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SEA : Infinity Adversiting souhaite proposer une plateforme marketing à l’instar de Facebook Ad Manager

Alban SCHLEUNIGER (Directeur Général d’Infinity Advertising) présente les offres d’Infinity Advertising, la régie commune d’Intermarché et de Casino qui permettra aux différentes marques d’avoir le choix parmi 17 millions de profils d’encartés non dédupliqués.

Le choix des deux enseignes de s’associer sur une régie commune était une attente des annonceurs et des agences médias.

En effet, la multitude d’acteurs présents sur le marché du retail media complexifient l’activation des campagnes.

De plus, lorsqu’une marque veut promouvoir un nouveau produit par une action marketing, il existe autant de leviers possibles que d’interlocuteurs différents. Il n’est donc pas facile de se démarquer et de s’imposer face aux GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon).

Le partenariat entre les deux enseignes est une continuité d’un travail commun déjà engagé depuis le déploiement d’une centrale d’achat commune depuis quelques années.

Infinity Advertising référencera les données et emplacements des sites suivants :

  • Casino.fr
  • Monoprix.fr
  • Franprix.fr
  • Intermarché.fr

Les premières campagnes ont été contractualisées et devraient commencer dès le début du mois de janvier 2022.

L’ensemble des ventes des quatre enseignes permettra à Infinity Advertising d’atteindre 24% de part de marché sur l’offline ; une position de leader sur le marché alimentaire complété par le développement des emplacements Drive sur le marché de deux enseignes : Casino et Intermarché.

C’est la plus grosse base de données disponible et la plus diversifiée avec le choix de prendre des enseignes avec des positionnements différents sur leur marché.

Alban SCHLEUNIGER ne ferme pas la porte à l’entrée de nouveaux acteurs chez Infinity Advertising mais ce n’est pas prioritaire.

En effet, la création de cette joint-venture n’a pas été simple compte tenu des directives en vigueur portées l’autorité de la concurrence.

L’enjeu majeur pour le moment est de bien se développer à deux avant de faire le choix d’intégrer de nouveaux acteurs partenaires.

L’objectif est de proposer des produits et services facilement compréhensibles et utilisables.

En effet, le problème majeur rencontré par les acteurs est la mise en place d’actions de retail media qui est un processus complexe.

C’est pour cette raisons qu’Alban SCHLEUNIGER défend l’idée d’être capable de proposer une plateforme simple d’utilisation à l’instar de Facebook Ad Manager.

L’offre d’Infinity Advertising est la suivante : 4 produits sont proposés et sont tous compatibles avec les 4 enseignes et accessible via un guichet unique (l’équipe commerciale) :

  • La promotion spécialisée (des réductions via différents canaux de distribution : display sur sites, emailing, push sur l’application fidélité).
  • L’activation e-commerce classique avec la possibilité de diffuser un message dans le tunnel d’achat publicitaire.
  • L’activation de la data d’Infinité Advertising dans une logique d’extension d’audience qui permet de toucher des clients prospects chez Facebook, Youtube par exemple.

Déverser de la data transactionnelle sur Youtube ou Facebook est nouveau et c’est un produit en pleine croissance. Ceci dans le but de sélectionner les bonnes personnes afin de s’assurer que l’annonce publicitaire soit lu et retenu pour un budget maitrisé sans grosses dépenses.

  • Une offre de promotion gaming (organisation de jeux concours et challenges lancés pour les encartés).

Il est prévu un travail de proximité avec les enseignes afin que les performances d’Infinity Advertising soient challengées par les enseignes membres et vice-versa à l’inverse.

Sources : ici et là.

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SEO : WeRankBox, bonne ou mauvaise idée ?

On pourrait se dire qu’il est temps d’arrêter de jouer et de siffler la fin de la récréation. Mais non, les innovations en matière de SEO black hat continuent car il s’agit bien de cela lorsqu’on cherche à tromper Google.

Aujourd’hui, nous nous intéressons à WeRankBox, une société créée par Eddy BEGHENNOU qui propose un petit boîtier pour tromper Google en simulant les actions d’un internaute dans les résultats de recherche.

L’idée est simple :

Eddy BEGHENNOU a développé la rankbox, un boitier comprenant un raspberry Pi4 dans le but de faciliter les référenceurs à maximiser leur taux de clics et d’effectuer des requêtes sur GOOGLE pour le compte des membres qui possèdent une Rankbox. Il y a actuellement 80 clients en bêta-tests en France principalement.

Les fonctionnalités de la rankbox :

  • Cliquer sur le site demandé dans la SERP (Search Engine Result Page).
  • Le robot de la rankbox peut être configurer pour suivre un chemin précis vers un site et rester un temps minimum sur chaque page.

L’idée c’est que le robot ait un comportement similaire à l’humain.

En résumé, le coût de la solution pour les bêta-testeurs c’est :

  • 110 euros au départ puis achat de crédits par mois avec un montant minimum de 15 euros.

Les crédits correspondent à des forfaits en minutes.

Exemple : 15 euros correspond à 500 minutes

  • L’entreprise offre 2500 minutes par mois à chaque testeur ce qui pourrait engendrer 80 visites par jour.

A la différence de ses concurrents, WeRankBox utilise le réseau d’adresses IP résidentielles sur lesquelles sont branchés les rankbox. Les visites proviennent donc de réelles adresses IP et de réels historiques.

Laurent TULPAN (manageur de projets chez Coeurduweb.com) et Olivier ANDRIEU (fondateur d’Abondance) qui sont des bêta-testeurs ne semblent pas totalement convaincus par cette idée et la qualifient même de Black Hat.

Ces experts du SEO expliquent que ce type de pratiques se voient de plus en plus dans les communautés SEO. Selon eux, cela fait partie des pratiques de triches dites institutionnalisées qui visent à travailler la forme plutôt que le fond (qualité des sites, contenus, aspects).

Olivier ANDRIEU espère même que ces pratiques déloyales et anti-concurrentielles seront décelées par GOOGLE pour y mettre fin.

Emmanuel DE VAUXMORET lui aussi bêta-testeur atténue ce propos en précisant que 95% de leurs métiers sont de l’ordre du Black Hat.

L’optimisation du taux de clic développé par l’entreprise WeRankBox compartimente les référenceurs. On peut donc l’associer à une méthode de ranking qui est une pratique managériale qui tend à évaluer puis classer les collaborateurs afin d’éliminer les moins performants.

Olivier ANDRIEU n’avait jamais vu une pratique similaire jusqu’à maintenant où le taux de clic impacterait le référencement. Cependant il avance que cela pourrait être utile sur certains sites comme Google Maps qui change ses données en fonction des intérêts des internautes.

Quant à Laurent TULPAN, il pense que cela pourrait fonctionner sur des petites requêtes.

Et quand est-il de la sécurité du dispositif ?

Selon Eddy BEGHENNOU, le système développé n’est pas piratable. Cependant, si un outil malveillant venait à se mettre sur l’une des rankbox, l’ensemble des rankbox serait impacté.

Entre les plateformes d’achats de liens de mauvaise qualité, quasi-industrielles aujourd’hui ; et ce type de pratique où l’on oublie totalement le fond : qualité du contenu, pertinence des résultats pour l’internaute, les SERPs risquent d’être polluées par des résultats qui n’ont aucun intérêt.

Puis, métaphoriquement cela revient à travailler pour préparer des anti-sèches lors d’un examen, alors qu’il suffisait simplement d’étudier.

A déconseiller.

Source ici et là.

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Tout savoir sur Google

C’est en septembre 1998 que Google, une entreprise américaine de services technologiques, a été créée. Google débute dans la Silicon Valley en Californie grâce à Larry PAGE et Sergey BRIN, les deux fondateurs.

Larry PAGE est un informaticien et entrepreneur, il dirige l’entreprise Alphabet.Inc, maison-mère de Google. L’histoire de son grand-père lui a servi d’influence dans le développement de sa carrière professionnelle dans sa manière d’agir et dans sa vision de l’entreprise.

Sergey BRIN est le directeur technique de Google. Forbes a placé Sergey BRIN à la 24ème place dans le classement des plus grosses fortunes mondiales. Il a notamment financé des recherches focalisées sur la maladie de Parkinson en 2008.

Quelles sont les dates clés dans l’histoire de l’évolution du moteur de recherche ?

Google est considéré comme le moteur de recherche le plus populaire au monde. L’entreprise fait partie des 4 sociétés privées les plus influentes au monde à l’instar de Facebook, Amazon et Apple.

Pour rappel, un moteur de recherche est une application informatique utilisée pour rechercher une information sur Internet.

Google n’est influencé par aucun facteur publicitaire et présente le meilleur taux de satisfaction et de croissance économique. Les deux fondateurs ont souhaité que l’innovation et la diversification soient au coeur de leurs exigences dans le développement de Google. Le moteur de recherche fait l’objet de plusieurs algorithmes qui permet des mises à jours régulières pour être ainsi doté de la meilleure technologie.

Les internautes apprécient les SERPs (Search Engine result page) de Google pour leur neutralité.

Aujourd’hui, l’activité qui permet à Google de prospérer est la publicité en ligne (147 milliards de dollars). En effet, les revenus publicitaires pèsent plus de 80% du Chiffre d’Affaires de l’entreprise :

  • 70% sur Google Ads : recherche
  • 16% sur AdSense : affiliation
  • 14% sur Youtube : video

En résumé Google se traduit et se distingue de ses concurrents par les chiffres clés suivants :

  • 182 milliards de dollars Chiffre d’Affaires en 2020 pour un bénéfice de 41 milliards de $
  • 130 milliards de $ de trésorerie
  • Des produits développés 100% en interne
  • 80 000 requêtes dans le moteur de recherche à chaque seconde
  • 130 milliards de pages web indexés
  • Un parc mondial de plus d’un million de serveurs (on est TRÈS loin du parc de Google avec notre moteur de recherche Français : QWANT)

Des dizaines de milliers de kilomètres de câbles de fibre optique sous-marins (exemple : le Dunant reliant les 6600km entre Virginia Beach USA et Saint Hilaire de Riez en France).

Google est incontournable, si les règles qu’il édicte arbitrairement sont parfois injustes (au sujet des droits voisins notamment), il est aujourd’hui IMPOSSIBLE de se passer du moteur de recherche.

Sources : ici et

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SEO : Les 30 idées reçues sur le référencement naturel

SEO_BLOG_ECOMMERCE

Idée reçue n°1 : Atteindre la position 0 en 1 semaine, c’est possible !

C’est beau d’avoir des rêves ! Mais pour réussir à positionner votre site web tout en haut de la SERP, il vous faudra du travail, et sans doute un peu de patience. A moins que vous soyez (vraiment) archi-seul sur un sujet de niche. 

Idée reçue n°2 : Le SEO doit être privilégié à l’UX

L’UX, le nom de code pour l’expérience utilisateur, elle doit être la plus optimisée qui soit, dans le cas contraire, cela impacte le SEO négativement.

Idée reçue n°3 : La vitesse de chargement du site a un impact majeur sur le SEO

Le temps de chargement est important pour l’internaute qui aura tendance à partir de votre site s’il est trop lent. Google l’a ainsi intégré dans ses « signaux web essentiels », qui modifient l’
algorithme de classement de Google en 2021. Toutefois la vitesse de chargement n’a qu’un impact mineur sur le ranking, la qualité de contenu restant prioritaire.  

Idée reçue n°4 : L’ordre des Hn importe peu

Vous choisissez les titres de vos paragraphes en fonction de leur rendu sur votre site internet ? Le H4 avant le H3 parce qu’il est plus gros ? Alors arrêtez cela tout de suite et soyez logique !
Le H1 est le titre du contenu, il ne doit pas se trouver dans le corps du texte. Ensuite, vous déroulez : H2, H3, H4 … Sinon vous pouvez parier que les moteurs de recherche n’y comprendront rien !

Idée reçue n°5 : L’url ? On s’en fout !

Pour comprendre de quoi parle votre contenu, Google crawle d’abord le Title, puis directement l’url. Avoir une bonne structure d’url peut aider votre SEO. La première partie est constituée du nom de domaine, mais la seconde est modifiable. C’est celle-ci que vous devez optimiser.On parle de ré-écriture d’url ou d’url rewriting.

Idée reçue n°6 : Il faut se placer sur un mot-clé concurrentiel

Non ! Au contraire, vous placez sur une requête à forte volumétrie ne vous apportera pas plus de trafic puisque justement … elle est concurrentielle ! Visez plutôt des mots-clés à moyen volume et à longue traîne. Par exemple, plutôt que « écharpe », privilégiez « écharpe verte en laine de lama »

Idée reçue n°7 : Il faut ne faut pas utiliser la balise Meta Keyword

Une balise <meta> définit les différents types de métadonnées d’une page web. Or la laisser vide c’est laisser Google déterminer les mots-clefs qui sont les plus pertinents pour la page en question. De la même manière, si les moteurs de recherche tiennent peu ou pas compte de ces informations, ne pas les renseigner c’est déjà ne pas respecter le minimum nécessaire. Le SEO n’a jamais été un travail de feignant !

Idée reçue n°8 : Renseigner sa méta-description est indispensable pour le SEO !

Oui vous devez impérativement la remplir, celle-ci doit accrocheuse et contenir des mots-clés pertinents. Car la méta-description doit inciter l‘internaute à cliquer sur votre lien ! De plus, si vous ne la renseignez pas correctement vous-même, Google se fera un plaisir de s’en charger à votre place.

Idée reçue n°9 : Un contenu peut viser plusieurs thématiques

Si vous faites ça, vous allez embrouiller les moteurs de recherche. Pour un contenu, visez une seule thématique et travaillez tout le champ sémantique autour de celle-ci.  

Idée reçue n°10 : La première page c’est le Graal !

Non. Comment ça « non » ? Non. Le Graal, ce n’est pas la première page, c’est le « top 3 » ou Triangle d’or. Au-dessous, c’est ce que l’on appelle la « zone grise », celle où les internautes ne se rendent presque jamais et où le CTR est très faible. 

Idée reçue n°11 : Les images c’est juste pour faire joli

Les images peuvent faire joli, mais vous ne les insérez pas dans votre contenu uniquement pour ça. En effet, il est indispensable de les optimiser en renseignant le titre et la balise Alt (texte alternatif). Optimiser votre image vous permet de ressortir sur l’onglet Google Images mais représente également une grande aide pour les personnes malvoyantes qui parcourent votre site en audio-description. De plus un moteur de recherche comme Google est « aveugle » par conséquent vous devez lui indiquer ce qu’il voit ou doit voir 😉

Idée reçue n°11 : Écrire en gras, c’est juste pour faire joli

Pas seulement ! En écrivant en gras les mots ou expressions importantes de votre contenu, vous attirez à la fois l’attention de votre lecteur et celle des moteurs de recherches, et facilitez la lecture de votre contenu. 

Idée reçue n°12 : le HTTPS c’est juste pour rassurer l’internaute

Le HTTPS rassure également les moteurs de recherche. En effet, depuis 2018, les sites qui ne sont pas en HTTPS sont même pénalisés par Google. A critères similaires, le site en HTTP sera toujours moins bien classé dans la page de résultats.

Idée reçue n°13 : Le SEO c’est gratuit !

On oppose souvent le SEA (référencement payant) au SEO (référencement naturel). Pourtant, au risque de vous décevoir, le SEO demande a minima du temps et beaucoup de travail. Souvent, il passe par des prestations d’audit, d’optimisation et de rédaction de contenus auprès de professionnels. Il n’a donc rien de « gratuit ». 

Idée reçue n°14 : Mon site doit avoir un maximum de backlinks

Oui, les backlinks (liens entrants) sont très importants et peuvent booster votre SEO … à condition qu’ils émanent de site de qualité en lien avec la thématique de votre propre site web

Idée reçue n°15 : Dupliquer du contenu interne est pénalisant

Pas de duplicate content ! Tout contenu doit être unique. Sauf dans certains cas comme les fiches articles sur des sites Ecommerce, dans ce cas la balise canonical doit être utilisée.

Idée reçue n°16 : Il n’est pas nécessaire d’utiliser les balises canoniques

Si vous avez des pages quasi identiques, ce qui est souvent le cas des sites e-commerce avec leurs fiches produits, utiliser les balises canoniques vous permet de multiplier le même contenu sur plusieurs url différentes pouvant toutes être classées dans le moteur de recherche.

Idée reçue n°17 : Optimiser mon site pour les smartphones est secondaire

L’indexation first-mobile : les robots de Google évaluent la pertinence d’une page en crawlant en priorité sa version mobile plutôt que sa version bureau. 

Idée reçue n°18 : Ce n’est pas la peine de mettre à jour le contenu obsolète 

Non seulement cela vaut la peine pour que l’utilisateur bénéficie d’informations à jour, car  il risque fort de ne plus revenir dans le cas contraire, mais le fait même de rafraîchir votre contenu devrait augmenter votre visibilité auprès des moteurs de recherches. Profitez-en pour optimiser ce qui peut l’être. De plus un contenu obsolète fera inévitablement augmenter le taux de rebond de votre site E-commerce.

Idée reçue n°19 : Il ne faut surtout pas supprimer de contenu

Oui et non. Si votre contenu est obsolète ou problématique, cela peut-être la seule solution. Mais faites-le correctement en renvoyant une réponse http 404, 410 ou 411 en en-tête du contenu concerné. La suppression peut prendre du temps. De plus, ne supprimez pas un contenu ayant une valeur SEO ( ayant de bons liens, recevant du trafic) mais désindexez cette page et faites une redirection 301 sur une page équivalente.

Idée reçue n°20 : Je peux désindexer n’importe quel contenu sans conséquence

Non. Si le contenu répond à une requête des internautes, qu’il a du sens pour votre activité et/ou qu’il a une valeur SEO, sa désindexation sera pénalisante sur votre référencement naturel.  

Idée reçue n°21 : Il ne faut surtout pas désindexer de contenu

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ! La désindexation de certains contenus obsolètes ou de contenus dupliqués par exemple est au contraire recommandé.

Idée reçue n°22 : le nombre de clics dans les pages de résultat a un impact sur le classement d’un site

Non ! Le comportement d’un utilisateur dans la SERP n’a pas d’incidence sur le ranking d’un site web. Le taux de clics ou encore les allers-retours entre SERP et pages web proposées (pogosticking) servent de KPI à Google pour mesurer la qualité de ses algorithmes. 

Idée reçue n°23 : mon maillage interne doit contenir des liens en no-follow

L’utilisation de lien nofollow ne permet pas le passage du « jus de référencement » d’une page à l’autre, vous n’en faites juste rien ! L’utilisation du nofollow en maillage interne est inutile. Mais… (il y a un « mais »).

Idée reçue n°24 : Mes liens externes doivent être en nofollow

Même topo que pour le maillage interne : aucune utilité à faire des liens externes en nofollow. Cela n’améliore pas la transmission du « jus » et donc pas votre SEO. Mais… (il y a un « mais »).

Idée reçue n°25 : L’agrément Google va booster mon SEO !

Gardez en tête que Google n’a de partenariat avec personne en SEO. Les seuls accords concernent le SEA.

Idée reçue n°26 : Le taux de rebond a une incidence sur le SEO

Google n’utilise pas le taux de rebond pour déterminer le ranking d’un site web car ce n’est pas un indice de qualité du contenu. En effet, le taux de rebond peut être fort, au contraire, car l’internaute trouve tout de suite sa réponse et s’en va ! Ce n’est pas du tout vrai en SEA ou le taux de rebond influe négativement sur les CPC et le Quality Score.

Idée reçue n°27 : Avec les nouveaux algorithmes, les règles de SEO changent sans arrêt 

Oui, il y a de nouveaux algorithmes qui demandent de repenser certains points comme l’indexation first-mobile. Oui, de nouvelles techniques permettent de rendre les sites plus « propres » ( les balises « canonical », « hreflang » etc.). Cependant, les fondamentaux du SEO restent globalement les mêmes.  

Idée reçue n°28 : Il n’existe pas de moteurs de recherche alternatifs à Google

Google représente 95 % du trafic internet en France. Il est donc logique (et primordial) d’optimiser son site web en fonction des exigences de ce moteur de recherche. Pour autant il en existe d’autres comme Qwant ou Ecosia qui proposent des modes de fonctionnement plus vertueux (données non collectées, actions écologiques etc.). Cependant les résultats de ces moteurs de recherche alternatifs sont parcellaires.

Idée reçue n°29 : Il n’est pas nécessaire d’adapter son SEO aux recherches vocales car elles sont marginales

Faux ! Déjà près de 50% des internautes  utilisent la recherche vocale pour acheter des produits. Vous auriez tort de vous priver de ce trafic. Il est donc fortement recommandé d’adapter votre référencement naturel aux recherches vocales ( commandes passées via un assistant vocal comme Siri ou Google Home). 

Idée reçue n°30 : Le SEO c’est un truc d’expert

Oui, mais…. En apprenant les fondamentaux, en faisant des tests sur vos sites web via l’application de ces méthodes, chacun est en capacité d’optimiser correctement son site. En revanche, cela demande beaucoup de temps et d’importantes ressources qualifiées, lorsque de véritables enjeux économiques sont concernés.

Auteure : Aurore

Source : ici, , et encore ici et , merci à elles 😉

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SEA : open-bar pour les pharmacies en ligne !

Certaines professions sont réglementées ou font elles-mêmes partie d’un secteur qui l’est. Des produits, des services peuvent être encadrés, comme par exemple les médicaments.


C’est pour cette raison que depuis l’autorisation de la vente de médicaments sur internet (02 Janvier 2013), il n’était pas possible pour les sites Ecommerce d’utiliser les leviers marketing afin de faire la promotion de leur enseigne ou des produits qu’ils proposent à la vente.

Tout change à partir du 17 Mars 2021. En effet, le Conseil d’Etat a décidé d’autoriser le référencement payant aux pharmaciens. Ainsi les sites de vente en ligne de médicaments pourront développer leurs ventes, leur portefeuille clients par les moyens marketing déjà utilisés par la plupart des E-commerçants.

En France, c’est une avancée majeure, car d’autres membres de l’Union Européenne comme la Belgique ou encore l’Allemagne bénéficient déjà de ce « privilège » depuis 2003.

Selon le législateur, cette interdiction Française favorisait l’achat de médicaments sur des sites concurrents, notoirement étrangers, et qui ne possèdent pas la même réglementation appliquée sur notre territoire national.

Evidemment, c’est Google qui se frotte les mains avec l’arrivée prochaine de ces nouveaux annonceurs, de surcroît novices sur le sujet « Ads« , et donc en proie à tous les pièges en la matière.

Sources : Ici, et encore .

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Outil SEO : Jahia, une plateforme d’expérience digitale qui propose d’associer le contenu et les données client


Un CMS (Content Management System) permet la réalisation et la structuration de contenu sur un site Internet. Le CMS gère le contenu, et permet également de travailler à plusieurs sur un contenu commun en attribuant des rôles et des droits à chaque utilisateur sur le projet.

Il est essentiel de préciser que le content est facteur de réussite essentiel pour le SEO. Il ne s’agit pas de placer sottement le mot-clef dans un texte pour espérer être positionné correctement sur celui-ci dans les moteurs recherche.
En effet, la densité du contenu, sa pertinence pour le lecteur et sa qualité rédactionnelle sont essentiels pour optimiser son référencement naturel. L’idéal étant de personnaliser le contenu proposé à l’internaute en fonction de son profil, de ses préférences, de son parcours. L’utilisation de la data est en ce sens très pertinente pour générer des contenus ultra-personnalisés qui sauront convertir bien davantage que des contenus généralistes.

Jahia a développé une plate-forme d’expérience numérique agile (Jahia DXP) qui permet d’associer la gestion de contenu et les données collectées afin d’optimiser le contenu partagé avec les clients. Cette solution permet d’offrir à l’internaute une expérience totalement personnalisée.

Cette plateforme répond aujourd’hui à un besoin crucial en matière de SEO : Générer du contenu 100% original, sans duplicate content !

Pour un internaute, Le plus frustrant, est d’être confronté à un contenu qui ne lui correspond en rien.

Or, il faut bien reconnaître qu’il n’est pas rare de retrouver des contenus similaires sur le net, copiés ou non, le plagiat n’a pas sa place dans un contenu web. Seulement, créer du contenu inédit et unique, nécessite de disposer de sources et ressources suffisantes pour conserver cette originalité ou bien d’être accompagné, à l’instar d’une agence SEO Jahia pour proposer du contenu personnalisé.

Pour un internaute, Le plus frustrant, est d’être confronté à un contenu qui ne lui correspond en rien. Il quitte alors prématurément le site internet, faisant ainsi augmenter le taux de rebond qui corrélativement impacte négativement le SEO.

La présentation d’un contenu adapté et personnalisé pour l’internaute est incontournable, à la fois pour être positionné correctement, conserver ou gagner en crédibilité, et pour se différencier des concurrents.

Jahia DXP, disponible en Cloud, se compose de JContent, un module d’édition de contenu qui permet la création et la gestion de contenus et de médias à partir de modèles de thèmes et de pages prédéfinis.

La plateforme offre également la possibilité de gérer plusieurs sites web et de les traduire en de nombreuses langues, un premier pas vers l’international.

Sources : Jahia

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[ECOMMERCE NATION] Lancement d’une plateforme de formation en ligne pour E-commerçants

Plateforme de formation Ecommerce Nation Academy

Plateforme de formation Ecommerce Nation Academy

Ecommerce Nation est une plateforme en ligne dédiée au E-commerce et aux Ecommerçants. La société Startèges Numériques qui exploite Ecommerce Nation Academy est située en France et dirigée par Nicolas CHEVALIER.

Le confinement a mis à l'épreuve le business model de nombreuses entreprises, digitales ou non. La capacité à se réinventer ou à pivoter de modèle économique est un atout indispensable post Covid. Ceux qui ne se remettent pas en question et laissent perdurer des modèles devenus obsolètes, disparaîtront.

Ecommerce Nation qui était notamment présent aux évènements habituels et récurrents du Ecommerce et du digital a vu ce canal se restreindre comme pour le Paris Retail Week. Or avec les mesures de protection de la population, la tenue de ces salons est reportée, annulée ou digitalisée (très bof !).

Ecommerce Nation a revu sa stratégie et s'est transformé en seulement quelques semaines en un centre de formation tout ce qu'il y a de plus conforme et de réglementaire, notamment en matière de référencement DATADOCK, indispensable pour accéder au financement des sessions de formation par les opérateurs de compétences OPCO.

En outre, le Ecommerce "méritait" que l'on trouve enfin une entité permettant aux acteurs du Ecommerce de monter en compétences. Ecommerce Nation l'a fait.

Cependant, n'éludons pas l'importance de la qualité des intervenants pour ces formations. On voit mal des formations sérieuses, engageantes, dispensées par des stagiaires ou des alternants sans disposer d'expériences probantes et qualifiées sur les sujets traités…

Autre point, certains médias, à l'instar de Siècle Digital (voir ci-dessous)présentent Ecommerce Nation comme le "Netflix de la formation E-commerce" , c'est évidemment ambitieux sur le fond même si Ecommerce Nation et notamment Nicolas, son dirigeant, ont toutes les capacités pour atteindre cet objectif, mais c'est également un point d'interrogation sur la forme, en matière d'utilisation de la marque "Netflix" sans entrer dans la publicité comparative, l'utilisation d'une marque est tout de même réglementée. Si l'idée peut sembler bonne, le comparatif est déplacé.

E-Commerce Nation lance le Netflix de la formation E-Commerce

Siècle Digital

L'avantage de ce business model de formation en ligne c'est le financement de celle-ci par les OPCO.

Car en balisant bien au départ l'approche client et le financement avec les partenaires, l'on évite ainsi des impayés, parfois fréquents en Ecommerce comme dans le SaaS sur des typologies de clients peu aguerries au digital et qui pensent de fait que tout est gratuit sur internet.

Or, la gratuité a toujours un prix à payer.

Offres tarifaires E-commerce Nation (offres en cours au 18/09/2020)

Offres tarifaires E-commerce Nation (offres en cours au 18/09/2020)

4 modules de formation Ecommerce sont proposés autour de vidéos de 10 minutes avec un système par abonnement sur le modèle SaaS à partir de 99€HT/mois.

Un certificat est délivré lorsque les 75 vidéos ont été visionnées. Le titre n'est pas au RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles) pour le moment et il n'est pas non plus proposé de passer un examen post formation ou un contrôle continu pendant la période de formation.

Le Ecommerce est un sujet d'actualité, tout comme le numérique et les nombreuses entreprises qui sont en train de passer à la digitalisation post Covid. Les thématiques en Ecommerce sont très denses, spécifiques et très techniques à l'instar du SEO ou du SEA, qui sont deux composantes essentielles de la réussite ou non d'un site Ecommerce.

Les formations dispensées par Ecommerce Nation sont un premier pas pour comprendre les enjeux du Ecommerce et toute leur complexité.

Sources : ici, et encore 😉 merci à elles

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[GRAPHISME] 5 bibliothèques d’images GRATUITES

Chaton mignon | Banque d'images Pixabay

Chaton mignon | Banque d’images Pixabay

PIXABAY

Avec près de 2 Millions d’images gratuites ou libres de droit, Pixabay est en plus disponible en langue française.

Dès que l’on gère une activité professionnelle sur internet, l’on est amené à utiliser des images. Ne serait-ce que pour illustrer le site internet de votre entreprise.
Bien entendu les plateformes d’images, les banques d’images et les bibliothèques de photos sont très nombreuses sur le marché avec une mutualisation de certaines bases de données. Si la plupart sont payantes, il existe certaines banques d’images gratuites, vous en trouverez 5 ci-dessous :

FREEPIK

C’est presque 9 Millions d’images disponibles dans cette bibliothèque ! Le contenu de Freepik est  majoritairement gratuit mais pas en totalité, vous pouvez choisir un forfait premium pour avoir l’ensemble de la banque d’images.

PICJUMBO

Le principe reste identique à la plateforme précédente avec plus de 4,5 millions d’images, principalement gratuites, mais pour accéder à la totalité de la banque d’images, il conviendra de prendre un abonnement premium auprès de Picjumbo.

LIBRESHOT

Un peu de publicité sur cette plateforme de téléchargement d’images, mais la gratuité à toujours un prix ;-).

Le contenu de Libreshot est tout de même limité.

LIBRESTOCK

C’est gratuit et ce n’est pas toujours satisfaisant… Peu de résultats sérieux avec cette plateforme.

Et vous quelle banque d’images utilisez-vous ?

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[SEO] Quelques générateurs de mots-clés…

[SEO] Quelques générateurs de mots-clés...

Google Trends : Les résultats restent assez parcellaires et l'interface dénuée d'UX limite son utilisation.

[SEO] Quelques générateurs de mots-clés...

QuestionDB : Entrez un ou plusieurs mots-clés et obtenez des questions thématiques pour développer des sujets connexes.

[SEO] Quelques générateurs de mots-clés...

AnswerthePublic : Outil très intéressant car il fourni une infographie générée en temps réel qui regroupe mots-clés, questions, suggestions…On imagine déjà les applications SEO.

[SEO] Quelques générateurs de mots-clés...

Also Asked : reprend un peu le principe de Answerthepublic avec une infographie des résultats connexes. Cependant ceux-ci ne semblent pas vraiment exhaustifs.

[SEO] Quelques générateurs de mots-clés...

Keyword Tool Dominator : opérant uniquement sur Google US et UK.

[SEO] Quelques générateurs de mots-clés...
[SEO] Quelques générateurs de mots-clés...

Soovle : Un générateur de mot-clé simple, mais efficace, il fait ce qu'on lui demande et c'est là l'essentiel.

D'autres générateurs de mots-clés ? Indiquez-les en commentaire de ce post.

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[CONCURRENCE] Le Français DAILYMOTION se plaint d’être moins bien positionné que YOUTUBE sur Google

[CONCURRENCE] Le Français DAILYMOTION se plaint d'être moins bien positionné que YOUTUBE sur Google

Cela fait suite à une enquête du Wall Street Journal qui met en avant le fait que les vidéos Youtube sont bien mieux positionnées que celles de DailyMotion du groupe Canal sur le moteur de recherche Google.

Conservons à l'esprit que Google est propriétaire de Youtube depuis presque 15 ans et si il paraît discutable que Google privilégie l'une de ses filiales dans ses résultats, cela n'est pas non plus choquant.

Quelle seraient les observations des actuels détracteurs dans une situation inversée ?

En effet les points relevés par ces observateurs paraissent assez discutables.

Google se défend de son côté de toute partialité dans les résultats de son moteur de recherche.

Source : ici

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