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[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

L'entreprise DT2M E-COMMERCE qui exploite les 7 magasins Cuir-City.com et le site E-commerce éponyme (6 Millions d'euros de C.A), semble rencontrer quelques difficultés.

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

En effet la société DT2M E-COMMERCE vient d'être placée en procédure de sauvegarde.

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

La procédure de sauvegarde ne signifie pas que le site Cuir-City.com est en état de cessation des paiements. En effet, cette procédure protège avant tout l'entreprise en gelant ses dettes pour lui permettre de trouver des solutions et se ré-organiser.Dossier à suivre dans les prochaines semaines.

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

MAJ 14/09/2020

Effectivement la récente publication des comptes de l'entreprise font état d'une baisse significative du C.A dès 2019, soit avant la pandémie de Covid-19, traduisant déjà les difficultés du modèle pure-player/retailer physique.
 

Sources ici et  et encore . Merci à elles.

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[FINTECH FRANÇAISES] Quelles sont-elles ? Que font-elles ? Le PDG de WireCard Arrêté en Allemagne

[FINTECH FRANÇAISES] Quelles sont-elles ? Que font-elles ? Le PDG de WireCard Arrêté en Allemagne

Les FinTech Françaises n’ont pas à rougir de leur dynamisme. Les levées de fonds ont battu des records en 2019 et le nombre de sociétés innovantes a explosé, notamment sous l’impulsion de la BPI (Banque Publique d'Investissement) qui encourage l’innovation et le développement des FinTech Françaises.

FinTech : une définition

Contraction de "technologie" et de "finance", ce terme est apparu dans les années 1980 et s’est popularisé suite à la crise financière de 2008.

Fintech désigne une entreprise proposant une technologie innovante visant à optimiser un service financier. Ce sont généralement des start-up, soit une entreprise fondée sur la mise en œuvre d’une innovation.

Ce terme est mal connu du grand public puisque d’après une enquête du cabinet Deloitte, 83% des Français ne savent pas de quoi il s'agit à l'écoute du mot "Start-Up", alors même que nous utilisons leurs services quotidiennement.

Que proposent les Fintechs ?

Leurs services ont pour vocation à simplifier et dématérialiser les processus financiers. Nous pouvons citer plusieurs catégories très utilisées par les consommateurs de services banque/assurance :

• La paytech : il s’agit de l’ensemble des solutions d’optimisation de paiement (solution d’encaissement, paiement par téléphone, les cagnottes virtuelles …)

• Les Néobanques : banques virtuelles sans guichet, elles se sont développées en dématérialisant complètement les services bancaires (N26, Boursorama Banque…)

Le Crowdfunding : plateformes de financement participatif sur lesquelles les créateurs de projets font appel à un grand nombre de donateurs, à qui ils offrent des contributions en échange. Cette pratique permet de se passer en partie des banques traditionnelles et de créer sa communauté avant même d'effectuer la création d'entreprise.

Place de la FinTech Française à l’international

L’association France FinTech répertorie 350 FinTech en France. Celles-ci sont particulièrement présentes sur deux secteurs d’activité :

Les paytech (20%) et le financement alternatif (crowfunding et crowlending) qui représente 19% des FinTech en France. La France ne compte aucune « licorne », des FinTech valorisées à plus d’1 milliard de dollars, sauf à compter Kyriba, société Franco-Américaine.

La Fintech Française peine à se démarquer à l’international face aux géants US, Indiens et Asiatiques. En 2019, parmi les 100 Fintech mondiales les plus innovantes et à plus fort potentiel figuraient 4 Françaises.

Elles intègrent le classement « Emerging 50 », celui des Fintech d’avant-garde proposant des business model disruptifs : Dether Lunchr, Moonshot et Spendesk.

Elles succèdent dans ce classement à Leetchi, Lydia, Payfit, ou encore Qonto.  Le classement « Fintech100 » est établi tous les ans par le cabinet d’audit KPMG. Ces acteurs de la Fintech confirment la diversification sectorielle qui prévaut en France puisqu’ils interviennent sur divers métiers : paiement, assurtech, ou encore Crypto-actifs.

Les services proposés par la FinTech Française

Toutefois, le paiement reste en tête des services proposés par les Fintech. En effet, les PayTech représentent plus de 20% des FinTech françaises (Wynd, Payfit (pour générer facilement la fiche de paie des salariés et les déclarations s'y rapportant), Lunchr ou encore LemonWay). Les Tech for Fin et les néo-banques s’adressent à des marchés spécifiques ayant une croissance soutenue.

La Directive Européenne DSP2 favorise le développement de l’initiation des paiements par des sociétés tierces et du paiement instantané. Ces paramètres réglementaires favoriseront l’émergence de nouvelles PayTech  qui continueront d’enrichir les offres innovantes de paiement.

En nombre de sociétés, les Insurtech représentent le deuxième segment le plus dynamique, comptant environ 50 entités. Leur activité porte particulièrement sur le secteur B2B pour améliorer l’efficacité et la rentabilité des assureurs traditionnels : Predilex et Akur8 en sont de bons exemples.

Enfin, la Fintech Française se positionne également sur les solutions de financement des entreprises et de particuliers.

On en dénombre une cinquantaine qui sont, pour moitié, des plateformes de financement participatif de PME. Certaines plateformes leaders se sont diversifiées en intégrant de l’investissement institutionnel : Younited Credit, Lendopolis ou encore October. Elles viennent ainsi concurrencer les plateformes de courtage augmenté en financement comme Pretto ou HelloPrêt et les solutions de souscription simplifiée reposant sur des algorithmes accélérant le scoring et aidant à la prise de décision (Virgil par exemple).

Le secteur des solutions d’épargne et d’investissement n’a pas connu d'évolution particulière et compte une quarantaine de sociétés dont les principaux représentants sont les robo-advisor.

Ils ont toutefois de la peine à attirer l’épargne des particuliers et se sont majoritairement tournés vers les professionnels, sur un modèle BtoBtoC. De la même manière le nombre de solutions de gestion des flux financiers est resté stable, représentant environ 10% des Fintechs Françaises.

80% des Fintech s’adressent au marché BtoB  avec des solutions de gestion des frais professionnels ou encore de la facturation.

Enfin, le segment bank-as-a-service se renforce avec 6 nouvelles sociétés. Une nouvelle tendance fait son apparition : l’essor des néo-banques « affinitaires » sur le segment des adolescents et jeunes adultes (Pixpay, Kard). Les acteurs poids-lourds traditionnels comme la Société Générale y viennent aussi (Kapsul). Cette catégorie ne représente que 6% des FinTechs Françaises mais se développe rapidement.

Financement des Fintechs : la levée de fond

La création et la croissance des Fintech reposent en grande partie sur le financement par les fonds d’investissement Parisiens.

En effet, les développements informatiques lourds demandent des investissements de départ très importants, et le seuil de rentabilité élevé, contraint les Fintech à recourir aux financements extérieurs, parfois durant plusieurs années.

En 2019 le montant des levées de fonds à destination des FinTech Françaises s’est élevé à 630 Millions d'€uros, moitié plus que l’année précédente, pour 80 levées de fonds.

La FinTech représente 13% des levées de fonds de la FrenchTech, soit une croissance de 50% sur les 3 dernières années. Les insurtech ont levé un montant cumulé record de 148 millions d’euros en 2019 contre 41 millions en 2018, ce qui en fait le deuxième segment en termes de levées de fonds.

Cas WireCard : la débacle

L'actualité nous rappelle les difficultés pour les start-up et notamment les FinTech d'atteindre leur seuil de rentabilité à l'instar de WireCard qui voit son cours de bourse dévisser complètement depuis l'annonce d'une "perte" proche des 2 Milliards d'euros.

Markus Braun, le PDG de WireCard s'est livré à la police et a été arrêté en Allemagne.

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[PAIEMENT EN LIGNE] Quelle solution de paiement pour un site Ecommerce ?

[PAIEMENT EN LIGNE] Quelle solution de paiement pour un site Ecommerce ?

Le secteur du E-commerce ne cesse de progresser, il devrait représenter environ 4000 milliards de dollars en 2020, vertigineux. L’objectif principal du e-commerçant est de vendre ses produits ou ses services en ligne, le choix des moyens de paiement proposés au client est par conséquent une étape essentielle pour garantir un environnement fiable et sécurisé pour le consommateur.

8% des cyber-acheteurs abandonnent leur panier car les moyens de paiement proposés ne conviennent pas.

Selon une étude de Baymard Institute, 8% des internautes abandonnent leur panier lors de leurs achats en ligne car le choix des moyens de paiement proposé n’est pas assez étendu.

19% d’entre eux évoquent un manque de confiance lors du paiement.

Quelles sont les différentes solutions de paiement en ligne ?
Comment choisir une solution d’encaissement fiable, économique et rassurante ?
Quelles sont les plateformes à éviter et au contraire celles à plébisciter ?

Voici quelques éléments de réponse…

Les banques institutionnelles : le paiement par carte bancaire

Les moyens de paiement en ligne n‘ont pas la même popularité selon les pays. En France le paiement par carte bancaire reste le plus plébiscité par les consommateurs et les décideurs puisqu’il représente plus de 80% des transactions sur internet.

En Allemagne par exemple, la carte bancaire n’est utilisée que dans 25%  des cas. Système d'encaissement des cartes bancaires à distance : les prérequis

Pays Part de la CB dans le paiement en ligne
France 80%
Allemagne 25%

 

Afin d'encaisser les paiements à distance par carte bancaire, le e-commerçant doit simplement disposer d’un :

  • Contrat monétique de vente à distance (contrat VAD) : L’entreprise demande ce contrat à sa banque. La banque effectue une analyse de la société avant d’autoriser ce mode d’encaissement.

 

  • Terminal de Paiement Electronique Virtuel (TPEV) : Une fois votre contrat de vente à distance souscrit, il s’agit d’installer un logiciel donnant accès à un terminal de paiement virtuel. Ce TPE Virtuel est fourni par la banque sous forme d’une licence et d’un abonnement.

En France, le secteur de la monétique a vu le rapprochement des principales banques et de plusieurs solutions monétiques au départ indépendantes :

BPCE : Pay Plug, Dalenys, Le Pot Commun, Fidor, E-Cotiz
BNP : Compte-Nickel
Crédit Mutuel Arkea : Leetchi, Monext, Pumpkin
Banque EDEL : Morning
Crédit Agricole : Linxo
La Banque Postale : KissKissBankBank
Société Générale : Fiduceo

En outre, certains acteurs sont toujours autonomes et disposent d’un volume d’activité significatif, à l’instar de :

Lyra Network
Hi Pay
Limonetik
Slimpay

Certaines solutions de paiement sont complémentaires à un TPEV et proposent des services différenciants comme des cagnottes (Leetchi ou Le Pot Commun) par exemple.

Certaines plateformes sont également sous-traitantes pour des banques institutionnelles. La qualité de service varie d'une plateforme à une autre mais il est essentiel de pouvoir disposer d'une solution de paiement fiable tant pour sécuriser les encaissements que pour présenter une image sérieuse et fiable du site Ecommerce.

La fiabilité des paiements en ligne

Certains individus, peu avertis des habitudes de consommation des cyberacheteurs, imaginent qu'en cas de défaillance de la plateforme de paiement en ligne, les clients reviendront plus tard. C'est absolument FAUX !

Le C.A manqué, est définitivement perdu ! Arrêtez de croire des chimères.

L'apothéose tient dans les frais marketing engagés par le E-commerçant (Ads, comparateurs, Retargeting..;etc), facturés au clic, qui ne seront pas amortis en cas de défaut de la solution d'encaissement, puisque le client ne peut pas payer et le cyber-vendeur ne peut pas encaisser et donc amortir les frais qu'il a engagé pour conquérir son client.

Pour certains "professionnels" de la monétique, la situation est tout à fait normale et le CTO ou le dirigeant n'ont absolument pas à se plaindre d'une plateforme de paiement défaillante ou régulièrement en défaut…sic

On rêve ou plutôt on cauchemarde lorsque le client, au téléphone, est devant son écran carte bancaire à la main mais que le TPEV est down.

Si l'internaute est bien acheteur à un instant, il ne le sera peut-être plus quelques minutes plus tard. Croire que l'on a fidélisé son acheteur et qu'il reviendra ultérieurement en cas de problème AVANT-vente et pendant sa finalisation est parfaitement illusoire.

En cas de problématique, l'enthousiasme de l'acheteur retombe immédiatement et les doutes surviennent.

C'est  un comportement humain. Seulement éluder l'attitude des cyber-acheteurs face aux incidents techniques d'un Terminal de Paiement Electronique Virtuel c'est faire preuve d'une grande ignorance et d'une évidente mauvaise foi.

Ainsi on a certains mauvais élèves qui cumulent les incidents techniques, le manque de suivi des défaillances remontées par les clients et qui ne corrigent pas les bugs récurrents.

La palme revient à ceux qui se dédouanent sans discontinuer de leurs obligations contractuelles au prétexte d'un pourcentage "acceptable" d'incidents pour les utilisateurs.

 

Lyra NetWork down

Lyra NetWork down

Exemple d'incident signalé sur la plateforme de paiement Systempay (Lyra NetWork)

Exemple d'incident signalé sur la plateforme de paiement Systempay (Lyra NetWork)

Nouvel exemple d'incident signalé sur la plateforme de paiement Systempay (Lyra NetWork)

Nouvel exemple d'incident signalé sur la plateforme de paiement Systempay (Lyra NetWork)

Serveur de paiement down

Serveur de paiement down

Serveur de paiement Société Générale, down

Serveur de paiement Société Générale, down

La sécurité des paiements en ligne

Un paiement en ligne par carte bancaire pose des problèmes d’authentification et de sécurité de la transaction, le risque de fraude étant présent. Les entreprises de vente en ligne doivent installer des systèmes efficaces pour valider et authentifier les cartes bancaires utilisées.

La saisie du cryptogramme, les 3 chiffres au dos de la carte, permet de contrôler que la CB est bien entre les mains de l’acheteur. Celui-ci devra également saisir la date d’expiration ainsi que le numéro de la carte. Cependant d'autres mesures d'authentification supplémentaires ont été mises en place notamment au travers de la DSP2.

Ainsi, un contrôle d’authentification supplémentaire est généralement mis en place, comme l’envoi d’un code par SMS qui rappellera le montant de l'achat et le site marchand concerné.

Le système FAST’R by CB a été mis au point par des banques Françaises alliées au Groupement des Cartes Bancaires pour répondre à la nouvelle règlementation sur l’authentification forte (DSP2/RTS) entrée en vigueur en septembre 2019.

La plateforme évalue le risque de la transaction pour déterminer si une authentification forte, assurée par le 3D Secure et la biométrie, est nécessaire. L’authentification par l’envoi d’un code par SMS est progressivement abandonnée au profit du la biométrie (reconnaissance faciale ou empreinte digitale).

Paiements par l’intermédiaire de sociétés tierces

Il est possible de mettre en place des solutions de paiements en ligne sur les sites e-commerce avec des sociétés tierces spécialisées.

Ce sont des « portefeuilles électroniques » ou « wallet ».

L’avantage principal pour les clients consiste à pouvoir régler leurs achats en ligne sans transmettre leurs données bancaires au site marchand.

Il suffit de créer un compte puis de saisir ses identifiants sur la page paiement du site E-commerce pour déclencher la transaction.

Paypal,

Est l'exemple le plus répandu et compte environ 305 millions d’utilisateurs et 17 millions d’entreprises clientes.

Il s’agit du moyen de paiement en ligne le plus utilisé au monde, derrière les cartes bancaires Visa et MasterCard.

69% des sites e-commerce proposent Paypal. L’entreprise représente 80% des parts de marché des solutions de paiement en ligne. Cette plateforme est populaire chez les acheteurs en ligne car ils peuvent payer avec n'importe quelle carte enregistrée sur leur compte PayPal. Côté commerçant c'est la simplicité de la mise en place qui est plébiscitée.

Cependant il existe de nombreuses alternatives à Paypal notamment car les frais prélevés par la plateforme de paiement américaine sont assez élevés. Comptez entre 1,9% et 3,4% de frais Paypal par transaction réalisée.
 

Stripe

C’est l’une des alternatives les plus populaires à Paypal. En effet, des sites de e-commerce aussi importants que Delivroo ou Booking l’utilisent pour leurs paiements en ligne. L’avantage de cette plateforme est d’accepter tous les types de paiement et de s’adapter aux structures d’entreprises les plus variées, de la start-up à la grande entreprise internationale. La mise en place de Stripe sur un site Ecommerce est simplisme.

HiPay,

Est une solution d’encaissement en ligne proposée par un prestataire de services français indépendant.
 

A l'instar de Stripe ou Paypal, les données bancaires ne sont pas enregistrées sur le site marchand, elles ne font que transiter de manière cryptée. L’avantage est de Hipay est de proposer un service sans abonnement et des frais de transaction intéressants, dégressifs en fonction du montant des transactions réalisées chaque mois (à partir de 2,5 % du montant de la transaction pour un montant de vente entre 0 et 2 500€ par mois).
De plus, Hipay propose 220 méthodes de paiement différentes, dont toutes les cartes bancaires existantes.

Paylib,

A l’inverse des solutions précédemment présentées, ce système de paiement est sécurisé par une banque partenaire.

A ce titre le client ne pourra payer avec Paylib que s’il dispose d’un compte bancaire dans l’un de ces établissements (Crédit Agricole, BNP Paribas, Société générale, Banque postale, Crédit mutuel, Boursorama et Hello bank !).

A l’instar des autres systèmes d’encaissement en ligne, le client peut payer sans transmettre ses coordonnées bancaires.

Autres solutions de paiement par les géants du net

Amazon pay

Pour les clients Amazon ce système de paiement en ligne est très simple puisqu’ils n’ont qu’à se connecter à leurs comptes Amazon pour utiliser leurs données de paiement déjà enregistrées.

Pour le e-commerçant, les frais de transactions d’Amazon Pay sont un peu moins élevés que ceux de Paypal : à partir de 1,4% de frais de traitement auxquels s’ajoutent 0,25 € de frais d’autorisation (transactions européennes). Cette solution de paiement est proposée dans les solutions de boutiques en ligne standardisées comme Shopify ou Prestashop.

Google Pay

Ancien Android Pay, ce système d’encaissement en ligne est disponible en France depuis le 11 décembre 2018.

A l’instar d’Amazon Pay, Google Pay simplifie les paiements en ligne des utilisateurs de Google puisqu’ils n’ont pas à créer de nouveau compte sur le site e-commerce.

Il est intégrable relativement facilement, en quelques lignes de code, dans la plupart des boutiques en ligne et permet aux utilisateurs d’ajouter des offres ou des cartes de fidélité dans l’application Google Pay.

Le gros atout de Google Pay ? La gratuité pour les sites e-commerces qui l’installent.

Son principal inconvénient : un manque de partenariat avec de grandes banques Françaises, mais des négociations sont en cours.

Apple Pay

Lancé en 2016 en partenariat avec de grandes banques Françaises (Caisse d’épargne et Banque populaire), Apple Pay présente les mêmes caractéristiques que Google Pay mais à l’avantage d’être présent dans toutes les plus grandes banques institutionnelles et en ligne.

D'ici la fin de l'année 2020, Apple Pay sera disponible pour 99% des Cartes Bancaires Françaises. Selon les prévisions, une transaction par carte sur dix sera effectuée par Apple Pay d’ici 5 ans.

Autres moyens de paiement

La carte bancaire virtuelle

Ce service est mis à disposition des utilisateurs par les banques françaises sous le nom de e-Carte Bleue. Le client utilise une Carte Bancaire virtuelle générée par un logiciel installé sur son ordinateur ou via une application en ligne.

Il n’a pas besoin d’indiquer son numéro de carte bancaire, un numéro de carte bancaire virtuelle unique est généré uniquement pour son achat.

La fintech française spécialisée dans le paiement mobile Lydia, propose d’utiliser ce qu’ils appellent des « cartes internet », pour effectuer ses achats sur les sites e-commerce.

Il s’agit de numéros de cartes générés pour un ou plusieurs paiements. C’est par exemple utile lorsque le client a un doute sur la sécurité d’un site internet, il peut alors générer une carte pour un unique paiement, ensuite celle-ci sera automatiquement supprimée.

La CB virtuelle ainsi générée peut être utilisée sur n’importe quel site marchand ou application mobile.

Le paiement biométrique

L’identification par biométrie est encore peu développée dans l’authentification des paiements en ligne mais certains systèmes d’encaissement l’utilisent déjà. Le paiement biométrique permet de reconnaitre un utilisateur par des caractéristiques physiques ou biologiques. Cela lui évite de saisir un mot de passe pour activer une transaction financière.

En France, il faut obtenir l’autorisation préalable de la CNIL pour mettre en place ce système, et la Commission Nationale Informatique et Liberté est assez réticente car ces techniques, se rapprochant d’un identificateur unique universel, permettent de tracer les utilisateurs.

En revanche, d’après une étude « Digital Payment Study » commandée par Visa (voir les sources de cet article), 79% des Français à approuvent l’utilisation des solutions biométriques, qu’ils considèrent comme des moyens d’authentification très sécurisés.

Nous pouvons citer, parmi les systèmes de paiement biométriques, le paiement en un clic de Lydia qui utilise l’authentification par empreinte digitale ou encore l’identification par selfie proposée par Mastercard.

Gemalto et Idemia développent également des systèmes d’authentification des paiements par empreintes, iris et voix. La méthode du sms de confirmation devra être abandonné totalement au 1er janvier 2021 pour répondre à l’entrée en vigueur de la réglementation DSP2.

Les banques commencent donc à proposer de nouvelles méthodes de confirmation et d’autorisation de transactions en ligne.

Or la biométrie semble répondre aux attentes à la fois des banques et des boutiques en ligne : une authentification simple et très sécurisée grâce à la reconnaissance faciale, digitale ou vocale.

Bien entendu, d'autres solutions de paiement existent et n'ont pas été répertoriées ou présentées dans cet article, vous pouvez les évoquer en commentaires si vous le souhaitez.

Aurore et Stéphane

MAJ du 04/06/2020 à 11h13

Il est à conseiller de mettre en place plusieurs TPEV sur un même site Ecommerce afin de pouvoir basculer d'un terminal à un autre en cas de défaillance de l'un d'entre eux.

Sources :

ici et ,

Encore ,

Merci à eux également.

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[COVID-19] Nos entreprises Françaises solidaires : Dons MASSIFS de moyens, de masques, de blouses, de gel hydro-alcoolique…

[COVID-19] Nos entreprises Françaises solidaires : Dons MASSIFS de moyens, de masques, de blouses, de gel hydro-alcoolique...

Les donneurs de leçons sont souvent d’infatigables bavards. Ils narguent les uns de leurs critiques parfois acerbes sur l’inaction des autres, mais sans reconnaître leur propre immobilisme face aux mêmes sujets.

Ces moralisateurs, au demeurant peu crédibles, ne comprennent pas que l’on puisse offrir sans rien attendre en retour, cela ne fait pas partie de leurs convictions, du moins en ce qui les concernent.

Paradoxalement, ces biens-pensants fustigent les plus généreux lorsqu’ils apportent leur aide financière, ou s'ils font une bonne action ; arguant que leur démarche n’est pas suffisamment contraignante ou altruiste, simplement parce qu'elle apporte un éventuel avantage fiscal à leur auteur. Assurément ingrat et consternant.

La succession des crises met à mal notre société et nous aurions tort de négliger l’importance des entreprises pour en sortir.

L’Histoire rappelle aux détracteurs du développement économique, biberonnés à la démagogie inculte sur les RS, que sans celui-ci nous n’aurions pas pu construire le confort, la qualité de vie, et les progrès sanitaires et sociaux qui permirent à des nations entières de prospérer.

Les entreprises et leurs composantes sont les premières victimes des conséquences de ces crises sanitaires, sociales et économiques. Depuis le début de la crise de cette année, les annonces gouvernementales prises pour soutenir les entreprises sont pour la plupart caractérisées par une augmentation de la dette de celles-ci.

Or, dans les comptes, comme dans les faits, une entreprise grevée par de la dette dispose de moins de capacités pour emprunter à nouveau afin d'investir et se développer. Conséquemment, l'entreprise sera moins compétitive face à ses concurrentes en matière de produits et de R&D où les budgets seront amoindris. Elle ne disposera pas non plus des ressources suffisantes pour recruter les élites dans son secteur d'activité et sera, de fait, moins attractive pour les candidats.

Pourtant, aujourd'hui les entreprises de toute taille et de tout secteur d’activité se mobilisent malgré l’arrêt, total ou partiel, de leurs activités et les nombreuses difficultés rencontrées actuellement. Quelques exemples ci-dessous…

Avant de critiquer les actions menées par les entreprises ou les entrepreneurs à l'origine de celles-ci, assurez-vous d'avoir les qualités et l'expérience nécessaire en matière de générosité, d'altruisme et de compassion.

Bergamotte, une société de ventes de fleurs sur internet, a lancée une collecte à destination des soignants qui a rassemblée 20 000€. L’entreprise a décidé d’offrir des fleurs aux personnels soignants qui ont fortement apprécié la démarche.

Le Crédit Agricole apporte également sa contribution, en refusant de mettre au chômage partiel ces collaborateurs et de reporter le paiement des charges afin de ne pas peser davantage sur les finances publiques mises durement à contribution pendant l'épidémie.

La MAIF, a souhaité également reverser 100 Millions d’euros à ses clients qui sauront les apprécier en prévision d’une crise économique difficile.

La générosité des entreprises c’est également le groupe Accor avec des activités à l’arrêt sur le territoire national, met à disposition des sans-abris des chambres d’hôtel. De nombreuses mesures de précaution ont été mises en place par Sébastien BAZIN, le PDG du groupe Accor. Dans les hôtels mis à dispositions des personnels soignants, SDF, routiers… les repas sont déposés devant les chambres et le linge est lavé à plus de 60°.

Si toutes les entreprises ne peuvent aider en cette période de crise car les difficultés les étreignent, d’autres en revanche n’hésitent pas à revoir leur production afin de contribuer à l’effort collectif. C’est ainsi que Dolce & Gabbana a fait une importante donation à la recherche contre le virus Covid-19 car il s’agissait pour eux “d’un devoir moral”.

Mais aussi les enseignes Françaises La Roche-Posay et Garnier qui vont équiper les EPAHD, les pharmacies et les établissements de santé partenaires en gel hydro-alcoolique.

LVMH a revu une partie de sa chaîne de production locale afin de fabriquer du gel hydro-alcoolique en très grande quantité à destination de l’Assistance-Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP). Pour aller plus loin, LVMH a également commencé la production de centaines de milliers de masques non chirurgicaux.

Les parfumeurs, très connus comme Christian Dior, Guerlain et Givenchy produisent également du gel hydro-alcoolique en très grande quantité.

Les masques tant réclamé par le grand public ne sont pas en reste. En effet la société “Les Tissages de Charlieu” c’est engagée à produire 100 000 masques de protection par jour.

Le Slip Français, l’enseigne de prêt à porter a ainsi créée un groupement de plus de 600 entreprises de confection qui fabriquent des masques et des blouses. 800 000 masques et 1800 blouses sont produits chaque jour par ce groupement d’entreprises Françaises. Juste exceptionnel en si peu de temps.

Les entreprises plus modestes participent également comme elles le peuvent au travers d’opération comme celle de la société Corania, située à Marseille (13) qui pu remettre ses salariés au travail afin de produire du gel hydro-alcoolique à destination des établissements de santé locaux.

Plus près, à Nantes, c’est l’opération “Mask4France” portée par Jacques GUERREAU le Président de la société Minigroup qui a rassemblée presque 40 000 € afin d’importer 12 000 masques FFP2 pour les personnels soignants. La première commande a été passée le 5 Avril et la collecte continue.

Airbus participe également à l’effort national en faisant des ponts aériens avec la Chine pour importer des masques à destination du personnel soignant et des établissements de santé. L’aide du géant Français de l’aéronautique est d’autant plus salutaire qu’Airbus voit ses activités plonger de -90% depuis le début de la crise sanitaire mondiale.

CMA CGM est aux côtés d’Airbus afin d’importer du matériel à destination des personnels médicaux, ce qui devrait permettre d’importer 40 Millions de masques en 4 semaines.

Chanel va fournir 700 000 masques et 150 000 blouses.

La société Sphère produit 10 millions de sur-blouses et manchettes à destination des hôpitaux.

Sanofi fait don de 100 Millions de doses d’Hydroxychloroquine.

Air Liquide, Schneider Electric mais aussi Valéo et PSA se sont réunis pour fabriquer en Mai 10 000 respirateurs pour les hôpitaux.

Hermès va verser 20 Millions d’euros à l’AP-HP ;

Vinci va donner 10 Millions d’euros à destination du secteur médical et social ;

BNP Paribas a déjà versé plus de 50 millions d’euros à près de 50 pays pour les populations les plus fragiles.

Covéa (Assurances) annonce que ses 21 000 collaborateurs sont invités à poser 5 jours de “solidarité”. A chaque jour posé, Covéa abondera 10€ à un fond d’aide aux Hôpitaux de Paris.

Différentes grandes entreprises Françaises ont choisies de verser une prime  de 1000 euros nets pour les salariés présents sur le terrain à l’instar de Suez, Auchan, Castorama et Lidl.

Kering s'est engagé à fournir 3 Millions de masques ;

Bouygues va fournir 1 Million de masques ;

La Poste a fourni 1 Million de masques ;

La Société Générale a fait don de 300 000 masques ;

Dassault Aviation a donné 130 000 masques à des agences de santé régionales et prêté des Falcon à l'armée Française pour faciliter le transfert du personnel médical ;

Pernod-Ricard a fait don de 70 000 litres d’alcool à un laboratoire afin de produire du gel hydro-alcoolique ;

Axa finance la plateforme Fund101 et ajoutera 5 Millions d’euros à la recherche médicale ;

Générali France a offert 3 Millions d’euros ;

Orange a provisionné 3 millions d’euros par l’intermédiaire de la fondation du groupe ;

Bouygues Télécom soutient la Croix Rouge avec une opération SMS ciblée ;

Illiad (Free), a débloqué 10 Millions d’euros afin de créer un fond de soutien pour les TPE et PME ;

Le loueur de voitures et d’utilitaires ADA offre ses véhicules au personnel médical ;

De même Renault en très mauvaise posture actuellement, propose également 300 petites voitures électriques (Zoé) pour ces mêmes personnels soignants ;

Total, distribue des bons de carburant pour les personnels hospitaliers ;

Décathlon fourni son fameux masque “Easybreath” aux soignants, mais l’enseigne Française a également donnée des lits de camp, des matelas, des sacs de couchage à l'hôpital de Mulhouse durement touché par la pandémie ;

Dans le Nord de la France, l’enseigne de fast food, Flunch offre 300 plateaux repas par jour au CHR de Lille ;

La fondation du groupe Boulanger (high-tech) a offert 10 000 tablettes pour les malades isolés à l'hôpital, mais aussi 50 Mac, 50 ipad et téléphones au CHU de Lille ;

L’enseigne automobile Norauto donne des fournitures aux ambulanciers et taxis, Norauto ont également rouvert des ateliers afin de dépanner les véhicules médicaux et ceux des personnels soignants ;

Le groupe Fashion3 qui réunit les enseignes : Jules, Brice, Pimkie… a interrompu toutes ses activités E-commerce afin d’alléger les flux de marchandises non indispensables acheminées par les transporteurs ;

L’enseigne Kiabi a choisi de soutenir les individus les plus vulnérables en faisant un don massif de vêtements ;

Danone s’engage à maintenir les salaires de ses collaborateurs malgré le chômage partiel et débloque 250 Millions d’euros afin de soutenir les paysans ;

Doctolib, l’une des licornes Françaises, a mis en place la consultation gratuite auprès d'un professionnel de santé ;

Ces quelques exemples ne sont pas exhaustifs et ne reflètent pas l'importance de la générosité des entrepreneurs, des dirigeants d'entreprises françaises, et de l'ensemble de leurs collaborateurs, tant ils foisonnent localement, régionalement et nationalement.

Ces superbes actions de solidarité des entreprises, n'éluderont pas les mauvais élèves de la classe, mais ils ne les gâcheront pas avec des actions déloyales isolées.

Nos entreprises souffrent. D'après l'enquête de la CPME sur l'impact du Coronavirus sur les entreprises, 95% des dirigeants interrogés indiquent subir une baisse de C.A, presque la moitié d'entre eux approchent les -75% de baisse d'activité.

MAJ du 19/05/2020 à 20h13

Si certains dirigeants ne donnent clairement pas le bon exemple en ce moment, d'autres au contraire on su apporter une large contribution au combat commun à l'instar de :

Saint Laurent, Balenciaga, Gucci et du groupe Kering qui continuent de produire des masques chirurgicaux et non-chirurgicaux ;

Pernod Ricard continue de fournir des millions de litres d'alcool dans le monde entier afin de produire du gel hydro-alcoolique;

Ces initiatives continuent sans date de fin. Bien entendu cette liste de bienfaiteurs n'est pas exhaustive et l'entraide continue dans de nombreuses entreprises plus modestes.

 

 

Sources (Merci à elles 😉 :
Ça commence ici et et ça continue encore et . Puis les autres, le suivant et celui qui arrive ensuite que ce soit ici ou .
Bien entendu cela ne s'arrête pas , car il y en a d'autres à découvrir également. Nous les remercions encore pour leur aide.
Encore :  et (suite MAJ)

Autres :

Le géant Chinois ALIBABA va offrir à la France 1 Million de masques et des kits pour dépister le Covid-19 ;

Publication initiale 21/04/2020 à 09:13

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[ECOMMERCE] Les 8 produits qui explosent les ventes pendant le confinement

[ECOMMERCE] Les 8 produits qui explosent les ventes pendant le confinement

Tout ne peut pas être négatif même si cette période est un peu étrange ! Si la plupart des magasins de détail sont malheureusement fermés à cause du confinement, certains produits parviennent à se vendre sur internet et cela révèle parfois quelques surprises à l'instar du top 8 ci-dessous :

 

Souris d'ordinateur

+84%

Enceintes

+113%

Tapis de yoga

+147%

Bidet ?

+191%

Piscine gonflable

+235%

Graines de tomate

+248%

Machine à pain

+410%

Haltères

+611%

 

Tous les chiffres du confinement ne sont pas positifs et il conviendra de prendre le recul nécessaire à l'analyse des données post-confinement. Des marchés vont évoluer, des entreprises disparaîtront, des emplois seront détruits et ils ne seront pas remplacés de sitôt… Loin de tomber dans un pessimisme démagogique, il appartient à tous de faire preuve de réalisme.

Source : Statista / Glimpse

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[ECOMMERCE – ÉCONOMIE] Les chiffres du confinement

[ECOMMERCE - ÉCONOMIE] Les chiffres du confinement

 +122% 

 

de hausse des ventes de puzzles
sur internet

[ECOMMERCE - ÉCONOMIE] Les chiffres du confinement

En effet depuis la mise en place du confinement il faut bien que les individus parviennent à s'occuper. Or les médisances habituelles sur les réseaux sociaux ne leur prennent pas toute la journée. Faire un puzzle est donc le moyen idéal pour s'occuper lorsque l'on est chez soi et que l'on a déjà regardé à maintes reprises les plateformes de streaming.

Le leader du puzzle en Europe ne fait pas dans la demi mesure en fermant carrément le site Ecommerce de l'enseigne pour ne plus prendre de commandes.

 76% 

 

des sites Ecommerce enregistrent une baisse de leurs revenus.

En effet d'après la FEVAD, la baisse du C.A les sites Ecommerce est bien réelle et les activités digitales ne sont nullement à l'abri de cette conjoncture sanitaire et économique difficile.

 42 TGV par jour 

 

au lieu de 700 !

Le transport est un secteur extrêmement touché par la crise sanitaire mondiale. Le confinement actuel dans notre pays implique aux acteurs du secteur de la mobilité de s'adapter une demande en forte décroissance.

 -772 Milliards de $ 

 

de perte pour le commerce mondial

"Il y aura un avant et un après" nous dit-on… L'avant fut vécu, il fait dorénavant partie du passé, l'après est déjà beaucoup moins… factuel…

Cependant nous avons déjà un aperçu de l'impact économique de la fermeture partielle des frontières et des échanges commerciaux dans le monde.

 45% des Français 

 

ne travaillent PAS
28% sont au chômage partiel et 25% sont en télétravail

Si le télétravail est une alternative sérieuse pour préserver les emplois des collaborateurs et l'activité des entreprises, tous les professionnels ne peuvent évidemment pas le mettre en place.

Cela sans compter sur les éventuels refus de l'administration, la prise en charge partielle des rémunérations des salariés qui verront leur fiche de paie avec des montants bruts et nets bien inférieurs aux mois précédents. Pourtant le chômage partiel reste une alternative à privilégier au regard de la situation aux USA où le nombre de chômeurs (licenciements secs) potentiels a été démultiplié pour atteindre 37 millions de personnes concernées.

 3 Milliards d'Humains 

 

actuellement confinés
 

Visiblement la seule solution avancée par les professionnels de santé et nos dirigeants pour endiguer une pandémie dont l'issue est totalement inconnue.

D'autres avanceront que le problème posé a simplement été pris à l'envers. L'idée de se protéger pour sortir et non de ne plus sortir pour se protéger est une approche différente…

 -38% de ventes 

 

de smartphones

Si les ventes de puzzles augmentent, celles des smartphones sont pour le moment en berne.

 +50% de ventes 

 

de … vibromasseurs

Il faut bien se détendre pendant cette période qui peut être stressante pour certaines personnes plus fragiles et réceptives au stress… Chacun fait comme il a envie 😉

 +40% d'utilisation 

 

de WhatsApp

Si les apéros à distance prolifèrent et réduisent finalement la distanciation sociale et ça fait du bien aux Français de se retrouver même à distance pour un moment de convivialité. Les services de messagerie instantanée voient leur trafic croître, tout comme les plateformes de streaming.

 +150% 

 

de croissance pour les jeux vidéo

Une donnée attendue compte tenu des habitudes sédentaires des individus. Seulement c'est la génération X qui tire la donnée vers le haut, en effet les 40-60 ans deviennent des joueurs réguliers notamment sur Nintendo.

 72% 

 

des repas à domicile sont commandés par des hommes

Evidemment les applications de livraison de repas à domicile affrontent également la crise avec une baisse des volumes de l'ordre de -49%.

 -93% 

 

d'activité pour les VTC et taxis

Les plateformes de mise en relation, ou celles permettant les réservations voient leurs activités chuter lourdement avec un volume d'affaire proche de zéro.

 -90% 

 

d'activité aéroportuaire

Le transport fait partie des secteurs les plus touchés par l'épidémie de Covid-19.

 -40 Millions de pertes 

 

pour les fleuristes

Une perte sèche de plusieurs dizaines de millions d'euros pour les fleuristes, qui n'ont pas pu ouvrir leur boutique la moitié du mois de Mars et depuis début Avril. En outre, les perspectives de vente à l'approche du 1er Mai paraissent bien compromises.

 -72,2% 

 

de baisse pour le marché Auto

Evidemment avec des concessions fermées, des livraisons de voitures qui ne peuvent s'opérer, le marché automobile est en berne depuis le confinement du pays, en enregistrant une baisse colossale pour un secteur dont les ventes avaient déjà chuté de 6% l'année dernière.

Sources (merci à eux) :

Ici et mais aussi et encore ici et  😉
Et comme on fait des MAJ presque tous les jours, d'autres sources subsistent ici et

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[ENTREPRISES FRANÇAISES] L’opinion publique COMPLÈTEMENT déconnectée de la réalité ! L’Entreprise est-elle devenue un agent de l’Etat ?

[ENTREPRISES FRANÇAISES] L'opinion publique COMPLÈTEMENT déconnectée de la réalité ! L'Entreprise est-elle devenue un agent de l'Etat ?

Entre l’entreprise idéalisée comme une organisation riche, parfois tentaculaire, ou l’idée qu’il est impossible d’entreprendre en France, quelques clichés ont encore la vie dure.

Il est vrai que la pression fiscale Française n’est pas des plus douces au niveau Européen et Mondial. Les risques sociaux et financiers encourus par les dirigeants d’entreprises sont bien réels et les galères administratives souvent nombreuses.

Pourtant, le dynamisme de l’économie Française émane d’une myriade de petites entreprises dynamiques, portées par de véritables passionnés, dont le nombre est en constante évolution.

Panorama de la fiscalité d’entreprise en France

Quelles sont les charges sociales et fiscales d’une entreprise implantée en France ?

Ce que l’on appelle « charges sociales » est l’ensemble des cotisations, des contributions sociales et des taxes retenues sur les salaires. Ces charges patronales, salariales, ou les deux à la fois, sont prélevés sur le revenu du travail.

Elles servent à financer la protection sociale des travailleurs. Les charges sociales représentent entre 25% et 42% du salaire brut (soit env 54% du salaire net) acquittées directement sur la fiche de paie et déclarées en DSN. Elles permettent en partie d’expliquer la différence entre le salaire brut payé par l’employeur et le salaire net effectivement reçu par le salarié.

A ces charges sociales s’ajoutent les charges fiscales auxquelles sont assujetties les entreprises. Il s’agit de l’ensemble des impôts qui ont pour objectif le financement de l’Etat. Selon le statut juridique de l’organisation et le régime d’imposition choisis, une société ou son créateur directement, sera soumis à l’imposition sur les bénéfices ou le revenu, à la TVA, à la CET (contribution économique territoriale qui se compose de la CFE et de la CVAE), aux taxes sur les salaires etc …

En 2017, les prélèvements obligatoires représentaient 45,3% du PIB Français. La finalité de financement portée par l’impôt et celle portée par les cotisations ou contributions sociales n’est pas la même.

Toutefois, le financement de la protection sociale, comme celui du budget de l’Etat, n’est possible que par le prélèvement sur la valeur produite par les entreprises, qu’il s’agisse des bénéfices dégagés ou des revenus distribués en contrepartie de leur travail aux salariés.

Le financement de la protection sociale, comme celui du budget de l’Etat, n’est possible que par le prélèvement sur la valeur produite par les entreprises.

Quelle finalité à la fiscalité de l'entreprise dans une économie de marché ?

Les administrations publiques, c’est-à-dire les services publics, la sécurité sociale ou encore les collectivités territoriales sont financées par les ressources publiques que sont les impôts, les cotisations sociales et les taxes. Tout confondu, les premières sources de recette sont les cotisations sociales (37%), suivie de la TVA (taxe sur la valeur ajoutée –  15,6%).

Les prélèvements obligatoires se répartissent comme suit :

•    Prélèvement sur les facteurs de production : il s’agit des impôts locaux, principalement la CFE (cotisation foncière des entreprises) et des prélèvements sur la main d’œuvre. Ils  représentent 45% des prélèvements obligatoires ;
•    La fiscalité indirecte : il s’agit principalement de la TVA ou encore les taxes « incitatives » (tabac, énergie, alcool). Ces taxes représentent 26% des prélèvements obligatoires ;
•    Prélèvements sur les revenus et profits : CSG/CRDS, impôt sur le revenu et sur les sociétés : 23% des prélèvements obligatoires ;
•    Autres impôts directs sur les ménages : ce sont les impôts payés par les personnes physiques (taxe foncière, habitation, impôts sur les successions) : 6% de l’ensemble des prélèvements obligatoires.

A quelle fin les prélèvements obligatoires sont-ils effectués ?

Les ressources publiques sont principalement utilisées pour les dépenses suivantes :

•    Frais de personnel (39%)
•    Frais de fonctionnement (14,2%)
•    Aides économiques : 28,3%
•    Investissement routes, hôpitaux etc. : 3,8%
•    Remboursement des intérêts de la dette : 11,4%

Il est inscrit dans un état de droit que chacun participe à l’effort collectif, et donc à l’impôt.

Effet d’une fiscalité lourde sur la croissance

Il est inscrit dans un état de droit que chacun participe à l’effort collectif, et donc à l’impôt. Pour autant, certains économistes pointent du doigt les risques d’une fiscalité lourde sur la santé économique d’un pays.  Quels sont les effets pervers d’une lourde fiscalité ?

•    Une croissance économique affaiblie ;
•    Un impact négatif sur l’investissement direct étranger ;
•    Un évitement fiscal nécessaire, presque vital, mais contreproductif (ensemble des pratiques et dispositifs adoptés par les entreprises afin de réduire légalement leurs obligations fiscales).

Eurostat classait la France première d’Europe en termes de pression fiscale, l’OCDE lui décerne ce premier prix à l’échelle mondiale, devant le Danemark. Il peut ainsi s’avérer légitime de se demander quel est l’impact de cette fiscalité sur la croissance Française.

L'Entreprise : agent de l'Etat totalement bénévole

L’entreprise paie des impôts, mais elle tient également un rôle de collecteur d'impôts et taxes.

L’entreprise paie des impôts, mais elle tient également un rôle de collecteur d'impôts et taxes pour le compte de l’Etat.
En effet, certains impôts et taxes sont collectées par l’entreprise, qui ne les paie pas directement mais se place comme intermédiaire avec l’administration fiscale.

La collecte des taxes (TVA) La TVA, ou Taxe sur la Valeur Ajoutée, est un impôt indirect sur la consommation dont le taux normal est de 20 %. L'entreprise n'a aucune contrepartie

La charge de cet impôt pèse sur le consommateur final qui la paye la TVA lorsqu'il achète un bien ou service. Les entreprises ne sont pas soumises à cette taxe mais servent d'intermédiaire entre l'État et le client final. Les prix doivent tenir compte de la TVA et celle-ci doit être affichée sur les factures.

Cette collecte représente non seulement une lourdeur administrative non négligeable pour l’entreprise mais également un poids sur les prix à la consommation. Les entreprises réalisant moins d’un certain chiffre d’affaires bénéficient de la franchise de TVA, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas à la collecter et à la reverser à l’état.

 

L’entreprise est devenue au fil du temps collectrice de l’impôt sur le revenu pour le compte de l’état.

La collecte de l’impôt sur le revenu (le PAS)

Depuis 1er janvier 2019, en plus de la TVA, l’entreprise est devenue collectrice de l’impôt sur le revenu pour le compte de l’état.

Outre les difficultés pour se mettre en ordre de bataille à temps, certaines subtilités du PAS (prélèvement à la source) mettent certaines sociétés, notamment les plus petites, dans des situations délicates.

Elles ne maîtrisent pas toujours pleinement les arcanes de la paie et le Prélèvement A la Source offre un nouveau lot de complexités, tendant à rendre l’objectif de production d’une fiche de paie conforme plus difficile encore.

Sanctions encourues en cas de manquement aux obligations sociales et fiscales

Nombreux sont les dirigeants qui font l'impasse de leur rémunération certains mois, simplement pour pouvoir payer les salaires de leurs collaborateurs.

Les entrepreneurs prennent tous les risques …

Le risque social est un véritable risque financier. Qu’il s’agisse de l’objectif de continuité de versement des salaires en cas de difficultés financières mais également en termes de conformité sociale et fiscale.

En effet, la législation sociale évoluant sans discontinuer, il devient compliqué pour les chefs d’entreprises de s’accorder parfaitement à ces multiples évolutions.

La gestion de la paie devient un véritable casse-tête qui peut s’avérer dramatique s’il n’est pas correctement résolu. En effet, l’employeur encourt des sanctions administratives (amendes) mais également des sanctions pénales et civiles en cas d’erreur constatée lors d’un contrôle URSSAF notamment.

Les redressements fiscaux peuvent se révéler funestes pour les TPE et PME peu ou pas rentables.

Le comble étant qu'au titre du rôle de seul débiteur légal de l’impôt sur le revenu que l’Etat a imposé aux entreprises, de nouveaux risques de sanctions ont fait leur apparition, multipliant encore les sources de difficultés.

Par exemple, en cas de divulgation (même non intentionnelle) du taux de prélèvement à la source d’un salarié, des sanctions pénales de droit commun peuvent s’appliquer. On parle de sanctions pouvant aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 300 000€ d’amende au titre de la non-protection des données personnelles.

Est-ce encourageant pour les créateurs d'entreprises ? NON.

… En contrepartie d’une protection (sociale) faible

Les créateurs d’entreprises prennent des risques. Ils ne sont ni bien protégés, ni assurés de gagner leur vie correctement…

Un certain nombre de formes juridiques de société permettent aux créateurs de se nommer dirigeant-salarié de leur société afin de se verser une rémunération et de dépendre ainsi du régime des assimilés-salariés (SAS par exemple). Seulement la possibilité de verser un salaire, ne signifie pas la "capacité" pour le faire, notamment lorsque l'entreprise est en difficulté.

Nombreux sont les dirigeants qui font l'impasse de leur rémunération certains mois, simplement pour pouvoir payer les salaires de leurs collaborateurs.

Par ailleurs un grand nombre de créateurs d’entreprises cotisent au régime des Travailleurs Non-Salariés et bénéficient d’une protection sociale toute relative, même très faible en cas de maladie et inexistante en cas de faillite de l’entreprise. Il n’existe aucun filet de sécurité pour un dirigeant devant fermer boutique. La protection du dirigeant n'existe pas vraiment, sauf à choisir des assurances privées à l'instar de la GSC pour la perte d'emploi du dirigeant.

En outre, les revenus dégagés par les créateurs de petites entreprises ne sont pas toujours suffisants pour vivre correctement.

La tentative du Gouvernement pour proposer une protection du dirigeant en cas de faillite de l'entreprise n'est tout simplement pas adaptée. Un coup dans l'eau ! Les conditions d'éligibilité étant tout simplement démentielles pour une allocation dérisoire. Très peu d'élus. Préférez une assurance privée même dans le cas où vous êtes Président ou Directeur Général, et même surtout dans ce cas.

 

Les entreprises Françaises : l'opinion publique déconnectée de la réalité !

Comprendre que les entrepreneurs prennent des risques, n'est pas du tout reconnu. C’est aussi se rendre compte que le paysage entrepreneurial Français n’est pas constitué  uniquement de multinationales avec à leur tête de véritables capitaines d’industries. Bien au contraire, le tissu économique Français est majoritairement constitué de petites et moyennes entreprises, les TPE et les PME.

Type et nombre d’entreprises en chiffres :

La France compte 4 495 383 entreprises en 2019.

Le nombre d’entreprises de moins de 10 salariés, considérées comme des TPE est d’environ 3,7 millions.

A l’autre bout de la chaîne, les grandes entreprises au sens de l’Insee (celles comptant plus de 5000 salariés) ne sont que 257 mais emploient à elles seules 26% des effectifs sur salariat privé.

Le nombre d’ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire) est d’environ 5700. Elles comptent entre 250 et 4999 salariés. Elles sont à distinguer des PME (entre 10 et 249 salariés). Les chiffres démontrent bien que le tissu productif Français est constitué de nombreuses petites sociétés, ne comptant parfois que leur fondateur.

Les TPE/PME constituent la trame de fond du tissu économique en assurant une vraie manne en termes de créations d’emplois.

Dynamisme des PME/TPE : le cœur de l’économie française

99,9% des entreprises en France sont des PME/TPE ou des micro-entreprises d’après les chiffres de l’Insee. Ce chiffre recouvre des réalités incroyablement différentes. Dans tous les cas, ces petites sociétés sont le cœur de l’économie Française et se montrent très dynamiques.

En effet, les TPE et PME représentent chaque année le tiers du chiffre d’affaires total des entreprises Françaises, soit 1 300 milliards d’euros. Elles assurent 30% des emplois et génèrent 23% de la valeur ajoutée totale. Les TPE/PME constituent la trame de fond du tissu économique en assurant une vraie manne en termes de créations d’emplois. Certains secteurs comme le bâtiment sont majoritairement portés par les PME/TPE, avec 71% des emplois assurés dans ce secteur d’activité.

Nous sommes loin de l’image de la grande entreprise tentaculaire dressée par certains médias parasitaires ou par un public d'ignorants, qui se nourrissent pour la plupart de fake news sur les réseaux sociaux.

Exit la culture et l'économie d'entreprise, place à la jalousie, à la convoitise, à la suspicion malsaine…etc.

Pérennité des entreprises

Créer une société peut s’avérer aussi enthousiasmant que challengeant, mais la faire exister sur la durée relève parfois de la gageure. Les chiffres sur la pérennité des entreprises font froid dans le dos. 50% des entreprises n’atteignent pas leur sixième année d’existence. Cette forte mortalité intervient principalement dans les « années charnières » de l’entreprise, entre 2 et 5 ans.

Le taux de pérennité est :

•    à 2 ans : de 66,3 % ;
•    à 5 ans : de 51%.

Le risque lorsque l’on entreprend est réel d’autant que les porteurs de projets n’ont pas toujours les cartes en main pour propulser leurs entreprises (administratif, marketing, gestion de projet etc.).

Ceux-ci doivent être accompagnés par des professionnels afin d’encourager leur succès à long terme. En effet, la longévité des entreprises pour lesquels les créateurs ont été accompagnés augmente significativement, le taux de mortalité à 5 ans descendant à 34% pour les entreprises accompagnées.

Augmentation du nombre de créations d’entreprises en 2019

Les chiffres de l’Insee nous indiquent que la création d’entreprises se porte très bien. Le nombre cumulé d’entreprises créées au cours des douze dernier mois a bondi de +17,9 %. Tous les types de créations sont concernés : les immatriculations de micro-entrepreneurs (+25,3 %), les créations d’entreprises individuelles classiques (+15,7 %) et celles de sociétés (+8,6 %).

Le « Panorama des entreprises » réalisé par Business France, organisme qui accompagne les entreprises dans leurs investissements, a d’ailleurs décerné la palme de championne d’Europe à la France pour son dynamisme en termes de création d’entreprises !

Conclusion

Devenir créateur d’entreprise commence à prendre un sens pour nos concitoyens. En effet de plus en plus de salariés osent quitter leurs emplois pour porter leurs projets à la lumière. Il n’y a qu’à observer le nombre et le dynamisme des TPE/PME en France pour s'en convaincre (chiffres factuels plus haut).

La création d’entreprise de cette catégorie est à la hausse, et les chiffres d’affaires également. Comprenant le changement qui s’opère, les aides publiques de plus en plus nombreuses soutiennent leur ambition, l‘accompagnement se fait plus solide et durable.

Irions-nous bientôt vers une véritable reconnaissance du dirigeant d’entreprise ? Celui qui crée la richesse économique du territoire et qui fait tourner l'économie ?

Là où l'opinion publique s'offusque de certaines rémunérations de dirigeants, par ailleurs extrêmement rares, pour soutenir …. des footballeurs, des artistes et autres troubadours….rien n'est moins évident.

Sources :

Fiscalité des entreprises :

Utilisation des impôts des Français: ici, , ici également et encore

Déclaration fiscale et risques encourus :

Insee – Chiffres clés : , et ici

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[ECOMMERCE] : 3 bonnes raisons et 3 étapes pour se lancer !

[ECOMMERCE] : 3 bonnes raisons et 3 étapes pour se lancer !

Nombreux sont les entrepreneurs prêts à se lancer dans le e-commerce.

Ceux qui disposent déjà d’une boutique physique y voient l’opportunité de développer leur activité en proposant de nouveaux produits et services, ou simplement de relayer leur offre sur internet.

Les autres, les pure players, ont l’ambition dès le début d’exploiter exclusivement ce canal désormais incontournable.

Selon l’étude conjointe de l’Insee et de la Fevad, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance, les ventes en ligne représentent 9,1 % du commerce de détail en France en 2019.

D’après le baromètre 2019, des nouvelles tendances de consommation du cabinet de conseil Wavestone, 61 % des consommateurs effectuent au moins un achat en ligne par mois, une augmentation de +3 % par rapport à l'année précédente qui concerne surtout les 18/44 ans, mais aussi les 60-75 ans. Les calculs sont bons !

Alors faut-il se lancer dans le Ecommerce ?

Oui ! Pourquoi et comment ? Ce sont les questions auxquelles appvizer, média B2B dédié aux logiciels et aux nouvelles tendances numériques, donne des éléments de réponse.

Pourquoi adopter le e-commerce ?

1) Parce que les commerces en ligne et “pignon sur rue” sont complémentaires

De plus en plus de commerçants proposent une expérience shopping multicanale. Les digital natives sont adeptes de l’achat en ligne, quand d’autres restent attachés à l’achat en boutique, pour pouvoir toucher, voir, essayer le produit.

Puis il y a ceux qui les combinent. Les enseignes l’ont compris et proposent des expériences hybrides, comme le click and collect, associant le choix et la réservation du produit en ligne, son envoi en boutique, puis son essai avant achat.

La tendance est au phygital, l’association du physique et du digital.

2) Parce que le mobile est un levier de croissance

Dans la famille du e-commerce, le m-commerce connaît aussi une progression fulgurante. Entre 2018 et 2020, des études estiment cette dernière à + 95 % en France.
Le cabinet eMarketer prévoit d’ailleurs que le commerce mobile (sur smartphone ou tablettes) dominera le secteur avec 54% des ventes d’ici 2021.

3) Parce que les réseaux sociaux le soutiennent

Les réseaux sociaux sont incontournables pour toucher votre cible.
En plus d’être des vitrines de votre image de marque, ils deviennent relais de votre stratégie commerciale. Ainsi de nombreuses plateformes Ecommerce proposent une interconnexion avec Facebook ©, Instagram ©, Pinterest © ou encore Snapchat ©, pour partager des fiches produits, mais aussi pour faire des ventes directement depuis ces supports. Bienvenue dans le social commerce !

Comment créer un site e-commerce ? 3 étapes

Maintenant que vous êtes convaincu de l’intérêt que présente le commerce en ligne, commençons par les bases…

1) Étudiez l’offre et la demande

●Les tendances du marché : progression des ventes, domaines qui ont le plus de succès (à ce jour, l’habillement), part des ventes sur mobiles, etc. ;

●La concurrence directe : quels sont les positionnements, politiques tarifaires, services additionnels proposés, etc., afin de vous démarquer ;

● La concurrence indirecte, les boutiques physiques notamment : qu’est-ce qui va pousser vos prospects à passer par vous et le canal digital plutôt que par elles ? Quelle est votre plus-value ?

●L’étude de votre persona marketing : quelles sont les attentes de vos cibles, leurs besoins, leurs comportements d’achat habituels ? Des sondages en ligne ou une enquête terrain peuvent s’avérer utiles.

Maintenant que vous savez ce que les concurrents font et ce que les clients attendent…

2) Choisissez une plateforme e-commerce adaptée

Selon votre entreprise et vos besoins (taille du catalogue produits envisagé, dimension internationale) et votre budget, votre plateforme e-commerce doit proposer :

● un back office et une interface ergonomique et intuitive, pour vous comme pour l’utilisateur,

● des templates et des thèmes personnalisables, intégrés ou via des plug-in,

● la prise en compte de plusieurs moyens de paiement et devises,

● l’intégration des réseaux sociaux,

● l’interopérabilité avec des logiciels de gestion tiers (par exemple avec votre ERP pour la gestion des stocks, des taxes et des factures),

● la dimension SEO (avec possibilité d’optimiser les métadonnées de vos pages),

● des options de marketing automation (comme l’envoi d’emailings ciblés en fonction des achats réalisés),

● une version mobile responsive,

● un tableau de bord analytique pour suivre vos indicateurs de performance.

Si vous n’êtes pas initié aux stratégies marketing, n’hésitez pas à vous faire accompagner par un expert, et pourquoi pas à vous former au webmarketing (tutos en ligne, Mooc, etc.). Certaines plateformes e-commerce proposent d’ailleurs un support et même du coaching.

3) En parallèle, définissez une stratégie marketing digital

Cela passe par la combinaison de plusieurs techniques permettant de vous faire connaître et de générer du trafic, par exemple :

● Améliorez le référencement naturel de votre site sur les moteurs de recherche, en publiant des articles sur un blog ou dans une rubrique dédiée. Vous pouvez aussi (faire) optimiser les mots clés sur vos fiches produits.

● Tirez profit des réseaux sociaux et des influenceurs (type blogueurs) pour améliorer la visibilité et l’image de marque de votre e-boutique.

● Allez vers le client, investissez dans l’achat de bandeaux publicitaires ou des campagnes de référencement payant (Adwords).

● Attirez le client à vous, adoptez le marketing de contenu et le lead nurturing : diffusez des newsletters, des livres blancs, des webinaires qualitatifs pour asseoir votre légitimité et inciter (subtilement) à l’achat.

● Demandez l’avis de votre clientèle et de vos visiteurs pour vous améliorer en continu, valorisez vos clients satisfaits et répondez aux frustrations des autres. Analysez, après quelques mois d’activité, les pages visitées, celles qui sont ignorées : en apprenant plus sur les comportements et les besoins de vos prospects, vous pouvez ajuster votre offre et fidéliser votre clientèle.

Vous êtes désormais prêt(e) à développer votre activité en ligne.

Vous avez toutes les raisons de vous lancer et les étapes à suivre.
N’en manquez aucune : un site e-commerce performant passe par une stratégie mûrement réfléchie et les bons outils !

Auteur : Axelle DRACK
Content Manager
appvizer

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