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GoWork : une plateforme d’avis client illégale ?

La question est posée au regard des méthodes déloyales de GoWork détaillées ci-après.

GoWork n’a pas de bureau en France. Il n’est pas possible de les contacter par téléphone, et l’entreprise Polonaise ne dispose d’aucun numéro de SAV disponible en france.

Il est également légitime de s’interroger sur la collecte de TVA effectuée par GoWork et son reversement à l’administration fiscale Française. La DGFIP a été notifiée des soupçons qui pèsent sur GoWork à ce sujet.

Pourtant l’entreprise GoWork propose ses services dans notre pays sans y respecter la réglementation. GoWork se présente comme plateforme « d’avis sur les entreprises » :

Voir également l’article : Trustpilot condamné au Tribunal de Commerce de Paris

L’idée de départ à l’origine de GoWork est de « lutter contre les mauvaises conditions de travail! » comme cela est indiqué par leurs soins sur leur site internet :

Extrait de la page « a propos de nous » sur GoWork.fr

Seulement, GoWork ne lutte pas du tout contre les mauvaises conditions de travail ; bien au contraire, elle collecte des avis orduriers ou fallacieux sur des pages créées par ses soins contre des entreprises Françaises.

Ces avis sont lus par les salariés de ces entreprises qui sont pour la plupart « blessés«  de lire autant de mensonges et de désinformation à leur sujet.

L’objectif de GoWork est de rassembler le plus de contenu putaclic sur une entreprise française (faux avis clients, fausses informations, textes hors sujets rédigés par des robots..etc…) puis ensuite de monétiser l’audience corrélative en proposant des services aux entreprises incriminées injustement :

Extrait du site GoWork - page "Pour les entreprises"

Si reprendre les informations du Registre du Commerce est des Sociétés est tout à fait réglementaire, l’usage qui en fait par GoWork et leur détournement semblent totalement illégaux.

Les contenus publiés par GoWork ne semblent aucunement modérés et les vérifications indispensables pour exercer ce type d’activité d’agrégation d’avis clients sont inexistantes, laissant le champ libre à tous les abus.

D’une part GoWork présente ses activités comme une plateforme d’avis sur les entreprises afin de lutter contre les mauvaises conditions de travail.

C’est FAUX, les avis qui sont déposés sur Gowork n’ont rien à voir avec des salariés contents ou mécontents de leur employeur, il s’agit de clients (ou non), utilisateurs (ou non) des produits et services de ces entreprises, ou bien encore des concurrents ou des anonymes en mal de défouloir :

Avis client présent sur GoWork.fr

Seule une date d’expérience d’achat est indiquée, mais elle ne correspond à rien, puisque par défaut c’est la date du jour qui est renseignée par GoWork.

D’autre par, les avis sont la plupart anonymes, ou ne permettent pas de vérifier les informations communiquées par l’auteur de l’avis et donc de corriger la situation.

Les demandes d’informations complémentaires auprès de GoWork restent sans réponse ou sont hors-sujet. Les demandes de suppression de ces avis ou des pages créées par GoWork sont refusées au prétexte de la liberté d’expression :

GoWork respecte la liberté d’expression mais pas la Loi

Sauf que la liberté d’expression est encadré par la Loi, et les contenus mensongers, dénigrants et diffamatoires sont réprimés par la Loi Française.

Seulement, sur GoWork, des dizaines de milliers d’avis sur des entreprises Françaises sont ainsi ajoutés sans aucune légitimité, simplement pour créer et densifier des contenus putaclics afin de vendre des services commerciaux à ces mêmes entreprises.

Il semble qu’il s’agisse là d’une escroquerie.

Bien entendu les dirigeants de ces entreprises incriminées injustement s’offusquent de cela :

Réponse d’un dirigeant à un avis GoWork

Seulement le mal est fait, l’avis est vu par des dizaines de milliers d’internautes qui ne viendront plus chez vous pour acheter quoi que ce soit à la lecture d’avis négatifs.

Afin de chiffrer le préjudice subit par votre entreprise à cause des méthodes déloyales de GoWork, il vous suffit d’effectuer le calcul suivant :

Panier moyen X nombre de pages vues par avis sur GoWork X nombre d’avis = montant du préjudice en €

> Exemple :

Le trafic mensuel estimé de GoWork.fr est de 420 000 visiteurs uniques

Les derniers avis étant publiés sur la home de GoWork ils bénéficient d’une visibilité accrue. Il est possible d’estimer qu’un avis est donc vu au minimum 1000 fois.

Chaque fiche entreprise a ensuite un nombre de faux avis clients plus ou moins important, mais pour notre exemple, nous en compterons 3.

GoWork : Calcul du préjudice subi

Ainsi le calcul du préjudice initié par GoWork est le suivant :

50€HT (panier moyen) X 1000 (visites par avis) X 3 (nombre d’avis sur l’entreprise) = 150 000 € HT

C’est très simple, vous pouvez ajouter ce calcul avec vos chiffres directement dans l’assignation à délivrer à GoWork.

Seulement, GoWork ne jouit pas d’une notoriété suffisante pour collecter autant d’avis que nécessaire afin de crédibiliser ses activités. Ainsi, GoWork ajoute par des robots : des textes, des mentions, des informations (jusqu’au domicile personnel des dirigeants) afin de densifier le contenu au sujet de l’entreprise et faire ensuite monter dans les résultats de recherche sur internet la page de celle-ci.

Ajout par GoWork de commentaires afin de densifier le contenu de la page de l’entreprise

L’objectif reste le même : densifier le contenu putaclic pour augmenter la visibilité des pages fallacieuses créées par GoWork et ensuite vendre des services aux entreprises incriminées par ses soins. Il s’agit là d’une escroquerie au sens du droit Français.

En outre, le consommateur est évidemment trompé par ces fausses informations.

Paradoxalement, l’activité indiquée par GoWork, de « lutter contre les mauvaises conditions de travail », accentue en fait les difficultés déjà existantes pour ces entreprises de recruter lorsqu’elles sont présentes sur GoWork, avec leur nom associé à des commentaires peu élogieux.

Puis, à la lecture des avis mensongers présents sur GoWork, la clientèle se détourne, et les activités commerciales de l’entreprise incriminée se compliquent avec de telles mentions à son sujet sur internet.

Enfin, lorsqu’une entreprise les contacte pour leur signaler les contenus illégaux, ils refusent toute suppression.

GoWork préfère laisser de faux contenus pour tromper le consommateur et les candidats potentiels de ces entreprises.

GoWork a davantage peur qu’un internaute se plaigne auprès d’eux d’avoir constaté la suppression d’un commentaire illégal, que de recevoir une assignation de l’entreprise injustement incriminée. Soit !

La peur va changer de camp.

L’entreprise GoWork va être assignée au Tribunal de Commerce de Paris, car de telles activités préjudiciables aux entreprises françaises, à l’emploi, aux consommateurs et à l’Etat Français, ne sauraient perdurer plus longtemps.

Deux procédures vont être initiées à la rentrée (à ma demande) par le cabinet FIDAL, l’une en référé et l’autre au fond pour interdire sur le territoire Français les activités nuisibles de GoWork.

Ce n’est pas une menace, mais bien une promesse 😉

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Quelles sont les informations légales obligatoires d’un site E-commerce ?

Le E-commerce est réglementé par la loi 2004-575 du 21 juin 2004 « Pour la confiance dans l’économie numérique » (LCEN) qui transpose la directive Européenne 2000/31 du 8 juin 2000.

Celle-ci encadre aussi bien les relations commerciales en B2B (entre professionnels) que les relations commerciales en B2C (entre un professionnel et un client particulier).
De cette réglementation découle l’obligation pour les sites e-commerce de comporter un certain nombre de mentions légales obligatoires.

Quelles sont les informations obligatoires à mentionner sur un site e-commerce ?

1-Les mentions légales à faire figurer sur votre site internet

Il s’agit de l’ensemble des informations qui permettent à un internaute d’identifier un professionnel sur le web.  Les mentions légales à faire figurer sur un site ou une application de e-commerce sont les suivantes :

Mentions obligatoires générales

Identité

Nom et prénom de la personne physique et/ou dénomination de la personne morale (entreprise)

Coordonnées

Adresse postale, adresse mail et numéro de téléphone de l’entreprise.

 

Mentions obligatoires spécifiques

Informations liées à l’entreprise 

Capital social, siège social, raison sociale et forme juridique de l’entreprise;

Numéro d’inscription de l’entreprise

(selon son activité)

  • Au registre du commerce et des sociétés RCS- pour les activités commerciales,
  • Au registre des métiers (RM – activités artisanales)
  • Les micro-entrepreneurs dispensés d’immatriculation (entreprise créée avant 2014)  indiquent sur le site la mention suivante : « dispensé d’immatriculation en application de l’article L. 123-1-1 du Code de commerce » ;

Numéro individuel d’identification

Numéro de TVA intracommunautaire pour les entreprises européenne assujetties à la TVA

Mentions spécifiques aux activités réglementées

  • Inscription du nom de l’ordre ou de l‘organisme professionnel auprès duquel l’activité est inscrite,
  • la référence aux règles professionnelles applicables à l’activité,
  • le titre professionnel,
  • l’État-membre dans lequel le titre professionnel a été délivré.

Mention spécifique aux Sites marchants

Les CGV (conditions générales de vente)

Aucune règle ne définit le formalisme de ces mentions légales. Leur accès doit simplement être libres, par exemple dans une page « mentions légales » accessibles via le bas du site web. En cas d’absence de ces informations, le contrevenant s’expose à des sanctions pénales lourdes : jusqu’à 1 an de prison et 375 000€ d’amende.

2-Les conditions générales de vente (CGV)

Les CGV permettent d’encadrer les relations commerciales et d’informer les clients de leurs droits mais aussi des obligations contractuelles découlant de leur achat. Les conditions générales de vente ont pour objectif de diminuer le risque de litige entre vendeurs et acheteurs. Les CGV sont-elles obligatoires ? Tout dépend de qui est le client !

Conditions générales de vente obligatoires

Les CGV sont obligatoires dès lors que la relation commerciale s’établit entre un professionnel et un client particulier. Ainsi, si le site e-commerce est destiné aux particuliers, alors les CGV sont obligatoires. Elles doivent figurer sur le site et être facilement accessibles.

Quelles informations doivent contenir vos conditions générales de vente à destination de clients particuliers ?

  • Le prix TTC en euros,
  • Les frais de livraison (y compris s’il n’y en a pas),
  • La date prévisionnelle de livraison,
  • Les modes de paiement acceptés,
  • Les modalités en cas de retard de paiement,
  • Le délai de rétractation et les conditions d’annulation,
  • Les caractéristiques principales des produits et des services proposés,
  • La garantie légale de conformité,
  • La garantie des vices cachés,
  • Les modalités du service après-vente (en précisant les éventuels coûts),
  • Les modalités de règlement des litiges (tribunal compétent etc.).

Conditions générales de vente facultatives

Si le site e-commerce est entièrement destiné aux professionnels (entreprise, société, micro-entreprise …), alors les CGV deviennent facultatives. Cependant, le client étant fondé à en demander la communication, il est vivement conseillé de les rédiger même si vous ne prévoyez pas de les faire figurer sur votre site web. 

Bon à savoir : des CGV différentes peuvent être établies en fonction du type de client et vous n’avez à communiquer à ceux-ci que celles qui les concernent.

Quelles informations doivent contenir vos conditions générales de vente à destination de clients professionnels ?

  • Le prix HT en euros ou au moins un barème de prix/méthode de calcul du prix,
  • Les éventuelles réductions, remises promotionnelles, ristournes différées etc,
  • Les escomptes commerciaux (il s’agit de réduction accordée en cas de paiement anticipé),
  • Les modes de paiement,
  • Les modalités (et éventuelles pénalités) en cas de retard de paiement,
  • Les frais et conditions de livraison,
  • Les modalités de règlement des litiges (tribunal compétent etc.).

3- Mentions obligatoires du site e-commerce durant le parcours d’achat

Les e-commerçants qui concluent des contrats de vente à distance avec des clients non-professionnels doivent fournir «  de manière lisible et compréhensible » un certain nombre d’informations avant la confirmation de la commande. Ces informations sont prévues à l’article L.221-5 du Code de la consommation. Quelles sont-elles ?

Le droit de rétractation : un site e-commerce doit en préciser les délais, les modalités d’exercice et proposer un formulaire type de rétractation (article L.221-5 du Code de la consommation).  Légalement, ce délai est de quatorze jours calendaires  à compter :

  • du lendemain de la réception du bien : ventes de biens,
  • du lendemain de la conclusion du contrat : prestations de service.

Informations à rendre accessibles durant la commande : l’article 1127-1 du Code civil liste les  informations à mettre à disposition du client qui effectue une commande. Ainsi, pour être  valable, la commande doit impérativement passer par 3 étapes :

  1. Récapitulatif du détail de la commande et de son prix final ;
  2. Possibilité de corriger d’éventuelles erreurs ;
  3. Confirmation de la commande.

Les délais de livraison :  Les articles L. 216-1 du Code de la consommation (délais) et article L. 216-2 du Code de la consommation fixent les règles concernant la livraison. Le site e-commerce doit faire figurer les informations relatives aux délais de livraison du bien ou d’exécution de la prestation de service. Si le site ne comprend pas ces mentions, et en l’absence d’accord entre les parties, la livraison doit intervenir au plus tard dans les 30 jours suivant la commande en ligne.

4- Les informations relatives à la protection des données des internautes

La protection des données sur les sites e-commerce constitue un enjeu particulièrement crucial. Certaines obligations sont à respecter pour pouvoir collecter les données des comportements des internautes.

Gestion des cookies : quelles mentions obligatoires ?

Les cookies permettent d’analyser le comportement des utilisateurs lors de leurs visites sur un site internet ou d’une application sans qu’ils aient besoin de s’enregistrer. A ce titre, les sites web doivent comporter certaines informations obligatoires :

  • le visiteur doit être informé de l’utilisation des cookies et de leur finalité ;
  • le visiteur doit pouvoir accepter, refuser ou personnaliser ses choix concernant les cookies via des boutons lisibles et accessibles.

Mentions relatives à la collecte et à l’utilisation des données personnelles

Les sites de e-commerce collectent les données des internautes pour constituer des fichiers clients. Ces mines d’informations sont ensuite utilisées par les e-commerçants pour lancer des actions marketing et promouvoir leurs offres etc.

Cependant, le recueil de ces informations personnelles est encadré. Le site web dit être conçu de manière à respecter les principales obligations suivantes :

  • Obtention du consentement des internautes pour la collecte de leurs données personnelles, les informer sur l’objectif de cette collecte et sur le traitement réservé aux données ;
  • Information des visiteurs clients sur leur droit d’accès, de modification et de suppression des informations recueillies et indiquer la durée de conservation de celles-ci;
  • Garantie de la confidentialité des données client;
  • Information des utilisateurs sur leurs droits à déposer une réclamation auprès de la CNIL.

La sécurité des données et l’information du consommateur sont de véritables chevaux de bataille du législateur. Prenez le temps de bien définir vos CGV et vos politiques commerciales, particulièrement en BtoC. Pensez également à vérifier que toutes les informations obligatoires figurent bien sur votre site web. Cela vous évitera aussi bien des litiges ! Dans le doute, faites analyser votre site e-commerce par un avocat spécialisé.

Sources : juridiques et légales

 

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« Dans le numérique nous sommes chez les 12 Salopards »

Dans le numérique nous sommes chez les Douze Salopards

Au cours d’une interview du début de l’année, je disais que dans le numérique nous étions « chez Les Douze salopards« .

C’est une réalité.

En plus de 15 ans dans le digital et plus précisément dans le E-commerce, je n’ai pu que constater les méthodes déloyales, détestables et parfois illégales des uns pour parvenir à leurs fins.

Puis finalement, à regarder de plus près, c’est également le cas dans la plupart des secteurs où l’on voit des entrepreneurs faire tout et n’importe quoi du moment que cela leur génère des revenus, cela même au détriment des autres qu’ils mettent souvent consciemment dans les difficultés.

Je ne comprends pas ces démarches malveillantes de produire une action en sachant pertinemment qu’elle portera préjudice à un tiers. C’est d’autant plus inconcevable lorsqu’il s’agit d’institutions censées protéger leurs administrés ou du moins tenir compte de leurs avis.

Plus j’avance dans ma vie d’entrepreneur, moins j’ai envie de faire du business avec des personnes ou des organisations compétentes, mais prêtes à enfreindre les règles d’éthique pour atteindre leurs objectifs.

Tout cela est malsain. À l’instar de publicités sur des réseaux sociaux à propos de formations qui n’apportent rien de plus que le meilleur moyen de terminer en garde à vue pour escroquerie, elles devraient être interdites ou du moins régulées. Rien n’est fait.

Car ensuite, ces « apprentis dirigeants » viennent créer une entreprise totalement bancale, à la limite de la légalité, mais qui met en difficulté celles qui agissent conformément, en leur laissant par exemple des impayés par centaines.

Ces mêmes individus viennent ensuite s’offusquer des réponses qui sont apportées à leurs agissements.

Nous avons eu par exemple des individus mécontents d’avoir été relancés pour une échéance impayée, se plaindre sur la toile des conséquences qui surviennent corrélativement à cette mauvaise gestion. C’est le monde à l’envers, les mecs nous doivent de l’argent et nous devrions nous taire ?

De la même manière, des avis orduriers, injurieux et condescendants vis à vis des collaborateurs étaient publiés sans autre forme de vérification, et nous devrions laisser faire au prétexte de la liberté d’expression ?

NON.

Devons-nous laisser des impayés sans réagir ? NON.

Devons-nous laisser des avis fallacieux détruire une entreprise et ses salariés, au prétexte d’une liberté d’expression qui arrange bien leurs auteurs et les plateformes d’avis illégales  ? NON.

Devons-nous laisser des dirigeants agir avec malveillance envers leurs pairs ? NON.

Devons-nous laisser des institutions faire n’importe quoi au mépris du bon sens et de l’intelligence ? NON.

Pire, certains collaborateurs d’entreprises presque institutionnelles de part leur taille et leurs parts de marché, agissent tels des délinquants simplement pour nuire. Ce n’est clairement pas acceptable.

J’entends ici et là que je suis un peu vindicatif envers nos détracteurs. C’est tout à fait faux : Je suis extrêmement vindicatif et j’agis sans délai, avec une détermination TOTALE lorsque je dois répondre aux attaques menées.

Si les choses sont faites correctement, il n’y a aucunement lieu de conflictualiser un sujet. Dans le cas contraire, la réponse apportée est immédiatement factuelle.

Je ne prétends pas avoir tout fait correctement en quinze ans. J’ai évidemment commis des erreurs, j’ai appris de celles-ci, pour ensuite éviter de les reproduire.

Seulement, je constate souvent que la discipline indispensable et les nécessaires remises en question, ne sont pas la norme chez certaines populations…

Peu importe finalement, tant qu’elles ne viennent pas nuire aux autres.

Cependant, les faits sont têtus. Aussi, dans le livre « L’audace d’entreprendre », je raconte justement des anecdotes au sujet de ces fameux « salopards » qui ne cherchent qu’à nuire aux autres pour mieux s’enrichir eux-mêmes.

Oui, ce ne sont pas des sujets « bienveillants » ou que l’on a envie d’aborder avec plaisir, mais ils font inévitablement partie de l’entrepreneuriat actuel.

Eluder ces faits, serait se mettre dans une bulle qui ne protège pas, mais qui, au contraire, empêche de voir la réalité, et donc de s’y préparer.

Il n’était cependant pas question pour moi de terminer cet article sans apporter une once d’espoir sur ces sujets.

Bien heureusement, il existe davantage d’entrepreneurs sérieux, empathiques, et respectueux de leurs salariés ; que le contraire.

Puis, des idées, des innovations, naissent des entreprises et des entrepreneurs.

Mieux, des entrepreneurs savent transformer les contraintes rencontrées en opportunités commerciales.
 
C’était ainsi que la société AZURDO qui édite le site E-commerce : Web Piscine était confrontée à une pénurie mondiale de cartouche pour filtre à destination des piscines.
 
En effet, une référence de cartouche filtrante, est en rupture mondiale depuis 2020.
 
Cette entreprise aurait pu tout aussi bien adopter un discours calqué sur celui de certains professionnels, à savoir de patienter pour un éventuel réassort de la référence sans date précise de réapprovisionnement.
 
Pire, ces professionnels ont continué à poser des filtres tels que celui mentionné, en sachant pertinemment que la cartouche indispensable à son fonctionnement était en rupture.

Cela dans le seul but de vendre le filtre qui coûte plus de 500€ à l’achat.
 
Web Piscine a cherché une réponse innovante, afin de répondre à cette pénurie mondiale, et aux clients désabusés de ne pas disposer de leur installation sereinement et confortablement.
 
C’est ainsi que l’entreprise AZURDO a inventé un système de filtration unique, écologique, et fiable.
 
Leur filtre piscine (une sorte de grosse chaussette sur une structure en inox) se met en lieu et place de la cartouche filtrante en rupture.

Une fois le système mis en place, la filtration est très efficace et quasi instantanée. Mieux, elle montre après quelques heures de filtration une eau cristalline.
 
De surcroît, non seulement la cartouche est très efficace, mais en plus elle n’est plus jetable, et est lavable indéfiniment.
 
Pour conclure, comme partout il y a ceux qui regardent, et puis ceux qui agissent.

Il y a ceux qui voient les contraintes, et ceux qui les transforment en opportunités.

Et vous, de quel côté vous situez-vous ?
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Signal Arnaques : un business proche de l’escroquerie ? Focus complet

Le délitement de notre société est factuel et avéré.

Il est pourtant toujours aussi affligeant de constater des individus, à l’instar de Monsieur Anthony LEGROS, dirigeant de la société HÉRÉTIC, inventer et mettre en place des stratagèmes simplement pour nuire aux autres…mais aussi pour s’enrichir sous couvert de rendre service à la communauté.

Si au départ l’idée est excellente, à savoir de signaler les arnaques sur internet aux consommateurs, cela ne peut se faire sans respect de la Loi, des réglementations corrélatives, et des vérifications indispensables pour garantir l’intégrité et la véracité des informations communiquées.

Extrait du site Signal-Arnaques.com

Or, Anthony LEGROS semble se moquer de la réglementation, des Lois de notre pays et des salariés des entreprises qu’il dézingue à tout va sur son site Signal Arnaques sans modérer ni vérifier les allégations qu’il publie en tant que directeur de la publication :

Extrait du site Signal-Arnaques.com
Extrait du site Signal-Arnaques.com
Extrait du site Signal-Arnaques.com
Extrait du site Signal-Arnaques.com
Extrait du site Signal-Arnaques.com

Des propos orduriers comme ceux-là au sujet de dirigeants et d’entreprises, on en trouve TRÈS facilement sur ce site qui ne modère rien, et ne transmet aucune information concernant ces commentaires qui sont des délits.

Extrait du site Signal-Arnaques.com - propos orduriers en ligne
Extrait du site Signal-Arnaques.com – propos orduriers en ligne


En ne modérant pas ces propos, le site et son directeur de la publication se rendent complices de ces propos injurieux et diffamatoires.

Signal Arnaques : Un nom de domaine sciemment péjoratif afin de créer la suspicion

Dès le départ, le projet Signal Arnaques part mal. Choisir un tel nom de domaine n’est pas pour protéger le consommateur, mais bien pour jeter le discrédit sur l’enseigne, l’entreprise ou l’individu qui se retrouve malgré lui sur le site en question.

D’autres noms de domaine auraient pu être choisis et davantage évocateurs : defense-consommateur.com ou encore recours-consommateur.com ou encore protection-consommateur.com.

Non, le choix de ce nom de domaine péjoratif est fait consciemment par Anthony LEGROS.

Rappelons qu’un forum appelé « Les Arnaques » a déjà été fermé pour ses nombreux abus et condamné judiciairement à plusieurs reprises.

… Et pourquoi pas un site qui s’appellerait Viol-Enfant.com ? ou encore Agression-Sexuelle.com (qui vient d’être enregistré:-) où comme sur Signal-Arnaques, tous ceux qui y sont mentionnés sont présumés coupables ? Vous imaginez les conséquences sur la vie de ces personnes ? sur VOTRE vie Monsieur LEGROS si cela vous concerne directement ?

Choisir un tel nom de domaine est évidemment effectué afin de faire peser le poids de la suspicion sur les entreprises,  sur leurs dirigeants (et leurs salariés) et sur les organisations, présentes sur le site internet Signal-Arnaques. Ce n’est pas acceptable.

Des signalements anonymes, sans preuve, sans recours et sans défense possible pour les entités incriminées.

Lorsqu’on prétend vouloir protéger le consommateur, il convient de s’assurer que les informations qu’on lui délivre par l’intermédiaire de ce type de site, soient évidemment vérifiées, modérées et accessoirement faire l’objet d’une plainte pénale s’il s’agit d’arnaques avérées.

Car, si les plaignants s’estiment victimes d’une escroquerie, alors elles doivent déposer plainte ; et non se faire justice elles-mêmes en vociférant sur Signal Arnaques des propos calomnieux, ou du moins sans preuve avancée, et de surcroît anonymes, rendant impossible d’identifier son auteur et donc de corriger, le cas échéant, la situation.

En outre, afin d’augmenter le trafic sur son site, Anthony LEGROS, s’interdit de communiquer les éléments permettant de vérifier à la fois les faits avancés, mais aussi d’identifier l’auteur. Ce qui n’est pas du tout conforme au droit français :

Extrait du site Signal-Arnaques.com

En effet, si les faits relatés sont avérés, ils doivent une nouvelle fois faire l’objet d’une plainte pénale, ET l’entreprise incriminée ou l’individu concerné doit pouvoir se défendre.

Seulement, comme aucun élément factuel n’est transmis, aucun plaignant identifié, aucun problème n’est évidemment réglé, et l’entreprise ou l’individu ne peut pas se défendre et il est immédiatement condamné à la seule lecture d’un commentaire ordurier et injurieux, de surcroît présent sur un tel site appelé « Signal-Arnaques« .

Aucune vérification des témoignages n’est effectuée alors que les conséquences en matière d’E-réputation sont immédiates.

Aucun contenu n’est modéré sur Signal-Arnaques, laissant le champ libre à la malveillance concurrentielle ou à toute vengeance individuelle ou collective au détriment de la vérité.

Extrait du site Signal-Arnaques.com

Un système pernicieux afin d’accroître les revenus de Signal-Arnaques

Signal Arnaques n’est pas une association et Anthony LEGROS ne s’en cache pas, les revenus de Signal-Arnaques sont tirés de la publicité.

Et c’est là l’idée intelligente d’Anthony LEGROS, il oblige les détracteurs de ces commentaires à interagir avec leurs auteurs.

Ce qui semble être une arnaque ressemble aux méthodes de Trustpilot pour vous vendre un abonnement :

En effet, répondre directement aux commentaires fallacieux enrichit le contenu et la densité de la page concernée, la faisant ensuite progresser dans les résultats des moteurs de recherche.

Ainsi plus vous répondez, plus la page est visible avec ses commentaires et la publicité associée. Malin.

Et l’utilisation de cette méthode déloyale est parfaitement assumée par le dirigeant qui nous l’explique :

La démarche est pernicieuse, déloyale et assurément préjudiciable aux entités concernées d’autant plus avec 1 million de pages vues par mois comme annoncé par Anthony LEGROS :

Extrait du site Signal-Arnaques.com

Il s’agit là d’une véritable malveillance sciemment mise en place par Anthony LEGROS. Il suffit de consulter les commentaires publiés pour se rendre compte qu’ils n’ont rien de qualitatifs, au contraire, ils sont illégaux de part leur teneur :

Exemple de signalement sur le site Signal-Arnaques.com
Exemple de signalement sur le site Signal-Arnaques.com

En outre, s’il s’agissait véritablement de protéger le consommateur, la direction du site Signal-Arnaques s’évertuerait à vérifier les témoignages relatés afin d’éviter que des individus ou organisations ne soient incriminés injustement et au contraire, les faits avérés signalés à la justice.

Cependant, cela amoindrirait les revenus générés par ce type d’activité douteuse qui consiste à diffuser ce contenu putaclic dans le seul but d’augmenter son audience pour ensuite proposer des services commerciaux à l’instar des agissements de Signal-Arnaques qui propose et facture des services annexes ou bien de la publicité :

Extrait du site de la société HÉRÉTIC SAS

 

Extrait d’un des sites de Signal-Arnaques.com

On est TRÈS loin de simplement : « signaler des arnaques et de s’en informer »

Extrait du site Signal-Arnaques.com

Des salariés profondément blessés et désabusés.

Derrière les entreprises incriminées sur Signal-Arnaques.com se trouvent des salariés qui se trouvent insultés d’être représentés sur ce site et injustement accusés par ces publications sans aucune vérification :

Extrait du site Signal-Arnaques.com – propos orduriers en ligne

 

Extrait du site Signal-Arnaques.com - propos orduriers en ligne
Extrait du site Signal-Arnaques.com – propos orduriers en ligne

Imaginez l’état d’esprit des salariés concernés à la lecture de propos calomnieux, souvent orduriers à l’égard de leur entreprise.

Des garanties d’intégrité, de probité et d’impartialité sont indispensables.

La liberté d’expression n’autorise pas tout Monsieur LEGROS.

Vous n’êtes ni enquêteur, ni juge, ni procureur.

Il faut avoir l’humilité, et cette nécessaire prudence, de vérifier chaque message posté, effectuer les signalements à la justice lorsque les faits sont sérieux et avérés, et prémunir les individus et les entreprises des délations sans aucun fondement ni preuve en retirant sans délai les messages, avis et autre témoignage postés.

Ce n’est actuellement pas le cas.

Pourtant ces garanties d’intégrité, de probité et d’impartialité sont indispensables pour assurer la mission que vous vous êtes donnée.

A contrario, le site dans son ensemble est basé sur la présomption de culpabilité, sans possibilité d’authentifier l’auteur du témoignage, et donc de lui répondre avec des éléments précis.

A cela s’ajoute le nom de domaine avec « arnaque » dans sa composition.

En choisissant un tel nom de domaine, votre service de signalement doit être irréprochable des deux côtés : plaignant et entreprise.

Or, Signal-Arnaque refuse de transmettre l’identité des plaignants ni aucune preuve étayant les propos avancés, comment se défendre dans ce cas ?

Mieux, Anthony LEGROS laisse la vindicte populaire juger, sans possibilité d’avoir une explication privée avec l’auteur de l’avis :

Extrait du site Signal-Arnaques.com – propos orduriers en ligne

Un système proche de l’escroquerie ?

On peut légitimement se poser la question :

  1. Signal-Arnaques pourrit la réputation d’une entreprise par sa simple présence sur son site internet, et sans vérifier les allégations qu’il publie ;
  2. L’entreprise incriminée répond aux détracteurs et densifie le contenu de Signal-Arnaques ;
  3. La page est alors remontée dans les résultats de recherche sur Google ;
  4. Ainsi, Signal-Arnaques.com bénéficie d’un trafic sur son site qui lui génère des revenus au détriment des entreprises incriminées injustement :
Offres commerciales Signal Arnaques

Un recours collectif contre Signal-Arnaques.com ?

Ce n’est à pas exclure. À l’instar de celui mené actuellement à l’encontre de Trustpilot par notre cabinet d’Avocats Fidal.

En effet, nous réfléchissons à entamer différentes procédures à l’encontre de la société HÉRÉTIC SAS qui exploite commercialement le site Signal-Arnaques afin qu’il se mette en conformité, et adopte un modèle vertueux, loin de l’esprit malsain, désinvolte et assurément préjudiciable constaté jusqu’à présent.

Un recours collectif sera initié dans les prochaines semaines si des modifications structurelles ne sont pas apportées à Signal-Arnaques.

Signal-Arnaques et Anthony LEGROS déjà condamnés par la justice :

Le site signal-arnaques.com condamné

Le site signal-arnaques.com condamné à retirer des avis négatifs

La liberté s’arrête lorsqu’elle porte préjudice à autrui.

Quels sont les coûts consécutifs aux faux avis et commentaires fallacieux déposés sur Signal-Arnaques ?

Le calcul du préjudice en terme de perte de CA est très simple et vous pourrez le reprendre dans votre assignation à l’encontre de Signal-Arnaques.

Tout d’abord, comme indiqué sur le site, chaque signalement est vu 200 fois en moyenne :

Extrait du site Signal-Arnaques
Extrait du site Signal-Arnaques

Contrairement à ce qui est indiqué fièrement ce ne sont pas « autant de personnes protégées » lorsque les propos publiés sont FAUX.

Au contraire, un lecteur de ces signalements n’achètera JAMAIS sur un site E-commerce ou auprès d’une enseigne signalée sur ce site.

D’où le calcul du préjudice suivant :

Panier moyen HT X 200 = perte de CA par signalement sur Signal-Arnaques

Exemple :

Votre panier moyen est de 50€HT, vous êtes assuré d’avoir perdu 10 000€HT  de CA auprès de ces prospects.

A multiplier par le nombre de signalements qui concerne votre entreprise, votre enseigne ou même vous, le préjudice peut monter assez rapidement.

Il s’agit là de calculer un préjudice immédiat. Ce calcul ne tient pas compte du CA différé : Chiffre d’Affaires par client sur 1 année par exemple.

MAJ du 04/07/2022 à 12h26

La page concernant l’un de nos applicatifs a été retirée ce matin. Nous avons sollicité des explications de la part de la direction de Signal-Arnaques.com afin qu’elle puisse apporter les éclaircissements nécessaires à la situation, et aux constats effectués. Un tel business-model ne peut pas perdurer en l’état, sauf à reconnaître la malveillance volontaire du système mis en place.

MAJ du 05/07/2022 à 10h24

Après un refus d’échanger. Nous avons pu obtenir quelques éléments de réponse de la part de Monsieur LEGROS. Cet article a été mis à jour en conséquence.

MAJ du 05/07/2022 à 12h56

Nous avons reçu des menaces de procédure en diffamation de la part du gérant de Signal-Arnaques. Simplement, car ce que nous relatons ne lui plaît pas, pourtant il s’agit là de faits avérés.

Puis, une procédure en diffamation de la part d’un site dénommé « Signal Arnaques » qui ne modère aucun contenu, c’est assez paradoxal et totalement déplacé au regard justement des contenus publiés (voir les exemples un peu plus haut).

Signal-Arnaques préfère créer davantage de problèmes plutôt que de résoudre ceux évoqués. Nous y répondrons avec vigueur et détermination.

Ces personnes semblent irresponsables et ne se rendent pas compte du préjudice considérable qu’elles créent :

extrait du forum Comment ça marche ?

Ils confondent un litige commercial avec une escroquerie avérée :

Exemple de signalement effectué sur Signal-Arnaques.com

Il est évident que GoVoyages n’est pas une arnaque, c’est l’un des voyagistes les plus connus de son secteur avec 450 salariés !  Et pourtant il est présent sur Signal-Arnaques.

Idem concernant la FNAC :

La Fnac sur Signal-Arnaques

Aucun commentaire, ni preuve, ni faits, rien. Pourtant, la Fnac fait l’objet d’un signalement sur Signal-Arnaques.

Tout cela pour vendre des services juridiques :

Services commercialisés par Signal-Arnaques.com

Rien n’est vérifié d’après la direction même de Signal-Arnaques, n’importe qui peut écrire n’importe quoi.

La définition même d’une arnaque n’est pas indiquée sur un site qui prétend pourtant les traiter, d’où des signalements abusifs au préjudice d’entreprises :

Vue du formulaire de signalement

MAJ du 05/07/2022 à 22h49

Ajout des copies d’écrans confirmant les faits énoncés. Modifications textuelles.

MAJ du 06/07/2022 à 22h46

Article édifiant :

Signal Arnaques nuit gravement aux e-commerçants
 

Cet article est mis à jour en temps réel durant toute la durée des procédures en cours.

CatégorieEcommerceMis En Avantweb

Quels sont les 5 chiffres clés du E-commerce ?

En 2021, les Français ont dépensé 129 milliards d’euros pour leurs achats en ligne.

Qu’en est-il pour les autres pays ? Quelles sont les perspectives 2022 ?

Les chiffres de l’e-commerce 2021

1.    Le CA du e-commerce en France : toujours en croissance

En France, le E-commerce poursuit sa croissance à deux chiffres pour atteindre les 129 milliards d’euros au cours de l’année 2021 contre 112 milliards en 2020, soit une hausse de + 15,1% sur l’année.  La vente en ligne représente 14,1% du commerce de détail en France, soit + 0,7 % de plus qu’en 2020.

Après une année difficile en 2020 du fait du recul des ventes de transport, de voyage et de billetterie, le m-mobile repart à la hausse. Les ventes sur mobile de l’iCM (indice de commerce mobile)*, qui regroupe les achats de produits et de voyages, ont augmenté de + 23%.

Le panier moyen en 2021 a légèrement diminué en passant de 61 euros à 60 euros,  soit un recul de – 0,8% par rapport à 2020. Il reste toutefois supérieur de + 1,8 % au panier moyen de 2019, soit pré-pandémie.

Le nombre de sites e-commerce a augmenté de + 11% par rapport à 2020.

*L’indice du commerce mobile (iCM) permet le suivi de l’évolution des ventes sur terminaux mobiles grâce aux données collectées auprès d’une douzaine d’acteurs majeurs.

2.    Le CA du e-commerce en Europe : la France 1er marché de l’UE

En Europe, le chiffre d’affaires du E-commerce connaît là encore une croissance à deux chiffres pour atteindre les 757 milliards d’euros au cours de l’année 2021. Les parts du chiffre d’affaires du e-commerce B2C sont ainsi réparties :

  • Europe de l’Ouest : 64%
  • Europe du Sud : 16%
  • Europe centrale : 8%
  • Europe du Nord et de l’Est : 6 %

Du fait du Brexit, la France devient le 1er marché E-commerce de l’Union Européenne.

Les plus fort taux de croissance du e-commerce ont été enregistré en Grèce (+ 77%), en Moldavie (+ 49%) et en Russie (+ 41%).

3.    Le CA du e-commerce au niveau monde

Au niveau mondial, le chiffre d’affaires de l’e-commerce atteint les 4938 milliards d’euros en 2021, soit une croissance de + 16,3% par rapport à 2020.

La vente en ligne représente 19% du total des ventes de détail dans le monde, contre 17,9% en 2020 et 13,6% en 2019.

La Chine et les États-Unis sont toujours en tête du classement avec un CA respectif de 2164 milliards de dollars et 1200 milliards de dollars.

La Grande Bretagne se classe en 3ème position et c’est aussi ce pays qui a la part la plus élevée d’acheteurs en ligne, à savoir 92%. La France se place en 6ème position au niveau mondial.

Les internautes achètent toujours plus à l’international. Les trois pays les plus ouverts en termes de commerce en ligne sont, selon QZ.com :

  • Les États-Unis : 14 % des consommateurs commandent à l’international,
  • Le Royaume-Uni : 6 % des consommateurs commandent à l’international,
  • La Chine : 5% des consommateurs commandent à l’international.

E-commerce Français : bilan du 1er trimestre 2022

4.    1er trimestre 2022 :  le chiffre d’affaires e-commerce en hausse de + 12 %

Au 1er trimestre 2022, le chiffre d’affaires du e-commerce a enregistré une augmentation de près de + 12% par rapport au 1er trimestre 2021 pour atteindre 32,5 milliards d’euros, soit une augmentation de plus de 3 milliards d’euros.

Le panier moyen des transactions (produits et services) augmente pour passer de 60 euros de moyenne en 2021 à 62 euros au 1er trimestre 2022, repassant au-dessus du niveau du 1er trimestre 2019. Cette évolution s’explique en partie par la reprise des ventes en ligne dans le domaine du transport et du tourisme (billets d’avion, réservation de logements, location de voitures etc.) ;

Les chiffres du 1er trimestre 2022 pour le M-mobile sont encourageants également puisque le chiffre d’affaires global des ventes sur mobile a augmenté de + 14% au 1er trimestre 2022 par rapport au 1er trimestre 2021. Cette progression est principalement portée par la reprise des ventes de voyage qui dépassent de + 18 % le niveau pré-pandémie de 2019.

En revanche, les ventes sur les marketplaces enregistrent une baisse de – 9% au 1er trimestre 2022. Ce recul des ventes n’est pour autant pas catastrophique et doit être mis en perspective en regard des chiffres exceptionnels du 1er trimestre 2021 liés à la fermeture des magasins physiques.

En effet, les ventes des marketplaces restent supérieures de + 34 % au niveau de 2019, année pré-pandémie.

Le nombre de transactions s’élève à 527 millions contre 499 millions au 1er trimestre 2021.

5.    Quels sont les secteurs les plus dynamiques ?

La progression globale du secteur E-commerce sur le 1er trimestre 2022 s’explique en partie par la reprise des ventes de services.

Avec la réouverture des secteurs d’activités liés au tourisme et au loisir, les ventes de services ont largement repris avec une croissance de 43% par rapport au 1er trimestre 2021.

Les ventes en ligne dans les secteurs du transport (notamment aérien), du tourisme et des loisirs ont particulièrement tiré leur épingle du jeu avec une progression de +135% par rapport au 1er trimestre 2021. Le niveau des ventes de l’iCE100 Voyage* retrouve le niveau pré-covid pour la 1ère fois depuis le début de la crise sanitaire.

En revanche, la vente de produits a reculé de – 12% par rapport au 1er trimestre 2021, période durant laquelle les mesures de confinement et de couvre-feux avaient favorisé les sites de vente en ligne.

En outre, depuis 2022 l’inflation et le conflit russo-ukrainien sont autant de facteurs expliquant le ralentissement général de la consommation de produits.

En effet, l’ensemble du commerce de détail n’a progressé que de + 1,1 % entre le T1 2021 et le T1 2022. Toutefois le nombre de ventes de produits sur le 1er trimestre 2022 reste supérieure de + 15% par rapport au 1er trimestre 2020.

*L’indice iCE 100 permet un suivi mensuel détaillé par famille produits/services des ventes Internet, grâce aux données collectées auprès de plus de 80 sites participants au panel.

Pour résumer :

Les principaux chiffres clés à retenir concernant le e-commerce 2021/2022 :

  • En France, le e-commerce a atteint les 129 milliards d’euros de chiffre d’affaires au cours de l’année 2021, soit une hausse de 15,1% par rapport à 2020 ;
  • La France devient le 1er marché E-commerce de l’Union Européenne ;
  • La Chine est le 1er marché E-commerce au monde avec un CA de 2164 milliards de dollars ;
  • Les ventes de produits grand public du panel iCE 100 accusent un recul de – 15,5% au 1er trimestre 2022 mais restent supérieures de + 20 % au niveau pré-covid ;
  • Les ventes B-to-B maintiennent un rythme de croissance important puisqu’elles connaissent une hausse de + 19,6% par rapport au 1er trimestre 2021 ;

Les ventes du secteur du e-tourisme, reprennent de manière significative au T1 2022 avec une augmentation de + 138,5% par rapport au T1 2021.

Sources diverses et pertinentes : ici et .

CatégorieEcommerceEntrepreneuriatJusticeLes NULS en Ecommerceweb

Faux avis, fausses promos, démarchage et E-commerce : Quelles sont les nouvelles règles et les nouvelles sanctions ?

Avis clients vérifiés sur les marketplaces

Avis enfin vérifiés et correspondant à un achat authentique

 
Ça paraît tout de même évident, cependant ce n’est qu’à partir d’aujourd’hui que les avis clients publiés sous les produits diffusés sur les Marketplaces sont censés être vérifiés, et correspondre à des achats authentiques.
Imaginez donc auparavant que ces avis que vous consultiez juste en dessous du produit que vous comptiez acheter justement parce qu’il était recommandé par ces clients étaient parfois totalement fallacieux.

Omnibus

Eviter les pratiques commerciales trompeuses

L’objectif de la nouvelle directive européenne dite « Omnibus » est d’éviter  les abus en matière de pratiques commerciales trompeuses.
 
La mesure phare de la directive omnibus, concerne les Marketplaces.
En effet, celles-ci diffusent des produits commercialisés par les vendeurs tiers, c’est le principe même de la marketplace. Or, les volumes de ventes de ces produits sont conditionnés à l’exposition dont ils bénéficient sur ces Marketplaces.
Les Marketplaces en question (Amazon, Cdiscount, Fnac Darty, etc..) utilisent des algorithmes de classement qui tiennent compte des avis clients déposés et des notes associées.
Si la plupart des avis sont évidemment authentiques, d’autres semblent achetés, faux, ou si complaisants qu’ils semblent évidemment mensongers.

Transparence actionnariale entre Vendeurs et Marketplace

L’autre nouveauté importante en matière de E-commerce, c’est la transparence à laquelle les Marketplaces devront s’astreindre en matière de liens capitalistiques et d’actionnariat envers leurs vendeurs tiers.
 
En effet, une Marketplace qui se trouverait être actionnaire d’un vendeur dont elle met en avant les produits, tromperait le consommateur car il y aurait un évident conflit d’intérêt.

Droit de rétractation et consentement

De nombreux articles ne sont pas soumis au droit de rétractation pour les particuliers.
Exemple les produits personnalisés (une plaque d’immatriculation, un bracelet avec un prénom, une couleur sur commande, ou un bien périssable, ou bien encore un service, …etc..). Dorénavant, pour ces articles, la non-application du délai de rétractation devra être clairement affichée pour le consommateur particulier. Le consommateur (particulier) devra également donner son consentement lors de la validation de l’achat de ce type de produit.

Transparence dans le calcul des prix et des réductions affichées

Toujours afin d’éviter les pratiques commerciales trompeuses les E-commerçants devront désormais afficher le prix de référence à partir duquel est calculée la réduction qu’ils affichent.
 
Il s’agit là du prix le plus bas pratiqué par le commerçant concerné sur les 30 derniers jours sur l’ensemble de sa clientèle, peu importe le canal de vente.

Sanctions démarchage à domicile

S’il était souhaitable de renforcer les sanctions en matière de démarchage téléphonique, notamment relatif au CPF ; c’est le démarchage à domicile qui est dorénavant sanctionné de 150 000 € d’amende et d’un an de prison. Sanction encourue lorsque le démarché a clairement fait savoir son refus d’une telle action commerciale à son encontre.
 
…Il y a encore du travail sur tous ces sujets.
 
Sources ici et .
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SaaS : Profitero racheté par Publicis

Publicis annonce de rachat de Profitero

Le groupe Publicis a annoncé le rachat de la plateforme Profitero développée en mode SaaS et leader mondial dans le « Commerce intelligence ».

C’est la plus importante acquisition réalisée par Publicis (environ 200 millions d’euros) depuis celle d’Epsilon (estimée à 4,4 milliards de dollars) en 2019, ou encore celle de Sapient (3,7 milliards de dollars) en 2014. Le groupe Publicis a même déboursé 100 millions d’euros l’été dernier pour le rachat de CitrusAd, une plateforme technologique australienne également spécialisée dans la publicité sur les sites d’e-commerce, un segment en pleine expansion.

Histoire de Publicis

Le groupe Publicis a été fondé en 1926 par Marcel BLEUSTEIN – BLANCHET dont la principale actionnaire est sa fille Elisabeth BADINTER.

Le PDG actuel en poste depuis 2017 au sein du groupe est Arthur SADOUN.

Le groupe Publicis est une plateforme unique en son genre qui offre aux clients un accès « plug & play » des services de premier plan. Grâce à l’aide d’un Global Client Leader (directeur mondial de clientèle), leurs clients bénéficient en illimité, et sans intermédiaire, de l’alchimie entre créativité et technologie.

L’entreprise est organisé en 4 pôles de solutions :

  • Publicis Communications ;
  • Publicis Media ;
  • Publicis Sapient ;
  • Publicis Health

Epsilon, la plateforme de data et technologie et sa division Conversant ont rejoint le groupe en juillet 2019. Cette dernière est place au cœur des activités de la société Publicis.

En quoi consiste le modèle de la « Connecting Company » développé par Publicis ?

Ce modèle permet à l’entreprise de repenser totalement son approche vis-à-vis des clients :

  • Donner la priorité au client (Les solutions proposées par Publicis sont déterminées par les besoins et les objectifs des clients afin de leur apporter succès et croissance.) ;

  • Un modèle fluide (Le groupe a établi la fonction déterminante de Global Client Leader, le directeur mondial de la clientèle en français. Une seule personne sert d’interlocuteur unique pour puiser dans leur vivier de 78 000 talents.) ;
  • Travailler en toute harmonie (Unification des comptes de résultats et suppression de tous les obstacles opérationnels.) ;
  • Être modulaire à chaque situation (S’adapter aux besoins individuels des clients en laissant une architecture ouverte qui donne un accès « plug & play » aux partenaires globaux si besoin. Cette modularité permet d’ouvrir de nouvelles voies à l’innovation et permet de faire face au rythme des changements qui ne montrent aucun signe d’essoufflement.) ;
  • Être unis (En fusionnant les créations, l’intelligence et l’expertise technologique, le groupe propose à ses clients des idées pour leur transformation et des expériences consommateur qu’aucune autre agence ou holding company ne saurait leur offrir sur le marché.)

Que va permettre le rachat de la plateforme Profitero par Publicis ?

Profitero est une plateforme en mode SaaS qui analyse les ventes et la performance marketing des marques sur plus de 700 sites de e-commerce dans le monde et pour 70 millions de produits. L’entreprise a été fondée en 2010.

Profitero apporte des données aux marques sur l’ensemble de leurs canaux de distribution afin d’anticiper, d’activer et d’automatiser la mise en œuvre des meilleures stratégies afin d’augmenter les ventes de chacun de leurs produits.

Le rachat de la plateforme par Publicis va permettre au groupe de créer une offre commerciale unique sur le marché alliant la technologie et la capacité d’analyse de Profitero à ses expertises dans la data, le retail-media et la technologie pour permettre aux marques d’accélérer la croissance de leurs ventes en ligne. Ceci dans le but d’accroître sa notoriété dans le domaine du e-commerce.

Au sein du groupe Publicis, Profitero bénéficiera de toutes les ressources et expertises pour enrichir et développer son offre au-delà de l’analyse de données.

Elle deviendra ainsi la première plateforme mondiale qui permettra aux marques de disposer d’informations en leur proposant la meilleure expérience produit, d’optimiser leur description, d’améliorer leur référencement, de comparer les prix par rapport à la concurrence, de connaître leur disponibilité et de suivre les commentaires et avis des consommateurs.

Ainsi, les produits, la technologie et les 300 collaborateurs de Profitero vont contribuer à étendre et renforcer encore l’expertise « Commerce » du groupe Publicis partout dans le monde.

Capturer une part considérable de la croissance exponentielle du commerce en ligne

Avec cette offre, Publicis va permettre à ses clients d’augmenter leurs ventes en ligne de manière exponentielle en connectant 4 piliers stratégiques :

  • Le consommateur ;
  • Les produits ;
  • Le placement média ;
  • Les plateformes.

Arthur SADOUN affirme qu’avec le rachat de Profitero, le groupe se positionne de manière unique pour apporter aux clients les 4 expertises dont ils ont besoin pour capturer une part considérable de la croissance exponentielle du commerce en ligne.

Pour Bryan WIENER, CEO de Profitero, intégrer Publicis permet de garder l’esprit entrepreneurial et l’organisation produit d’origine tout en bénéficiant des expertises multiples et de la taille du groupe Publicis. Les clients et les collaborateurs vont bénéficier directement des nouveaux investissements dans les produits et la technologie, de l’apport d’expertises nouvelles en matière de médias et d’activation de contenus et de l’accès à de nouvelles ressources du groupe dans le monde entier pour continuer à alimenter la croissance de la plateforme.

Sources : ici, et encore .

CatégorieAmazonDISTRIBUTIONEcommerceEntrepreneuriatLes NULS en Ecommerceweb

Ecommerce : Comment vendre sur Amazon ?

Amazon

Quels sont les chiffres d’Amazon ?

En 2019, Amazon est devenue la marque la plus puissante au monde détrônant ainsi Google et Facebook.

En 2020, Amazon est le premier employeur du monde dans le domaine de la Tech avec plus d’1 million de salariés.

Amazon est le 6ème site le plus visité en France avec plus de 152 millions visiteurs mensuels en 2021.
Amazon est aussi le site marchand le plus visité aux États-Unis avec 2,73 Milliards de visiteurs et il est intéressant d’observer la seconde position qui se situe loin derrière avec 855 millions de visiteurs pour eBay.

89% des clients préfèrent acheter un produit sur Amazon que sur un autre site e-commerce.

Il y a actuellement 200 millions d’abonnés Amazon Prime. Nous observons une augmentation constante du nombre d’abonnements.

Amazon a généré 113 milliards de dollars de Chiffre d’Affaires au 3ème trimestre 2021.

82% des clients Amazon déclarent que le PRIX est un facteur d’achat important.

64,9% des clients Amazon préfèrent utiliser un ordinateur portable ou de bureau pour y faire leur shopping.

Plus de 10 000 TPE et PME françaises développent leur activité sur Amazon. Les petites et moyennes entreprises partenaires d’Amazon et situées aux États-Unis vendent plus de 4000 articles par minute.

Amazon rassemble plus de 1,5 million de vendeurs actifs sur sa marketplace.

23% des e-acheteurs vont chercher l’inspiration sur Amazon lorsqu’ils ne savent pas quoi acheter.

Lors du dernier baromètre de l’audience publié en ce début d’année 2022 par la FEVAD (Fédération du E-commerce et de la Vente à Distance), l’entreprise Amazon s’est classée N°1 dans les domaines suivants : la mode, les produits culturels, les produits électroniques et électroménagers, les jeux et jouets (hors vidéos), les meubles et décoration, les marketplaces.

Amazon se classe 2ème dans les domaines de la beauté/santé/produits d’hygiène, des articles de sport et du bricolage/ outillage.

Amazon n’est donc pas prêt de sombrer et la plateforme déborde d’opportunités pour les e-commerçants de tous les secteurs.

Qui peut vendre sur Amazon ?

Toute personne désirant vendre des articles sur la plateforme que ce soit un particulier ou un professionnel.

Il existe deux offres :

  • Le plan individuel pour vendre sur Amazon en tant que particulier

Cette offre est adaptée aux vendeurs qui souhaitent vendre moins de 40 articles par mois et qui n’envisagent pas de développer une stratégie de vente avancée. Amazon facture 0,99€ hors TVA pour chaque produit vendu sans compter les frais supplémentaires (livraison, commissions, taxes applicables…). Un simple compte particulier basic Amazon gratuit suffit si vous choisissez cette offre.

  • Le plan professionnel pour vendre sur Amazon en tant que professionnel

Cette offre est adaptée aux vendeurs qui souhaitent vendre plus de 40 articles par mois et se lancer sérieusement dans la vente de produits sur Internet. Il faudra ouvrir un compte professionnel avec un forfait de 39€ par mois hors TVA.

Les principaux avantages sont les suivants : plus de frais fixes, possibilité de faire de la publicité, meilleur positionnement, gestion des stocks, intégration d’API.

Il vous faudra impérativement un numéro de SIRET correspondant à votre société ou à votre statut d’autoentrepreneur.

Devenir auto-entrepreneur est très simple mais ce statut impose quelques contraintes dont celle des charges qui ne peuvent pas être déduites. Le travailleur indépendant est donc imposé directement sur son chiffre d’affaires réalisé.

En ce qui concerne le statut de la société, il faut vraiment l’envisager une fois que le montant des ventes est suffisamment élevé.

En effet, en 2021 les ventes de produits pour un micro-entrepreneur étaient plafonnées à 176 200€. Ainsi, quand les ventes mensuelles se rapprochent des 10 000€, cela peut s’avérer judicieux de changer de statut (EURL, SASU, SARL…). Le choix du statut juridique de l’entreprise doit correspondre au mieux à vos besoins.

Pour devenir vendeur sur Amazon, c’est par .

Que peut-on vendre sur Amazon ?

Tout se vend sur Amazon mais il est tout de même conseillé d’identifier des articles susceptibles d’apporter une réponse satisfaisante à vos prospects et surtout des produits qui peuvent se vendre facilement.

Ainsi la première étape consiste à s’assurer de l’existence d’une demande réelle des acheteurs pour le produit proposé.

Les questions relatives à la saisonnalité et à la disponibilité des produits sont essentielles, notamment aujourd’hui avec l’accentuation des pénuries. Puis se pose bien entendu le sujet des règlementations, je ne parle pas ici de TVA, mais est-ce que les produits que vous souhaitez vendre sur Amazon ont besoin d’une autorisation particulière ?

L’étape qui suit consiste à identifier vos principaux concurrents en effectuant une analyse approfondie des offres présentes sur Amazon.

En outre, il est conseillé de lire les évaluations des consommateurs et s’inspirer des tendances sur Amazon.

Afin de connaître les frais de vente par catégorie de produits sur Amazon, vous pouvez accéder aux différents tarifs et frais ici.

Le coût final dépendra du type d’offre choisie par vos soins à savoir, le plan individuel ou bien un compte professionnel comme évoqué précédemment.

Les frais de vente sont fixés entre 8% et 15% en sus des frais logisitiques et d’expédition si vous choisissez de passer par le service « Expédié par Amazon ».

Voici le détail des tarifs à prendre en compte.

Comment vendre sur Amazon ?

  1. Ouvrir un compte Amazon Seller Central

C’est le tableau de bord qui vous permet d’avoir une vue d’ensemble de vos produits et de vos commandes. C’est cette interface qui vous permette contrôler votre stock et d’assurer le suivi de vos ventes également.

Il est possible de gérer sa boutique directement sur mobile en téléchargeant l’application Amazon Seller sur l’App Store ou Amazon Vendeur sur Google Play.

Lors de la création du compte, il faudra renseigner les informations requises (email, carte bancaire, justificatif d’identité, numéro d’enregistrement de l’entreprise).

  1. Répertorier vos produits sur Amazon

Pour qu’un produit soit conforme et soit vendu sur la plateforme Amazon, il faut créer pour chaque produit :

  • Un identifiant unique ;
  • Une référence SKU (Stock Keeping Unit) unique pour la gestion de vos stocks ;
  • Une description détaillée (nom, catégorie, photos, prix, état, quantité disponible, options de livraison) ;
  • Des mots-clés pertinents pour être facilement identifiable par vos acheteurs.

L’objectif est avant tout est d’engager l’acheteur potentiel et de provoquer son achat.

  1. Choisir son modèle commercial
  • Le retail arbitrage est l’achat de marchandises peu coûteuses dans un magasin de vente au détail puis de revendre la marchandise sur la plateforme Amazon avec une belle marge à la clé.

Les avantages sont : facile à mettre en place, peu d’investissements, des marges importantes.

Les inconvénients : le vendeur se déplace physiquement dans les magasins pour trouver des bons produits, des litiges sont possibles avec les marques partenaires.

  • Le dropshipping ou livraison directe est la vente de produits via un fournisseur. Le vendeur ne fait que transmettre la commande au fournisseur. Ce dernier gère la logistique et la livraison.

Les avantages sont : il n’y a pas besoin d’investir pour se lancer, de nombreux produits sont disponibles.

Les inconvénients sont : des délais de livraison allongés, Amazon peut suspendre votre compte à chaque annulation de commande.

  • L’online arbitrage est l’achat de marchandises en ligne pour les revendre plus cher sur Amazon.

Les avantages sont : pas de déplacements à prévoir, accès rapide à des millions de produits, livraison des produits à domicile, possibilité d’effectuer des grosses commandes.

Les inconvénients sont : les marges sont plus faibles qu’en retail arbitrage, des prix de vente qui peuvent baisser rapidement.

  • Le private label est la vente de produits sous marque de distributeur ou marque propre.

Les avantages sont : générer des marges élevées, le vendeur est le propriétaire de la marque, gestion et contrôle de la fabrication.

Les inconvénients sont : modèle de vente complexe, investissement de départ nécessaire, concurrence plus élevée.

  • L’achat en gros est l’achat de produits en grande quantité pour les revendre au détail. C’est cela l’ADN du E-commerce !

Les avantages sont : marges élevées, autorisation de vente, relation de confiance avec le fabricant.

Les inconvénients sont : des investissements importants à prévoir, les produits sont peut-être déjà proposés à la vente, ce qui fait baisser les prix.

Hormis, le modèle de commercial du dropshipping, Amazon propose la prise en charge des expéditions pour tous les autres modèles.

  1. Expédition de vos produits
  • L’offre « expédié par le vendeur » ;
  • L’offre « expédié par Amazon ».

La deuxième offre de nombreux avantages et un gain de temps considérable puisqu’Amazon prend en charge l’emballage, l’étiquetage avec une livraison prioritaire avec Amazon Prime et un meilleur positionnement dans les résultats de recherche. Cependant, le coût du service est élevé.

  1. Recevoir ses paiements sur Amazon

Amazon réalise le virement des paiements de vos commandes tous les 14 jours une fois que les achats de vos clients sont payés et livrés. Pour information, la moyenne est plutôt d’une vingtaine de jours pour recevoir les paiements sur son compte.

Seules, les commandes livrées avec le numéro de suivi correctement renseigné sont réglées. Si vous recevez une réclamation sur l’un de vos produits, le montant correspondant sera exclu du versement temporairement.

Pour information, il faut savoir qu’une réserve au niveau du compte est retenue sur chaque paiement. Elle correspond à un dépôt de garantie qui permet de rembourser un article défectueux ainsi que de couvrir les frais liés aux retours ou aux échanges.

Cette réserve permet donner confiance aux consommateurs.

Comment faire la publicité sur Amazon ?

Amazon Advertising qui propose tous les outils nécessaires pour mener à bien vos campagnes.

La console Amazon DSP permet d’acheter des publicités display, vidéo, et audio pour toucher une audience plus large et ainsi augmenter vos ventes.

En résumé, Amazon met à disposition des outils pour personnaliser vos solutions publicitaires et de renforcer ainsi la renommée de votre marque ou de vos articles.

Comment connecter votre compte Amazon à votre site Ecommerce ?

Il existe des plug-ins ou des intégrations d’Amazon sur Shopify, Wix eCommerce ou WooCommerce, Squarespace par exemple ; permettant ainsi la connexion avec votre compte Amazon et la diffusion facilité de vos produits.

Quels sont les avantages et inconvénients de vendre des produits sur Amazon ?

De plus en plus de personnes développent leur activité de commerce en ligne et considèrent même que c’est une possibilité viable et rentable face au statut de salarié.

Il est nécessaire de connaitre quelques éléments pour développer son activité de e-commerce de vente en ligne sur la plateforme Amazon.

  1. Les avantages de vendre sur Amazon
  • C’est une plateforme mondialement connue ;
  • Il n’y a pas besoin de créer son propre site Internet ;
  • C’est une procédure simple et rapide sans connaissance particulière en informatique ;
  • Les millions de visiteurs uniques mensuels représentent une base considérable de clients potentiels ;
  • La plateforme possède son propre service de logistique ;
  • Une assistance et un service client exceptionnels.
  1. Les inconvénients de vendre sur Amazon
  • Une concurrence accrue ;
  • Des commissions de ventes TRÈS élevées ;
  • Une absence de contrôle de sa boutique, de sa marque, de ses acheteurs ;
  • Il n’y a pas de possibilité de personnaliser le design.
  • Il n’est pas possible de fidéliser vos acheteurs, car vos clients appartiennent à Amazon.
  1. Les conseils pour être rentable sur Amazon
  • Vendre les articles d’une ou plusieurs marques.
  • Proposer des produits en marque blanche qui sont abordables à l’achat.
  • Offrir votre propre marchandise en vendant des produits achetés en grande quantité. En effet, cela permet d’augmenter vos marges lors de la vente au détail. C’est la solution la plus rentable.
  • Cibler les produits qui sont susceptibles d’intégrer le classement des meilleures ventes sur Amazon. Pour cela, il faudra estimer vos perspectives de ventes et analyser les différentes catégories de produits pour trouver des opportunités lucratives et des marchés peu saturés.
  • Opter pour des tarifs raisonnables lors de la fixation de vos prix. Amazon met à disposition une calculatrice pour vous faciliter la tâche.
  • Pour augmenter vos ventes, il est primordial d’acquérir un positionnement élevé sur la page de résultats des moteurs de recherche (SERP). Un bon référencement de vos produits est une nécessité pour être rentable de vos ventes.
  • Recueillir des avis clients très favorables. Un service impeccable vous permettra d’obtenir de bonnes critiques et incitera des futurs acheteurs à vous faire confiance.
  1. Comment bien définir ses produits ?
  • Vérifier qu’il existe un intérêt et une demande réelle de la part des internautes avec les outils Google Trends et Ahrefs Keyword Tool.
  • Consulter le classement des meilleures ventes sur Amazon pour évaluer en temps réel le potentiel de votre marchandise par le biais de l’outil Profit Guru. Ce dernier permet d’entrer un ASIN (Amazon Standard Identification Number) d’obtenir une estimation de vos ventes mensuelles ainsi que le nombre de vendeurs actifs sur ce produit.
  • Créer des fiches produits pertinentes (descriptions, photos, titres complets) et efficaces (taux de conversion, prix).

Vendre sur Amazon apparait comme une solution idéale pour débuter un business sur internet, développer son activité et profiter du potentiel de vente de cette plateforme. Néanmoins, veillez à bien prendre en considération les avantages et inconvénients selon l’offre et le modèle commercial. Il faudra bien calculer vos marges pour éviter les mauvaises surprises.

Dans tous les cas en vendant sur Amazon, vous êtes chez eux, pas chez vous.

Sources : Ici, ici, ici, , , et encore

 

 

 

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Quelles sont les conséquences de la guerre en Ukraine sur les activités digitales ?

La guerre débutée le mois dernier entre la Russie et l’Ukraine compromet et fragilise certains acteurs du digital…Russe

Yandex en état de cessation des paiements ?

Yandex, le leader Russe des nouvelles technologies est coté au Nasdaq depuis 2011 mais sa cotation est interrompue depuis le 28 Février à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

En outre, s’agissant de Yandex il est inclus une clause qui permet à certains de ses créanciers d’ordonner le remboursement total et immédiat des sommes dues, avec les intérêts, en cas de suspensions boursières de plus de 5 séances consécutives.
Seulement, si l’ensemble des détenteurs d’obligations concernées demandent à être remboursés, Yandex devra verser 1,25 milliard de dollars alors que Yandex indique qu’il ne possède pas les ressources suffisantes pour rembourser ce montant. Ce risque de défaut de paiement peut compromettre la survie de l’entreprise à court terme.

Yandex doit en sus faire face à la fuite des vendeurs étrangers sur sa marketplace. En effet Apple et Samsung ont par exemple retirés leurs produits de Yandex afin de les rendre indisponibles aux Russes.

Des centaines d’entreprises américaines ont retirés leurs produits et leurs services du marché Russe à l’instar de : Mc Donald’s, Starbucks, Nike, Coca Cola, Microsoft, Adobe, Meta

Les leaders de la logistique ont également stoppé les expéditions de marchandises vers la Russie.

Yandex dispose de ses propres datacenters implantés sur le territoire Russe et pourra donc conserver le fonctionnement de ses services en ligne et ses différentes applications pour une durée de 12 à 18 mois. En effet, ce délai passé, certains fournisseurs de matériels qui équipent ces datacenters pourraient décider de ne plus collaborer avec la Russie. La sécurité, la disponibilité, et la fiabilité des systèmes, seraient alors remises en question et seraient davantage vulnérables.

Avant le début de cette crise géopolitique, Yandex avait prévu de doubler son volume d’affaires Ecommerce sur un an en 2022 soit à hauteur environ de 320,8 milliards de roubles (3,8 milliards d’euros). Au 4ème trimestre 2021, la marketplace proposait 22,6 millions de produits, commercialisés par près de 24 millions de vendeurs tiers à 9,8 millions d’utilisateurs actifs.

Embargo d’Amazon

Amazon a pris la décision de ne plus livrer ni la Russie ni la Biélorussie. Amazon va également suspendre ses services vidéo, tout comme Netflix avait fait de même.

AWS, la filiale d’Amazon en matière de Hosting (hébergement) ne dispose pas de datacentre en Russie.

Amazon a effectué un don de 5 Millions de dollars à destination de l’Ukraine.

Et les autres acteurs du digital ?

Le célèbre jeu vidéo FIFA 2022 par l’éditeur américain Electronic Arts a communiqué que l’équipe russe de football ainsi que tous les clubs du pays seront exclues. Ceci dans le but de protester contre l’invasion de l’Ukraine par la Russie au sein de l’univers de la Tech dont le caractère est très symbolique.

En effet, il est question montrer ainsi leur soutien à l’Ukraine. Aussi, si les géants de la Tech agissent ainsi c’est parce qu’ils savent qu’ils n’ont presque rien à perdre contrairement aux acteurs de l’énergie, de la finance ou de l’exploitation minière.

En effet, le marché russe est de petite taille et leur présence est souvent marginale pour les géants de la Tech.

L’impact sur les citoyens russes sont minimes car les solutions locales implantées prennent le relais tels que Yandex pour la recherche en ligne, Ozon pour le e-commerce ou encore VK et Ok pour les réseaux sociaux.

Et dans la vie quotidienne ?

La Russie peut se passer de Visa/MasterCard grâce au réseau Mir, son alternative, mais ce n’est pas le cas en ce qui concerne les hardwares et les terminaux indispensables à leur utilisation.
En effet, le pays ne possède aucune production de semi-conducteurs et ne fabrique pas non plus de smartphones, d’ordinateurs, de routeurs ou de serveurs informatiques.

Les solutions de repli pour la Russie seraient de s’appuyer sur les industriels chinois et des co-entreprises à capitaux russo-chinois qui ont vu le jour depuis 2019 dans le domaine de la Tech.

Cependant, ces solutions de contournement comportent deux failles majeures à savoir les puces et le cloud qui sont dominés par des acteurs américains. Il sera difficile pour la Russie de s’en passer.

En outre, s’agissant du cloud, les éditeurs possèdent deux leviers d’action.
Il s’agit des logiciels et des infrastructures dont les éditeurs ont seulement pour le moment cessé de vendre de nouvelles licences. Si, à l’avenir, ces éditeurs prennent la décision de stopper l’utilisation à distance et le support pour les clients existants, ce serait un autre problème majeur à gérer pour les entreprises et administrations russes.

Il en sera de même pour l’hébergement des applications Russes qui repose en grande partie en Russie comme ailleurs dans le monde sur les machines d’Amazon, de Microsoft et de Google.

Sources : ici et

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Exclusif : Un recours collectif contre Trustpilot mené par Fidal Avocats

Dernière actualité du dossier : Les assignations ont été délivrées à Trustpilot qui se trouve au coeur de 2 procédures judiciaires :

  • L’une en référé
  • L’autre au fond visant l’interdiction définitive de Trustpilot sur le territoire Français.

Résumé du dossier :

Trustpilot est une plateforme d’avis clients dite « ouverte » c’est-à-dire qu’elle laisse n’importe qui déposer un avis client, sans s’assurer que l’auteur de l’avis ainsi déposé ait eu une expérience authentique avec l’entreprise évaluée. Seulement, les griefs à l’encontre de l’entreprise danoise sont bien plus graves et nombreux.

Recours_collecctif_contre_Trustpilot

Trustpilot trompe le consommateur et use de méthodes déloyales envers les entreprises évaluées.

Dès 2019, j’avais alerté sur les méthodes déloyales de Trustpilot tant pour l’entreprise évaluée, que pour le contributeur et bien entendu pour le consommateur assurément trompé par ce qui lui est présenté comme des avis fiables.

Trustpilot déjà condamné en france pour ses méthodes déloyales

En 2020, Chez Dotnet, nous avons assigné Trustpilot avec le cabinet Fidal Avocats au Tribunal de Commerce de Paris et, en Janvier 2021 Truspilot fût évidemment condamné. 

Pour le cas de Dotnet, la page litigieuse fût retirée et les dommages réglés. Il n’y a rien à redire ni à contester, il n’y a pas eu d’Appel.

Seulement, depuis le début de cette affaire, vous êtes des dizaines à m’écrire chaque semaine pour me raconter vos mésaventures avec Trustpilot. Si j’en ai orienté la plupart vers notre cabinet d’Avocats, d’autres souhaitaient savoir s’il était prévue une nouvelle procédure à l’encontre de la plateforme d’avis, cette fois-ci de type action de groupe, encore appelé recours collectif afin de faire cesser leurs agissements déloyaux et illégaux.

Plus récemment, un collaborateur m’indique que de nouvelles pages Trustpilot viennent d’être créées sans notre autorisation, elles étaient là depuis des semaines et ne contenaient qu’un seul avis, chacun strictement identique, ordurier, anonyme et mensonger. Bien entendu, Trustpilot d’affranchit de respecter la propriété intellectuelle et reprend sur son site : charte graphique, logo, marque…etc..ne lui appartenant pas.

Une date d’expérience d’achat était bien mentionnée à côté de l’avis mais aucun élément ne permet d’identifier ce consommateur mécontent ni de confirmer sa mauvaises expérience. Nos demandes de justificatifs auprès de Truspilot son évidemment restées vaines, tout comme celles de suppression de ces nouvelles pages.

Il s’agit là pour Trustpilot d’avoir trouvé un moyen détourné pour passer au-dessus de la décision de justice en leur défaveur.

Dans ces conditions, nous allons de nouveau assigner l’entreprise Danoise.

Recours Collectif contre Trustpilot menée par Fidal Avocats

Cette fois-ci, non seulement la procédure sera collective et chacune des victimes pourra faire valoir ses droits et solliciter du tribunal la suppression des pages et des avis clients fallacieux, l’indemnisation légitime pour la perte de CA ; mais nous allons également demander à l’instar de Wish la désindexation de Trustpilot sur l’ensemble du web Français.

Un tarif spécifique a été établi par le cabinet Fidal pour l’ensemble de la procédure, et il débute à partir de 1000€HT, toutes les informations utiles vous sont transmises après avoir renseigné le formulaire ci-dessous.

  • Trustpilot a créé une page d’avis clients sans votre consentement ?
  • Vous subissez des intimidations du personnel de Trustpilot pour souscrire une de leurs offres commerciales ?
  • Vous avez constaté le dépôt de faux avis, anonymes, orduriers sur la page Trustpilot de votre entreprise ?
  • Vous avez remarqué que des avis positifs sont effacés sans justification ?
  • Vous en avez assez que Trustpilot nuise à votre image injustement ?

Alors il est temps de reprendre votre e-réputation en mains et de vous joindre au recours collectif contre Trustpilot car leurs agissements sont illégaux ! Soumettez votre candidature au recours collectif :

REJOINDRE LE RECOURS COLLECTIF CONTRE TRUSTPILOT

 

NB : Pour nous écrire > [email protected]

 

MAJ DU 10/03/2022 à 18h39

Nous apprenons ce soir que Trustpilot aurait assigné certains médias afin de ne plus mettre en lumière ce dossier d’une extrême gravité. Attaquer la forme plutôt que résoudre les problèmes au fond, démontre un incontestable mépris pour les entreprises lésées.

La société Hexamobile est l’une des sociétés plaignantes concernées par ce dossier et elle vient de rejoindre le recours collectif mené par Fidal Avocats.

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