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Netlinking : comment optimiser votre SEO (référencement naturel) ?

Vous avez certainement entendu dire qu’il fallait travailler votre stratégie netlinking pour optimiser le référencement de votre site web.

SEO : référencement naturel

En effet, le netlinking, ou linking externe compte parmi les leviers SEO permettant d’améliorer le positionnement de vos pages web dans la page de résultat.

Qu’est-ce que le netlinking ? Comment le mettre en place ? Quelles sont les bonnes pratiques ?

Netlinking : une définition

Pour commencer, il s’agit de distinguer les trois types de liens existants :

  1. Les liens internes sont ceux qui lient les pages d’un même site web entre elles : ils aident les internautes à naviguer sur le site et les moteurs de recherche à le crawler ;

  2. Les liens sortants sont ceux que vous faites sur votre page web et qui pointent sur un autre site internet ;

  3. Les liens entrants sont ceux qui sont reçus par votre site depuis d’autres sites web.

Apporter de la crédibilité

Le netlinking, aussi appelé linking externe ou linkbuilding, consiste à collecter des liens entrants. Ces liens entrants, aussi appelés « backlinks », ont pour objectif d’apporter de la crédibilité au site vers lequel pointent les liens et d’améliorer sa visibilité.

Concrètement, il s’agit d’un lien hypertexte placé au sein du contenu d’un site web et pointant vers l’une de vos pages. Il est à distinguer du lien interne qui est aussi un lien hypertexte mais renvoyant à un contenu du même site.

La stratégie de netlinking est l’un des piliers du référencement naturel (SEO) car les backlinks permettent de transmettre de la popularité d’un site internet vers un autre.

En effet, une page contenant un lien vers votre site web contribuera à lui donner de la valeur car cela consiste à « valider » la crédibilité de votre contenu en y faisant référence. Ce gage de confiance appelé « trust flow », est pris en compte par les moteurs de recherche, et notamment Google, dans leurs algorithmes de classement des résultats.

En bref, plus un site web a de backlinks, plus il est reconnu populaire par Google.

Attention, ceci n’est vrai que si les liens entrants sont de qualité.

Qu’est-ce qu’un netlinking de qualité ? 

La prise en compte du netlinking dans les critères des algorithmes a évolué au fil des mises à jour de Google. En effet, auparavant c’était la quantité de liens qui étaient prépondérante, ce qui a conduit de nombreux sites web à multiplier les liens entrants (notamment via de l’achat de liens) sans vraie cohérence et rendant parfois plus difficile la navigation des utilisateurs.

Avec la mise à jour Pingouin en 2012, la donne a changé : Google privilégie la qualité des backlinks. Ainsi PageRank, l’algorithme utilisé par Google pour mesurer la popularité d’un site web, prend en compte le nombre de liens mais encore davantage le « score d’autorité » des sites supportant le lien (page source)  ainsi que la pertinence sémantique de ces liens.

Depuis lors, la création de liens est devenue stratégique et doit suivre quelques règles pour fonctionner. Un placement anarchique de liens peut même désormais être sanctionné.

Or, qu’est-ce qu’un backlink de qualité ?

La qualité d’un lien, et donc sa valeur, dépend de plusieurs paramètres. Voici quelques bonnes pratiques pour obtenir des liens entrants valorisés par Google : 

  • La page source et la page cible doivent traiter de la même thématique: ce peut-être des pages traitant du même sujet ou de sujets complémentaires ;

  • Le lien entrant aura plus de chance d’être valorisé s’il vient d’une page source populaire, c’est-à-dire bien classée dans la page de résultats : il s’agit de privilégier des pages au PageRank supérieur à 3 ou un «trust flow» supérieur à 40 ;

  • De même, privilégiez des pages sources contenant peu de liens sortants : en multipliant les liens sortants, le « link juice » est dilué entre chacun ;

  • Il faut prendre soin de faire correspondre l’ancre du lien, les mots-clés et les contenus : la cohérence sémantique est toujours privilégiée. Si le lien hypertexte est intégré sur le mot-clé « Pantalon d’été », évitez de le faire pointer sur une page consacrée aux vêtements de ski !

    Le texte de l’ancre (« anchor texte ») doit décrire le contenu de la page cible. Évitez donc également les liens sur des ancres génériques du type « Cliquez ici ».

  • Pour un netlinking de qualité, mieux vaut diversifier les sources de backlinks : 10 backlinks de sites web différents sont mieux valorisés que 10 venant du même site source.

La stratégie de netlinking fait partie du SEO « Off page » par opposition au SEO « On-page », c’est-à-dire l’optimisation de vos propres contenus.

4 stratégies pour améliorer le SEO grâce au netlinking 

Vous pouvez tisser votre stratégie netlinking de différentes manières. Nous allons d’abord vous indiquer les stratégies efficaces et vous alerter sur deux autres à éviter.

Comment créer des liens pointant vers votre site ?

⚠️ Évitez de créer beaucoup de liens entrants sur une courte durée. Mieux vaut préférer une acquisition de backlinks sur la durée.

1- Création de contenus de qualité

On appelle aussi cette technique le « linkbaiting ». Elle consiste à créer du contenu de qualité et à « attendre » que les liens se fassent naturellement. C’est-à-dire attendre que d’autres sites web relaient vos contenus car perçus comme ayant une vraie plus-value, sans en solliciter la création. L’acquisition naturelle de liens entrants nécessite de l’investissement en termes de temps et de travail, mais cette technique est très fiable.

Pour mettre en place une stratégie de contenu de qualité, vous pouvez faire appel à un rédacteur ou une rédactrice web. 

Une fois le contenu rédigé, faites-en la promotion sur vos réseaux sociaux afin qu’ils soient  partagés et observez la création de liens naturels qui s’ensuit !

C’est la technique de création de backlinks privilégiée par Google.

2- Proposition de partenariats

Autre technique : approcher des sites intéressants pour négocier un ajout ou un échange de liens. Dans ce cas, il s’agit de créer un partenariat avec un site dont la thématique est similaire ou complémentaire à la votre.

Il existe de nombreuses possibilités pour y parvenir :

  • Proposer à des influenceurs/blogueurs de tester vos produits en échange d’un lien sur votre site ;

  • Créer du contenu unique intégrant un backlink à proposer sur des blogs ou des médias en ligne ;

  • Faire la promotion de votre site web via des posts réseaux sociaux pour qu’ils soient relayés ;

  • Solliciter votre réseau pour qu’ils fassent des backlinks sur votre site (fournisseur, clients) ;

  • Proposer un échange de liens avec un site web dont la thématique correspond à la votre : attention cependant les liens réciproques ont moins de valeur (voir sans aucun effet) que les liens à sens unique pour les moteurs de recherche;

Deux choses à garder en tête lorsque vous sollicitez un partenariat :

  1. La thématique du site sollicité doit correspondre à la votre pour préserver la pertinence des liens ;

  2. Les liens doivent être obtenus de manière naturelle dans les contenus du site source : c’est pour cette raison que l’échange de lien n’est pas le développement de liens externes le plus efficace.

3- Activité sur d’autres blogs ou forums

Lorsque vous déposez un commentaire sur un blog, vous pouvez ajouter l’url de votre propre site, soit directement dans le message, soit dans les informations permettant de vous identifier.

Sur les forums, vous pouvez proposer un lien pointant vers vos pages web. Par exemple, vous créez un topic (sujet) sur le forum du routard pour parler de votre voyage en Crète et en profitez pour insérer un lien sur l’article afférent sur votre blog.

⚠️ Cette technique doit être utilisée avec parcimonie. En effet, déposer de trop nombreux commentaires avec votre url sur les blogs et les forums peut-être perçu comme un spam par les moteurs de recherche.

4- Achat d’un nom de domaine expiré

Autre solution: acheter un nom de domaine expiré.

Chaque mois des milliers de noms de domaines ne sont pas renouvelés par leurs propriétaires et redeviennent disponibles.

Des sites comme Kifdom, Domstocks ou encore Youdot les répertorient et les proposent à la vente. Pour vous aider dans votre choix, ils vous indiquent notamment : la disponibilité immédiate ou non du NDD, la date de l’ajout du domaine, son ancienneté, son « trust flow » ainsi que le prix.

Une fois que vous avez acheté votre domaine, vous pouvez simplement l’utiliser via des redirections 301 vers un site principal (toutefois cette pratique peut-être mal perçue par Google). Sinon, vous pouvez aussi l’exploiter en créant un nouveau site web.

Pourquoi acheter un domaine expiré est un levier pour votre stratégie de netlinking ?

Tout simplement parce que le nom de domaine possède déjà des liens externes !

⚠️ Toutefois, faites particulièrement attention à 2 points :

  1. Vérifiez bien la qualité des liens externes : notamment que les sites sources sont bien des sites de confiance, ceci pour ne pas vous être pénalisé par les moteurs de recherche ;

  2. Assurez-vous que le nom de domaine n’a jamais été pénalisé par Google sous peine de ne pas générer de trafic.

2 techniques de netlinking à éviter

✅ La technique la plus efficace pour augmenter le nombre de backlinks est celle du link-baiting (via la création de contenu qualitatif)

❌ En revanche, voici deux pratiques « black hat » à éviter ou à employer de manière stratégique et parcimonieuse :

  • L’achat de lien : un lien acheté est maintenant considéré par Google comme non sincère et ne donnant aucune information sur la qualité du contenu ni du site web source ;

  • Le PBN (Personnal Blog Network): il s’agit d’un réseau de blogs destinés à optimiser le SEO d’un site principal, qui se prête d’ailleurs très bien à l’achat de NDD expirés. Cependant, la création automatisée de blogs peut-être détectée par les moteurs de recherche et considérée comme une technique artificielle. Dans ce cas, les backlinks créés seront tout simplement ignorés.

Faire le suivi de votre netlinking

Dernier point à aborder : le suivi de votre netlinking. Pour que celui-ci reste efficace, vous devez vérifier périodiquement deux points : les liens pointant vers votre site et les éventuels liens cassés.

Les liens pointant vers votre site

Réalisez périodiquement un audit pour vous assurer que les liens entrants sur votre site constituent bien un levier d’optimisation SEO et non une pénalisation. En effet, certains backlinks sont réalisés spontanément dans le cadre du bait-linking et vous n’en avez pas nécessairement connaissance. Il est donc important de les vérifier.

Pour vérifier la qualité de votre netlinking, un certain nombre de paramètres doivent être pris en compte. Les principaux indicateurs à évaluer sont les suivants :

  • le nombre de liens entrants ;
  • la qualité et la pertinence des liens : quelle est la thématique du site source ?
  • Le nombre de domaines référents ;
  • la qualité du choix des ancres utilisées ;
  • la provenance des liens en fonction du pays etc.

Pour vous aider, réalisez ce suivi d’efficacité via des outils spécifiques comme Majestic, SEMrush, ou encore RM Tech d’Olivier DUFFEZ.

Les liens cassés

L’identification des liens cassés est indispensable car ceux-ci ont un effet négatif sur le référencement de votre site.

En effet, le processus de crawl n’aboutit pas lorsque le lien est cassé, ce qui empêche le moteur de recherche d’établir la pertinence du lien.

Outre l’effet négatif sur le SEO, les liens cassés sont également mauvais pour l’expérience utilisateur et peuvent ternir la réputation d’un site, entraîner un taux de rebond plus élevé ainsi qu’une perte de trafic.

Identifier les liens cassés et les réparer fait partie des opérations d’entretien du site web à réaliser régulièrement.

Profitez-en pour repérer les liens entrants qui n’aboutissent pas à cause de liens cassés sur le site source également ! Certes vous ne pouvez pas contrôler le fonctionnement des liens sur les sites référents mais certains outils vous permettent de procéder à leur identification manuellement. Vous pouvez ensuite prendre contact avec le propriétaire du site pour qu’il fasse le nécessaire sur son contenu.

Pour vous aider, vous pouvez utiliser les outils d’identification de liens cassés suivants :  Link Checker de W3C, Sreaming Frog, Wenu’s Link ou encore le plugin WordPress Broken Link Checker.

L’élaboration d’une stratégie de netlinking et le suivi de vos liens sont deux points à intégrer à une stratégie SEO efficace !

Sources ici et .

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RGPD : Comment mettre en conformité un site internet en 2 min ?

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RGPD : Quelles sanctions ?

Les sanctions infligées par la CNIL sont de plus en plus fréquentes et importantes envers les entreprises contrevenantes au RGPD.

Exemples :

Un hôtel condamné à 600 000€ d’amende par la CNIL en 2022 pour : Défaut d’information, non respect du droit d’accès, non respect du droit d’opposition, sécurité et confidentialité des données.

Une société de location de véhicules condamnée à 175 000€ d’amende par la CNIL en 2022 pour :
Inadéquation, non pertinence et caractère excessif des données Durée de conservation Information des personnes.

Solutions de mise en conformité

S’il existe des solutions pour mettre en conformité son site internet et la gestion de la collecte des données effectuées par vos soins, aucune n’était véritablement recommandée par un professionnel du droit, un avocat ou un magistrat. En sus, la fin annoncée des cookies tiers impose de se prémunir contre toute violation du RGPD en la matière.

Gestion des cookies

La solution de gestion des cookies, Bandeau-Cookie.com est conforme au RGPD, simple à utiliser et à mettre en place et recommandée par Maître RIVAIN, Avocat spécialiste du RGPD.

  • 100% conforme au RGPD
  • 100% personnalisable
  • Jusqu’à 1 Million de pages vues
  • Stockage anonymisé des constentements
  • 3 domaines inclus
  • Documentation complète
  • Assistance utilisateur

En outre, Bandeau-Cookie.com est GRATUIT, qu’attendez-vous ?

JE METS MON SITE INTERNET EN CONFORMITÉ

Enfin, les mentions légales doivent être correctement affichées et disponibles sur votre site internet.

 

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Google Business Profile : Comment développer votre CA et la notoriété de votre entreprise ?

Créé en 2014, « Google My business » est un levier de référencement local. Le 5 novembre 2021, cet outil a un changé de nom pour devenir Google Business Profile. Pourquoi créer un profil Google My Business ? Comment s’en servir pour améliorer votre visibilité sur le web ?

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« Google Business Profile » : qu’est-ce que c’est ?

Un outil de référencement

Google Business Profile est un outil incontournable pour générer du trafic sur vos sites web ainsi que dans les points de vente physiques.

Bien complétée, une fiche Google Business Profile permet à une entreprise, un établissement ou encore un point de vente d’être visible :

  • dans la recherche standard de Google,
  • mais aussi sur Google Maps, ce qui est très utile pour l’internaute qui recherche un service similaire au vôtre à proximité.

Le terme proximité est important puisque cet outil a un rôle essentiel dans l’optimisation de votre SEO local. Le SEO local peut se décrire comme  « l’ensemble des techniques d’optimisation de la présence en ligne des entreprises dans les recherches localisées ». Ce qui se traduit notamment par la recherche « professionnel + localisation  ou les termes « à proximité » / « Autour de moi »». Par exemple : Agence SEO Nantes ou Agence SEO autour de moi.  

D’après une étude Moz.com, la fiche Google Business Profile participe à 25 % au référencement naturel de votre entreprise.

Des informations utiles au prospect

Lorsqu’un internaute cherche une entreprise ou un service (plombier, dentiste, restaurant etc.), les fiches Google Business Profile apparaissent en haut à droite de la page de résultat. L’objectif est de répondre à l’intention de recherche et d’offrir aux internautes un accès direct aux informations utiles. En effet, une fiche établissement renseigne le prospect sur :

  • Les coordonnées de l’entreprise : adresse physique, adresse mail, formulaire de contact, site web, numéro de téléphone etc. ;
  • Les horaires d’ouverture ;
  • Les services proposés par l’entreprise ;
  • Les avis déposés par les autres clients, avec un accès aux photos que certains publient pour illustrer leur témoignage.

Google Business Profile est un outil gratuit et accessible à toutes les entreprises, peu important leur secteur d’activité ou leur taille.

D’abord nommé Google My Business, cet outil est devenu Google Business Profile en novembre 2021. Au passage, on note l’apparition de deux nouveautés :

  1. Une simplification de la gestion des comptes via un accès direct depuis le moteur de recherche et Maps ;
  2. L’introduction progressive de la possibilité pour les internautes d’envoyer des messages directs sur les profils des établissements (comme sur Twitter, Instagram ou encore Facebook).

Pourquoi créer un compte  Google Business Profile » ?

1- Être visible de vos prospects et améliorer votre référencement naturel

Comme nous l’avons indiqué dans sa définition, Google Business Profil est un outil de référencement très puissant, particulièrement en ce qui concerne les recherches localisées. Or, cette nécessité de se rendre visible sur la toile n’est pas l’apanage du e-commerce comme on pourrait le penser. En effet, si vous gérez un point de vente physique, votre zone de chalandage se trouve aussi en ligne !

En effet, deux statistiques suffisent à s’en rendre compte : 

  • 97% des consommateurs se rendent d’abord sur Internet pour trouver un professionnel (étude HubSpot).
  • 72% des consommateurs recherchent d’abord sur Internet les informations concernant un commerce local (étude socialmediatoday).

Ainsi, que vous cherchiez à obtenir plus de trafic sur votre site web ou dans votre magasin physique, Google Business Profile est un outil indispensable : vous êtes surs d’être trouvé par les internautes qui recherchent votre entreprise ainsi que toutes les informations nécessaires pour vous contacter ou se rendre à votre point de vente : horaires d’ouverture, adresse, téléphone etc.

Google My Business améliore votre référencement local puisque même en étant déjà présent sur le web, une fiche Google Business Profile permet d’obtenir encore de meilleurs résultats en matière de positionnement.

2- Informer vos clients en temps réel

Un changement d‘horaire ? Pensez à modifier votre fiche Google My Business !

De nombreux internautes vérifient préalablement l’adresse ou les horaires d’ouverture via les fiches Google avant de se rendre sur place ou de contacter le professionnel. Si ces informations ne sont pas à jour, cela peut provoquer de la frustration chez vos clients et prospects, entraînant une mauvais expérience utilisateur. Vous vous exposez même à des avis négatifs de personnes n’ayant pas eu recours à vos services !

De même, si vous n’indiquez pas vos horaires d’ouverture, dans le doute, client préférera parfois se rendre chez un concurrent, et vous perdrez une opportunité de vente.

Votre compte Google Business Profile est le meilleur moyen de tenir vos clients et prospects informés de tout changement : horaires, adresse, jours de fermeture etc. Vous pouvez également leur faire connaître les évènements affectant votre activité : arrêt de certains services ou produits, ou au contraire, extensions d’activités et ajout de nouveautés.

Ces comptes bénéficiant d’un très bon référencement local, ces informations se positionnent mieux que celles des autres sites web.

3- Recueillir des avis clients

Les avis clients sont essentiels pour les entreprises.

  • Une étude Think With Google révèle que 88% des consommateurs accordent autant de confiance aux avis en ligne qu’aux recommandations personnelles.
  • Or, les prospects ont 70% plus de chances de visiter des entreprises ayant une fiche Google Business Profile.
  • Alors profitez-en !

Il est possible pour les clients de déposer un avis sur la fiche Google des entreprises dont ils ont acheté les services ou produits. Ces évaluations sont essentielles car elles renforcent la confiance des prospects via l’expérience de clients précédents … A condition de traiter les messages et les avis reçus ! Cela demande de l’investissement mais c’est important à la fois :

  • Car les clients sont sensibles au retour que vous leur faites: les remercier, vous excuser si le service n’a pas été à la hauteur et leur assurer que leur retour sera pris en compte, voire exposer votre version de l’histoire en cas de témoignages peu flatteurs ou frauduleux. Ainsi, les avis négatifs ne doivent pas être négligés.

  • Car Google prend en compte le temps de réponse aux commentaires comme un indicateur de qualité de votre entreprise;

  • Enfin, car les avis clients sont pris en compte pour le référencement naturel et plus il y a d’avis positifs, mieux vous vous positionnez dans la page de résultat.

N’hésitez pas à solliciter vos clients satisfaits pour qu’ils prennent le temps de rédiger un petit témoignage sur votre fiche Google Business Profile. Leur avis compte énormément !

4- Accéder aux statistiques  « Google Business Profile »

Google Business Profile vous donne accès à de nombreuses informations concernant votre fiche entreprise. Bien exploitées, celles-ci vous permettent d’obtenir une analyse approfondie des intentions de recherches des internautes et d’ainsi orienter vos campagnes marketing. 

L’accès aux statistiques est gratuite et simple. Il vous suffit de vous connecter à votre profil et de :

  • Cliquer sur « Performances »: pour obtenir un résumé s’appuyant sur 3 données essentielles collectées sur les 28 jours derniers jours.

  • Cliquer sur « statistiques »: si vous désirez obtenir des informations plus détaillées.

Vue Google My profil

Quelles sont les principales données auxquelles vous donne accès votre fiche Google Business Profile ?

  • Le type de recherche effectuée par les utilisateurs ayant abouti sur votre fiche Google :

    • par recherche directe : en effectuant une recherche sur le nom de votre entreprise ;

    • par recherche « découverte »:  en effectuant une recherche générique comme « Boulangerie autour de moi » ou « Station-service à proximité ».
  • Les requêtes utilisées pour trouver votre entreprise: les utilisateurs ont tapé des mots-clés dans la barre de recherche et sont « tombés » sur votre fiche entreprise. Ces mots-clés sont essentiels car ils en disent long sur l’intention de recherche des internautes qui les emploient et trouvent votre entreprise. Ils sont à exploiter sur votre site web pour optimiser vos contenus et générer plus de trafic. Ces requêtes peuvent-être par exemple « Boulangerie ouverte jour férié Nantes ».

  • Les actions des internautes : ces données vous renseignent sur ce que font les internautes une fois qu’ils ont consulté votre fiche: visiter votre site Web, demander des itinéraires, vous contacter etc. Ces actions sont importantes pour orienter vos actions marketing.

  • Les demandes d’itinéraire : autre fonctionnalité intéressante, vous pouvez obtenir des données sur le nombre d’internautes ayant effectué une demande d’itinéraire. Grâce à une carte thermique, vous identifiez ainsi la provenance de vos clients. Cette information est très utile dans le cadre d’un commerce local pour déterminer sur quel périmètre concentrer vos actions marketing, notamment concernant la publicité en ligne locale (adwords) mais aussi physique (où distribuer des flyers par exemple).

Il existe encore bien d’autres statistiques pour vous aider à mieux comprendre le comportement des utilisateurs et mieux orienter vos actions commerciales et marketing.

Vous l’aurez compris : créer une fiche Google business Profile vous donne un sérieux avantage pour améliorer votre référencement et vous faire connaître.

Pour une meilleure efficacité, prenez le temps de bien renseigner toutes les informations ! En effet, les entreprises qui complètent entièrement leur fiche Google business Profile enregistrent 4 fois plus de clics vers leur site Web !

Sources ici et . Puis et ici.

 

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Gestion des cookies : Comment respecter le RGPD avec la fin des cookies tiers ?

Les cookies ont été inventés dans les années 1990 et ont joué un rôle important dans le développement d’internet.

Cependant, depuis l’entrée en vigueur  du RGPD (Règlement général sur la protection des données) et de la directive ePrivacy, la gestion des cookies est encadrée et doit respecter quelques bonnes pratiques.

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En effet, car les cookies contiennent des informations à caractère personnel sur les utilisateurs.

Pour respecter la législation en vigueur, Google prévoit une suppression des cookies tiers pour mi-2024 sur Chrome. D’autres navigateurs ont déjà banni les cookies tiers depuis plusieurs années comme Safari ou Firefox.

Quel est l’impact de la fin des cookies tiers sur la collecte des données à caractère personnel ?

1- Qu’est-ce qu’un cookie ?

Une définition du cookie

On appelle « cookies », les petits fichiers stockés par un serveur sur un matériel informatique comme l’ordinateur ou le téléphone d’un utilisateur. Ce fichier est associé à un « domaine web », c’est-à-dire les pages d’un site web.

Ainsi, lorsqu’un internaute arrive sur une page web, le fichier est déposé sur son terminal avec pour objectif de conserver des informations en vue d’une connexion ultérieure.  

Ils ont de multiples utilités à la fois pour l’utilisateur et pour les propriétaires de site web :

  • les cookies donnent des informations sur les préférences de la personne qui visite le site et permettent de retenir un identifiant client auprès d’un site marchand pour ne pas avoir à le ressaisir à chaque connexion, la langue d’affichage d’un site web etc…

  • les cookies permettent de tracer la navigation des utilisateurs dans un objectif statistique et/ou publicitaire (temps de consultation des pages, taux de rebond, nombre de clics).

Or, le RGPD impose désormais que le consentement de l’utilisateur soit recueilli pour collecter certaines données personnelles. C’est le cas pour les cookies dont l’usage n’est pas strictement nécessaire aux fonctionnalités demandées par l’utilisateur.

Cookie tiers ou cookie interne ?

Il s’agit de différencier les cookies dit « internes » des cookies « tiers ». Comment les distinguer ?

Cookies internes (ou propriétaires)

Ces fichiers sont déposés sur le terminal de l’utilisateur directement par le site consulté. Ils sont soit nécessaires au fonctionnement du site, soit utilisés pour collecter des données à caractère personnel afin d’analyser le comportement des visiteurs (à des fin statistiques et marketing). Les informations présentes dans les cookies internes sont disponibles uniquement pour le domaine qui les a créés. 

Cookies tiers

Ces cookies sont déposés sur le terminal de l’utilisateur par des sites différents du site principal, visité non pas par l’internaute lui-même mais par le site visité. Ils sont gérés par des tiers et le plus souvent utilisés pour récolter des données personnelles à des fins marketing. Le dépôt de cookies tiers permet de suivre la navigation de l’utilisateur de site en site et de récolter des informations comme son âge, son implantation géographique, ses centres d’intérêt etc.

Ces cookies jouent un rôle primordial dans la publicité ciblée car ils gardent en mémoire les pages consultées pour afficher ensuite des publicités liées sur les autres sites visités. Par exemple, si vous avez consulté un site de voyage, vous pouvez retrouver des annonces sur ce thème alors que vous visitez un site d’ameublement !

Les données recueillies peuvent servir à créer des profils très détaillés de chaque utilisateur afin de lui pousser des publicités susceptibles de l’intéresser. Les cookies tiers peuvent être définis par un serveur tiers (fournisseur Adtech comme Facebook) ou via un code chargé sur le site d’un éditeur.

Les cookies internes ne peuvent suivre l’internaute que sur le site web sur lequel a été effectué le dépôt. En revanche, les cookies tiers permettent de suivre et de tracer l’internaute sur tous les sites qui les intègrent.

2-  First, Second et Thirst Party Data : qu’est-ce que c’est ?

Une fois que l’on expliqué ce qu’était les cookies, intéressons-nous aux données que ces traceurs se proposent de collecter.

La first party data

Ces données correspondent aux données de vos prospects et clients puisque vous les avez directement collectés auprès d’eux par vos propres outils  : site web/applications mobiles (cookies identifiant les modes de navigation et les centre d’intérêts de l’internaute), formulaires, ou encore directement via les points de vente physique (sondages, carte de fidélité, programme de parrainage etc).
La collecte de ces informations dans vos bases de données, en conformité avec le RGPD, ne peut se faire sans le consentement de l’utilisateur. Pour l’obtenir et le matérialiser, la mise en place d’un bandeau cookie est obligatoire, l’internaute pourra alors sélectionner les cookies qu’il souhaite refuser ou au contraire accepter.

Ces données permettent notamment de :

  • créer une expérience personnalisée pour chaque utilisateur,
  • améliorer la stratégie de retargeting,
  • de prédire les prochaines tendances et comportement d’achat.

Les first party data offrent une qualité supérieure aux autres formes de données clients.

Enfin, les problèmes de confidentialité liés à la collecte de first party data sont très limités. En effet les first party data étant collectées sans intermédiaire, vous avez connaissance de leur origine,  vous savez si vous êtes autorisé à les utiliser et surtout, vous en êtes le propriétaire. Tout cela contribue à garantir une plus grande transparence.

La Second Party Data

Ces données sont similaires aux first party data à l’exception qu’elles  proviennent d’une entreprise tierce, par le biais de partenariats.

En effet, les sources de second party data sont les mêmes que celles des données que vous collectez directement, aucun intermédiaire n’intervient. Il s’agit d’une collaboration entre deux entreprises dont les données et les audiences se complètent sans concurrence. L’objectif de cette second party data est de donner aux campagnes marketing un impact et une audience plus large, qui dépasse la « communauté cible » d’une entreprise.

On peut imaginer par exemple qu’un loueur de voiture passe un accord avec un groupe hôtelier pour que dès lors qu’une voiture est réservée, une réservation d’hôtel soit proposée et vice-versa. Ce peut-être aussi deux marques qui proposent un concours sur Instagram à leurs deux communautés respectives pour collecter des coordonnées de prospects. Les possibilités sont nombreuses !

La second party data vise l’extension et le ciblage de l’audience. 

La Third Party Data

A la différence de la second et de la first party data, il s’agit de données achetées auprès d’une entreprise tierce mais qui n’ont pas été collectées par celle-ci.

Ces entreprises qui proposent d’acheter des données sont des agrégateurs de données : ils achètent les informations aux propriétaires de sites pour les revendre aux entreprises qui les utilisent pour orienter leurs stratégies marketing. Ces intermédiaires font généralement de la segmentation de données avant de les proposer à la vente pour les rendre plus facilement exploitables.

Cette third party data passe nécessairement par les mains d’intermédiaires, ce qui en fait une data plus opaque que les deux autres. Il peut-être difficile pour l’utilisateur final de savoir si la collecte de ces données a été faite dans le respect de la réglementation, c’est-à-dire avec le consentement de l’utilisateur.

Bien entendu, quelle que soit la provenance de la donnée, vous devez respecter la législation en vigueur : l’utilisateur doit avoir consenti à la collecte de ses données personnelles et avoir été informé de sa finalité.

3- La fin des cookies tiers : y répondre avec la First Party Data !

Pourquoi s’intéresser à la First Party Data avec la fin des cookies tiers ?

La disparition des cookies tiers à horizon 2024

Les utilisateurs sont de plus en plus conscients des enjeux concernant le traitement de leurs données personnelles. Pour prendre en compte ces inquiétudes et se mettre au diapason de la réglementation, certains navigateurs ont déjà interdit les cookies tiers.

  • Safari : depuis la sortie de Safari 13.1, Apple bloque par défaut les cookies tiers de son navigateur,
  • Firefox: le navigateur de Mozilla garantit à l’utilisateur qu’aucun cookie ne peut-être utilisé pour tracer leur navigation. Comment ? En bloquant les cookies sur le site web visité pour qu’ils ne puissent pas être partagés avec un autre site web.

Leur emboîtant le pas, Google Chrome prévoit également de désactiver les cookies tiers d’ici fin 2024. La date a été plusieurs fois repoussée afin de laisser aux acteurs du secteur le temps de s’adapter.

Vous l’avez compris, la destinée des cookies tiers est de disparaître.

Les conséquences de la fin des cookies tiers

Si les sites web et autres applications mobiles ne cherchent pas de solutions alternatives, ceux-ci  vont immanquablement voir leur valorisation diminuer suite à la perte de revenu direct ou indirect engendrée. De plus, les outils de suivi de l’audience perdront en précision. Concrètement, un site web perdra de la valeur s’il ne s’adapte pas à cette disparition des cookies tiers.

Les stratégies de marketing digital seront impactées par une disponibilité d’information moins qualitative. Il sera plus compliqué de pratiquer un ciblage pertinent, de suivre les conversions, de mettre en place le retargeting ou encore des mesures automatisées.

Comment s’adapter à la fin des cookies tiers ?

La fin annoncée des cookies tiers oblige à penser à des solutions alternatives. L’une de ces solutions consiste à donner davantage d’importance à la First party data ou donnée propriétaire.  Les éditeurs de site pourraient même en profiter pour se différencier et mettre en avant la qualité de leurs contenus.

Par sa décision de mettre fin aux cookies tiers, Google invite les annonceurs à obtenir des First Party Data pour optimiser leur connaissance utilisateur. Celle-ci  aura pour effet un meilleur ciblage des utilisateurs avec des messages plus personnalisés en lieu et place des publicités non sollicitées permises par les cookies tiers et qui ont poussé un certain nombre d’utilisateurs à mettre en place des adblockers. Une fois les third party data devenues inaccessibles, les annonceurs vont reprendre le contrôle sur leur data via le recueil de données propriétaires. Et celles-ci auront beaucoup de valeur !

Pour remplacer les cookies tiers on peut aussi évoquer d’autres solutions comme l’ID universel – l’identifiant universel (LiveRamp) ou la solution Privacy Sandbox de Google. Cependant, miser sur la donnée propriétaire apparaît comme une solution incontournable pour faire face à la disparition des cookies tiers !

Sources ici et .

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Faux avis clients : vous pensiez avoir tout vu ? Nooon…

La guerre au sujet des avis clients fait rage sur la toile depuis plus de 20 ans.
 

Faux avis clients : Des plateformes d’avis au coeur d’un business illégal

Faux_avis_clients
 
Entre les plateformes de collecte d’avis respectueuses de la réglementation, et d’autres qui s’affranchissent de respecter quoi que ce soit en matière réglementaire, d’éthique et d’honnêteté ; il n’est pas facile pour une entreprise Française de conserver une réputation en ligne conforme aux produits et services qu’elle délivre.
 
D’une part, on trouve des plateformes qui exploitent le fichier du Registre du Commerce et des Sociétés afin de créer une multitude de fausses pages pour ces entreprises (sans leur autorisation).

Ensuite, des contenus putaclics, fallacieux, et diffamatoires,  sont ajoutés par leurs soins, dans le seul objectif mercantile de faire remonter lesdites pages dans les résultats des moteurs de recherche, afin de leur vendre ensuite des services pour corriger la situation.
 
Il s’agit là de méthodes commerciales détestables, déloyales et sciemment malveillantes.
 
D’autre part, certains acteurs se prévalent de modérer quoi que ce soit parmi les avis les commentaires ou les témoignages clients, laissant n’importe qui écrire n’importe quoi au préjudice de ces entreprises et de leurs salariés ainsi incriminés.
 
Mieux, lorsqu’on demande à ces mêmes plateformes d’avis clients de transmettre les justificatifs liés aux commentaires laissés par les internautes, celles-ci refusent systématiquement.
 
Non seulement les avis sont déposés anonymement la plupart du temps, rendant impossible l’identification du plaignant, et donc la résolution de son problème ;
mais de surcroît, le refus de ces plateformes de communiquer une quelconque information empêche toute vérification quant à l’expérience réelle d’expérience d’achat !
 
Par conséquent, sur ces plateformes les faux avis clients semblent plus nombreux que les vrais témoignages.
 
Cela décrédibilise inévitablement ces plateformes au préjudice de la réputation en ligne d’entreprises et de salariés injustement incriminés.

Faux avis clients : ce que dit la Loi

D’autres vont encore plus loin dans l’illégalité et la concurrence déloyale.
 
L’achat ou la vente d’avis client est interdit.

Verser une contrepartie en échange d’un avis client est également proscrit :
 
Faux avis client
 
Textes de loi et références Directive (UE) 2019/2161 du Parlement Européen et du Conseil du 27 novembre 2019 modifiant la directive 93/13/CEE du Conseil et les directives 98/6/CE, 2005/29/CE et 2011/83/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne une meilleure application et une modernisation des règles de l’Union en matière de protection des consommateurs.

Ordonnance n° 2021-1734 du 22 décembre 2021 transposant la directive 2019/2161 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2019 et relative à une meilleure application et une modernisation des règles de l’Union en matière de protection des consommateurs
 
 
Ce qui n’empêche pas certaines plateformes étrangères venir réclamer sous forme de chantage commercial, le versement d’une somme, en contrepartie de l’effacement de faux commentaires, de témoignages et d’avis laissés par leurs soins.
 
Nous avons plusieurs témoignages en ce sens.

Comment collecter de faux avis clients sur Amazon ?

Pour aller plus loin, d’autres escrocs glissent dans le produit  expédié au client, une incitation AVEC contrepartie pour laisser un avis client sur Amazon.
 
L’exemple plus concret est celui d’un livre consacrée au e-commerce par un auteur sans grande légitimité sur le sujet, mais qui trouve une certaine audience sur YouTube avec des vidéos assez démagogiques.
 
Dès le début de son livre, l’auteur promet un cadeau à ses lecteurs en échange du dépôt d’un avis sur le site Amazon :
 
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Ces témoignages forcés viennent fausser la présentation des produits concurrents sur le site Amazon.
 
En effet, un produit disposant de bons avis client en nombre, sera toujours mieux positionné qu’un autre similaire avec peu d’avis et une notation plus faible.
 
C’est ainsi, qu’encouragé par des dizaines de faux avis ou de témoignages forcés certains produits sont présentés comme « excellents » et « recommandé par les clients d’Amazon ».

Or, tout cela est FAUX.

Ces méthodes déloyales créent un préjudice considérable pour les produits concurrents et les vendeurs associés qui perdent des ventes et donc du CA.
 
Si le stratagème est assurément malin il est surtout illégal.

Des plateformes d’avis qui opèrent en France mais refusent de comparaître devant ses juridictions

La palme d’or de la déloyauté revient à certaines plateformes étrangères attaquées en justice par des entreprises françaises et des entrepreneurs français.

En effet, en 2022, des sites comme Trustpilot semblent refuser de répondre devant la justice Française au prétexte de ne pas disposer d’un siège social dans le pays ou de disposer de CGU (en Anglais) où seul le droit européen est applicable.

Dans ce cas, pourquoi venir faire du business en France ?

De surcroît, ne pas vouloir répondre de ces activités contestées devant les tribunaux pose question.

De la même manière, il est légitime de s’interroger au sujet des obligations sociales et fiscales qui incombent à toute entreprise et qui ne semblent pas du tout respectées par ces entreprises étrangères.
 
Il est temps que le législateur prenne le sujet en main et interdise notamment la création de pages d’avis et de tout autre contenu à l’insu des entreprises concernées.

…Sauf à subventionner intégralement les salaires des employés consacrés dorénavant à la gestion de ses pages d’avis non sollicitées au détriment de l’activité principale de l’entreprise.
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Signal-Arnaques lourdement condamnée au Tribunal de Commerce de Paris

Le blog avait déjà évoqué la plateforme Signal-Arnaques et ses méthodes sujettes à controverses.

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Les agissements de ces plateformes : Trustpilot, GoWork et Signal-Arnaques doivent cesser car ils causent davantage de préjudices qu’ils ne résolvent de problèmes. Pire, ces plateformes nuisent à l’économie Française par le dénigrement des entreprises (généralement des TPE et PME) effectué par leurs soins, sans que celles-ci ne puissent facilement défendre leurs droits.

Au prétexte de la liberté d’expression (qui n’autorise pas le dénigrement, la diffamation et encore moins les faux commentaires, témoignage ou avis clients) ces sites se permettent de publier en ligne des contenus putaclics dans le seul et unique objectif mercantile de facturer ensuite des services aux entreprises et enseignes incriminées par leurs soins.

C’est comme si un serrurier venait mettre de la colle dans une serrure, puis venait proposer ses services pour la déverrouiller. Il s’agit-là de manoeuvres assurément déloyales, malhonnêtes et illégales.

Les entreprises française en ont assez de ces plateformes qui tentent de faire du business de la sorte au détriment de leur réputation en ligne.

C’est ainsi que Signal-Arnaques vient d’être lourdement condamnée au Tribunal de Commerce de Paris :

Condamnation_signal_arnaques

Signal-Arnaques est condamnée à payer 25 000 € à l’entreprise victime de son dénigrement ;

Signal-Arnaques est condamnée à retirer les commentaires litigieux sous astreinte de 500€/jour ;

Signal-Arnaques est condamnée à publier sur sa page d’accueil un communiqué judiciaire relatif à la présente condamnation ;

Signal-Arnaques est condamnée à payer 10 000 € à l’entreprise victime au titre de l’article 700 ;

Enfin, le Tribunal de Commerce de Paris a ordonné l’exécution provisoire de ce jugement.

Nous avions contacté voici plus de 3 mois la société HERETIC SAS dirigée par Monsieur Anthony LEGROS afin de comprendre leurs démarches malveillantes vis à vis des entreprises Françaises. Nous avions pu obtenir quelques échanges succincts au travers d’une messagerie sur les réseaux sociaux, sans que Monsieur LEGROS daigne accepter de prendre son téléphone afin d’expliquer en détail pourquoi il laisse notamment en ligne des propos orduriers et injurieux.

Ce jugement est donc parfaitement en phase avec les manquements que nous avions relevé.

Sans modifications MAJEURES de la plateforme Signal-Arnaques et compte tenu des demandes que nous recevons régulièrement, nous entamerons un recours collectif à son encontre dès le début de l’année 2023.

Restez en veille.

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Arnaque au CPF : comment y échapper ? 5 Astuces pour éviter les arnaques en ligne

Ça n’arrête pas ! Ça continue encore et encore, les appels malveillants et les sms à destination des salariés Français pour leur vendre des formations professionnelles dont ils n’ont pas besoin et dans tous les cas qu’ils n’ont pas sollicité.

Arnaque_CPF

Aujourd’hui encore, de nouveaux appels « lointains » où l’on nous explique qu’il faut impérativement utiliser le solde du compte CPF avant d’en perdre le bénéfice.

En outre, même s’il est possible de se connecter au compte CPF avec son adresse mail et son mot de passe, l’interlocuteur demande explicitement de se connecter avec France Connect alors même que cet outil est actuellement défaillant et à l’origine de nombreux vols et piratages.

Je joue le jeu, sauf la connexion bien entendu.

Je découvre un système bien rôdé mis en place par Margot COHEN, une femme, née en 1995 et dirigeante de la société GUIMEL FORMATION.

GUIMEL FORMATION - MARGOT COHEN

TOUT est faux !

GUIMEL propose différentes formations professionnelles :

Formations GUIMEL - Margot COHEN

Notamment en langues étrangères (Anglais, italien, Allemand) d’après mon interlocuteur. Je choisi l’Anglais.

Je suis donc invité à sélectionner l’organisme de formation souhaité parmi ceux disponibles sur Mon Compte Formation.

Bien entendu, mon interlocuteur est là pour m’accompagner et me précise sans aucun doute possible de renseigner « GUIMEL » afin d’obtenir les formations disponibles en anglais, ce que j’obtiens :

FORMATION GUIMEL

Pour faire plus vrai, une page Linkedin a même été créée par Margot COHEN, tout est faux :

Page Linkedin GUIMEL formation

Sur le site internet de GUIMEL FORMATION, des mentions légales sont bien indiquées :

Mentions légales guimel formation

  1. Le numéro de siret est conforme mais le capital social indiqué est FAUX
  2. Le directeur de la publication est un FAUX et n’a rien à voir avec l’entreprise GUIMEL

Ce qui interroge c’est d’observer que ces escrocs possèdent un site internet, une société immatriculée en France, un siège social, et ils continuent encore de violer la Loi chaque jour en proposant ces fausses formations.

Que font les autorités ?

On les connaît plus pugnaces dès qu’il s’agit d’inquiéter des entreprises pourtant respectueuses des réglementations… Puis quel est le rôle de Margot COHEN ?

Dans tous les cas, pour ne pas tomber dans une arnaque au CPF, il s’agit simplement de bloquer tous les numéros qui vous contactent à ce sujet et de n’y donner aucune suite.

Signaler une arnaque au CPF

Pour aller plus loin, vous pouvez effectuer un signalement directement sur le site du CPF en suivant ce lien.

Si vous obtenez les coordonnées des entreprises derrière ces arnaques, n’hésitez pas à les citer en commentaire ou a transmettre les éléments par courriel.

Ci-après quelques astuces pour se prémunir des arnaques sur internet :

ASTUCE N°1 – Phishing

Afin de ne pas être potentiellement infecté par un virus ou un mail de phishing, le plus simple est de ne pas cliquer sur les liens contenus dans ces emails.
Bien entendu, avant de cliquer sur un lien contenu dans un email réceptionné par vos soins, assurez-vous que l’adresse mail d’expédition soit bien celle de votre interlocuteur et non une adresse fallacieuse. Ces mails ressemblent aujourd’hui trait pour trait à ceux adressés habituellement par les organismes officiels, donc vérifiez que l’adresse mail d’expédition corresponde bien au site officiel.

ASTUCE N°2 – Chantage à la Webcam ou à la procédure pénale

Pour ne pas être victime de chantage à la webcam, nous vous rappelons que le piratage de webcam est rarissime et que ces tentatives d’extorsion sont la plupart du temps des fakes qu’il convient de combattre en déposant une plainte. Bien entendu, il ne faut rien payer ni donner suite à ces demandes de paiement.

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ASTUCE N°3 – Le fameux CPF

Le CPF est aujourd’hui l’arnaque en ligne la plus répandue, de part les sommes concernées et le nombre de victimes. Pour faire simple, si l’on vous contacte au sujet du CPF, partez du principe que c’est une arnaque et n’y donner aucune suite. En outre, ne communiquez JAMAIS vos identifiants et mots de passe à un tiers.

ASTUCE N°4 – Faux support technique

Le coup du faux support technique est également répandu, un message s’affiche sur l’ordinateur de la victime, l’invitant à contacter un service technique afin de résoudre le souci rencontré.
Tout est faux ! Le plus simple et efficace face à de tels messages : éteignez l’ordinateur, nettoyez-le avec un anti-virus (Avast) et supprimez les cookies.

ASTUCE N°5 – Fausse offre d’emploi

Vérifiez l’authenticité de l’offre en consultant les coordonnées de l’annonceur et la réalité de celle-ci sur le site officiel de l’entreprise. En outre, il est indispensable de vérifier sur Societe.com que l’entreprise est toujours en activité et n’est pas radiée du RCS.

En complément d’information au sujet du CPF, la condamnation d’un organisme de formation à verser plus de 3 Millions d’euros à la caisse des dépôts et consignations pour de nombreux abus. La gérante est interdite de gestion durant 10 ans et ne peut diriger un organisme de formation pendant 5 ans.

La peine inclue la confiscation des biens de la gérante à hauteur de 600 000 euros.

Source :

 

 

 

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Cyberattaques : 10 Astuces pour se prémunir des conséquences

cyberattaque

Fin août, le Centre hospitalier Sud Francilien (CHSF) à Corbeil-Essonnes a été victime d’une cyberattaque, très médiatisée, qui s’est soldée par une perturbation importante de l’activité et une demande de rançon s’élevant à 10 millions de dollars.

Depuis à peu près deux ans, le secteur hospitalier est régulièrement visé par des attaques informatiques via des logiciels rançonneurs. En effet, l’Anssi (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) a indiqué que les établissements de santé avaient été la cible d’un incident par semaine en moyenne en 2021. 

Si ces attaques contre les institutions Françaises augmentent, elles ne sont pas les seules visées, d’autant que ces institutions ont pour mot d’ordre de ne pas payer les demandes de rançons et ne sont donc pas rentables pour les hackers. En revanche, les PME sont les cibles privilégiées des pirates informatiques.

Qu’est-ce qu’une cyberattaque ?

Une cyberattaque, ou attaque informatique, désigne tout acte de malveillance portant atteinte à un système d’information (logiciel, site web, réseaux sociaux). Nous pouvons citer quelques-unes des cyberattaques en exemple :

  • Phishing : il s’agit d’une escroquerie dans laquelle les cybercriminels se font passer pour un tiers de confiance comme la banque ou les différentes administrations (impôts, Urssaf etc).  Leur objectif est d’obtenir de l’internaute des informations sensibles comme ses coordonnées bancaires, ses mots de passe etc.
  • Ransomware: aussi appelés rançongiciels ou logiciels rançonneurs, ces malwares prennent en otage des données personnelles contre une demande de rançon, à la manière d’un kidnapping. Concrètement, les hackers bloquent l’accès aux composants clés du réseau et seul le paiement de la rançon permet d’obtenir la clef de chiffrement des données cryptées. C’est le cas de l’attaque subie par le centre hospitalier Sud Francilien (CHSF).

  • Spoofing : désigne l’ensemble des cyberattaques consistant à voler l’identité électronique d’une personne (adresse mail, adresse IP, nom de domaine) dans le but d’obtenir des informations sensibles et confidentielles.

  • Dénis de service (DDoS):  au cours d’une attaque par déni de service ou DDoS, les cybercriminels ont pour objectif d’empêcher l’accès à un site web, une application ou encore à un serveur. Ces attaques visent à ralentir, voire paralyser, le fonctionnement d’un serveur informatique, par exemple via l’envoi de multiples requêtes erronées. Les attaques DDoS représentent 40% des cyberattaques.

Cette liste n’est en rien exhaustive. Il existe, hélas, bien d’autres types d’attaques informatiques !

Qui est vraiment concerné par une cyberattaque ?

L’exemple de l’hôpital de Corbeil-Essonnes nous montre que les cyberattaques sont de plus en plus nombreuses et se « professionnalisent ». Parmi ces attaques, ce sont les demandes de rançons qui connaissent la plus forte augmentation.

Les pirates informatiques tirent profit des systèmes d’information vulnérables. Selon les chiffres de l’Anssi, en 2021, les ETI et les PME ont représenté 52% des victimes de  ransomware, soit une augmentation de 53% par rapport à 2020. Ces entreprises sont les premières victimes, devant les collectivités (19%) puis les entreprises stratégiques, mieux protégées (10%).

Les PME font particulièrement les frais des attaques informatiques, à l’instar de BrEAThe, une enseigne de restaurant dont le compte Instagram, suivi par des dizaines de milliers d’abonnés, a été hacké par des cybercriminels. Ils réclamaient une rançon pour en rendre l’accès et menaçaient, à défaut, de détruire le compte. Aucune entreprise n’est à l’abri, y compris les plus petites ! En effet, 74% des TPE-PME indiquent avoir déjà été victime d’une cyberattaque.

53% des attaques par rançongiciels se sont soldées par des pertes égales ou supérieures à 500 000 dollars.

Quelles sont les conséquences d’une cyberattaque ?

Si les PME sont davantage prises pour cible par les cybercriminels que les grandes entreprises, c’est qu’elles sont plus vulnérables. Leurs systèmes d’information sont souvent moins bien protégés et moins surveillés. C’est particulièrement le cas pour les boutiques en ligne qui détiennent des données sensibles concernant leurs clients (comme les adresses mail ou les coordonnées téléphoniques).

Les risques en cas d’attaque informatique sont multiples : vol d’identité, vol de matériel informatique, violation des accès système, infiltration du système, dégradation du site web, l’interception des mots de passe, ou encore le vol de données. 

Quels sont les impacts financiers d’une cyberattaque ?

Les impacts d’une cyberattaque sont multiples : blocage du site, conséquences financières, nuisance en termes de réputation notamment si les données des utilisateurs fuitent. Dans tous les cas, une cyberattaque implique souvent des pertes financières importantes pour les entreprises.

Le ransomware est l’une des attaques les plus dangereuses. En effet, un programme attaque votre système (site web, réseaux sociaux etc.) et le pirate vous demande une forte somme d’argent pour vous permettre de le récupérer. Il est recommandé de ne pas payer la rançon, quitte à prendre le risque de perdre vos accès définitivement. En effet, si la rançon est payée, rien ne vous garantit que les cybercriminels ne réitéreront pas leur attaque.

Outre la demande directe d’argent par les hackers, ces attaques génèrent des pertes financières car elles perturbent le fonctionnement de vos systèmes. La perturbation, voire l’arrêt des activités, fait perdre beaucoup d’argent aux entreprises. Nous pouvons prendre l’exemple de Saint-Gobain qui a perdu 220 millions de chiffre d’affaires en 2017 suite à une attaque informatique depuis sa filiale Ukrainienne.   

Enfin, si vos matériels sont endommagés et que tout le réseau informatique est touché, le montant des réparations peut s’avérer particulièrement élevé.

Quelles sont les incidences judiciaires d’une cyberattaque ?

Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), entré en vigueur en mai 2018 , oblige les entreprises à protéger les données de leurs clients. Or, une cyberattaque peut entraîner une fuite des données clients, celles-ci se retrouvant alors entre les mains d’un tiers.

Ainsi, la fuite de données client, outre les risques d’entacher la réputation de l’entreprise, est passible de sanctions pouvant aller jusqu’à 20 millions d’euros ou 4% du chiffre d’affaires annuel.

Dans le cas où votre entreprise est attaquée et que celle-ci se retrouve confrontée à une fuite de données, vous devez impérativement signaler ce fait :

  • dans les 72 heures de la prise de connaissance de la fuite des données à la CNIL, qui est l’autorité en charge de la protection des données en France ;
  • ainsi qu’aux personnes concernées dans un délai raisonnable.

En France, la cybercriminalité est appréhendée juridiquement depuis la loi relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés du 6 janvier 1978. Puis, par loi Godfrain 88-19 du 5 janvier 1988 relative à la fraude informatique.

Celle-ci a introduit les articles 323-1 et suivants dans le Code pénal afin de réprimer toutes les atteintes aux systèmes de traitement automatisé de données (STAD), tels que les piratages et les entraves par déni de service distribué (DDOS), les ransomwares chiffreurs de données..etc

Il faut également citer la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) du 21 juin 2004 avec son article 6 relatif aux fournisseurs d’accès internet, aux hébergeurs et éditeurs de contenus manifestement illicites.

La LCEN a également introduit un nouvel article dans le Code pénal (323-3-1), visant directement la détention et la mise à disposition d’équipements conçus pour commettre les faits d’intrusion dans un système ou d’entrave au fonctionnement de ce système.

La loi du 30 septembre 1986 dite « CANAL+ » pour la captation de programmes audiovisuels, le Code de la propriété intellectuelle (articles L. 335-1 et suivants), et le Code monétaire et financier (article L. 163-4-1 du Code monétaire et financier) prévoient de nombreuses incriminations.

Par exemple, les fraudes et la contrefaçon érigeant, pour certaines d’entre elles, le recours à un réseau de télécommunication en circonstance aggravante (articles L.  521-10, L.  615-14, L.  623-32, L.  716-9 du Code de propriété intellectuelle).

La loi Lemaire n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 a également sa dimension pénale. Plus récemment, la loi du 23 mars 2019 de programmation 2018-2022 et de réforme pour la Justice (LPJ), prévoit l’extension de recours à l’enquête sous pseudonyme et l’harmonisation des techniques spéciales d’enquête adaptées en matière de lutte contre la cybercriminalité.

Le législateur adapte en permanence l’arsenal pénal au regard de l’évolution constante et rapide des cybermenaces.

Plus généralement, l’article 323-1 du code pénal sanctionne « le fait d’accéder ou de se maintenir frauduleusement, dans tout ou partie d’un système de traitement automatisé ».

La peine encourue est 2 ans d’emprisonnement et 30000€ d’amende.

Celle-ci peut être portée à 3 ans d’emprisonnement et 45000€ d’amende lorsqu’il en résulte « soit la suppression, soit la modifications de données contenues dans le système, soit un altération du fonctionnement de ce système ».

Le hacker encourt également, au titre des peines complémentaires, la confiscation du matériel informatique qui a servi ou était destiné à commettre l’infraction. Il convient de préciser que le hacker engage sa responsabilité pénale mais également sa responsabilité civile. Il devra ainsi verser des dommages-intérêts à la victime pour l’indemniser.

Comment se prémunir d’une cyberattaque ? 10 Astuces simples à mettre en place :

1- Former vos collaborateurs : les failles les plus fréquentes sont celles causées par le comportement des collaborateurs qui facilitent l’intrusion des hackers dans le système informatique. La formation et la sensibilisation de TOUS les salariés de l’entreprise aux règles de sécurité SI, permet de mieux sécuriser leurs navigations internet ainsi que leurs outils informatiques (logiciels, ordinateurs, smartphones etc). Cet enjeu est encore renforcé par le développement du télétravail.

2- Contrôler les accès aux systèmes d’information : les accès aux systèmes d’information manquent parfois de contrôle. Une grande rigueur au niveau de ces accès peut aider à réduire le risque de cyberattaques. Par exemple : mettre en place des périmètres de confidentialité cantonnés au rôle du collaborateur, supprimer définitivement l’accès au SI des personnes ayant quitté l’entreprise etc.

3- Renforcer les mots de passe : les mots de passe sont les sésames d’accès aux systèmes d’information et aux données qu’ils abritent. Renforcez vos mots de passe en choisissant ceux qui ne pourront pas être devinés par une tierce personne (on évite donc tout mot de passe ayant un lien avec vous-même) ou par un outil informatisé. Les collaborateurs doivent être invités à faire de même et à changer régulièrement de mots de passe. 

4- Mettre en place une authentification multifacteurs : les pirates ont réussi à récupérer vos mots de passe ? En instaurant une authentification multifacteur, ceux-ci ne pourront pas pénétrer dans vos systèmes d’informations et vos ordinateurs même s’ils disposent des mots de passe. Cette précaution est particulièrement importante pour limiter les conséquences des tentatives de pishing. 

5- S’assurer de disposer d’une connexion sécurisée : cette précaution est devenue particulièrement cruciale avec le développement du télétravail. En effet, les collaborateurs connectent leurs matériels en dehors du réseau maîtrisé par votre DSI. Sensibilisez vos collaborateurs au risque de se connecter à un réseau Wi-fi ouvert ou non maîtrisé. Certaines entreprises imposent à leurs salariés de se connecter uniquement depuis leur domicile, via une connexion sécurisée.

6- Mettre à jour ses systèmes d’exploitation et ses logiciels : utiliser des systèmes à jour limite considérablement les risques de cyberattaque. En effet, les mises à jour permettent de corriger les éventuelles failles d’un ordinateur ou d’un programme. Si vous ne mettez pas à jour vos systèmes (logiciels, CMS etc), vous permettez aux pirates d’en exploiter les failles pour s’y introduire.

7- Utiliser des pare-feu et des antivirus : en détectant les logiciels malveillants, les antivirus et les pare-feu constituent des protections supplémentaires. Équipez-en les différents appareils connectés au réseau.  

8- Prévoir des sauvegardes des systèmes :  sauvegardez régulièrement tous les éléments utiles, qu’il s’agisse des données de vos logiciels, du contenu présent sur votre site web, ou encore de tous vos documents indispensables. En cas d’attaque, vous pourrez ainsi restaurer rapidement vos systèmes.

9- Être prudent avec les e-mails et pièces jointes : les e-mails sont des voies royales pour les cybercriminels. Pour éviter tout problème, n’ouvrez jamais la pièce jointe d’un mail transmis par un destinateur inconnu, ne cliquez pas non plus sur les liens et ne répondez jamais aux demandes d’informations confidentielles par retour de mail. Les fraudeurs se font parfois passer pour l’administration ou votre banque : en cas de doute, contactez vos interlocuteurs habituels. Les arnaques aux entreprises sont extrêmement fréquentes et de mieux en mieux ficelées.

10- Effectuer des audits de sécurité : n’hésitez pas à réaliser des audits de sécurité avec des entreprises spécialisées en sécurité des systèmes d’informations. Ces experts vous indiqueront toutes les failles et comment y remédier.

Si votre entreprise est victime d’une cyberattaque, vous pouvez prendre contact avec le Centre Opérationnel de l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) : cossi[@]ssi.gouv.fr

Sources : ici et et encore .

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SEO : 5 conseils afin d’optimiser les images de votre site E-commerce

Vous venez de créer votre boutique en ligne ?
Vous avez réalisé de belles images afin de présenter votre gamme de produits ? Il vous reste à travailler l’intégration de ces images.
En effet, l’optimisation des images est essentielle pour le référencement naturel (SEO) de votre site e-commerce ainsi que pour l’expérience utilisateur (Ux).

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Comment optimiser les images de votre site ? Voici 5 conseils simples à appliquer pour l‘optimisation d’images SEO.

Conseil n°1 : Nommez vos photos avec vos mots-clés

Lorsque vous enregistrez vos photos, ne gardez pas le nom généré par votre appareil photo. Prenez soin de les renommer avec une description brève contenant votre mot-clé. Par exemple : « T-shirt-femme-vert-M.jpg ».

Si vous avez des centaines de photos, la tâche sera fastidieuse.Toutefois créer des noms de fichiers descriptifs aide les algorithmes des moteurs de recherche à référencer votre page sur la SERP (page de résultats). En effet, les moteurs de recherche recherchent les mots-clés dans les noms de fichiers des visuels.

Conseil N°2 : Renseignez la balise « Alt »

La « balise  Alt » aussi appelée «attribut Alt» est un élément textuel du code HTML correspondant au texte alternatif d’une image sur un site web. Cette balise affiche une description de l’image lorsque celle-ci n’apparaît pas sur le navigateur.

Cette balise a également un intérêt essentiel en SEO.

  • L’utilisation de la balise Alt est un moyen supplémentaire d’atteindre un meilleur classement sur les pages de résultats. En effet, les robots des moteurs de recherche ne voyant pas les images, ils utilisent le texte alternatif pour la comprendre. Vos visuels bien renseignés seront ainsi mieux référencés.
  • De plus, renseigner la balise Alt permet de faire apparaître vos images dans la recherche par images. De nombreux internautes l’utilisent et cela peut générer un important trafic supplémentaire sur votre site e-commerce.

La balise Alt  est essentielle pour votre SEO à condition de la renseigner correctement. Pour bien l’optimiser, intégrez des mots-clés ayant un bon volume de recherche mais ne faites pas de « suroptimisation » (bourrage de mots-clés) car les moteurs de recherche sanctionnent cette pratique. Si vous présentez un produit, décrivez-le précisément. Bien entendu, chaque balise Alt doit être unique.

Exemple de balise Alt correctement renseignée : « T-shirt femme vert taille M vue dos ».

La présentation de la balise Alt varie d’un CMS à l’autre. Par exemple, dans WordPress, celle-ci correspond au champ « texte alternatif »  dans le bloc « Réglages de l’image ».

Conseil n°3 : Optimisez la taille de fichiers de vos images

  • D’après un calcul réalisé par l’un des leaders mondiaux du e-commerce, Amazon, un ralentissement du chargement des pages d’1 seconde peut coûter au géant jusqu’à 1,6 milliard de dollars. En effet, la vitesse de chargement est l’exigence première des visiteurs d’un site web.
  • De plus, Google tient compte des temps de chargement dans son algorithme avec lesCore Web Vitals, ce qui peut donc avoir un impact sur le classement de votre site dans les pages de résultat.

Pour répondre à cette exigence de performance, vous devez rendre vos pages légères et rapides notamment en optimisant vos images. Dans le cas contraire vous vous exposez à une  mauvaise note SEO, et surtout au risque que vos visiteurs quittent rapidement votre site web, ce qui entraîne un taux de rebond élevé et de mauvais chiffres de ventes.

Or, le temps de chargement des images dépend de la taille et des dimensions de vos fichiers : plus la taille de fichier est grande, plus la page met de temps à charger. Comment réduire la taille des fichiers d’image pour augmenter la vitesse de chargement ? Vous pouvez utiliser les outils suivants :

  • Photoshop : en utilisant la commande « enregistrer pour le Web », vous ajustez l’image en la réduisant jusqu’à la taille voulue.
  • Outils d’édition d’images en ligne: Canva, PIXLR ou encore GIMP souvent recommandé pour sa qualité versus sa gratuité.
  • Sites de compression d’images en ligne gratuits: Tinypng, Compressor.io  ou encore Squoosh.app.

La taille recommandée pour les images d’un site e-commerce est de maximum 70ko.

⚠️ Toutefois, l’objectif n’est pas de réduire au maximum, l’image doit rester de bonne qualité.

Dans tous les cas, ne placez pas l’image la plus volumineuse sur votre page web en diminuant ensuite ses dimensions dans le CMS car vous augmenterez le temps de chargement de votre page. L’astuce consiste à réduire la taille de l’image et permettre aux internautes de cliquer dessus pour afficher l’image en grand dans une fenêtre séparée ou « pop-up »

Conseil n°4 : Bien choisir le format de vos images

Quel type de fichiers pour publier une image : JPEG, GIF ou PNG ?

  • Le format JPEG  (ou .jpg) : il s’agit du fichier d’image standard pour Internet. Le principal avantage des images en JPEG est qu’elles peuvent être considérablement compressées tout en conservant une bonne qualité, offrant ainsi des tailles de fichiers réduites. Un inconvénient toutefois : le JPEG ne gère pas la transparence (image contenant des pixels transparents et des pixels partiellement transparents). Il est recommandé d’utiliser le format JPEG pour les sites e-commerce, notamment pour vos fiches produits.

  • Le format GIF (.gif) : ces images sont de qualité inférieure par rapport aux JPEG. Vous pouvez les utiliser pour des images simples (icônes ou images décoratives) mais pas pour de grandes images de produits. En effet, la taille du fichier est très élevée et vous n’obtiendrez pas de bons résultats en la réduisant.

  • Le format PNG : ce fichier de format plus récent que les JPEG et les GIF offre une bonne alternative. En effet, la qualité des images PNG reste la même en dépit des  différents « réenregistrements », au contraire des JPEG qui se dégradent au fil du temps. Toutefois, un inconvénient par rapport aux JPEG : le poids des fichiers est plus élevé.

Conseil n°5 : Testez vos images !

Pour savoir ce qui marche pour votre site et vos clients, vous allez devoir tester. Mais tester quoi ?

  • Les balises Alt/ titres et légendes images: Renseignez les différentes balises « Alt », les légendes et tout le contenu donnant du contexte à vos images pour voir ce qui fonctionne le mieux auprès des moteurs de recherche.

  • Le nombre d’images de produits par page : Certes, avoir moins d’images pour un produit peut améliorer vos temps de chargement mais cela peut aussi déplaire à vos visiteurs qui préfèrent voir le produit sous toutes les coutures. Vous devrez arbitrer entre les performances web et l’expérience utilisateur pour augmenter le taux de clic et donc vos ventes.

  • Les angles de vue de vos images : Il est courant de montrer plusieurs images de votre produit sous des angles de vue différents.  Analysez ce que vos clients préfèrent voir, ce qui est le plus signifiant pour eux. Vous n’êtes pas obligés de montrer votre produit sous tous les angles mais choisissez les vues susceptibles de déclencher l’achat !

  • Le type de visuels: Vos visiteurs préfèrent-ils les photos de votre produit seul ou bien en situation? A vous de tester les différentes images et d’identifier celles qui convertissent le mieux ! 

Une bonne manière de savoir ce qui marche en termes d’images est d’utiliser l’AB testing : cette méthode consiste à comparer deux versions d’une page web afin de déterminer laquelle est la plus performante. Une partie des internautes est dirigée vers la première version, et une partie vers la seconde.

Une analyse statistique permet alors d’identifier la version générant le plus de clics et d’achats. L’A/B testing est essentiel pour les sites E-commerce. Le site Amazon est notamment connu pour tester différentes versions en continu pour améliorer l’expérience utilisateur.

Par Aurore R.

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Ecommerce : Comment créer un tunnel de vente efficace en 4 étapes ?

Vous envisagez de créer un site e-commerce et vous vous demandez comment optimiser vos ventes ?
Vous avez déjà une boutique en ligne et souhaitez attirer de nouveaux clients ?
Vous allez devoir penser le parcours d’achat de vos prospects : depuis leur découverte de votre offre jusqu’à la finalisation de leur commande. C’est ce processus de conversion que l‘on appelle « tunnel de ventes ».

Comment construire un tunnel de vente efficace pour votre site e-commerce ?

Tunnel_de_vente

Qu’est-ce qu’un tunnel de vente ?

Le tunnel de vente est un processus également appelé « tunnel de conversation ». Son objectif est d’attirer les prospects et de les convertir en acheteurs.

Un tunnel de vente optimisé garantit le succès de votre stratégie de vente en ligne en créant un parcours d’achat au cours duquel vous n’allez pas lâcher la main de votre client. A chaque étape vous devrez (virtuellement bien sûr) l’accompagner jusqu’à validation de la commande. 

Nous allons employer le terme tunnel de vente, cependant le terme entonnoir de ventes (traduction plus juste de Sales Funnel en anglais) est plus conforme à la réalité. En effet votre démarche commerciale  ne consiste pas à créer un parcourir linéaire dans lequel tous les visiteurs de votre site finiront par passer commande, mais bien un entonnoir dans lequel un certain pourcentage de visiteurs se transformeront en client. C’est ce pourcentage que le « tunnel de vente » a pour objectif de maximiser tout en faisant augmenter le panier moyen (dépense par client).

Quels sont les objectifs du tunnel de vente à chaque étape ?

Il s’agit d’un processus, composé de différentes étapes ayant chacune un objectif spécifique :

1er Objectif du tunnel de vente :

Faire découvrir votre entreprise (ou votre marque) à des prospects qui ne vous connaissent pas encore et les attirer sur votre site e-commerce.

2ème objectif du tunnel de vente :

Leur faire prendre conscience de leurs « douleurs et frustrations ». Ce peut-être par exemple : vous avez un site e-commerce qui dégage peu de trafic malgré vos efforts (consultant SEO) ? Vous souhaitez mettre un bien en location saisonnière mais ne pouvez pas vous en occuper (service de conciergerie) ? etc.

3ème objectif du tunnel de vente :

Montrer aux prospects que vous avez la solution à leur problème en leur expliquant vos méthodes.

4ème objectif du tunnel de vente :

Faire passer les prospects à l’action via une vente direct ou une prise de contact avec un commercial.

Vous n’allez peut-être pas créer le tunnel de vente parfait du premier coup. Cependant, en monitorant les performances du site web, vous allez pouvoir :

  • analyser à quel moment le plus de visiteurs « décrochent » ;
  • Mettre en place des actions correctives.

Si vous avez déjà un site e-commerce, il ne s’agit pas de partir de zéro mais bien de « réparer le tunnel » !

Quelles sont les 4 étapes pour créer un tunnel de vente ?

Étape 1 : Vous rendre visible auprès de vos prospects et attirer leur attention

Votre première mission : attirer l’attention de vos prospects.

À cette étape, le prospect ne connaît pas votre entreprise ou votre marque ni votre offre (produit ou services).

L’objectif est de vous rendre visible auprès de votre cible, à savoir les consommateurs qui recherchent ou pourraient être à l’écoute pour des produits/services similaires à ceux que vous proposez.

Vous rendre visible sur le web passe par différents canaux à travailler simultanément pour maximiser le trafic sur votre site e-commerce :

  • Travailler votre SEO (Search engine Optimisation) : pour apparaître dans les premiers résultats des moteurs de recherche, vous devez travailler votre référencement naturel. Pour cela, étudiez les mots-clés les plus cherchés par votre cible et soignez votre contenu : fiche produits optimisées, articles de blogs optimisés et publiés régulièrement. Vos pages doivent contenir des CTA (call to action), qui sont des boutons enjoignant le visiteur à poursuivre son parcours. Pensez également au netlinking (échange de liens avec d’autres sites notamment).
  • Miser sur le SEA (Search engine Advirtising) : le SEA consiste à utiliser des publicités payantes (type adwords) pour se placer très rapidement dans les résultats de recherche. C’est un moyen relativement coûteux qui demande de bien soigner vos annonces. Il vient compléter le référencement naturel de votre site et ne s’y substitue pas.
  • Être présent sur les réseaux sociaux: le social média management est important pour vous créer une communauté active qui décuplera la portée de vos publications. Choisissez vos réseaux sociaux en fonction de votre cible, vous n’avez pas besoin d’être partout, d’autant que le community management est une activité chronophage.
  • Le marketing d’influence : vous avez déjà dû entendre parler des influenceurs à Dubaï ? Le principe est celui-ci : proposez un partenariat avec un influenceur dans votre domaine ou complémentaire (blogueur, youtubeur, célébrité etc.) pour promouvoir vos produits et vous faire connaître. Pour que cela fonctionne, le public de l’influenceur et votre persona doivent être les mêmes !

Ce ne sont que quelques idées pour augmenter votre visibilité, il y en a bien d’autres. Toutefois, vous rendre visible et marquer l’esprit du prospect nécessite d’avoir travailler son branding, c’est-à-dire son identité de marque.

Grâce à toutes ces actions marketing, vous « plantez une graine » dans l’esprit des prospects qui se souviendront de vous lorsqu’ils auront une réelle intention d’achat.

Étape 2 : Susciter l’intérêt du prospect

Une fois que vous vous êtes rendus visible auprès du prospect et avez attiré l’attention de celui-ci,  vous devez maintenant susciter son intérêt pour votre offre.

Comment ?

En faisant prendre conscience au prospect quelles sont ses « douleurs et frustrations », ou autrement dit : lui faire prendre la mesure de sa problématique.
A cette étape, vous le préparez à l’idée qu’il a un besoin et que votre entreprise est la plus à même d’y répondre.

Le visiteur arrive sur votre site e-commerce, mais rien n’est gagné, le concurrent se trouve à portée de clic.

Votre objectif : continuer de le faire progresser dans votre tunnel de vente :

  • En vous positionnant comme expert dans votre domaine : vous connaissez son problème et vous allez lui donner une direction à prendre pour l’aider à le résoudre. Dans cette optique, rédigez régulièrement du contenu spécifique sur des sujets liés à votre offre (articles de blogs, livres blancs etc). Le contenu doit servir à démontrer votre expertise, à présenter vos méthodes et à diriger le prospect vers vos offres.

  • En optimisant l’expérience utilisateur tout au long du parcours d’achat sur votre boutique en ligne  : la navigation du site doit être fluide, les informations aisément accessibles (délais de livraison, politique de retour ou encore une page contact), vos offres et services suffisamment clairement décrits pour que le visiteur trouve rapidement ce qu’il est venu chercher.

Il est possible qu’un visiteur quitte votre site à cette étape car il était juste venu se renseigner. Proposez-lui de rester en contact, par exemple par l’intermédiaire de votre newsletter.  

Étape 3 : Inciter à la décision

A cette étape de votre tunnel de vente, vous avez un prospect prêt à devenir client : il connaît votre marque et vous avez capté son intérêt.

Cependant, il est parfois nécessaire de l’encourager à passer le cap.  Le visiteur connaît votre marque, croit en votre expertise et sait que votre offre correspond à son besoin. Il envisage donc de passer commande mais certains freins peuvent toutefois demeurer. Cette étape vise à répondre aux dernières questions et à vaincre les dernières résistances en rassurant le prospect : et si le produit ne me va pas, est-ce que c’est le moment d’acheter ce produit/service etc.

Comment ?

Pour achever de convaincre votre acheteur, vous pouvez user des outils marketing suivants :

  • proposer un bon d’achat sur un prochain achat, offrir les frais de livraison sur la première commande, proposer un système de retour gratuit si le produit ne lui plaît pas etc ;
  • si vous en avez, incorporez les avis de vos clients de manière bien visible : la satisfaction de vos clients rassure le prospect sur son investissement.

4- Finaliser l’action d’achat

Félicitations ! Vous avez atteint le fond de l’entonnoir de vente (la lumière est au bout du tunnel!).

Si le prospect est arrivé jusque là, vous n’avez plus qu’à finaliser l’achat. Le produit est dans le panier d’achat, la commande prête à être validée. Pourtant, ce n’est pas encore gagné !

Pourquoi ?

Deux tiers des internautes plaçant un produit dans leur panier d’achat ne finaliseront jamais le processus. Ces abandons de paniers sont dus principalement à des freins dans le parcours d’achat :

  • les moyens de paiement ne sont pas nombreux ou ne semblent pas sécurisés ;
  • le prospect est surpris par des frais supplémentaires ajoutés au prix initial : frais de service, frais de livraison élevés etc ;
  • le processus de commande est trop complexe : trop de clics, trop de fenêtres différentes, obligation de créer un compte pour finaliser l’achat etc;

Pour que votre tunnel de vente soit efficace : simplifiez le processus d’achat et rendez le transparent ! 

Enfin, le moment de la commande est le moment propice pour faire de l’upsell, c’est-à-dire une vente supplémentaire ou additionnelle. En effet, le meilleur moment pour réaliser une vente est lorsque le client est déjà en train d’acheter ! 

Par exemple, sur la plateforme de commande de repas en ligne Delivroo, lorsque le client est en passe de finaliser sa commande, juste avant de payer, une page s’affiche « Les autres clients ont aussi commandé … ».
Sur cette page sont proposés de petits produits tels que des sides, des desserts ou des boissons.
L’upsell sur un site e-commerce suit la logique des caisses en magasin sur lesquelles sont disposés des produits de petite taille et relativement peu onéreux pour compléter l’achat initial (chewing-gum, programme TV, piles etc.). De manière générale, tous les grands sites e-commerce (Amazon, Booking etc.) pratiquent l’upsell.

Le client a finalisé sa commande ? N’oubliez pas l’e-mail de remerciement !

Pour récapituler, les 4 étapes de construction de votre tunnel de vente sont :

  1. Se rendre visible auprès de votre cible marketing ;
  2. Susciter l’intérêt des prospects ;
  3. Encourage l’internaute à passer à l’achat ;
  4. Finaliser la commande.

Votre tunnel de vente vous permet d’orienter l’action du prospect jusqu’à ce qu’il valide et paie sa commande. Il n’existe pas une manière de créer un tunnel efficace, celui-ci doit être adapté à votre business. Votre but : créer une machine à vendre !

Article rédigé par Aurore R.

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