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Cyberattaques : 10 Astuces pour se prémunir des conséquences

cyberattaque

Fin août, le Centre hospitalier Sud Francilien (CHSF) à Corbeil-Essonnes a été victime d’une cyberattaque, très médiatisée, qui s’est soldée par une perturbation importante de l’activité et une demande de rançon s’élevant à 10 millions de dollars.

Depuis à peu près deux ans, le secteur hospitalier est régulièrement visé par des attaques informatiques via des logiciels rançonneurs. En effet, l’Anssi (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) a indiqué que les établissements de santé avaient été la cible d’un incident par semaine en moyenne en 2021. 

Si ces attaques contre les institutions Françaises augmentent, elles ne sont pas les seules visées, d’autant que ces institutions ont pour mot d’ordre de ne pas payer les demandes de rançons et ne sont donc pas rentables pour les hackers. En revanche, les PME sont les cibles privilégiées des pirates informatiques.

Qu’est-ce qu’une cyberattaque ?

Une cyberattaque, ou attaque informatique, désigne tout acte de malveillance portant atteinte à un système d’information (logiciel, site web, réseaux sociaux). Nous pouvons citer quelques-unes des cyberattaques en exemple :

  • Phishing : il s’agit d’une escroquerie dans laquelle les cybercriminels se font passer pour un tiers de confiance comme la banque ou les différentes administrations (impôts, Urssaf etc).  Leur objectif est d’obtenir de l’internaute des informations sensibles comme ses coordonnées bancaires, ses mots de passe etc.
  • Ransomware: aussi appelés rançongiciels ou logiciels rançonneurs, ces malwares prennent en otage des données personnelles contre une demande de rançon, à la manière d’un kidnapping. Concrètement, les hackers bloquent l’accès aux composants clés du réseau et seul le paiement de la rançon permet d’obtenir la clef de chiffrement des données cryptées. C’est le cas de l’attaque subie par le centre hospitalier Sud Francilien (CHSF).

  • Spoofing : désigne l’ensemble des cyberattaques consistant à voler l’identité électronique d’une personne (adresse mail, adresse IP, nom de domaine) dans le but d’obtenir des informations sensibles et confidentielles.

  • Dénis de service (DDoS):  au cours d’une attaque par déni de service ou DDoS, les cybercriminels ont pour objectif d’empêcher l’accès à un site web, une application ou encore à un serveur. Ces attaques visent à ralentir, voire paralyser, le fonctionnement d’un serveur informatique, par exemple via l’envoi de multiples requêtes erronées. Les attaques DDoS représentent 40% des cyberattaques.

Cette liste n’est en rien exhaustive. Il existe, hélas, bien d’autres types d’attaques informatiques !

Qui est vraiment concerné par une cyberattaque ?

L’exemple de l’hôpital de Corbeil-Essonnes nous montre que les cyberattaques sont de plus en plus nombreuses et se « professionnalisent ». Parmi ces attaques, ce sont les demandes de rançons qui connaissent la plus forte augmentation.

Les pirates informatiques tirent profit des systèmes d’information vulnérables. Selon les chiffres de l’Anssi, en 2021, les ETI et les PME ont représenté 52% des victimes de  ransomware, soit une augmentation de 53% par rapport à 2020. Ces entreprises sont les premières victimes, devant les collectivités (19%) puis les entreprises stratégiques, mieux protégées (10%).

Les PME font particulièrement les frais des attaques informatiques, à l’instar de BrEAThe, une enseigne de restaurant dont le compte Instagram, suivi par des dizaines de milliers d’abonnés, a été hacké par des cybercriminels. Ils réclamaient une rançon pour en rendre l’accès et menaçaient, à défaut, de détruire le compte. Aucune entreprise n’est à l’abri, y compris les plus petites ! En effet, 74% des TPE-PME indiquent avoir déjà été victime d’une cyberattaque.

53% des attaques par rançongiciels se sont soldées par des pertes égales ou supérieures à 500 000 dollars.

Quelles sont les conséquences d’une cyberattaque ?

Si les PME sont davantage prises pour cible par les cybercriminels que les grandes entreprises, c’est qu’elles sont plus vulnérables. Leurs systèmes d’information sont souvent moins bien protégés et moins surveillés. C’est particulièrement le cas pour les boutiques en ligne qui détiennent des données sensibles concernant leurs clients (comme les adresses mail ou les coordonnées téléphoniques).

Les risques en cas d’attaque informatique sont multiples : vol d’identité, vol de matériel informatique, violation des accès système, infiltration du système, dégradation du site web, l’interception des mots de passe, ou encore le vol de données. 

Quels sont les impacts financiers d’une cyberattaque ?

Les impacts d’une cyberattaque sont multiples : blocage du site, conséquences financières, nuisance en termes de réputation notamment si les données des utilisateurs fuitent. Dans tous les cas, une cyberattaque implique souvent des pertes financières importantes pour les entreprises.

Le ransomware est l’une des attaques les plus dangereuses. En effet, un programme attaque votre système (site web, réseaux sociaux etc.) et le pirate vous demande une forte somme d’argent pour vous permettre de le récupérer. Il est recommandé de ne pas payer la rançon, quitte à prendre le risque de perdre vos accès définitivement. En effet, si la rançon est payée, rien ne vous garantit que les cybercriminels ne réitéreront pas leur attaque.

Outre la demande directe d’argent par les hackers, ces attaques génèrent des pertes financières car elles perturbent le fonctionnement de vos systèmes. La perturbation, voire l’arrêt des activités, fait perdre beaucoup d’argent aux entreprises. Nous pouvons prendre l’exemple de Saint-Gobain qui a perdu 220 millions de chiffre d’affaires en 2017 suite à une attaque informatique depuis sa filiale Ukrainienne.   

Enfin, si vos matériels sont endommagés et que tout le réseau informatique est touché, le montant des réparations peut s’avérer particulièrement élevé.

Quelles sont les incidences judiciaires d’une cyberattaque ?

Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), entré en vigueur en mai 2018 , oblige les entreprises à protéger les données de leurs clients. Or, une cyberattaque peut entraîner une fuite des données clients, celles-ci se retrouvant alors entre les mains d’un tiers.

Ainsi, la fuite de données client, outre les risques d’entacher la réputation de l’entreprise, est passible de sanctions pouvant aller jusqu’à 20 millions d’euros ou 4% du chiffre d’affaires annuel.

Dans le cas où votre entreprise est attaquée et que celle-ci se retrouve confrontée à une fuite de données, vous devez impérativement signaler ce fait :

  • dans les 72 heures de la prise de connaissance de la fuite des données à la CNIL, qui est l’autorité en charge de la protection des données en France ;
  • ainsi qu’aux personnes concernées dans un délai raisonnable.

En France, la cybercriminalité est appréhendée juridiquement depuis la loi relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés du 6 janvier 1978. Puis, par loi Godfrain 88-19 du 5 janvier 1988 relative à la fraude informatique.

Celle-ci a introduit les articles 323-1 et suivants dans le Code pénal afin de réprimer toutes les atteintes aux systèmes de traitement automatisé de données (STAD), tels que les piratages et les entraves par déni de service distribué (DDOS), les ransomwares chiffreurs de données..etc

Il faut également citer la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) du 21 juin 2004 avec son article 6 relatif aux fournisseurs d’accès internet, aux hébergeurs et éditeurs de contenus manifestement illicites.

La LCEN a également introduit un nouvel article dans le Code pénal (323-3-1), visant directement la détention et la mise à disposition d’équipements conçus pour commettre les faits d’intrusion dans un système ou d’entrave au fonctionnement de ce système.

La loi du 30 septembre 1986 dite « CANAL+ » pour la captation de programmes audiovisuels, le Code de la propriété intellectuelle (articles L. 335-1 et suivants), et le Code monétaire et financier (article L. 163-4-1 du Code monétaire et financier) prévoient de nombreuses incriminations.

Par exemple, les fraudes et la contrefaçon érigeant, pour certaines d’entre elles, le recours à un réseau de télécommunication en circonstance aggravante (articles L.  521-10, L.  615-14, L.  623-32, L.  716-9 du Code de propriété intellectuelle).

La loi Lemaire n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 a également sa dimension pénale. Plus récemment, la loi du 23 mars 2019 de programmation 2018-2022 et de réforme pour la Justice (LPJ), prévoit l’extension de recours à l’enquête sous pseudonyme et l’harmonisation des techniques spéciales d’enquête adaptées en matière de lutte contre la cybercriminalité.

Le législateur adapte en permanence l’arsenal pénal au regard de l’évolution constante et rapide des cybermenaces.

Plus généralement, l’article 323-1 du code pénal sanctionne « le fait d’accéder ou de se maintenir frauduleusement, dans tout ou partie d’un système de traitement automatisé ».

La peine encourue est 2 ans d’emprisonnement et 30000€ d’amende.

Celle-ci peut être portée à 3 ans d’emprisonnement et 45000€ d’amende lorsqu’il en résulte « soit la suppression, soit la modifications de données contenues dans le système, soit un altération du fonctionnement de ce système ».

Le hacker encourt également, au titre des peines complémentaires, la confiscation du matériel informatique qui a servi ou était destiné à commettre l’infraction. Il convient de préciser que le hacker engage sa responsabilité pénale mais également sa responsabilité civile. Il devra ainsi verser des dommages-intérêts à la victime pour l’indemniser.

Comment se prémunir d’une cyberattaque ? 10 Astuces simples à mettre en place :

1- Former vos collaborateurs : les failles les plus fréquentes sont celles causées par le comportement des collaborateurs qui facilitent l’intrusion des hackers dans le système informatique. La formation et la sensibilisation de TOUS les salariés de l’entreprise aux règles de sécurité SI, permet de mieux sécuriser leurs navigations internet ainsi que leurs outils informatiques (logiciels, ordinateurs, smartphones etc). Cet enjeu est encore renforcé par le développement du télétravail.

2- Contrôler les accès aux systèmes d’information : les accès aux systèmes d’information manquent parfois de contrôle. Une grande rigueur au niveau de ces accès peut aider à réduire le risque de cyberattaques. Par exemple : mettre en place des périmètres de confidentialité cantonnés au rôle du collaborateur, supprimer définitivement l’accès au SI des personnes ayant quitté l’entreprise etc.

3- Renforcer les mots de passe : les mots de passe sont les sésames d’accès aux systèmes d’information et aux données qu’ils abritent. Renforcez vos mots de passe en choisissant ceux qui ne pourront pas être devinés par une tierce personne (on évite donc tout mot de passe ayant un lien avec vous-même) ou par un outil informatisé. Les collaborateurs doivent être invités à faire de même et à changer régulièrement de mots de passe. 

4- Mettre en place une authentification multifacteurs : les pirates ont réussi à récupérer vos mots de passe ? En instaurant une authentification multifacteur, ceux-ci ne pourront pas pénétrer dans vos systèmes d’informations et vos ordinateurs même s’ils disposent des mots de passe. Cette précaution est particulièrement importante pour limiter les conséquences des tentatives de pishing. 

5- S’assurer de disposer d’une connexion sécurisée : cette précaution est devenue particulièrement cruciale avec le développement du télétravail. En effet, les collaborateurs connectent leurs matériels en dehors du réseau maîtrisé par votre DSI. Sensibilisez vos collaborateurs au risque de se connecter à un réseau Wi-fi ouvert ou non maîtrisé. Certaines entreprises imposent à leurs salariés de se connecter uniquement depuis leur domicile, via une connexion sécurisée.

6- Mettre à jour ses systèmes d’exploitation et ses logiciels : utiliser des systèmes à jour limite considérablement les risques de cyberattaque. En effet, les mises à jour permettent de corriger les éventuelles failles d’un ordinateur ou d’un programme. Si vous ne mettez pas à jour vos systèmes (logiciels, CMS etc), vous permettez aux pirates d’en exploiter les failles pour s’y introduire.

7- Utiliser des pare-feu et des antivirus : en détectant les logiciels malveillants, les antivirus et les pare-feu constituent des protections supplémentaires. Équipez-en les différents appareils connectés au réseau.  

8- Prévoir des sauvegardes des systèmes :  sauvegardez régulièrement tous les éléments utiles, qu’il s’agisse des données de vos logiciels, du contenu présent sur votre site web, ou encore de tous vos documents indispensables. En cas d’attaque, vous pourrez ainsi restaurer rapidement vos systèmes.

9- Être prudent avec les e-mails et pièces jointes : les e-mails sont des voies royales pour les cybercriminels. Pour éviter tout problème, n’ouvrez jamais la pièce jointe d’un mail transmis par un destinateur inconnu, ne cliquez pas non plus sur les liens et ne répondez jamais aux demandes d’informations confidentielles par retour de mail. Les fraudeurs se font parfois passer pour l’administration ou votre banque : en cas de doute, contactez vos interlocuteurs habituels. Les arnaques aux entreprises sont extrêmement fréquentes et de mieux en mieux ficelées.

10- Effectuer des audits de sécurité : n’hésitez pas à réaliser des audits de sécurité avec des entreprises spécialisées en sécurité des systèmes d’informations. Ces experts vous indiqueront toutes les failles et comment y remédier.

Si votre entreprise est victime d’une cyberattaque, vous pouvez prendre contact avec le Centre Opérationnel de l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) : cossi[@]ssi.gouv.fr

Sources : ici et et encore .

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SaaS : Profitero racheté par Publicis

Publicis annonce de rachat de Profitero

Le groupe Publicis a annoncé le rachat de la plateforme Profitero développée en mode SaaS et leader mondial dans le « Commerce intelligence ».

C’est la plus importante acquisition réalisée par Publicis (environ 200 millions d’euros) depuis celle d’Epsilon (estimée à 4,4 milliards de dollars) en 2019, ou encore celle de Sapient (3,7 milliards de dollars) en 2014. Le groupe Publicis a même déboursé 100 millions d’euros l’été dernier pour le rachat de CitrusAd, une plateforme technologique australienne également spécialisée dans la publicité sur les sites d’e-commerce, un segment en pleine expansion.

Histoire de Publicis

Le groupe Publicis a été fondé en 1926 par Marcel BLEUSTEIN – BLANCHET dont la principale actionnaire est sa fille Elisabeth BADINTER.

Le PDG actuel en poste depuis 2017 au sein du groupe est Arthur SADOUN.

Le groupe Publicis est une plateforme unique en son genre qui offre aux clients un accès « plug & play » des services de premier plan. Grâce à l’aide d’un Global Client Leader (directeur mondial de clientèle), leurs clients bénéficient en illimité, et sans intermédiaire, de l’alchimie entre créativité et technologie.

L’entreprise est organisé en 4 pôles de solutions :

  • Publicis Communications ;
  • Publicis Media ;
  • Publicis Sapient ;
  • Publicis Health

Epsilon, la plateforme de data et technologie et sa division Conversant ont rejoint le groupe en juillet 2019. Cette dernière est place au cœur des activités de la société Publicis.

En quoi consiste le modèle de la « Connecting Company » développé par Publicis ?

Ce modèle permet à l’entreprise de repenser totalement son approche vis-à-vis des clients :

  • Donner la priorité au client (Les solutions proposées par Publicis sont déterminées par les besoins et les objectifs des clients afin de leur apporter succès et croissance.) ;

  • Un modèle fluide (Le groupe a établi la fonction déterminante de Global Client Leader, le directeur mondial de la clientèle en français. Une seule personne sert d’interlocuteur unique pour puiser dans leur vivier de 78 000 talents.) ;
  • Travailler en toute harmonie (Unification des comptes de résultats et suppression de tous les obstacles opérationnels.) ;
  • Être modulaire à chaque situation (S’adapter aux besoins individuels des clients en laissant une architecture ouverte qui donne un accès « plug & play » aux partenaires globaux si besoin. Cette modularité permet d’ouvrir de nouvelles voies à l’innovation et permet de faire face au rythme des changements qui ne montrent aucun signe d’essoufflement.) ;
  • Être unis (En fusionnant les créations, l’intelligence et l’expertise technologique, le groupe propose à ses clients des idées pour leur transformation et des expériences consommateur qu’aucune autre agence ou holding company ne saurait leur offrir sur le marché.)

Que va permettre le rachat de la plateforme Profitero par Publicis ?

Profitero est une plateforme en mode SaaS qui analyse les ventes et la performance marketing des marques sur plus de 700 sites de e-commerce dans le monde et pour 70 millions de produits. L’entreprise a été fondée en 2010.

Profitero apporte des données aux marques sur l’ensemble de leurs canaux de distribution afin d’anticiper, d’activer et d’automatiser la mise en œuvre des meilleures stratégies afin d’augmenter les ventes de chacun de leurs produits.

Le rachat de la plateforme par Publicis va permettre au groupe de créer une offre commerciale unique sur le marché alliant la technologie et la capacité d’analyse de Profitero à ses expertises dans la data, le retail-media et la technologie pour permettre aux marques d’accélérer la croissance de leurs ventes en ligne. Ceci dans le but d’accroître sa notoriété dans le domaine du e-commerce.

Au sein du groupe Publicis, Profitero bénéficiera de toutes les ressources et expertises pour enrichir et développer son offre au-delà de l’analyse de données.

Elle deviendra ainsi la première plateforme mondiale qui permettra aux marques de disposer d’informations en leur proposant la meilleure expérience produit, d’optimiser leur description, d’améliorer leur référencement, de comparer les prix par rapport à la concurrence, de connaître leur disponibilité et de suivre les commentaires et avis des consommateurs.

Ainsi, les produits, la technologie et les 300 collaborateurs de Profitero vont contribuer à étendre et renforcer encore l’expertise « Commerce » du groupe Publicis partout dans le monde.

Capturer une part considérable de la croissance exponentielle du commerce en ligne

Avec cette offre, Publicis va permettre à ses clients d’augmenter leurs ventes en ligne de manière exponentielle en connectant 4 piliers stratégiques :

  • Le consommateur ;
  • Les produits ;
  • Le placement média ;
  • Les plateformes.

Arthur SADOUN affirme qu’avec le rachat de Profitero, le groupe se positionne de manière unique pour apporter aux clients les 4 expertises dont ils ont besoin pour capturer une part considérable de la croissance exponentielle du commerce en ligne.

Pour Bryan WIENER, CEO de Profitero, intégrer Publicis permet de garder l’esprit entrepreneurial et l’organisation produit d’origine tout en bénéficiant des expertises multiples et de la taille du groupe Publicis. Les clients et les collaborateurs vont bénéficier directement des nouveaux investissements dans les produits et la technologie, de l’apport d’expertises nouvelles en matière de médias et d’activation de contenus et de l’accès à de nouvelles ressources du groupe dans le monde entier pour continuer à alimenter la croissance de la plateforme.

Sources : ici, et encore .

CatégorieA La UneEcommerceEntrepreneuriatOVHSOFTWAREweb

CLOUD – HÉBERGEMENT : OVHCloud prépare son introduction sur Euronext

L’entreprise OVHcloud auparavant OVH créée en 1999 par Octave KLABA et implantée à Roubaix vient d’obtenir l’approbation de son dossier d’enregistrement par l’AMF (l’autorité française des marchés financiers). Elle fera donc prochainement son entrée sur la place d’Euronext à Paris, la principale place boursière de la zone euro où se trouve le marché officiel des actions.

OVHcloud est le premier fournisseur européen de solutions cloud surnommé le champion français du cloud. L’entreprise assemble elle-même ses serveurs dans l’usine de la Croix dans le Nord.

La chance ça n’existe pas. On se la créée ou pas.

Son fondateur Octave KLABA originaire de Pologne est arrivé à 17 ans sans parler un mot français. C’est un irréductible geek plutôt timide qui a fondé OVH le premier hébergeur européen de données. Il est considéré comme le pionnier du web qui a réussi en famille. Pour Octave KLAKA : « la chance ça n’existe pas. On se la créée ou pas ».

L’entrée en Bourse d’OVHcloud lui permettra de lever jusqu’à 400 millions d’euros ce qu’espère son fondateur pour ainsi espérer atteindre une valorisation d’OVH à hauteur de 4,7 milliards d’euros selon le Wall Street Journal.

Il est prévu également que les actionnaires de KKR&Co et TowerBrook qui avaient permis une levée de fond de 250 millions d’euros en 2016 mettent sur le marché une partie de leurs titres pour accompagner le mouvement.

Après l’IPO d’OVHcloud, Octave KLABA et sa famille resteront majoritaires.

OVHCloud fait partie des rares licornes françaises (les startups valorisées à plus d’un milliard d’euros) à prendre ce pari risqué d’entrer en Bourse.

Grâce à cette entrée en Bourse, l’entreprise souhaite :

  • Développer sa gamme de services
  • Étendre ses activités en dehors de l’Europe
  • Aller chercher des plus grands comptes entreprise

OVHcloud veut privilégier la croissance organique mais elle laisse la possibilité à des acquisitions pour se développer rapidement.

Face aux géants américains les plus influenceurs de la planète tel que Amazon, Microsoft et Google, l’entreprise OVHcloud a su s’imposer comme le seul grand acteur européen en matière de solutions cloud.

Quelques chiffres en résumé, l’entreprise OVHcloud c’est :

  • 1,6 million de clients dans plus de 140 pays

  • 632 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2020 contre 600 millions en 2019 (augmentation de 5%). En 2021, l’entreprise prévoit entre 655/665 millions d’euros de Chiffre d’Affaires.
  • Réalisation d’un Ebitda de 263 millions d’euros (un bénéfice avant intérêts, impôts, amortissement)
  • Trésorerie de 139,3 millions d’euros
  • Résultat : 30,6 Millions d’euros

L’objectif est d’atteindre 1,6 milliard d’euros de C.A en 2025. Pour parvenir à cet objectif, l’entreprise dévoile sa feuille de route ambitieuse afin d’étendre son offre à de nouveaux usages tels que :

  • Un calcul de haute performance de l’Intelligence Artificielle
  • Un stockage de nouvelle génération
  • Une sécurité des données
  • Proposer 40 solutions de PasS (Platform-as-a-Service) d’ici 2025 misant sur le multicloud et la souveraineté des données

Le développement à l’international se poursuit. Déjà présente au Canada depuis 2012 et aux États-Unis depuis 2016, à Singapour et à Sydney, OVH Cloud souhaite étendre son implantation sur l’ensemble des continents.

Cependant, OVHCloud ne prévoit pas de reverser des dividendes à ses actionnaires car la priorité étant de réinvestir les flux de trésorerie pour soutenir la croissance.

Données complémentaires

L’incendie d’OVH à Strasbourg a bien entendu eu un coût pour l’entreprise. Ainsi dans le document de l’AMF pour l’introduction en bourse d’OVH, il est précisé qu’OVH a perdu 2,9 Millions d’euros de CA consécutivement à cet incendie et à du dépenser 18,4 Millions d’euros en réparations.
De plus, OVH a dû indemniser des clients parmi les 65 000 touchés et les 120 000 services impactés par l’incendie à hauteur de 5,2 Millions d’euros d’avoirs et de 28,3 Millions d’euros sous forme de bons d’achat.

Les autres éléments concernent la répartition du CA et indique que 80% du CA d’OVH est réalisé en Europe dont 52% pour la France. Les filiales américaines ne représentent « que » 5,7% du CA du groupe.

 

Sources ici, et .

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APPLE : Quelles sont les nouveautés 2021 ?

Le 14 septembre 2021 s’est déroulée la nouvelle édition de la conférence MADDY KEYNOTE à Paris. Cet événement rassemble les plus grands acteurs de l’innovation afin qu’ils puissent présenter leurs nouveaux produits.

APPLE a notamment présenté les nouveaux iPhone, iPad et la Apple Watch Séries 7. 

Voici les principales caractéristiques de ces nouveaux produits :

IPHONE 13 PRO – PRO MAX

  • COLORIS DISPONIBLES : graphites, or, bleu alpin, argent
  • CAPACITÉ DE STOCKAGE : 128GB, 256GB, 512GB, 1 TO (réservé aux iPhone PRO MAX)
  • TAILLE : 6,1 pouces pour l’iPhone PRO et 6,7 pouces pour l’iPhone PRO MAX
  • NOUVEAUTÉS : module photo dédié au téléobjectif, écrans
  • PRIX : à partir de 1159 € pour l’iPhone 13 PRO et 1259€ pour l’iPhone PRO MAX 

Lancement des précommandes le vendredi 17 septembre pour une disponibilité à partir du vendredi 24 septembre

IPHONE 13 MINI

  • COLORIS DISPONIBLES : rose, bleu, minuit, starlight, rouge
  • CAPACITÉ DE STOCKAGE : 128GB, 256GB, 512GB
  • TAILLE : 5,4 pouces
  • NOUVEAUTÉS : amélioration de la puissance et de l’autonomie (+1,5H supplémentaire)
  • LE + : puce A15 Bionic avec un processeur à 6 coeurs, jusqu’à 50% plus rapide que les smartphones des concurrents, autonomie plus grande
  • PRIX : à partir de 809 €

Lancement des précommandes le vendredi 17 septembre pour une disponibilité à partir du vendredi 24 septembre

IPHONE 13

  • COLORIS DISPONIBLES : rose, bleu, minuit, starlight, rouge
  • CAPACITÉ DE STOCKAGE : 128 GB, 256GB, 512GB
  • TAILLE : 6,1 pouces
  • NOUVEAUTÉS : amélioration de la puissance et de l’autonomie (+1,5H supplémentaire)
  • LE + : puce A15 Bionic avec un processeur à 6 coeurs, jusqu’à 50% plus rapide que les smartphones des concurrents, facile à ranger
  • PRIX : à partir de 909€

Lancement des précommandes le vendredi 17 septembre pour une disponibilité à partir du vendredi 24 septembre

IPAD 9ème génération

  • COLORIS DISPONIBLES : argent, gris sidéral
  • CAPACITE DE STOCKAGE : 64GB extensible jusqu’à 256GB
  • TAILLE :  10,2 pouces
  • NOUVEAUTÉS : nouvelle caméra de 12 Mpx avec la technologie de Cadre Centré, appels vidéos plus dynamiques
  • PRIX : à partir de 389€ et à partir de 529 € avec le modèle Wifi+ Cellular

Pré-commande ouverte pour une disponibilité à partir du vendredi 24 septembre

IPAD MINI

  • COLORIS DISPONIBLES : rose, lumière stellaire, mauves, gris sidéral
  • CAPACITE DE STOCKAGE : 64GB extensible jusqu’à 256GB
  • TAILLE :  8,6 pouces
  • NOUVEAUTÉS : puce A15 Bionic (même équipement que les iPhones 13), port USB-C
  • LE + : facile à transporter, amélioration de la puissance, meilleure performance
  • PRIX : à partir de 559€ et à partir de de 729€ avec le modèle Wifi+ Cellular

Pré-commande ouverte pour une disponibilité à partir du vendredi 24 septembre

APPLE WATCH SERIES 7

  • COLORIS DISPONIBLES : midnight, lumière stellaire, vert, bleu, rouge
  • CAPACITÉ DE STOCKAGE : 8 GB
  • TAILLE :  41 mm ou 45 mm
  • NOUVEAUTÉS : écran plus large, autonomie plus grande, recharge plus rapide, indice de protection IP6X pour la résistance à la poussière et de WR50 pour la résistante à l’eau
  • PRIX : à partir de 399$

Disponible à partir de cet automne

Sources ici et .

CatégorieEntrepreneuriatSOFTWARE

SOCIAL & PAIE : Dirigeants, comment être à jour de vos obligations à tout instant ?


Les dirigeants
sont très occupés, ils travaillent en moyenne 54 heures par semaine d’après une étude de TGS France, on est loin des 35 heures effectuées par la plupart des actifs !

Bien entendu, le chef d’entreprise est sur le terrain avec ses équipes, ses clients, et ses partenaires. Cette mobilité ne doit pas l’empêcher d’être à jour de ses obligations sociales envers ses collaborateurs et les organismes sociaux.

Seulement en matière de paie, on dirait que la plupart des éditeurs de logiciels imaginent leur utilisation derrière un bureau avec un ordinateur dans un fauteuil confortable. La pratique est tout autre et relève une vision bien peu réaliste des ingénieurs qui élaborent ces outils.

Chez DOTNET, nous imaginons des logiciels BtoB qui aident véritablement le dirigeant dans la gestion quotidienne de son entreprise. Ainsi, notre logiciel de paie, déjà utilisé par plus de 45 000 professionnels partout en France métropolitaine et d’Outre Mer est accessible sur n’importe quel terminal : Ordinateur, Tablette et mobile.

Rien d’extraordinaire ?

Si.

Car l’accessibilité est une chose mais l’utilisation en est une autre. Or, si la plupart des logiciels SaaS sont responsive, ils restent la plupart du temps inutilisables en dehors d’un ordinateur.

C’est pour répondre à cela que DOTNET a développé son logiciel SaaS 100% responsive et 100% utilisable en version mobile ou tablette.


Ainsi, tout dirigeant de TPE et PME peut disposer de l’ensemble des éléments utiles pour traiter quotidiennement la partie sociale de son entreprise, mais effectuer également l’ensemble des opérations corrélatives :

Fiche de paie en ligne
DSN et l’ensemble des déclarations sociales
Gestion des absences
Gestion des variables
Régularisations (multiples ou simples)
Gestion intégrale de l’activité partielle
Gestion du prélèvement à la source
Effectuer un solde de tout compte
…etc

et c’est SIMPLE !

Il n’a jamais été question que l’esthétique prime sur le fonctionnel et l’efficience du logiciel de paie proposé. Au contraire, tout est pensé pour obtenir simplement ce que l’on souhaite, sans délai, sans attente et n’importe où.

Ainsi par exemple, un entrepreneur du bâtiment pourra sur un chantier transmettre immédiatement la fiche de paie à un salarié qui la lui demande, mais aussi effectuer les déclarations corrélatives, tout en s’assurant que les budgets sont maîtrisés, notamment grâce à la fonction : Modulation URSSAF.

La gestion d’une masse salariale implique de traiter correctement les variables des collaborateurs. Tout d’abord en matière de rémunération : Primes, avantages, commissions, TR…etc ; ensuite les éventuelles absences : congés, arrêts et autres motifs. Tout cela s’effectue TRÈS facilement depuis l’interface du logiciel.

Puis en cas de difficulté, des conseillers situés en France (à Nantes), accompagnent gratuitement l’utilisateur dans ses démarches et répondent, le cas échéant à ses interrogations.

Ce logiciel de paie est un atout considérable pour le chef d’entreprise qui souhaite conserver la souveraineté de ses données sociales, gagner en mobilité et en efficience, tout en effectuant de grosses économies sur les coûts associés.

Sources : ici et

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Apple : Comment changer l’application par défaut sur Mac ?

Rien de plus agaçant d’être constamment en train de fermer une application non sollicitée qui s’ouvre automatiquement. Sur Mac par exemple, certains fichiers s’ouvrent de manière automatique avec des applications Apple, alors que celles-ci ne satisfont pas l’utilisateur.

Afin de changer l’application par défaut qui ouvre le fichier, il suffit de suivre les étapes suivantes :

1. Effectuez un clic droit sur le fichier concerné

comment changer l'application par défaut sur Mac

2. Cliquez sur « Lire les informations » et vous obtenez cette vue :

Comment faire pour changer l'application d'ouverture d'un logiciel sur Mac

3. Au niveau de « Ouvrir avec : » sélectionnez l’application Mac souhaitée pour ouvrir le fichier sélectionné.

2. Cliquez sur "Lire les informations" et vous obtenez cette vue :

4. Cliquez ensuite sur « Tout modifier » afin que l’ensemble des fichiers concernés s’ouvrent dorénavant avec l’application Mac sélectionnée par vos soins.

changer d'application d'ouverture sur Mac

 

 

 

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[ECOMMERCE NATION] Lancement d’une plateforme de formation en ligne pour E-commerçants

Plateforme de formation Ecommerce Nation Academy

Plateforme de formation Ecommerce Nation Academy

Ecommerce Nation est une plateforme en ligne dédiée au E-commerce et aux Ecommerçants. La société Startèges Numériques qui exploite Ecommerce Nation Academy est située en France et dirigée par Nicolas CHEVALIER.

Le confinement a mis à l'épreuve le business model de nombreuses entreprises, digitales ou non. La capacité à se réinventer ou à pivoter de modèle économique est un atout indispensable post Covid. Ceux qui ne se remettent pas en question et laissent perdurer des modèles devenus obsolètes, disparaîtront.

Ecommerce Nation qui était notamment présent aux évènements habituels et récurrents du Ecommerce et du digital a vu ce canal se restreindre comme pour le Paris Retail Week. Or avec les mesures de protection de la population, la tenue de ces salons est reportée, annulée ou digitalisée (très bof !).

Ecommerce Nation a revu sa stratégie et s'est transformé en seulement quelques semaines en un centre de formation tout ce qu'il y a de plus conforme et de réglementaire, notamment en matière de référencement DATADOCK, indispensable pour accéder au financement des sessions de formation par les opérateurs de compétences OPCO.

En outre, le Ecommerce "méritait" que l'on trouve enfin une entité permettant aux acteurs du Ecommerce de monter en compétences. Ecommerce Nation l'a fait.

Cependant, n'éludons pas l'importance de la qualité des intervenants pour ces formations. On voit mal des formations sérieuses, engageantes, dispensées par des stagiaires ou des alternants sans disposer d'expériences probantes et qualifiées sur les sujets traités…

Autre point, certains médias, à l'instar de Siècle Digital (voir ci-dessous)présentent Ecommerce Nation comme le "Netflix de la formation E-commerce" , c'est évidemment ambitieux sur le fond même si Ecommerce Nation et notamment Nicolas, son dirigeant, ont toutes les capacités pour atteindre cet objectif, mais c'est également un point d'interrogation sur la forme, en matière d'utilisation de la marque "Netflix" sans entrer dans la publicité comparative, l'utilisation d'une marque est tout de même réglementée. Si l'idée peut sembler bonne, le comparatif est déplacé.

E-Commerce Nation lance le Netflix de la formation E-Commerce

Siècle Digital

L'avantage de ce business model de formation en ligne c'est le financement de celle-ci par les OPCO.

Car en balisant bien au départ l'approche client et le financement avec les partenaires, l'on évite ainsi des impayés, parfois fréquents en Ecommerce comme dans le SaaS sur des typologies de clients peu aguerries au digital et qui pensent de fait que tout est gratuit sur internet.

Or, la gratuité a toujours un prix à payer.

Offres tarifaires E-commerce Nation (offres en cours au 18/09/2020)

Offres tarifaires E-commerce Nation (offres en cours au 18/09/2020)

4 modules de formation Ecommerce sont proposés autour de vidéos de 10 minutes avec un système par abonnement sur le modèle SaaS à partir de 99€HT/mois.

Un certificat est délivré lorsque les 75 vidéos ont été visionnées. Le titre n'est pas au RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles) pour le moment et il n'est pas non plus proposé de passer un examen post formation ou un contrôle continu pendant la période de formation.

Le Ecommerce est un sujet d'actualité, tout comme le numérique et les nombreuses entreprises qui sont en train de passer à la digitalisation post Covid. Les thématiques en Ecommerce sont très denses, spécifiques et très techniques à l'instar du SEO ou du SEA, qui sont deux composantes essentielles de la réussite ou non d'un site Ecommerce.

Les formations dispensées par Ecommerce Nation sont un premier pas pour comprendre les enjeux du Ecommerce et toute leur complexité.

Sources : ici, et encore 😉 merci à elles

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[SaaS] Communiqué de DOTNET : évolutions logicielles, RSE et quelques chiffres…

[SaaS] Communiqué de DOTNET : évolutions logicielles, RSE et quelques chiffres...

Communiqué

 

Nantes, le 13 Novembre.

 

 

La société DOTNET, éditrice de solutions logicielles SaaS depuis 2015, annonce le lancement de la nouvelle version (V6.00) du logiciel de paie : Fiche-Paie.Net.

 

DSN, Journal de paie, fiche de paie en ligne, 1000 conventions collectives, Mises à jour automatiques, assistance tous supports, veille sociale et juridique, ce logiciel de paie complet, plébiscité pour sa simplicité, est déjà utilisé par plus de 30 000 professionnels en France et dans les DOM TOM.

 

Cette version 6, propose aujourd’hui une mise à jour majeure, de nouvelles fonctionnalités dans le seul but de rationaliser encore davantage la paie pour l’utilisateur notamment à travers la simplification d’options avancées, notamment à destination des mandataires sociaux.

 

Pour aller plus loin, la plateforme propose entre autre un nouveau journal de paie détaillé, de nouveaux packs économiques et abonnements illimités, une nouvelle gestion optimisée des salariés afin de répondre aux demandes des utilisateurs.

Le lancement de la nouvelle version du logiciel SaaS Fiche-Paie.net coïncide également avec les résultats de l’entreprise arrêtés au 30 Septembre 2019.

 

Pour son quatrième exercice consécutif (12 mois) la société DOTNET affiche un Chiffre d’Affaires en hausse, avec une croissance de +85% vs N-1.

 

Sur la même période, les primes, avantages, et rémunérations variables versés aux collaborateurs ont augmentés de +113%.

 

Le budget de l’entreprise consacré aux actions de reforestation, et au maintien de la biodiversité a augmenté de +100%.

 

Le résultat de l’entreprise, rentable depuis sa création, progresse de +157% par rapport au précédent exercice.

 

Informations générales :

 

Société : DOTNET  – www.dotnet-sas.net

Editeur du logiciel de paie en mode SaaS : Fiche-Paie.net

30 000 utilisateurs professionnels en France et dans les DOM TOM

Contact : [email protected]

DOTNET – 26 bis rue du Marché Commun – CS73204 – 44332 Nantes cedex 03

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[SOFTWARE] Choisir son logiciel de paie : les critères de choix essentiels pour allier économie et conformité

[SOFTWARE] Choisir son logiciel de paie : les critères de choix essentiels pour allier économie et conformité

Aujourd'hui, compte-tenu de la complexité de la paie, de la somme d’informations à saisir pour obtenir un bulletin de paie conforme, et de l’obligation de transmettre les déclarations sociales directement en ligne via la DSN, il est impossible de ne pas s’équiper d’un outil de gestion de la paie. Avant de choisir un logiciel de paie, ou en prévision d’en changer, il est nécessaire d’identifier le besoin et les attentes en la matière.

Quelle est la solution la plus en adéquation avec la taille de l’entreprise et la capacité des équipes à gérer la paie ? A l’heure actuelle, 80% des entreprises sont équipées d’un logiciel de paie, les entreprises optent volontiers pour une solution de paie qui simplifie et sécurise la collecte et le traitement des données par une automatisation des processus. Les principaux avantages d’un logiciel de paie doivent être de :

  • Faire gagner du temps aux collaborateurs en charge de la paie par la mécanisation de  certaines tâches chronophages,

  • Centraliser les données pour les rendre plus accessibles et mieux historisées,

  • Fiabiliser les paies et les déclaratifs.

Afin d’atteindre ces objectifs, lors de votre benchmark des solutions du marché, vous devez prendre en compte plusieurs critères essentiels. 

Quels critères identifier pour bien choisir son logiciel de paie ?

Dans un premier temps, il est nécessaire d’identifier les fonctionnalités attendues, le nombre d’utilisateurs, le nombre de fiches de paie à produire chaque mois, le volume de données à traiter, ainsi que le budget alloué.

Pour que le logiciel soit efficace, dans tous les cas, il devra répondre positivement aux 5 critères suivants :

1-La mise à jour régulière des informations légales et conventionnelles 

C’est sans doute l’un des points essentiels à vérifier lors du choix du logiciel. Il s’agit de s’assurer de la capacité de l’éditeur à anticiper l’intégration des évolutions légales afin de garantir une parfaite conformité de la paie. Une équipe d’experts en paie est chargée de la veille sociale et l’équipe technique, de l’évolution de l’outil. Faites également le point sur les conventions collectives prises en charge et sur leurs mises à jour dans le logiciel.

2- Les fonctionnalités du logiciel

L’application sélectionnée doit correspondre aux besoins identifiés. En matière de paie ils sont nombreux : gestion des déclarations, du prélèvement à la source, gestion de la mutuelle et de la prévoyance, des absences et congés, des avantages et des primes, des embauches et des départs, gestion des régimes spécifiques etc. Le logiciel retenu doit nécessairement proposer toutes les fonctions indispensables à une production de la paie conforme, même dans les cas de gestion les plus complexes.

3- Une solution simple d’utilisation

Pour éviter les erreurs de saisie, l’ergonomie de l’application et les workflows doivent être simples, intuitifs, et réduire au maximum le clic bouton. Outre conserver la bonne humeur des collaborateurs en charge de la paie, une interface ergonomique leur fera gagner du temps et leur permettra de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée, ou sur le cœur de métier de la société. Un gain de productivité non négligeable.

4- Un support accessible facilement à chaque instant

Avec toutes ces évolutions réglementaires, pas facile de s’y retrouver. Il est important de se faire confirmer qu’une assistance est prévue en cas de problème, qu’il s’agisse de question juridique, fonctionnelle ou technique. Une assistance au paramétrage, une formation au logiciel, ainsi qu’une base de documentation immédiatement accessible sera un plus non négligeable pour prendre confiance en l’outil et assurer une saisie de paie sans fausse note.

5- Protection et sécurisation des données

Les données de paie sont hautement confidentielles. Les divulguer, ne serait-ce que par accident, peut entrainer des sanctions. Aussi, un logiciel de paie doit impérativement assurer la confidentialité des informations des salariés. Cet impératif entraine une double nécessité. La première : protéger l’accès à l’outil lui-même et instaurer des périmètres de confidentialité pour que les utilisateurs n’aient accès qu’aux informations de leur périmètre de gestion. Mais aussi s’assurer de la sécurisation du stockage des données, notamment si la solution choisie est en mode Saas. Il s’agit de se renseigner sur la politique de sécurité et de confidentialité de l’éditeur.

Un logiciel SaaS ou avec licence ?
 

Un logiciel monoposte ou multiposte est installé sur un ou plusieurs ordinateurs, ou encore sur le réseau de l’entreprise. Non seulement il nécessite une installation locale mais il génère des coûts de licence. Son installation et sa maintenance sont plus lourdes que pour un logiciel en mode SaaS. De plus les protocoles de sécurité instaurés en SaaS ne sont pas appliqués lorsqu'il s'agit de logiciel installés physiquement sur des ordinateurs.

En mode SaaS, aucune installation du logiciel de paie n’est à réaliser sur les réseaux de l’entreprise. L’utilisateur se connecte directement en ligne. Le paiement du service s’effectue en fonction de son utilisation ou en s’abonnant. Certains éditeurs proposent des formules illimitées, sans frais cachés et sans engagement.

Les avantages du mode SaaS sont nombreux. Les applications étant mises à disposition via internet, elles sont accessibles depuis n’importe où et à chaque instant. Ceci permet également de libérer de l’espace de stockage, non négligeable compte-tenu du nombre de données nécessaires à l’établissement d’une paie. Les mises à jour sont effectuées automatiquement par l’éditeur, ce qui évite d’avoir à réaliser des mises en production régulières en interne.

Economiquement le mode SaaS est intéressant, notamment pour les TPE et PME. En effet, l’utilisation de la solution de paie en ligne ne nécessite pas d’investissement en matériel informatique, notamment pour l’achat du logiciel en lui-même. Par ailleurs, en terme de fiscalité Le logiciel de paie en mode SaaS constitue une charge immédiatement déductible du résultat de l’entreprise.

Un comparatif des différents logiciels de paie a été réalisée cette année pour vous permettre de faire plus facilement votre choix parmi toutes les solutions du marché et choisir la plus adaptée à votre entreprise.

Aurore

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[SOFTWARE] MagentoLive 2019 : Les annonces d’Adobe à la communauté E-commerce Magento

Magento Live 2019 à Amsterdam

Magento Live 2019 à Amsterdam

Créée en 2008, la plateforme E-commerce Magento est aujourd'hui incontournable avec plus de 250 000 sites marchands utilisant cette solution logicielle.

Lors de l'évènement MagentoLive les annonces d'Adobe (propriétaire de Magento depuis Mai 2018) étaient forcément très attendues par la communauté.

Tout d'abord, à partir du mois de Janvier de l'année prochaine, les ecommerçants qui utilisent Magento pourront bénéficier du programme Programme Early Access qui propose des recommandations de produits basée sur l'IA.

Ensuite, pour aller plus loin, Magento Commerce sera disponible sur Microsoft Azure et Amazon Web Services avec pour objectif de permettre aux utilisateurs de bénéficier de solutions innovantes sans se préoccuper fondamentalement de l'infrastructure d'hébergement.

Une annonce très forte qui confirme la concentration des services dans Magento, est l'intégration d'Adobe Stock dans la plateforme de Ecommerce. Se sont donc plus de 130 000 de contenus, 8 millions de vidéos, 750 000 photos premium qui seront disponible depuis Magento. Cette intégration de contenus permettra d'effectuer des recherches, de pré-vusaliser et d'incorporer les visuels, photos, et vidéos souhaités.

Adobe Stock

Adobe Stock

Autre point, les sorties de Magento Commerce2.3.3 et de Magento Open Source2.3.3 avec des performances optimisées et une sécurité renforcée. Puis ce sont des nouveautés comme l'intégration de YOTPO qui sont disponibles dans ces versions. La mise à disposition d'extension directement depuis le code de Magento permet de ne plus avoir à les télécharger depuis la marketplace et offre ainsi aux utilisateurs la possibilité d'accéder plus rapidement et facilement aux technologies des partenaires.

Enfin l'extension Amazon Sales Channel est dorénavant disponible sur Magento Commerce et Open Source mais seulement pour le marché Britannique. Cette extension vise à supprimer les barrières à l'entrée pour vendre sur Amazon.

Source ça et là (cherchez un peu 😉

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Blog Entrepreneur du E-commerce