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RGPD : Comment mettre en conformité un site internet en 2 min ?

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RGPD : Quelles sanctions ?

Les sanctions infligées par la CNIL sont de plus en plus fréquentes et importantes envers les entreprises contrevenantes au RGPD.

Exemples :

Un hôtel condamné à 600 000€ d’amende par la CNIL en 2022 pour : Défaut d’information, non respect du droit d’accès, non respect du droit d’opposition, sécurité et confidentialité des données.

Une société de location de véhicules condamnée à 175 000€ d’amende par la CNIL en 2022 pour :
Inadéquation, non pertinence et caractère excessif des données Durée de conservation Information des personnes.

Solutions de mise en conformité

S’il existe des solutions pour mettre en conformité son site internet et la gestion de la collecte des données effectuées par vos soins, aucune n’était véritablement recommandée par un professionnel du droit, un avocat ou un magistrat. En sus, la fin annoncée des cookies tiers impose de se prémunir contre toute violation du RGPD en la matière.

Gestion des cookies

La solution de gestion des cookies, Bandeau-Cookie.com est conforme au RGPD, simple à utiliser et à mettre en place et recommandée par Maître RIVAIN, Avocat spécialiste du RGPD.

  • 100% conforme au RGPD
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JE METS MON SITE INTERNET EN CONFORMITÉ

Enfin, les mentions légales doivent être correctement affichées et disponibles sur votre site internet.

 

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Gestion des cookies : Comment respecter le RGPD avec la fin des cookies tiers ?

Les cookies ont été inventés dans les années 1990 et ont joué un rôle important dans le développement d’internet.

Cependant, depuis l’entrée en vigueur  du RGPD (Règlement général sur la protection des données) et de la directive ePrivacy, la gestion des cookies est encadrée et doit respecter quelques bonnes pratiques.

Gestion_des_Cookies

En effet, car les cookies contiennent des informations à caractère personnel sur les utilisateurs.

Pour respecter la législation en vigueur, Google prévoit une suppression des cookies tiers pour mi-2024 sur Chrome. D’autres navigateurs ont déjà banni les cookies tiers depuis plusieurs années comme Safari ou Firefox.

Quel est l’impact de la fin des cookies tiers sur la collecte des données à caractère personnel ?

1- Qu’est-ce qu’un cookie ?

Une définition du cookie

On appelle « cookies », les petits fichiers stockés par un serveur sur un matériel informatique comme l’ordinateur ou le téléphone d’un utilisateur. Ce fichier est associé à un « domaine web », c’est-à-dire les pages d’un site web.

Ainsi, lorsqu’un internaute arrive sur une page web, le fichier est déposé sur son terminal avec pour objectif de conserver des informations en vue d’une connexion ultérieure.  

Ils ont de multiples utilités à la fois pour l’utilisateur et pour les propriétaires de site web :

  • les cookies donnent des informations sur les préférences de la personne qui visite le site et permettent de retenir un identifiant client auprès d’un site marchand pour ne pas avoir à le ressaisir à chaque connexion, la langue d’affichage d’un site web etc…

  • les cookies permettent de tracer la navigation des utilisateurs dans un objectif statistique et/ou publicitaire (temps de consultation des pages, taux de rebond, nombre de clics).

Or, le RGPD impose désormais que le consentement de l’utilisateur soit recueilli pour collecter certaines données personnelles. C’est le cas pour les cookies dont l’usage n’est pas strictement nécessaire aux fonctionnalités demandées par l’utilisateur.

Cookie tiers ou cookie interne ?

Il s’agit de différencier les cookies dit « internes » des cookies « tiers ». Comment les distinguer ?

Cookies internes (ou propriétaires)

Ces fichiers sont déposés sur le terminal de l’utilisateur directement par le site consulté. Ils sont soit nécessaires au fonctionnement du site, soit utilisés pour collecter des données à caractère personnel afin d’analyser le comportement des visiteurs (à des fin statistiques et marketing). Les informations présentes dans les cookies internes sont disponibles uniquement pour le domaine qui les a créés. 

Cookies tiers

Ces cookies sont déposés sur le terminal de l’utilisateur par des sites différents du site principal, visité non pas par l’internaute lui-même mais par le site visité. Ils sont gérés par des tiers et le plus souvent utilisés pour récolter des données personnelles à des fins marketing. Le dépôt de cookies tiers permet de suivre la navigation de l’utilisateur de site en site et de récolter des informations comme son âge, son implantation géographique, ses centres d’intérêt etc.

Ces cookies jouent un rôle primordial dans la publicité ciblée car ils gardent en mémoire les pages consultées pour afficher ensuite des publicités liées sur les autres sites visités. Par exemple, si vous avez consulté un site de voyage, vous pouvez retrouver des annonces sur ce thème alors que vous visitez un site d’ameublement !

Les données recueillies peuvent servir à créer des profils très détaillés de chaque utilisateur afin de lui pousser des publicités susceptibles de l’intéresser. Les cookies tiers peuvent être définis par un serveur tiers (fournisseur Adtech comme Facebook) ou via un code chargé sur le site d’un éditeur.

Les cookies internes ne peuvent suivre l’internaute que sur le site web sur lequel a été effectué le dépôt. En revanche, les cookies tiers permettent de suivre et de tracer l’internaute sur tous les sites qui les intègrent.

2-  First, Second et Thirst Party Data : qu’est-ce que c’est ?

Une fois que l’on expliqué ce qu’était les cookies, intéressons-nous aux données que ces traceurs se proposent de collecter.

La first party data

Ces données correspondent aux données de vos prospects et clients puisque vous les avez directement collectés auprès d’eux par vos propres outils  : site web/applications mobiles (cookies identifiant les modes de navigation et les centre d’intérêts de l’internaute), formulaires, ou encore directement via les points de vente physique (sondages, carte de fidélité, programme de parrainage etc).
La collecte de ces informations dans vos bases de données, en conformité avec le RGPD, ne peut se faire sans le consentement de l’utilisateur. Pour l’obtenir et le matérialiser, la mise en place d’un bandeau cookie est obligatoire, l’internaute pourra alors sélectionner les cookies qu’il souhaite refuser ou au contraire accepter.

Ces données permettent notamment de :

  • créer une expérience personnalisée pour chaque utilisateur,
  • améliorer la stratégie de retargeting,
  • de prédire les prochaines tendances et comportement d’achat.

Les first party data offrent une qualité supérieure aux autres formes de données clients.

Enfin, les problèmes de confidentialité liés à la collecte de first party data sont très limités. En effet les first party data étant collectées sans intermédiaire, vous avez connaissance de leur origine,  vous savez si vous êtes autorisé à les utiliser et surtout, vous en êtes le propriétaire. Tout cela contribue à garantir une plus grande transparence.

La Second Party Data

Ces données sont similaires aux first party data à l’exception qu’elles  proviennent d’une entreprise tierce, par le biais de partenariats.

En effet, les sources de second party data sont les mêmes que celles des données que vous collectez directement, aucun intermédiaire n’intervient. Il s’agit d’une collaboration entre deux entreprises dont les données et les audiences se complètent sans concurrence. L’objectif de cette second party data est de donner aux campagnes marketing un impact et une audience plus large, qui dépasse la « communauté cible » d’une entreprise.

On peut imaginer par exemple qu’un loueur de voiture passe un accord avec un groupe hôtelier pour que dès lors qu’une voiture est réservée, une réservation d’hôtel soit proposée et vice-versa. Ce peut-être aussi deux marques qui proposent un concours sur Instagram à leurs deux communautés respectives pour collecter des coordonnées de prospects. Les possibilités sont nombreuses !

La second party data vise l’extension et le ciblage de l’audience. 

La Third Party Data

A la différence de la second et de la first party data, il s’agit de données achetées auprès d’une entreprise tierce mais qui n’ont pas été collectées par celle-ci.

Ces entreprises qui proposent d’acheter des données sont des agrégateurs de données : ils achètent les informations aux propriétaires de sites pour les revendre aux entreprises qui les utilisent pour orienter leurs stratégies marketing. Ces intermédiaires font généralement de la segmentation de données avant de les proposer à la vente pour les rendre plus facilement exploitables.

Cette third party data passe nécessairement par les mains d’intermédiaires, ce qui en fait une data plus opaque que les deux autres. Il peut-être difficile pour l’utilisateur final de savoir si la collecte de ces données a été faite dans le respect de la réglementation, c’est-à-dire avec le consentement de l’utilisateur.

Bien entendu, quelle que soit la provenance de la donnée, vous devez respecter la législation en vigueur : l’utilisateur doit avoir consenti à la collecte de ses données personnelles et avoir été informé de sa finalité.

3- La fin des cookies tiers : y répondre avec la First Party Data !

Pourquoi s’intéresser à la First Party Data avec la fin des cookies tiers ?

La disparition des cookies tiers à horizon 2024

Les utilisateurs sont de plus en plus conscients des enjeux concernant le traitement de leurs données personnelles. Pour prendre en compte ces inquiétudes et se mettre au diapason de la réglementation, certains navigateurs ont déjà interdit les cookies tiers.

  • Safari : depuis la sortie de Safari 13.1, Apple bloque par défaut les cookies tiers de son navigateur,
  • Firefox: le navigateur de Mozilla garantit à l’utilisateur qu’aucun cookie ne peut-être utilisé pour tracer leur navigation. Comment ? En bloquant les cookies sur le site web visité pour qu’ils ne puissent pas être partagés avec un autre site web.

Leur emboîtant le pas, Google Chrome prévoit également de désactiver les cookies tiers d’ici fin 2024. La date a été plusieurs fois repoussée afin de laisser aux acteurs du secteur le temps de s’adapter.

Vous l’avez compris, la destinée des cookies tiers est de disparaître.

Les conséquences de la fin des cookies tiers

Si les sites web et autres applications mobiles ne cherchent pas de solutions alternatives, ceux-ci  vont immanquablement voir leur valorisation diminuer suite à la perte de revenu direct ou indirect engendrée. De plus, les outils de suivi de l’audience perdront en précision. Concrètement, un site web perdra de la valeur s’il ne s’adapte pas à cette disparition des cookies tiers.

Les stratégies de marketing digital seront impactées par une disponibilité d’information moins qualitative. Il sera plus compliqué de pratiquer un ciblage pertinent, de suivre les conversions, de mettre en place le retargeting ou encore des mesures automatisées.

Comment s’adapter à la fin des cookies tiers ?

La fin annoncée des cookies tiers oblige à penser à des solutions alternatives. L’une de ces solutions consiste à donner davantage d’importance à la First party data ou donnée propriétaire.  Les éditeurs de site pourraient même en profiter pour se différencier et mettre en avant la qualité de leurs contenus.

Par sa décision de mettre fin aux cookies tiers, Google invite les annonceurs à obtenir des First Party Data pour optimiser leur connaissance utilisateur. Celle-ci  aura pour effet un meilleur ciblage des utilisateurs avec des messages plus personnalisés en lieu et place des publicités non sollicitées permises par les cookies tiers et qui ont poussé un certain nombre d’utilisateurs à mettre en place des adblockers. Une fois les third party data devenues inaccessibles, les annonceurs vont reprendre le contrôle sur leur data via le recueil de données propriétaires. Et celles-ci auront beaucoup de valeur !

Pour remplacer les cookies tiers on peut aussi évoquer d’autres solutions comme l’ID universel – l’identifiant universel (LiveRamp) ou la solution Privacy Sandbox de Google. Cependant, miser sur la donnée propriétaire apparaît comme une solution incontournable pour faire face à la disparition des cookies tiers !

Sources ici et .

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Ecommerce : Solendro sens dessus dessous

Le E-commerce ce n’est jamais simple contrairement à certains qui y voient de l’argent facile ; quel obscurantisme, face à la réalité des faits !
Un nouvel exemple aujourd’hui  …

Solendro

Solendro est une société de E-commerce Française 🇫🇷, le « plus gros distributeur d’underwear masculin en Europe. Le Sarenza du boxer » d’après l’un de ses fondateurs, Jules DELMAS.

Créée en 2012, l’entreprise Solendro a été fondée par deux étudiants qui venaient d’achever leurs études.

Très rapidement, et ce dès 2014, des fonds d’investissement se sont naturellement intéressés à Solendro. Cela d’autant plus que l’entreprise générait du CA et de la rentabilité dès ses débuts.

C’est là, que les fonds d’investissement Breega, Internet Attitude (Belge) et Philimore entrent au capital de Solendro.

L’organisation de l’actionnariat est matérialisée par un pacte d’associés. C’est d’autant plus indispensable s’agissant de la répartition du capital de Soldendro où les deux fondateurs sont minoritaires, mais conservent le contrôle de l’entreprise au travers du Conseil d’Administration.

La répartition du capital de Solendro est la suivante :

Breega :  25%
Internet Attitude : 22%
Fondateurs : 42%
Business Angels : 5%
NC : 6%

En 2020, l’entreprise est à l’équilibre financier. L’ensemble des associés mandate une banque d’affaires en vue de céder la société.

Seulement, d’après l’un des fondateurs, le représentant de l’un des fonds objecte d’obtenir une valorisation de l’entreprise au moins égale à 9 millions d’euros, ou menace de s’attribuer des actions supplémentaires sur celles encore détenues par les fondateurs et dirigeants.

Les deux associés passent outre la menace et n’y donne aucune suite.

Dans l’intervalle, les discussions se poursuivent avec des acquéreurs potentiels, alors que le CA de l’entreprise continue de croître à +20% au premier trimestre 2020.

Les actionnaires convoquent une Assemblée Générale au siège de Solendro le 20 juillet 2020 pour différents motifs au sujet du fonctionnement de l’entreprise, des perspectives de croissance et des performances managériales.

Tout le monde est là, en visio, ou représenté  :

Les représentants des fonds, leur avocat ;
Un huissier, désigné 4 jours plus tôt par le Tribunal de Commerce ;
Le commissaire aux comptes de Solendro ;
et les fondateurs.

L’ordre du jour défile, seulement les explications des deux dirigeants-fondateurs ne satisfont pas les membres de l’assemblée, qui décident de mettre au vote une quatrième résolution afin de démettre de son mandat l’actuel Président et Co-fondateur, Matthieu GEHIN.

Et la résolution fût adoptée :

extraits-AG_Solendro

L’annonce officielle est publiée le 7 Août 2020 :

Annonce_bodacc

Un nouveau Président est également nommé, Monsieur Jean-Pierre LESTAVEL.

Dans un message sur le réseau Linkedin, Monsieur LESTAVEL précise que :

« Afin de ne pas induire vos lecteurs en erreur vous voudrez bien noter que Solendro n’a JAMAIS gagné d’argent & en a perdu 567k€ en 2020. »

Une nouvelle assemblée générale est convoquée le 14 Août 2020.

Les associés sont tous présents pour statuer sur des points importants de l’entreprise :

  • Renouvellement d’un mandat d’administrateur
  • Révocation de deux administrateurs (nommés quelques mois plutôt par les deux fondateurs)
  • Révocation de Jules DELMAS des fonctions de directeur général
    etc..

Effectivement, Jules DELMAS est à son tour révoqué :

Revocation_directeur_general_01

Tout comme les deux administrateurs nommés par les fondateurs (PV d’AG du 30 Mai 2020) :

revocation_administrateur

De surcroît, grâce la clause de bad leaver, les deux associés- fondateurs sont contraints de céder leurs actions pour leur valeur nominale : 1€.
Or, d’après les fondateurs, plusieurs banques, mandatées afin de valoriser la société en vue de sa cession, avaient estimé Solendro entre 6 et 10 millions d’euros.

Jules DELMAS et Matthieu GEHIN ont non seulement perdu leur emploi, leur mandat, leur rémunération, mais aussi leurs actions et leur honneur face à des salariés totalement désabusés.

C’est ainsi qu’ils débutent un long parcours judiciaire pour finalement obtenir gain de cause (en Appel) par arrêt du 31 mars 2022 (RG n°21/02463) de la cour d’appel de Paris :

Extrait_jugement_cours_dappel

et le Tribunal précise notamment :

« Le contexte conflictuel régnant entre les deux fondateurs et les autres actionnaires, ainsi que l’échange de courriels du 3 juin 2020, soit quelques semaines auparavant, […] démontrent la volonté de ces derniers de révoquer MM. [Jules DELMAS] et [Matthieu GEHIN].

Il ressort également de cet échange que M. X propose de convoquer un conseil d’administration pour procéder à la révocation, ce qui démontre la connaissance qu’avaient ces actionnaires/administrateurs de ce que l’accord préalable du CA était requis.

Ainsi, la proposition de M. X, représentant la société Iasol actionnaire lors de l’assemblée générale en litige du 20 juillet 2020, de révoquer sur incident de séance M. [Matthieu GEHIN], ainsi que la présence à cette assemblée, sans raison particulière, de l’avocat de la société Iasol qui a pris le rôle de secrétaire de séance et est intervenu afin de qualifier la proposition de révocation de M. X d’incident de séance, constituent des manoeuvres frauduleuses destinées à permettre aux associés de mettre en oeuvre leur volonté antérieurement évoquée de révocation du président en contournant les règles des statuts et du pacte, qu’ils savaient pertinemment ne pas pouvoir respecter. »

(RG n°21/02463) de la cour d’appel de Paris

S’ensuivent les témoignages des fondateurs de Solendro qui récupèrent peu à peu les rênes de leur entreprise.

Ils évoquent des fonds spoliés au travers de facturation indue ;
Un faux dépôt de bilan initié par les mêmes protagonistes que leur éviction ;
et un dépôt de plainte pour : « escroquerie en bande organisée, abus de biens sociaux, recel, faux et usage de faux, vol de chèques. »

Récit complet ci-après.

Le fond Breega a apporté des précisions en réponse auprès du Journal du net et notamment :

Breega a également « déposé une plainte pénale pour abus de biens sociaux et escroquerie au jugement[…].« 

Breega souligne que « l’affaire sera à nouveau examinée par la justice et attend un arrêt de la cour de Cassation pour en 2023″.

Breega se présente comme étant « un partenaire bienveillant, présent et honnête ».

Communiqué et version des faits de Breega en réponse aux accusations des fondateurs de Solendro.

Il n’est pas acquis que Solendro se remette de ces péripéties.

A suivre…

Sources : ici et .

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Faux avis clients : vous pensiez avoir tout vu ? Nooon…

La guerre au sujet des avis clients fait rage sur la toile depuis plus de 20 ans.
 

Faux avis clients : Des plateformes d’avis au coeur d’un business illégal

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Entre les plateformes de collecte d’avis respectueuses de la réglementation, et d’autres qui s’affranchissent de respecter quoi que ce soit en matière réglementaire, d’éthique et d’honnêteté ; il n’est pas facile pour une entreprise Française de conserver une réputation en ligne conforme aux produits et services qu’elle délivre.
 
D’une part, on trouve des plateformes qui exploitent le fichier du Registre du Commerce et des Sociétés afin de créer une multitude de fausses pages pour ces entreprises (sans leur autorisation).

Ensuite, des contenus putaclics, fallacieux, et diffamatoires,  sont ajoutés par leurs soins, dans le seul objectif mercantile de faire remonter lesdites pages dans les résultats des moteurs de recherche, afin de leur vendre ensuite des services pour corriger la situation.
 
Il s’agit là de méthodes commerciales détestables, déloyales et sciemment malveillantes.
 
D’autre part, certains acteurs se prévalent de modérer quoi que ce soit parmi les avis les commentaires ou les témoignages clients, laissant n’importe qui écrire n’importe quoi au préjudice de ces entreprises et de leurs salariés ainsi incriminés.
 
Mieux, lorsqu’on demande à ces mêmes plateformes d’avis clients de transmettre les justificatifs liés aux commentaires laissés par les internautes, celles-ci refusent systématiquement.
 
Non seulement les avis sont déposés anonymement la plupart du temps, rendant impossible l’identification du plaignant, et donc la résolution de son problème ;
mais de surcroît, le refus de ces plateformes de communiquer une quelconque information empêche toute vérification quant à l’expérience réelle d’expérience d’achat !
 
Par conséquent, sur ces plateformes les faux avis clients semblent plus nombreux que les vrais témoignages.
 
Cela décrédibilise inévitablement ces plateformes au préjudice de la réputation en ligne d’entreprises et de salariés injustement incriminés.

Faux avis clients : ce que dit la Loi

D’autres vont encore plus loin dans l’illégalité et la concurrence déloyale.
 
L’achat ou la vente d’avis client est interdit.

Verser une contrepartie en échange d’un avis client est également proscrit :
 
Faux avis client
 
Textes de loi et références Directive (UE) 2019/2161 du Parlement Européen et du Conseil du 27 novembre 2019 modifiant la directive 93/13/CEE du Conseil et les directives 98/6/CE, 2005/29/CE et 2011/83/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne une meilleure application et une modernisation des règles de l’Union en matière de protection des consommateurs.

Ordonnance n° 2021-1734 du 22 décembre 2021 transposant la directive 2019/2161 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2019 et relative à une meilleure application et une modernisation des règles de l’Union en matière de protection des consommateurs
 
 
Ce qui n’empêche pas certaines plateformes étrangères venir réclamer sous forme de chantage commercial, le versement d’une somme, en contrepartie de l’effacement de faux commentaires, de témoignages et d’avis laissés par leurs soins.
 
Nous avons plusieurs témoignages en ce sens.

Comment collecter de faux avis clients sur Amazon ?

Pour aller plus loin, d’autres escrocs glissent dans le produit  expédié au client, une incitation AVEC contrepartie pour laisser un avis client sur Amazon.
 
L’exemple plus concret est celui d’un livre consacrée au e-commerce par un auteur sans grande légitimité sur le sujet, mais qui trouve une certaine audience sur YouTube avec des vidéos assez démagogiques.
 
Dès le début de son livre, l’auteur promet un cadeau à ses lecteurs en échange du dépôt d’un avis sur le site Amazon :
 
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Ces témoignages forcés viennent fausser la présentation des produits concurrents sur le site Amazon.
 
En effet, un produit disposant de bons avis client en nombre, sera toujours mieux positionné qu’un autre similaire avec peu d’avis et une notation plus faible.
 
C’est ainsi, qu’encouragé par des dizaines de faux avis ou de témoignages forcés certains produits sont présentés comme « excellents » et « recommandé par les clients d’Amazon ».

Or, tout cela est FAUX.

Ces méthodes déloyales créent un préjudice considérable pour les produits concurrents et les vendeurs associés qui perdent des ventes et donc du CA.
 
Si le stratagème est assurément malin il est surtout illégal.

Des plateformes d’avis qui opèrent en France mais refusent de comparaître devant ses juridictions

La palme d’or de la déloyauté revient à certaines plateformes étrangères attaquées en justice par des entreprises françaises et des entrepreneurs français.

En effet, en 2022, des sites comme Trustpilot semblent refuser de répondre devant la justice Française au prétexte de ne pas disposer d’un siège social dans le pays ou de disposer de CGU (en Anglais) où seul le droit européen est applicable.

Dans ce cas, pourquoi venir faire du business en France ?

De surcroît, ne pas vouloir répondre de ces activités contestées devant les tribunaux pose question.

De la même manière, il est légitime de s’interroger au sujet des obligations sociales et fiscales qui incombent à toute entreprise et qui ne semblent pas du tout respectées par ces entreprises étrangères.
 
Il est temps que le législateur prenne le sujet en main et interdise notamment la création de pages d’avis et de tout autre contenu à l’insu des entreprises concernées.

…Sauf à subventionner intégralement les salaires des employés consacrés dorénavant à la gestion de ses pages d’avis non sollicitées au détriment de l’activité principale de l’entreprise.
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Signal-Arnaques lourdement condamnée au Tribunal de Commerce de Paris

Le blog avait déjà évoqué la plateforme Signal-Arnaques et ses méthodes sujettes à controverses.

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Les agissements de ces plateformes : Trustpilot, GoWork et Signal-Arnaques doivent cesser car ils causent davantage de préjudices qu’ils ne résolvent de problèmes. Pire, ces plateformes nuisent à l’économie Française par le dénigrement des entreprises (généralement des TPE et PME) effectué par leurs soins, sans que celles-ci ne puissent facilement défendre leurs droits.

Au prétexte de la liberté d’expression (qui n’autorise pas le dénigrement, la diffamation et encore moins les faux commentaires, témoignage ou avis clients) ces sites se permettent de publier en ligne des contenus putaclics dans le seul et unique objectif mercantile de facturer ensuite des services aux entreprises et enseignes incriminées par leurs soins.

C’est comme si un serrurier venait mettre de la colle dans une serrure, puis venait proposer ses services pour la déverrouiller. Il s’agit-là de manoeuvres assurément déloyales, malhonnêtes et illégales.

Les entreprises française en ont assez de ces plateformes qui tentent de faire du business de la sorte au détriment de leur réputation en ligne.

C’est ainsi que Signal-Arnaques vient d’être lourdement condamnée au Tribunal de Commerce de Paris :

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Signal-Arnaques est condamnée à payer 25 000 € à l’entreprise victime de son dénigrement ;

Signal-Arnaques est condamnée à retirer les commentaires litigieux sous astreinte de 500€/jour ;

Signal-Arnaques est condamnée à publier sur sa page d’accueil un communiqué judiciaire relatif à la présente condamnation ;

Signal-Arnaques est condamnée à payer 10 000 € à l’entreprise victime au titre de l’article 700 ;

Enfin, le Tribunal de Commerce de Paris a ordonné l’exécution provisoire de ce jugement.

Nous avions contacté voici plus de 3 mois la société HERETIC SAS dirigée par Monsieur Anthony LEGROS afin de comprendre leurs démarches malveillantes vis à vis des entreprises Françaises. Nous avions pu obtenir quelques échanges succincts au travers d’une messagerie sur les réseaux sociaux, sans que Monsieur LEGROS daigne accepter de prendre son téléphone afin d’expliquer en détail pourquoi il laisse notamment en ligne des propos orduriers et injurieux.

Ce jugement est donc parfaitement en phase avec les manquements que nous avions relevé.

Sans modifications MAJEURES de la plateforme Signal-Arnaques et compte tenu des demandes que nous recevons régulièrement, nous entamerons un recours collectif à son encontre dès le début de l’année 2023.

Restez en veille.

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Arnaque au CPF : comment y échapper ? 5 Astuces pour éviter les arnaques en ligne

Ça n’arrête pas ! Ça continue encore et encore, les appels malveillants et les sms à destination des salariés Français pour leur vendre des formations professionnelles dont ils n’ont pas besoin et dans tous les cas qu’ils n’ont pas sollicité.

Arnaque_CPF

Aujourd’hui encore, de nouveaux appels « lointains » où l’on nous explique qu’il faut impérativement utiliser le solde du compte CPF avant d’en perdre le bénéfice.

En outre, même s’il est possible de se connecter au compte CPF avec son adresse mail et son mot de passe, l’interlocuteur demande explicitement de se connecter avec France Connect alors même que cet outil est actuellement défaillant et à l’origine de nombreux vols et piratages.

Je joue le jeu, sauf la connexion bien entendu.

Je découvre un système bien rôdé mis en place par Margot COHEN, une femme, née en 1995 et dirigeante de la société GUIMEL FORMATION.

GUIMEL FORMATION - MARGOT COHEN

TOUT est faux !

GUIMEL propose différentes formations professionnelles :

Formations GUIMEL - Margot COHEN

Notamment en langues étrangères (Anglais, italien, Allemand) d’après mon interlocuteur. Je choisi l’Anglais.

Je suis donc invité à sélectionner l’organisme de formation souhaité parmi ceux disponibles sur Mon Compte Formation.

Bien entendu, mon interlocuteur est là pour m’accompagner et me précise sans aucun doute possible de renseigner « GUIMEL » afin d’obtenir les formations disponibles en anglais, ce que j’obtiens :

FORMATION GUIMEL

Pour faire plus vrai, une page Linkedin a même été créée par Margot COHEN, tout est faux :

Page Linkedin GUIMEL formation

Sur le site internet de GUIMEL FORMATION, des mentions légales sont bien indiquées :

Mentions légales guimel formation

  1. Le numéro de siret est conforme mais le capital social indiqué est FAUX
  2. Le directeur de la publication est un FAUX et n’a rien à voir avec l’entreprise GUIMEL

Ce qui interroge c’est d’observer que ces escrocs possèdent un site internet, une société immatriculée en France, un siège social, et ils continuent encore de violer la Loi chaque jour en proposant ces fausses formations.

Que font les autorités ?

On les connaît plus pugnaces dès qu’il s’agit d’inquiéter des entreprises pourtant respectueuses des réglementations… Puis quel est le rôle de Margot COHEN ?

Dans tous les cas, pour ne pas tomber dans une arnaque au CPF, il s’agit simplement de bloquer tous les numéros qui vous contactent à ce sujet et de n’y donner aucune suite.

Signaler une arnaque au CPF

Pour aller plus loin, vous pouvez effectuer un signalement directement sur le site du CPF en suivant ce lien.

Si vous obtenez les coordonnées des entreprises derrière ces arnaques, n’hésitez pas à les citer en commentaire ou a transmettre les éléments par courriel.

Ci-après quelques astuces pour se prémunir des arnaques sur internet :

ASTUCE N°1 – Phishing

Afin de ne pas être potentiellement infecté par un virus ou un mail de phishing, le plus simple est de ne pas cliquer sur les liens contenus dans ces emails.
Bien entendu, avant de cliquer sur un lien contenu dans un email réceptionné par vos soins, assurez-vous que l’adresse mail d’expédition soit bien celle de votre interlocuteur et non une adresse fallacieuse. Ces mails ressemblent aujourd’hui trait pour trait à ceux adressés habituellement par les organismes officiels, donc vérifiez que l’adresse mail d’expédition corresponde bien au site officiel.

ASTUCE N°2 – Chantage à la Webcam ou à la procédure pénale

Pour ne pas être victime de chantage à la webcam, nous vous rappelons que le piratage de webcam est rarissime et que ces tentatives d’extorsion sont la plupart du temps des fakes qu’il convient de combattre en déposant une plainte. Bien entendu, il ne faut rien payer ni donner suite à ces demandes de paiement.

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ASTUCE N°3 – Le fameux CPF

Le CPF est aujourd’hui l’arnaque en ligne la plus répandue, de part les sommes concernées et le nombre de victimes. Pour faire simple, si l’on vous contacte au sujet du CPF, partez du principe que c’est une arnaque et n’y donner aucune suite. En outre, ne communiquez JAMAIS vos identifiants et mots de passe à un tiers.

ASTUCE N°4 – Faux support technique

Le coup du faux support technique est également répandu, un message s’affiche sur l’ordinateur de la victime, l’invitant à contacter un service technique afin de résoudre le souci rencontré.
Tout est faux ! Le plus simple et efficace face à de tels messages : éteignez l’ordinateur, nettoyez-le avec un anti-virus (Avast) et supprimez les cookies.

ASTUCE N°5 – Fausse offre d’emploi

Vérifiez l’authenticité de l’offre en consultant les coordonnées de l’annonceur et la réalité de celle-ci sur le site officiel de l’entreprise. En outre, il est indispensable de vérifier sur Societe.com que l’entreprise est toujours en activité et n’est pas radiée du RCS.

En complément d’information au sujet du CPF, la condamnation d’un organisme de formation à verser plus de 3 Millions d’euros à la caisse des dépôts et consignations pour de nombreux abus. La gérante est interdite de gestion durant 10 ans et ne peut diriger un organisme de formation pendant 5 ans.

La peine inclue la confiscation des biens de la gérante à hauteur de 600 000 euros.

Source :

 

 

 

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Cyberattaques : 10 Astuces pour se prémunir des conséquences

cyberattaque

Fin août, le Centre hospitalier Sud Francilien (CHSF) à Corbeil-Essonnes a été victime d’une cyberattaque, très médiatisée, qui s’est soldée par une perturbation importante de l’activité et une demande de rançon s’élevant à 10 millions de dollars.

Depuis à peu près deux ans, le secteur hospitalier est régulièrement visé par des attaques informatiques via des logiciels rançonneurs. En effet, l’Anssi (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) a indiqué que les établissements de santé avaient été la cible d’un incident par semaine en moyenne en 2021. 

Si ces attaques contre les institutions Françaises augmentent, elles ne sont pas les seules visées, d’autant que ces institutions ont pour mot d’ordre de ne pas payer les demandes de rançons et ne sont donc pas rentables pour les hackers. En revanche, les PME sont les cibles privilégiées des pirates informatiques.

Qu’est-ce qu’une cyberattaque ?

Une cyberattaque, ou attaque informatique, désigne tout acte de malveillance portant atteinte à un système d’information (logiciel, site web, réseaux sociaux). Nous pouvons citer quelques-unes des cyberattaques en exemple :

  • Phishing : il s’agit d’une escroquerie dans laquelle les cybercriminels se font passer pour un tiers de confiance comme la banque ou les différentes administrations (impôts, Urssaf etc).  Leur objectif est d’obtenir de l’internaute des informations sensibles comme ses coordonnées bancaires, ses mots de passe etc.
  • Ransomware: aussi appelés rançongiciels ou logiciels rançonneurs, ces malwares prennent en otage des données personnelles contre une demande de rançon, à la manière d’un kidnapping. Concrètement, les hackers bloquent l’accès aux composants clés du réseau et seul le paiement de la rançon permet d’obtenir la clef de chiffrement des données cryptées. C’est le cas de l’attaque subie par le centre hospitalier Sud Francilien (CHSF).

  • Spoofing : désigne l’ensemble des cyberattaques consistant à voler l’identité électronique d’une personne (adresse mail, adresse IP, nom de domaine) dans le but d’obtenir des informations sensibles et confidentielles.

  • Dénis de service (DDoS):  au cours d’une attaque par déni de service ou DDoS, les cybercriminels ont pour objectif d’empêcher l’accès à un site web, une application ou encore à un serveur. Ces attaques visent à ralentir, voire paralyser, le fonctionnement d’un serveur informatique, par exemple via l’envoi de multiples requêtes erronées. Les attaques DDoS représentent 40% des cyberattaques.

Cette liste n’est en rien exhaustive. Il existe, hélas, bien d’autres types d’attaques informatiques !

Qui est vraiment concerné par une cyberattaque ?

L’exemple de l’hôpital de Corbeil-Essonnes nous montre que les cyberattaques sont de plus en plus nombreuses et se « professionnalisent ». Parmi ces attaques, ce sont les demandes de rançons qui connaissent la plus forte augmentation.

Les pirates informatiques tirent profit des systèmes d’information vulnérables. Selon les chiffres de l’Anssi, en 2021, les ETI et les PME ont représenté 52% des victimes de  ransomware, soit une augmentation de 53% par rapport à 2020. Ces entreprises sont les premières victimes, devant les collectivités (19%) puis les entreprises stratégiques, mieux protégées (10%).

Les PME font particulièrement les frais des attaques informatiques, à l’instar de BrEAThe, une enseigne de restaurant dont le compte Instagram, suivi par des dizaines de milliers d’abonnés, a été hacké par des cybercriminels. Ils réclamaient une rançon pour en rendre l’accès et menaçaient, à défaut, de détruire le compte. Aucune entreprise n’est à l’abri, y compris les plus petites ! En effet, 74% des TPE-PME indiquent avoir déjà été victime d’une cyberattaque.

53% des attaques par rançongiciels se sont soldées par des pertes égales ou supérieures à 500 000 dollars.

Quelles sont les conséquences d’une cyberattaque ?

Si les PME sont davantage prises pour cible par les cybercriminels que les grandes entreprises, c’est qu’elles sont plus vulnérables. Leurs systèmes d’information sont souvent moins bien protégés et moins surveillés. C’est particulièrement le cas pour les boutiques en ligne qui détiennent des données sensibles concernant leurs clients (comme les adresses mail ou les coordonnées téléphoniques).

Les risques en cas d’attaque informatique sont multiples : vol d’identité, vol de matériel informatique, violation des accès système, infiltration du système, dégradation du site web, l’interception des mots de passe, ou encore le vol de données. 

Quels sont les impacts financiers d’une cyberattaque ?

Les impacts d’une cyberattaque sont multiples : blocage du site, conséquences financières, nuisance en termes de réputation notamment si les données des utilisateurs fuitent. Dans tous les cas, une cyberattaque implique souvent des pertes financières importantes pour les entreprises.

Le ransomware est l’une des attaques les plus dangereuses. En effet, un programme attaque votre système (site web, réseaux sociaux etc.) et le pirate vous demande une forte somme d’argent pour vous permettre de le récupérer. Il est recommandé de ne pas payer la rançon, quitte à prendre le risque de perdre vos accès définitivement. En effet, si la rançon est payée, rien ne vous garantit que les cybercriminels ne réitéreront pas leur attaque.

Outre la demande directe d’argent par les hackers, ces attaques génèrent des pertes financières car elles perturbent le fonctionnement de vos systèmes. La perturbation, voire l’arrêt des activités, fait perdre beaucoup d’argent aux entreprises. Nous pouvons prendre l’exemple de Saint-Gobain qui a perdu 220 millions de chiffre d’affaires en 2017 suite à une attaque informatique depuis sa filiale Ukrainienne.   

Enfin, si vos matériels sont endommagés et que tout le réseau informatique est touché, le montant des réparations peut s’avérer particulièrement élevé.

Quelles sont les incidences judiciaires d’une cyberattaque ?

Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), entré en vigueur en mai 2018 , oblige les entreprises à protéger les données de leurs clients. Or, une cyberattaque peut entraîner une fuite des données clients, celles-ci se retrouvant alors entre les mains d’un tiers.

Ainsi, la fuite de données client, outre les risques d’entacher la réputation de l’entreprise, est passible de sanctions pouvant aller jusqu’à 20 millions d’euros ou 4% du chiffre d’affaires annuel.

Dans le cas où votre entreprise est attaquée et que celle-ci se retrouve confrontée à une fuite de données, vous devez impérativement signaler ce fait :

  • dans les 72 heures de la prise de connaissance de la fuite des données à la CNIL, qui est l’autorité en charge de la protection des données en France ;
  • ainsi qu’aux personnes concernées dans un délai raisonnable.

En France, la cybercriminalité est appréhendée juridiquement depuis la loi relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés du 6 janvier 1978. Puis, par loi Godfrain 88-19 du 5 janvier 1988 relative à la fraude informatique.

Celle-ci a introduit les articles 323-1 et suivants dans le Code pénal afin de réprimer toutes les atteintes aux systèmes de traitement automatisé de données (STAD), tels que les piratages et les entraves par déni de service distribué (DDOS), les ransomwares chiffreurs de données..etc

Il faut également citer la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) du 21 juin 2004 avec son article 6 relatif aux fournisseurs d’accès internet, aux hébergeurs et éditeurs de contenus manifestement illicites.

La LCEN a également introduit un nouvel article dans le Code pénal (323-3-1), visant directement la détention et la mise à disposition d’équipements conçus pour commettre les faits d’intrusion dans un système ou d’entrave au fonctionnement de ce système.

La loi du 30 septembre 1986 dite « CANAL+ » pour la captation de programmes audiovisuels, le Code de la propriété intellectuelle (articles L. 335-1 et suivants), et le Code monétaire et financier (article L. 163-4-1 du Code monétaire et financier) prévoient de nombreuses incriminations.

Par exemple, les fraudes et la contrefaçon érigeant, pour certaines d’entre elles, le recours à un réseau de télécommunication en circonstance aggravante (articles L.  521-10, L.  615-14, L.  623-32, L.  716-9 du Code de propriété intellectuelle).

La loi Lemaire n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 a également sa dimension pénale. Plus récemment, la loi du 23 mars 2019 de programmation 2018-2022 et de réforme pour la Justice (LPJ), prévoit l’extension de recours à l’enquête sous pseudonyme et l’harmonisation des techniques spéciales d’enquête adaptées en matière de lutte contre la cybercriminalité.

Le législateur adapte en permanence l’arsenal pénal au regard de l’évolution constante et rapide des cybermenaces.

Plus généralement, l’article 323-1 du code pénal sanctionne « le fait d’accéder ou de se maintenir frauduleusement, dans tout ou partie d’un système de traitement automatisé ».

La peine encourue est 2 ans d’emprisonnement et 30000€ d’amende.

Celle-ci peut être portée à 3 ans d’emprisonnement et 45000€ d’amende lorsqu’il en résulte « soit la suppression, soit la modifications de données contenues dans le système, soit un altération du fonctionnement de ce système ».

Le hacker encourt également, au titre des peines complémentaires, la confiscation du matériel informatique qui a servi ou était destiné à commettre l’infraction. Il convient de préciser que le hacker engage sa responsabilité pénale mais également sa responsabilité civile. Il devra ainsi verser des dommages-intérêts à la victime pour l’indemniser.

Comment se prémunir d’une cyberattaque ? 10 Astuces simples à mettre en place :

1- Former vos collaborateurs : les failles les plus fréquentes sont celles causées par le comportement des collaborateurs qui facilitent l’intrusion des hackers dans le système informatique. La formation et la sensibilisation de TOUS les salariés de l’entreprise aux règles de sécurité SI, permet de mieux sécuriser leurs navigations internet ainsi que leurs outils informatiques (logiciels, ordinateurs, smartphones etc). Cet enjeu est encore renforcé par le développement du télétravail.

2- Contrôler les accès aux systèmes d’information : les accès aux systèmes d’information manquent parfois de contrôle. Une grande rigueur au niveau de ces accès peut aider à réduire le risque de cyberattaques. Par exemple : mettre en place des périmètres de confidentialité cantonnés au rôle du collaborateur, supprimer définitivement l’accès au SI des personnes ayant quitté l’entreprise etc.

3- Renforcer les mots de passe : les mots de passe sont les sésames d’accès aux systèmes d’information et aux données qu’ils abritent. Renforcez vos mots de passe en choisissant ceux qui ne pourront pas être devinés par une tierce personne (on évite donc tout mot de passe ayant un lien avec vous-même) ou par un outil informatisé. Les collaborateurs doivent être invités à faire de même et à changer régulièrement de mots de passe. 

4- Mettre en place une authentification multifacteurs : les pirates ont réussi à récupérer vos mots de passe ? En instaurant une authentification multifacteur, ceux-ci ne pourront pas pénétrer dans vos systèmes d’informations et vos ordinateurs même s’ils disposent des mots de passe. Cette précaution est particulièrement importante pour limiter les conséquences des tentatives de pishing. 

5- S’assurer de disposer d’une connexion sécurisée : cette précaution est devenue particulièrement cruciale avec le développement du télétravail. En effet, les collaborateurs connectent leurs matériels en dehors du réseau maîtrisé par votre DSI. Sensibilisez vos collaborateurs au risque de se connecter à un réseau Wi-fi ouvert ou non maîtrisé. Certaines entreprises imposent à leurs salariés de se connecter uniquement depuis leur domicile, via une connexion sécurisée.

6- Mettre à jour ses systèmes d’exploitation et ses logiciels : utiliser des systèmes à jour limite considérablement les risques de cyberattaque. En effet, les mises à jour permettent de corriger les éventuelles failles d’un ordinateur ou d’un programme. Si vous ne mettez pas à jour vos systèmes (logiciels, CMS etc), vous permettez aux pirates d’en exploiter les failles pour s’y introduire.

7- Utiliser des pare-feu et des antivirus : en détectant les logiciels malveillants, les antivirus et les pare-feu constituent des protections supplémentaires. Équipez-en les différents appareils connectés au réseau.  

8- Prévoir des sauvegardes des systèmes :  sauvegardez régulièrement tous les éléments utiles, qu’il s’agisse des données de vos logiciels, du contenu présent sur votre site web, ou encore de tous vos documents indispensables. En cas d’attaque, vous pourrez ainsi restaurer rapidement vos systèmes.

9- Être prudent avec les e-mails et pièces jointes : les e-mails sont des voies royales pour les cybercriminels. Pour éviter tout problème, n’ouvrez jamais la pièce jointe d’un mail transmis par un destinateur inconnu, ne cliquez pas non plus sur les liens et ne répondez jamais aux demandes d’informations confidentielles par retour de mail. Les fraudeurs se font parfois passer pour l’administration ou votre banque : en cas de doute, contactez vos interlocuteurs habituels. Les arnaques aux entreprises sont extrêmement fréquentes et de mieux en mieux ficelées.

10- Effectuer des audits de sécurité : n’hésitez pas à réaliser des audits de sécurité avec des entreprises spécialisées en sécurité des systèmes d’informations. Ces experts vous indiqueront toutes les failles et comment y remédier.

Si votre entreprise est victime d’une cyberattaque, vous pouvez prendre contact avec le Centre Opérationnel de l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) : cossi[@]ssi.gouv.fr

Sources : ici et et encore .

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GoWork : une plateforme d’avis client illégale ?

La question est posée au regard des méthodes déloyales de GoWork détaillées ci-après.

GoWork n’a pas de bureau en France. Il n’est pas possible de les contacter par téléphone, et l’entreprise Polonaise ne dispose d’aucun numéro de SAV disponible en france.

Il est également légitime de s’interroger sur la collecte de TVA effectuée par GoWork et son reversement à l’administration fiscale Française. La DGFIP a été notifiée des soupçons qui pèsent sur GoWork à ce sujet.

Pourtant l’entreprise GoWork propose ses services dans notre pays sans y respecter la réglementation. GoWork se présente comme plateforme « d’avis sur les entreprises » :

Voir également l’article : Trustpilot condamné au Tribunal de Commerce de Paris

L’idée de départ à l’origine de GoWork est de « lutter contre les mauvaises conditions de travail! » comme cela est indiqué par leurs soins sur leur site internet :

Extrait de la page « a propos de nous » sur GoWork.fr

Seulement, GoWork ne lutte pas du tout contre les mauvaises conditions de travail ; bien au contraire, elle collecte des avis orduriers ou fallacieux sur des pages créées par ses soins contre des entreprises Françaises.

Ces avis sont lus par les salariés de ces entreprises qui sont pour la plupart « blessés«  de lire autant de mensonges et de désinformation à leur sujet.

L’objectif de GoWork est de rassembler le plus de contenu putaclic sur une entreprise française (faux avis clients, fausses informations, textes hors sujets rédigés par des robots..etc…) puis ensuite de monétiser l’audience corrélative en proposant des services aux entreprises incriminées injustement :

Extrait du site GoWork - page "Pour les entreprises"

Si reprendre les informations du Registre du Commerce est des Sociétés est tout à fait réglementaire, l’usage qui en fait par GoWork et leur détournement semblent totalement illégaux.

Les contenus publiés par GoWork ne semblent aucunement modérés et les vérifications indispensables pour exercer ce type d’activité d’agrégation d’avis clients sont inexistantes, laissant le champ libre à tous les abus.

D’une part GoWork présente ses activités comme une plateforme d’avis sur les entreprises afin de lutter contre les mauvaises conditions de travail.

C’est FAUX, les avis qui sont déposés sur Gowork n’ont rien à voir avec des salariés contents ou mécontents de leur employeur, il s’agit de clients (ou non), utilisateurs (ou non) des produits et services de ces entreprises, ou bien encore des concurrents ou des anonymes en mal de défouloir :

Avis client présent sur GoWork.fr

Seule une date d’expérience d’achat est indiquée, mais elle ne correspond à rien, puisque par défaut c’est la date du jour qui est renseignée par GoWork.

D’autre par, les avis sont la plupart anonymes, ou ne permettent pas de vérifier les informations communiquées par l’auteur de l’avis et donc de corriger la situation.

Les demandes d’informations complémentaires auprès de GoWork restent sans réponse ou sont hors-sujet. Les demandes de suppression de ces avis ou des pages créées par GoWork sont refusées au prétexte de la liberté d’expression :

GoWork respecte la liberté d’expression mais pas la Loi

Sauf que la liberté d’expression est encadré par la Loi, et les contenus mensongers, dénigrants et diffamatoires sont réprimés par la Loi Française.

Seulement, sur GoWork, des dizaines de milliers d’avis sur des entreprises Françaises sont ainsi ajoutés sans aucune légitimité, simplement pour créer et densifier des contenus putaclics afin de vendre des services commerciaux à ces mêmes entreprises.

Il semble qu’il s’agisse là d’une escroquerie.

Bien entendu les dirigeants de ces entreprises incriminées injustement s’offusquent de cela :

Réponse d’un dirigeant à un avis GoWork

Seulement le mal est fait, l’avis est vu par des dizaines de milliers d’internautes qui ne viendront plus chez vous pour acheter quoi que ce soit à la lecture d’avis négatifs.

Afin de chiffrer le préjudice subit par votre entreprise à cause des méthodes déloyales de GoWork, il vous suffit d’effectuer le calcul suivant :

Panier moyen X nombre de pages vues par avis sur GoWork X nombre d’avis = montant du préjudice en €

> Exemple :

Le trafic mensuel estimé de GoWork.fr est de 420 000 visiteurs uniques

Les derniers avis étant publiés sur la home de GoWork ils bénéficient d’une visibilité accrue. Il est possible d’estimer qu’un avis est donc vu au minimum 1000 fois.

Chaque fiche entreprise a ensuite un nombre de faux avis clients plus ou moins important, mais pour notre exemple, nous en compterons 3.

GoWork : Calcul du préjudice subi

Ainsi le calcul du préjudice initié par GoWork est le suivant :

50€HT (panier moyen) X 1000 (visites par avis) X 3 (nombre d’avis sur l’entreprise) = 150 000 € HT

C’est très simple, vous pouvez ajouter ce calcul avec vos chiffres directement dans l’assignation à délivrer à GoWork.

Seulement, GoWork ne jouit pas d’une notoriété suffisante pour collecter autant d’avis que nécessaire afin de crédibiliser ses activités. Ainsi, GoWork ajoute par des robots : des textes, des mentions, des informations (jusqu’au domicile personnel des dirigeants) afin de densifier le contenu au sujet de l’entreprise et faire ensuite monter dans les résultats de recherche sur internet la page de celle-ci.

Ajout par GoWork de commentaires afin de densifier le contenu de la page de l’entreprise

L’objectif reste le même : densifier le contenu putaclic pour augmenter la visibilité des pages fallacieuses créées par GoWork et ensuite vendre des services aux entreprises incriminées par ses soins. Il s’agit là d’une escroquerie au sens du droit Français.

En outre, le consommateur est évidemment trompé par ces fausses informations.

Paradoxalement, l’activité indiquée par GoWork, de « lutter contre les mauvaises conditions de travail », accentue en fait les difficultés déjà existantes pour ces entreprises de recruter lorsqu’elles sont présentes sur GoWork, avec leur nom associé à des commentaires peu élogieux.

Puis, à la lecture des avis mensongers présents sur GoWork, la clientèle se détourne, et les activités commerciales de l’entreprise incriminée se compliquent avec de telles mentions à son sujet sur internet.

Enfin, lorsqu’une entreprise les contacte pour leur signaler les contenus illégaux, ils refusent toute suppression.

GoWork préfère laisser de faux contenus pour tromper le consommateur et les candidats potentiels de ces entreprises.

GoWork a davantage peur qu’un internaute se plaigne auprès d’eux d’avoir constaté la suppression d’un commentaire illégal, que de recevoir une assignation de l’entreprise injustement incriminée. Soit !

La peur va changer de camp.

L’entreprise GoWork va être assignée au Tribunal de Commerce de Paris, car de telles activités préjudiciables aux entreprises françaises, à l’emploi, aux consommateurs et à l’Etat Français, ne sauraient perdurer plus longtemps.

Deux procédures vont être initiées à la rentrée (à ma demande) par le cabinet FIDAL, l’une en référé et l’autre au fond pour interdire sur le territoire Français les activités nuisibles de GoWork.

Ce n’est pas une menace, mais bien une promesse 😉

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Quelles sont les informations légales obligatoires d’un site E-commerce ?

Le E-commerce est réglementé par la loi 2004-575 du 21 juin 2004 « Pour la confiance dans l’économie numérique » (LCEN) qui transpose la directive Européenne 2000/31 du 8 juin 2000.

Celle-ci encadre aussi bien les relations commerciales en B2B (entre professionnels) que les relations commerciales en B2C (entre un professionnel et un client particulier).
De cette réglementation découle l’obligation pour les sites e-commerce de comporter un certain nombre de mentions légales obligatoires.

Quelles sont les informations obligatoires à mentionner sur un site e-commerce ?

1-Les mentions légales à faire figurer sur votre site internet

Il s’agit de l’ensemble des informations qui permettent à un internaute d’identifier un professionnel sur le web.  Les mentions légales à faire figurer sur un site ou une application de e-commerce sont les suivantes :

Mentions obligatoires générales

Identité

Nom et prénom de la personne physique et/ou dénomination de la personne morale (entreprise)

Coordonnées

Adresse postale, adresse mail et numéro de téléphone de l’entreprise.

 

Mentions obligatoires spécifiques

Informations liées à l’entreprise 

Capital social, siège social, raison sociale et forme juridique de l’entreprise;

Numéro d’inscription de l’entreprise

(selon son activité)

  • Au registre du commerce et des sociétés RCS- pour les activités commerciales,
  • Au registre des métiers (RM – activités artisanales)
  • Les micro-entrepreneurs dispensés d’immatriculation (entreprise créée avant 2014)  indiquent sur le site la mention suivante : « dispensé d’immatriculation en application de l’article L. 123-1-1 du Code de commerce » ;

Numéro individuel d’identification

Numéro de TVA intracommunautaire pour les entreprises européenne assujetties à la TVA

Mentions spécifiques aux activités réglementées

  • Inscription du nom de l’ordre ou de l‘organisme professionnel auprès duquel l’activité est inscrite,
  • la référence aux règles professionnelles applicables à l’activité,
  • le titre professionnel,
  • l’État-membre dans lequel le titre professionnel a été délivré.

Mention spécifique aux Sites marchants

Les CGV (conditions générales de vente)

Aucune règle ne définit le formalisme de ces mentions légales. Leur accès doit simplement être libres, par exemple dans une page « mentions légales » accessibles via le bas du site web. En cas d’absence de ces informations, le contrevenant s’expose à des sanctions pénales lourdes : jusqu’à 1 an de prison et 375 000€ d’amende.

2-Les conditions générales de vente (CGV)

Les CGV permettent d’encadrer les relations commerciales et d’informer les clients de leurs droits mais aussi des obligations contractuelles découlant de leur achat. Les conditions générales de vente ont pour objectif de diminuer le risque de litige entre vendeurs et acheteurs. Les CGV sont-elles obligatoires ? Tout dépend de qui est le client !

Conditions générales de vente obligatoires

Les CGV sont obligatoires dès lors que la relation commerciale s’établit entre un professionnel et un client particulier. Ainsi, si le site e-commerce est destiné aux particuliers, alors les CGV sont obligatoires. Elles doivent figurer sur le site et être facilement accessibles.

Quelles informations doivent contenir vos conditions générales de vente à destination de clients particuliers ?

  • Le prix TTC en euros,
  • Les frais de livraison (y compris s’il n’y en a pas),
  • La date prévisionnelle de livraison,
  • Les modes de paiement acceptés,
  • Les modalités en cas de retard de paiement,
  • Le délai de rétractation et les conditions d’annulation,
  • Les caractéristiques principales des produits et des services proposés,
  • La garantie légale de conformité,
  • La garantie des vices cachés,
  • Les modalités du service après-vente (en précisant les éventuels coûts),
  • Les modalités de règlement des litiges (tribunal compétent etc.).

Conditions générales de vente facultatives

Si le site e-commerce est entièrement destiné aux professionnels (entreprise, société, micro-entreprise …), alors les CGV deviennent facultatives. Cependant, le client étant fondé à en demander la communication, il est vivement conseillé de les rédiger même si vous ne prévoyez pas de les faire figurer sur votre site web. 

Bon à savoir : des CGV différentes peuvent être établies en fonction du type de client et vous n’avez à communiquer à ceux-ci que celles qui les concernent.

Quelles informations doivent contenir vos conditions générales de vente à destination de clients professionnels ?

  • Le prix HT en euros ou au moins un barème de prix/méthode de calcul du prix,
  • Les éventuelles réductions, remises promotionnelles, ristournes différées etc,
  • Les escomptes commerciaux (il s’agit de réduction accordée en cas de paiement anticipé),
  • Les modes de paiement,
  • Les modalités (et éventuelles pénalités) en cas de retard de paiement,
  • Les frais et conditions de livraison,
  • Les modalités de règlement des litiges (tribunal compétent etc.).

3- Mentions obligatoires du site e-commerce durant le parcours d’achat

Les e-commerçants qui concluent des contrats de vente à distance avec des clients non-professionnels doivent fournir «  de manière lisible et compréhensible » un certain nombre d’informations avant la confirmation de la commande. Ces informations sont prévues à l’article L.221-5 du Code de la consommation. Quelles sont-elles ?

Le droit de rétractation : un site e-commerce doit en préciser les délais, les modalités d’exercice et proposer un formulaire type de rétractation (article L.221-5 du Code de la consommation).  Légalement, ce délai est de quatorze jours calendaires  à compter :

  • du lendemain de la réception du bien : ventes de biens,
  • du lendemain de la conclusion du contrat : prestations de service.

Informations à rendre accessibles durant la commande : l’article 1127-1 du Code civil liste les  informations à mettre à disposition du client qui effectue une commande. Ainsi, pour être  valable, la commande doit impérativement passer par 3 étapes :

  1. Récapitulatif du détail de la commande et de son prix final ;
  2. Possibilité de corriger d’éventuelles erreurs ;
  3. Confirmation de la commande.

Les délais de livraison :  Les articles L. 216-1 du Code de la consommation (délais) et article L. 216-2 du Code de la consommation fixent les règles concernant la livraison. Le site e-commerce doit faire figurer les informations relatives aux délais de livraison du bien ou d’exécution de la prestation de service. Si le site ne comprend pas ces mentions, et en l’absence d’accord entre les parties, la livraison doit intervenir au plus tard dans les 30 jours suivant la commande en ligne.

4- Les informations relatives à la protection des données des internautes

La protection des données sur les sites e-commerce constitue un enjeu particulièrement crucial. Certaines obligations sont à respecter pour pouvoir collecter les données des comportements des internautes.

Gestion des cookies : quelles mentions obligatoires ?

Les cookies permettent d’analyser le comportement des utilisateurs lors de leurs visites sur un site internet ou d’une application sans qu’ils aient besoin de s’enregistrer. A ce titre, les sites web doivent comporter certaines informations obligatoires :

  • le visiteur doit être informé de l’utilisation des cookies et de leur finalité ;
  • le visiteur doit pouvoir accepter, refuser ou personnaliser ses choix concernant les cookies via des boutons lisibles et accessibles.

Mentions relatives à la collecte et à l’utilisation des données personnelles

Les sites de e-commerce collectent les données des internautes pour constituer des fichiers clients. Ces mines d’informations sont ensuite utilisées par les e-commerçants pour lancer des actions marketing et promouvoir leurs offres etc.

Cependant, le recueil de ces informations personnelles est encadré. Le site web dit être conçu de manière à respecter les principales obligations suivantes :

  • Obtention du consentement des internautes pour la collecte de leurs données personnelles, les informer sur l’objectif de cette collecte et sur le traitement réservé aux données ;
  • Information des visiteurs clients sur leur droit d’accès, de modification et de suppression des informations recueillies et indiquer la durée de conservation de celles-ci;
  • Garantie de la confidentialité des données client;
  • Information des utilisateurs sur leurs droits à déposer une réclamation auprès de la CNIL.

La sécurité des données et l’information du consommateur sont de véritables chevaux de bataille du législateur. Prenez le temps de bien définir vos CGV et vos politiques commerciales, particulièrement en BtoC. Pensez également à vérifier que toutes les informations obligatoires figurent bien sur votre site web. Cela vous évitera aussi bien des litiges ! Dans le doute, faites analyser votre site e-commerce par un avocat spécialisé.

Sources : juridiques et légales

 

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Signal Arnaques : un business proche de l’escroquerie ? Focus complet

Le délitement de notre société est factuel et avéré.

Il est pourtant toujours aussi affligeant de constater des individus, à l’instar de Monsieur Anthony LEGROS, dirigeant de la société HÉRÉTIC, inventer et mettre en place des stratagèmes simplement pour nuire aux autres…mais aussi pour s’enrichir sous couvert de rendre service à la communauté.

Si au départ l’idée est excellente, à savoir de signaler les arnaques sur internet aux consommateurs, cela ne peut se faire sans respect de la Loi, des réglementations corrélatives, et des vérifications indispensables pour garantir l’intégrité et la véracité des informations communiquées.

Extrait du site Signal-Arnaques.com

Or, Anthony LEGROS semble se moquer de la réglementation, des Lois de notre pays et des salariés des entreprises qu’il dézingue à tout va sur son site Signal Arnaques sans modérer ni vérifier les allégations qu’il publie en tant que directeur de la publication :

Extrait du site Signal-Arnaques.com
Extrait du site Signal-Arnaques.com
Extrait du site Signal-Arnaques.com
Extrait du site Signal-Arnaques.com
Extrait du site Signal-Arnaques.com

Des propos orduriers comme ceux-là au sujet de dirigeants et d’entreprises, on en trouve TRÈS facilement sur ce site qui ne modère rien, et ne transmet aucune information concernant ces commentaires qui sont des délits.

Extrait du site Signal-Arnaques.com - propos orduriers en ligne
Extrait du site Signal-Arnaques.com – propos orduriers en ligne


En ne modérant pas ces propos, le site et son directeur de la publication se rendent complices de ces propos injurieux et diffamatoires.

Signal Arnaques : Un nom de domaine sciemment péjoratif afin de créer la suspicion

Dès le départ, le projet Signal Arnaques part mal. Choisir un tel nom de domaine n’est pas pour protéger le consommateur, mais bien pour jeter le discrédit sur l’enseigne, l’entreprise ou l’individu qui se retrouve malgré lui sur le site en question.

D’autres noms de domaine auraient pu être choisis et davantage évocateurs : defense-consommateur.com ou encore recours-consommateur.com ou encore protection-consommateur.com.

Non, le choix de ce nom de domaine péjoratif est fait consciemment par Anthony LEGROS.

Rappelons qu’un forum appelé « Les Arnaques » a déjà été fermé pour ses nombreux abus et condamné judiciairement à plusieurs reprises.

… Et pourquoi pas un site qui s’appellerait Viol-Enfant.com ? ou encore Agression-Sexuelle.com (qui vient d’être enregistré:-) où comme sur Signal-Arnaques, tous ceux qui y sont mentionnés sont présumés coupables ? Vous imaginez les conséquences sur la vie de ces personnes ? sur VOTRE vie Monsieur LEGROS si cela vous concerne directement ?

Choisir un tel nom de domaine est évidemment effectué afin de faire peser le poids de la suspicion sur les entreprises,  sur leurs dirigeants (et leurs salariés) et sur les organisations, présentes sur le site internet Signal-Arnaques. Ce n’est pas acceptable.

Des signalements anonymes, sans preuve, sans recours et sans défense possible pour les entités incriminées.

Lorsqu’on prétend vouloir protéger le consommateur, il convient de s’assurer que les informations qu’on lui délivre par l’intermédiaire de ce type de site, soient évidemment vérifiées, modérées et accessoirement faire l’objet d’une plainte pénale s’il s’agit d’arnaques avérées.

Car, si les plaignants s’estiment victimes d’une escroquerie, alors elles doivent déposer plainte ; et non se faire justice elles-mêmes en vociférant sur Signal Arnaques des propos calomnieux, ou du moins sans preuve avancée, et de surcroît anonymes, rendant impossible d’identifier son auteur et donc de corriger, le cas échéant, la situation.

En outre, afin d’augmenter le trafic sur son site, Anthony LEGROS, s’interdit de communiquer les éléments permettant de vérifier à la fois les faits avancés, mais aussi d’identifier l’auteur. Ce qui n’est pas du tout conforme au droit français :

Extrait du site Signal-Arnaques.com

En effet, si les faits relatés sont avérés, ils doivent une nouvelle fois faire l’objet d’une plainte pénale, ET l’entreprise incriminée ou l’individu concerné doit pouvoir se défendre.

Seulement, comme aucun élément factuel n’est transmis, aucun plaignant identifié, aucun problème n’est évidemment réglé, et l’entreprise ou l’individu ne peut pas se défendre et il est immédiatement condamné à la seule lecture d’un commentaire ordurier et injurieux, de surcroît présent sur un tel site appelé « Signal-Arnaques« .

Aucune vérification des témoignages n’est effectuée alors que les conséquences en matière d’E-réputation sont immédiates.

Aucun contenu n’est modéré sur Signal-Arnaques, laissant le champ libre à la malveillance concurrentielle ou à toute vengeance individuelle ou collective au détriment de la vérité.

Extrait du site Signal-Arnaques.com

Un système pernicieux afin d’accroître les revenus de Signal-Arnaques

Signal Arnaques n’est pas une association et Anthony LEGROS ne s’en cache pas, les revenus de Signal-Arnaques sont tirés de la publicité.

Et c’est là l’idée intelligente d’Anthony LEGROS, il oblige les détracteurs de ces commentaires à interagir avec leurs auteurs.

Ce qui semble être une arnaque ressemble aux méthodes de Trustpilot pour vous vendre un abonnement :

En effet, répondre directement aux commentaires fallacieux enrichit le contenu et la densité de la page concernée, la faisant ensuite progresser dans les résultats des moteurs de recherche.

Ainsi plus vous répondez, plus la page est visible avec ses commentaires et la publicité associée. Malin.

Et l’utilisation de cette méthode déloyale est parfaitement assumée par le dirigeant qui nous l’explique :

La démarche est pernicieuse, déloyale et assurément préjudiciable aux entités concernées d’autant plus avec 1 million de pages vues par mois comme annoncé par Anthony LEGROS :

Extrait du site Signal-Arnaques.com

Il s’agit là d’une véritable malveillance sciemment mise en place par Anthony LEGROS. Il suffit de consulter les commentaires publiés pour se rendre compte qu’ils n’ont rien de qualitatifs, au contraire, ils sont illégaux de part leur teneur :

Exemple de signalement sur le site Signal-Arnaques.com
Exemple de signalement sur le site Signal-Arnaques.com

En outre, s’il s’agissait véritablement de protéger le consommateur, la direction du site Signal-Arnaques s’évertuerait à vérifier les témoignages relatés afin d’éviter que des individus ou organisations ne soient incriminés injustement et au contraire, les faits avérés signalés à la justice.

Cependant, cela amoindrirait les revenus générés par ce type d’activité douteuse qui consiste à diffuser ce contenu putaclic dans le seul but d’augmenter son audience pour ensuite proposer des services commerciaux à l’instar des agissements de Signal-Arnaques qui propose et facture des services annexes ou bien de la publicité :

Extrait du site de la société HÉRÉTIC SAS

 

Extrait d’un des sites de Signal-Arnaques.com

On est TRÈS loin de simplement : « signaler des arnaques et de s’en informer »

Extrait du site Signal-Arnaques.com

Des salariés profondément blessés et désabusés.

Derrière les entreprises incriminées sur Signal-Arnaques.com se trouvent des salariés qui se trouvent insultés d’être représentés sur ce site et injustement accusés par ces publications sans aucune vérification :

Extrait du site Signal-Arnaques.com – propos orduriers en ligne

 

Extrait du site Signal-Arnaques.com - propos orduriers en ligne
Extrait du site Signal-Arnaques.com – propos orduriers en ligne

Imaginez l’état d’esprit des salariés concernés à la lecture de propos calomnieux, souvent orduriers à l’égard de leur entreprise.

Des garanties d’intégrité, de probité et d’impartialité sont indispensables.

La liberté d’expression n’autorise pas tout Monsieur LEGROS.

Vous n’êtes ni enquêteur, ni juge, ni procureur.

Il faut avoir l’humilité, et cette nécessaire prudence, de vérifier chaque message posté, effectuer les signalements à la justice lorsque les faits sont sérieux et avérés, et prémunir les individus et les entreprises des délations sans aucun fondement ni preuve en retirant sans délai les messages, avis et autre témoignage postés.

Ce n’est actuellement pas le cas.

Pourtant ces garanties d’intégrité, de probité et d’impartialité sont indispensables pour assurer la mission que vous vous êtes donnée.

A contrario, le site dans son ensemble est basé sur la présomption de culpabilité, sans possibilité d’authentifier l’auteur du témoignage, et donc de lui répondre avec des éléments précis.

A cela s’ajoute le nom de domaine avec « arnaque » dans sa composition.

En choisissant un tel nom de domaine, votre service de signalement doit être irréprochable des deux côtés : plaignant et entreprise.

Or, Signal-Arnaque refuse de transmettre l’identité des plaignants ni aucune preuve étayant les propos avancés, comment se défendre dans ce cas ?

Mieux, Anthony LEGROS laisse la vindicte populaire juger, sans possibilité d’avoir une explication privée avec l’auteur de l’avis :

Extrait du site Signal-Arnaques.com – propos orduriers en ligne

Un système proche de l’escroquerie ?

On peut légitimement se poser la question :

  1. Signal-Arnaques pourrit la réputation d’une entreprise par sa simple présence sur son site internet, et sans vérifier les allégations qu’il publie ;
  2. L’entreprise incriminée répond aux détracteurs et densifie le contenu de Signal-Arnaques ;
  3. La page est alors remontée dans les résultats de recherche sur Google ;
  4. Ainsi, Signal-Arnaques.com bénéficie d’un trafic sur son site qui lui génère des revenus au détriment des entreprises incriminées injustement :
Offres commerciales Signal Arnaques

Un recours collectif contre Signal-Arnaques.com ?

Ce n’est à pas exclure. À l’instar de celui mené actuellement à l’encontre de Trustpilot par notre cabinet d’Avocats Fidal.

En effet, nous réfléchissons à entamer différentes procédures à l’encontre de la société HÉRÉTIC SAS qui exploite commercialement le site Signal-Arnaques afin qu’il se mette en conformité, et adopte un modèle vertueux, loin de l’esprit malsain, désinvolte et assurément préjudiciable constaté jusqu’à présent.

Un recours collectif sera initié dans les prochaines semaines si des modifications structurelles ne sont pas apportées à Signal-Arnaques.

Signal-Arnaques et Anthony LEGROS déjà condamnés par la justice :

Le site signal-arnaques.com condamné

Le site signal-arnaques.com condamné à retirer des avis négatifs

La liberté s’arrête lorsqu’elle porte préjudice à autrui.

Quels sont les coûts consécutifs aux faux avis et commentaires fallacieux déposés sur Signal-Arnaques ?

Le calcul du préjudice en terme de perte de CA est très simple et vous pourrez le reprendre dans votre assignation à l’encontre de Signal-Arnaques.

Tout d’abord, comme indiqué sur le site, chaque signalement est vu 200 fois en moyenne :

Extrait du site Signal-Arnaques
Extrait du site Signal-Arnaques

Contrairement à ce qui est indiqué fièrement ce ne sont pas « autant de personnes protégées » lorsque les propos publiés sont FAUX.

Au contraire, un lecteur de ces signalements n’achètera JAMAIS sur un site E-commerce ou auprès d’une enseigne signalée sur ce site.

D’où le calcul du préjudice suivant :

Panier moyen HT X 200 = perte de CA par signalement sur Signal-Arnaques

Exemple :

Votre panier moyen est de 50€HT, vous êtes assuré d’avoir perdu 10 000€HT  de CA auprès de ces prospects.

A multiplier par le nombre de signalements qui concerne votre entreprise, votre enseigne ou même vous, le préjudice peut monter assez rapidement.

Il s’agit là de calculer un préjudice immédiat. Ce calcul ne tient pas compte du CA différé : Chiffre d’Affaires par client sur 1 année par exemple.

MAJ du 04/07/2022 à 12h26

La page concernant l’un de nos applicatifs a été retirée ce matin. Nous avons sollicité des explications de la part de la direction de Signal-Arnaques.com afin qu’elle puisse apporter les éclaircissements nécessaires à la situation, et aux constats effectués. Un tel business-model ne peut pas perdurer en l’état, sauf à reconnaître la malveillance volontaire du système mis en place.

MAJ du 05/07/2022 à 10h24

Après un refus d’échanger. Nous avons pu obtenir quelques éléments de réponse de la part de Monsieur LEGROS. Cet article a été mis à jour en conséquence.

MAJ du 05/07/2022 à 12h56

Nous avons reçu des menaces de procédure en diffamation de la part du gérant de Signal-Arnaques. Simplement, car ce que nous relatons ne lui plaît pas, pourtant il s’agit là de faits avérés.

Puis, une procédure en diffamation de la part d’un site dénommé « Signal Arnaques » qui ne modère aucun contenu, c’est assez paradoxal et totalement déplacé au regard justement des contenus publiés (voir les exemples un peu plus haut).

Signal-Arnaques préfère créer davantage de problèmes plutôt que de résoudre ceux évoqués. Nous y répondrons avec vigueur et détermination.

Ces personnes semblent irresponsables et ne se rendent pas compte du préjudice considérable qu’elles créent :

extrait du forum Comment ça marche ?

Ils confondent un litige commercial avec une escroquerie avérée :

Exemple de signalement effectué sur Signal-Arnaques.com

Il est évident que GoVoyages n’est pas une arnaque, c’est l’un des voyagistes les plus connus de son secteur avec 450 salariés !  Et pourtant il est présent sur Signal-Arnaques.

Idem concernant la FNAC :

La Fnac sur Signal-Arnaques

Aucun commentaire, ni preuve, ni faits, rien. Pourtant, la Fnac fait l’objet d’un signalement sur Signal-Arnaques.

Tout cela pour vendre des services juridiques :

Services commercialisés par Signal-Arnaques.com

Rien n’est vérifié d’après la direction même de Signal-Arnaques, n’importe qui peut écrire n’importe quoi.

La définition même d’une arnaque n’est pas indiquée sur un site qui prétend pourtant les traiter, d’où des signalements abusifs au préjudice d’entreprises :

Vue du formulaire de signalement

MAJ du 05/07/2022 à 22h49

Ajout des copies d’écrans confirmant les faits énoncés. Modifications textuelles.

MAJ du 06/07/2022 à 22h46

Article édifiant :

Signal Arnaques nuit gravement aux e-commerçants
 

Cet article est mis à jour en temps réel durant toute la durée des procédures en cours.

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