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[TIK TOK] interdiction imminente de l’application Chinoise aux USA

L'application sera interdite sur les plateformes dès le 20 Septembre 2020

L’application sera interdite sur les plateformes dès le 20 Septembre 2020

L’administration de Donald TRUMP ne peut pas être critiquée pour ne pas tenir ses engagements ! En effet les applications Tik Tok et WeChat ne seront plus disponibles sur l’Apple Store et le Play Store de Google à compter du Dimanche 20 Septembre 2020. Les mises à jour ne seront également plus possibles.

Cependant, Tik Tok a pu obtenir une dérogation pour continuer ses activités jusqu’à une possible cession avec Oracle ou autre… Date butoir au 12 Novembre 2020.

Cette immiscion d’un gouvernement dans l’économie numérique et notamment concernant l’activité de l’un de ses acteurs, est préoccupante, et doit être contrôlée, encadrée, particulièrement lorsque le décisionnaire à l’origine des dispositions actuelles à l’encontre de l’application Tik Tok est businessman de profession.

Il faut toutefois admettre que certaines questions demeurent à l’égard des entreprises Chinoises. Ces interrogations sont légitimes et nécessitent des réponses tant les débats sont aujourd’hui animés sur les ces sujets. L’opacité Chinoise devra être levée pour rassurer les Etats et les utilisateurs quant à leurs technologies et applications.

MAJ du 20/09/2020

D’après le Figaro un accord aurait été trouvé et approuvé par Donald TRUMP entre ByteDance, Oracle (champion Américain des logiciels) et Walmart (leader de la distribution aux Etats-unis).

Source

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[ECONOMIE CIRCULAIRE] KIABI rachète et revend vos vêtements d’occasion

Magasin Kiabi de la ville d'Haumont

Magasin Kiabi de la ville d'Haumont

La complémentarité entre le point de vente physique et le digital n'est plus à démontrer. Bel exemple d'adaptation face à la conjoncture, par l'enseigne Kiabi, et notamment le magasin Kiabi de Haumont (59) dans le Nord, berceau Française de la vente par correspondance.

En effet, ce magasin Kiabi qui était déjà précurseur face à la fermeture des retailers non indispensables durant le confinement, avec la mise en place d'un drive dès sa réouverture, se démarque encore aujourd'hui.

Petite parenthèse : l'urgence d'acheter des vêtements peut paraître très relative en période de pandémie pour la plupart d'entre nous. Or, à dé-contextualiser une action, l'on en perd tout le sens, car si pour certains l'achat de vêtements peut paraître anecdotique, pour d'autres, il est indispensable lorsqu'on a des enfants de pouvoir les vêtir au fur et à mesure de leur croissance.

Le magasin Kiabi de Hautmont propose aujourd'hui à ses clients de revendre leurs vêtements d'occasion. Après le retrait en magasin d'un sac dont l'affranchissement est déjà effectué, les clients y mettent les vêtements dont ils souhaitent se séparer et reçoivent ensuite un bon d'achat à utiliser auprès de l'enseigne Kiabi.

Pour aller plus loin, l'enseigne Kiabi à l'aide d'un prestataire, propose ensuite ces articles triés et mis en valeur sur un emplacement à l'intérieur du magasin.
 

Source : (entre autre)

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[GRAPHISME] 5 bibliothèques d’images GRATUITES

Chaton mignon | Banque d'images Pixabay

Chaton mignon | Banque d’images Pixabay

PIXABAY

Avec près de 2 Millions d’images gratuites ou libres de droit, Pixabay est en plus disponible en langue française.

Dès que l’on gère une activité professionnelle sur internet, l’on est amené à utiliser des images. Ne serait-ce que pour illustrer le site internet de votre entreprise.
Bien entendu les plateformes d’images, les banques d’images et les bibliothèques de photos sont très nombreuses sur le marché avec une mutualisation de certaines bases de données. Si la plupart sont payantes, il existe certaines banques d’images gratuites, vous en trouverez 5 ci-dessous :

FREEPIK

C’est presque 9 Millions d’images disponibles dans cette bibliothèque ! Le contenu de Freepik est  majoritairement gratuit mais pas en totalité, vous pouvez choisir un forfait premium pour avoir l’ensemble de la banque d’images.

PICJUMBO

Le principe reste identique à la plateforme précédente avec plus de 4,5 millions d’images, principalement gratuites, mais pour accéder à la totalité de la banque d’images, il conviendra de prendre un abonnement premium auprès de Picjumbo.

LIBRESHOT

Un peu de publicité sur cette plateforme de téléchargement d’images, mais la gratuité à toujours un prix ;-).

Le contenu de Libreshot est tout de même limité.

LIBRESTOCK

C’est gratuit et ce n’est pas toujours satisfaisant… Peu de résultats sérieux avec cette plateforme.

Et vous quelle banque d’images utilisez-vous ?

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[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d’amende par la CNIL avec astreinte journalière

[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière

Le Ecommerçant Grenoblois Spartoo déjà en proie à certaines difficultés avec le chausseur André et ses 600 salariés, vient d'être condamné par la CNIL à 250 000 euros d'amende pour différents manquements relevés par leurs services, relatifs au RGPD et à la conservation des données clients :

– Enregistrement intégral et permanent des conversations téléphoniques ;
– Enregistrement et conservation des coordonnées bancaires des clients sans leur consentement ;
– Collecte illégale de la copie de la carte "santé" des clients Italiens ;
– Aucune date de fin de conservation des données ;
-"L’information fournie dans la politique de confidentialité des données du site web n’est pas conforme."

[…]

L'amende est assortie d'une astreinte de 250€ par jour de retard.

 

Spartoo a réagit sur Twitter :

[ECOMMERCE et RGPD] Spartoo condamné à 250 000€ d'amende par la CNIL avec astreinte journalière
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[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d’entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

Si certains croient encore échapper à la vague de défaillances d’entreprises qui va déferler à la rentrée, ils se trompent lourdement.

En effet, d’après l’assureur Euler Hermès, spécialiste de l’assurance crédit, les défaillances et les faillites d’entreprises vont bondir de +35% dans le monde entre 2019 et 2021.

Est-ce si étonnant ? Après 55 jours de confinement et donc d’inactivité ou d’activité très parcellaire par rapport à la normale, la réponse est non.

La première vague de faillites en nombre devrait débuter au 4ème trimestre 2020.

En France, le choix de fermer les Tribunaux de Commerce, le PGE (Prêt Garanti par l’Etat) et les différentes mesures gouvernementales ont permis de retarder en partie la vague de procédures collectives. Cela ne signifie pas pour autant que certaines entreprises ne sont pas déjà en état de cessation des paiements.

Ce que ne voulait pas le gouvernement c’était une cascade de faillites et de défaillances d’entreprises. Or, à promouvoir le non-paiement des loyers et des charges, certains dirigeants prennent la liberté de ne pas régler leurs factures au prétexte fabuleux du COVID-19.

Pire, à fermer les Tribunaux de Commerce, l’Etat a augmenté les difficultés des créanciers et précipité certains d’entre eux, à leur tour, vers l’état de cessation des paiements.

Si la plupart des dirigeants semblent disposer de solides valeurs en matière d’éthique et de probité, d’autres au contraire, profitent de la situation pour enfoncer encore davantage la tête de leurs homologues sous l’eau en ne réglant pas leurs factures. Lamentable.

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

Retarder le paiement d’une facture sans raison est illégal. Le fait de ne pas respecter les délais de paiement convenus entre les parties est passible d’une amende administrative, dont le montant peut atteindre 75 000 € (soixante quinze mille) pour une personne physique et 2 000 000 € (2 Millions) d’euros pour une personne morale (hors dommages et intérêts légaux).

Autre point à prendre en considération dans le calendrier : les PGE accordés aux entreprises en difficultés.

En effet, celles qui n’ont pas pu relancer leur activité « survivent » avec leur PGE et l’épuise jour après jour à mesure que les échéances se succèdent.

Une fois le PGE épuisé, l’entreprise est alors sans ressources suffisantes pour faire face à ses créances et se trouve légitimement en état de cessation des paiements.

Euler Hermès prévoit une augmentation supplémentaire de +30 à +40% des défaillances d’entreprises en cas d’arrêt des mesures de soutien.

Loin d’être réjouissant, le scénario le plus pessimiste qui prend en compte un relèvement tardif de l’économie mondiale, prévoit une hausse de +85% à +90% du nombre de faillites d’entreprises.

Seulement, si déjà chacun règle déjà ce qu’il doit, sans chercher à se dérober avec des prétextes fallacieux, la chaîne de valeur ne se rompt pas en mettant en difficulté les partenaires, les fournisseurs et les salariés.

Ne nous mentons pas, certaines entreprises portées par des dirigeants peu enclins à respecter les règles, les lois et vraisemblablement dépourvus d’éthique, font tout ce qu’ils peuvent pour ne pas s’acquitter de ce qu’ils doivent.

Différentes procédures existent afin de récupérer les sommes dues par un débiteur.

Relance Amiable

Dans un premier temps, une lettre de relance amiable est à adresser au débiteur afin de lui indiquer qu’il ne respecte pas ses engagements. La lettre doit reprendre le montant dû et la date d’échéance.

Il est conseillé d’indiquer au destinataire de la lettre de mise en demeure, les conséquences de son obstination à ne pas régler ce qu’il doit : dépôt de plainte en bonne et due forme, mise en demeure judiciaire, l’ordonnance d’injonction de payer, le référé-provision, et bien entendu l’assignation en justice devant le Tribunal compétent.

La relance amiable peut également être accompagnée d’un SMS, d’un mail, ou encore d’un appel téléphonique.

Mise en demeure

Dans un deuxième temps, il convient d’adresser un courrier de mise en demeure au débiteur. Il est fortement conseillé de l’adresser en Lettre Recommandée avec Accusé de Réception (LRAR).

La formalisation d’une Lettre de mise en demeure nécessite de mentionner des éléments obligatoires comme par exemple : le délai de paiement, les coordonnées du créancier, la mention « Mise en demeure » etc…

Il est également préférable de ne pas laisser le débiteur croire qu’il a le temps de réfléchir afin de trouver une alternative pour ne pas payer, aussi différents rappels par mail, sms, et téléphone viendront appuyer la mise en demeure.

Injonction de payer

La troisième possibilité consiste simplement à obtenir une injonction de payer ou Ordonnance d’Injonction de Payer (OIP) auprès du Tribunal. Il s’agit là d’une phase contentieuse dans le recouvrement de la créance. Le débiteur ne pourra pas se dérober de la procédure.

L’injonction de payer est idéale pour les créances qui ne dépassent pas 4 000€. L’injonction de payer est une procédure judiciaire qui permet d’obtenir un titre exécutoire pour recouvrer les sommes dues majorées des intérêts, des frais et des dépends engagés par le créancier pour récupérer son dû.

Cette procédure n’est pas contradictoire, cela signifie que le débiteur ne sera pas convoqué par le Juge qui rendra une décision judiciaire sur les seules pièces présentées par le créancier.

Une fois l’injonction délivrée au débiteur par un huissier de justice, il faut ensuite mandater ce dernier un afin d’effectuer les saisies nécessaires sur les biens, les avoirs et les actifs du débiteur pour solder tout ou partie de la dette. La situation est en général, très désagréable pour le débiteur.

Référé-provision

Le référé-provision est une procédure judiciaire contradictoire, c’est à dire que l’ensemble des parties sont convoquées devant le Tribunal. Cependant le référé-provision est une procédure judiciaire extrêmement rapide, puisque l’obtention d’une décision se fait sous 15 à 30 jours suivant la date de l’audience.

Assignation judiciaire

Pour les litiges plus importants, pour les débiteurs récalcitrants, les malhonnêtes, les professionnels de la facture impayée, les experts en fourberie qui mettent à mal les trésoreries des entreprises qu’ils « plantent » délibérément, il reste l’assignation.

Cette procédure judiciaire est beaucoup plus longue et beaucoup plus coûteuse pour le débiteur condamné.

Seulement lorsqu’un interlocuteur se moque des conséquences de ses engagements non respectés, se complaît à croire que tout lui est dû en rejetant sur les autres son manque de sérieux, de rigueur et de probité; il n’y a pas d’autre solution que d’assigner en justice, et il faut le faire pour ne pas donner un message d’impunité à ces individus, qui nuisent non seulement à leur image mais à celle de toute une profession.

Sources : ici et  et encore
Et un petit dernier ici.

MAJ du 10/08/2020

Lorsque vous êtes confronté à de la malveillance sans équivoque, il reste le NAME and SHAME, c’est ce qui suit…

Plus d’infos par ici également. Ça marche aussi pour la discrimination…

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

En effet, il existe ce type de comportement, clairement malhonnête, de la part d’un monsieur se présentant comme « Philippe JARDEL » né en 1977 à Montauban et apparement le gérant de la société WBTC LTD, pour qui ne pas s’acquitter de ce que l’on doit est tout à fait normal :

————————– extrait du mail adressé à notre attention par Monsieur Philippe JARDEL – WBTC LTD ————————–

 

« Madame, Monsieur, Nous avons bien reçu votre message courtois, et votre courrier de relance très clair.

 

Cependant, nous ne donnerons aucune suite à votre demande de recouvrement, pour la raison suivante : dans le monde des services purements internets, appelés SaaS, tel que se revendique être la société […], il n’a jamais existé de telles pratiques. » […]

 

———————————————————————————————————————————-

 

On ne comprends pas bien la démarche de ce monsieur JARDEL, ni ce qu’il veut reprocher à une entreprise qui facture légitimement les services utilisés selon l’offre souscrite par ses soins.

Nous y voyons plutôt une manoeuvre fallacieuse pour ne pas payer ce qu’il doit.

Autre extrait du mail de monsieur Philippe JARDEL, cette mention ordurière mais sans équivoque avec laquelle il termine son courriel à notre attention et démontre ainsi sa flagrante malhonnêteté   :

————————– extrait du mail adressé à notre attention par Monsieur Philippe JARDEL – WBTC LTD ————————–

« Pour finir, un petit message […], dans la langue de Shakespeare car nous sommes basés en Angleterre: « go fuck away, you won’t get a buck from us« .

Bien cordialement, Phil. »

 

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Comprenez : « Va te faire foutre, tu n’obtiendras rien de nous »

Donc voilà la mentalité de certains chefs d’entreprises qui n’en n’ont que le nom : Souscrire à des offres de services, s’en servir, et ne PAS PAYER !

Ce n’était qu’un premier exemple des pitoyables comportements post-Covid de certains décideurs.

Il y a ceux qui ne peuvent pas payer et qu’il faut aider, et puis il y a ceux-là, aux agissements délictueux qui se permettent en plus de venir donner des leçons…LAMENTABLE !

MAJ du 25/08/2020

D’autres individus à l’instar de Monsieur MEDIANA MAHFOUD agissent sciemment dans l’illégalité. En effet, ce monsieur MAHFOUD, dûment immatriculé au registre du commerce et des sociétés a choisi d’utiliser notre logiciel de paie pour se faire de faux documents attestant d’une rémunération avantageuse.

1. Cette personne est dans le faux et l’usage de faux c’est 3 ans de prison et 45 000€ d’amende voir si vous avez des questions sur le sujet.

2. Monsieur MAHFOUD a choisi délibérément de ne pas utiliser SON entreprise comme employeur désigné sur les documents créés par ses soins, mais son ancien employeur dont il usurpe l’identité. L’usurpation d’identité est punie par la loi d’ 1 an de prison et de 15 000€ d’amende. (source ici)

3. Evidemment MEDIANA MAHFOUD n’a pas réglé ce qu’il doit et laisse des factures impayées.

il a cependant tenu à nous adresser un petit mot :

Désolé voyez avec mon patron je me suis permis de réaliser des fiches de paies avantageuse avec ses coordonnées de société il comprendra peut-être. Il paiera la note lui

 

[MAUVAIS PAYEURS] Faillites et défaillances d'entreprises vont se multiplier : Comment recouvrer un impayé ?

Ce type de comportement (fort heureusement marginal) est assurément détestable. Voilà le comportement post-confinement de certains dirigeants….

MAJ du 27/08/2020 :

Un autre exemple de débiteur où l’on est cette fois dans un problème flagrant de gestion, il s’agit de Monsieur Adrien DOS SANTOS de la société FX66 IMC EVENT à Perpignan (66) mais comme d’habitude c’est toujours la faute des autres, jamais soi-même !

Cette fois-ci au prétexte de :

« Je ne suis pas au courant [des factures impayées d’IMC EVENT]…. Des centaines de factures tombent…. Je ne suis pas au courant de tout, et si on ne me prévient pas, je ne sais pas. »

Evidemment, toutes les factures sont disponibles sur le compte du client, même date d’échéance chaque mois, rappel des éléments dans le compte du client, notification sms et appels…

Puis bon, à un moment c’est au chef d’entreprise de prendre ses responsabilités et de s’organiser pour régler à temps les échéances qu’il doit ou du moins prévenir ses créanciers s’il rencontre des difficultés…

Mais pas Monsieur Adrien DOS SANTOS d’IMC EVENT  qui nous précise que :

« Je ne règlerai l’impayé que sur présentation d’un titre exécutoire. alors bon courage pour perdre votre temps et votre argent à présent. »

Il connaît sans aucun doute la procédure.

Ce qui est assez récurrent avec les impayés, c’est la « bêtise » faite à chaque fois par les débiteurs qui savent parfaitement devoir les sommes sollicitées par leurs créanciers et qui attendent le dernier moment pour payer ce qu’ils doivent.

Résultat : entre les honoraires du cabinet de recouvrement, de l’avocat conseil et du postulant, des frais d’huissier, les frais d’impayé et les intérêts légaux qui sont légalement à la charge du débiteur, la facture monte vite et le débiteur se voit ainsi contraint judiciairement de régler une dette parfois multipliée par 2 ou 3.

Pas très intelligente comme démarche…

Puis finalement après des menaces écrites, verbales et autres manoeuvres d’Adrien Dos Santos pour intimider les collaborateurs de l’entreprise, il a réglé son impayé, avant de déverser un tas de propos orduriers à notre encontre sur une plateforme d’avis clients étrangère.

Cette dernière, Trustpilot, poursuivie en France et assignée par plusieurs acteurs du Ecommerce et du digital a une crédibilité proche du zéro absolu pour les professionnels. C’est pourtant là, attiré par les quelques haineux extrémistes déjà présents, qu’Adrien DOS SANTOS a choisi de déverser des affirmations mensongères, que nous combattrons à l’instar d’IMC EVENT, devant les Tribunaux, tout simplement.

Certains peuvent s’offusquer de leur présence dans cette rubrique. Soit, mais il suffit de régler vos factures ou de faire le nécessaire pour qu’elles soient honorées en amont, afin de ne pas y figurer.

Puis, en cas d’éventuelles difficultés, au moins prévenir le créancier pour résilier les engagements pris ou trouver une alternative satisfaisante pour chacun.

Seulement dans les 3 cas d’impayés ci-dessus, les dirigeants sont clairement malhonnêtes. Il n’y a pas de doute possible. Aucune proposition de règlement amiable, des menaces, des intimidations…etc…

MAJ du 08/10/2020

Pour certains dirigeants, la Covid-19 est un fabuleux prétexte pour ne pas régler les factures qu’ils doivent. C’est devant ce constat que le ministre chargé des PME (Antoine GRISET) souhaite réduire les délais de paiement. Actuellement de l’ordre de 11,9 jours, le ministre souhaite atteindre un objectif inférieur à 10 jours.

Source :

MAJ du 14/10/2020

Les retards de paiement tuent 30 à 40 entreprises par jour !

Pierre Pelouzet | Médiateur National des Entreprises

Pierre PELOUZET, médiateur National des entreprises dresse un constat peu engageant en ce qui concerne les retards de paiement inter-entreprises.
Certains ne jouent clairement pas le jeu et mettent en péril une économie déjà amplement fragilisée par la crise Covid-19.

En effet, les impayés sont à l’origine de 25% des défaillances d’entreprises.

Cela signifie que si une entreprise ne paie pas ses factures comme la loi l’y oblige, elle met en péril les entreprises qui lui ont fait confiance en accordant un délai de paiement ou des conditions avantageuses.

Il est indispensable de rappeler que ne PAS régler une facture expose à de lourdes sanctions pécuniaires atteignant 2 Millions d’euros d’amende.

Par ailleurs ne pas payer une facture est une faute de gestion que le Tribunal de commerce viendra rechercher en cas de procédure collective. La responsabilité du dirigeant peut être engagé de plein droit et son patrimoine personnel saisi.

Une entreprise qui n’est pas en capacité de payer une facture se trouve en état de cessation des paiements et dans ce cas c’est au Tribunal de commerce que cela se passe et non avec des échanges volontairement « à rallonge » pour gagner du temps avec les créanciers. A bon entendeur.

Source .

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[ACQUISITION] LeBonCoin via sa maison-mère s’offre une partie intéressante d’EBay

[ACQUISITION] LeBonCoin via sa maison-mère s'offre une partie intéressante d'EBay

LeBonCoin détenu par ADEVINTA vient de remporter de beaux actifs d'Ebay en rachetant pour 9 Milliards de Dollars "eBay Classifieds Group", le pôle petites annonces d'Ebay.

Avec cette acquisition, LeBonCoin vient doubler de tailler et renforce son leadership dans les petites annonces. La France est le pays où le groupe génère la moitié de ses profits et la plupart de ses bénéfices.

Source :

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[CONCURRENCE] Le Français DAILYMOTION se plaint d’être moins bien positionné que YOUTUBE sur Google

[CONCURRENCE] Le Français DAILYMOTION se plaint d'être moins bien positionné que YOUTUBE sur Google

Cela fait suite à une enquête du Wall Street Journal qui met en avant le fait que les vidéos Youtube sont bien mieux positionnées que celles de DailyMotion du groupe Canal sur le moteur de recherche Google.

Conservons à l'esprit que Google est propriétaire de Youtube depuis presque 15 ans et si il paraît discutable que Google privilégie l'une de ses filiales dans ses résultats, cela n'est pas non plus choquant.

Quelle seraient les observations des actuels détracteurs dans une situation inversée ?

En effet les points relevés par ces observateurs paraissent assez discutables.

Google se défend de son côté de toute partialité dans les résultats de son moteur de recherche.

Source : ici

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[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

L'entreprise DT2M E-COMMERCE qui exploite les 7 magasins Cuir-City.com et le site E-commerce éponyme (6 Millions d'euros de C.A), semble rencontrer quelques difficultés.

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

En effet la société DT2M E-COMMERCE vient d'être placée en procédure de sauvegarde.

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

La procédure de sauvegarde ne signifie pas que le site Cuir-City.com est en état de cessation des paiements. En effet, cette procédure protège avant tout l'entreprise en gelant ses dettes pour lui permettre de trouver des solutions et se ré-organiser.Dossier à suivre dans les prochaines semaines.

[ECOMMERCE] Cuir-City.com placée en procédure de sauvegarde

MAJ 14/09/2020

Effectivement la récente publication des comptes de l'entreprise font état d'une baisse significative du C.A dès 2019, soit avant la pandémie de Covid-19, traduisant déjà les difficultés du modèle pure-player/retailer physique.
 

Sources ici et  et encore . Merci à elles.

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[FINTECH FRANÇAISES] Quelles sont-elles ? Que font-elles ? Le PDG de WireCard Arrêté en Allemagne

[FINTECH FRANÇAISES] Quelles sont-elles ? Que font-elles ? Le PDG de WireCard Arrêté en Allemagne

Les FinTech Françaises n’ont pas à rougir de leur dynamisme. Les levées de fonds ont battu des records en 2019 et le nombre de sociétés innovantes a explosé, notamment sous l’impulsion de la BPI (Banque Publique d'Investissement) qui encourage l’innovation et le développement des FinTech Françaises.

FinTech : une définition

Contraction de "technologie" et de "finance", ce terme est apparu dans les années 1980 et s’est popularisé suite à la crise financière de 2008.

Fintech désigne une entreprise proposant une technologie innovante visant à optimiser un service financier. Ce sont généralement des start-up, soit une entreprise fondée sur la mise en œuvre d’une innovation.

Ce terme est mal connu du grand public puisque d’après une enquête du cabinet Deloitte, 83% des Français ne savent pas de quoi il s'agit à l'écoute du mot "Start-Up", alors même que nous utilisons leurs services quotidiennement.

Que proposent les Fintechs ?

Leurs services ont pour vocation à simplifier et dématérialiser les processus financiers. Nous pouvons citer plusieurs catégories très utilisées par les consommateurs de services banque/assurance :

• La paytech : il s’agit de l’ensemble des solutions d’optimisation de paiement (solution d’encaissement, paiement par téléphone, les cagnottes virtuelles …)

• Les Néobanques : banques virtuelles sans guichet, elles se sont développées en dématérialisant complètement les services bancaires (N26, Boursorama Banque…)

Le Crowdfunding : plateformes de financement participatif sur lesquelles les créateurs de projets font appel à un grand nombre de donateurs, à qui ils offrent des contributions en échange. Cette pratique permet de se passer en partie des banques traditionnelles et de créer sa communauté avant même d'effectuer la création d'entreprise.

Place de la FinTech Française à l’international

L’association France FinTech répertorie 350 FinTech en France. Celles-ci sont particulièrement présentes sur deux secteurs d’activité :

Les paytech (20%) et le financement alternatif (crowfunding et crowlending) qui représente 19% des FinTech en France. La France ne compte aucune « licorne », des FinTech valorisées à plus d’1 milliard de dollars, sauf à compter Kyriba, société Franco-Américaine.

La Fintech Française peine à se démarquer à l’international face aux géants US, Indiens et Asiatiques. En 2019, parmi les 100 Fintech mondiales les plus innovantes et à plus fort potentiel figuraient 4 Françaises.

Elles intègrent le classement « Emerging 50 », celui des Fintech d’avant-garde proposant des business model disruptifs : Dether Lunchr, Moonshot et Spendesk.

Elles succèdent dans ce classement à Leetchi, Lydia, Payfit, ou encore Qonto.  Le classement « Fintech100 » est établi tous les ans par le cabinet d’audit KPMG. Ces acteurs de la Fintech confirment la diversification sectorielle qui prévaut en France puisqu’ils interviennent sur divers métiers : paiement, assurtech, ou encore Crypto-actifs.

Les services proposés par la FinTech Française

Toutefois, le paiement reste en tête des services proposés par les Fintech. En effet, les PayTech représentent plus de 20% des FinTech françaises (Wynd, Payfit (pour générer facilement la fiche de paie des salariés et les déclarations s'y rapportant), Lunchr ou encore LemonWay). Les Tech for Fin et les néo-banques s’adressent à des marchés spécifiques ayant une croissance soutenue.

La Directive Européenne DSP2 favorise le développement de l’initiation des paiements par des sociétés tierces et du paiement instantané. Ces paramètres réglementaires favoriseront l’émergence de nouvelles PayTech  qui continueront d’enrichir les offres innovantes de paiement.

En nombre de sociétés, les Insurtech représentent le deuxième segment le plus dynamique, comptant environ 50 entités. Leur activité porte particulièrement sur le secteur B2B pour améliorer l’efficacité et la rentabilité des assureurs traditionnels : Predilex et Akur8 en sont de bons exemples.

Enfin, la Fintech Française se positionne également sur les solutions de financement des entreprises et de particuliers.

On en dénombre une cinquantaine qui sont, pour moitié, des plateformes de financement participatif de PME. Certaines plateformes leaders se sont diversifiées en intégrant de l’investissement institutionnel : Younited Credit, Lendopolis ou encore October. Elles viennent ainsi concurrencer les plateformes de courtage augmenté en financement comme Pretto ou HelloPrêt et les solutions de souscription simplifiée reposant sur des algorithmes accélérant le scoring et aidant à la prise de décision (Virgil par exemple).

Le secteur des solutions d’épargne et d’investissement n’a pas connu d'évolution particulière et compte une quarantaine de sociétés dont les principaux représentants sont les robo-advisor.

Ils ont toutefois de la peine à attirer l’épargne des particuliers et se sont majoritairement tournés vers les professionnels, sur un modèle BtoBtoC. De la même manière le nombre de solutions de gestion des flux financiers est resté stable, représentant environ 10% des Fintechs Françaises.

80% des Fintech s’adressent au marché BtoB  avec des solutions de gestion des frais professionnels ou encore de la facturation.

Enfin, le segment bank-as-a-service se renforce avec 6 nouvelles sociétés. Une nouvelle tendance fait son apparition : l’essor des néo-banques « affinitaires » sur le segment des adolescents et jeunes adultes (Pixpay, Kard). Les acteurs poids-lourds traditionnels comme la Société Générale y viennent aussi (Kapsul). Cette catégorie ne représente que 6% des FinTechs Françaises mais se développe rapidement.

Financement des Fintechs : la levée de fond

La création et la croissance des Fintech reposent en grande partie sur le financement par les fonds d’investissement Parisiens.

En effet, les développements informatiques lourds demandent des investissements de départ très importants, et le seuil de rentabilité élevé, contraint les Fintech à recourir aux financements extérieurs, parfois durant plusieurs années.

En 2019 le montant des levées de fonds à destination des FinTech Françaises s’est élevé à 630 Millions d'€uros, moitié plus que l’année précédente, pour 80 levées de fonds.

La FinTech représente 13% des levées de fonds de la FrenchTech, soit une croissance de 50% sur les 3 dernières années. Les insurtech ont levé un montant cumulé record de 148 millions d’euros en 2019 contre 41 millions en 2018, ce qui en fait le deuxième segment en termes de levées de fonds.

Cas WireCard : la débacle

L'actualité nous rappelle les difficultés pour les start-up et notamment les FinTech d'atteindre leur seuil de rentabilité à l'instar de WireCard qui voit son cours de bourse dévisser complètement depuis l'annonce d'une "perte" proche des 2 Milliards d'euros.

Markus Braun, le PDG de WireCard s'est livré à la police et a été arrêté en Allemagne.

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