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Ecommerce de pièces auto : Les ambitions de Yakarouler face à Oscaro

C’est au travers d’une interview parue dans « Décision Atelier«  que Marjorie POPRAWSKI dévoile sa vision du marché de la pièce auto et les ambitions de l’enseigne Ecommerce Yakarouler qu’elle dirige actuellement.Yakarouler_site_ecommerce_de_pieces_auto

A l’instar d’Oscaro, le métier de distributeur de pièces détachées automobile en ligne est TRÈS compliqué. La période actuelle ne facilite pas non plus le commerce de pièces techniques dans la mesure où les usagers roulent beaucoup moins et remplacent moins régulièrement les pièces et consommables de leur véhicule.

Marjorie POPRAWSKI, explique que YAKAROULER avait dû se rapprocher d’un acteur industriel pour s’appuyer sur leurs conditions d’achat et proposer une offre concurrentielle compétitive, afin de rester dans la course.

Yakarouler s’est donc rapproché d’INTER CARS, un grossiste Polonais qui est devenu leur principal fournisseur.

inter_cars_pologne

Il ne s’agit pas là d’une prise de participation du groupe Polonais dans l’entreprise Française, mais d’un « partenariat étroit » entre les deux entités.

Cependant, Yakarouler, qui avait renoué avec les bénéfices en Juin, est à la recherche d’un investisseur notamment pour « envisager un déploiement à l’international ».

D’après Marjorie POPRAWSKI, PHE qui détient entre autre Autodistribution et Oscaro (suite au rachat de l’enseigne en 2018) aurait un intérêt à regarder le dossier Yakarouler, notamment avec son réseau de 1400 garages partenaires.

Aujourd’hui Yakarouler emploie 42 salariés. Derniers comptes publiés de l’entreprise :

bilan_yakarouler
Source : Societe.com

Source (merci à elle) : ici

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Ecommerce : Vente-Unique.com dépasse toutes les attentes !

Vente_Unique

Certains expliquerons que cela n’a rien d’extraordinaire pour du Ecommerce.

C’est assurément FAUX, ce n’est pas parce que la conjoncture est favorable à un canal de distribution sur une période donnée, que cela se vérifie dans l’ensemble des secteurs d’activité.

Il est important de rappeler que la rentabilité en Ecommerce est très relative.

En effet, les coûts d’acquisition client et les investissements SEA et SEO, la réglementation propre à la vente à distance, les frais logistiques et de SAV nuisent considérablement à la rentabilité d’une activité Ecommerce.

Il n’est pas rare de « perdre de l’argent » sur la première commande d’un nouveau client, au contraire, il convient ensuite de le fidéliser pour amortir son coût d’acquisition.

Dans le cadre de Vente-Unique.com, la société a été créée en 2006 et est fière d’annoncer avoir livré plus de 1,5 millions de clients.

Aujourd’hui, Vente-Unique.com affiche un C.A de 118 852 000€ pour l’exercice écoulé, c’est une croissance de +24% vs N-1.

Le cours de bourse de l’entreprise s’en ressent :

Cours_de_bourse_vente_unique
Cours de bourse Vente-Unique.com

Déjà à l’international, l’entreprise affiche également une croissance à deux chiffres dans tous les pays où elle se trouve. Le sud de l’Europe, malgré la pandémie progresse de +11%, bien en dessous de l’Est de l’Europe avec +42% de croissance pour Vente-Unique.

L’internalisation de la logistique fût coûteuse mais réussie pour Vente-Unique ! Cela se vérifie par la satisfaction client.

Si la rentabilité était amoindrie lors du précédent exercice par ces changements d’envergure, la situation de l’entreprise retrouve des couleurs et annonce un Ebitda au delà des 7,1% du précédent exercice.

Comptes_Annuels_Vente_Unique
Comptes annuels Vente-Unique.com (source Societe.com)

Associé à une dynamique commerciale très encourageante depuis le 1er Octobre, Vente-Unique.com dispose de belles perspectives, notamment pendant le confinement où les Français re-décorent leur intérieur.

 

Source :

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Ecommerce vs Commerce : qui perd gagne ?

« Amazon emploie plus 10 000 salariés en France . 210 000 entreprises Françaises vendent leurs produits [sur] Amazon. »

Conséquence de la Saison 2 de ce nouveau confinement, les magasins de proximité « non-essentiels » sont dans l’obligation de fermer.

Le Ministère de l’Économie, représenté par Bruno Le Maire, et les Villes incitent ces enseignes à recourir le plus possible à la vente en ligne.

La Fédération du e-commerce et de la Vente À Distance (FEVAD) incite également les petits commerces à se digitaliser afin de pénétrer le marché du E-commerce pour tenter de compenser la perte de C.A suite aux fermetures des magasins.

En outre, des plateformes de e-commerce, à l’instar d’Ebay et de Cdiscount, permettent à ces boutiques d’intégrer leur marketplace rapidement et à un coût très faible.

Pour le commerçant présent sur une marketplace cela apporte immédiatement :

  • De la visibilité locale, nationale et internationale ;
  • Du C.A ;
  • De la notoriété, du branding ;
  • Du volume d’achat afin d’obtenir de meilleures conditions d’achat ;
  • De la marge

Seulement si le Ecommerce semble accessible à tous en mettant en ligne son catalogue produit, la réalité est toute autre.

D’une part, l’ouverture d’un site Ecommerce et/ou la vente à distance de biens et services sont soumis à la réglementation qui s’y rapporte, comme notamment la réglementation sur la protection des données, le délai de rétractation ou encore les modalités de remboursement propres à la vente à distance.

D’autre part, la vente par internet n’est pas “innée” ou “facile”. Il convient d’en maîtriser les codes, les outils, les leviers d’acquisition et de rentabilité. Tout un art comme avec le SEO ou le SEA 😉

L’éternelle opposition entre Ecommerce et Commerce traditionnel, est assurément obsolète tant la complémentarité des deux est avérée depuis des années.

Seulement si les difficultés actuelles sont réelles, elles ne sont pas le monopole du commerce de centre ville.

Par ailleurs, il est surprenant pour un esprit citoyen, de constater des édiles passer outre la Loi et les décrets Étatiques.

Les contestations des Maires concernant la fermeture des points de vente non essentiels, avec la prise d’arrêtés locaux, ne vont ni dans le sens de la Loi, ni dans une vision sérieuse des responsabilités d’un Maire envers ses administrés ; mais bien vers une démarche clientéliste et illégale. Consternant.

Puis ces édiles qui réclament aujourd’hui la réouverture des magasins de proximité oublient qu’ils sont indubitablement à l’origine de la désertification des centres-villes dont ils ont pourtant la responsabilité :

Difficultés pour se déplacer, suppression des places de parking, insécurité, impossibilité de transporter facilement les achats effectués, stationnement onéreux, limité ou inexistant, obstacles sur les voies de circulation, …etc..

Tout a été pensé pour faire fuir le consommateur du centre-ville.

Certains Maires comme David LISNARD souhaitaient la mise en place d’une taxe Ecommerce pour tenter de contrebalancer leur pitoyable gestion de l’espace public.
Tout a été pensé pour faire fuir le consommateur du centre-ville.
S’il y parvient c’est au prix d’efforts considérables alors même que les
centres commerciaux proposent de grands parkings où il est facile de se garer, GRATUITEMENT, des chariots pour transporter facilement ses emplettes, parfois même des agents, des voies d’accès adaptées..;etc…

Il n’est guère étonnant dans ces conditions de voir les rideaux de fer se baisser définitivement.

Par contre, en ville, on peut faire du vélo, y’a des pistes cyclables partout !

Seulement pas sûr que cela suffise à faire vivre les commerçants cet hiver lorsque les pistes cyclables foisonnantes dans les métropoles seront désertées après les premières gelées.

En outre, le Ecommerce n’est pas un nouveau canal de distribution, même s’il est beaucoup plus récent que le Commerce. Seulement on voit mal comment les “anciens” auraient pu se laisser dépasser les plus jeunes, sauf à avoir manqué de discernement et de clairvoyance.

Il est aujourd’hui nécessaire de s’interroger sur la part de commerçants ayant digitalisé leur point de vente.

  • Quelle part de magasins de proximité possèdent un site internet ou vitrine ?
  • Quelle part de magasins de proximité ont activé leur page Google My Business ?
  • Quelle part de magasins de proximité ont activé le click en and collect depuis le confinement saison I ?
  • Quelle part de magasins de proximité ont une page sur les réseaux sociaux et l’animent ?
  • Quelle part de magasins de proximité disposent d’un fichier clients à jour et exploitable pour des actions commerciales ?

….etc…la base. Le blog en parlait déjà là.

Avant d’exiger la fermeture de rayons dans les hypers au détriment des clients, des taxes et autres demandes vengeresses à l’encontre des acteurs du Ecommerce, il serait aussi intéressant, pour le commerçant, de s’interroger sur les actions à entreprendre individuellement pour s’adapter à la situation actuelle.

Ce ne sont pas les outils, les moyens, et les aides qui manquent… peut-être la volonté ?

Aujourd’hui il existe des solutions pour digitaliser les commerces de proximité, à l’instar d’initiatives comme « MaVilleMonShopping » :

mavillemonshopping

 

mavillemonshopping_2

 

Amazon emploie plus 10 000 salariés en France […], 210 000 entreprises Françaises vendent leurs produits [sur] Amazon.

 

Par ailleurs, ceux qui fustigent Amazon en cette période difficile, oublient que non seulement Amazon emploie plus 10 000 salariés en France mais que plus de 210 000 entreprises Françaises et entrepreneurs Français vendent leurs produits par l’intermédiaire de la marketplace Amazon, cela sans compter les sous-traitants de ces derniers.

La complémentarité Ecommerce/Commerce traditionnel se vérifie chaque jour

 

Enfin, avant de conclure ce post, qui n’est pas une plaidoirie pour tel ou tel camp, il est bon de rappeler que la complémentarité Ecommerce/Commerce traditionnel se vérifie chaque jour.

Par exemple, dans les points relais de ces dizaines de milliers de magasins français où transitent chaque année des millions de colis, se sont autant de clients et de prospects pour ces commerçants. A cela s’ajoute une commission sur chaque envoi traité. La monétisation est assurée.

Puis, des mesquins croient être audibles en venant parler aujourd’hui des “petits commerces”… 

Ceux-là même qui défendaient hier le droit de manifester en pillant les magasins, en saccageant les devantures, en brisant les vitrines, en molestant les employées… Ces pyromanes ont la mémoire courte et devraient s’abstenir aujourd’hui de tout commentaire sur ces sujets.

Sources ici et

MAJ du 05/11/2020 : Réaction de Cédric O (secrétaire d’État en charge du numérique)

MAJ du 18/11/2020 : Article concernant la création d’emplois chez Amazon

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Marketplace : Rakuten ferme ses portes en Allemagne

Malgré 10 années de présence sur le marché Allemand, Rakuten a stoppé depuis le 15 Octobre la prise de commande sur la 5ème place de marché Allemande en ligne.

Les 5500 vendeurs sur la marketplace Rakuten n’ont rien vu venir, tout comme les 4,5 millions de clients de l’enseigne en Allemagne.

A travers cette fermeture l’entreprise Japonaise souhaite revoir son modèle économique pour devenir un « Club d’achat en ligne ».

Source

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Ecommerce : WOODBRASS 50 Millions de C.A, 100 Salariés, en Redressement Judiciaire

C’est une enseigne très connue, à la fois des Nantais (la société WoodBrass à son siège à Saint-Herblain), des passionnés de musique bien entendu mais aussi des professionnels du E-commerce qui vient de déposer le bilan auprès du Tribunal de Commerce.

Woodbrass c’est 50 Millions d’euros de C.A en 2019 et une centaine de salariés. L’entreprise était déjà en perte en 2018 avant de se trouver aujourd’hui en cessation des paiements.

Si une procédure de conciliation a bien été initiée, elle n’a pas permis de trouver un accord entre WoodBrass et ses créanciers. Woodbrass c’est 1,5 millions de VU par mois, 800 marques, 400 000 références… pour répondre aux besoins des passionnés de musique à l’instar d’ALGAM, site Ecommerce également Nantais, dans le même secteur d’activité.

Christophe CHAUVIN, le fondateur de l’enseigne WoodBrass explique que les difficultés actuelles ont pour origine l’arrivée d’une concurrence Européenne davantage agressive sur les prix. La diminution des marges et l’accroissement d’offres commerciales acérées ont mis à mal la santé financière de WoodBrass. Reste que le dirigeant fondateur est optimiste quant à l’avenir de l’entreprise, notamment car le confinement n’a pas freiné les ventes, au contraire.

A suivre.

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RECRUTEMENT : Amazon recherche 50 personnes pour son nouveau centre logistique de Nantes

C’est le 15ème centre logistique d’Amazon sur le territoire national, et il est à Nantes (44) en Loire-Atlantique.

En effet, c’est le Mercredi 7 Octobre que cette nouvelle plateforme a ouvert ses portes du côté de Carquefou à l’Est de Nantes.

Dès 2018, ce blog vous informait sur une prochaine installation d’Amazon sur le territoire Ligérien.

L’objectif est de servir toujours plus de clients, mais de manière plus écologique tout en contribuant à l’emploi local.

Avec l’ouverture de cette nouvelle plateforme logistique, c’est toute une flotte de véhicules électriques qui seront utilisés pour livrer les clients Nantais.

Si le confinement est passé par là, dans certains esprits le E-commerce reste négatif à l’instar d’un Maire LR qui veut taxer le Ecommerce parce qu’il « consomme de l’espace public », mais pourtant le consensus semble clair sur son utilité pour les consommateurs lorsque les magasins sont fermés 😉

A Nantes, le sujet de la mobilité est d’actualité car se déplacer dans l’agglomération Nantaise est devenu depuis la rentrée, un véritable calvaire à la fois pour les usagers mais aussi pour les riverains.

Embouteillage à Nantes où la circulation depuis la mise en place des voies cyclables et des 30km/h

Cela sans compter la délinquance qui sévit chaque jour dans la métropole et qui exaspère la population

Nantes doit se renouveler à défaut d’avoir trouvé un nouveau souffle en changeant ses dirigeants lors des dernières élections…

Sources : ici et

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[TIK TOK] interdiction imminente de l’application Chinoise aux USA

L'application sera interdite sur les plateformes dès le 20 Septembre 2020

L’application sera interdite sur les plateformes dès le 20 Septembre 2020

L’administration de Donald TRUMP ne peut pas être critiquée pour ne pas tenir ses engagements ! En effet les applications Tik Tok et WeChat ne seront plus disponibles sur l’Apple Store et le Play Store de Google à compter du Dimanche 20 Septembre 2020. Les mises à jour ne seront également plus possibles.

Cependant, Tik Tok a pu obtenir une dérogation pour continuer ses activités jusqu’à une possible cession avec Oracle ou autre… Date butoir au 12 Novembre 2020.

Cette immiscion d’un gouvernement dans l’économie numérique et notamment concernant l’activité de l’un de ses acteurs, est préoccupante, et doit être contrôlée, encadrée, particulièrement lorsque le décisionnaire à l’origine des dispositions actuelles à l’encontre de l’application Tik Tok est businessman de profession.

Il faut toutefois admettre que certaines questions demeurent à l’égard des entreprises Chinoises. Ces interrogations sont légitimes et nécessitent des réponses tant les débats sont aujourd’hui animés sur les ces sujets. L’opacité Chinoise devra être levée pour rassurer les Etats et les utilisateurs quant à leurs technologies et applications.

MAJ du 20/09/2020

D’après le Figaro un accord aurait été trouvé et approuvé par Donald TRUMP entre ByteDance, Oracle (champion Américain des logiciels) et Walmart (leader de la distribution aux Etats-unis).

MAJ du 12/11/2020

Tik Tok dépose un recours au dernier moment contre le décret du Président D.TRUMP.

Plus d’informations en suivant ce lien.

Source

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[ECOMMERCE NATION] Lancement d’une plateforme de formation en ligne pour E-commerçants

Plateforme de formation Ecommerce Nation Academy

Plateforme de formation Ecommerce Nation Academy

Ecommerce Nation est une plateforme en ligne dédiée au E-commerce et aux Ecommerçants. La société Startèges Numériques qui exploite Ecommerce Nation Academy est située en France et dirigée par Nicolas CHEVALIER.

Le confinement a mis à l'épreuve le business model de nombreuses entreprises, digitales ou non. La capacité à se réinventer ou à pivoter de modèle économique est un atout indispensable post Covid. Ceux qui ne se remettent pas en question et laissent perdurer des modèles devenus obsolètes, disparaîtront.

Ecommerce Nation qui était notamment présent aux évènements habituels et récurrents du Ecommerce et du digital a vu ce canal se restreindre comme pour le Paris Retail Week. Or avec les mesures de protection de la population, la tenue de ces salons est reportée, annulée ou digitalisée (très bof !).

Ecommerce Nation a revu sa stratégie et s'est transformé en seulement quelques semaines en un centre de formation tout ce qu'il y a de plus conforme et de réglementaire, notamment en matière de référencement DATADOCK, indispensable pour accéder au financement des sessions de formation par les opérateurs de compétences OPCO.

En outre, le Ecommerce "méritait" que l'on trouve enfin une entité permettant aux acteurs du Ecommerce de monter en compétences. Ecommerce Nation l'a fait.

Cependant, n'éludons pas l'importance de la qualité des intervenants pour ces formations. On voit mal des formations sérieuses, engageantes, dispensées par des stagiaires ou des alternants sans disposer d'expériences probantes et qualifiées sur les sujets traités…

Autre point, certains médias, à l'instar de Siècle Digital (voir ci-dessous)présentent Ecommerce Nation comme le "Netflix de la formation E-commerce" , c'est évidemment ambitieux sur le fond même si Ecommerce Nation et notamment Nicolas, son dirigeant, ont toutes les capacités pour atteindre cet objectif, mais c'est également un point d'interrogation sur la forme, en matière d'utilisation de la marque "Netflix" sans entrer dans la publicité comparative, l'utilisation d'une marque est tout de même réglementée. Si l'idée peut sembler bonne, le comparatif est déplacé.

E-Commerce Nation lance le Netflix de la formation E-Commerce

Siècle Digital

L'avantage de ce business model de formation en ligne c'est le financement de celle-ci par les OPCO.

Car en balisant bien au départ l'approche client et le financement avec les partenaires, l'on évite ainsi des impayés, parfois fréquents en Ecommerce comme dans le SaaS sur des typologies de clients peu aguerries au digital et qui pensent de fait que tout est gratuit sur internet.

Or, la gratuité a toujours un prix à payer.

Offres tarifaires E-commerce Nation (offres en cours au 18/09/2020)

Offres tarifaires E-commerce Nation (offres en cours au 18/09/2020)

4 modules de formation Ecommerce sont proposés autour de vidéos de 10 minutes avec un système par abonnement sur le modèle SaaS à partir de 99€HT/mois.

Un certificat est délivré lorsque les 75 vidéos ont été visionnées. Le titre n'est pas au RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles) pour le moment et il n'est pas non plus proposé de passer un examen post formation ou un contrôle continu pendant la période de formation.

Le Ecommerce est un sujet d'actualité, tout comme le numérique et les nombreuses entreprises qui sont en train de passer à la digitalisation post Covid. Les thématiques en Ecommerce sont très denses, spécifiques et très techniques à l'instar du SEO ou du SEA, qui sont deux composantes essentielles de la réussite ou non d'un site Ecommerce.

Les formations dispensées par Ecommerce Nation sont un premier pas pour comprendre les enjeux du Ecommerce et toute leur complexité.

Sources : ici, et encore 😉 merci à elles

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[ECONOMIE CIRCULAIRE] KIABI rachète et revend vos vêtements d’occasion

Magasin Kiabi de la ville d'Haumont

Magasin Kiabi de la ville d'Haumont

La complémentarité entre le point de vente physique et le digital n'est plus à démontrer. Bel exemple d'adaptation face à la conjoncture, par l'enseigne Kiabi, et notamment le magasin Kiabi de Haumont (59) dans le Nord, berceau Française de la vente par correspondance.

En effet, ce magasin Kiabi qui était déjà précurseur face à la fermeture des retailers non indispensables durant le confinement, avec la mise en place d'un drive dès sa réouverture, se démarque encore aujourd'hui.

Petite parenthèse : l'urgence d'acheter des vêtements peut paraître très relative en période de pandémie pour la plupart d'entre nous. Or, à dé-contextualiser une action, l'on en perd tout le sens, car si pour certains l'achat de vêtements peut paraître anecdotique, pour d'autres, il est indispensable lorsqu'on a des enfants de pouvoir les vêtir au fur et à mesure de leur croissance.

Le magasin Kiabi de Hautmont propose aujourd'hui à ses clients de revendre leurs vêtements d'occasion. Après le retrait en magasin d'un sac dont l'affranchissement est déjà effectué, les clients y mettent les vêtements dont ils souhaitent se séparer et reçoivent ensuite un bon d'achat à utiliser auprès de l'enseigne Kiabi.

Pour aller plus loin, l'enseigne Kiabi à l'aide d'un prestataire, propose ensuite ces articles triés et mis en valeur sur un emplacement à l'intérieur du magasin.
 

Source : (entre autre)

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[GRAPHISME] 5 bibliothèques d’images GRATUITES

Chaton mignon | Banque d'images Pixabay

Chaton mignon | Banque d’images Pixabay

PIXABAY

Avec près de 2 Millions d’images gratuites ou libres de droit, Pixabay est en plus disponible en langue française.

Dès que l’on gère une activité professionnelle sur internet, l’on est amené à utiliser des images. Ne serait-ce que pour illustrer le site internet de votre entreprise.
Bien entendu les plateformes d’images, les banques d’images et les bibliothèques de photos sont très nombreuses sur le marché avec une mutualisation de certaines bases de données. Si la plupart sont payantes, il existe certaines banques d’images gratuites, vous en trouverez 5 ci-dessous :

FREEPIK

C’est presque 9 Millions d’images disponibles dans cette bibliothèque ! Le contenu de Freepik est  majoritairement gratuit mais pas en totalité, vous pouvez choisir un forfait premium pour avoir l’ensemble de la banque d’images.

PICJUMBO

Le principe reste identique à la plateforme précédente avec plus de 4,5 millions d’images, principalement gratuites, mais pour accéder à la totalité de la banque d’images, il conviendra de prendre un abonnement premium auprès de Picjumbo.

LIBRESHOT

Un peu de publicité sur cette plateforme de téléchargement d’images, mais la gratuité à toujours un prix ;-).

Le contenu de Libreshot est tout de même limité.

LIBRESTOCK

C’est gratuit et ce n’est pas toujours satisfaisant… Peu de résultats sérieux avec cette plateforme.

Et vous quelle banque d’images utilisez-vous ?

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