Le nombre d’ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire) est d’environ 5700. Elles comptent entre 250 et 4999 salariés. Elles sont à distinguer des PME (entre 10 et 249 salariés). Les chiffres démontrent bien que le tissu productif Français est constitué de nombreuses petites sociétés, ne comptant parfois que leur fondateur.

Les TPE/PME constituent la trame de fond du tissu économique en assurant une vraie manne en termes de créations d’emplois.

Dynamisme des PME/TPE : le cœur de l’économie française

99,9% des entreprises en France sont des PME/TPE ou des micro-entreprises d’après les chiffres de l’Insee. Ce chiffre recouvre des réalités incroyablement différentes. Dans tous les cas, ces petites sociétés sont le cœur de l’économie Française et se montrent très dynamiques.

En effet, les TPE et PME représentent chaque année le tiers du chiffre d’affaires total des entreprises Françaises, soit 1 300 milliards d’euros. Elles assurent 30% des emplois et génèrent 23% de la valeur ajoutée totale. Les TPE/PME constituent la trame de fond du tissu économique en assurant une vraie manne en termes de créations d’emplois. Certains secteurs comme le bâtiment sont majoritairement portés par les PME/TPE, avec 71% des emplois assurés dans ce secteur d’activité.

Nous sommes loin de l’image de la grande entreprise tentaculaire dressée par certains médias parasitaires ou par un public d'ignorants, qui se nourrissent pour la plupart de fake news sur les réseaux sociaux.

Exit la culture et l'économie d'entreprise, place à la jalousie, à la convoitise, à la suspicion malsaine…etc.

Pérennité des entreprises

Créer une société peut s’avérer aussi enthousiasmant que challengeant, mais la faire exister sur la durée relève parfois de la gageure. Les chiffres sur la pérennité des entreprises font froid dans le dos. 50% des entreprises n’atteignent pas leur sixième année d’existence. Cette forte mortalité intervient principalement dans les « années charnières » de l’entreprise, entre 2 et 5 ans.

Le taux de pérennité est :

•    à 2 ans : de 66,3 % ;
•    à 5 ans : de 51%.

Le risque lorsque l’on entreprend est réel d’autant que les porteurs de projets n’ont pas toujours les cartes en main pour propulser leurs entreprises (administratif, marketing, gestion de projet etc.).

Ceux-ci doivent être accompagnés par des professionnels afin d’encourager leur succès à long terme. En effet, la longévité des entreprises pour lesquels les créateurs ont été accompagnés augmente significativement, le taux de mortalité à 5 ans descendant à 34% pour les entreprises accompagnées.

Augmentation du nombre de créations d’entreprises en 2019

Les chiffres de l’Insee nous indiquent que la création d’entreprises se porte très bien. Le nombre cumulé d’entreprises créées au cours des douze dernier mois a bondi de +17,9 %. Tous les types de créations sont concernés : les immatriculations de micro-entrepreneurs (+25,3 %), les créations d’entreprises individuelles classiques (+15,7 %) et celles de sociétés (+8,6 %).

Le « Panorama des entreprises » réalisé par Business France, organisme qui accompagne les entreprises dans leurs investissements, a d’ailleurs décerné la palme de championne d’Europe à la France pour son dynamisme en termes de création d’entreprises !

Conclusion

Devenir créateur d’entreprise commence à prendre un sens pour nos concitoyens. En effet de plus en plus de salariés osent quitter leurs emplois pour porter leurs projets à la lumière. Il n’y a qu’à observer le nombre et le dynamisme des TPE/PME en France pour s'en convaincre (chiffres factuels plus haut).

La création d’entreprise de cette catégorie est à la hausse, et les chiffres d’affaires également. Comprenant le changement qui s’opère, les aides publiques de plus en plus nombreuses soutiennent leur ambition, l‘accompagnement se fait plus solide et durable.

Irions-nous bientôt vers une véritable reconnaissance du dirigeant d’entreprise ? Celui qui crée la richesse économique du territoire et qui fait tourner l'économie ?

Là où l'opinion publique s'offusque de certaines rémunérations de dirigeants, par ailleurs extrêmement rares, pour soutenir …. des footballeurs, des artistes et autres troubadours….rien n'est moins évident.

Sources :

Fiscalité des entreprises :

Utilisation des impôts des Français: ici, , ici également et encore

Déclaration fiscale et risques encourus :

Insee – Chiffres clés : , et ici

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[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

L’édition 2019 des Chiffres Clés de la Fevad (Fédération e-commerce et vente à distance) dresse le bilan de l’activité des ventes en ligne afin de mesurer les évolutions du secteur e-commerce.

Le chiffre d’affaires du e-commerce en 2019 : Une croissance non démentie

En France, le e-commerce poursuit sa croissance à deux chiffres pour atteindre les 100 milliards d’euros de C.A au cours de l’année 2019 contre 92,6 milliards en 2018.

La vente en ligne représente 9,1% du commerce de détail en France. Le m-mobile a aussi le vent en poupe puisque 35% des achats en ligne ont été effectués à partir d’un terminal mobile (smartphone et tablette).

Près de 9 personnes sur 10 achètent sur internet, soit près d’1 million d’internautes par an. Même les plus de 65 ans, réticents par le passé, sont de plus en plus nombreux à passer le cap puisqu’ils sont 8 sur 10 à effectuer des achats en ligne.

Le C.A du e-commerce en Europe : la France dans le peloton de tête

En Europe, le Chiffre d’Affaires du Ecommerce connait là encore une croissance à deux chiffres pour atteindre les 621 milliards d’euros au cours de l’année 2019 contre 547 milliards vs N-1, soit une augmentation de +13,6% par rapport à 2018.

L’Europe représente 30% du chiffre d’affaires e-commerce mondial. Le Royaume Uni est le 1er marché de e-commerce d’Europe avec un C.A de 174,9 milliards d’euros, suivi de la France qui se positionne à la 2ème place. L’Espagne et l’Italie se placent en 3ème et 4ème position avec un C.A bien plus faible (respectivement 28 et 27,4 milliards d’euros).

La plus grande partie du Chiffre d'Affaires du e-commerce se concentre sur l’Europe de l'Ouest (66%). Le C.A du Ecommerce de l'Europe de l'Est s’élève à 23 milliards d’euros.

C’est au nord de l’Europe que les acheteurs en ligne dépensent le plus, avec une moyenne de 2046€ par an pour une moyenne Européenne de 1465€.

Le C.A du Ecommerce au niveau mondial

Au niveau monde, le chiffre d’affaire atteint les 2131 milliards d’euros au cours de l’année 2019 soit une croissance de +14,3% vs N-1.

La Chine et les Etats Unis monopolisent la tête de ce classement avec un Chiffre d'Affaires respectif de 600 et 522 Milliards d’euros. En troisième position vient à nouveau la Grande Bretagne. Compte tenu de la taille du pays et de son nombre d’habitants, la Grande Bretagne est en réalité le premier marché e-commerce du monde.

Les Européens achètent toujours plus à l’international, en Europe et au-delà des frontières. Ces e-acheteurs, que l’on appelle cross-border, sont les plus nombreux en France.

En 2019, 57% des e-commerçants TPE/PME vendent à l’international.

Quels sont les achats effectués en ligne ?

On observe une tendance de plus en plus marquée : la fréquence et le nombre d’achats augmentent chaque année alors que le panier moyen diminue. En effet, le montant moyen d’une transaction s’élève à 61,5€, soit une baisse de -6% par rapport à 2017. En revanche, 55% des utilisateurs ont acheté en ligne au cours du dernier mois du premier trimestre 2019, soit +1,3% de plus qu’au premier de l'année précédente.

Cette statistique montre que les utilisateurs passent de plus en plus par internet pour leurs achats de produits du quotidien.

Les trois types de produits les plus achetés en ligne sont : l’habillement (58 % des ventes e-commerce), les produits culturels et les services liés au voyage et au tourisme.

Pour autant, le commerce physique n’est PAS le grand perdant de la croissance du e-commerce. En effet, les consommateurs associent de plus en plus achat en ligne, distribution physique et écrans mobiles au long de leur expérience d’achat. Un produit pourra être repéré en ligne, l’acheteur aura consulté les avis sur internet, avant de se rendre en magasin afin de bénéficier des conseils d’un vendeur.

Disposer d’un site web pour présenter ses produits a un impact non négligeable sur la fréquentation des magasins d’après la constatation de 80% des professionnels.

La vente en ligne peut être réalisée sur des sites en propre mais également sur ce que l’on appelle les Marketplaces. Parmi les entreprises de 10 à 19 salariés, 47% vendent sur ces places de marchés. 45% des TPE/PME ont indiqué que celles-ci représentent une grande part de leur Chiffre d’Affaires, jusqu’à 100% pour certaines !

Les champions du e-commerce en 2019

Cette année, en France, 180 000 sites de e-commerce étaient actifs. Les 5 sites marchands qui ont connu le plus d’afflux de visiteurs internet en 2019 sont :

1. Amazon

Le géant de Seattle a battu des records augmentant son chiffre d’affaires de +20% par rapport à l’année précédente.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Les prévisions sont plus timides à cause, notamment, de l’obligation de retirer certains produits du marché Indien pour se plier à la réglementation.

2. Cdiscount

En 2011 le vendeur en ligne Bordelais lançait sa Marketplace, ce qui a eu un impact considérable sur son chiffre d’affaires (3,6 milliards d’Euros en 2018).

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Cette marketplace a fait exploser le nombre de références disponibles et les ventes effectuées sur celle-ci représentent près de 35% du volume d’affaire global.

3. Fnac

Avec 3,284 milliards d’euros de Chiffre d'Affaires au premier semestre 2019 la FNAC réalise une croissance de 2,6%.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Le groupe vend en direct dans ses magasins physiques, mais le C.A réalisé en ligne représente tout de même 19% du C.A global.

4. Veepee

D’origine Française, l’ex site Vente-Privee.com est devenu un groupe Européen et devrait atteindre les 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2019.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Veepee est actuellement présent dans 14 pays et réalise plus de la moitié de son chiffre d’affaire en dehors de l’hexagone.

5. Booking

Le site est devenu le numéro 1 mondial des réservations d’hôtels en ligne.  Avec 12 210 000 visiteurs uniques, il s’impose comme le site de voyage le plus visité.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

En réalisant un chiffre d’affaire de 12.68 milliards d’euros en 2017, le groupe a multiplié son C.A par 10 en 11 ans !

Si le e-commerce se porte mieux que jamais en 2019, il s’agit de noter que 90% du C.A est réalisé par seulement 5,5% des sites marchands (10 000 sites). 

Par ailleurs, 75% des sites e-commerce réalisent un C.A annuel inférieur à >100 000 €.

Rédigé par Aurore
Sources ici et

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ECOMMERCE & Black Friday : les nouvelles cibles des parlementaires

ECOMMERCE & Black Friday : les nouvelles cibles des parlementaires

C'est avec des calculs certainement effectués sur le coin de table d'un resto ouvrier que l'ancien secrétaire d'état chargé du numérique, Mounir MAHJOUBI charge le E-commerce et notamment Amazon. Rien de factuel, rien de vérifié, rien de sérieux, bien au contraire. Pourtant voici que des parlementaires souhaitent interdire le Black Friday.

C'est Elisabeth BORNE, vraisemblablement ignorante du sujet qui porte en étendard le souhait d'interdire le Black Friday.

Soyons simples, soyons clairs.

Si la défense de l'environnement est au coeur des préoccupations de chacun, c'est déjà suffisamment anxiogène comme cela. Nous sommes informés ! Certains en sont tout de même rendu à savoir s'il faut envoyer un mail lorsque d'autres affirment que l'envoyer tuerai dix pigeons…

Au travers de l'ambition de vouloir interdire le Black Friday c'est une attaque contre le Ecommerce qui se cache derrière cela. En effet les opérations promotionnelles au bénéfice des clients sont présentes tout au long de l'année. Rien d'extraordinaire.

L'argument avancé est que le Ecommerce ne serait pas eco-responsable. Les clients consommeraient également frénétiquement pendant cette période promotionnelle…. rappelons que les Français ont 5000 Milliards d'euros sur leurs comptes à fin 2018 et que nous sortons à peine de la crise de 2008…

Les consommateurs savent heureusement s'ils ont besoin d'un produit ou non.

Le Black Friday permet aux plus modestes de bénéficier de réductions importantes et d'étaler leurs achats de Noël sur Novembre et Décembre.

Le pays ne se relève pas des mouvements sociaux de l'année écoulée et nos dirigeants politiques reprennent la même voie que l'année dernière en prenant le prétexte de l'environnement pour inventer une nouvelle taxe.

Lunaire.

D'une part si les camions de livraison pullulent c'est aussi autant de voitures en moins dans les villes que de colis dans le camion.

D'autre part, le E-commerce n'est qu'un canal de vente d'aujourd'hui, empêcher le consommateur d'acheter en ligne au prétexte de l'environnement est parfaitement archaïque. Le consommateur est tout de même libre de ses choix éthiques !

Il s'agit d'une dictature de la consommation où l'on piétine les libertés individuelles, cela ne va assurément pas dans le sens de l'Histoire.

Chacun a le droit d'acheter ce qu'il veut dans l'enseigne de son choix.

D'autres encore mettent en avant la désertification des centres villes…

Que les politiques regardent leurs pitoyables bilans en matière d'aménagement du territoire avant de vouloir taxer encore et encore le secteur du E-commerce à l'instar du député LISNARD.

L'égarement est collégial.

En effet le E-commerce dynamise les magasins du centre ville car se faire livrer sa commande chez le petit commerçant du coin permet du passage qualifié dans ces points de vente habituellement désertés. Ce ne sont pas nos dirigeants qui proposèrent cela, mais bien les acteurs du E-commerce, Coliposte en tête avec So Colissimo.

Globalement la politique d'aménagement des villes est nuisible au commerce. La circulation volontairement difficile pour se rendre en magasin est accentuée par des terre-pleins centraux accolés sciemment aux arrêts de bus afin d'empêcher les usagers de dépasser le bus arrêté.

D'autant plus que les véhicules de secours sont bloqués de la même manière. La mise en danger de la vie des patients à l'intérieur d'une ambulance est évidente en pareilles circonstances.

De quoi décourager les consommateurs de se rendre dans les commerces de proximité qui n'en n'ont plus que le nom compte tenu du temps à passer pour s'y rendre.

Evidemment les détracteurs de mon propos mettront en avant les nombreux transports en commun à disposition.

S'il est évident qu'ils sont à privilégier pour nos déplacements en agglomération, il est totalement en dehors de la réalité de croire que le consommateur pourra remplir son chariot de courses, effectuer ces achats de chaussures ou de vêtements puis tout rapporter chez lui en bus !

Ce n'est pas sérieux une seule seconde !

Puis interdire le Black Friday, vecteur de pouvoir d'achat, c'est revenir sur tout ce qui a été fait au préalable, par le gouvernement en place, justement pour l'améliorer alors même que les gains sont réels et visibles simplement sur la fiche de paie de chaque salarié.

Les acteurs du E-commerce travaillent évidemment sur de nouvelles solutions de livraison moins polluantes.

Livraison en véhicule électrique ou à vélo, mise en place de hub à l'extérieur des agglomérations, stations de retrait près des points de convergence de la population, colis en pvc réutilisable..etc… les idées déjà en place ne manquent pas.

Nul besoin de légiférer encore et encore !

Puis finalement un camion de livraison n'est ni plus, ni moins qu'un transport en commun…. Pour colis.

Sources ici et
 

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[ECOMMERCE] ASOS trébuche et voit son bénéfice plonger de presque -70%

Cours de l'action de l'entreprise ASOS, enseigne E-commerce Londonienne

Cours de l'action de l'entreprise ASOS, enseigne E-commerce Londonienne

Si le BREXIT pourrait être la raison toute trouvée pour expliquer une baisse du bénéfice d'ASOS, ce n'est celle invoquée par Nick Beighton le Directeur Général de l'enseigne de Ecommerce Londonienne.

En effet un article du Guardian explique que l'entreprise de E-commerce spécialisée dans le prêt-à-porter à destination des jeunes a rencontrée de grandes difficultés en matière logistique.

Si le C.A a augmenté de +13%, c'est en deçà de concurrents comme Boohoo.com dont les ventes ont progressé de +40% sur la même période. La cause à des problématiques informatiques et d'approvisionnement d'après la direction d'ASOS.

Le distributeur Britannique précise également avoir subit les remises importantes effectuées par ses confrères. Mis à mal par ses rabais, il n'a pas su se positionner efficacement et apporter les réponses nécessaires aux attentes des consommateurs.

Source ici et

 

 

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[SOFTWARE] MagentoLive 2019 : Les annonces d’Adobe à la communauté E-commerce Magento

Magento Live 2019 à Amsterdam

Magento Live 2019 à Amsterdam

Créée en 2008, la plateforme E-commerce Magento est aujourd'hui incontournable avec plus de 250 000 sites marchands utilisant cette solution logicielle.

Lors de l'évènement MagentoLive les annonces d'Adobe (propriétaire de Magento depuis Mai 2018) étaient forcément très attendues par la communauté.

Tout d'abord, à partir du mois de Janvier de l'année prochaine, les ecommerçants qui utilisent Magento pourront bénéficier du programme Programme Early Access qui propose des recommandations de produits basée sur l'IA.

Ensuite, pour aller plus loin, Magento Commerce sera disponible sur Microsoft Azure et Amazon Web Services avec pour objectif de permettre aux utilisateurs de bénéficier de solutions innovantes sans se préoccuper fondamentalement de l'infrastructure d'hébergement.

Une annonce très forte qui confirme la concentration des services dans Magento, est l'intégration d'Adobe Stock dans la plateforme de Ecommerce. Se sont donc plus de 130 000 de contenus, 8 millions de vidéos, 750 000 photos premium qui seront disponible depuis Magento. Cette intégration de contenus permettra d'effectuer des recherches, de pré-vusaliser et d'incorporer les visuels, photos, et vidéos souhaités.

Adobe Stock

Adobe Stock

Autre point, les sorties de Magento Commerce2.3.3 et de Magento Open Source2.3.3 avec des performances optimisées et une sécurité renforcée. Puis ce sont des nouveautés comme l'intégration de YOTPO qui sont disponibles dans ces versions. La mise à disposition d'extension directement depuis le code de Magento permet de ne plus avoir à les télécharger depuis la marketplace et offre ainsi aux utilisateurs la possibilité d'accéder plus rapidement et facilement aux technologies des partenaires.

Enfin l'extension Amazon Sales Channel est dorénavant disponible sur Magento Commerce et Open Source mais seulement pour le marché Britannique. Cette extension vise à supprimer les barrières à l'entrée pour vendre sur Amazon.

Source ça et là (cherchez un peu 😉

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[ECOMMERCE RESPONSABLE] Placedulocal.fr : Consommer MIEUX, acheter LOCAL, manger SAIN, une plateforme à découvrir

[ECOMMERCE RESPONSABLE] Placedulocal.fr : Consommer MIEUX, acheter LOCAL, manger SAIN, une plateforme à découvrir

Les sites E-commerce "locaux" fleurissent ça et là sur la toile car ils répondent à une demande toujours plus importante de la part des consommateurs d'acheter aux petits producteurs locaux.

Ainsi, l'on voit se développer ces boutiques Ecommerce "locales", un demi-paradoxe lorsqu'on sait que le E-commerce consiste à faire du commerce en ligne mais aussi à s'affranchir des distances et contraintes géographiques ou concurrentielles pour distribuer ces produits et services sur une zone de chalandise beaucoup plus vaste. Les acteurs locaux y voient d'habitude l'opportunité de jouer en National.

Placedulocal.fr (un nom peu évocateur et à l'accent trop "immobilier") propose ainsi une plateforme Ecommerce de vente de produits locaux à l'instar des légumes, viandes et charcuteries, fruits, produits de boulangerie…etc..disponible à la vente et à la livraison dans la région de Belfort (davantage d'infos ci-après) :

[ECOMMERCE RESPONSABLE] Placedulocal.fr : Consommer MIEUX, acheter LOCAL, manger SAIN, une plateforme à découvrir

L'entreprise défend les valeurs de :

"Consommer des produits bio ou responsables durablement"

– Permettre l'accès à "un commerce équitable pour tous"

– "Consommer [des produits] de saison"

"Réduire les emballages et le gaspillage alimentaire"

"Réduire l'empreinte carbone"

"Gagner du temps"

"Mettre en avant les produits de notre région"

– Apporter au consommateur "des produits frais qui conservent leurs bienfaits naturels"

"Soutenir l'économie locale"

Voilà des promesses clients fortes et engageantes portées par les 4 associés de l'entreprise Place du Local créée en 2016.

Nicolas SEILER, Alan MARTINET, Josselin PRADIER et Julien PRADIER. Les fondateurs de PlaceduLocal.fr

Nicolas SEILER, Alan MARTINET, Josselin PRADIER et Julien PRADIER. Les fondateurs de PlaceduLocal.fr

La société PlaceduLocal.fr propose 500 références "locales" livrables à domicile en fonction de la zone géographique où ce situe le client final.

L'enseigne propose également de livrer les commandes enregistrées sur le site internet dans des "ambassades", ces lieux d'échanges et de convivialité crées pour faire des économies et mutualiser les frais de livraison.

Si l'initiative est excellente, la rentabilité du business model semble compliquée à atteindre. La tendance des drives ne doit pas éluder le fait qu'ils ne sont pas rentables pour la plupart. En outre, dans le cas de PlaceduLocal.fr le service à rendre au client est énorme par rapport aux montants facturés. L'on parle de 0,75€ de frais pour préparer une commande de 15€ ! A 0,75€ TTC  de frais par commande, autant les supprimer.

Soit le tarif dévalue le service, soit le service est volontairement dévalué, mais dans ce cas la valeur ajoutée n'est pas monétisée ce qui sera préjudiciable à moyen terme pour la pérennité de l'entreprise.

Source simplement .

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[ECOMMERCE] LDLC entre en négociations exclusives avec RueDuCommerce pour racheter TOP ACHAT

Cours de l'action du groupe LDLC le 11 Octobre 2019

Cours de l'action du groupe LDLC le 11 Octobre 2019

C'est le groupe LDLC qui annonce lui-même au travers d'un communiqué (voir sources) être entré en négociations exclusives avec RueDuCommerce propriétaire de l'enseigne de E-commerce TOP ACHAT.

Homepage site Top Achat

Homepage site Top Achat

Olivier de la Clergerie, Directeur Général du groupe LDLCexplique notamment que "Le groupe a choisi une stratégie multimarques qui a commencé il y a 3 ans et demi avec l’acquisition de Materiel.net. Cela nous permet d’avoir des offres variées [..] une troisième identité, [..] un placement tarifaire encore différent".

[ECOMMERCE] LDLC entre en négociations exclusives avec RueDuCommerce pour racheter TOP ACHAT

L'acquisition viendrait renforcer l'offre du groupe qui après le rachat de Materiel.net il y a 3 ans, toucherait ainsi une autre typologie de clientèle, moins "pointue".

Les modalités de rachat ne sont pas dévoilées en terme de montant, il est cependant acquis que l'offre est effectuée uniquement en numéraire sur les fonds propres du groupe LDLC.

Certaines questions se posent cependant pour les actionnaires du groupe :

Quels sont les ratios de Top Achat ? C.A / Rentabilité ? En matière de reprise d'actifs qu'est-ce que cela comprend ? Quelle est la stratégie du nouvel ensemble ?

Les questions sont multiples, les réponses attendues après une année 2019 difficile pour LDLC.

Sources ici et et encore .

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[CLAP DE FIN] L’agence de voyage Thomas Cook en état de cessation des paiements, 3 questions se posent…

[CLAP DE FIN] L'agence de voyage Thomas Cook en état de cessation des paiements, 3 questions se posent...

Thomas Cook montrait déjà depuis des années les signes d'une entreprise à l'obsolescence programmée.

C'est LA nouvelle de ce matin reprise par tous les médias, l'agence Thomas Cook voyages serait en état de cessation des paiements.
 

1. Est-ce surprenant ?

NON, de multiples facteurs sont à l'origine de cette situation. Sans les afficher clairement, Thomas Cook montrait déjà depuis des années les signes d'une entreprise à l'obsolescence programmée.

D'une part, les comptes sont dans le rouge vif depuis des années, du moins concernant la filiale Française :

Comptes de la filiale Française Thomas Cook voyages

Comptes de la filiale Française Thomas Cook voyages

A un moment, même les effets de leviers ou les vases communicants ne peuvent plus rien faire devant des pertes ABYSSALES.

La dernière année où l'enseigne Thomas Cook était bénéficiaire au travers de sa filiale Française date de 2010 et les bénéfices de l'époque étaient très loins d'éponger les lourdes pertes des précédents exercices.

D'autre part l'arrivée des compagnies aériennes dites "lowcost", d'AirBnB, des agences de voyages en ligne, et la digitalisation d'un secteur en constante mutation depuis vingt ans auront eu raison de Thomas Cook.

Le Brexit n'aura été qu'un accélérateur de la chute de l'enseigne britannique, mais il a contribué aux difficultés de l'entreprise par la frilosité qu'il a généré chez les consommateurs britanniques pour le voyage.

[CLAP DE FIN] L'agence de voyage Thomas Cook en état de cessation des paiements, 3 questions se posent...

2. Pouvait-on éviter la faillite ?

Il est toujours facile de prêter l'oreille à certains détracteurs qui ne sont pas au coeur du dossier et dont l'unique but est d'affirmer qu'ils auraient fait mieux que les autres.

En outre, il paraît incompréhensible que certaines entreprises, qui ne disposent d'aucun actif sérieux et encore moins de business model établi, parviennent à lever des fonds par dizaines de millions ; pendant ce temps Thomas Cook agonise et risque de laisser un peu plus de 9000 salariés sur le carreau à travers le monde à cause de sérieux problèmes de trésorerie.

 

3. Et maintenant, c'est terminé ?

Oui et Non

La prochaine étape sera le dépôt de bilan pour la filiale Française et son placement en Redressement Judiciaire ou Liquidation Judiciaire selon la décision du Tribunal de Commerce.

Un redressement judiciaire ouvrirait une période d'observation qui permettrait de trouver éventuellement un repreneur.

Une liquidation judiciaire signerait la fin de l'entreprise et des milliers d'emplois concernés. Les actifs seront alors cédés.

Il est à souhaiter et même à attendre que les professionnels du secteur du voyage et du tourisme se mobilisent afin de reprendre tout ou partie des actifs de Thomas Cook voyages quelque soit la procédure collective enclenchée.

Thomas Cook est l'un des dommages collatéraux de la digitalisation dans certains secteurs d'activité. L'enseigne a certainement rencontrée des difficultés et n'a pas disposée d'un management au fait des nouvelles tendances consuméristes.

Evidemment si vous êtes client de Thomas Cook prêt à partir, il est préférable d'annuler votre voyage car le retour serait très, très incertain. Cependant la plupart des clients qui ne sont pas encore parti pourront être remboursés.

L'entreprise a mis en place un numéro d'assistance pour les clients DÉJÀ partis : 01.41.05.40.81

Pensées aux 9842 Français qui "voyagent" actuellement avec cette enseigne.

Important : Si vous avez réglé votre voyage par carte bancaire, vous devez disposer d'une assurance. Il convient de contacter leurs services afin de connaître les modalités d'indemnisation.

Rappelons également qu'il existe la garantie "Package Travel Directive" dont pourront bénéficier certains clients du voyagiste.

MAJ du 23/09 à 16h02

JET TOURS est également concernée car il s'agit d'une filiale de Thomas Cook, ci-dessous leur communiqué :

[CLAP DE FIN] L'agence de voyage Thomas Cook en état de cessation des paiements, 3 questions se posent...
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[SOCIAL-JURIDIQUE] Quelles sont les conséquences du travail au noir en France ?

SOMMAIRE

Introduction
1. Quels sont les manquements à la législation sociale constitutifs du travail au noir ?
2. Quels sont les secteurs les plus concernés par le travail au noir ?
3. Quelles sont les conséquences sociétales et sociales du travail dissimulé ?
4. Quelles sont les conséquences judiciaires et les sanctions encourues ?

[SOCIAL-JURIDIQUE] Quelles sont les conséquences du travail au noir en France ?

Si un SALARIÉ n’est PAS déclaré, il ne cotise PAS.

Par conséquent :

Il ne bénéficie d’aucune protection sociale : congés payés, indemnités chômage, cotisation retraite, couverture en cas d’accident du travail ou de maladie.

Conseil d’Orientation pour l’Emploi

Le manquement aux obligations légales en matière de droit du travail peut conduire une entreprise à être très lourdement sanctionnée pour « travail dissimulé », cette pratique est couramment appelée « travail au noir ».

Certains dirigeants d'entreprises (qui n'en n'ont que le nom) usent de cette pratique sans que cela ne les gênes réellement, prenant pour prétexte le coût du travail afin de justifier leurs actes délictueux.

Seulement si le coût du travail est aussi élevé, notamment en France, c'est aussi à cause de la pratique du travail au noir car l'Etat doit se substituer à l'entreprise en cas de défaillance de celle-ci et particulièrement lorsque l'employeur a fait défaut à ces obligations sociales.

Seulement quelles en sont les conséquences économiques, sociales et judiciaires ? Essayons d'y voir plus clair ci-dessous :

1. Quels sont les manquements à la législation sociale constitutifs du travail au noir ?

Le travail au noir signifie que l’entreprise ne déclare pas, ou du moins en partie, l’emploi salarié. Généralement, la volonté est d’échapper aux obligations fiscales et sociales afférentes. Cette pratique est légalement définie par le code du travail selon l’article L1221-10.

Exemple : La dissimulation à l’embauche où l’employeur ne déclare tout simplement pas son salarié comme il est en obligation de le faire au moyen de la DPAE (déclaration préalable à l’embauche) avant la mise au travail du salarié.

 

Bon à savoir :

Une entreprise qui transmet sa DPAE seulement à l’issue de la période d’essai se rend coupable de travail dissimulé (arrêt n°14-80532 de la chambre criminelle de la Cour de Cassation du 20 janv. 2015).

 

On parle également de travail au noir lorsque les heures de travail et les rémunérations afférentes ne sont pas toutes déclarées. Autre exemple, une entreprise paie les heures supplémentaires effectuées en espèces, sans les afficher sur la fiche de paie ni les déclarer dans sa DSN.

Bien souvent, c’est au moyen de la production de la paie que l’on se met en règle vis-à-vis de ses obligations sociales.

Le salarié doit se voir remettre un contrat de travail et des fiches de paie. Chaque mois, la déclaration sociale nominative (DSN) doit être renseignée et envoyée électroniquement pour régulariser la situation de chaque collaborateur. Sans cela, l’employeur peut être accusé de travail au noir.

 

2. Quels sont les secteurs les plus concernés par le travail au noir ?

La fraude liée au travail dissimulé est une pratique courante en France puisqu’elle représente de 2 à 3 % de la masse salariale. Le rapport 2018 du Conseil d’Orientation pour l’Emploi (COE) estime que 70% du travail dissimulé concerne des salariés tout bonnement non déclarés.

Dans le BTP, une entreprise sur cinq pratiquerait le travail au noir. Un scandale qui cause de lourds préjudices aux entreprises respectueuses de la loi.

Il s‘agit même d’une pratique banale dans certains secteurs prétextant la nécessité de disposer de flexibilité dans l’organisation du travail.

Ainsi, le BTP ou l’hôtellerie-restauration se placent en tête des secteurs concernés, suivis du commerce de détail, du transport, puis plus surprenant de l’agriculture.

Dans le BTP, une entreprise sur cinq pratiquerait le travail au noir, et dans l’hôtellerie, les extras ne sont que très peu déclarés.

 

3. Quelles sont les conséquences sociétales et sociales du travail dissimulé ?

Pour le travailleur, le travail au noir comprend de très importants risques. En effet, s’il n’est pas déclaré, il ne cotise pas, et ne bénéficie d’aucune protection sociale : congés payés, indemnités chômage, cotisation retraite, couverture en cas d’accident du travail ou de maladie.

Sans statut professionnel légal, le salarié aura également un accès difficile au logement. Celui qui bénéficie d’allocation chômage pourra être radié de Pôle Emploi. Ainsi, dans son rapport, le COE rappelle qu’«en l’absence de déclaration, les travailleurs sont privés des droits attachés au statut de salarié».

Environ 2,5 millions de personnes pratiqueraient le travail au noir. Le COE estime un manque à gagner annuel de -4,5 à -5,5 milliards d’euros pour l’économie Française soit environ 10,8% du PIB.

Le travail au noir est considéré comme de la concurrence déloyale. Les entreprises échappant à la réglementation sociale profitent d’un coût du travail moins élevé que les entreprises respectueuses des règles.

Le COE estime que l’équilibre des secteurs d'activité concernés peut s’en trouver durablement affecté.

 

4. Quelles sont les conséquences judiciaires et les sanctions encourues ?

Peu d’employeurs et de salariés réalisent les peines lourdes encourues en cas de contrôle. Le travail au noir est un délit pouvant être, à ce titre, puni de sévères sanctions financières, pénales et administratives.

Conséquences judiciaires pour l’employeur :
 

Sanctions financières : Pour l'employeur Personne Physique (Entreprise Individuelle) une amende pouvant aller jusqu’à 45 000€ (75 000€ en cas de dissimulations multiples ou à l’encontre d’une personne vulnérable) mais aussi le remboursement des impôts, taxes et cotisations sociales non payés.

L’employeur personne morale encourt jusqu’à 225 000€ d’amende. L’autorité compétente peut également refuser d’accorder les aides publiques, ou en demander le remboursement (contrat d’apprentissage etc.).

Liste de sanctions non-exhaustive !


Sanctions administratives : un jugement peut interdire l’employeur d’exercer son activité voir ordonner une fermeture administrative de 3 mois.



Sanctions pénales : A ces sanctions financières et administratives s’ajoute le risque de sanctions pénales : une peine de prison de 3 ans ou 5 ans en cas de dissimulations multiples peut être appliquée.

 

Conséquences judiciaires pour le salarié : 

 

Le salarié employé au noir ne risque pas de sanctions pénales mais les conséquences financières ne sont pas négligeables puisqu’il risque :

• Le rappel des impôts sur 3 années avec pénalités de retard.


• un rappel du trop-perçu sur 5 ans sur des aides soumises à condition de ressources s’ils dépassent les plafonds avec les rémunérations perçues illégalement.

Toutefois, si le salarié s’estime victime de son employeur, il dispose de recours contre celui-ci. Recours qui s’ajoutent comme des risques supplémentaires pour l’employeur.

Important : Le bulletin de paie n'a pas de valeur contractuelle s'il n'est pas formalisé par la transmission de la DSN corrélative.

Cet article vous a-t-il aidé ? Avez-vous des questions ?

Si c'est le cas exprimez-vous en commentaires du blog.
 

Aurore (Auteure invitée)

Sources ici et

[MAJ du 28/08/2019 à 10h00]

Rappelons que la défiscalisation (partielle) des emplois à domicile a permis de régulariser des emplois bien souvent "au noir". Un emploi déclaré, c'est un salarié protégé.

Régulièrement les ignorants considèrent les exonérations fiscales comme des "cadeaux aux riches". Quelle bêtise !

Prenons l'exemple du bouclier fiscal à 50%, cela signifie que ces soit disant "riches" doivent travailler six mois de l'année à payer des impôts sur de l'argent qu'ils n'ont pas encore gagné. Drôle de vision de la richesse !

S.A

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