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Avis Client : liberté d’expression ou diffamation ? Ce que dit la Loi

Liberté_d_expression

  1. On constate par exemple un client mécontent d’une enseigne qui va ensuite relater sa mauvaise expérience au travers d’un avis client négatif.

    La liberté d’expression c’est cela.

  2. On constate par exemple un client insatisfait d’une enseigne qui va ensuite relater sa mauvaise expérience au travers d’un avis client négatif.
    Mécontent de l’insuffisante visibilité de son avis, il en dépose plusieurs tout autant vindicatifs dans un objectif de « faire du mal » à l’enseigne.

    Le dénigrement c’est cela. La Loi puni le dénigrement d’1 an de prison et de 45000€ d’amende.

  3. On constate par exemple des avis anonymes, orduriers, injurieux et mensongers et ne disposant d’aucun élément factuel pour étayer les propos avancés.

    La diffamation c’est cela. La Loi puni la diffamation d’1 an de prison et de 45000€ d’amende.

  4. On constate par exemple un client insatisfait d’un site Ecommerce, il est remboursé par le marchand, mais juge que ce n’est pas suffisant. Il appelle à de nombreuses reprises le personnel pour l’insulter et l’invectiver, il inonde les services avec des mails malveillants et menaçants, il contacte les partenaires, clients et autres interlocuteurs du marchand afin de lui faire du tort.

    Le harcèlement c’est cela. La Loi puni le harcèlement d’1 an de prison et de 15000€ d’amende.


  5. On constate par exemple un client insatisfait qui pour le faire savoir va poster des dizaines voir des centaines de messages sur les forums, les réseaux sociaux et autres, faisant état de faits non vérifiés.

    La calomnie c’est cela. La Loi puni la calomnie de 5 ans de prison et de 45000€ d’amende, majorée à 250 000€ s’il s’agit d’une personne morale.

Alors avant de déposer un avis client où que se soit, assurez-vous de le faire en conformité avec la Loi.

Dans le cas contraire, vous vous exposez à des procédures rapidement coûteuses en frais d’avocat et en dommages, pour réparer le préjudice de l’entreprise ainsi lésée.

Un exemple concret ? Le responsable d’un hôtel a du indemniser, de sa poche, une entreprise à hauteur de 500€, car il avait adressé un simple mail diffamatoire à un interlocuteur de la société en question.

Les paroles s’envolent, les écrits restent.

Source :

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Ecommerce et grande distribution : le C.A des drives jusqu’à +80% !

Les_chiffres_des_drives

Il ne s’agit pas de pointer du doigt qui que ce soit. En pareille période opposer les uns aux autres est inutile.

Seuls l’effort collectif et la vision de l’intérêt général esquissent une éventuelle issue positive. Les débats stériles sur l’opulente croissance du Ecommerce sont mal argumentés, orientés et sont ensuite fréquemment démentis par les faits.

Le commerce s’adapte au Ecommerce et se digitalise… parfois un peu trop tard.

Il faut dire qu’il n’y a pas si longtemps que cela, le commerce regardait le Ecommerce avec un dédain affiché.

En 2009 par exemple, certains magasins d’accessoires moto s’offusquaient que leurs fournisseurs puissent également approvisionner des enseignes de Ecommerce.
Un certain nombre d’entre eux, usaient de leur influence (de part leur C.A en portefeuille) afin de faire pression sur les marques et les manufacturiers.
Le chantage de l’époque était : « si tu les livres, je ne te commande plus rien ! »

A cette époque, les fabricants de blousons, de casques et de gants de moto, ont pour la plupart cédé, et refusé de livrer les enseignes de E-commerce.

La situation a perduré jusqu’en 2011, au prétexte de voir leur parts de marché s’effriter. Ces pratiques anticoncurrentielles furent très néfastes pour le marché concerné, accélérant sa concentration et réduisant l’offre pour le consommateur.

Encore une fois, le problème était pris à l’envers, car il ne fallait pas empêcher cette nouvelle concurrence, mais au contraire l’anticiper en s’intéressant au sujet et en déployant à son tour une offre Ecommerce afin de conserver des PDM et même en gagner.

En outre, se sont les mêmes individus qui viennent aujourd’hui se plaindre d’une situation à laquelle ils auraient pu et dû régir 10 ans auparavant.

La palme de la digitalisation revenant à un acteur du retail moto depuis 30 ans qui rachète un site Ecommerce en 2012 pour le fermer en 2013 sans autre forme d’analyse. Un manque criant de vision !

Actuellement, le drive, le click and collect et les plateformes de shopping locales, se déploient partout dans les territoires avec plus ou moins de réussite, mais ces initiatives vont dans le sens de l’histoire et des attentes des clients.

En effet, les drives sortent du lot. Leclerc notamment, car l’enseigne avait initié le projet « Leclerc Drive » dès 2008 !

Enseigne C.A en Milliards d’€ Croissance
Leclerc drive 4,65 + 42%
Auchan drive
Chronodrive
1,6 + 34%
Carrefour drive 1,2 + 52%
Intermarché drive 1,1 + 80%
Courses U 0,9 + 51%

Alors tout n’est pas idéal dans le drive et l’on sent tout de même que parmi les enseignes, certaines ne sont pas tout à fait « prêtes » pour faire du Ecommerce.

Courses U par exemple dispose d’un fonctionnement aux antipodes des attentes du consommateur en matière de drive, car pour retirer une commande U il faut s’armer de patience :

Une fois sur place, il faut descendre de voiture, se rendre à l’accueil du drive et là déjà débute une première attente.

Ensuite une fois que c’est votre tour, ce n’est pas encore tout à fait gagné, il faut que l’agent U re-pointe tous les articles (deuxième attente), et vous encaisse (troisième attente).
Les chariots contenant les courses sont ensuite « passés » au client pour qu’il se rendre à son véhicule les charger par lui-même.
Cela n’a pas vraiment d’intérêt.

A l’autre bout, Leclerc Drive est complètement rôdé sur les procédures et ça va vite !

Heureusement, car lorsque le succès est au rendez-vous cela peut vite déborder à l’instar du drive de Fleury-les-Aubrais (45) où le succès du drive Leclerc est tel, que la queue de voitures s’allonge parfois jusque sur la route !

Si la prise de commande est rapide au drive et le retrait tout autant dans la plupart des enseignes, les ruptures de produits sont omniprésentes et les gammes fortement limitées et parfois arrêtées arbitrairement sans remplacement.

Carrefour propose la plus large gamme de produits disponibles mais les erreurs de stocks sont devenues la norme, les remplacements de produits pas toujours effectués ou mal remplacés, et les dates absurdes, où l’enseigne se moque parfois clairement du client.

La digitalisation des retailers n’est pas chose aisée, mais certains n’y mettent pas du leur. Prenons l’exemple de Conforama qui vend en ligne depuis quelques années et pourtant nous assistons encore à des constats qui n’ont pas lieu d’être :

Un client commande 3 articles sur Conforama.fr (des meubles), 3 frais de port sont facturés (un par article).
Conforama ne livrera qu’1 seul produit sur les 3, elle remboursera bien les 2 articles non-livrés mais pas les 2 frais de port à 130€ chacun.

Perte pour client : 260€.

En pareilles circonstances la confiance du consommateur envers l’enseigne est évidemment très fortement amoindrie.

Ces chiffres communiqués par les enseignes traduisent un changement dans les modes de consommation habituels, où dorénavant les clients recherchent davantage de facilité et de flexibilité pour effectuer leurs achats sans éluder le prix et la disponibilité bien entendu !

Sources : ici, et par ici

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Ubérisation : Full Truck Alliance lève 1,7 Milliards de dollars

Full_Truck_Alliance

C’est un tour de table auprès d’Alphabet (Google), SoftBank et Sequoia Capital qui rassemble 1,7 Milliards de dollars de fonds levés.

La startup Chinoise Full Truck Alliance, qui opère tel Uber, met en relation les propriétaires de camions et les entreprises qui disposent de marchandises à transporter.

Full Truck Alliance avait déjà levé près de 2 Milliards de dollars lors d’un précédent tour de table. Tout ce cash est en prévision d’une IPO courant d’année 2021.

Sources : ici et

CatégorieA La UneAUTRES SUJETSweb

Acquisition : La RATP rachète MAPPY

La Régie Autonome des Transports Parisiens (RATP) annonce la finalisation de l’acquisition de Mappy, afin d’enrichir son offre numérique.

Mappy, est le service de cartographie en ligne le plus ancien du marché, puisqu’il a été crée en 1987 avant l’invention d’Internet. Son entrée dans le giron de la RATP a pour objectif de proposer toujours plus de services aux usagers. Par exemple, une carte détaillée de la région intégrant un GPS à destination des piétons et des cyclistes.

En outre, Mappy proposera des itinéraires adaptés au trafic urbain à l’instar de Waze. L’utilisateur pourra également visualiser les parking-relais, le plan du réseau des transports et effectuer ses réservations en temps réel depuis son téléphone mobile.

Jusqu’alors c’était le groupe So Local (propriétaire, entre autre, des Pages Jaunes) qui était l’actionnaire majoritaire de Mappy.

Mappy n’est pas rentable et perdait encore plusieurs millions d’euros par an sur le dernier exercice publié.

Source : ici et

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Arrestation : John McAfee le fondateur de l’anti-virus éponyme arrêté en Espagne

A la demande des Etats-Unis qui avaient émis un mandat d’arrêt international à l’encontre du fondateur de l’anti-virus McAfee pour évasion fiscale ; les autorités Espagnoles ont procédé à l’arrestation de John McAfee à l’aéroport de Barcelone.

John McAfee le fondateur de l'anti-virus éponyme.


En effet, l’Américain aurait éluder de déclarer des millions de dollars de revenus ces dernières années.

John McAfee n’aurait pas rempli ses obligations fiscales entre 2014 et 2018.

Si McAfee avait fait fortune avec l’anti-virus qui a fait connaître son nom au plus grand nombre, c’est à cause des cryptomonaies qu’il est aujourd’hui inquiété.

D’autres « histoires » autour de ce personnage de roman bien réel, ancré dans un concours d’égo avec lui-même, ont déjà fait la une des médias ces dernières années.

Source :

CatégorieEcommerceEntrepreneuriatweb

[TIK TOK] interdiction imminente de l’application Chinoise aux USA

L'application sera interdite sur les plateformes dès le 20 Septembre 2020

L’application sera interdite sur les plateformes dès le 20 Septembre 2020

L’administration de Donald TRUMP ne peut pas être critiquée pour ne pas tenir ses engagements ! En effet les applications Tik Tok et WeChat ne seront plus disponibles sur l’Apple Store et le Play Store de Google à compter du Dimanche 20 Septembre 2020. Les mises à jour ne seront également plus possibles.

Cependant, Tik Tok a pu obtenir une dérogation pour continuer ses activités jusqu’à une possible cession avec Oracle ou autre… Date butoir au 12 Novembre 2020.

Cette immiscion d’un gouvernement dans l’économie numérique et notamment concernant l’activité de l’un de ses acteurs, est préoccupante, et doit être contrôlée, encadrée, particulièrement lorsque le décisionnaire à l’origine des dispositions actuelles à l’encontre de l’application Tik Tok est businessman de profession.

Il faut toutefois admettre que certaines questions demeurent à l’égard des entreprises Chinoises. Ces interrogations sont légitimes et nécessitent des réponses tant les débats sont aujourd’hui animés sur les ces sujets. L’opacité Chinoise devra être levée pour rassurer les Etats et les utilisateurs quant à leurs technologies et applications.

MAJ du 20/09/2020

D’après le Figaro un accord aurait été trouvé et approuvé par Donald TRUMP entre ByteDance, Oracle (champion Américain des logiciels) et Walmart (leader de la distribution aux Etats-unis).

MAJ du 12/11/2020

Tik Tok dépose un recours au dernier moment contre le décret du Président D.TRUMP.

Plus d’informations en suivant ce lien.

Source

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[ECOMMERCE NATION] Lancement d’une plateforme de formation en ligne pour E-commerçants

Plateforme de formation Ecommerce Nation Academy

Plateforme de formation Ecommerce Nation Academy

Ecommerce Nation est une plateforme en ligne dédiée au E-commerce et aux Ecommerçants. La société Startèges Numériques qui exploite Ecommerce Nation Academy est située en France et dirigée par Nicolas CHEVALIER.

Le confinement a mis à l'épreuve le business model de nombreuses entreprises, digitales ou non. La capacité à se réinventer ou à pivoter de modèle économique est un atout indispensable post Covid. Ceux qui ne se remettent pas en question et laissent perdurer des modèles devenus obsolètes, disparaîtront.

Ecommerce Nation qui était notamment présent aux évènements habituels et récurrents du Ecommerce et du digital a vu ce canal se restreindre comme pour le Paris Retail Week. Or avec les mesures de protection de la population, la tenue de ces salons est reportée, annulée ou digitalisée (très bof !).

Ecommerce Nation a revu sa stratégie et s'est transformé en seulement quelques semaines en un centre de formation tout ce qu'il y a de plus conforme et de réglementaire, notamment en matière de référencement DATADOCK, indispensable pour accéder au financement des sessions de formation par les opérateurs de compétences OPCO.

En outre, le Ecommerce "méritait" que l'on trouve enfin une entité permettant aux acteurs du Ecommerce de monter en compétences. Ecommerce Nation l'a fait.

Cependant, n'éludons pas l'importance de la qualité des intervenants pour ces formations. On voit mal des formations sérieuses, engageantes, dispensées par des stagiaires ou des alternants sans disposer d'expériences probantes et qualifiées sur les sujets traités…

Autre point, certains médias, à l'instar de Siècle Digital (voir ci-dessous)présentent Ecommerce Nation comme le "Netflix de la formation E-commerce" , c'est évidemment ambitieux sur le fond même si Ecommerce Nation et notamment Nicolas, son dirigeant, ont toutes les capacités pour atteindre cet objectif, mais c'est également un point d'interrogation sur la forme, en matière d'utilisation de la marque "Netflix" sans entrer dans la publicité comparative, l'utilisation d'une marque est tout de même réglementée. Si l'idée peut sembler bonne, le comparatif est déplacé.

E-Commerce Nation lance le Netflix de la formation E-Commerce

Siècle Digital

L'avantage de ce business model de formation en ligne c'est le financement de celle-ci par les OPCO.

Car en balisant bien au départ l'approche client et le financement avec les partenaires, l'on évite ainsi des impayés, parfois fréquents en Ecommerce comme dans le SaaS sur des typologies de clients peu aguerries au digital et qui pensent de fait que tout est gratuit sur internet.

Or, la gratuité a toujours un prix à payer.

Offres tarifaires E-commerce Nation (offres en cours au 18/09/2020)

Offres tarifaires E-commerce Nation (offres en cours au 18/09/2020)

4 modules de formation Ecommerce sont proposés autour de vidéos de 10 minutes avec un système par abonnement sur le modèle SaaS à partir de 99€HT/mois.

Un certificat est délivré lorsque les 75 vidéos ont été visionnées. Le titre n'est pas au RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles) pour le moment et il n'est pas non plus proposé de passer un examen post formation ou un contrôle continu pendant la période de formation.

Le Ecommerce est un sujet d'actualité, tout comme le numérique et les nombreuses entreprises qui sont en train de passer à la digitalisation post Covid. Les thématiques en Ecommerce sont très denses, spécifiques et très techniques à l'instar du SEO ou du SEA, qui sont deux composantes essentielles de la réussite ou non d'un site Ecommerce.

Les formations dispensées par Ecommerce Nation sont un premier pas pour comprendre les enjeux du Ecommerce et toute leur complexité.

Sources : ici, et encore 😉 merci à elles

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[ECONOMIE CIRCULAIRE] KIABI rachète et revend vos vêtements d’occasion

Magasin Kiabi de la ville d'Haumont

Magasin Kiabi de la ville d'Haumont

La complémentarité entre le point de vente physique et le digital n'est plus à démontrer. Bel exemple d'adaptation face à la conjoncture, par l'enseigne Kiabi, et notamment le magasin Kiabi de Haumont (59) dans le Nord, berceau Française de la vente par correspondance.

En effet, ce magasin Kiabi qui était déjà précurseur face à la fermeture des retailers non indispensables durant le confinement, avec la mise en place d'un drive dès sa réouverture, se démarque encore aujourd'hui.

Petite parenthèse : l'urgence d'acheter des vêtements peut paraître très relative en période de pandémie pour la plupart d'entre nous. Or, à dé-contextualiser une action, l'on en perd tout le sens, car si pour certains l'achat de vêtements peut paraître anecdotique, pour d'autres, il est indispensable lorsqu'on a des enfants de pouvoir les vêtir au fur et à mesure de leur croissance.

Le magasin Kiabi de Hautmont propose aujourd'hui à ses clients de revendre leurs vêtements d'occasion. Après le retrait en magasin d'un sac dont l'affranchissement est déjà effectué, les clients y mettent les vêtements dont ils souhaitent se séparer et reçoivent ensuite un bon d'achat à utiliser auprès de l'enseigne Kiabi.

Pour aller plus loin, l'enseigne Kiabi à l'aide d'un prestataire, propose ensuite ces articles triés et mis en valeur sur un emplacement à l'intérieur du magasin.
 

Source : (entre autre)

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[GRAPHISME] 5 bibliothèques d’images GRATUITES

Chaton mignon | Banque d'images Pixabay

Chaton mignon | Banque d’images Pixabay

PIXABAY

Avec près de 2 Millions d’images gratuites ou libres de droit, Pixabay est en plus disponible en langue française.

Dès que l’on gère une activité professionnelle sur internet, l’on est amené à utiliser des images. Ne serait-ce que pour illustrer le site internet de votre entreprise.
Bien entendu les plateformes d’images, les banques d’images et les bibliothèques de photos sont très nombreuses sur le marché avec une mutualisation de certaines bases de données. Si la plupart sont payantes, il existe certaines banques d’images gratuites, vous en trouverez 5 ci-dessous :

FREEPIK

C’est presque 9 Millions d’images disponibles dans cette bibliothèque ! Le contenu de Freepik est  majoritairement gratuit mais pas en totalité, vous pouvez choisir un forfait premium pour avoir l’ensemble de la banque d’images.

PICJUMBO

Le principe reste identique à la plateforme précédente avec plus de 4,5 millions d’images, principalement gratuites, mais pour accéder à la totalité de la banque d’images, il conviendra de prendre un abonnement premium auprès de Picjumbo.

LIBRESHOT

Un peu de publicité sur cette plateforme de téléchargement d’images, mais la gratuité à toujours un prix ;-).

Le contenu de Libreshot est tout de même limité.

LIBRESTOCK

C’est gratuit et ce n’est pas toujours satisfaisant… Peu de résultats sérieux avec cette plateforme.

Et vous quelle banque d’images utilisez-vous ?

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[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d’amende par la CNIL avec astreinte journalière

[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière

Le Ecommerçant Grenoblois Spartoo déjà en proie à certaines difficultés avec le chausseur André et ses 600 salariés, vient d'être condamné par la CNIL à 250 000 euros d'amende pour différents manquements relevés par leurs services, relatifs au RGPD et à la conservation des données clients :

– Enregistrement intégral et permanent des conversations téléphoniques ;
– Enregistrement et conservation des coordonnées bancaires des clients sans leur consentement ;
– Collecte illégale de la copie de la carte "santé" des clients Italiens ;
– Aucune date de fin de conservation des données ;
-"L’information fournie dans la politique de confidentialité des données du site web n’est pas conforme."

[…]

L'amende est assortie d'une astreinte de 250€ par jour de retard.

 

Spartoo a réagit sur Twitter :

[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière
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