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Netlinking : comment optimiser votre SEO (référencement naturel) ?

Vous avez certainement entendu dire qu’il fallait travailler votre stratégie netlinking pour optimiser le référencement de votre site web.

SEO : référencement naturel

En effet, le netlinking, ou linking externe compte parmi les leviers SEO permettant d’améliorer le positionnement de vos pages web dans la page de résultat.

Qu’est-ce que le netlinking ? Comment le mettre en place ? Quelles sont les bonnes pratiques ?

Netlinking : une définition

Pour commencer, il s’agit de distinguer les trois types de liens existants :

  1. Les liens internes sont ceux qui lient les pages d’un même site web entre elles : ils aident les internautes à naviguer sur le site et les moteurs de recherche à le crawler ;

  2. Les liens sortants sont ceux que vous faites sur votre page web et qui pointent sur un autre site internet ;

  3. Les liens entrants sont ceux qui sont reçus par votre site depuis d’autres sites web.

Apporter de la crédibilité

Le netlinking, aussi appelé linking externe ou linkbuilding, consiste à collecter des liens entrants. Ces liens entrants, aussi appelés « backlinks », ont pour objectif d’apporter de la crédibilité au site vers lequel pointent les liens et d’améliorer sa visibilité.

Concrètement, il s’agit d’un lien hypertexte placé au sein du contenu d’un site web et pointant vers l’une de vos pages. Il est à distinguer du lien interne qui est aussi un lien hypertexte mais renvoyant à un contenu du même site.

La stratégie de netlinking est l’un des piliers du référencement naturel (SEO) car les backlinks permettent de transmettre de la popularité d’un site internet vers un autre.

En effet, une page contenant un lien vers votre site web contribuera à lui donner de la valeur car cela consiste à « valider » la crédibilité de votre contenu en y faisant référence. Ce gage de confiance appelé « trust flow », est pris en compte par les moteurs de recherche, et notamment Google, dans leurs algorithmes de classement des résultats.

En bref, plus un site web a de backlinks, plus il est reconnu populaire par Google.

Attention, ceci n’est vrai que si les liens entrants sont de qualité.

Qu’est-ce qu’un netlinking de qualité ? 

La prise en compte du netlinking dans les critères des algorithmes a évolué au fil des mises à jour de Google. En effet, auparavant c’était la quantité de liens qui étaient prépondérante, ce qui a conduit de nombreux sites web à multiplier les liens entrants (notamment via de l’achat de liens) sans vraie cohérence et rendant parfois plus difficile la navigation des utilisateurs.

Avec la mise à jour Pingouin en 2012, la donne a changé : Google privilégie la qualité des backlinks. Ainsi PageRank, l’algorithme utilisé par Google pour mesurer la popularité d’un site web, prend en compte le nombre de liens mais encore davantage le « score d’autorité » des sites supportant le lien (page source)  ainsi que la pertinence sémantique de ces liens.

Depuis lors, la création de liens est devenue stratégique et doit suivre quelques règles pour fonctionner. Un placement anarchique de liens peut même désormais être sanctionné.

Or, qu’est-ce qu’un backlink de qualité ?

La qualité d’un lien, et donc sa valeur, dépend de plusieurs paramètres. Voici quelques bonnes pratiques pour obtenir des liens entrants valorisés par Google : 

  • La page source et la page cible doivent traiter de la même thématique: ce peut-être des pages traitant du même sujet ou de sujets complémentaires ;

  • Le lien entrant aura plus de chance d’être valorisé s’il vient d’une page source populaire, c’est-à-dire bien classée dans la page de résultats : il s’agit de privilégier des pages au PageRank supérieur à 3 ou un «trust flow» supérieur à 40 ;

  • De même, privilégiez des pages sources contenant peu de liens sortants : en multipliant les liens sortants, le « link juice » est dilué entre chacun ;

  • Il faut prendre soin de faire correspondre l’ancre du lien, les mots-clés et les contenus : la cohérence sémantique est toujours privilégiée. Si le lien hypertexte est intégré sur le mot-clé « Pantalon d’été », évitez de le faire pointer sur une page consacrée aux vêtements de ski !

    Le texte de l’ancre (« anchor texte ») doit décrire le contenu de la page cible. Évitez donc également les liens sur des ancres génériques du type « Cliquez ici ».

  • Pour un netlinking de qualité, mieux vaut diversifier les sources de backlinks : 10 backlinks de sites web différents sont mieux valorisés que 10 venant du même site source.

La stratégie de netlinking fait partie du SEO « Off page » par opposition au SEO « On-page », c’est-à-dire l’optimisation de vos propres contenus.

4 stratégies pour améliorer le SEO grâce au netlinking 

Vous pouvez tisser votre stratégie netlinking de différentes manières. Nous allons d’abord vous indiquer les stratégies efficaces et vous alerter sur deux autres à éviter.

Comment créer des liens pointant vers votre site ?

⚠️ Évitez de créer beaucoup de liens entrants sur une courte durée. Mieux vaut préférer une acquisition de backlinks sur la durée.

1- Création de contenus de qualité

On appelle aussi cette technique le « linkbaiting ». Elle consiste à créer du contenu de qualité et à « attendre » que les liens se fassent naturellement. C’est-à-dire attendre que d’autres sites web relaient vos contenus car perçus comme ayant une vraie plus-value, sans en solliciter la création. L’acquisition naturelle de liens entrants nécessite de l’investissement en termes de temps et de travail, mais cette technique est très fiable.

Pour mettre en place une stratégie de contenu de qualité, vous pouvez faire appel à un rédacteur ou une rédactrice web. 

Une fois le contenu rédigé, faites-en la promotion sur vos réseaux sociaux afin qu’ils soient  partagés et observez la création de liens naturels qui s’ensuit !

C’est la technique de création de backlinks privilégiée par Google.

2- Proposition de partenariats

Autre technique : approcher des sites intéressants pour négocier un ajout ou un échange de liens. Dans ce cas, il s’agit de créer un partenariat avec un site dont la thématique est similaire ou complémentaire à la votre.

Il existe de nombreuses possibilités pour y parvenir :

  • Proposer à des influenceurs/blogueurs de tester vos produits en échange d’un lien sur votre site ;

  • Créer du contenu unique intégrant un backlink à proposer sur des blogs ou des médias en ligne ;

  • Faire la promotion de votre site web via des posts réseaux sociaux pour qu’ils soient relayés ;

  • Solliciter votre réseau pour qu’ils fassent des backlinks sur votre site (fournisseur, clients) ;

  • Proposer un échange de liens avec un site web dont la thématique correspond à la votre : attention cependant les liens réciproques ont moins de valeur (voir sans aucun effet) que les liens à sens unique pour les moteurs de recherche;

Deux choses à garder en tête lorsque vous sollicitez un partenariat :

  1. La thématique du site sollicité doit correspondre à la votre pour préserver la pertinence des liens ;

  2. Les liens doivent être obtenus de manière naturelle dans les contenus du site source : c’est pour cette raison que l’échange de lien n’est pas le développement de liens externes le plus efficace.

3- Activité sur d’autres blogs ou forums

Lorsque vous déposez un commentaire sur un blog, vous pouvez ajouter l’url de votre propre site, soit directement dans le message, soit dans les informations permettant de vous identifier.

Sur les forums, vous pouvez proposer un lien pointant vers vos pages web. Par exemple, vous créez un topic (sujet) sur le forum du routard pour parler de votre voyage en Crète et en profitez pour insérer un lien sur l’article afférent sur votre blog.

⚠️ Cette technique doit être utilisée avec parcimonie. En effet, déposer de trop nombreux commentaires avec votre url sur les blogs et les forums peut-être perçu comme un spam par les moteurs de recherche.

4- Achat d’un nom de domaine expiré

Autre solution: acheter un nom de domaine expiré.

Chaque mois des milliers de noms de domaines ne sont pas renouvelés par leurs propriétaires et redeviennent disponibles.

Des sites comme Kifdom, Domstocks ou encore Youdot les répertorient et les proposent à la vente. Pour vous aider dans votre choix, ils vous indiquent notamment : la disponibilité immédiate ou non du NDD, la date de l’ajout du domaine, son ancienneté, son « trust flow » ainsi que le prix.

Une fois que vous avez acheté votre domaine, vous pouvez simplement l’utiliser via des redirections 301 vers un site principal (toutefois cette pratique peut-être mal perçue par Google). Sinon, vous pouvez aussi l’exploiter en créant un nouveau site web.

Pourquoi acheter un domaine expiré est un levier pour votre stratégie de netlinking ?

Tout simplement parce que le nom de domaine possède déjà des liens externes !

⚠️ Toutefois, faites particulièrement attention à 2 points :

  1. Vérifiez bien la qualité des liens externes : notamment que les sites sources sont bien des sites de confiance, ceci pour ne pas vous être pénalisé par les moteurs de recherche ;

  2. Assurez-vous que le nom de domaine n’a jamais été pénalisé par Google sous peine de ne pas générer de trafic.

2 techniques de netlinking à éviter

✅ La technique la plus efficace pour augmenter le nombre de backlinks est celle du link-baiting (via la création de contenu qualitatif)

❌ En revanche, voici deux pratiques « black hat » à éviter ou à employer de manière stratégique et parcimonieuse :

  • L’achat de lien : un lien acheté est maintenant considéré par Google comme non sincère et ne donnant aucune information sur la qualité du contenu ni du site web source ;

  • Le PBN (Personnal Blog Network): il s’agit d’un réseau de blogs destinés à optimiser le SEO d’un site principal, qui se prête d’ailleurs très bien à l’achat de NDD expirés. Cependant, la création automatisée de blogs peut-être détectée par les moteurs de recherche et considérée comme une technique artificielle. Dans ce cas, les backlinks créés seront tout simplement ignorés.

Faire le suivi de votre netlinking

Dernier point à aborder : le suivi de votre netlinking. Pour que celui-ci reste efficace, vous devez vérifier périodiquement deux points : les liens pointant vers votre site et les éventuels liens cassés.

Les liens pointant vers votre site

Réalisez périodiquement un audit pour vous assurer que les liens entrants sur votre site constituent bien un levier d’optimisation SEO et non une pénalisation. En effet, certains backlinks sont réalisés spontanément dans le cadre du bait-linking et vous n’en avez pas nécessairement connaissance. Il est donc important de les vérifier.

Pour vérifier la qualité de votre netlinking, un certain nombre de paramètres doivent être pris en compte. Les principaux indicateurs à évaluer sont les suivants :

  • le nombre de liens entrants ;
  • la qualité et la pertinence des liens : quelle est la thématique du site source ?
  • Le nombre de domaines référents ;
  • la qualité du choix des ancres utilisées ;
  • la provenance des liens en fonction du pays etc.

Pour vous aider, réalisez ce suivi d’efficacité via des outils spécifiques comme Majestic, SEMrush, ou encore RM Tech d’Olivier DUFFEZ.

Les liens cassés

L’identification des liens cassés est indispensable car ceux-ci ont un effet négatif sur le référencement de votre site.

En effet, le processus de crawl n’aboutit pas lorsque le lien est cassé, ce qui empêche le moteur de recherche d’établir la pertinence du lien.

Outre l’effet négatif sur le SEO, les liens cassés sont également mauvais pour l’expérience utilisateur et peuvent ternir la réputation d’un site, entraîner un taux de rebond plus élevé ainsi qu’une perte de trafic.

Identifier les liens cassés et les réparer fait partie des opérations d’entretien du site web à réaliser régulièrement.

Profitez-en pour repérer les liens entrants qui n’aboutissent pas à cause de liens cassés sur le site source également ! Certes vous ne pouvez pas contrôler le fonctionnement des liens sur les sites référents mais certains outils vous permettent de procéder à leur identification manuellement. Vous pouvez ensuite prendre contact avec le propriétaire du site pour qu’il fasse le nécessaire sur son contenu.

Pour vous aider, vous pouvez utiliser les outils d’identification de liens cassés suivants :  Link Checker de W3C, Sreaming Frog, Wenu’s Link ou encore le plugin WordPress Broken Link Checker.

L’élaboration d’une stratégie de netlinking et le suivi de vos liens sont deux points à intégrer à une stratégie SEO efficace !

Sources ici et .

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Google Business Profile : Comment développer votre CA et la notoriété de votre entreprise ?

Créé en 2014, « Google My business » est un levier de référencement local. Le 5 novembre 2021, cet outil a un changé de nom pour devenir Google Business Profile. Pourquoi créer un profil Google My Business ? Comment s’en servir pour améliorer votre visibilité sur le web ?

Google_my_profile

« Google Business Profile » : qu’est-ce que c’est ?

Un outil de référencement

Google Business Profile est un outil incontournable pour générer du trafic sur vos sites web ainsi que dans les points de vente physiques.

Bien complétée, une fiche Google Business Profile permet à une entreprise, un établissement ou encore un point de vente d’être visible :

  • dans la recherche standard de Google,
  • mais aussi sur Google Maps, ce qui est très utile pour l’internaute qui recherche un service similaire au vôtre à proximité.

Le terme proximité est important puisque cet outil a un rôle essentiel dans l’optimisation de votre SEO local. Le SEO local peut se décrire comme  « l’ensemble des techniques d’optimisation de la présence en ligne des entreprises dans les recherches localisées ». Ce qui se traduit notamment par la recherche « professionnel + localisation  ou les termes « à proximité » / « Autour de moi »». Par exemple : Agence SEO Nantes ou Agence SEO autour de moi.  

D’après une étude Moz.com, la fiche Google Business Profile participe à 25 % au référencement naturel de votre entreprise.

Des informations utiles au prospect

Lorsqu’un internaute cherche une entreprise ou un service (plombier, dentiste, restaurant etc.), les fiches Google Business Profile apparaissent en haut à droite de la page de résultat. L’objectif est de répondre à l’intention de recherche et d’offrir aux internautes un accès direct aux informations utiles. En effet, une fiche établissement renseigne le prospect sur :

  • Les coordonnées de l’entreprise : adresse physique, adresse mail, formulaire de contact, site web, numéro de téléphone etc. ;
  • Les horaires d’ouverture ;
  • Les services proposés par l’entreprise ;
  • Les avis déposés par les autres clients, avec un accès aux photos que certains publient pour illustrer leur témoignage.

Google Business Profile est un outil gratuit et accessible à toutes les entreprises, peu important leur secteur d’activité ou leur taille.

D’abord nommé Google My Business, cet outil est devenu Google Business Profile en novembre 2021. Au passage, on note l’apparition de deux nouveautés :

  1. Une simplification de la gestion des comptes via un accès direct depuis le moteur de recherche et Maps ;
  2. L’introduction progressive de la possibilité pour les internautes d’envoyer des messages directs sur les profils des établissements (comme sur Twitter, Instagram ou encore Facebook).

Pourquoi créer un compte  Google Business Profile » ?

1- Être visible de vos prospects et améliorer votre référencement naturel

Comme nous l’avons indiqué dans sa définition, Google Business Profil est un outil de référencement très puissant, particulièrement en ce qui concerne les recherches localisées. Or, cette nécessité de se rendre visible sur la toile n’est pas l’apanage du e-commerce comme on pourrait le penser. En effet, si vous gérez un point de vente physique, votre zone de chalandage se trouve aussi en ligne !

En effet, deux statistiques suffisent à s’en rendre compte : 

  • 97% des consommateurs se rendent d’abord sur Internet pour trouver un professionnel (étude HubSpot).
  • 72% des consommateurs recherchent d’abord sur Internet les informations concernant un commerce local (étude socialmediatoday).

Ainsi, que vous cherchiez à obtenir plus de trafic sur votre site web ou dans votre magasin physique, Google Business Profile est un outil indispensable : vous êtes surs d’être trouvé par les internautes qui recherchent votre entreprise ainsi que toutes les informations nécessaires pour vous contacter ou se rendre à votre point de vente : horaires d’ouverture, adresse, téléphone etc.

Google My Business améliore votre référencement local puisque même en étant déjà présent sur le web, une fiche Google Business Profile permet d’obtenir encore de meilleurs résultats en matière de positionnement.

2- Informer vos clients en temps réel

Un changement d‘horaire ? Pensez à modifier votre fiche Google My Business !

De nombreux internautes vérifient préalablement l’adresse ou les horaires d’ouverture via les fiches Google avant de se rendre sur place ou de contacter le professionnel. Si ces informations ne sont pas à jour, cela peut provoquer de la frustration chez vos clients et prospects, entraînant une mauvais expérience utilisateur. Vous vous exposez même à des avis négatifs de personnes n’ayant pas eu recours à vos services !

De même, si vous n’indiquez pas vos horaires d’ouverture, dans le doute, client préférera parfois se rendre chez un concurrent, et vous perdrez une opportunité de vente.

Votre compte Google Business Profile est le meilleur moyen de tenir vos clients et prospects informés de tout changement : horaires, adresse, jours de fermeture etc. Vous pouvez également leur faire connaître les évènements affectant votre activité : arrêt de certains services ou produits, ou au contraire, extensions d’activités et ajout de nouveautés.

Ces comptes bénéficiant d’un très bon référencement local, ces informations se positionnent mieux que celles des autres sites web.

3- Recueillir des avis clients

Les avis clients sont essentiels pour les entreprises.

  • Une étude Think With Google révèle que 88% des consommateurs accordent autant de confiance aux avis en ligne qu’aux recommandations personnelles.
  • Or, les prospects ont 70% plus de chances de visiter des entreprises ayant une fiche Google Business Profile.
  • Alors profitez-en !

Il est possible pour les clients de déposer un avis sur la fiche Google des entreprises dont ils ont acheté les services ou produits. Ces évaluations sont essentielles car elles renforcent la confiance des prospects via l’expérience de clients précédents … A condition de traiter les messages et les avis reçus ! Cela demande de l’investissement mais c’est important à la fois :

  • Car les clients sont sensibles au retour que vous leur faites: les remercier, vous excuser si le service n’a pas été à la hauteur et leur assurer que leur retour sera pris en compte, voire exposer votre version de l’histoire en cas de témoignages peu flatteurs ou frauduleux. Ainsi, les avis négatifs ne doivent pas être négligés.

  • Car Google prend en compte le temps de réponse aux commentaires comme un indicateur de qualité de votre entreprise;

  • Enfin, car les avis clients sont pris en compte pour le référencement naturel et plus il y a d’avis positifs, mieux vous vous positionnez dans la page de résultat.

N’hésitez pas à solliciter vos clients satisfaits pour qu’ils prennent le temps de rédiger un petit témoignage sur votre fiche Google Business Profile. Leur avis compte énormément !

4- Accéder aux statistiques  « Google Business Profile »

Google Business Profile vous donne accès à de nombreuses informations concernant votre fiche entreprise. Bien exploitées, celles-ci vous permettent d’obtenir une analyse approfondie des intentions de recherches des internautes et d’ainsi orienter vos campagnes marketing. 

L’accès aux statistiques est gratuite et simple. Il vous suffit de vous connecter à votre profil et de :

  • Cliquer sur « Performances »: pour obtenir un résumé s’appuyant sur 3 données essentielles collectées sur les 28 jours derniers jours.

  • Cliquer sur « statistiques »: si vous désirez obtenir des informations plus détaillées.

Vue Google My profil

Quelles sont les principales données auxquelles vous donne accès votre fiche Google Business Profile ?

  • Le type de recherche effectuée par les utilisateurs ayant abouti sur votre fiche Google :

    • par recherche directe : en effectuant une recherche sur le nom de votre entreprise ;

    • par recherche « découverte »:  en effectuant une recherche générique comme « Boulangerie autour de moi » ou « Station-service à proximité ».
  • Les requêtes utilisées pour trouver votre entreprise: les utilisateurs ont tapé des mots-clés dans la barre de recherche et sont « tombés » sur votre fiche entreprise. Ces mots-clés sont essentiels car ils en disent long sur l’intention de recherche des internautes qui les emploient et trouvent votre entreprise. Ils sont à exploiter sur votre site web pour optimiser vos contenus et générer plus de trafic. Ces requêtes peuvent-être par exemple « Boulangerie ouverte jour férié Nantes ».

  • Les actions des internautes : ces données vous renseignent sur ce que font les internautes une fois qu’ils ont consulté votre fiche: visiter votre site Web, demander des itinéraires, vous contacter etc. Ces actions sont importantes pour orienter vos actions marketing.

  • Les demandes d’itinéraire : autre fonctionnalité intéressante, vous pouvez obtenir des données sur le nombre d’internautes ayant effectué une demande d’itinéraire. Grâce à une carte thermique, vous identifiez ainsi la provenance de vos clients. Cette information est très utile dans le cadre d’un commerce local pour déterminer sur quel périmètre concentrer vos actions marketing, notamment concernant la publicité en ligne locale (adwords) mais aussi physique (où distribuer des flyers par exemple).

Il existe encore bien d’autres statistiques pour vous aider à mieux comprendre le comportement des utilisateurs et mieux orienter vos actions commerciales et marketing.

Vous l’aurez compris : créer une fiche Google business Profile vous donne un sérieux avantage pour améliorer votre référencement et vous faire connaître.

Pour une meilleure efficacité, prenez le temps de bien renseigner toutes les informations ! En effet, les entreprises qui complètent entièrement leur fiche Google business Profile enregistrent 4 fois plus de clics vers leur site Web !

Sources ici et . Puis et ici.

 

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Développez votre business en ligne avec le SEO, le SEA, le SMO et le SMA

Dans le monde du web et notamment du marketing digital, le SEO, le SEA, le SMO et le SMA ont un point commun : il s’agit de leviers d’acquisition de trafic.

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Attention toutefois, leurs « S » ne signifient pas la même chose ! Que se cache-t-il derrière ces acronymes ? Quelles sont leurs principales différences ?

Faisons le point pour ne plus les mélanger et comprendre comment les utiliser pour développer votre business en ligne !

SEO et SEA : le Search Engine Marketing (SEM)

Le S et le E signifient « Search Engine ». Recoupés sous la bannière du Search Engine Marketing (SEM), le SEO et le SEA ont le même objectif : rendre votre site web visible sur les moteurs de recherche.

En effet, le SEM désigne l’ensemble des leviers, « gratuits » et payants, visant à optimiser la présence d’un site dans la SERP (Search Engine Result Page), la page de résultats des moteurs de recherche.

Quelle est la différence entre SEO et SEA ?

SEO : Search Engine Optimisation

En Français, on l’appelle le référencement naturel, par opposition au référencement payant que nous verrons ensuite. Le O de « optimisation » regroupe tous les leviers gratuits visant à permettre à un site web de remonter sur les pages des moteurs de recherche. Le terme « gratuit » signifie que vous ne payez pas d’annonce pour figurer en bonne place dans la SERP. Cependant, optimiser un site web demande du temps, du travail précis, dense, et de l’expertise.

Il existe principalement deux leviers SEO :

  • SEO « On page »: Il s’agit de toutes les optimisations réalisées sur la page d’un site web pour améliorer son positionnement dans les résultats de la SERP.
    Par exemple : optimisation du contenu avec les mots-clés, renseignement de la méta-description et de la balise title avec vos mots-clés, optimisation des images, travail du maillage interne etc ;

  • SEO « Off page »: Ce levier permet d’accroître la notoriété et la légitimité d’un site web auprès des moteurs de recherche. Ces optimisations consistent principalement à obtenir des backlinks de qualité et à promouvoir le site web, notamment via les réseaux sociaux.

Travailler son SEO, qu’il s’agisse du contenu, des performances techniques du site, ou encore du netlinking, demande de l’investissement et de la constance. Cette technique marketing reste la plus efficace pour rendre visible un site web.

SEA : Search Engine Advertising

Comme son nom l’indique, le SEA est un levier publicitaire (advertising en anglais). On l’appelle également « référencement payant » par opposition au référencement naturel (SEO).

Comment fonctionne le SEA ?

Les liens commerciaux (ou sponsorisés) sont rémunérés à la performance. Par exemple,  l‘annonceur ne paie que lorsqu’un internaute clique sur l’annonce, c’est ce que l’on appelle la facturation au coût par clic (CPC). 

Pour être efficace, le référencement payant doit nécessairement élaborer une stratégie de mots-clés sur lesquels se positionner en identifiant les mots-clés les plus pertinents pour le site en termes de trafic et de conversion.
Les régies publicitaires mettent également à disposition des propriétaires de sites web un gestionnaire de publicités pour suivre leur performance, ce qui permet à l’annonceur d’améliorer ses annonces sur la base des derniers rapports.

Le SEA comprend essentiellement deux leviers : les campagnes de search et les campagnes display.

Les campagnes de « search »

Un peu sur le même modèle que pour les publicités physiques dans les journaux ou sur des panneaux publicitaires : les annonceurs achètent des emplacements publicitaires, mais sur le web.
Ces annonces publicitaires contiennent des liens sponsorisés pointant sur le site web de l’annonceur, générant ainsi du trafic et par delà, des ventes.

Ces annonces payantes figurent le plus souvent au-dessus des résultats de recherche naturels ou sur la droite de la SERP.

Une annonce payante apparaît dans la page de résultat lorsque la recherche de l’internaute correspond aux mots-clés liés à l’annonce. Ces annonces sont diffusées par des régies publicitaires, par exemple, le SEA sur Google fonctionne via Google Ads.

Les campagnes « display »

Le SEA ne désigne pas seulement les annonces présentes en haut de la SERP mais aussi toutes les formes de publicités en ligne payantes. Le display advertising (publicité d’affichage) désigne toutes les publicités en ligne comportant un élément visuel, vidéo ou image, et diffusées sur des sites partenaires des moteurs de recherche (appelés éditeurs).

Les campagnes displays sont notamment utilisées pour  le  retargeting (reciblage publicitaire). Il s’agit d’une technique consistant à cibler les visiteurs d’un site web ayant déjà montré de l’intérêt pour un produit, un service ou la marque.

Le SEA est un excellent moyen de se positionner rapidement sur les mots-clés visés et de générer du trafic sur un site web. Cependant, une stratégie webmarketing ne peut reposer uniquement sur ce référencement payant, ces publicités doivent être couplées avec des actions de référencement naturel, plus pérennes.

SMO et SMA : la stratégie social-média

Le S et le M signifient « Social Média ». Le SMO et le SMA ont le même objectif : optimiser la présence d’une marque et/ou d’une entreprise sur les réseaux sociaux via des leviers gratuits ou payants.

Quelle est la différence entre SMO (Social Média Optimisation) et SMA (Social Média Advertising)  ?

SMO : Social Média Optimisation

Le SMO comprend tous les usages des médias sociaux visant à acquérir du trafic :  optimisation des pages entreprises sur les réseaux sociaux (comme Facebook ou Linkedin), publication de posts relayant du contenu rédigé sur votre site, publication de posts destinés à engager les utilisateurs comme les concours etc.

Le SMO se rapproche de ce que l’on appelle le « marketing viral », aussi appelé « buzz marketing », basé sur un effet de contamination de l’audience par la propagation de messages via le bouche-à-oreille. Sur les réseaux sociaux, ce bouche-à-oreille consiste à liker, commenter et partager.

A la différence du SEO et du SEA, le SMO a pour objectif de constituer, d’élargir et de séduire une communauté d’abonnés et non pas les moteurs de recherche.

Or, cela nécessite d’être présent sur les réseaux sociaux fréquentés par votre persona.
Rien ne sert de créer une page sur tous les médias sociaux car cela représenterait trop de charge de travail pour le ROI attendu.

En effet, le SMO demande de l’investissement car cette technique nécessite de créer régulièrement du contenu pour animer les comptes sur les réseaux sociaux. Ce contenu doit être suffisamment engageant pour atteindre ses objectifs : générer du trafic sur votre site via des liens ou gagner de nouveaux abonnés, par exemple.

Le SMO diffère du SEO dans le sens où il est essentiel d’éveiller très rapidement l’intérêt de l’audience, les posts restant visibles peu de temps sur les fils d’actualité des réseaux sociaux.
Par exemple, un post Twitter reste visible en moyenne 4h04 auprès de l’audience cible.

En revanche, pour éveiller l’intérêt des moteurs de recherche et obtenir un bon positionnement, vous travaillerez plus précisément les mots-clés pertinents.

Nous avons placé le SMO avec le SMA dans cet article, pourtant certains experts marketing regroupent le SMO avec le SEO et le SEA sous l’acronyme de SEM (Search Engine Marketing) car l’objectif reste bien d’améliorer son référencement web.

SMA : Social Média Advertising

Le SMA est une partie du SMO. Il s’agit en effet d’un usage des réseaux sociaux consistant à diffuser des annonces publicitaires payantes.

Ces contenus sont diffusés par des plateformes de Social Ads, sur le même modèle que le SEA sur les moteurs de recherche et les sites web. Les principaux médias sociaux ont développé ces plateformes comme Facebook Ads, Linkedin Ads ou encore Instagram Ads.

Les annonceurs paramètrent leurs campagnes publicitaires de manière à promouvoir leurs contenus auprès d’une cible d’utilisateurs identifiée en fonction :

  • des informations renseignées sur leur profil ;
  • des interactions qu’ils entretiennent sur les réseaux sociaux via leur « likes », leurs commentaires et les partages de publication.

Ces campagnes publicitaires visent le plus souvent à augmenter la portée d’une publication auprès de l’audience préalablement identifiée. C’est ce que l’on appelle le reach sponsorisé par opposition au reach organique composé des abonnés ayant vu le contenu dans leur fil d’actualité de manière « naturelle ». 

Les plateformes de publicités sur les réseaux sociaux, comme sur les moteurs de recherche, proposent aux annonceurs des outils d’analyse pour évaluer la performance de leurs campagnes social ads.

Certains réseaux sociaux ont modifié leurs algorithmes, de sorte qu’il devient plus difficile pour les publications gratuites d’être vues par le plus grand nombre, les plateformes donnant la priorité aux annonces payantes.

Quelques définitions :

SEO : Search Engine Optimisation > Optimisations pour les moteurs de recherche

SEA : Search Engine Advertising > Référencement payant

SERP : Search Engine Results Page > Page de résultats de recherche

Search : Réseau de recherche

Display : Réseau de sites où sont diffusées des publicités

ROI : Return Of Investment > retour sur investissement

Retargeting : re-ciblage publicitaire

SMO : Social Média Optimisation > constituer, élargir et séduire une communauté

SMA : Social Média Advertising > diffusion d’annonce payantes sur les réseaux sociaux

Sources ici et .

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Quelles sont les 5 meilleures stratégies de marketing digital pour e-Commerçant ?

Vous souhaitez mettre en place une stratégie marketing qui fonctionne pour votre e-commerce ?

Si vous débutez, cela peut paraître vertigineux… 

Et pourtant en y allez étape par étape vous allez voir que ce n’est pas réservé qu’aux experts !

Dans cet article, on vous donne les clés pour y parvenir sereinement.

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1. Créez un Contenu Détaillé et Utile

Le marketing de contenu consiste à créer du contenu pertinent, dans le but d’apporter de la valeur à votre public-cible.

À travers votre blog, vos réseaux sociaux, vos e-mailings ou encore vos podcasts, l’idée est de partager du contenu qui, grâce à votre savoir et vos compétences, va permettre de nourrir votre positionnement, de démontrer votre expertise, de répondre aux questions et aux problématiques de vos clients.

Il s’agit d’une des formes de marketing digital les plus populaires pour vous faire connaître auprès de votre cible, mais également pour gagner la confiance de votre audience.

Regardez Moz, par exemple, qui vise à être considéré comme une autorité sur le marché du SEO. Il a déployé une stratégie de marketing digital très efficace axée sur la création de valeur pour les clients potentiels.

Cela implique des outils et des formations gratuites là où ces concurrents proposent ces mêmes contenus uniquement aux clients payants.

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Alors comment faire pour créer du contenu détaillé et utile, qui ne fait pas toujours explicitement la promotion de votre marque ?

D’abord, votre client idéal

Le premier conseil est d’appréhender parfaitement les préoccupations de votre client idéal, ses problématiques et les informations qu’il recherche.

À cet effet, vous pouvez analyser régulièrement la teneur des questions et commentaires de vos clients lorsqu’ils vous contactent afin de définir des sujets pertinents à adresser à vos audiences.

Regardez par exemple cet article sur comment réinitialiser un téléviseur Samsung en cas de panne. Le rédacteur a fait un travail formidable en répondant à toutes les questions que pourrait se poser le lecteur : comment réinitialiser votre TV quelque soit l’année de construction de ce dernier, comment trouver l’année de construction, comment faire si vous avez oublié votre code PIN, comment procéder si vous n’avez plus la télécommande de votre TV …. 

Vous avez compris, il a fait en sorte de prendre en compte toutes les préoccupations de son lecteur grâce aux questions que lui posent régulièrement ses derniers.

Vous pouvez également solliciter directement votre base de clients en lançant une enquête adaptée.

Il vous est possible d’aller encore plus loin en analysant les questions que se posent les internautes sur un produit ou une catégorie de produits sur des sites tels que answerthepublic.com ou answersocrates.com.

Autant d’indices et d’inspirations pour définir les sujets qui ont de l’importance pour vos audiences et mettre en place une stratégie de contenus pertinentes !

Ensuite, les sujets

Listez les sujets sur lesquels vous souhaitez communiquer afin de commencer à établir votre planning éditorial.

Il y a des actualités sur lesquelles vous ne pourrez que difficilement faire l’impasse.

Comme celles, évidemment, liées à votre propre activité : vos lancements de nouveaux produits, vos actualités d’entreprise ou de secteur d’activité par exemple.

Peut-être aussi que votre activité est fortement liée aux actualités calendaires, qu’on appelle dans le jargon les « marronniers » : les Soldes, le Black Friday, la période de fêtes de fin d’année, la fête des mères, pour ne citer qu’elles.

Pensez par ailleurs à bien varier la teneur de vos contenus (utiles, pédagogiques, divertissants, informatifs, intervention d’experts…), si vous partagez toujours le même type de contenus, vos audiences pourraient en effet rapidement se lasser.

Une fois que vous avez commencé à publier à travers vos différents canaux de communication, pensez à analyser les résultats de votre travail. Vos contenus ont-ils généré des interactions ? Quels contenus sont les plus ou moins enclins à plaire à vos audiences ? Avez-vous généré du trafic sur votre site Internet ou sur vos réseaux sociaux ?

N’oubliez pas que le Content Marketing est une stratégie sur le long terme, avec du temps et un travail bien accompli, vous construirez une véritable relation avec votre public-cible.

2. Soyez Sélectif avec les Réseaux Sociaux

Beaucoup de marques font l’erreur de vouloir être présentes sur un maximum de réseaux sociaux afin de gagner en visibilité : Facebook, Instagram, Twitter, LinkedIn, Tik-Tok, etc.

Mais cette stratégie n’est pas forcément la bonne, surtout si vos ressources sont limitées. En faisant cela, vous risquez de perdre du temps et d’être déçu des résultats.

Pour être visible auprès de vos prospects, vous devez évidemment bien connaître votre public-cible et savoir sur quelles plateformes il se trouve.

De cette façon, vous vous concentrerez sur un ou deux réseaux sociaux, et pourrez construire une réelle stratégie social média qui engagera et convertira vos utilisateurs. 

Chaque réseau a sa spécificité et les données démographiques sont différentes selon les plateformes. 

Par exemple, si vous ciblez la tranche d’âge des 10-19 ans, c’est davantage sur TikTok, Snapchat ou Instagram qu’il faudra capitaliser. 

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En revanche, si vous souhaitez toucher une cible professionnelle dans le secteur tertiaire, LinkedIn sera assurément la plateforme la plus appropriée.

À vous de définir le plan d’actions le plus adapté à votre cœur de cible et à votre activité, tout en faisant en sorte d’être le plus efficace possible.

3. Démarrez un Podcast

Le succès des plateformes de podcasts est au rendez-vous ! 

Avec plus de 200 millions de podcasts sont écoutés chaque mois en France, le podcast enregistre une croissance spectaculaire ces deux dernières années : une bonne raison de vous lancer dans le podcasting pour promouvoir votre marque et vous adresser à votre audience.

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Ce format est idéal si votre objectif principal est d’apporter de la valeur à votre audience et de développer votre notoriété.

Démarrer un podcast de haute qualité nécessite un peu d’apprentissage et d’équipement… mais pas de panique, c’est accessible à tous !

Voici 5 étapes à suivre avant de vous lancer :

1. Déterminez l’objectif de votre podcast

Intégrez-le à votre calendrier éditorial en définissant les thématiques que vous comptez aborder à chaque rendez-vous en fonction de ce que nous avons vu plus haut. 

La régularité de publication est importante, mais nul besoin de publier chaque semaine non plus, à vous de définir le rythme de vos enregistrements en fonction de votre calendrier, en ayant en tête que vos podcasts s’alterneront avec d’autres types de contenus.

2. Sélectionnez la plateforme de podcasting

Une plateforme de podcast est un espace sur lequel vous souhaitez stocker votre podcast. C’est à partir de cette plateforme d’hébergement que votre podcast sera diffusé ensuite sur Apple Podcast, Spotify, etc. Parmi elles, vous avez par exemple Acast, Ausha ou encore BuzzSprout.

3. Recherchez le nom de votre Podcast

En prenant soin de le définir en fonction de votre objectif principal et de votre activité pour que votre cible l’identifie facilement comme votre podcast.

N’oubliez pas bien sûr de travailler sur l’identité autour de votre podcast que ce soit au niveau du logo et des éléments graphiques de personnalisation de votre page que de la présentation de votre podcast, sans oublier l’intro et l’outro de votre podcast qui donneront la dernière touche de personnalité à votre média.

4. Réfléchissez aux formats

Souhaitez-vous proposer uniquement des podcasts en solo ? Ou souhaitez-vous faire intervenir des personnes externes ? Avez-vous en tête de mener des interviews ? Souhaitez-vous privilégier les formats courts ou les formats plus longs ?

5. Lancez-vous

Choisissez votre logiciel d’enregistrement et de montage de podcast, vous disposez ici aussi d’un large choix. Pour ne citer que les meilleurs : Riverside, GarageBand ou Audacity.

Commencez à rédiger votre intro et votre script et lancez-vous !

6. Partagez

Diffusez votre Podcast aussi largement que possible.

Si vous avez enregistré un fichier audio, vous pourrez le poster directement sur votre plateforme de Podcast.

Si vous avez enregistré une vidéo ou un live YouTube. Rien de plus simple, utilisez un convertisseur de vidéo YouTube en MP3 pour récupérer un fichier audio et le publier ensuite sur votre plateforme d’hébergement de Podcast.

4. Optimisez vos Landing Pages

Une landing page est une page web d’atterrissage sur laquelle arrive vos utilisateurs dans un but précis.

Vous pouvez créer une landing page dans le cadre d’une campagne d’e-mailings, de publicité ou encore d’un article de blog.

Votre landing page vous aide à répondre à un objectif précis de conversion, par exemple :

  • Vendre un produit ou un service,
  • Faire télécharger un e-book ou un livre blanc,
  • Générer des inscriptions à un webinaire ou à une masterclass, etc.

Pour que votre landing page soit efficace, vous devez être le plus précis possible dans votre ciblage.

La personne doit directement se sentir concernée et comprendre d’un coup d’œil ce que vous avez à lui proposer.

Voici quelques bonnes pratiques pour construire une landing page qui convertit :

  • Le premier mot d’ordre : mettre l’accent sur les bénéfices que votre cible tirera de ce que vous lui proposez. Soyez clair et efficace, faites le choix de mots percutants qui aident la cible à se projeter et privilégiez les phrases courtes.
  • Complétez si besoin votre propos avec quelques preuves sociales pour finir de convaincre votre audience, tels que des avis utilisateurs ou des témoignages, par exemple.
  • Illustrez votre offre à l’aide d’éléments visuels explicites tels que des photos et/ou vidéos.
  • Soyez efficace dans l’action requise à votre cible et proposez un bouton call-to-action clair et sans équivoque afin de maximiser votre taux de conversion.
  • N’oubliez pas d’optimiser votre landing page pour les mobiles.
  • N’hésitez pas à ajouter des boutons de partage vers les réseaux sociaux afin de gagner en visibilité.

Si vous obtenez les résultats escomptés du premier coup, chapeau bas !

Dans la pratique, sachez que pour un support comme une landing page, la meilleure façon de procéder est d’utiliser la méthode de l’A/B testing qui consiste à proposer deux versions de landing pages à votre audience pour comparer les résultats et ainsi analyser les données de conversion. 

Et l’impact sur votre taux de conversion peut être phénoménal !

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Vous testez la landing page A auprès de votre échantillon d’audience A et la B auprès de l’échantillon d’audience B. L’objectif étant de conserver ou par la suite d’ajuster celle qui a le mieux fonctionné.

Les deux versions de landing pages ne doivent pas être en tous points différentes, il serait alors difficile de mener une analyse claire et constructive. 

Il s’agit davantage de proposer une variante de votre landing page sur un point qui selon vous peut être déterminant : par exemple, le wording ou la formulation du call-to-action, le design du bouton de call-to-action ou encore le visuel choisi pour illustrer votre offre.

5. Suivez les Métriques Clés

Une des étapes les plus importantes d’une stratégie de marketing digital est le suivi et l’analyse des résultats.

Qu’il s’agisse de la création d’une landing page, du lancement d’un podcast, de la gestion de vos réseaux sociaux… Il est indispensable de suivre les indicateurs clés afin de pouvoir optimiser votre stratégie.

Google Analytics est l’outil gratuit le plus complet sur le marché qui vous permet d’obtenir des données précieuses comme :

  • Le temps passé sur votre site Internet ou sur une page en particulier,
  • Le taux de rebond, 
  • Le nombre de nouveaux utilisateurs,
  • Le taux de conversion,
  • Le taux d’ajout au panier et plus encore,
  • La provenance de vos visiteurs qu’ils viennent de moteurs de recherche, de publicités ou de réseaux sociaux par exemple.

Ces événements sont personnalisables, vous pouvez en ajouter, et suivre uniquement ce qui est important pour vous.

Le fait d’analyser et de comprendre les différentes métriques vous permet d’ajuster votre stratégie de marketing digital, répondre aux attentes de votre cible et d’atteindre vos objectifs.

Pour Résumer

Ce qu’il y a d’important à retenir, c’est que ce qui fonctionne chez vos concurrents, ne fonctionne pas forcément pour votre entreprise ou pour votre marque.

Vous devez avant toute chose connaître vos clients idéaux, vos persona, puis tester et analyser vos actions, c’est la base d’une stratégie marketing digital qui fonctionne.

Auteur :

Naier_Saidane

Naier Saidane

Blogueur, Podcasteur & Coach Entrepreneuriat
Naier s’est donné pour mission d’enseigner à la prochaine génération d’entrepreneurs comment créer un business en ligne profitable.
Suivez le sur L’Entrepreneur en vous

Sources : ici et et encore ou .

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SEO : 5 conseils afin d’optimiser les images de votre site E-commerce

Vous venez de créer votre boutique en ligne ?
Vous avez réalisé de belles images afin de présenter votre gamme de produits ? Il vous reste à travailler l’intégration de ces images.
En effet, l’optimisation des images est essentielle pour le référencement naturel (SEO) de votre site e-commerce ainsi que pour l’expérience utilisateur (Ux).

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Comment optimiser les images de votre site ? Voici 5 conseils simples à appliquer pour l‘optimisation d’images SEO.

Conseil n°1 : Nommez vos photos avec vos mots-clés

Lorsque vous enregistrez vos photos, ne gardez pas le nom généré par votre appareil photo. Prenez soin de les renommer avec une description brève contenant votre mot-clé. Par exemple : « T-shirt-femme-vert-M.jpg ».

Si vous avez des centaines de photos, la tâche sera fastidieuse.Toutefois créer des noms de fichiers descriptifs aide les algorithmes des moteurs de recherche à référencer votre page sur la SERP (page de résultats). En effet, les moteurs de recherche recherchent les mots-clés dans les noms de fichiers des visuels.

Conseil N°2 : Renseignez la balise « Alt »

La « balise  Alt » aussi appelée «attribut Alt» est un élément textuel du code HTML correspondant au texte alternatif d’une image sur un site web. Cette balise affiche une description de l’image lorsque celle-ci n’apparaît pas sur le navigateur.

Cette balise a également un intérêt essentiel en SEO.

  • L’utilisation de la balise Alt est un moyen supplémentaire d’atteindre un meilleur classement sur les pages de résultats. En effet, les robots des moteurs de recherche ne voyant pas les images, ils utilisent le texte alternatif pour la comprendre. Vos visuels bien renseignés seront ainsi mieux référencés.
  • De plus, renseigner la balise Alt permet de faire apparaître vos images dans la recherche par images. De nombreux internautes l’utilisent et cela peut générer un important trafic supplémentaire sur votre site e-commerce.

La balise Alt  est essentielle pour votre SEO à condition de la renseigner correctement. Pour bien l’optimiser, intégrez des mots-clés ayant un bon volume de recherche mais ne faites pas de « suroptimisation » (bourrage de mots-clés) car les moteurs de recherche sanctionnent cette pratique. Si vous présentez un produit, décrivez-le précisément. Bien entendu, chaque balise Alt doit être unique.

Exemple de balise Alt correctement renseignée : « T-shirt femme vert taille M vue dos ».

La présentation de la balise Alt varie d’un CMS à l’autre. Par exemple, dans WordPress, celle-ci correspond au champ « texte alternatif »  dans le bloc « Réglages de l’image ».

Conseil n°3 : Optimisez la taille de fichiers de vos images

  • D’après un calcul réalisé par l’un des leaders mondiaux du e-commerce, Amazon, un ralentissement du chargement des pages d’1 seconde peut coûter au géant jusqu’à 1,6 milliard de dollars. En effet, la vitesse de chargement est l’exigence première des visiteurs d’un site web.
  • De plus, Google tient compte des temps de chargement dans son algorithme avec lesCore Web Vitals, ce qui peut donc avoir un impact sur le classement de votre site dans les pages de résultat.

Pour répondre à cette exigence de performance, vous devez rendre vos pages légères et rapides notamment en optimisant vos images. Dans le cas contraire vous vous exposez à une  mauvaise note SEO, et surtout au risque que vos visiteurs quittent rapidement votre site web, ce qui entraîne un taux de rebond élevé et de mauvais chiffres de ventes.

Or, le temps de chargement des images dépend de la taille et des dimensions de vos fichiers : plus la taille de fichier est grande, plus la page met de temps à charger. Comment réduire la taille des fichiers d’image pour augmenter la vitesse de chargement ? Vous pouvez utiliser les outils suivants :

  • Photoshop : en utilisant la commande « enregistrer pour le Web », vous ajustez l’image en la réduisant jusqu’à la taille voulue.
  • Outils d’édition d’images en ligne: Canva, PIXLR ou encore GIMP souvent recommandé pour sa qualité versus sa gratuité.
  • Sites de compression d’images en ligne gratuits: Tinypng, Compressor.io  ou encore Squoosh.app.

La taille recommandée pour les images d’un site e-commerce est de maximum 70ko.

⚠️ Toutefois, l’objectif n’est pas de réduire au maximum, l’image doit rester de bonne qualité.

Dans tous les cas, ne placez pas l’image la plus volumineuse sur votre page web en diminuant ensuite ses dimensions dans le CMS car vous augmenterez le temps de chargement de votre page. L’astuce consiste à réduire la taille de l’image et permettre aux internautes de cliquer dessus pour afficher l’image en grand dans une fenêtre séparée ou « pop-up »

Conseil n°4 : Bien choisir le format de vos images

Quel type de fichiers pour publier une image : JPEG, GIF ou PNG ?

  • Le format JPEG  (ou .jpg) : il s’agit du fichier d’image standard pour Internet. Le principal avantage des images en JPEG est qu’elles peuvent être considérablement compressées tout en conservant une bonne qualité, offrant ainsi des tailles de fichiers réduites. Un inconvénient toutefois : le JPEG ne gère pas la transparence (image contenant des pixels transparents et des pixels partiellement transparents). Il est recommandé d’utiliser le format JPEG pour les sites e-commerce, notamment pour vos fiches produits.

  • Le format GIF (.gif) : ces images sont de qualité inférieure par rapport aux JPEG. Vous pouvez les utiliser pour des images simples (icônes ou images décoratives) mais pas pour de grandes images de produits. En effet, la taille du fichier est très élevée et vous n’obtiendrez pas de bons résultats en la réduisant.

  • Le format PNG : ce fichier de format plus récent que les JPEG et les GIF offre une bonne alternative. En effet, la qualité des images PNG reste la même en dépit des  différents « réenregistrements », au contraire des JPEG qui se dégradent au fil du temps. Toutefois, un inconvénient par rapport aux JPEG : le poids des fichiers est plus élevé.

Conseil n°5 : Testez vos images !

Pour savoir ce qui marche pour votre site et vos clients, vous allez devoir tester. Mais tester quoi ?

  • Les balises Alt/ titres et légendes images: Renseignez les différentes balises « Alt », les légendes et tout le contenu donnant du contexte à vos images pour voir ce qui fonctionne le mieux auprès des moteurs de recherche.

  • Le nombre d’images de produits par page : Certes, avoir moins d’images pour un produit peut améliorer vos temps de chargement mais cela peut aussi déplaire à vos visiteurs qui préfèrent voir le produit sous toutes les coutures. Vous devrez arbitrer entre les performances web et l’expérience utilisateur pour augmenter le taux de clic et donc vos ventes.

  • Les angles de vue de vos images : Il est courant de montrer plusieurs images de votre produit sous des angles de vue différents.  Analysez ce que vos clients préfèrent voir, ce qui est le plus signifiant pour eux. Vous n’êtes pas obligés de montrer votre produit sous tous les angles mais choisissez les vues susceptibles de déclencher l’achat !

  • Le type de visuels: Vos visiteurs préfèrent-ils les photos de votre produit seul ou bien en situation? A vous de tester les différentes images et d’identifier celles qui convertissent le mieux ! 

Une bonne manière de savoir ce qui marche en termes d’images est d’utiliser l’AB testing : cette méthode consiste à comparer deux versions d’une page web afin de déterminer laquelle est la plus performante. Une partie des internautes est dirigée vers la première version, et une partie vers la seconde.

Une analyse statistique permet alors d’identifier la version générant le plus de clics et d’achats. L’A/B testing est essentiel pour les sites E-commerce. Le site Amazon est notamment connu pour tester différentes versions en continu pour améliorer l’expérience utilisateur.

Par Aurore R.

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Ecommerce : Comment créer un tunnel de vente efficace en 4 étapes ?

Vous envisagez de créer un site e-commerce et vous vous demandez comment optimiser vos ventes ?
Vous avez déjà une boutique en ligne et souhaitez attirer de nouveaux clients ?
Vous allez devoir penser le parcours d’achat de vos prospects : depuis leur découverte de votre offre jusqu’à la finalisation de leur commande. C’est ce processus de conversion que l‘on appelle « tunnel de ventes ».

Comment construire un tunnel de vente efficace pour votre site e-commerce ?

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Qu’est-ce qu’un tunnel de vente ?

Le tunnel de vente est un processus également appelé « tunnel de conversation ». Son objectif est d’attirer les prospects et de les convertir en acheteurs.

Un tunnel de vente optimisé garantit le succès de votre stratégie de vente en ligne en créant un parcours d’achat au cours duquel vous n’allez pas lâcher la main de votre client. A chaque étape vous devrez (virtuellement bien sûr) l’accompagner jusqu’à validation de la commande. 

Nous allons employer le terme tunnel de vente, cependant le terme entonnoir de ventes (traduction plus juste de Sales Funnel en anglais) est plus conforme à la réalité. En effet votre démarche commerciale  ne consiste pas à créer un parcourir linéaire dans lequel tous les visiteurs de votre site finiront par passer commande, mais bien un entonnoir dans lequel un certain pourcentage de visiteurs se transformeront en client. C’est ce pourcentage que le « tunnel de vente » a pour objectif de maximiser tout en faisant augmenter le panier moyen (dépense par client).

Quels sont les objectifs du tunnel de vente à chaque étape ?

Il s’agit d’un processus, composé de différentes étapes ayant chacune un objectif spécifique :

1er Objectif du tunnel de vente :

Faire découvrir votre entreprise (ou votre marque) à des prospects qui ne vous connaissent pas encore et les attirer sur votre site e-commerce.

2ème objectif du tunnel de vente :

Leur faire prendre conscience de leurs « douleurs et frustrations ». Ce peut-être par exemple : vous avez un site e-commerce qui dégage peu de trafic malgré vos efforts (consultant SEO) ? Vous souhaitez mettre un bien en location saisonnière mais ne pouvez pas vous en occuper (service de conciergerie) ? etc.

3ème objectif du tunnel de vente :

Montrer aux prospects que vous avez la solution à leur problème en leur expliquant vos méthodes.

4ème objectif du tunnel de vente :

Faire passer les prospects à l’action via une vente direct ou une prise de contact avec un commercial.

Vous n’allez peut-être pas créer le tunnel de vente parfait du premier coup. Cependant, en monitorant les performances du site web, vous allez pouvoir :

  • analyser à quel moment le plus de visiteurs « décrochent » ;
  • Mettre en place des actions correctives.

Si vous avez déjà un site e-commerce, il ne s’agit pas de partir de zéro mais bien de « réparer le tunnel » !

Quelles sont les 4 étapes pour créer un tunnel de vente ?

Étape 1 : Vous rendre visible auprès de vos prospects et attirer leur attention

Votre première mission : attirer l’attention de vos prospects.

À cette étape, le prospect ne connaît pas votre entreprise ou votre marque ni votre offre (produit ou services).

L’objectif est de vous rendre visible auprès de votre cible, à savoir les consommateurs qui recherchent ou pourraient être à l’écoute pour des produits/services similaires à ceux que vous proposez.

Vous rendre visible sur le web passe par différents canaux à travailler simultanément pour maximiser le trafic sur votre site e-commerce :

  • Travailler votre SEO (Search engine Optimisation) : pour apparaître dans les premiers résultats des moteurs de recherche, vous devez travailler votre référencement naturel. Pour cela, étudiez les mots-clés les plus cherchés par votre cible et soignez votre contenu : fiche produits optimisées, articles de blogs optimisés et publiés régulièrement. Vos pages doivent contenir des CTA (call to action), qui sont des boutons enjoignant le visiteur à poursuivre son parcours. Pensez également au netlinking (échange de liens avec d’autres sites notamment).
  • Miser sur le SEA (Search engine Advirtising) : le SEA consiste à utiliser des publicités payantes (type adwords) pour se placer très rapidement dans les résultats de recherche. C’est un moyen relativement coûteux qui demande de bien soigner vos annonces. Il vient compléter le référencement naturel de votre site et ne s’y substitue pas.
  • Être présent sur les réseaux sociaux: le social média management est important pour vous créer une communauté active qui décuplera la portée de vos publications. Choisissez vos réseaux sociaux en fonction de votre cible, vous n’avez pas besoin d’être partout, d’autant que le community management est une activité chronophage.
  • Le marketing d’influence : vous avez déjà dû entendre parler des influenceurs à Dubaï ? Le principe est celui-ci : proposez un partenariat avec un influenceur dans votre domaine ou complémentaire (blogueur, youtubeur, célébrité etc.) pour promouvoir vos produits et vous faire connaître. Pour que cela fonctionne, le public de l’influenceur et votre persona doivent être les mêmes !

Ce ne sont que quelques idées pour augmenter votre visibilité, il y en a bien d’autres. Toutefois, vous rendre visible et marquer l’esprit du prospect nécessite d’avoir travailler son branding, c’est-à-dire son identité de marque.

Grâce à toutes ces actions marketing, vous « plantez une graine » dans l’esprit des prospects qui se souviendront de vous lorsqu’ils auront une réelle intention d’achat.

Étape 2 : Susciter l’intérêt du prospect

Une fois que vous vous êtes rendus visible auprès du prospect et avez attiré l’attention de celui-ci,  vous devez maintenant susciter son intérêt pour votre offre.

Comment ?

En faisant prendre conscience au prospect quelles sont ses « douleurs et frustrations », ou autrement dit : lui faire prendre la mesure de sa problématique.
A cette étape, vous le préparez à l’idée qu’il a un besoin et que votre entreprise est la plus à même d’y répondre.

Le visiteur arrive sur votre site e-commerce, mais rien n’est gagné, le concurrent se trouve à portée de clic.

Votre objectif : continuer de le faire progresser dans votre tunnel de vente :

  • En vous positionnant comme expert dans votre domaine : vous connaissez son problème et vous allez lui donner une direction à prendre pour l’aider à le résoudre. Dans cette optique, rédigez régulièrement du contenu spécifique sur des sujets liés à votre offre (articles de blogs, livres blancs etc). Le contenu doit servir à démontrer votre expertise, à présenter vos méthodes et à diriger le prospect vers vos offres.

  • En optimisant l’expérience utilisateur tout au long du parcours d’achat sur votre boutique en ligne  : la navigation du site doit être fluide, les informations aisément accessibles (délais de livraison, politique de retour ou encore une page contact), vos offres et services suffisamment clairement décrits pour que le visiteur trouve rapidement ce qu’il est venu chercher.

Il est possible qu’un visiteur quitte votre site à cette étape car il était juste venu se renseigner. Proposez-lui de rester en contact, par exemple par l’intermédiaire de votre newsletter.  

Étape 3 : Inciter à la décision

A cette étape de votre tunnel de vente, vous avez un prospect prêt à devenir client : il connaît votre marque et vous avez capté son intérêt.

Cependant, il est parfois nécessaire de l’encourager à passer le cap.  Le visiteur connaît votre marque, croit en votre expertise et sait que votre offre correspond à son besoin. Il envisage donc de passer commande mais certains freins peuvent toutefois demeurer. Cette étape vise à répondre aux dernières questions et à vaincre les dernières résistances en rassurant le prospect : et si le produit ne me va pas, est-ce que c’est le moment d’acheter ce produit/service etc.

Comment ?

Pour achever de convaincre votre acheteur, vous pouvez user des outils marketing suivants :

  • proposer un bon d’achat sur un prochain achat, offrir les frais de livraison sur la première commande, proposer un système de retour gratuit si le produit ne lui plaît pas etc ;
  • si vous en avez, incorporez les avis de vos clients de manière bien visible : la satisfaction de vos clients rassure le prospect sur son investissement.

4- Finaliser l’action d’achat

Félicitations ! Vous avez atteint le fond de l’entonnoir de vente (la lumière est au bout du tunnel!).

Si le prospect est arrivé jusque là, vous n’avez plus qu’à finaliser l’achat. Le produit est dans le panier d’achat, la commande prête à être validée. Pourtant, ce n’est pas encore gagné !

Pourquoi ?

Deux tiers des internautes plaçant un produit dans leur panier d’achat ne finaliseront jamais le processus. Ces abandons de paniers sont dus principalement à des freins dans le parcours d’achat :

  • les moyens de paiement ne sont pas nombreux ou ne semblent pas sécurisés ;
  • le prospect est surpris par des frais supplémentaires ajoutés au prix initial : frais de service, frais de livraison élevés etc ;
  • le processus de commande est trop complexe : trop de clics, trop de fenêtres différentes, obligation de créer un compte pour finaliser l’achat etc;

Pour que votre tunnel de vente soit efficace : simplifiez le processus d’achat et rendez le transparent ! 

Enfin, le moment de la commande est le moment propice pour faire de l’upsell, c’est-à-dire une vente supplémentaire ou additionnelle. En effet, le meilleur moment pour réaliser une vente est lorsque le client est déjà en train d’acheter ! 

Par exemple, sur la plateforme de commande de repas en ligne Delivroo, lorsque le client est en passe de finaliser sa commande, juste avant de payer, une page s’affiche « Les autres clients ont aussi commandé … ».
Sur cette page sont proposés de petits produits tels que des sides, des desserts ou des boissons.
L’upsell sur un site e-commerce suit la logique des caisses en magasin sur lesquelles sont disposés des produits de petite taille et relativement peu onéreux pour compléter l’achat initial (chewing-gum, programme TV, piles etc.). De manière générale, tous les grands sites e-commerce (Amazon, Booking etc.) pratiquent l’upsell.

Le client a finalisé sa commande ? N’oubliez pas l’e-mail de remerciement !

Pour récapituler, les 4 étapes de construction de votre tunnel de vente sont :

  1. Se rendre visible auprès de votre cible marketing ;
  2. Susciter l’intérêt des prospects ;
  3. Encourage l’internaute à passer à l’achat ;
  4. Finaliser la commande.

Votre tunnel de vente vous permet d’orienter l’action du prospect jusqu’à ce qu’il valide et paie sa commande. Il n’existe pas une manière de créer un tunnel efficace, celui-ci doit être adapté à votre business. Votre but : créer une machine à vendre !

Article rédigé par Aurore R.

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Moteur de recherche : Quelles sont les 40 alternatives à Google ?

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Google : Le moteur de recherche N°1

Le moteur de recherche Google domine le marché mais qu’en est-il des autres moteurs de recherche ? Quelle part des requêtes des internautes parviennent-ils à « capter » ?

Google est incontestablement le leader mondial de la majeure partie des pays dans le monde sauf deux pays : La Russie dont le moteur de recherche leader est Yandex et la Chine avec le moteur de recherche Baidu.

En France, Google représente près de 91% de parts de marché. Cependant, l’entreprise américaine ne fait pas l’unanimité en matière de données personnelles, et se trouve au coeur d’une polémique en matière d’analyse d’audience avec son outil Google Analytics.

Quels sont les moteurs de recherche dans le classement de tête ?

A suivre, nous trouvons le moteur de recherche Bing (4,87%) en 2ème position, Yahoo ! (1,24%) en 3ème position, Ecosia (1,06%) en 4ème position, Qwant (0,97%) en 5ème position et pour finir Duckduckgo (0,53%) en 6ème position.

Quels sont les moteurs de recherche alternatifs à Google ?

Voici une sélection de 43 moteurs de recherches qui peuvent être des alternatives à Google :

A

ASK.COM

Ce moteur de recherche a été conçu en 1996. Il est considéré comme l’une des solutions pionnières dans le domaine et ce bien avant Google. Malgré la concurrence, le moteur de recherche fait son bout de chemin et se présente toujours comme une alternative.

B

BAIDU

C’est le premier moteur de recherche en Chine. Bien qu’il soit en mandarin, il est similaire à Google en termes de design et est monétisé par le biais de publicités.

Cependant, le moteur de recherche est fortement censuré et certaines images et même des sites pro-démocratie sont bloqués sur le moteur de recherche.

BASE SEARCH

C’est l’un des moteurs de recherche les plus puissants pour les textes de recherche académique. Plus de 100 millions d’articles scientifiques dont 70% gratuits.

BING

Ce moteur de recherche mise avant tout sur des éléments visuels pour proposer différents outils aux utilisateurs pour une meilleure expérience de navigation.

BIOLINE

Bibliothèque de revues bioscientifiques publiées.

BOARDREADER

C’est un moteur de recherche spécialisé dans les forums électroniques. Il permet de rechercher des forums et de filtrer les résultats par date et par langue.

Le moteur de recherche permet de trouver facilement du contenu écrit par des utilisateurs réels dans le sujet.

C

CREATIVE COMMONS SEARCH

Ce moteur de recherche aide à trouver du contenu que vous pouvez réutiliser ou même modifier. A l’inverse de Google Images, ce moteur de recherche permet de trouver des images de bonne qualité à utiliser rapidement.

D

DUCKDUCKGO

Il se vante d’être le moteur de recherche anti-tracking et ne collecte aucune donnée personnelle à l’instar de Qwant.

E

ECOSIA

Ce moteur de recherche propose toutes les fonctionnalités attendues d’un moteur digne de ce nom. Il propose un modèle assez rassurant puisqu’il plante des arbres à travers le monde grâce à l’argent qu’il gagne. A l’instar de Qwant et DuckDuckGo, il ne surveille pas l’activité internet et ne vend pas les données à des tiers.

EKORU

Ce moteur de recherche séduira les utilisateurs sensibles à la cause environnementale tout en respectant leur vie privée. Cependant, le seul inconvénient est qu’il ne peut être utilisé qu’en tant que plugin sur le navigateur Firefox.

Une grande partie des fonds générés par les recherches de ses utilisateurs est en effet reversée par l’intermédiaire du moteur de recherche à des organisations caritatives liées aux océans, au changement climatique, à la conservation et au bien-être animal.

G

GIGABLAST

C’est un moteur de recherche privé qui indexe en temps réel des millions de sites et de serveurs sans suivre vos données, vous gardant caché des spécialistes du marketing et des spammeurs.

Ce n’est pas le plus attrayant des moteurs de recherche mais il offre une variété d’options pour filtrer ou personnaliser votre requête y compris la recherche par langue, phrase exacte et type de fichier. Il offre également un annuaire et une fonction de recherche avancée complète.

GIPHY

Ce moteur de recherche héberge plus de 10 milliards de contenus.

GIVEWATER

A l’instar d’Ekoru, ce moteur de recherche s’utilise en tant qu’extension de navigateur ou directement sur son site web. Comme son nom l’indique, il est engagé dans la cause humanitaire et plus particulièrement l’accès à l’eau potable.

Les fonds générés par l’affichage de publicité sont directement reversés à des associations engagées dans ce combat.

I

INFINITY SEARCH

C’est un moteur de recherche qui respecte la vie privée de ses utilisateurs. Il récupère les résultats de plusieurs sources et comporte une colonne latérale sur la page de résultats où les utilisateurs peuvent rechercher la même chose sur de nombreux autres sites web.

L

LILO

A l’instar d’Ecosia, c’est un moteur de recherche tourné davantage vers les utilisateurs. En effet, la moitié de son chiffre d’affaires est reversée dans des projets sociaux, solidaires ou environnementaux. Lui aussi made in France, son utilisation se fait à travers des crédits versés sous forme de goutte d’eau. L’utilisateur peut reverser les gouttes d’eau collectées au projet de son choix.

LINK SPRINGER

Accès à plus de 10 millions de documents scientifiques (livres, articles etc.).

LISTEN NOTES

C’est le moteur de recherche de podcasts qui recensent environ 2 millions de titres et 100 millions d’épisodes.

Le fonctionnement est similaire à un moteur de recherche classique.

LUKOL

C’est un moteur de recherche simple d’utilisation qui propose les résultats de Google mais il respecte la vie privée des utilisateurs en supprimant tout élément traçable.

Le moteur de recherche garantit l’anonymat total de vos recherches et contribue à votre sécurité en vous protégeant contre les sites trompeurs ou inappropriés.

M

MILLION SHORT

Comme son nom l’indique, le moteur de recherche qui se considère davantage comme un moteur de découverte les premiers 100, 1000, 10 000, 100 000 ou 1 million de résultats des sites les plus populaires.

O

ONESEARCH

Ce moteur de recherche met en avant six fonctionnalités principales centrées sur le respect de la vie privée : pas de cookie, pas de suivi des utilisateurs, pas d’historique de recherche, résultats purs non filtrés, partage des liens avec confiance, cryptage des mots clés. De plus, il permet à l’utilisateur de bénéficier d’une protection supplémentaire de la vie privée.

Ce moteur de recherche appartient à la société Verizon dont Yahoo fait aussi partie.

OSCOBO

C’est un moteur de recherche simple d’utilisation qui protège la vie privée de ses utilisateurs lorsque ces derniers effectuent des recherches.

P

PDF DRIVE

C’est le plus grand site Web de téléchargement gratuit de livre PDF. Il répertorie plus de 225 millions de titres.

PEEKIER

Ce moteur de recherche offre un aperçu direct des sites à consulter. Il permet également une recherche anonyme qui ne collecte aucune donnée, pas de cookies et pas géolocalisation ni d’informations sur la navigation. La fonction de prévisualisation est très utile puisqu’elle donne la possibilité de limiter le nombre de sites que vous consultez à l’aide d’un simple aperçu.

PICKANEWS

C’est un moteur de recherche plurimédia européen (propriété du groupe Kantar Média) qui permet de trouver l’information recherchée parmi 50 000 sources médias.

La consultation des articles est toutefois payante.

Le moteur de recherche propose un abonnement qui vous donne accès à un certain nombre de fonctionnalités telles que la recherche illimitée et des analyses quantitatives.

PREESKA

Ce moteur de recherche est basé sur les résultats de recherche de Yahoo. C’est une autre alternative écologique pour effectuer vos recherches sur Internet.

Les fonds collectés grâce à l’affichage d’annonces publicitaires sont en effet reversés à différentes associations orientées « zéro déchet ».

Q

QUORA

C’est un moteur de recherche un peu à part puisqu’il fonctionne sur le mode collaboratif.

Il est basé sur un système de questions / réponses, il permet à ses utilisateurs de créer et de répondre à des questions classées par thématiques.

QWANT

C’est un moteur de recherche alternatif made in France avec une interface intuitive. Il promet la confidentialité totale des données, en ne stockant aucune donnée personnelle de ses utilisateurs.

R

REFSEEK

C’est un moteur de recherche de ressources académiques.

Plus d’un milliard de sources.

REPEC

Des volontaires de 102 pays ont collecté près de 4 millions de publications.

S

SCIENCE.GOV

C’est un moteur de recherche du gouvernement américain pour plus de 2200 sites scientifiques.

SEARCH ENCRYPT

C’est un moteur de recherche moins centré sur la confidentialité puisqu’il se base sur l’historique de navigation de ses utilisateurs afin que les résultats de recherche soient les plus pertinents possibles.

SLIDESHARE

Ce moteur de recherche héberge des milliers de « slides » couvrant à peu près tous les sujets que vous puissiez imaginer.

STARTPAGE

Ce moteur de recherche n’enregistre aucune information personnelle concernant ses utilisateurs. Grâce à son mode anonyme, l’identité de l’utilisateur est masquée et il peut naviguer en toute sécurité.

De la même manière que ses concurrents, le moteur de recherche bloque les dispositifs de suivi et ne propose pas le reciblage d’annonces publicitaires.

SWISSCOWS

Ce moteur de recherche se distingue par son filtre pour les contenus violents et pornographiques qui ne peut être désactivé. Également, il ne stocke aucune donnée personnelle, ni d’adresse IP et ni de requêtes de recherche. Il possède son propre système publicitaire où les annonces sont ciblées uniquement en fonction des requêtes et non pas de l’emplacement.

T

TINY EYE

C’est un moteur de recherche d’images inversé orienté sur la photo.

Pour l’utiliser, il vous suffit d’uploader votre photo et le moteur de recherche se charge ensuite d’analyser ses caractéristiques ainsi que les sites où elle est publiée.

U

UNSPLASH

C’est un moteur de recherche conçu pour vous aider à trouver des images que vous pouvez utiliser librement pour vos projets sans avoir à vous soucier du copyright. En effet, il donne le libre usage de toutes les photos sans condition.

V

VIMEO

Abandonner l’utilisation du moteur de recherche Google signifie également ne plus utiliser le moteur de recherche vidéo YouTube.

Il est alors possible d’utiliser Vimeo qui est une plateforme contenant un large catalogue de vidéos en haute définition et qui propose en parallèle plusieurs outils intéressants pour les créateurs.

W

WIKI.COM

Ce moteur de recherche permet de gagner en temps pour trouver rapidement les bonnes informations et trouver les meilleurs résultats.

WOLFRAM ALPHA

Ce moteur de recherche est un outil de calcul en langage naturel qui fournit directement les réponses, définitions ou résultats aux calculs que lui soumettent ses utilisateurs. Encore méconnu, il est sans conteste l’un des plus puissants moteurs de recherche existants. Apple s’est d’ailleurs basé sur ce moteur pour créer en partie l’assistant Siri.

WORLDCAT

Recherchez dans le contenu de 20 000 bibliothèques mondiales.

Y

YAHOO ! SEARCH

Ce moteur de recherche est un véritable portail web servant à la fois d’agrégateur de nouvelles, de service d’e-mail, de centre de shopping en ligne, de centre de jeux, d’annuaire de voyages.

YANDEX

Ce moteur de recherche est très populaire en Russie. C’est l’un des plus gros concurrents de Google car il fournit à peu près les mêmes services tels que l’application mobile, le navigateur, maps, traducteur, analyses, cloud service de messagerie, images, vidéos, actualités.

YOUCARE

C’est un moteur de recherche français avec un objectif caritatif. Ainsi, de nombreuses associations (refuges d’animaux, plantation d’arbres, environnement, recherche médicale …) sont aidées à travers des dons grâce aux recettes publicitaires qui sont reversées.

 

Sources ici et … et par ici aussi, ainsi que .

CatégorieSEO - SEA

SEA : Infinity Adversiting souhaite proposer une plateforme marketing à l’instar de Facebook Ad Manager

Alban SCHLEUNIGER (Directeur Général d’Infinity Advertising) présente les offres d’Infinity Advertising, la régie commune d’Intermarché et de Casino qui permettra aux différentes marques d’avoir le choix parmi 17 millions de profils d’encartés non dédupliqués.

Le choix des deux enseignes de s’associer sur une régie commune était une attente des annonceurs et des agences médias.

En effet, la multitude d’acteurs présents sur le marché du retail media complexifient l’activation des campagnes.

De plus, lorsqu’une marque veut promouvoir un nouveau produit par une action marketing, il existe autant de leviers possibles que d’interlocuteurs différents. Il n’est donc pas facile de se démarquer et de s’imposer face aux GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon).

Le partenariat entre les deux enseignes est une continuité d’un travail commun déjà engagé depuis le déploiement d’une centrale d’achat commune depuis quelques années.

Infinity Advertising référencera les données et emplacements des sites suivants :

  • Casino.fr
  • Monoprix.fr
  • Franprix.fr
  • Intermarché.fr

Les premières campagnes ont été contractualisées et devraient commencer dès le début du mois de janvier 2022.

L’ensemble des ventes des quatre enseignes permettra à Infinity Advertising d’atteindre 24% de part de marché sur l’offline ; une position de leader sur le marché alimentaire complété par le développement des emplacements Drive sur le marché de deux enseignes : Casino et Intermarché.

C’est la plus grosse base de données disponible et la plus diversifiée avec le choix de prendre des enseignes avec des positionnements différents sur leur marché.

Alban SCHLEUNIGER ne ferme pas la porte à l’entrée de nouveaux acteurs chez Infinity Advertising mais ce n’est pas prioritaire.

En effet, la création de cette joint-venture n’a pas été simple compte tenu des directives en vigueur portées l’autorité de la concurrence.

L’enjeu majeur pour le moment est de bien se développer à deux avant de faire le choix d’intégrer de nouveaux acteurs partenaires.

L’objectif est de proposer des produits et services facilement compréhensibles et utilisables.

En effet, le problème majeur rencontré par les acteurs est la mise en place d’actions de retail media qui est un processus complexe.

C’est pour cette raisons qu’Alban SCHLEUNIGER défend l’idée d’être capable de proposer une plateforme simple d’utilisation à l’instar de Facebook Ad Manager.

L’offre d’Infinity Advertising est la suivante : 4 produits sont proposés et sont tous compatibles avec les 4 enseignes et accessible via un guichet unique (l’équipe commerciale) :

  • La promotion spécialisée (des réductions via différents canaux de distribution : display sur sites, emailing, push sur l’application fidélité).
  • L’activation e-commerce classique avec la possibilité de diffuser un message dans le tunnel d’achat publicitaire.
  • L’activation de la data d’Infinité Advertising dans une logique d’extension d’audience qui permet de toucher des clients prospects chez Facebook, Youtube par exemple.

Déverser de la data transactionnelle sur Youtube ou Facebook est nouveau et c’est un produit en pleine croissance. Ceci dans le but de sélectionner les bonnes personnes afin de s’assurer que l’annonce publicitaire soit lu et retenu pour un budget maitrisé sans grosses dépenses.

  • Une offre de promotion gaming (organisation de jeux concours et challenges lancés pour les encartés).

Il est prévu un travail de proximité avec les enseignes afin que les performances d’Infinity Advertising soient challengées par les enseignes membres et vice-versa à l’inverse.

Sources : ici et là.

CatégorieSEO - SEA

SEO : WeRankBox, bonne ou mauvaise idée ?

On pourrait se dire qu’il est temps d’arrêter de jouer et de siffler la fin de la récréation. Mais non, les innovations en matière de SEO black hat continuent car il s’agit bien de cela lorsqu’on cherche à tromper Google.

Aujourd’hui, nous nous intéressons à WeRankBox, une société créée par Eddy BEGHENNOU qui propose un petit boîtier pour tromper Google en simulant les actions d’un internaute dans les résultats de recherche.

L’idée est simple :

Eddy BEGHENNOU a développé la rankbox, un boitier comprenant un raspberry Pi4 dans le but de faciliter les référenceurs à maximiser leur taux de clics et d’effectuer des requêtes sur GOOGLE pour le compte des membres qui possèdent une Rankbox. Il y a actuellement 80 clients en bêta-tests en France principalement.

Les fonctionnalités de la rankbox :

  • Cliquer sur le site demandé dans la SERP (Search Engine Result Page).
  • Le robot de la rankbox peut être configurer pour suivre un chemin précis vers un site et rester un temps minimum sur chaque page.

L’idée c’est que le robot ait un comportement similaire à l’humain.

En résumé, le coût de la solution pour les bêta-testeurs c’est :

  • 110 euros au départ puis achat de crédits par mois avec un montant minimum de 15 euros.

Les crédits correspondent à des forfaits en minutes.

Exemple : 15 euros correspond à 500 minutes

  • L’entreprise offre 2500 minutes par mois à chaque testeur ce qui pourrait engendrer 80 visites par jour.

A la différence de ses concurrents, WeRankBox utilise le réseau d’adresses IP résidentielles sur lesquelles sont branchés les rankbox. Les visites proviennent donc de réelles adresses IP et de réels historiques.

Laurent TULPAN (manageur de projets chez Coeurduweb.com) et Olivier ANDRIEU (fondateur d’Abondance) qui sont des bêta-testeurs ne semblent pas totalement convaincus par cette idée et la qualifient même de Black Hat.

Ces experts du SEO expliquent que ce type de pratiques se voient de plus en plus dans les communautés SEO. Selon eux, cela fait partie des pratiques de triches dites institutionnalisées qui visent à travailler la forme plutôt que le fond (qualité des sites, contenus, aspects).

Olivier ANDRIEU espère même que ces pratiques déloyales et anti-concurrentielles seront décelées par GOOGLE pour y mettre fin.

Emmanuel DE VAUXMORET lui aussi bêta-testeur atténue ce propos en précisant que 95% de leurs métiers sont de l’ordre du Black Hat.

L’optimisation du taux de clic développé par l’entreprise WeRankBox compartimente les référenceurs. On peut donc l’associer à une méthode de ranking qui est une pratique managériale qui tend à évaluer puis classer les collaborateurs afin d’éliminer les moins performants.

Olivier ANDRIEU n’avait jamais vu une pratique similaire jusqu’à maintenant où le taux de clic impacterait le référencement. Cependant il avance que cela pourrait être utile sur certains sites comme Google Maps qui change ses données en fonction des intérêts des internautes.

Quant à Laurent TULPAN, il pense que cela pourrait fonctionner sur des petites requêtes.

Et quand est-il de la sécurité du dispositif ?

Selon Eddy BEGHENNOU, le système développé n’est pas piratable. Cependant, si un outil malveillant venait à se mettre sur l’une des rankbox, l’ensemble des rankbox serait impacté.

Entre les plateformes d’achats de liens de mauvaise qualité, quasi-industrielles aujourd’hui ; et ce type de pratique où l’on oublie totalement le fond : qualité du contenu, pertinence des résultats pour l’internaute, les SERPs risquent d’être polluées par des résultats qui n’ont aucun intérêt.

Puis, métaphoriquement cela revient à travailler pour préparer des anti-sèches lors d’un examen, alors qu’il suffisait simplement d’étudier.

A déconseiller.

Source ici et là.

CatégorieEcommerceSEO - SEAweb

Tout savoir sur Google

C’est en septembre 1998 que Google, une entreprise américaine de services technologiques, a été créée. Google débute dans la Silicon Valley en Californie grâce à Larry PAGE et Sergey BRIN, les deux fondateurs.

Larry PAGE est un informaticien et entrepreneur, il dirige l’entreprise Alphabet.Inc, maison-mère de Google. L’histoire de son grand-père lui a servi d’influence dans le développement de sa carrière professionnelle dans sa manière d’agir et dans sa vision de l’entreprise.

Sergey BRIN est le directeur technique de Google. Forbes a placé Sergey BRIN à la 24ème place dans le classement des plus grosses fortunes mondiales. Il a notamment financé des recherches focalisées sur la maladie de Parkinson en 2008.

Quelles sont les dates clés dans l’histoire de l’évolution du moteur de recherche ?

Google est considéré comme le moteur de recherche le plus populaire au monde. L’entreprise fait partie des 4 sociétés privées les plus influentes au monde à l’instar de Facebook, Amazon et Apple.

Pour rappel, un moteur de recherche est une application informatique utilisée pour rechercher une information sur Internet.

Google n’est influencé par aucun facteur publicitaire et présente le meilleur taux de satisfaction et de croissance économique. Les deux fondateurs ont souhaité que l’innovation et la diversification soient au coeur de leurs exigences dans le développement de Google. Le moteur de recherche fait l’objet de plusieurs algorithmes qui permet des mises à jours régulières pour être ainsi doté de la meilleure technologie.

Les internautes apprécient les SERPs (Search Engine result page) de Google pour leur neutralité.

Aujourd’hui, l’activité qui permet à Google de prospérer est la publicité en ligne (147 milliards de dollars). En effet, les revenus publicitaires pèsent plus de 80% du Chiffre d’Affaires de l’entreprise :

  • 70% sur Google Ads : recherche
  • 16% sur AdSense : affiliation
  • 14% sur Youtube : video

En résumé Google se traduit et se distingue de ses concurrents par les chiffres clés suivants :

  • 182 milliards de dollars Chiffre d’Affaires en 2020 pour un bénéfice de 41 milliards de $
  • 130 milliards de $ de trésorerie
  • Des produits développés 100% en interne
  • 80 000 requêtes dans le moteur de recherche à chaque seconde
  • 130 milliards de pages web indexés
  • Un parc mondial de plus d’un million de serveurs (on est TRÈS loin du parc de Google avec notre moteur de recherche Français : QWANT)

Des dizaines de milliers de kilomètres de câbles de fibre optique sous-marins (exemple : le Dunant reliant les 6600km entre Virginia Beach USA et Saint Hilaire de Riez en France).

Google est incontournable, si les règles qu’il édicte arbitrairement sont parfois injustes (au sujet des droits voisins notamment), il est aujourd’hui IMPOSSIBLE de se passer du moteur de recherche.

Sources : ici et

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