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SaaS : Profitero racheté par Publicis

Publicis annonce de rachat de Profitero

Le groupe Publicis a annoncé le rachat de la plateforme Profitero développée en mode SaaS et leader mondial dans le « Commerce intelligence ».

C’est la plus importante acquisition réalisée par Publicis (environ 200 millions d’euros) depuis celle d’Epsilon (estimée à 4,4 milliards de dollars) en 2019, ou encore celle de Sapient (3,7 milliards de dollars) en 2014. Le groupe Publicis a même déboursé 100 millions d’euros l’été dernier pour le rachat de CitrusAd, une plateforme technologique australienne également spécialisée dans la publicité sur les sites d’e-commerce, un segment en pleine expansion.

Histoire de Publicis

Le groupe Publicis a été fondé en 1926 par Marcel BLEUSTEIN – BLANCHET dont la principale actionnaire est sa fille Elisabeth BADINTER.

Le PDG actuel en poste depuis 2017 au sein du groupe est Arthur SADOUN.

Le groupe Publicis est une plateforme unique en son genre qui offre aux clients un accès « plug & play » des services de premier plan. Grâce à l’aide d’un Global Client Leader (directeur mondial de clientèle), leurs clients bénéficient en illimité, et sans intermédiaire, de l’alchimie entre créativité et technologie.

L’entreprise est organisé en 4 pôles de solutions :

  • Publicis Communications ;
  • Publicis Media ;
  • Publicis Sapient ;
  • Publicis Health

Epsilon, la plateforme de data et technologie et sa division Conversant ont rejoint le groupe en juillet 2019. Cette dernière est place au cœur des activités de la société Publicis.

En quoi consiste le modèle de la « Connecting Company » développé par Publicis ?

Ce modèle permet à l’entreprise de repenser totalement son approche vis-à-vis des clients :

  • Donner la priorité au client (Les solutions proposées par Publicis sont déterminées par les besoins et les objectifs des clients afin de leur apporter succès et croissance.) ;

  • Un modèle fluide (Le groupe a établi la fonction déterminante de Global Client Leader, le directeur mondial de la clientèle en français. Une seule personne sert d’interlocuteur unique pour puiser dans leur vivier de 78 000 talents.) ;
  • Travailler en toute harmonie (Unification des comptes de résultats et suppression de tous les obstacles opérationnels.) ;
  • Être modulaire à chaque situation (S’adapter aux besoins individuels des clients en laissant une architecture ouverte qui donne un accès « plug & play » aux partenaires globaux si besoin. Cette modularité permet d’ouvrir de nouvelles voies à l’innovation et permet de faire face au rythme des changements qui ne montrent aucun signe d’essoufflement.) ;
  • Être unis (En fusionnant les créations, l’intelligence et l’expertise technologique, le groupe propose à ses clients des idées pour leur transformation et des expériences consommateur qu’aucune autre agence ou holding company ne saurait leur offrir sur le marché.)

Que va permettre le rachat de la plateforme Profitero par Publicis ?

Profitero est une plateforme en mode SaaS qui analyse les ventes et la performance marketing des marques sur plus de 700 sites de e-commerce dans le monde et pour 70 millions de produits. L’entreprise a été fondée en 2010.

Profitero apporte des données aux marques sur l’ensemble de leurs canaux de distribution afin d’anticiper, d’activer et d’automatiser la mise en œuvre des meilleures stratégies afin d’augmenter les ventes de chacun de leurs produits.

Le rachat de la plateforme par Publicis va permettre au groupe de créer une offre commerciale unique sur le marché alliant la technologie et la capacité d’analyse de Profitero à ses expertises dans la data, le retail-media et la technologie pour permettre aux marques d’accélérer la croissance de leurs ventes en ligne. Ceci dans le but d’accroître sa notoriété dans le domaine du e-commerce.

Au sein du groupe Publicis, Profitero bénéficiera de toutes les ressources et expertises pour enrichir et développer son offre au-delà de l’analyse de données.

Elle deviendra ainsi la première plateforme mondiale qui permettra aux marques de disposer d’informations en leur proposant la meilleure expérience produit, d’optimiser leur description, d’améliorer leur référencement, de comparer les prix par rapport à la concurrence, de connaître leur disponibilité et de suivre les commentaires et avis des consommateurs.

Ainsi, les produits, la technologie et les 300 collaborateurs de Profitero vont contribuer à étendre et renforcer encore l’expertise « Commerce » du groupe Publicis partout dans le monde.

Capturer une part considérable de la croissance exponentielle du commerce en ligne

Avec cette offre, Publicis va permettre à ses clients d’augmenter leurs ventes en ligne de manière exponentielle en connectant 4 piliers stratégiques :

  • Le consommateur ;
  • Les produits ;
  • Le placement média ;
  • Les plateformes.

Arthur SADOUN affirme qu’avec le rachat de Profitero, le groupe se positionne de manière unique pour apporter aux clients les 4 expertises dont ils ont besoin pour capturer une part considérable de la croissance exponentielle du commerce en ligne.

Pour Bryan WIENER, CEO de Profitero, intégrer Publicis permet de garder l’esprit entrepreneurial et l’organisation produit d’origine tout en bénéficiant des expertises multiples et de la taille du groupe Publicis. Les clients et les collaborateurs vont bénéficier directement des nouveaux investissements dans les produits et la technologie, de l’apport d’expertises nouvelles en matière de médias et d’activation de contenus et de l’accès à de nouvelles ressources du groupe dans le monde entier pour continuer à alimenter la croissance de la plateforme.

Sources : ici, et encore .

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Ecommerce : Comment vendre sur Amazon ?

Amazon

Quels sont les chiffres d’Amazon ?

En 2019, Amazon est devenue la marque la plus puissante au monde détrônant ainsi Google et Facebook.

En 2020, Amazon est le premier employeur du monde dans le domaine de la Tech avec plus d’1 million de salariés.

Amazon est le 6ème site le plus visité en France avec plus de 152 millions visiteurs mensuels en 2021.
Amazon est aussi le site marchand le plus visité aux États-Unis avec 2,73 Milliards de visiteurs et il est intéressant d’observer la seconde position qui se situe loin derrière avec 855 millions de visiteurs pour eBay.

89% des clients préfèrent acheter un produit sur Amazon que sur un autre site e-commerce.

Il y a actuellement 200 millions d’abonnés Amazon Prime. Nous observons une augmentation constante du nombre d’abonnements.

Amazon a généré 113 milliards de dollars de Chiffre d’Affaires au 3ème trimestre 2021.

82% des clients Amazon déclarent que le PRIX est un facteur d’achat important.

64,9% des clients Amazon préfèrent utiliser un ordinateur portable ou de bureau pour y faire leur shopping.

Plus de 10 000 TPE et PME françaises développent leur activité sur Amazon. Les petites et moyennes entreprises partenaires d’Amazon et situées aux États-Unis vendent plus de 4000 articles par minute.

Amazon rassemble plus de 1,5 million de vendeurs actifs sur sa marketplace.

23% des e-acheteurs vont chercher l’inspiration sur Amazon lorsqu’ils ne savent pas quoi acheter.

Lors du dernier baromètre de l’audience publié en ce début d’année 2022 par la FEVAD (Fédération du E-commerce et de la Vente à Distance), l’entreprise Amazon s’est classée N°1 dans les domaines suivants : la mode, les produits culturels, les produits électroniques et électroménagers, les jeux et jouets (hors vidéos), les meubles et décoration, les marketplaces.

Amazon se classe 2ème dans les domaines de la beauté/santé/produits d’hygiène, des articles de sport et du bricolage/ outillage.

Amazon n’est donc pas prêt de sombrer et la plateforme déborde d’opportunités pour les e-commerçants de tous les secteurs.

Qui peut vendre sur Amazon ?

Toute personne désirant vendre des articles sur la plateforme que ce soit un particulier ou un professionnel.

Il existe deux offres :

  • Le plan individuel pour vendre sur Amazon en tant que particulier

Cette offre est adaptée aux vendeurs qui souhaitent vendre moins de 40 articles par mois et qui n’envisagent pas de développer une stratégie de vente avancée. Amazon facture 0,99€ hors TVA pour chaque produit vendu sans compter les frais supplémentaires (livraison, commissions, taxes applicables…). Un simple compte particulier basic Amazon gratuit suffit si vous choisissez cette offre.

  • Le plan professionnel pour vendre sur Amazon en tant que professionnel

Cette offre est adaptée aux vendeurs qui souhaitent vendre plus de 40 articles par mois et se lancer sérieusement dans la vente de produits sur Internet. Il faudra ouvrir un compte professionnel avec un forfait de 39€ par mois hors TVA.

Les principaux avantages sont les suivants : plus de frais fixes, possibilité de faire de la publicité, meilleur positionnement, gestion des stocks, intégration d’API.

Il vous faudra impérativement un numéro de SIRET correspondant à votre société ou à votre statut d’autoentrepreneur.

Devenir auto-entrepreneur est très simple mais ce statut impose quelques contraintes dont celle des charges qui ne peuvent pas être déduites. Le travailleur indépendant est donc imposé directement sur son chiffre d’affaires réalisé.

En ce qui concerne le statut de la société, il faut vraiment l’envisager une fois que le montant des ventes est suffisamment élevé.

En effet, en 2021 les ventes de produits pour un micro-entrepreneur étaient plafonnées à 176 200€. Ainsi, quand les ventes mensuelles se rapprochent des 10 000€, cela peut s’avérer judicieux de changer de statut (EURL, SASU, SARL…). Le choix du statut juridique de l’entreprise doit correspondre au mieux à vos besoins.

Pour devenir vendeur sur Amazon, c’est par .

Que peut-on vendre sur Amazon ?

Tout se vend sur Amazon mais il est tout de même conseillé d’identifier des articles susceptibles d’apporter une réponse satisfaisante à vos prospects et surtout des produits qui peuvent se vendre facilement.

Ainsi la première étape consiste à s’assurer de l’existence d’une demande réelle des acheteurs pour le produit proposé.

Les questions relatives à la saisonnalité et à la disponibilité des produits sont essentielles, notamment aujourd’hui avec l’accentuation des pénuries. Puis se pose bien entendu le sujet des règlementations, je ne parle pas ici de TVA, mais est-ce que les produits que vous souhaitez vendre sur Amazon ont besoin d’une autorisation particulière ?

L’étape qui suit consiste à identifier vos principaux concurrents en effectuant une analyse approfondie des offres présentes sur Amazon.

En outre, il est conseillé de lire les évaluations des consommateurs et s’inspirer des tendances sur Amazon.

Afin de connaître les frais de vente par catégorie de produits sur Amazon, vous pouvez accéder aux différents tarifs et frais ici.

Le coût final dépendra du type d’offre choisie par vos soins à savoir, le plan individuel ou bien un compte professionnel comme évoqué précédemment.

Les frais de vente sont fixés entre 8% et 15% en sus des frais logisitiques et d’expédition si vous choisissez de passer par le service « Expédié par Amazon ».

Voici le détail des tarifs à prendre en compte.

Comment vendre sur Amazon ?

  1. Ouvrir un compte Amazon Seller Central

C’est le tableau de bord qui vous permet d’avoir une vue d’ensemble de vos produits et de vos commandes. C’est cette interface qui vous permette contrôler votre stock et d’assurer le suivi de vos ventes également.

Il est possible de gérer sa boutique directement sur mobile en téléchargeant l’application Amazon Seller sur l’App Store ou Amazon Vendeur sur Google Play.

Lors de la création du compte, il faudra renseigner les informations requises (email, carte bancaire, justificatif d’identité, numéro d’enregistrement de l’entreprise).

  1. Répertorier vos produits sur Amazon

Pour qu’un produit soit conforme et soit vendu sur la plateforme Amazon, il faut créer pour chaque produit :

  • Un identifiant unique ;
  • Une référence SKU (Stock Keeping Unit) unique pour la gestion de vos stocks ;
  • Une description détaillée (nom, catégorie, photos, prix, état, quantité disponible, options de livraison) ;
  • Des mots-clés pertinents pour être facilement identifiable par vos acheteurs.

L’objectif est avant tout est d’engager l’acheteur potentiel et de provoquer son achat.

  1. Choisir son modèle commercial
  • Le retail arbitrage est l’achat de marchandises peu coûteuses dans un magasin de vente au détail puis de revendre la marchandise sur la plateforme Amazon avec une belle marge à la clé.

Les avantages sont : facile à mettre en place, peu d’investissements, des marges importantes.

Les inconvénients : le vendeur se déplace physiquement dans les magasins pour trouver des bons produits, des litiges sont possibles avec les marques partenaires.

  • Le dropshipping ou livraison directe est la vente de produits via un fournisseur. Le vendeur ne fait que transmettre la commande au fournisseur. Ce dernier gère la logistique et la livraison.

Les avantages sont : il n’y a pas besoin d’investir pour se lancer, de nombreux produits sont disponibles.

Les inconvénients sont : des délais de livraison allongés, Amazon peut suspendre votre compte à chaque annulation de commande.

  • L’online arbitrage est l’achat de marchandises en ligne pour les revendre plus cher sur Amazon.

Les avantages sont : pas de déplacements à prévoir, accès rapide à des millions de produits, livraison des produits à domicile, possibilité d’effectuer des grosses commandes.

Les inconvénients sont : les marges sont plus faibles qu’en retail arbitrage, des prix de vente qui peuvent baisser rapidement.

  • Le private label est la vente de produits sous marque de distributeur ou marque propre.

Les avantages sont : générer des marges élevées, le vendeur est le propriétaire de la marque, gestion et contrôle de la fabrication.

Les inconvénients sont : modèle de vente complexe, investissement de départ nécessaire, concurrence plus élevée.

  • L’achat en gros est l’achat de produits en grande quantité pour les revendre au détail. C’est cela l’ADN du E-commerce !

Les avantages sont : marges élevées, autorisation de vente, relation de confiance avec le fabricant.

Les inconvénients sont : des investissements importants à prévoir, les produits sont peut-être déjà proposés à la vente, ce qui fait baisser les prix.

Hormis, le modèle de commercial du dropshipping, Amazon propose la prise en charge des expéditions pour tous les autres modèles.

  1. Expédition de vos produits
  • L’offre « expédié par le vendeur » ;
  • L’offre « expédié par Amazon ».

La deuxième offre de nombreux avantages et un gain de temps considérable puisqu’Amazon prend en charge l’emballage, l’étiquetage avec une livraison prioritaire avec Amazon Prime et un meilleur positionnement dans les résultats de recherche. Cependant, le coût du service est élevé.

  1. Recevoir ses paiements sur Amazon

Amazon réalise le virement des paiements de vos commandes tous les 14 jours une fois que les achats de vos clients sont payés et livrés. Pour information, la moyenne est plutôt d’une vingtaine de jours pour recevoir les paiements sur son compte.

Seules, les commandes livrées avec le numéro de suivi correctement renseigné sont réglées. Si vous recevez une réclamation sur l’un de vos produits, le montant correspondant sera exclu du versement temporairement.

Pour information, il faut savoir qu’une réserve au niveau du compte est retenue sur chaque paiement. Elle correspond à un dépôt de garantie qui permet de rembourser un article défectueux ainsi que de couvrir les frais liés aux retours ou aux échanges.

Cette réserve permet donner confiance aux consommateurs.

Comment faire la publicité sur Amazon ?

Amazon Advertising qui propose tous les outils nécessaires pour mener à bien vos campagnes.

La console Amazon DSP permet d’acheter des publicités display, vidéo, et audio pour toucher une audience plus large et ainsi augmenter vos ventes.

En résumé, Amazon met à disposition des outils pour personnaliser vos solutions publicitaires et de renforcer ainsi la renommée de votre marque ou de vos articles.

Comment connecter votre compte Amazon à votre site Ecommerce ?

Il existe des plug-ins ou des intégrations d’Amazon sur Shopify, Wix eCommerce ou WooCommerce, Squarespace par exemple ; permettant ainsi la connexion avec votre compte Amazon et la diffusion facilité de vos produits.

Quels sont les avantages et inconvénients de vendre des produits sur Amazon ?

De plus en plus de personnes développent leur activité de commerce en ligne et considèrent même que c’est une possibilité viable et rentable face au statut de salarié.

Il est nécessaire de connaitre quelques éléments pour développer son activité de e-commerce de vente en ligne sur la plateforme Amazon.

  1. Les avantages de vendre sur Amazon
  • C’est une plateforme mondialement connue ;
  • Il n’y a pas besoin de créer son propre site Internet ;
  • C’est une procédure simple et rapide sans connaissance particulière en informatique ;
  • Les millions de visiteurs uniques mensuels représentent une base considérable de clients potentiels ;
  • La plateforme possède son propre service de logistique ;
  • Une assistance et un service client exceptionnels.
  1. Les inconvénients de vendre sur Amazon
  • Une concurrence accrue ;
  • Des commissions de ventes TRÈS élevées ;
  • Une absence de contrôle de sa boutique, de sa marque, de ses acheteurs ;
  • Il n’y a pas de possibilité de personnaliser le design.
  • Il n’est pas possible de fidéliser vos acheteurs, car vos clients appartiennent à Amazon.
  1. Les conseils pour être rentable sur Amazon
  • Vendre les articles d’une ou plusieurs marques.
  • Proposer des produits en marque blanche qui sont abordables à l’achat.
  • Offrir votre propre marchandise en vendant des produits achetés en grande quantité. En effet, cela permet d’augmenter vos marges lors de la vente au détail. C’est la solution la plus rentable.
  • Cibler les produits qui sont susceptibles d’intégrer le classement des meilleures ventes sur Amazon. Pour cela, il faudra estimer vos perspectives de ventes et analyser les différentes catégories de produits pour trouver des opportunités lucratives et des marchés peu saturés.
  • Opter pour des tarifs raisonnables lors de la fixation de vos prix. Amazon met à disposition une calculatrice pour vous faciliter la tâche.
  • Pour augmenter vos ventes, il est primordial d’acquérir un positionnement élevé sur la page de résultats des moteurs de recherche (SERP). Un bon référencement de vos produits est une nécessité pour être rentable de vos ventes.
  • Recueillir des avis clients très favorables. Un service impeccable vous permettra d’obtenir de bonnes critiques et incitera des futurs acheteurs à vous faire confiance.
  1. Comment bien définir ses produits ?
  • Vérifier qu’il existe un intérêt et une demande réelle de la part des internautes avec les outils Google Trends et Ahrefs Keyword Tool.
  • Consulter le classement des meilleures ventes sur Amazon pour évaluer en temps réel le potentiel de votre marchandise par le biais de l’outil Profit Guru. Ce dernier permet d’entrer un ASIN (Amazon Standard Identification Number) d’obtenir une estimation de vos ventes mensuelles ainsi que le nombre de vendeurs actifs sur ce produit.
  • Créer des fiches produits pertinentes (descriptions, photos, titres complets) et efficaces (taux de conversion, prix).

Vendre sur Amazon apparait comme une solution idéale pour débuter un business sur internet, développer son activité et profiter du potentiel de vente de cette plateforme. Néanmoins, veillez à bien prendre en considération les avantages et inconvénients selon l’offre et le modèle commercial. Il faudra bien calculer vos marges pour éviter les mauvaises surprises.

Dans tous les cas en vendant sur Amazon, vous êtes chez eux, pas chez vous.

Sources : Ici, ici, ici, , , et encore

 

 

 

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Quelles sont les conséquences de la guerre en Ukraine sur les activités digitales ?

La guerre débutée le mois dernier entre la Russie et l’Ukraine compromet et fragilise certains acteurs du digital…Russe

Yandex en état de cessation des paiements ?

Yandex, le leader Russe des nouvelles technologies est coté au Nasdaq depuis 2011 mais sa cotation est interrompue depuis le 28 Février à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

En outre, s’agissant de Yandex il est inclus une clause qui permet à certains de ses créanciers d’ordonner le remboursement total et immédiat des sommes dues, avec les intérêts, en cas de suspensions boursières de plus de 5 séances consécutives.
Seulement, si l’ensemble des détenteurs d’obligations concernées demandent à être remboursés, Yandex devra verser 1,25 milliard de dollars alors que Yandex indique qu’il ne possède pas les ressources suffisantes pour rembourser ce montant. Ce risque de défaut de paiement peut compromettre la survie de l’entreprise à court terme.

Yandex doit en sus faire face à la fuite des vendeurs étrangers sur sa marketplace. En effet Apple et Samsung ont par exemple retirés leurs produits de Yandex afin de les rendre indisponibles aux Russes.

Des centaines d’entreprises américaines ont retirés leurs produits et leurs services du marché Russe à l’instar de : Mc Donald’s, Starbucks, Nike, Coca Cola, Microsoft, Adobe, Meta

Les leaders de la logistique ont également stoppé les expéditions de marchandises vers la Russie.

Yandex dispose de ses propres datacenters implantés sur le territoire Russe et pourra donc conserver le fonctionnement de ses services en ligne et ses différentes applications pour une durée de 12 à 18 mois. En effet, ce délai passé, certains fournisseurs de matériels qui équipent ces datacenters pourraient décider de ne plus collaborer avec la Russie. La sécurité, la disponibilité, et la fiabilité des systèmes, seraient alors remises en question et seraient davantage vulnérables.

Avant le début de cette crise géopolitique, Yandex avait prévu de doubler son volume d’affaires Ecommerce sur un an en 2022 soit à hauteur environ de 320,8 milliards de roubles (3,8 milliards d’euros). Au 4ème trimestre 2021, la marketplace proposait 22,6 millions de produits, commercialisés par près de 24 millions de vendeurs tiers à 9,8 millions d’utilisateurs actifs.

Embargo d’Amazon

Amazon a pris la décision de ne plus livrer ni la Russie ni la Biélorussie. Amazon va également suspendre ses services vidéo, tout comme Netflix avait fait de même.

AWS, la filiale d’Amazon en matière de Hosting (hébergement) ne dispose pas de datacentre en Russie.

Amazon a effectué un don de 5 Millions de dollars à destination de l’Ukraine.

Et les autres acteurs du digital ?

Le célèbre jeu vidéo FIFA 2022 par l’éditeur américain Electronic Arts a communiqué que l’équipe russe de football ainsi que tous les clubs du pays seront exclues. Ceci dans le but de protester contre l’invasion de l’Ukraine par la Russie au sein de l’univers de la Tech dont le caractère est très symbolique.

En effet, il est question montrer ainsi leur soutien à l’Ukraine. Aussi, si les géants de la Tech agissent ainsi c’est parce qu’ils savent qu’ils n’ont presque rien à perdre contrairement aux acteurs de l’énergie, de la finance ou de l’exploitation minière.

En effet, le marché russe est de petite taille et leur présence est souvent marginale pour les géants de la Tech.

L’impact sur les citoyens russes sont minimes car les solutions locales implantées prennent le relais tels que Yandex pour la recherche en ligne, Ozon pour le e-commerce ou encore VK et Ok pour les réseaux sociaux.

Et dans la vie quotidienne ?

La Russie peut se passer de Visa/MasterCard grâce au réseau Mir, son alternative, mais ce n’est pas le cas en ce qui concerne les hardwares et les terminaux indispensables à leur utilisation.
En effet, le pays ne possède aucune production de semi-conducteurs et ne fabrique pas non plus de smartphones, d’ordinateurs, de routeurs ou de serveurs informatiques.

Les solutions de repli pour la Russie seraient de s’appuyer sur les industriels chinois et des co-entreprises à capitaux russo-chinois qui ont vu le jour depuis 2019 dans le domaine de la Tech.

Cependant, ces solutions de contournement comportent deux failles majeures à savoir les puces et le cloud qui sont dominés par des acteurs américains. Il sera difficile pour la Russie de s’en passer.

En outre, s’agissant du cloud, les éditeurs possèdent deux leviers d’action.
Il s’agit des logiciels et des infrastructures dont les éditeurs ont seulement pour le moment cessé de vendre de nouvelles licences. Si, à l’avenir, ces éditeurs prennent la décision de stopper l’utilisation à distance et le support pour les clients existants, ce serait un autre problème majeur à gérer pour les entreprises et administrations russes.

Il en sera de même pour l’hébergement des applications Russes qui repose en grande partie en Russie comme ailleurs dans le monde sur les machines d’Amazon, de Microsoft et de Google.

Sources : ici et

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Exclusif : Un recours collectif contre Trustpilot mené par Fidal Avocats

Trustpilot est une plateforme d’avis clients dite « ouverte » c’est-à-dire qu’elle laisse n’importe qui déposer un avis client, sans s’assurer que l’auteur de l’avis ainsi déposé ait eu une expérience authentique avec l’entreprise évaluée. Seulement, les griefs à l’encontre de l’entreprise danoise sont bien plus graves et nombreux.

Recours_collecctif_contre_Trustpilot

Trustpilot trompe le consommateur et use de méthodes déloyales envers les entreprises évaluées.

Dès 2019, j’avais alerté sur les méthodes déloyales de Trustpilot tant pour l’entreprise évaluée, que pour le contributeur et bien entendu pour le consommateur assurément trompé par ce qui lui est présenté comme des avis fiables.

Trustpilot déjà condamné en france pour ses méthodes déloyales

En 2020, Chez Dotnet, nous avons assigné Trustpilot avec le cabinet Fidal Avocats au Tribunal de Commerce de Paris et, en Janvier 2021 Truspilot fût évidemment condamné. 

Pour le cas de Dotnet, la page litigieuse fût retirée et les dommages réglés. Il n’y a rien à redire ni à contester, il n’y a pas eu d’Appel.

Seulement, depuis le début de cette affaire, vous êtes des dizaines à m’écrire chaque semaine pour me raconter vos mésaventures avec Trustpilot. Si j’en ai orienté la plupart vers notre cabinet d’Avocats, d’autres souhaitaient savoir s’il était prévue une nouvelle procédure à l’encontre de la plateforme d’avis, cette fois-ci de type action de groupe, encore appelé recours collectif afin de faire cesser leurs agissements déloyaux et illégaux.

Plus récemment, un collaborateur m’indique que de nouvelles pages Trustpilot viennent d’être créées sans notre autorisation, elles étaient là depuis des semaines et ne contenaient qu’un seul avis, chacun strictement identique, ordurier, anonyme et mensonger. Bien entendu, Trustpilot d’affranchit de respecter la propriété intellectuelle et reprend sur son site : charte graphique, logo, marque…etc..ne lui appartenant pas.

Une date d’expérience d’achat était bien mentionnée à côté de l’avis mais aucun élément ne permet d’identifier ce consommateur mécontent ni de confirmer sa mauvaises expérience. Nos demandes de justificatifs auprès de Truspilot son évidemment restées vaines, tout comme celles de suppression de ces nouvelles pages.

Il s’agit là pour Trustpilot d’avoir trouvé un moyen détourné pour passer au-dessus de la décision de justice en leur défaveur.

Dans ces conditions, nous allons de nouveau assigner l’entreprise Danoise.

Recours Collectif contre Trustpilot menée par Fidal Avocats

Cette fois-ci, non seulement la procédure sera collective et chacune des victimes pourra faire valoir ses droits et solliciter du tribunal la suppression des pages et des avis clients fallacieux, l’indemnisation légitime pour la perte de CA ; mais nous allons également demander à l’instar de Wish la désindexation de Trustpilot sur l’ensemble du web Français.

Un tarif spécifique a été établi par le cabinet Fidal pour l’ensemble de la procédure, et il débute à partir de 1000€HT, toutes les informations utiles vous sont transmises après avoir renseigné le formulaire ci-dessous.

  • Trustpilot a créé une page d’avis clients sans votre consentement ?
  • Vous subissez des intimidations du personnel de Trustpilot pour souscrire une de leurs offres commerciales ?
  • Vous avez constaté le dépôt de faux avis, anonymes, orduriers sur la page Trustpilot de votre entreprise ?
  • Vous avez remarqué que des avis positifs sont effacés sans justification ?
  • Vous en avez assez que Trustpilot nuise à votre image injustement ?

Alors il est temps de reprendre votre e-réputation en mains et de vous joindre au recours collectif contre Trustpilot car leurs agissements sont illégaux ! Soumettez votre candidature au recours collectif :

REJOINDRE LE RECOURS COLLECTIF CONTRE TRUSTPILOT

 

NB : Pour nous écrire > [email protected]

 

MAJ DU 10/03/2022 à 18h39

Nous apprenons ce soir que Trustpilot aurait assigné certains médias afin de ne plus mettre en lumière ce dossier d’une extrême gravité. Attaquer la forme plutôt que résoudre les problèmes au fond, démontre un incontestable mépris pour les entreprises lésées.

La société Hexamobile est l’une des sociétés plaignantes concernées par ce dossier et elle vient de rejoindre le recours collectif mené par Fidal Avocats.

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Quels sont les VRAIS chiffres des 25 licornes Françaises ?

Il ne s’agit évidemment pas de la créature légendaire à corne unique lorsque nous évoquons les licornes ; mais de startups du numérique et de celles de la « Start-Up Nation » d’Emmanuel MACRON.

Licornes françaises

En terme économique, une licorne est une société non cotée en bourse valorisée à plus d’1 milliard d’euros.

La France comptabilise 25 licornes, découvrez ci-après les données relatives à ces 25 entreprises françaises :

ALAN

Création : 2016

Fondateurs : Jean-Charles SAMUELIAN-WERVE et Charles GORINTIN

Application de santé avec un remboursement de soins en moins d’une heure.

Valorisation : 1,4 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 32 573 700 €

Résultat : – 32 506 800 €

 

ANKORSTORE

Création en 2019

Fondateurs : Nicolas d’AUDIFFRET , Nicolas COHEN, Pierre-Louis LACOSTE, Mathieu ALENGRIN

Une plateforme en B to B qui met en relation plus de 15 000 marques européennes.

Valorisation : 1,75 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

BACK MARKET

Création en 2014

Fondateurs : Vianney VAUTE , Thibaud HUG DE LARAUZE , Quentin LE BROUSTER

Plateforme en ligne de seconde main dans le secteur de l’électronique. Elle détient actuellement 6% du marché annuel.

Valorisation : 5,1 milliards d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 10 015 500 €

Résultat : – 1 086 700 €

 

BLABLACAR

Création en 2006

Fondateurs : Frédéric MAZZELLA , Nicolas BRUSSON , Francis NAPPEZ

Application incontournable de covoiturage qui met en relation les particuliers (offre, demande).

Valorisation : 1,66 milliard d’euros

Chiffre d’Affaires : NC

Résultat : NC

CONTENTSQUARE

Création en 2008

Fondateur : Jonathan CHERKI

Recueil des données des sites e-commerce pour mesurer l’impact et optimiser le shopping virtuel.

Valorisation : 2,8 milliards d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 9 688 900 €

Résultat : – 13 225 900 €

DENTAL MONITORING

Création en 2014

Fondateurs : Philippe SALAH, Emmanuel SALAH

Grâce à sa ScanBox pro, la plateforme permet d’envoyer des photos de nos dentition à notre dentiste pour un diagnostic à distance.

Valorisation : 1 milliard d’euros

Chiffre d’Affaires : NC

Résultat : NC

DOCTOLIB

Création en 2013

Fondateurs : Stanislas NIOX-CHÂTEAU, Jessy BERNAL , Ivan SCHNEIDER, Steve ABOU – RJEILY

Le site de mise en relation entre les particuliers et les professionnels de santé. La startup existe sous forme d’application. La crise sanitaire lui a permis d’être mise en avant et d’être mieux connue.

Valorisation : 1 milliard d’euros

Chiffre d’Affaires : NC

EXOTEC

Création en 2015

Fondateurs : Romain MOULIN , Renaud HEITZ

Elle met en place des systèmes de robotisation des entrepôts pour automatiser la préparation de commandes. Parmi ses nombreux clients, on retrouve Monoprix, Decathlon, Carrefour, Cdiscount.

Valorisation : 1,71 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 42 900 100 €

Résultat : – 3 446 600 €

IAD

Création en 2008

Fondateurs : Clément DELPIROU , Roland TRIPARD,

La startup a mis en place le premier réseau d’agences immobilières numériques en France. Elle répertorie aujourd’hui plus de 15 000 conseillers indépendants.

Valorisation : 1,2 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 217 447 200 €

Résultat : – 16 202 400 €

IVALUA

Création en 2000

Fondateur : David KHUAT DUY

La startup propose un logiciel capable d’évaluer les performances économiques des entreprises afin de les améliorer.

Valorisation : 1 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 52 635 400 €

Résultat : – 9 012 200 €

LEDGER

Création en 2014

Fondateurs : Eric LARCHEVÊQUE, Nicolas BACCA, Joël POBEDA, Thomas FRANCE, David BALLAND, Vanessa RABESANDRATANA, Olivier TOMAZ, Cédric MESNIL

La startup propose des porte-monnaie sécurisés pour les crypto-monnaies.

Valorisation : 1,5 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 868 700 €

Résultat : – 397 200 €

LYDIA

Création en 2011

Fondateurs : Cyril CHICHE, Antoine PORTE

La startup permet la simplification des remboursements entre particuliers. Elle permet aussi de lier les comptes bancaires depuis plus de 10 ans.

Valorisation : 1,1 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

Résultat : NC

MANOMANO

Création en 2012

Fondateurs : Christian RAISSON, Philippe DE CHANVILLE

La startup c’est plus de 1800 marchands et 3 millions de produits bricolage et jardinage partout en France.

Valorisation : 2,15 milliards d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

Résultat : NC

MEERO

Création en 2014

Fondateurs : Thomas REBAUD , Guillaume LESTRADE

La startup développe une plateforme de gestion de photos en ligne.

Valorisation : 1,1 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

Résultat : NC

MIRAKL

Création en 2011

Fondateurs : Philippe CORROT, Adrien NUSSENBAUM

La startup permet de lancer une place de marché en ligne à l’instar comme carrefour ou Fnac-Darty.

Valorisation : 1,5 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

Résultat : NC

OVH

Création en 1999

Fondateur : Octave KLABA

L’hébergeur français OVH a dû faire du cloud son cheval de guerre pour devenir l’une des licornes françaises.

Valorisation : 1,1 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 439 135 100 €

Résultat : – 14 041 500€

PAYFIT

Création en 2015

Fondateurs : Firmin ZOCCHETTO, Ghislain DE FONTENAY, Florian FOURNIER

La startup développe et édite son logiciel de paie. De plus, elle a élargi ses activités en proposant de gérer la paie de ses clients.

Valorisation : 1,82 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

Résultat : NC

QONTO

Création en 2017

Fondateurs : Alexandre PROT, Steve ANAVI

La startup est une banque destinée aux professionnels qui permet de suivre l’activité de l’entreprise, de gérer les notes de frais des collaborateurs et toute la comptabilité.

Valorisation : 4,4 milliards d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

Résultat : NC

SHIFT TECHNOLOGY

Création en 2013

Fondateurs : Eric SIBONY, David DURRLEMAN, Jérémy JAWISH

La startup développe un logiciel de détection de fraude à l’assurance grâce à l’intelligence artificielle.

Valorisation : 1 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

Résultat : NC

SORARE

Création en 2018

Fondateurs : Nicolas JULIA , Adrien MONFORT

La startup développe un jeu de cartes de foot virtuelles.

Valorisation : 4,3 milliards d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

Résultat : NC

SPENDESK

Création en 2016

Fondateurs : Rodolphe ARDANT, Guilhem BELLION, Jordane GIULY

La startup est le spécialiste de la gestion des dépenses pour les entreprises de 50 à 1000 salariés.

Valorisation : 1 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 8 213 300 €

Résultat : – 18 096 000 €

SWILE

Création en 2016

Fondateur : Loïc SOUBEYRAND

La startup a eu l’idée ingénieuse d’éditer les tickets-restaurants au format numérique.

Valorisation : 1,1 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

Résultat : NC

VESTIAIRE COLLECTIVE

Création en 2009

Fondateurs : Alexandre COGNARD, Sébastien FABRE, Henrique FERNANDES, Sophie HERSAN, Christian JORGE, Fanny MOIZANT

La startup est dans le secteur de la mode et considérée comme la Vinted de luxe.

Valorisation : 1 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 12 259 900 €

Résultat : – 7 541 000 €

VEEPEE

Création en 2001

Fondateur : Jacques-Antoine GRANJON

Anciennement Ventes Privées, la startup est spécialisée dans l’écoulement de stocks

Valorisation : 1 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 1 781 348 900 €

Résultat : + 31 720 100 €

VOODOO

Création en 2013

Fondateurs : Alexandre YAZDI, Laurent RITTER

La startup est spécialisée dans l’édition de jeux vidéo mobiles et est devenue une référence mondiale du créneau très porteur dit de l’hypercasual games c’est-à-dire des titres très facile à prendre en main et dont les parties n’excèdent pas quelques minutes.

Valorisation : 1,7 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 1 129 400 €

Résultat : – 483 200 €

Ces entreprises ont accès à de nombreux leviers mis à disposition par le législateur et financés par le contribuable Français ; aussi, il est surprenant que certaines de ces entreprises ne publient pas leurs comptes par transparence et exemplarité.

Sources : ici et là..

 

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Moteur de recherche : Quelles sont les 40 alternatives à Google ?

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Google : Le moteur de recherche N°1

Le moteur de recherche Google domine le marché mais qu’en est-il des autres moteurs de recherche ? Quelle part des requêtes des internautes parviennent-ils à « capter » ?

Google est incontestablement le leader mondial de la majeure partie des pays dans le monde sauf deux pays : La Russie dont le moteur de recherche leader est Yandex et la Chine avec le moteur de recherche Baidu.

En France, Google représente près de 91% de parts de marché. Cependant, l’entreprise américaine ne fait pas l’unanimité en matière de données personnelles, et se trouve au coeur d’une polémique en matière d’analyse d’audience avec son outil Google Analytics.

Quels sont les moteurs de recherche dans le classement de tête ?

A suivre, nous trouvons le moteur de recherche Bing (4,87%) en 2ème position, Yahoo ! (1,24%) en 3ème position, Ecosia (1,06%) en 4ème position, Qwant (0,97%) en 5ème position et pour finir Duckduckgo (0,53%) en 6ème position.

Quels sont les moteurs de recherche alternatifs à Google ?

Voici une sélection de 43 moteurs de recherches qui peuvent être des alternatives à Google :

A

ASK.COM

Ce moteur de recherche a été conçu en 1996. Il est considéré comme l’une des solutions pionnières dans le domaine et ce bien avant Google. Malgré la concurrence, le moteur de recherche fait son bout de chemin et se présente toujours comme une alternative.

B

BAIDU

C’est le premier moteur de recherche en Chine. Bien qu’il soit en mandarin, il est similaire à Google en termes de design et est monétisé par le biais de publicités.

Cependant, le moteur de recherche est fortement censuré et certaines images et même des sites pro-démocratie sont bloqués sur le moteur de recherche.

BASE SEARCH

C’est l’un des moteurs de recherche les plus puissants pour les textes de recherche académique. Plus de 100 millions d’articles scientifiques dont 70% gratuits.

BING

Ce moteur de recherche mise avant tout sur des éléments visuels pour proposer différents outils aux utilisateurs pour une meilleure expérience de navigation.

BIOLINE

Bibliothèque de revues bioscientifiques publiées.

BOARDREADER

C’est un moteur de recherche spécialisé dans les forums électroniques. Il permet de rechercher des forums et de filtrer les résultats par date et par langue.

Le moteur de recherche permet de trouver facilement du contenu écrit par des utilisateurs réels dans le sujet.

C

CREATIVE COMMONS SEARCH

Ce moteur de recherche aide à trouver du contenu que vous pouvez réutiliser ou même modifier. A l’inverse de Google Images, ce moteur de recherche permet de trouver des images de bonne qualité à utiliser rapidement.

D

DUCKDUCKGO

Il se vante d’être le moteur de recherche anti-tracking et ne collecte aucune donnée personnelle à l’instar de Qwant.

E

ECOSIA

Ce moteur de recherche propose toutes les fonctionnalités attendues d’un moteur digne de ce nom. Il propose un modèle assez rassurant puisqu’il plante des arbres à travers le monde grâce à l’argent qu’il gagne. A l’instar de Qwant et DuckDuckGo, il ne surveille pas l’activité internet et ne vend pas les données à des tiers.

EKORU

Ce moteur de recherche séduira les utilisateurs sensibles à la cause environnementale tout en respectant leur vie privée. Cependant, le seul inconvénient est qu’il ne peut être utilisé qu’en tant que plugin sur le navigateur Firefox.

Une grande partie des fonds générés par les recherches de ses utilisateurs est en effet reversée par l’intermédiaire du moteur de recherche à des organisations caritatives liées aux océans, au changement climatique, à la conservation et au bien-être animal.

G

GIGABLAST

C’est un moteur de recherche privé qui indexe en temps réel des millions de sites et de serveurs sans suivre vos données, vous gardant caché des spécialistes du marketing et des spammeurs.

Ce n’est pas le plus attrayant des moteurs de recherche mais il offre une variété d’options pour filtrer ou personnaliser votre requête y compris la recherche par langue, phrase exacte et type de fichier. Il offre également un annuaire et une fonction de recherche avancée complète.

GIPHY

Ce moteur de recherche héberge plus de 10 milliards de contenus.

GIVEWATER

A l’instar d’Ekoru, ce moteur de recherche s’utilise en tant qu’extension de navigateur ou directement sur son site web. Comme son nom l’indique, il est engagé dans la cause humanitaire et plus particulièrement l’accès à l’eau potable.

Les fonds générés par l’affichage de publicité sont directement reversés à des associations engagées dans ce combat.

I

INFINITY SEARCH

C’est un moteur de recherche qui respecte la vie privée de ses utilisateurs. Il récupère les résultats de plusieurs sources et comporte une colonne latérale sur la page de résultats où les utilisateurs peuvent rechercher la même chose sur de nombreux autres sites web.

L

LILO

A l’instar d’Ecosia, c’est un moteur de recherche tourné davantage vers les utilisateurs. En effet, la moitié de son chiffre d’affaires est reversée dans des projets sociaux, solidaires ou environnementaux. Lui aussi made in France, son utilisation se fait à travers des crédits versés sous forme de goutte d’eau. L’utilisateur peut reverser les gouttes d’eau collectées au projet de son choix.

LINK SPRINGER

Accès à plus de 10 millions de documents scientifiques (livres, articles etc.).

LISTEN NOTES

C’est le moteur de recherche de podcasts qui recensent environ 2 millions de titres et 100 millions d’épisodes.

Le fonctionnement est similaire à un moteur de recherche classique.

LUKOL

C’est un moteur de recherche simple d’utilisation qui propose les résultats de Google mais il respecte la vie privée des utilisateurs en supprimant tout élément traçable.

Le moteur de recherche garantit l’anonymat total de vos recherches et contribue à votre sécurité en vous protégeant contre les sites trompeurs ou inappropriés.

M

MILLION SHORT

Comme son nom l’indique, le moteur de recherche qui se considère davantage comme un moteur de découverte les premiers 100, 1000, 10 000, 100 000 ou 1 million de résultats des sites les plus populaires.

O

ONESEARCH

Ce moteur de recherche met en avant six fonctionnalités principales centrées sur le respect de la vie privée : pas de cookie, pas de suivi des utilisateurs, pas d’historique de recherche, résultats purs non filtrés, partage des liens avec confiance, cryptage des mots clés. De plus, il permet à l’utilisateur de bénéficier d’une protection supplémentaire de la vie privée.

Ce moteur de recherche appartient à la société Verizon dont Yahoo fait aussi partie.

OSCOBO

C’est un moteur de recherche simple d’utilisation qui protège la vie privée de ses utilisateurs lorsque ces derniers effectuent des recherches.

P

PDF DRIVE

C’est le plus grand site Web de téléchargement gratuit de livre PDF. Il répertorie plus de 225 millions de titres.

PEEKIER

Ce moteur de recherche offre un aperçu direct des sites à consulter. Il permet également une recherche anonyme qui ne collecte aucune donnée, pas de cookies et pas géolocalisation ni d’informations sur la navigation. La fonction de prévisualisation est très utile puisqu’elle donne la possibilité de limiter le nombre de sites que vous consultez à l’aide d’un simple aperçu.

PICKANEWS

C’est un moteur de recherche plurimédia européen (propriété du groupe Kantar Média) qui permet de trouver l’information recherchée parmi 50 000 sources médias.

La consultation des articles est toutefois payante.

Le moteur de recherche propose un abonnement qui vous donne accès à un certain nombre de fonctionnalités telles que la recherche illimitée et des analyses quantitatives.

PREESKA

Ce moteur de recherche est basé sur les résultats de recherche de Yahoo. C’est une autre alternative écologique pour effectuer vos recherches sur Internet.

Les fonds collectés grâce à l’affichage d’annonces publicitaires sont en effet reversés à différentes associations orientées « zéro déchet ».

Q

QUORA

C’est un moteur de recherche un peu à part puisqu’il fonctionne sur le mode collaboratif.

Il est basé sur un système de questions / réponses, il permet à ses utilisateurs de créer et de répondre à des questions classées par thématiques.

QWANT

C’est un moteur de recherche alternatif made in France avec une interface intuitive. Il promet la confidentialité totale des données, en ne stockant aucune donnée personnelle de ses utilisateurs.

R

REFSEEK

C’est un moteur de recherche de ressources académiques.

Plus d’un milliard de sources.

REPEC

Des volontaires de 102 pays ont collecté près de 4 millions de publications.

S

SCIENCE.GOV

C’est un moteur de recherche du gouvernement américain pour plus de 2200 sites scientifiques.

SEARCH ENCRYPT

C’est un moteur de recherche moins centré sur la confidentialité puisqu’il se base sur l’historique de navigation de ses utilisateurs afin que les résultats de recherche soient les plus pertinents possibles.

SLIDESHARE

Ce moteur de recherche héberge des milliers de « slides » couvrant à peu près tous les sujets que vous puissiez imaginer.

STARTPAGE

Ce moteur de recherche n’enregistre aucune information personnelle concernant ses utilisateurs. Grâce à son mode anonyme, l’identité de l’utilisateur est masquée et il peut naviguer en toute sécurité.

De la même manière que ses concurrents, le moteur de recherche bloque les dispositifs de suivi et ne propose pas le reciblage d’annonces publicitaires.

SWISSCOWS

Ce moteur de recherche se distingue par son filtre pour les contenus violents et pornographiques qui ne peut être désactivé. Également, il ne stocke aucune donnée personnelle, ni d’adresse IP et ni de requêtes de recherche. Il possède son propre système publicitaire où les annonces sont ciblées uniquement en fonction des requêtes et non pas de l’emplacement.

T

TINY EYE

C’est un moteur de recherche d’images inversé orienté sur la photo.

Pour l’utiliser, il vous suffit d’uploader votre photo et le moteur de recherche se charge ensuite d’analyser ses caractéristiques ainsi que les sites où elle est publiée.

U

UNSPLASH

C’est un moteur de recherche conçu pour vous aider à trouver des images que vous pouvez utiliser librement pour vos projets sans avoir à vous soucier du copyright. En effet, il donne le libre usage de toutes les photos sans condition.

V

VIMEO

Abandonner l’utilisation du moteur de recherche Google signifie également ne plus utiliser le moteur de recherche vidéo YouTube.

Il est alors possible d’utiliser Vimeo qui est une plateforme contenant un large catalogue de vidéos en haute définition et qui propose en parallèle plusieurs outils intéressants pour les créateurs.

W

WIKI.COM

Ce moteur de recherche permet de gagner en temps pour trouver rapidement les bonnes informations et trouver les meilleurs résultats.

WOLFRAM ALPHA

Ce moteur de recherche est un outil de calcul en langage naturel qui fournit directement les réponses, définitions ou résultats aux calculs que lui soumettent ses utilisateurs. Encore méconnu, il est sans conteste l’un des plus puissants moteurs de recherche existants. Apple s’est d’ailleurs basé sur ce moteur pour créer en partie l’assistant Siri.

WORLDCAT

Recherchez dans le contenu de 20 000 bibliothèques mondiales.

Y

YAHOO ! SEARCH

Ce moteur de recherche est un véritable portail web servant à la fois d’agrégateur de nouvelles, de service d’e-mail, de centre de shopping en ligne, de centre de jeux, d’annuaire de voyages.

YANDEX

Ce moteur de recherche est très populaire en Russie. C’est l’un des plus gros concurrents de Google car il fournit à peu près les mêmes services tels que l’application mobile, le navigateur, maps, traducteur, analyses, cloud service de messagerie, images, vidéos, actualités.

YOUCARE

C’est un moteur de recherche français avec un objectif caritatif. Ainsi, de nombreuses associations (refuges d’animaux, plantation d’arbres, environnement, recherche médicale …) sont aidées à travers des dons grâce aux recettes publicitaires qui sont reversées.

 

Sources ici et … et par ici aussi, ainsi que .

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RGPD : Google Analytics est-il illégal ?

Le 10 février 2022, la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) a rendu une décision qui a secoué le monde du web :

L’utilisation de Google Analytics viole l’article 44 et suivants du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) en raison du transfert illégal des données des internautes vers les États-Unis.

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Qu’est-ce que Google Analytics ?
Quels sont les fondements de cette décision de la CNIL ?
Que faire pour vous mettre en conformité ?

Google Analytics : définition

Mis en place en 2005, Google Analytics est l’outil statistique de Google permettant aux gestionnaires de site web de mesurer et d’analyser l’audience. 100 % gratuit, il est l’outil de web analytics le plus utilisé du marché international notamment grâce à sa simplicité d’utilisation et à ses statistiques très complètes.

Google Analytics est notamment conçu pour mesurer le ROI (retour sur investissement) des campagnes marketing : SEA, réseaux sociaux, évènements etc. Il est possible, par exemple, de fixer des objectifs et d’observer combien de clics ou d’actions sont nécessaires pour l’atteindre. L’outil enregistre deux types d’informations : 

  • les données d’acquisition client (avant qu’ils n’arrivent sur un site internet) : données démographiques (age, sexe, localisation etc) et provenance des utilisateurs (réseaux sociaux, newsletters, autres sites web etc.)
  • les données de comportement (pendant leur visite sur le site internet) : combien de temps l’internaute reste sur le site (taux de rebond), quelles pages sont visitées, le taux de conversion etc.

Comment fonctionne Google Analytics ?

Lors de cessions sur internet, le navigateur stocke les cookies déposés par les sites visités. Cela permet aux sites web de se « souvenir » de l’utilisateur et de collecter toutes les données utiles sur son comportement.  Le recueil de ces informations est indispensable aux outils de web analytics afin d’identifier les internautes et de connaître leurs intérêts dans le cadre d’une stratégie de contenu personnalisée. Il s’agit d’une stratégie de tracking.

Google analytics collecte ces données via un code de suivi unique installé sur chaque page d’un site web. Il s’agit d’un petit extrait de Javascript s’exécutant dans le navigateur des visiteurs du site en question. Ces lignes de code sont directement intégrées dans le code du site pour enregistrer à la fois le comportement des internautes durant la visite mais également des informations plus personnelles (données démographiques comme le sexe, les intérêts etc.). Ce code dépose un cookie sur l’ordinateur de l’internaute : les informations anonymes fournies permettent de créer l’identifiant des visiteurs.

Or, la gestion des cookies est encadrée et doit répondre à certaines conditions pour être conforme au RGPD, notamment pour ceux pouvant être exemptés de consentement.

La gestion des cookies recommandée par la CNIL

Les cookies déposés sur les sites web destinés à mesurer et à analyser d’audience sont des traceurs (trackers). Cependant, ils peuvent être exemptés de consentement sous certaines conditions instaurés par l’article 82 de la loi Informatique et libertés :

  • avoir une finalité strictement limitée à la seule mesure de l’audience du site ou de l’application : mesure des performances, détection de problèmes de navigation, optimisation des performances techniques ou de son ergonomie, estimation de la puissance des serveurs nécessaires, analyse des contenus consultés), et pour le seul compte de l’éditeur ;
  • servir à produire des données statistiques anonymes

Pour une utilisation respectueuse de la vie privée des internautes, la CNIL recommande également :

  • l’information des utilisateurs de la mise en œuvre de ces trackers (via la politique de confidentialité par exemple)
  • la limitation de la durée de vie des trackers à une durée permettant une comparaison pertinente des audiences dans le temps (une durée de treize mois) sans prorogation automatique au cours des nouvelles visites ;
  • Limitation de la conservation des données collectées pour une durée maximale de vingt-cinq mois;

Or, un site web utilisant Google Analytics ne peut en aucun cas être exempté du consentement du suivi car les données utilisateurs sont utilisées par Google.

Google Analytics et RGPD : comprendre la décision de la CNIL

Pourquoi Google Analytics est-il contraire au RGPD ?

Comme nous l’avons vu, Google Analytics est une fonctionnalité intégrée par les gestionnaires de sites web pour mesurer et analyser les audiences. Dans ce cadre, un identifiant unique est attribué à chaque visiteur.  Or cet identifiant et les données personnelles qui lui sont associées sont transférés par Google aux États-Unis. C’est sur ce transfert de données aux USA que la CNIL a été saisie. L’association NOYB, organisation de protection de la vie privée, a transmis à la CNIL plusieurs plaintes afin d’obtenir une position sur la légalité de ce transfert des données vers les USA. 

La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés a analysé les conditions dans lesquelles les données collectées via Google Analytics sont transférées vers les États-Unis, en partenariat avec ses homologues européens.

Dans sa décision du 10 février 2022, la CNIL a jugé que ces transferts sont illégaux. La CNIL estime en effet que le risque que les services de renseignement américains accèdent aux données personnelles transférées aux États-Unis est important, si les transferts ne sont pas correctement encadrés.

Sur quels éléments s’appuie la décision de la CNIL ?

La Commission a analysé :

  1. les conditions dans lesquelles les données collectées dans le cadre de l’utilisation de Google Analytics sont transférées vers les États-Unis ;
  2. les risques encourus pour les personnes concernées.

Cette analyse s’appuie notamment sur l’arrêt « Schrems II » de la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) du 16 juillet 2020, ayant invalidé le Privacy Shield. Pour rappel, le  Privacy Shield permettait le transfert de données entre l’Union européenne et les opérateurs américains adhérant à ses principes de protection des données sans autre formalité.  

Attention, cette décision de la Cour de Justice de l’Union Européenne n’entraîne pas l’interdiction générale de tous les transferts de données personnelles vers les États-Unis d’Amérique mais impose  le respect de certaines conditions nouvelles. Suite à l’arrêt Schrems II, ces transferts de données UE-USA :

  • doivent désormais être encadrés (clauses contractuelles , règles d’entreprise contraignantes (BCR – Binding Corporate Rules) etc.)
  • et des mesures supplémentaires doivent être mises en œuvre par l’exportateur de données de manière à en empêcher l’accès aux autorités américaines de renseignement lorsque ces données sont stockées sur le territoire des USA, ou lors de leur transit.

Or, concernant Google Analytics, la CNIL a constaté que :

  1. les mesures supplémentaires adoptées par Google pour encadrer les transferts de données ne sont pas suffisantes pour exclure la possibilité d’accès des services de renseignements américains à ces données.
  2. qu’il existe un risque pour les utilisateurs des sites Français utilisant cet outil de web analytics compte tenu de l’exportation de données personnelles pouvant être exploitées par les services de renseignement Américains.

Ces données sont ainsi actuellement transférées vers les États-Unis en violation des articles 44 et suivants du RGPD.

Quelles conséquences pour les entreprises utilisant Google Analytics ?

Les entreprises contre lesquelles l’association NOYB a porté plainte ont été mises en demande par la CNIL de se mettre en conformité. Cela peut passer par:

  • la nécessité de cesser de recourir à Google Analytics (tant que les mesures supplémentaires ne sont pas satisfaisantes en termes de sécurité d’accès)
  • l’utilisation d’outils n’entraînant pas de transferts des données en dehors du territoire Européen.

Ces entreprises (misent en demeure) ont un mois pour se mettre en conformité.  

Les répercussions de cette décision ne sont pas immédiates pour les autres gestionnaires de site. Cependant, n’importe quelle personne physique ou morale portant plainte auprès de la CNIL pourrait désormais obtenir une mise en demeure sur le fondement de cette décision. Il semble opportun, sans paniquer pour autant, de se tourner vers des alternatives au géant Américain.  

La sécurité de la donnée est un chantier prioritaire actuellement et les outils qui se développent mettent l‘accent dessus.

Mise en conformité : Quelles sont les alternatives à Google Analytics ?

Comment choisir un outil de web analytics conforme au RGPD ?

Le transfert de données engendré par l’utilisation de Google Analytics étant jugé illégal par la CNIL, mieux vaut commencer à se tourner vers des services mesures et d’analyse d’audience alternatifs. Des actions doivent en effet être entreprises dès maintenant pour réduire les risques de traitement illégal des données.

Pour faire votre choix d’outil de web analytics, gardez à l’esprit les recommandations de la CNIL :

  • choisir des outils servant uniquement à produire des données statistiques anonymes autorisant une exemption de consentement;
  • à condition que le responsable de traitement s’assure qu’il n’y ait pas de transferts illégaux.

Si Google Analytics est le leader du marché, la solution la plus utilisée au monde et notamment en France, toujours très recommandée par les professionnels du web marketing en général et du SEO en particulier, il en existe d’autres. Pour aider les propriétaires et administrateurs de sites internet, la CNIL a dressé une liste officielle des solutions de web analytics «  identifiées comme pouvant être configurées pour rentrer dans le périmètre de l’exemption au recueil de consentement »« sous réserve d’en faire un usage strictement nécessaire au fonctionnement et aux opérations d’administration courante du site web ou de l’application ».

Une alternative éthique : Matomo

Intéressons-nous tout particulièrement à Matomo, l’outil qui se présente comme une alternative éthique à Google Analytics.

En effet, les données appartiennent entièrement aux entreprises et aucune source externe ne viennent les consulter. Suivant la réglementation, un site web qui utilise Google Analytics doit demander le consentement du suivi car les données utilisateurs sont utilisées par Google (voir le paragraphe sur la gestion des cookies recommandée par la CNIL).

En revanche, Matomo s’utilise sans consentement de suivi puisque le service n’utilise pas les données des internautes. Ce respect de la vie privée et de la confidentialité des données permet au service de mesure d’audience d’être exempté de consentement. Les clients ne sont pas ainsi pas ennuyés par les écrans de consentement, ce qui les fait parfois fuir.

Ainsi, cette solution de mesure d’audience est légale au regard des articles 44 et suivants. De plus,   elle respecte les conditions de l’article 82 de la loi Informatique et libertés, ce qui vous libère de l’obligation de recueillir le consentement des internautes.

Sources : ici et . Mais aussi ici, , et encore .

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Quelles sont les nouvelles règlementations applicables aux Marketplaces ?

Une nouvelle ordonnance relative aux Marketplaces sera applicable dès le 28 mai 2022.

Elle vient renforcer les règles de l’Union Européenne en matière de protection des consommateurs en franchissant une nouvelle étape dans la régulation des marketplaces au niveau européen.

A l’instar du règlement P2B qui a introduit de nombreuses obligations de transparence pour les vendeurs professionnels, cette nouvelle ordonnance suit la même logique pour les consommateurs cette fois-ci.

Pour rappel, le règlement P2B permet de réguler les rapports entre l’opérateur de plateforme en ligne et les marchands vendeurs sur la marketplace.

Quelles sont les nouvelles définitions relatives aux marketplaces ?

Place de marché en ligne : « Un service utilisant un logiciel, y compris un site internet, une partie de site internet ou une application, exploité par un professionnel ou pour son compte, qui permet aux consommateurs de conclure des contrats à distance avec d’autres professionnels ou consommateurs ».

Opérateur de place de marché en ligne : « tout professionnel qui fournit une place de marché en ligne aux consommateurs, au sens du 2° du l de l’article L. 111-7 ».

Pratique commerciale : « toute action, omission, conduite, démarche ou communication commerciale, y compris la publicité et le marketing, de la part d’un professionnel, en relation directe avec la promotion, la vente ou la fourniture d’un bien, d’un service ou portant sur des droits et obligations ».

Quels sont ces nouveaux éléments concernant les Marketplaces, qui viennent renforcer leur transparence ?

Les éléments ajoutés aux informations considérées comme fondamentales sont les suivants :

  • La qualité de professionnel (ou non) du vendeur qui propose des produits sur une place de marché.
  • Les principaux paramètres de classement des produits et leur ordre d’importance en cas d’une recherche par mots-clés effectué par un utilisateur.
  • Toutes les informations permettant d’établir comment le professionnel garantit que les avis publiés émanent de consommateurs ayant effectivement utilisé ou acheté le produit.

De plus, de nouvelles pratiques commerciales trompeuses sont interdites :

  • La diffusion via une autre personne de faux avis clients ou la modification des avis pour promouvoir des produits.
  • La revente de billets pour des manifestations lorsque l’achat a été réalisé par un système automatisé qui limitent le nombre de billets pouvant être achetés.
  • L’affirmation qui prouve que les avis proviennent bien d’utilisateurs ou d’acheteurs réels des produits alors que l’opérateur n’a pas mis en œuvre des mesures pour le vérifier.
  • La fourniture de résultats de requête sans qu’il y ait l’existence d’un paiement effectué, dans le but d’obtenir un meilleur classement. (produits sponsorisés)

L’ordonnance prévoit également :

  • Les conditions dans lesquelles les professionnels peuvent effectuer des annonces de réduction de prix en indiquant le prix antérieur appliqué par le professionnel avant la remise.
  • Les mêmes dispositions que le code de la consommation pour les contrats conclus à distance et hors établissement à savoir la fourniture d’un contrat numérique sans support matériel contre la mise à disposition de ses données personnelles pour le consommateur.

La demande de l’exécution du contrat avant la fin du délai de rétractation par le consommateur devra être expresse pour ceux qui font l’objet d’une obligation de payer.

Quelles sont les sanctions applicables aux marketplaces en cas de non-respect de ces obligations ?

Cette nouvelle ordonnance prévoie un renforcement des sanctions. Voici les principales :

  • Tout manquement aux obligations d’information précontractuelle et prévues (Articles 4 et 9 de l’ordonnance)
  • La présence d’une ou plusieurs clauses abusives dans les contrats conclus entre professionnels et consommateurs. (Article 7 de l’ordonnance)
  • Tout manquement aux obligations de confirmation du contrat et, le cas échéant du support choisi par le consommateur. (Article 9 de l’ordonnance)

Ces infractions encourues sont maintenant portées d’une amende à hauteur de :

  • 15 000€ pour les personnes physiques au lieu de 3000€ actuellement.
  • 75 000€ pour les personnes morales au lieu de 15 000€ actuellement.

Le montant des amendes seront multipliées par 3 avec l’application de cette nouvelle ordonnance à partir du 28 mai 2022.

De plus, elle prévoit aussi :

  • La coopération entre les autorités nationales de protection des consommateurs.
  • Des infractions de grande ampleur à l’échelle de l’Union Européenne transfrontalières peuvent être sanctionnées par une amende civile de 300 000€ dont le montant peut être porté à 4% du Chiffres d’Affaires. (Article 5 de l’ordonnance).
  • Une amende 4% du Chiffre d’Affaires si un professionnel continue d’inclure dans ses contrats considérés comme abusives pour le consommateur. Dans les cas où le chiffre d’affaires n’est pas déterminable, l’amende peut s’élever à 2 millions d’euros.
  • Le non-respect des obligations d’informations précontractuelles peut être sanctionné par une nullité du contrat conclu à distance et hors établissement.
  • L’absence de remise du formulaire type relatif au droit de rétractation est un délit qui est puni par la loi entrainant une peine d’emprisonnement d’un an et d’une amende de 150 000€.

En résumé, il est donc nécessaire de se mettre en conformité avant le 28 mai prochain c’est-à-dire d’ici 4 mois.

De plus, les marketplaces doivent procéder à un audit de leurs interfaces de leurs systèmes de gestion des avis clients et de la transparence des critères de classement.

Quelles sont les autres nouveautés pour l’année 2022 ?

Le paiement d’une éco-contribution financière devra être versée par le « producteur » à un éco-organisme afin de couvrir les coûts de prévention, de collecte, de transport et de gestion des déchets.

Depuis le 1er janvier 2022, il est prévu par le nouvel article L.541-10-9 du Code de l’environnement que les marketplaces devront payer cette contribution, sauf à démontrer que le vendeur proposant ses produits sur la marketplace l’a déjà fait.

Quelles sont les obligations toujours en vigueur auxquelles les marketplaces sont soumises ?

  • L’information sur Conditions générales d’utilisations.
  • L’information relative à la restriction, la suspension ou la résiliation des services.
  • L’information sur les traitements différenciés et les restrictions aux conditions plus favorables.
  • L’accès aux données des utilisateurs et la résolution de litiges.
  • Une obligation de transparence.
  • Une obligation en matière de données à caractère personnel lié au RGPD.
  • Une obligation en matière de cookies.
  • Une obligation en matière de paiement en ligne.
  • Une obligation en matière de mobilité et de portabilité.
  • Une obligation en matière fiscale.

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter les sources (ici, et encore ) qui nous ont aidé à rédiger cet article au sujet des Marketplaces et de leur réglementation.

 

 

CatégorieA La UneEcommerce

Baromètre de l’audience des sites e-commerce

Ça y est la FEVAD et Médiamétrie ont publié le baromètre de l’audience des sites e-commerce, un rendez-vous trimestriel incontournable dans le secteur du e-commerce.

Ce baromètre a pour but de mesurer, à intervalle régulier la fréquentation des sites marchands. Pour compléter cette étude, une analyse ad hoc sur la pénétration des sites de vente en ligne.

L’objectif d’une telle étude c’est de quantifier pour un marché donné, le poids des principaux sites en fonction du nombre de personnes ayant réellement commandé et non pas seulement en fonction du nombre de visiteurs.

Quelques chiffres sur la réalisation de cette 4ème étude E-commerce du 04 au 18 novembre 2021

  • 11 marchés représentatifs des principaux secteurs du e-commerce auxquels s’ajoute cette année le secteur de la banque en ligne.
  • Un échantillon de 3000 internautes de 15 ans et plus.
  • Elle est présentée sous la forme d’un top 10 des sites

Cela a permis de former le classement des sites e-commerce, en fonction du nombre d’acheteurs, c’est-à-dire selon l’importance et la taille de la clientèle.

Elle comprend le classement des sites Ecommerce mais aussi le pourcentage d’e-acheteurs ayant déclaré avoir commandé sur chacun d’entre eux au cours des 12 derniers mois.

Le classement énoncé ci-dessous est le podium des 3 premiers sites Ecommerce par catégorie de produits.

La mode

Le secteur encore convoité par les pures-players

  • La mode reste le 1er marché e-commerce en France par le nombre d’acheteurs avec 49,2% des internautes qui déclarent avoir acheté au moins un produit de la catégorie au cours des 12 derniers mois.
  • 23 971 000 clients déclarent avoir acheté des articles de mode au cours des 12 derniers mois.

L’enseigne Shein obtient la 4ème place de ce classement et Kiabi qui avance de 2 rangs en prenant la 5ème place.

La beauté, la santé et les produits d’hygiène

Yves Rocher reste leader du marché

  • Le secteur de la beauté / Santé est le deuxième marché en nombre d’e-acheteurs avec un nombre de clients qui continue de progresser.

Les produits culturels

Amazon et Fnac, les indétrônables du secteur

  • Avec 33,1% (-2,3 points par rapport à l’étude 202) des internautes qui déclarent avoir acheté des produits culturels au cours des 12 derniers mois, le secteur des produits culturels est le 3ème marché internet en nombre d’acheteurs.
  • Deux sites Ecommerce font leur entrée dans le Top 10 cette année : Micromania et Auchan.

Les produits électroniques et l’électroménager

Cdiscount enregistre la plus haute progression

  • Les produits électroniques et l’électroménager détient la 4ème place la plus populaire après celle des e-acheteurs (32,9% des internautes).
  • L’enseigne AliExpress a réalisé une belle avancée cette année dans le classement.

L’alimentation & les produits de grande consommation

Un classement accaparé par les commerces physiques

  • Depuis le début de la crise sanitaire du COVID-19, ce secteur a connu une forte augmentation et occupe la 5ème place au classement avec 30,6% des internautes.

Les articles de sport

Vinted a réalisé une grande avancée pour se rapprocher du podium

  • Le secteur gagne 5 places cette année dans le classement.
  • Vinted prend la 5ème place soit une avancée de deux places par rapport à l’année dernière et se retrouve entre les enseignes Nike et Adidas.

Les jeux et jouets (hors vidéos)

Amazon mène la cadence

  • Les différents confinements permettent à ce secteur de se classer 7ème soit + 5 places dans le classement par rapport à l’année dernière.
  • 4 nouvelles enseignes font leur apparition cette année dans le top 10 : E.Leclerc, Carrefour, Cultura et Auchan.

Les meubles & la décoration

Pure-players et retailers se partagent les parts

  • Un secteur en pleine croissance qui prend la position de 8ème qui continue de s’accroître en prenant + 4,6 points supplémentaires par rapport à l’année dernière.
  • L’enseigne La Redoute gagne 3 places et se place dans le top 10 entre les enseignes But et Gifi.

Les marketplaces

Veepee et Zalando entrent dans le top 10

  • Ce secteur est classé 9ème dans le classement.
  • Vinted qui a pris la dernière place du podium a gagné 7 points en un an une belle avancée pour cette enseigne dans ce secteur.
  • 12 275 000 internautes ont déclaré avoir fait leurs achats sur une marketplace au cours des 12 derniers mois.

Réservations hébergements, séjours

Les plateformes de réservation hôtelière tiennent le coup face à la crise

  • Ce secteur très touché par les effets de la crise sanitaire finit 10ème au classement cette année contre 3ème en 2019 soit – 7 places perdues en deux ans.
  • 2 nouvelles enseignes font leurs entrées dans le top 10 cette année : Abritel et Leboncoin.

Le bricolage et l’outillage

Pour agrémenter leur habitat, les Français font confiance aux spécialistes

  • Le secteur qui se place à la 11ème place continue de bien se développer sur internent avec une part d’acheteurs de 23,6% et a pris + 2,2 points par rapport à l’année passée en 2020.

Top des sites Ecommerce

En résumé, le top des sites marchands c’est :

  • Amazon, leader du e-commerce avec 52,1% se classe à la tête du podium.
  • Cdiscount arrivé 2ème qui a augmenté de 5,6 points avec 22,6%.
  • La Fnac en 3ème position avec 19,9%.

Source :

 

 

 

 

 

 

 

 

CatégorieEcommerceLes NULS en Ecommerceweb

Arnaque Ecommerce : ALDelivery au préjudice de l’enseigne ALDI

L’arnaque ALDelivery

La plateforme belge ALDelivery ressemble en apparence à un site de vente en ligne, mais en réalité ce n’est pas le cas. En effet, il apparaît qu’il s’agit en fait d’une arnaque en ligne qui tente d’escroquer les utilisateurs de sa plateforme au préjudice de l’enseigne ALDI.

Page d’accueil du site ALDelivery
Page d’accueil du site officiel ALDI

Comment les escrocs procèdent-ils ?

Ils envoient simplement des mails a des prospects en leur proposant de tester ce qui est annoncé comme le premier service de livraison à domicile de l’enseigne ALDI.

Bien entendu, il est présenté un faux site marchand où les utilisateurs peuvent ajouter de nombreux produits très variés : produits alimentaires, électroménager et même des cigarettes et payer sans pour autant être livré.

Aucune livraison n’est effectuée par la suite une fois le paiement réalisé.

La seule solution qui reste aux victimes est de faire opposition auprès de leur banque afin de bloquer la transaction et se faire rembourser.

En outre, les coordonnées bancaires transmises peuvent être utilisées de nouveau pour des transactions frauduleuses, il est impératif d’opposer la carte bancaire pour se prémunir de débits indus.

En plus des coordonnées bancaires déjà collectées, les escrocs ont pu récupérer une grosse quantité de données personnelles par l’intermédiaire de formulaires qui s’avéraient être évidemment fallacieux.

L’enseigne ALDI a confirmé qu’il s’agissait bien d’une arnaque et qu’il n’y a pas du tout de rapport avec leur enseigne de distribution.

A l’heure actuelle, l’arnaque du site d’ALDelivery semble être restreinte en Belgique dans la mesure où aucune fausse livraison vers la France n’est suggérée.

Que fait la police Belge ? le travail n’est pas fait !

Seulement, que font les autorités Belges ? Le site est toujours en ligne et accessible.

Bon quelques indices permettent tout de même de se rendre compte de la supercherie…

« ACCUEIL » ne s’est jamais écrit « acceuil ».

Sources ici et .

 

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