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Avis Client : liberté d’expression ou diffamation ? Ce que dit la Loi

Liberté_d_expression

  1. On constate par exemple un client mécontent d’une enseigne qui va ensuite relater sa mauvaise expérience au travers d’un avis client négatif.

    La liberté d’expression c’est cela.

  2. On constate par exemple un client insatisfait d’une enseigne qui va ensuite relater sa mauvaise expérience au travers d’un avis client négatif.
    Mécontent de l’insuffisante visibilité de son avis, il en dépose plusieurs tout autant vindicatifs dans un objectif de « faire du mal » à l’enseigne.

    Le dénigrement c’est cela. La Loi puni le dénigrement d’1 an de prison et de 45000€ d’amende.

  3. On constate par exemple des avis anonymes, orduriers, injurieux et mensongers et ne disposant d’aucun élément factuel pour étayer les propos avancés.

    La diffamation c’est cela. La Loi puni la diffamation d’1 an de prison et de 45000€ d’amende.

  4. On constate par exemple un client insatisfait d’un site Ecommerce, il est remboursé par le marchand, mais juge que ce n’est pas suffisant. Il appelle à de nombreuses reprises le personnel pour l’insulter et l’invectiver, il inonde les services avec des mails malveillants et menaçants, il contacte les partenaires, clients et autres interlocuteurs du marchand afin de lui faire du tort.

    Le harcèlement c’est cela. La Loi puni le harcèlement d’1 an de prison et de 15000€ d’amende.


  5. On constate par exemple un client insatisfait qui pour le faire savoir va poster des dizaines voir des centaines de messages sur les forums, les réseaux sociaux et autres, faisant état de faits non vérifiés.

    La calomnie c’est cela. La Loi puni la calomnie de 5 ans de prison et de 45000€ d’amende, majorée à 250 000€ s’il s’agit d’une personne morale.

Alors avant de déposer un avis client où que se soit, assurez-vous de le faire en conformité avec la Loi.

Dans le cas contraire, vous vous exposez à des procédures rapidement coûteuses en frais d’avocat et en dommages, pour réparer le préjudice de l’entreprise ainsi lésée.

Un exemple concret ? Le responsable d’un hôtel a du indemniser, de sa poche, une entreprise à hauteur de 500€, car il avait adressé un simple mail diffamatoire à un interlocuteur de la société en question.

Les paroles s’envolent, les écrits restent.

Source :

CatégorieA La UneDISTRIBUTIONEcommerceweb

Ecommerce et grande distribution : le C.A des drives jusqu’à +80% !

Les_chiffres_des_drives

Il ne s’agit pas de pointer du doigt qui que ce soit. En pareille période opposer les uns aux autres est inutile.

Seuls l’effort collectif et la vision de l’intérêt général esquissent une éventuelle issue positive. Les débats stériles sur l’opulente croissance du Ecommerce sont mal argumentés, orientés et sont ensuite fréquemment démentis par les faits.

Le commerce s’adapte au Ecommerce et se digitalise… parfois un peu trop tard.

Il faut dire qu’il n’y a pas si longtemps que cela, le commerce regardait le Ecommerce avec un dédain affiché.

En 2009 par exemple, certains magasins d’accessoires moto s’offusquaient que leurs fournisseurs puissent également approvisionner des enseignes de Ecommerce.
Un certain nombre d’entre eux, usaient de leur influence (de part leur C.A en portefeuille) afin de faire pression sur les marques et les manufacturiers.
Le chantage de l’époque était : « si tu les livres, je ne te commande plus rien ! »

A cette époque, les fabricants de blousons, de casques et de gants de moto, ont pour la plupart cédé, et refusé de livrer les enseignes de E-commerce.

La situation a perduré jusqu’en 2011, au prétexte de voir leur parts de marché s’effriter. Ces pratiques anticoncurrentielles furent très néfastes pour le marché concerné, accélérant sa concentration et réduisant l’offre pour le consommateur.

Encore une fois, le problème était pris à l’envers, car il ne fallait pas empêcher cette nouvelle concurrence, mais au contraire l’anticiper en s’intéressant au sujet et en déployant à son tour une offre Ecommerce afin de conserver des PDM et même en gagner.

En outre, se sont les mêmes individus qui viennent aujourd’hui se plaindre d’une situation à laquelle ils auraient pu et dû régir 10 ans auparavant.

La palme de la digitalisation revenant à un acteur du retail moto depuis 30 ans qui rachète un site Ecommerce en 2012 pour le fermer en 2013 sans autre forme d’analyse. Un manque criant de vision !

Actuellement, le drive, le click and collect et les plateformes de shopping locales, se déploient partout dans les territoires avec plus ou moins de réussite, mais ces initiatives vont dans le sens de l’histoire et des attentes des clients.

En effet, les drives sortent du lot. Leclerc notamment, car l’enseigne avait initié le projet « Leclerc Drive » dès 2008 !

Enseigne C.A en Milliards d’€ Croissance
Leclerc drive 4,65 + 42%
Auchan drive
Chronodrive
1,6 + 34%
Carrefour drive 1,2 + 52%
Intermarché drive 1,1 + 80%
Courses U 0,9 + 51%

Alors tout n’est pas idéal dans le drive et l’on sent tout de même que parmi les enseignes, certaines ne sont pas tout à fait « prêtes » pour faire du Ecommerce.

Courses U par exemple dispose d’un fonctionnement aux antipodes des attentes du consommateur en matière de drive, car pour retirer une commande U il faut s’armer de patience :

Une fois sur place, il faut descendre de voiture, se rendre à l’accueil du drive et là déjà débute une première attente.

Ensuite une fois que c’est votre tour, ce n’est pas encore tout à fait gagné, il faut que l’agent U re-pointe tous les articles (deuxième attente), et vous encaisse (troisième attente).
Les chariots contenant les courses sont ensuite « passés » au client pour qu’il se rendre à son véhicule les charger par lui-même.
Cela n’a pas vraiment d’intérêt.

A l’autre bout, Leclerc Drive est complètement rôdé sur les procédures et ça va vite !

Heureusement, car lorsque le succès est au rendez-vous cela peut vite déborder à l’instar du drive de Fleury-les-Aubrais (45) où le succès du drive Leclerc est tel, que la queue de voitures s’allonge parfois jusque sur la route !

Si la prise de commande est rapide au drive et le retrait tout autant dans la plupart des enseignes, les ruptures de produits sont omniprésentes et les gammes fortement limitées et parfois arrêtées arbitrairement sans remplacement.

Carrefour propose la plus large gamme de produits disponibles mais les erreurs de stocks sont devenues la norme, les remplacements de produits pas toujours effectués ou mal remplacés, et les dates absurdes, où l’enseigne se moque parfois clairement du client.

La digitalisation des retailers n’est pas chose aisée, mais certains n’y mettent pas du leur. Prenons l’exemple de Conforama qui vend en ligne depuis quelques années et pourtant nous assistons encore à des constats qui n’ont pas lieu d’être :

Un client commande 3 articles sur Conforama.fr (des meubles), 3 frais de port sont facturés (un par article).
Conforama ne livrera qu’1 seul produit sur les 3, elle remboursera bien les 2 articles non-livrés mais pas les 2 frais de port à 130€ chacun.

Perte pour client : 260€.

En pareilles circonstances la confiance du consommateur envers l’enseigne est évidemment très fortement amoindrie.

Ces chiffres communiqués par les enseignes traduisent un changement dans les modes de consommation habituels, où dorénavant les clients recherchent davantage de facilité et de flexibilité pour effectuer leurs achats sans éluder le prix et la disponibilité bien entendu !

Sources : ici, et par ici

CatégorieEcommerceMis En AvantMonétique

Ecommerce : les paiements encore + sécurisés avec la DSP2

Avec le déploiement de la DSP2 au premier trimestre de cette année, la sécurité des achats sur internet passe une nouvelle étape, majeure, et s’en trouve renforcée.

DSP2

Aujourd’hui, lors d’une transaction sur internet, et lorsque le 3DS (3D Secure) a été paramétré par le site Ecommerce, il est demandé au porteur de la CB d’authentifier son achat. Cela peut se faire à l’aide d’un boîtier, d’un SMS envoyé sur son portable ou d’une carte à code…

Demain, avec la norme DSP2, cette procédure ne suffira plus, il conviendra d’authentifier son achat en ligne avec une reconnaissance faciale du porteur de la carte bancaire, ou avec son empreinte digitale. On parle d’ « authentification forte ». Le 3DS devenant obligatoire il ne sera plus débrayable comme cela est encore le cas sur certains TPEV.

La DSP2, n’est pas une nouveauté dans les projets en cours chez les ecommerçants. En effet le déploiement de la DSP2 s’effectue depuis Septembre 2019 et cela se passe plutôt bien, qu’il s’agisse du côté marchand ou client. Cela sécurise la transaction tant pour le porteur de la CB que pour le marchand.

En outre, ces dernières années, le phénomène du « je commande, je paie, je reçois et je fais opposition au paiement » s’est développé de façon importante (le blog en parlait déjà en 2017). Rappelons tout de même qu’il s’agit là d’un acte délictuel assimilé à un vol et pénalement réprimé de 3 ans de prison et 45 000€ d’amende.

A terme, la DSP2 devrait permettre une diminution de ces comportements et d’augmenter la confiance des consommateurs envers le Ecommerce.

Pour les retardataires, il devient urgent de faire le nécessaire, environ 20 000 sites Ecommerce ne sont pas encore prêts.
Message d'avertissement au sujet de la DSP2

Source : ici

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Ecommerce : C’est Noël TOUS les jours chez Planet’Puzzles !

Nous parlions déjà de Planet’Puzzle dans un article dédié après notre visite exclusive de l’année dernière.

A cette époque le C.A annoncé était de 8 Millions d’euros, il devrait dépasser 11 Millions d’euros cette année avec 25 salariés.

planet_puzzles

Planet’Puzzles bénéficie depuis le premier confinement d’un accroissement important de ses activités.

Cette croissance implique des approvisionnements récurrents de puzzles, qui parfois se tendent en dehors des frontières nationales.

Planet’Puzzles a choisi d’investir, dans une chaîne de production automatisée de puzzles afin de produire EN FRANCE les 3 marques de détenues par l’entreprise.

Accompagnée par une subvention de 650 000€ du plan de France Relance, l’usine verra le jour dans un bâtiment voisin de l’actuel entrepôt logistique afin de produire des puzzles Made In France.

L’entreprise a reçu la visite du préfet, Monsieur Laurent TOUVET. Il a été accueilli par Eric Lathière Lavergne, le fondateur et dirigeant d’Alizé Group, qui indique que depuis le discours d’Emmanuel MACRON et le premier confinement : c’est Noël tous les jours !

Ci-dessous le reportage dans l’entrepôt de Planet’Puzzles à Behren-Les-Forbach  (57) près de la frontière avec l’Allemagne.

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Création d’emplois : Ecommerce ou Retail ? Les réponses

Ecommerce_vs_retail

Depuis plusieurs semaines, nous constatons une propension de la part de Mounir Mahjoubi à vouloir en découdre avec Amazon. L’ancien secrétaire d’Etat au numérique sous François Hollande, se trompe à la fois de cible et dans ses calculs.

Monsieur Mahjoubi part du principe qu’un salarié du commerce physique fait 2 fois moins de chiffre d’affaires qu’un salarié d’Amazon.

Il “imagine” alors que 2 postes du commerce de proximité se trouveraient supprimés à l’avantage d’1 poste créé en E-commerce.

Raisonnement assurément FAUX.

La conclusion semble pourtant établie, car le problème ne vient pas d’Amazon ou d’autres enseignes digitales, mais simplement du manque de productivité de nos commerces par rapport au E-commerce.


Une entreprise moins productive qu’une autre ne doit pas forcément disparaître, elle doit se réinventer.

A l’instar de l’hippomobile, les métiers oubliés de palefrenier,  de cochet, d’écuyer, etc…ont aujourd’hui disparu ou ils ont été transformés, au profit de nouveaux emplois dans l’automobile : mécanicien, chauffeur, agent de station service…etc.

Tout cela est donc parfaitement normal et va dans le sens de l’Histoire.

Guy de Maupassant fustigeait la Tour EIFFEL qu’il trouvait « horrible », finalement la tour est devenue un lieu incontournable de Paris et les quarante sept signataires de la tribune qui dénonçait en 1887 la construction de la Tour ont presque tous été oubliés, contrairement à la Tour 😉

Avec le numérique tout est plus simple pour améliorer la productivité d’une entreprise, le confort des salariés et des postes de travail ; mais aussi développer le C.A, gérer le SAV, le ROI, optimiser la supply chain, et l’ensemble des KPI propres au E-commerce.

Les détracteurs du E-commerce qui avancent sous cet angle du débat sont clairement ignorant du sujet.

Plutôt que de pointer du doigt ceux qui font le travail d’optimiser leurs coûts, leur compte de résultat, tout en digitalisant leur modèle, il conviendrait davantage de relever l’immobilisme des autres depuis 20 ans !

Le Ecommerce croît, mais il ne remplacera pas le commerce traditionnel, et pourtant il est perçu comme un prédateur par certains désinformés. Pourtant, les complémentarités Ecommerce / Retail sont évidentes et factuelles depuis des années dans des milliers de points de vente, et partout dans les territoires.

On observe ainsi que 74% des consommateurs se seraient rendus en magasin si le produit recherché était indisponible sur Internet. C’est donc la facilité d’achat qui est privilégiée par le consommateur.

Il est certain que sur ce point le Ecommerce a de sérieux avantages   : aucune difficulté pour stationner, pas de souci d’horaires d’ouverture, facilité pour comparer les offres, simplicité pour se faire livrer où souhaite le client, pas ou peu de contacts physiques…).

A un moment le client fait un choix de raison : Pourquoi irait-il s’embêter à sortir le vélo, la voiture ou prendre le bus pour aller acheter un lave-linge qu’il ne pourra pas transporter seul ? Il devra en plus louer un camion 2 heures et le rapporter, il risque de casser le matériel et de se blesser, sans compter le parking ou le ticket de bus lors du déplacement initial.

Cependant, le magasin de proximité conserve des atouts : il peut facilement proposer des upsell, et apporter une vraie différenciation au consommateur par les conseils et les services associés. Il peut thématiser son magasin et créer de véritables univers qui changent au fil des semaines.

C’est aussi cela le commerce : aimer et animer son point de vente.

Les clients doivent trouver un intérêt pour se rendre en magasin autrement que pour retirer un colis, mais là c’est au commerçant de faire du commerce !

Il est à noter une hausse de C.A de près de 15% pour les commerces digitalisés.

Par ailleurs, 68% des commandes enregistrées sur internet sont livrées en magasin de proximité… se sont donc des flux de clients et prospects intarissables pour les commerçants ! Charge à eux de faire du commerce pour les monétiser.

Les responsables politiques qui jugent “médiocres” ou “bas de gamme” les emplois générés par le Ecommerce devraient s’abstenir de mépriser ainsi ces travailleurs, car ils participent et contribuent comme les autres actifs au fonctionnement du pays.

Concernant l’emploi justement, 54% d’e-commerçants ont embauché en 2019 (contre 51% en 2018), c’est environ 200 000 emplois qui sont créés chaque année par le secteur du Ecommerce.

Pour Amazon, les embauches « explosent », c’est factuel et incontestable, avec plus de 400 000 embauches en 2020.

Enfin, le commerce de proximité jouit d’une zone de chalandise qui lui est propre, cela lui permet d’avoir des visiteurs “naturellement” dans le point de vente.

Contrairement au Ecommerce.

Les frais marketing, de référencement pour attirer des visiteurs, sont extrêmement coûteux et nuisent évidemment à la rentabilité de ce type d’activité, tout comme la réglementation propre à la vente à distance.

..remettre l’église au milieu du village…

Pour aller plus loin : Ecommerce vs Commerce : qui perd gagne ?

Sources : ici et

Puis les effets d’annonce concernant un sujet qui n’est pas maîtrisé par ceux qui en font état, sont dévastateurs en matière d’image et de crédibilité. De la même manière que sur de nombreux sujets, certains usent d’ultracrépidarianisme pour se faire remarquer sur les réseaux… Cela n’apporte rien au sujet, si ce n’est des mensonges et une vision faussée de la vérité qu’il s’agisse d’Amazon ou du Ecommerce en général.

En outre, le « ruissellement » souvent évoqué, concerne non seulement la création effective d’emplois, mais aussi les entreprises auxquelles les leaders du Ecommerce font appel, à l’instar d’Amazon pour Engie.


CatégorieEcommerceEntrepreneuriat

Ecommerce : Vente du Diable en redressement judiciaire

Le site Ecommerce Vente-du-Diable a été placé Jeudi 3 Décembre en redressement judiciaire. L’entreprise était également propriétaire de Pixmania depuis 2016, mais l’enseigne fût cédée en 2018 sans retrouver sa prospérité d’antan.

En 2015, la marque Vente-du-Diable passait sous le giron de Remade Group, qui se trouve ensuite en grande difficulté. Puis une fusion avec Save avait été envisagée…  Mais Save a été mis en liquidation judiciaire en 2017.

Entre temps c’est son fondateur, Olivier de Trémaudan qui a repris la marque Vente-du-Diable, mais visiblement l’entreprise rencontre aujourd’hui d’importantes difficultés, puisqu’elle vient d’être placée en procédure collective, conséquence d’une cessation des paiements.

Sources : ici et

CatégorieA La UneDISTRIBUTIONEcommerce

Ecommerce de pièces auto : Les ambitions de Yakarouler face à Oscaro

C’est au travers d’une interview parue dans « Décision Atelier«  que Marjorie POPRAWSKI dévoile sa vision du marché de la pièce auto et les ambitions de l’enseigne Ecommerce Yakarouler qu’elle dirige actuellement.Yakarouler_site_ecommerce_de_pieces_auto

A l’instar d’Oscaro, le métier de distributeur de pièces détachées automobile en ligne est TRÈS compliqué. La période actuelle ne facilite pas non plus le commerce de pièces techniques dans la mesure où les usagers roulent beaucoup moins et remplacent moins régulièrement les pièces et consommables de leur véhicule.

Marjorie POPRAWSKI, explique que YAKAROULER avait dû se rapprocher d’un acteur industriel pour s’appuyer sur leurs conditions d’achat et proposer une offre concurrentielle compétitive, afin de rester dans la course.

Yakarouler s’est donc rapproché d’INTER CARS, un grossiste Polonais qui est devenu leur principal fournisseur.

inter_cars_pologne

Il ne s’agit pas là d’une prise de participation du groupe Polonais dans l’entreprise Française, mais d’un « partenariat étroit » entre les deux entités.

Cependant, Yakarouler, qui avait renoué avec les bénéfices en Juin, est à la recherche d’un investisseur notamment pour « envisager un déploiement à l’international ».

D’après Marjorie POPRAWSKI, PHE qui détient entre autre Autodistribution et Oscaro (suite au rachat de l’enseigne en 2018) aurait un intérêt à regarder le dossier Yakarouler, notamment avec son réseau de 1400 garages partenaires.

Aujourd’hui Yakarouler emploie 42 salariés. Derniers comptes publiés de l’entreprise :

bilan_yakarouler
Source : Societe.com

Source (merci à elle) : ici

CatégorieDISTRIBUTIONEcommerceMis En Avant

Ecommerce : Vente-Unique.com dépasse toutes les attentes !

Vente_Unique

Certains expliquerons que cela n’a rien d’extraordinaire pour du Ecommerce.

C’est assurément FAUX, ce n’est pas parce que la conjoncture est favorable à un canal de distribution sur une période donnée, que cela se vérifie dans l’ensemble des secteurs d’activité.

Il est important de rappeler que la rentabilité en Ecommerce est très relative.

En effet, les coûts d’acquisition client et les investissements SEA et SEO, la réglementation propre à la vente à distance, les frais logistiques et de SAV nuisent considérablement à la rentabilité d’une activité Ecommerce.

Il n’est pas rare de « perdre de l’argent » sur la première commande d’un nouveau client, au contraire, il convient ensuite de le fidéliser pour amortir son coût d’acquisition.

Dans le cadre de Vente-Unique.com, la société a été créée en 2006 et est fière d’annoncer avoir livré plus de 1,5 millions de clients.

Aujourd’hui, Vente-Unique.com affiche un C.A de 118 852 000€ pour l’exercice écoulé, c’est une croissance de +24% vs N-1.

Le cours de bourse de l’entreprise s’en ressent :

Cours_de_bourse_vente_unique
Cours de bourse Vente-Unique.com

Déjà à l’international, l’entreprise affiche également une croissance à deux chiffres dans tous les pays où elle se trouve. Le sud de l’Europe, malgré la pandémie progresse de +11%, bien en dessous de l’Est de l’Europe avec +42% de croissance pour Vente-Unique.

L’internalisation de la logistique fût coûteuse mais réussie pour Vente-Unique ! Cela se vérifie par la satisfaction client.

Si la rentabilité était amoindrie lors du précédent exercice par ces changements d’envergure, la situation de l’entreprise retrouve des couleurs et annonce un Ebitda au delà des 7,1% du précédent exercice.

Comptes_Annuels_Vente_Unique
Comptes annuels Vente-Unique.com (source Societe.com)

Associé à une dynamique commerciale très encourageante depuis le 1er Octobre, Vente-Unique.com dispose de belles perspectives, notamment pendant le confinement où les Français re-décorent leur intérieur.

Source :

CatégorieDISTRIBUTIONEcommerce

Ecommerce vs Commerce : qui perd gagne ?

Article mis à jour le 06 Décembre 2020

« Amazon emploie plus 10 000 salariés en France . 210 000 entreprises Françaises vendent leurs produits [sur] Amazon. »

Conséquence de la Saison 2 de ce nouveau confinement, les magasins de proximité « non-essentiels » sont dans l’obligation de fermer.

Le Ministère de l’Économie, représenté par Bruno Le Maire, et les Villes incitent ces enseignes à recourir le plus possible à la vente en ligne.

La Fédération du e-commerce et de la Vente À Distance (FEVAD) incite également les petits commerces à se digitaliser afin de pénétrer le marché du E-commerce pour tenter de compenser la perte de C.A suite aux fermetures des magasins.

En outre, des plateformes de e-commerce, à l’instar d’Ebay et de Cdiscount, permettent à ces boutiques d’intégrer leur marketplace rapidement et à un coût très faible.

Pour le commerçant présent sur une marketplace cela apporte immédiatement :

  • De la visibilité locale, nationale et internationale ;
  • Du C.A ;
  • De la notoriété, du branding ;
  • Du volume d’achat afin d’obtenir de meilleures conditions d’achat ;
  • De la marge

Seulement si le Ecommerce semble accessible à tous en mettant en ligne son catalogue produit, la réalité est toute autre.

D’une part, l’ouverture d’un site Ecommerce et/ou la vente à distance de biens et services sont soumis à la réglementation qui s’y rapporte, comme notamment la réglementation sur la protection des données, le délai de rétractation ou encore les modalités de remboursement propres à la vente à distance.

D’autre part, la vente par internet n’est pas “innée” ou “facile”. Il convient d’en maîtriser les codes, les outils, les leviers d’acquisition et de rentabilité. Tout un art comme avec le SEO ou le SEA 😉

L’éternelle opposition entre Ecommerce et Commerce traditionnel, est assurément obsolète tant la complémentarité des deux est avérée depuis des années.

Seulement si les difficultés actuelles sont réelles, elles ne sont pas le monopole du commerce de centre ville.

Par ailleurs, il est surprenant pour un esprit citoyen, de constater des édiles passer outre la Loi et les décrets Étatiques.

Les contestations des Maires concernant la fermeture des points de vente non essentiels, avec la prise d’arrêtés locaux, ne vont ni dans le sens de la Loi, ni dans une vision sérieuse des responsabilités d’un Maire envers ses administrés ; mais bien vers une démarche clientéliste et illégale. Consternant.

Puis ces édiles qui réclament aujourd’hui la réouverture des magasins de proximité oublient qu’ils sont indubitablement à l’origine de la désertification des centres-villes dont ils ont pourtant la responsabilité :

Difficultés pour se déplacer, suppression des places de parking, insécurité, impossibilité de transporter facilement les achats effectués, stationnement onéreux, limité ou inexistant, obstacles sur les voies de circulation, …etc..

Tout a été pensé pour faire fuir le consommateur du centre-ville.

Certains Maires comme David LISNARD souhaitaient la mise en place d’une taxe Ecommerce pour tenter de contrebalancer leur pitoyable gestion de l’espace public.
Tout a été pensé pour faire fuir le consommateur du centre-ville.
S’il y parvient c’est au prix d’efforts considérables alors même que les
centres commerciaux proposent de grands parkings où il est facile de se garer, GRATUITEMENT, des chariots pour transporter facilement ses emplettes, parfois même des agents, des voies d’accès adaptées..;etc…

Il n’est guère étonnant dans ces conditions de voir les rideaux de fer se baisser définitivement.

Par contre, en ville, on peut faire du vélo, y’a des pistes cyclables partout !

Seulement pas sûr que cela suffise à faire vivre les commerçants cet hiver lorsque les pistes cyclables foisonnantes dans les métropoles seront désertées après les premières gelées.

En outre, le Ecommerce n’est pas un nouveau canal de distribution, même s’il est beaucoup plus récent que le Commerce. Seulement on voit mal comment les “anciens” auraient pu se laisser dépasser les plus jeunes, sauf à avoir manqué de discernement et de clairvoyance.

Il est aujourd’hui nécessaire de s’interroger sur la part de commerçants ayant digitalisé leur point de vente.

  • Quelle part de magasins de proximité possèdent un site internet ou vitrine ?
  • Quelle part de magasins de proximité ont activé leur page Google My Business ?
  • Quelle part de magasins de proximité ont activé le click en and collect depuis le confinement saison I ?
  • Quelle part de magasins de proximité ont une page sur les réseaux sociaux et l’animent ?
  • Quelle part de magasins de proximité disposent d’un fichier clients à jour et exploitable pour des actions commerciales ?

….etc…la base. Le blog en parlait déjà là.

Avant d’exiger la fermeture de rayons dans les hypers au détriment des clients, des taxes et autres demandes vengeresses à l’encontre des acteurs du Ecommerce, il serait aussi intéressant, pour le commerçant, de s’interroger sur les actions à entreprendre individuellement pour s’adapter à la situation actuelle.

Ce ne sont pas les outils, les moyens, et les aides qui manquent… peut-être la volonté ?

Aujourd’hui il existe des solutions pour digitaliser les commerces de proximité, à l’instar d’initiatives comme « MaVilleMonShopping » :

mavillemonshopping

 

mavillemonshopping_2

 

Amazon emploie plus 10 000 salariés en France […], 210 000 entreprises Françaises vendent leurs produits [sur] Amazon.

 

Par ailleurs, ceux qui fustigent Amazon en cette période difficile, oublient que non seulement Amazon emploie plus 10 000 salariés en France mais que plus de 210 000 entreprises Françaises et entrepreneurs Français vendent leurs produits par l’intermédiaire de la marketplace Amazon, cela sans compter les sous-traitants de ces derniers.

La complémentarité Ecommerce/Commerce traditionnel se vérifie chaque jour

 

Enfin, avant de conclure ce post, qui n’est pas une plaidoirie pour tel ou tel camp, il est bon de rappeler que la complémentarité Ecommerce/Commerce traditionnel se vérifie chaque jour.

Par exemple, dans les points relais de ces dizaines de milliers de magasins français où transitent chaque année des millions de colis, se sont autant de clients et de prospects pour ces commerçants. A cela s’ajoute une commission sur chaque envoi traité. La monétisation est assurée.

Puis, des mesquins croient être audibles en venant parler aujourd’hui des “petits commerces”… 

Ceux-là même qui défendaient hier le droit de manifester en pillant les magasins, en saccageant les devantures, en brisant les vitrines, en molestant les employées… Ces pyromanes ont la mémoire courte et devraient s’abstenir aujourd’hui de tout commentaire sur ces sujets.

Pourtant, d’autres viennent maintenant revendiquer le droit d’occuper l’espace public en pleine réouverture des magasins qui ont pourtant tant soufferts ces derniers mois. Les syndicats, notamment la CGT porte haut la responsabilité des drames sociaux initié au travers de leurs actions, parfois délictuelles, souvent condamnables, et parfaitement infondées de ces 24 derniers mois.

Les commerçants en ont assez des syndicats qui se comportent mal, croyant que la rue leur appartient, qu’ils peuvent casser les vitrines, molester les riverains, et empêcher les commerçants de travailler.

Sources ici et

MAJ du 05/11/2020 : Réaction de Cédric O (secrétaire d’État en charge du numérique)

MAJ du 18/11/2020 : Article concernant la création d’emplois dans le Ecommerce et notamment chez Amazon

MAJ du 05/12/2020 : Le Ecommerce est aussi solidaire, à l’instar de Sarenza qui propose de reprendre gratuitement les vêtements que vous ne portez plus pour les offrir à des associations d’aide aux plus démunis :

Ecommerce Solidaire

MAJ du 06/12/2020

Alors que les commerçants rouvraient leur magasin en ville pour les fêtes, les syndicats refusent de les laisser travailler. Ils continueront leurs actions dans les centres ville quitte à ce que tous les commerces baissent définitivement le rideau.

Déclaration de Monsieur Michel LE ROC’H (Secrétaire général FO de L.A) :

« Il y a une tradition à Nantes, comme dans toutes les grandes villes, c’est de manifester dans les centres-villes. Donc nous continuerons ! »

Belle solidarité avec les commerçants locaux !

Tôt ou tard il faudra que ces individus, pyromanes, rendent des comptes aux Français. Ce type de comportement ne fait qu’entraîner dans la tombe une économie locale déjà dévastée par les mouvements sociaux de ces dernières années : Gilets jaunes, retraites, NDDL, Sécurité Globale

Tout est prétexte à la contestation ! Ce n’est pas sérieux, c’est malhonnête.

Ils se prévalent de défendre les droits des travailleurs, mais ceux-là ne demandent qu’à travailler en paix !

Il est nécessaire de rappeler que ces manifestations syndicales sont pour la plupart illégales et TOTALEMENT IRRESPONSABLES en cette période. Elles ne visent qu’à répandre la haine et le chaos dans les villes du pays. Une HONTE !

Puis, soyons un petit peu plus factuel :

50 000 manifestants dans toute la france, nous sommes 66 990 000 Français dont 29 700 000 de travailleurs.

Quand allons-nous cesser de leur donner de l’importance ?

La France est le seul pays au monde à en faire autant pour sa population.

La reconnaissance, la solidarité et le respect du travail d’autrui, ne semblent définitivement pas faire partie des prérogatives syndicales.

Sources ici et

CatégorieEcommerce

Marketplace : Rakuten ferme ses portes en Allemagne

Malgré 10 années de présence sur le marché Allemand, Rakuten a stoppé depuis le 15 Octobre la prise de commande sur la 5ème place de marché Allemande en ligne.

Les 5500 vendeurs sur la marketplace Rakuten n’ont rien vu venir, tout comme les 4,5 millions de clients de l’enseigne en Allemagne.

A travers cette fermeture l’entreprise Japonaise souhaite revoir son modèle économique pour devenir un « Club d’achat en ligne ».

Source

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