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Ecommerce : Les 7 erreurs à éviter sur ses photos de produits [Par Fabien Cortell]

21 Avril 2018 , Rédigé par Fabien Cortell Publié dans #E-commerce en général, #Expertise Ecommerce, #Marketing, #Digital, #A ne pas faire

Ecommerce : Les 7 erreurs à éviter sur ses photos de produits [Par Fabien Cortell]

De plus en plus d'entreprises se lancent dans la conception d’une boutique en ligne. Ce dispositif est pour beaucoup le meilleur moyen de vendre leurs produits, notamment en touchant une plus grande cible, et donc, par conséquent, d’augmenter leur chiffre d’affaires.

 

Néanmoins, certains pensent encore qu’un site marchand se caractérise simplement par des produits proposés et qu’il n’y a pas de véritable stratégie marketing à adopter. La vérité est toute autre puisque chaque détail doit pris en compte et pensé pour que vos internautes se convertissent en acheteurs.

 

Pour vous aider, voici un petit panorama des erreurs à éviter sur ses photos de produits Ecommerce présentées sur un site internet.

 

1. Proposer une photo de votre produit avec des éléments perturbateurs

 

Il n’est pas rare de voir sur des sites e-commerces débutants ou confirmés des produits pris en photo avec d’autres éléments sur le cliché. Même si certains peuvent penser qu’il s’agit là d’un moyen de « mettre en scène » l’objet, cela n'aura pour seule finalité que de perturber l’internaute (sauf dans des cas particuliers, comme la vente de mobilier par exemple).

 

Sur un site marchand, vous devez proposer un visuel clair et précis de votre produit. La photo que vous allez mettre en avant se doit de représenter uniquement l’article concerné. Néanmoins, nous sommes bien conscients que cela n’est pas toujours simple.

 

Tout le monde n’a pas à sa disposition un studio photo avec un fond parfaitement blanc (ou fond vert). Pour vous avoir un résultat satisfaisant, le mieux reste de prendre votre photo puis de détourer vos images. Pour cela, vous pouvez notamment faire appel à des spécialistes en la matière qui vous proposeront rapidement de détourer vos produits e-commerce ou de les insérer sur un fond blanc.

Ecommerce : Les 7 erreurs à éviter sur ses photos de produits [Par Fabien Cortell]

2. Mettre en ligne des photos de mauvaises qualités

 

Aujourd’hui, tout le monde peut s’improviser photographe grâce aux fonctionnalités des derniers smartphones. Même s’il ne vous prendra que quelques secondes de prendre un cliché de votre produit, sachez qu’il est primordial de garder à l’esprit la notion de qualité.

 

Une photo trop floue, trop sombre, trop exposée ou trop pixellisée viendra impacter votre image de marque de façon négative. Il ne faut que quelques secondes pour qu’un internaute change de page. Des visuels de mauvaises qualités peuvent définitivement vous faire perdre un client. Dans les faits, un rendu non professionnel engendrera moins de clics et donc moins de revenus.

3. Ne pas respecter une charte graphique

 

Si vous êtes attentif à ce que font la plupart des sites Ecommerce, vous remarquerez que les visuels qu’ils proposent sont harmonieux les uns avec les autres. Cela est simplement dû au fait qu’une charte graphique a été pensée puis respectée sur tous les visuels.

 

Concrètement, lors de la définition de votre charte graphique, vous allez devoir soulever des notions telles que le cadrage, les perspectives et la qualité afin de pouvoir proposer un contenu parfaitement homogène à vos clients. Lorsque ces derniers ont une vue d’ensemble de vos produits, ils doivent avoir sous les yeux des visuels harmonieux qui vont les uns avec les autres.

4. La mise en ligne de fichiers trop lourds

 

Si vous avez décidé de faire des photos avec un appareil professionnel, vous aurez entre les mains des clichés lourds. Dans les faits, cela signifie que vous aurez une photo de bonne qualité mais qui nécessitera de l’espace sur votre site web et donc un temps de chargement élevé (nuisant au SEO). Ne pas réduire cette taille pourrait être donc handicapant.

 

En effet, plus vous aurez des fichiers lourds, plus votre site Ecommerce sera ralenti. Cela signifie que les pages auront beaucoup de mal à se charger. Un site n’ayant pas de bonnes performances a par ailleurs tendance à faire fuir les internautes. Heureusement, on retrouve de plus en plus de plateformes web vous proposant de réduire la taille de vos photos tout en vous offrant la possibilité de garder une qualité optimale.

 

Nous vous conseillons donc de réduire le format de vos fichiers et de les compresser.

Ecommerce : Les 7 erreurs à éviter sur ses photos de produits [Par Fabien Cortell]

5. Prendre en photo un produit qui présente un défaut

 

Cela est peut-être évident, mais il arrive de voir des produits pris en photo alors que l’on y voit un défaut apparent. Cela peut aussi bien être une petite tâche qu’un trou ou un fil qui dépasse. Même s’il ne s’agit sûrement pas du produit qui va être expédié, il est préférable de ne pas prendre le risque de perdre certains clients à cause d’une telle inattention.

 

Lorsque vous prenez la photo de votre produit (pack shot), veillez à ce que ce dernier soit parfait. Si vous remarquez un petit défaut, vous pouvez faire une petite retouche avec un logiciel tel que Photoshop par exemple. Si vous n’y arrivez pas, vous pouvez demander de l’aide à un professionnel qui saura vous régler le problème le plus rapidement possible.

6. Ne pas faire attention au cadrage

 

La symétrie est une notion qui est importante à prendre en compte. Lorsque vous proposez la photo de l’un de vos produits, vous devez faire attention à ce que ce dernier soit bien centré afin de ne pas dénaturer la forme du produit.

 

Il doit être parfaitement droit pour ne pas perturber l’œil du lecteur. On évite généralement de mettre des produits inclinés ou de travers, à part si cela répond à une charte graphique spécifique et que tout le reste de vos produits présentent le même cadrage.

7. Faire trop de retouches photo

 

Il peut être tentant de modifier son produit pour le rendre plus attractif. Cependant, vous devez garder à l’esprit que, pour gagner la confiance de vos clients, vous devez proposer des visuels en accord avec les produits que vous proposez. En plus de cela, les photos qui sont trop retouchées ont tendance à être rapidement démasquées au détriment du taux de conversion et de l'image de marque.

Ne dit-on pas qu'une photo vaut 1000 mots ? C'est d'autant plus exact en matière de Ecommerce où le consommateur se fie à ce qu'il voit à défaut de pouvoir toucher les produits qui lui sont présentés.

L'amateurisme en matière de photos sur certains sites Ecommerce est encore bien présent de nos jours.

Les pure players qui ont ouverts leur marketplace en sont les premières victimes car il est difficile de vérifier une à une les photos importées en masse dans les bases de données et certaines sont de piètre qualité.

 

Comment espérer une commande d'un produit si ce dernier n'est pas présenté correctement et de façon harmonieuse, sans fioritures parasites ?

 

Certains petits Ecommerçants, croient encore qu'il suffit de mettre en ligne un produit sur un site Ecommerce pour le vendre automatiquement. Quelle bêtise ! Au delà de tous les paramètres et facteurs clés qui influent sur la visibilité et la réussite d'un site Ecommerce, il faut commencer par au moins présenter clairement les produits que l'on commercialise !

 

Sans compter que si par miracle un internaute commande un produit mal présenté, il aura certainement une certaine déception en le recevant et sera donc tenté de le renvoyer, augmentant ainsi le taux de retour impactant la ligne "coût logistique".

 

Certains fabricants refusent de fournir des photos à leurs distributeurs, ou proposent des images de mauvaises qualités. Ma vision est très claire à ce sujet depuis des années, s'ils veulent vendre leurs produits au travers de votre enseigne, alors c'est à eux de vous fournir des images de bonne qualité, sinon refusez de commercialiser leurs articles.

 

Pour conclure, il existe plein de petites subtilités à connaître afin de réussir ses photos de produits. Cela concerne aussi bien des notions de qualité que des notions de cadrage.

 

Dans les cas où vous n’arrivez pas à avoir le résultat que vous voulez, n’hésitez pas à faire appel aux services d’un professionnel de retouche et de détourage photo qui saura vous aider au mieux pour proposer de clichés à la fois représentatifs et attractifs.

 

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RT @MarcBlly: Les 5 lacunes du retail par rapport...

17 Avril 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE

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@CapitalM6 #urssaf qui confond Chiffre d’Affaire...

15 Avril 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE

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Comment rédiger simplement un contrat de travail conforme à la législation ? [Par Pierre-Emmanuel MAHE]

13 Avril 2018 , Rédigé par Pierre-Emmanuel MAHE Publié dans #Entreprises, #Internet, #web, #Digital, #France, #Emploi, #Droit

1.Défintion

 

Un contrat de travail formalise les obligations entre un employeur et un salarié. Ce document, que l’on retrouve la plupart du temps rédigé et en deux exemplaires, permet de fixer les bases essentielles d’une collaboration entre employé et employeur dont la rémunération. Le contrat de travail doit comporter plusieurs informations tel que l’identité des deux parties, la date de l’embauche, le lieu de travail, les conditions de l’emploi comprenant les horaires, les jours de travail, mais également les avantages accordés…, la rémunération ainsi que la durée de la période d’essai.

 

L’exécution d’un contrat de travail entraine un certain nombres d’obligations chez le salarié ainsi que pour l’employeur.
 

En effet, l’employeur est soumis à certaines obligations comprenant la rémunération du salarié, l’assurance de fournir au salarié un travail avec les moyens nécessaires pour le réaliser dans les meilleures conditions (hygiène et sécurité) ainsi que de former le salarié, tout au long de sa vie, afin qu’il garde sa compétitivité. Par ailleurs en fonction de la convention collective, certains avantages sociaux peuvent être octroyés au collaborateur.

 

De plus, pour ce qui concerne le salarié, il se doit de respecter les obligations stipulées dans le contrat de travail. Il devra alors exécuter au mieux ses tâches en respectant les directives qui lui seront données. Il se devra, par ailleurs, de respecter certaines clauses qui peuvent lui être imposés dans son contrat de travail comme celle de la non-concurrence ou de la clause de mobilité.

Comment rédiger simplement un contrat de travail conforme à la législation ? [Par Pierre-Emmanuel MAHE]

Le nombre de rupture conventionnelles atteint près de 40 000 sur la période du mois de Mars 2018.

2. Les types de contrats de travail

 

Le CDI : le Contrat à Durée Indéterminée

 

Comme son nom l’indique, aucune date de fin n’est prévue avec ce contrat. Le salarié, avec le CDI, peut se voir embauché à temps plein ou à temps partiel.

 

Ce contrat peut être rompu de deux manières. La première est par décision unilatérale, elle peut venir de l’employeur et se traduit par un licenciement pour motif personnel ou économique, la prise de cette décision peut également venir du salarié par sa démission ou son départ en retraite.

 

Depuis 2008, le contrat de travail peut être rompu d’une seconde manière dans le cadre d’une rupture conventionnelle, d’un commun d’accord entre les deux parties. A titre d’exemple le nombre de ruptures conventionnelles atteint près de 40 000 sur la période du mois de Mars 2018. Près de 6% qui ne sont pas validées par la DIRECCTE, cela représente plus de 2000 ruptures conventionnelles non homologuées sur la période en question.

 

Le CDD : Le contrat à durée déterminée

 

Dans ce type de contrat apparaît, contrairement au CDI, une date de fin. Ce contrat est mis en place dans un cadre de remplacement, d’un travail saisonnier, d’un CDD d’usage ou alors d’un renfort, il prendra donc fin dès lors que le salarié aura rempli sa mission.

Ce contrat ne remplace en aucun cas le CDI et ne peut, par ailleurs, être converti en ce dernier, qu’en respectant un cadre légal.

Le CDD et le CDI restent les principaux contrats de travail utilisés dans les entreprises Françaises.

3. Solutions rédactionnelles d’un contrat de travail

Plusieurs moyens s’offrent à une entreprise dans la rédaction d’un contrat de travail. Certaines entreprises choisissent l’option du contrat de travail géré par un simple traitement de texte pendant que d’autres optent pour un contrat de travail rédigé par des avocats en droit du travail. Il existe cependant d’autres alternatives détaillées ci-après.

 

La rédaction par un expert comptable

 

L’expert comptable a pour rôle de rédiger un contrat de travail qui tienne compte des spécificités de l’entreprise. Le solliciter permet d’assurer un contrat de travail conforme au droit du travail et à la convention collective nationale qui sont propres au secteur d’activité. La rédaction d’un tel acte par un expert comptable coûte en moyenne entre 55 et 75€HT. Il convient d’y faire stipuler les clauses nécessaires à la préservation des intérêts des parties. 

 

Utiliser un logiciel rédactionnel en mode SaaS

 

Une des alternatives juridiques en matière de rédaction des contrats est d’utiliser un logiciel rédactionnel en mode SaaS. Dans le cadre d’un contrat de travail, ce type de logiciel, permet d’obtenir en quelques minutes un contrat finalisé et conforme à la législation en vigueur et au droit Français. Le coût reste modéré par rapport à un cabinet d’expertise comptable. Comptez une vingtaine d'euros pour un tel contrat de travail.

 

Sources :

 

http://dares.travail-emploi.gouv.fr/dares-etudes-et-statistiques/statistiques-de-a-a-z/article/les-ruptures-conventionnelles

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Les 5 lacunes du retail par rapport au Ecommerce

13 Avril 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Commerce, #Entreprise, #Retail 3.0, #Retail, #Digital, #Service Client, #Expérience utilisateur

Le retail ne cesse de lorgner sur le Ecommerce et sa forte croissance depuis plus de 15 ans ouvrant tour à tour des drives, tentant de digitaliser au maximum les enseignes pour ne pas se laisser supplanter par les leaders de la distribution en ligne.

Certains retailers de la grande distribution sont en phase de croissance externe et s'intéressent à des fleurons du Ecommerce spécialisé, à l'instar de Monoprix sur Sarenza. Tout cela c'était également sans compter sur Amazon et son arrivée dans le retail avec Amazon Go.

Le problème de la distribution physique ce n'est pas de mettre des millions sur la table pour tenter de combler leur retard c'est de savoir comment les utiliser convenablement. La question de fond c'est aussi de savoir quelle est la stratégie à adopter à court terme pour tenter de conserver leur parts de marché, et cela se passe d'abord sur le terrain des enseignes : les magasins.

Force est de constater qu'aujourd'hui il subsistent encore beaucoup de lacunes en matière d'expérience client, de merchandising, de stock, d'exploitation de la Data ..etc.. à contrario le Ecommerce tire son épingle du jeu à chaque fois.

Focus sur les 5 principales lacunes du retail par rapport au Ecommerce.

1. L'attente pour payer ses achats.

Et pourquoi pas faire payer le passage en caisse tant que l'on y est ? C'est LE scandale du début du 21ème siècle : passer plus de temps en caisse que dans le magasin pour faire ses achats est la plus grande appréhension du consommateur à chaque fois qu'il entre en magasin.
 

Pire, lorsqu'il faut attendre pour passer commande à un comptoir et c'est sans compter certains drive dans la grande distribution où le gain de temps passé à faire ses achats sur internet est perdu en délai attente sur la zone de chargement.

L'impatience du consommateur n'est pas à remettre en question, c'est au distributeur de s'adapter à l'attente de ses clients.

En Ecommerce, il n'a jamais été admissible qu'il y est une file d'attente sur la page de paiement. C'est d'une rare prétention envers son client qu'un point de vente physique fasse patienter un client pour qu'il passe commande ou qu'il paye. L'envie est immédiate, la consommation doit l'être tout autant. Les hypermarchés qui devraient êtres précurseurs en matière de consommation, laissent, pour la plupart, encore patienter les clients en caisse sans télévision par exemple, laissant leur regard vagabonder dans le vide ou vers de pitoyables présentoirs de chewing-gum des années 90.

File d'attente dans un hypermarché

File d'attente dans un hypermarché

Le temps en caisse étant particulèrement long et frustrant pour le consommateur, il conviendrait pour les enseignes du retail de se démarquer pour permettre au consommateur de l'occuper au mieux, de valoriser ces minutes interminables.

Plus un consommateur passe de temps dans un point de vente, plus il consomme. Supprimer l'attente aux caisses part d'une très bonne intention de prime abord car il apporte un avantage concurrentiel important par rapport aux autres, mais il diminue évidemment le temps passé dans le magasin et à terme le montant du panier moyen.

La valorisation du temps d'attente pour régler ses achats et/ou passer une commande ou encore pour obtenir un renseignement auprès d'un vendeur doit être au coeur de la stratégie du retail. La mise en place de bornes au niveau des files d'attente pourrait permettre à l'enseigne de proposer au consommateur de s'inscrire à son programme de fidélité, de solliciter qu'un employé apporte un produit "oublié" pendant les achats, de donner accès aux promotions, aux jeux concours..etc... L'attente aux caisses/comptoir doit être attendue, souhaitée et non plus subie.

2. Rappel de produit : quid de la communication ?

Cela arrive régulièrement qu'un produit soit rappelé par un fabricant, dans la plupart des cas (sauf médiatisation à l'instar de l'affaire Lactalis) le consommateur n'est que très rarement touché par la communication concernant le rappel du produit.

En Ecommerce, c'est simple, un mail, éventuellement un sms en plus d'une mention informative sur la fiche produit suffit à atteindre la majorité des consommateurs concernés. Le retail n'a pas le réflexe de se focaliser sur la data, indispensable pour maintenir le lien entre le consommateur et l'enseigne.

Dans le retail, où beaucoup d'enseignes travaillent encore comme il y a 20 ou 30 ans, une pancarte est simplement posée sur le présentoir où se trouvait le produit incriminé, c'est tout de même un peu léger. Au mieux, un affichage est proposé à l'entrée du magasin. Le retail manque cruellement d'écrans informatifs ou du moins ils ne sont pas suffisamment utilisés.

Rappel de produit dans une enseigne de la grande distribution

Rappel de produit dans une enseigne de la grande distribution

3. Des employés dérangeants ou inexistants

En Ecommerce, on parle de "Service Client" car le personnel en contact avec le consommateur est effectivement au service du client pour répondre à ses interrogations, à ses demandes et lui proposer les meilleures options. Un service client doit se contacter facilement : un numéro de téléphone, un Tchat, un email, le rappel gratuit, tout est fait pour que le consommateur se sente accompagné.

Dans le retail, sur le terrain c'est bien différent. Du personnel peu ou pas formé qui ignore la présence du client, pire qui le critique ouvertement devant d'autres usagers. La palme revenant à certains agents de sécurité qui non seulement ne font pas leur travail en contrôlant les accès et les sacs, mais en plus bousculent les clients en caisse dans certains hypermarchés pour récupérer les piles de paniers rangés par les clients au niveau des caisses. Une piètre image pour les enseignes.

Les 5 lacunes du retail par rapport au Ecommerce

Evidemment les effectifs sont au coeur de la problématique, le manque de personnel est parfois l'excuse toute trouvée pour un retailer afin de justifier la mauvaise expérience client dans leurs points de vente.

En fait le management et la réorganisation des points de vente sont les éléments à l'origine de la perception assez négative de l'efficience du personnel pour le consommateur.

Le véritable problème réside finalement dans le fait qu'un magasin physique ne se bat plus seulement contre les magasins qui partagent sa zone de chalandise, mais est en concurrence directe avec les enseignes du Ecommerce.

Là où cette même concurrence devrait tirer vers le haut les retailers, les seules réponses de leur part sont :

- La croissance externe, non pas pour acquérir de nouvelles compétences dans le traitement qualitatif des volumes de masse ou les technologies digitales mais pour conserver des parts de marché et combler les baisses de C.A.

- La digitalisation des points de vente par le click and collect, les drives ...etc..;

Tout cela est plutôt timide là ou depuis des années les sites de Ecommerce traquent les moindres faits et gestes de leurs visiteurs et exploitent pleinement la data liée à ceux-ci.

C'est grâce à la data que le Ecommerce permet d'améliorer sans discontinuer l'expérience utilisateur.

Le Ecommerce innove en permanence, et propose toujours davantage de solutions pour améliorer l'expérience utilisateur. Cela va de la navigation sur le site internet, en passant par la phase d'achat jusqu'à la livraison. Travailler dans le Ecommerce c'est être perfectionniste à l'extrême, traquer le moindre défaut. C'est de cela dont devrait s'inspirer le retail.

4. Des points de vente sales et vieillissants

Autre lacune importante en retail, c'est l'obsolescence des points de vente. Leur rénovation coûte chère mais elle est surtout indispensable pour conserver une image de modernité auprès des consommateurs.

Malgré la déferlante Ecommerce, certains retailers restent encore sur leurs acquis, notamment dans la grande distribution où certains centres commerciaux sont tout simplement rafistolés et mal entretenus.

Sol réparé dans une galerie marchande

Sol réparé dans une galerie marchande

Sol réparé dans une galerie marchande

Sol réparé dans une galerie marchande

Est-il possible d'imaginer des grandes enseignes du Ecommerce laissant aller à vau-l'eau leurs site internet ? Ne plus faire de tests A/B ? Ne pas être à jour ? avoir des bugs à l'utilisation ? etc..etc.. Assurément non.

Il est temps que le retail prenne toute la mesure de l'importance de l'exemplarité attendue par le consommateur.

Est-il normal de trouver dans un rayon frais ... un tabouret ? Est-il destiné au personnel ou aux clients ?

Tabouret en plastique présent dans le rayon d'un magasin d'une grande enseigne nationale de distribution généraliste

Tabouret en plastique présent dans le rayon d'un magasin d'une grande enseigne nationale de distribution généraliste

Est-il acceptable d'avoir un point de vente sale dont le sol est jonché de détritus rayon après rayon ?

Il est inadmissible d'accueillir des clients dans un point de vente qui n'est pas nettoyé, cela est même dangereux pour les consommateur qui peuvent glisser sur un morceau de carton ou autre et quel image déplorable cela renvoi de l'enseigne !

Sol mal nettoyé dans un magasin

Sol mal nettoyé dans un magasin

A l'heure où l'ouverture de la concurrence est pleinement d'actualité dans l'une de nos entreprises nationale, il est important de souligner que c'est cette même concurrence qui permet d'innover, de faire baisser les prix pour le consommateur et d'apporter une meilleure expérience client.

Certains peuvent décrier ce capitalisme outrancier dont nous ne sommes que les héritiers, mais c'est pourtant lui qui permet à chacun d'avoir des biens de consommation courante accessibles à tous alors qu'avant certains étaient tout simplement réservés à des élites.

Les entreprises qui vivent sur leurs acquis ne peuvent pas durer. L'innovation doit être l'ADN même d'une entreprise quel que soit son secteur. Dans le cas contraire le consommateur se détourne légitimement de ces enseignes.

La propreté et l'entretien d'un point de vente sont juste fondamentaux.

5. Des rayons vides ou mal achalandés

En 2018, il est tout à fait possible de trouver ce genre de rayons dans certains hypermarchés de grandes villes :

Rayon présentant des produits en rupture

Rayon présentant des produits en rupture

Rayon présentant des produits en rupture

Rayon présentant des produits en rupture

Des rayons vides, mal achalandés et parfois même le réassort est inexistant pendant plusieurs semaines sur des produits de grandes marques et de consommation courante, et aucun produit de substitution n'est pourtant proposé au client.

A l'inverse en Ecommerce, il paraît impossible de proposer un produit indisponible sans mettre en avant un produit de remplacement ou du moins la faculté de le réserver.

En magasin, si se renseigner auprès d'un vendeur était aisé cela permettrait de se voir proposer un article de remplacement, mais cela n'est pas évident dans certains magasins où parfois les files d'attente son longues afin d'obtenir une simple information. Des bornes là encore permettraient d'écourter le temps d'attente en remplissant un QCM par exemple afin d'être orienté directement par la borne vers le bon rayon, le bon interlocuteur...etc..

Le plus consternant au final c'est de constater que la profondeur de gamme en magasin est de moins en moins importante et cela malgré l'ouverture des drives qui pour la plupart n'inverse pas la tendance. A contrario l'une des forces vives du Ecommerce c'est le choix proposé au consommateur. Lui ne s'y trompe pas, preuve en est : les chiffres du Ecommerce en 2017.

Il ne s'agit pas dans cet article de faire un match en opposant le retail et le Ecommerce car ils sont totalement complémentaires lorsqu'ils sont correctement utilisés. Malgré tout, force est de constater qu'en matière d'expérience client, le Ecommerce creuse l'écart face au retail dont l'image reste vieillissante pour les consommateurs qui s'en détourne peu à peu.

 

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Très belle utilisation de l’actualité pour...

9 Avril 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE

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C'est pas un peu fini ce bordel avec #monetico ?...

7 Avril 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE

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