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Ecommerce : C’est Noël TOUS les jours chez Planet’Puzzles !

Nous parlions déjà de Planet’Puzzle dans un article dédié après notre visite exclusive de l’année dernière.

A cette époque le C.A annoncé était de 8 Millions d’euros, il devrait dépasser 11 Millions d’euros cette année avec 25 salariés.

planet_puzzles

Planet’Puzzles bénéficie depuis le premier confinement d’un accroissement important de ses activités.

Cette croissance implique des approvisionnements récurrents de puzzles, qui parfois se tendent en dehors des frontières nationales.

Planet’Puzzles a choisi d’investir, dans une chaîne de production automatisée de puzzles afin de produire EN FRANCE les 3 marques de détenues par l’entreprise.

Accompagnée par une subvention de 650 000€ du plan de France Relance, l’usine verra le jour dans un bâtiment voisin de l’actuel entrepôt logistique afin de produire des puzzles Made In France.

L’entreprise a reçu la visite du préfet, Monsieur Laurent TOUVET. Il a été accueilli par Eric Lathière Lavergne, le fondateur et dirigeant d’Alizé Group, qui indique que depuis le discours d’Emmanuel MACRON et le premier confinement : c’est Noël tous les jours !

Ci-dessous le reportage dans l’entrepôt de Planet’Puzzles à Behren-Les-Forbach  (57) près de la frontière avec l’Allemagne.

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Finances : La Banque Populaire « bloque » 200 000 euros d’actifs d’une entreprise sans motif légal, ni décision de justice

Article Mis à Jour le Jeudi 21 janvier 2021

 

A ce jour, la Banque Populaire Grand Ouest a bloqué, sans aucun titre ni légitimité pour le faire une somme proche de 200 000€ partagée entre les comptes personnels du dirigeant et de l’entreprise.

Banque Populaire Grand OuestIl s’agit d’une affaire incroyable qui mérite que l’on s’y attarde quelques minutes afin de bien comprendre le sujet.

Les protagonistes BPGO de ce dossier sont :

  • Laurent FOURNY : Directeur d’agence Banque Populaire Grand Ouest (agence du rond point de Paris)
  • Sophie LEBRUN : Conseillère d’agence Banque Populaire Grand Ouest
  • Eric GAUVRIT : Responsable monétique Natixis
  • Anne LEMOINE : Directrice relations clients BPGO

L’affaire débute en 2017 lorsque le dirigeant d’une entreprise est sollicité par son conseiller particulier à la Banque Populaire afin d’ouvrir un compte pour l’entreprise qu’il dirige.

Il est indispensable de rappeler que le dépôt du capital initial et l’ouverture de compte s’y rapportant avait été refusé par la Banque Populaire en 2015.

Seulement entre temps, l’entreprise en question s’est bien développée, rentable depuis ses débuts, elle a été accompagnée par une autre banque évidemment.

Or, pour le conseiller particulier de la BPGO qui gérait les comptes personnels du dirigeant, il n’était pas question de ne rien faire.

Le dirigeant accepte donc d’ouvrir un compte bancaire pour son entreprise à la BPGO. Le même conseiller Banque populaire fait ensuite une offre commerciale afin de récupérer la totalité des flux monétiques (comprenez les règlements clients par CB) de l’entreprise. L’offre commerciale est intéressante mais c’est surtout l’outil de gestion de caisse qui est pertinent pour les activités de la société.

Entre temps, le conseiller quitte l’agence Banque Populaire et le client se trouve avec une nouvelle interlocutrice à la fois pour l’entreprise et à titre privé.

En Septembre 2018,

Le dirigeant a des projets personnels en et souhaite acquérir un bien immobilier.
La Banque Populaire, informée de cette demande, se propose d’y répondre et donne un accord de principe au client. La banque doit ensuite adresser l’offre en LRAR au client qui l’accepte ou non.

Les semaines passent et toujours pas d’offre de prêt immobilier de la part de la BPGO. Le propriétaire du bien souhaite effectuer l’opération avant la fin de l’année pour des raisons fiscales.

Avec la BPGO, l’opération ne se fera jamais.

En effet, malgré les relances et les demandes d’explications, l’offre n’arrivera pas à temps.

Finalement, c’est la banque historique de l’entreprise qui rattrapait le coup en éditant une offre de prêt en urgence grâce à la délégation agence.

L’acquisition faite, le client reçoit courant 2019 une offre de prêt de la BPGO…. La signature chez le notaire ayant déjà été effectuée, il ne donne pas suite.

Ce n’est pas grave pour la BPGO qui commence à prélever dès le mois suivant l’assurance emprunteur pour un emprunt qui n’a jamais été souscrit par le client !

Excédé, le client souhaite un rendez-vous avec le directeur d’agence, Monsieur Laurent FOURNY et la nouvelle conseillère clients, Madame Sophie LEBRUN.

Seulement 2020 arrive, et la pandémie avec.

En Mars 2020, le confinement est annoncé.

L’entreprise perd un peu moins de -15% de son C.A mais parvient à maintenir l’ensemble des emplois, sans faire appel au chômage partiel. L’objectif étant de préserver l’activité et d’accompagner les clients en difficulté.

Le 25 Mars 2020

Le client sollicite Laurent FOURNY, le directeur de l’agence Banque Populaire afin de valider le bénéficiaire d’un virement. En effet, depuis l’ouverture de compte, les services facturés et promis au client n’ont pratiquement jamais été efficients, et ce, malgré des mails en faisant état.

C’est ce même directeur d’agence qui propose ce jour-là un Prêt Garanti par l’Etat, autrement dit, un PGE, sans que le client ne l’ait jamais sollicité sur le sujet.

Le directeur, Laurent FOURNY, demande au client d’adresser un mail pour effectuer la demande de financement. Le client s’exécute le jour même.

Le 2 Avril 2020.

Alors même que la situation est critique pour de nombreuses entreprises, que la crise sanitaire s’intensifie et que les revenus des entreprises s’amoindrissent, la BPGO fait volontairement traîner les choses.

Pire, Madame Sophie LEBRUN, en charge du dossier adresse un mail le 10 Avril indiquant qu’elle est bien à l’agence depuis une semaine mais qu’elle préférait traiter d’autres dossiers, mail à l’appui.

Le dirigeant ne comprend pas.

Pourquoi avoir proposé de faire le financement si c’est pour finalement pour ne pas le faire ? D’autant que la BPGO disposait légitimement des derniers comptes de l’entreprise et voyait passer 98% des flux monétiques entrants.

Ni une, ni deux, la banque historique de l’entreprise a fait le PGE en l’espace de 72h. Affaire réglée.

Seulement, il n’était pas question pour le dirigeant d’en rester là. En effet, au-delà des dysfonctionnements factuels et vérifiés de la solution de paiement proposée par la Banque Populaire, il était indispensable de faire un point rapidement sur les évènements racontés ici.

Les agendas des protagonistes n’étant pas compatibles et le deuxième confinement annoncé, le rendez-vous n’a pas eu lieu.

Début Décembre 2020.

2 techniciens de l’entreprise ont besoin d’accéder à la plateforme monétique BPGO. Les accès sont révoqués et la ré-initialisation des accès inopérante.

Le dirigeant de l’entreprise contacte ses interlocuteurs habituels afin de solutionner son problème :

La plateforme d’assistance Systempay qui renvoie le dirigeant vers l’agence Banque Populaire ;
Le directeur d’agence, ne répondra pas ;
La conseillère ne répondra pas non plus.

Finalement, c’est un agent de l’assistance technique, rappelé avec insistance par le dirigeant de l’entreprise qui débloquera la situation au mépris des règles de sécurité. Affaire réglée dans l’urgence, mais pas sur la forme, ni sur le fond.

Légitiment, le client sollicite à nouveau un rendez-vous pour faire le point sur la situation.

Un rendez-vous est fixé au 13 Janvier 2021. Ce dernier en présence du dirigeant de l’entreprise, de Monsieur Eric GAUVRIT (NATIXIS), de Monsieur Laurent FOURNY (directeur d’agence) et de Madame Sophie LEBRUN (Conseillère).

Le dirigeant avait prévenu chacun des protagonistes que le cumul des griefs envers ses interlocuteurs BPGO annonçait un entretien TRÈS tendu.

En effet, l’entretien se passe mal.

Le dirigeant déroule les griefs depuis 3 ans à l’encontre de l’agence et de ses interlocuteurs, mais sans obtenir de réaction favorable à une résolution des problématiques rencontrées.

Pire, l’un des interlocuteurs, pourtant censé connaître les sujets abordés, provoque sciemment le client et affirme des inepties tout au long de l’entretien. S’en est trop pour le dirigeant qui s’emporte et traite son interlocuteur d' »abruti« . L’entretien s’arrête là, les différents sont irréconciliables.

Le 15 Janvier 2021, l’entreprise constate que des actifs financiers sont « retenus », « bloqués », par l’agence BPGO. Toutes les opérations semblent « en attente ». Il est possible de les exécuter, mais elles sont ensuite « parquées » par la BPGO :

Compte BPGO

De mieux en mieux, la BPGO n’autorise plus les crédits sur le compte du client mais autorise SEULEMENT les débits des échéances Banque Populaire et leurs commissions :

vue-compte_banque_populaire

De même les virements sont bloqués, les comptes personnels du dirigeant également, alors que tous les comptes bancaires sont créditeurs et qu’aucune décision de justice n’a autorisé ce type d’action.

A court terme comment cela se va se passer ?

L’entreprise facture ses clients, leur fourni le service commandé et encaisse le paiement.

Or l’entreprise n’a plus d’entrée d’argent puisque la banque a bloqué sciemment la totalité des mouvements au crédit du compte de l’entreprise.

Pire, elle ne peut pas régler ses fournisseurs, aucun paiement sortant n’étant opérant, ils sont également bloqués au niveau de la BPGO.

Las de constater que tout est fait pour nuire à l’entreprise qu’il dirige, le client souhaite arrêter avec la BPGO. La banque populaire ne lui a apporté que des embêtements et elle met maintenant son entreprise, ses salariés, et ses clients en danger, volontairement.

Malgré des dizaines d’appels afin d’obtenir des informations, PERSONNE ne répondra au dirigeant.

Après avoir épuisé toutes les démarches amiables, le client est désemparé et contacte Madame Anne LEMOINE, directrice relations clients de la BPGO.

Un mail circonstancié est transmis par le dirigeant à Madame LEMOINE qui répond simplement à son interlocuteur qu’il recevra une réponse sous 15 jours. En attendant la situation reste bloquée. L’entreprise n’a plus accès aux fonds et ne perçoit plus son Chiffre d’Affaires.

Par ailleurs, le directeur de l’agence BPGO, Laurent FOURNY, cherche depuis la semaine dernière à gagner du temps, arguant qu’un courrier explicatif devait parvenir au dirigeant.

Aucun courrier reçu ou adressé et le dirigeant n’a, à ce jour, aucune explication de la Banque Populaire.

Après plusieurs jours à tenter de trouver une solution amiable avec la BPGO, la banque du grand ouest persiste dans ses méthodes.

Ce matin encore, le dirigeant apprend de la directrice de la relation clients BPGO (Madame Anne LEMOINE) que RIEN ne sera fait du côté de la BPGO. Le client recevra simplement un mail dans les 15 jours en réponse à sa réclamation.

Devant une situation de blocage en dehors de toute réglementation et aux mépris du droit, le dirigeant a mandaté ce matin un cabinet d’avocats pour assigner au Tribunal la BPGO et l’ensemble des intervenants de ce dossier.

 

A ce jour, la Banque Populaire Grand Ouest a bloqué, sans aucun titre ni légitimité pour le faire une somme proche de 200 000€ partagée entre les comptes personnels du dirigeant et de l’entreprise.

 

Voilà comment agit la Banque Populaire à l’égard de ses clients professionnels !

MAJ du 20/01/2021 à 11h10

Le cabinet d’Avocats de la société a adressé hier soir une Mise en Demeure à Monsieur Laurent FOURNY pour faire cesser immédiatement les actions malveillantes de son agence Banque Populaire à l’égard de son client.

Actuellement, ni Laurent FOURNY, ni la BPGO n’ont apporté d’éclaircissements sérieux quant à leurs manoeuvres.

L’entreprise du dirigeant a tout de même pu récupérer 120K€ d’avoirs bloqués hier.

Les remises CB restent toujours bloquées et ne parviennent pas sur le compte de l’entreprise, les prélèvement BPGO, eux continuent.

De même, les virements vers des comptes tiers restent impossibles à effectuer même pour de petits montants :

Virement échoué BPGO

Tout a été mis en place par la BPGO pour bloquer l’entreprise et son dirigeant.

Après échange avec plusieurs professionnels, le dirigeant est conforté dans le fait que la BPGO n’a aucun droit, et aucune légitimité pour agir de la sorte.

Une assignation est en cours de rédaction par les conseils du dirigeant.

MAJ du 21/01/2021 à 12h17

La situation est toujours la même ce matin. La BPGO n’a apporté aucune réponse satisfaisante ni argument recevable. Les opérations restent bloquées. A contrario, les échéances et frais BPGO continuent d’être prélevés sur le compte de l’entreprise.

Ce matin, le dirigeant de l’entreprise a fait constater par Huissier de Justice les manquements factuels et avérés de la Banque Populaire.


MAJ du 21/01/2021 à 15h38

Un dialogue est ouvert depuis cet après-midi entre le Conseil du dirigeant de l’entreprise et la BPGO.

A suivre….


Le contentieux étant toujours en cours entre les parties, nous ne publierons pas les éléments étayant l’ensemble des faits relatés dans cet article pour ne pas faire du tort à qui que ce soit.

Néanmoins, en cas  de procédure en diffamation à notre encontre, nous publierons l’intégralité des éléments de preuve dans ce dossier.

Cet article est mis à jour au fur et à mesure des avancées de ce dossier.

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Ecommerce & Digitalisation : Le monde paysan ouvre sa plateforme pour consommer local

La vente directe n’est pas une nouveauté dans le monde paysan qui a su se réinventer au fil du temps. En outre, de nouvelles organisations telles que « c’est qui le patron«  permirent de préserver, et ou d’augmenter les revenus des agriculteurs.

La nouveauté réside dans l’agrégation de l’ensemble des acteurs concernés autour du projet « Frais et Local«  initié par le Ministère de l’Agriculture.

Frais_et_local

Ainsi, plus de 8000 exploitations sont regroupées sur cette plateforme nationale qui permet de consommer local.

Concrètement, vous renseignez votre code postal de résidence sur LocaletFrais.fr :
 Sélection du code postal de la ville de résidence

Sélectionnez ensuite la gamme de produits fermiers recherchée :

Sélection des produits sur localetfrais.fr

Vous obtenez immédiatement une carte avec les emplacements localisés des exploitants agricoles autour du lieu renseigné :

Carte des exploitations agricoles locales

Localetfrais.fr étant lancé depuis peu, la plupart des exploitations agricoles répertoriées, font partie du réseau « Bienvenue à la ferme« . Prochainement la plateforme sera étoffée avec une offre plus complète proposée par les agriculteurs nouvellement intégrés.

 

 

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Ecommerce et grande distribution : le C.A des drives jusqu’à +80% !

Les_chiffres_des_drives

Il ne s’agit pas de pointer du doigt qui que ce soit. En pareille période opposer les uns aux autres est inutile.

Seuls l’effort collectif et la vision de l’intérêt général esquissent une éventuelle issue positive. Les débats stériles sur l’opulente croissance du Ecommerce sont mal argumentés, orientés et sont ensuite fréquemment démentis par les faits.

Le commerce s’adapte au Ecommerce et se digitalise… parfois un peu trop tard.

Il faut dire qu’il n’y a pas si longtemps que cela, le commerce regardait le Ecommerce avec un dédain affiché.

En 2009 par exemple, certains magasins d’accessoires moto s’offusquaient que leurs fournisseurs puissent également approvisionner des enseignes de Ecommerce.
Un certain nombre d’entre eux, usaient de leur influence (de part leur C.A en portefeuille) afin de faire pression sur les marques et les manufacturiers.
Le chantage de l’époque était : « si tu les livres, je ne te commande plus rien ! »

A cette époque, les fabricants de blousons, de casques et de gants de moto, ont pour la plupart cédé, et refusé de livrer les enseignes de E-commerce.

La situation a perduré jusqu’en 2011, au prétexte de voir leur parts de marché s’effriter. Ces pratiques anticoncurrentielles furent très néfastes pour le marché concerné, accélérant sa concentration et réduisant l’offre pour le consommateur.

Encore une fois, le problème était pris à l’envers, car il ne fallait pas empêcher cette nouvelle concurrence, mais au contraire l’anticiper en s’intéressant au sujet et en déployant à son tour une offre Ecommerce afin de conserver des PDM et même en gagner.

En outre, se sont les mêmes individus qui viennent aujourd’hui se plaindre d’une situation à laquelle ils auraient pu et dû régir 10 ans auparavant.

La palme de la digitalisation revenant à un acteur du retail moto depuis 30 ans qui rachète un site Ecommerce en 2012 pour le fermer en 2013 sans autre forme d’analyse. Un manque criant de vision !

Actuellement, le drive, le click and collect et les plateformes de shopping locales, se déploient partout dans les territoires avec plus ou moins de réussite, mais ces initiatives vont dans le sens de l’histoire et des attentes des clients.

En effet, les drives sortent du lot. Leclerc notamment, car l’enseigne avait initié le projet « Leclerc Drive » dès 2008 !

Enseigne C.A en Milliards d’€ Croissance
Leclerc drive 4,65 + 42%
Auchan drive
Chronodrive
1,6 + 34%
Carrefour drive 1,2 + 52%
Intermarché drive 1,1 + 80%
Courses U 0,9 + 51%

Alors tout n’est pas idéal dans le drive et l’on sent tout de même que parmi les enseignes, certaines ne sont pas tout à fait « prêtes » pour faire du Ecommerce.

Courses U par exemple dispose d’un fonctionnement aux antipodes des attentes du consommateur en matière de drive, car pour retirer une commande U il faut s’armer de patience :

Une fois sur place, il faut descendre de voiture, se rendre à l’accueil du drive et là déjà débute une première attente.

Ensuite une fois que c’est votre tour, ce n’est pas encore tout à fait gagné, il faut que l’agent U re-pointe tous les articles (deuxième attente), et vous encaisse (troisième attente).
Les chariots contenant les courses sont ensuite « passés » au client pour qu’il se rendre à son véhicule les charger par lui-même.
Cela n’a pas vraiment d’intérêt.

A l’autre bout, Leclerc Drive est complètement rôdé sur les procédures et ça va vite !

Heureusement, car lorsque le succès est au rendez-vous cela peut vite déborder à l’instar du drive de Fleury-les-Aubrais (45) où le succès du drive Leclerc est tel, que la queue de voitures s’allonge parfois jusque sur la route !

Si la prise de commande est rapide au drive et le retrait tout autant dans la plupart des enseignes, les ruptures de produits sont omniprésentes et les gammes fortement limitées et parfois arrêtées arbitrairement sans remplacement.

Carrefour propose la plus large gamme de produits disponibles mais les erreurs de stocks sont devenues la norme, les remplacements de produits pas toujours effectués ou mal remplacés, et les dates absurdes, où l’enseigne se moque parfois clairement du client.

La digitalisation des retailers n’est pas chose aisée, mais certains n’y mettent pas du leur. Prenons l’exemple de Conforama qui vend en ligne depuis quelques années et pourtant nous assistons encore à des constats qui n’ont pas lieu d’être :

Un client commande 3 articles sur Conforama.fr (des meubles), 3 frais de port sont facturés (un par article).
Conforama ne livrera qu’1 seul produit sur les 3, elle remboursera bien les 2 articles non-livrés mais pas les 2 frais de port à 130€ chacun.

Perte pour client : 260€.

En pareilles circonstances la confiance du consommateur envers l’enseigne est évidemment très fortement amoindrie.

Ces chiffres communiqués par les enseignes traduisent un changement dans les modes de consommation habituels, où dorénavant les clients recherchent davantage de facilité et de flexibilité pour effectuer leurs achats sans éluder le prix et la disponibilité bien entendu !

Sources : ici, et par ici

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Ecommerce : les paiements encore + sécurisés avec la DSP2

Avec le déploiement de la DSP2 au premier trimestre de cette année, la sécurité des achats sur internet passe une nouvelle étape, majeure, et s’en trouve renforcée.

DSP2

Aujourd’hui, lors d’une transaction sur internet, et lorsque le 3DS (3D Secure) a été paramétré par le site Ecommerce, il est demandé au porteur de la CB d’authentifier son achat. Cela peut se faire à l’aide d’un boîtier, d’un SMS envoyé sur son portable ou d’une carte à code…

Demain, avec la norme DSP2, cette procédure ne suffira plus, il conviendra d’authentifier son achat en ligne avec une reconnaissance faciale du porteur de la carte bancaire, ou avec son empreinte digitale. On parle d’ « authentification forte ». Le 3DS devenant obligatoire il ne sera plus débrayable comme cela est encore le cas sur certains TPEV.

La DSP2, n’est pas une nouveauté dans les projets en cours chez les ecommerçants. En effet le déploiement de la DSP2 s’effectue depuis Septembre 2019 et cela se passe plutôt bien, qu’il s’agisse du côté marchand ou client. Cela sécurise la transaction tant pour le porteur de la CB que pour le marchand.

En outre, ces dernières années, le phénomène du « je commande, je paie, je reçois et je fais opposition au paiement » s’est développé de façon importante (le blog en parlait déjà en 2017). Rappelons tout de même qu’il s’agit là d’un acte délictuel assimilé à un vol et pénalement réprimé de 3 ans de prison et 45 000€ d’amende.

A terme, la DSP2 devrait permettre une diminution de ces comportements et d’augmenter la confiance des consommateurs envers le Ecommerce.

Pour les retardataires, il devient urgent de faire le nécessaire, environ 20 000 sites Ecommerce ne sont pas encore prêts.
Message d'avertissement au sujet de la DSP2

Source : ici

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Avis Client : liberté d’expression ou diffamation ? Ce que dit la Loi

Liberté_d_expression

  1. On constate par exemple un client mécontent d’une enseigne qui va ensuite relater sa mauvaise expérience au travers d’un avis client négatif.

    La liberté d’expression c’est cela.

  2. On constate par exemple un client insatisfait d’une enseigne qui va ensuite relater sa mauvaise expérience au travers d’un avis client négatif.
    Mécontent de l’insuffisante visibilité de son avis, il en dépose plusieurs tout autant vindicatifs dans un objectif de « faire du mal » à l’enseigne.

    Le dénigrement c’est cela. La Loi puni le dénigrement d’1 an de prison et de 45000€ d’amende.

  3. On constate par exemple des avis anonymes, orduriers, injurieux et mensongers et ne disposant d’aucun élément factuel pour étayer les propos avancés.

    La diffamation c’est cela. La Loi puni la diffamation d’1 an de prison et de 45000€ d’amende.

  4. On constate par exemple un client insatisfait d’un site Ecommerce, il est remboursé par le marchand, mais juge que ce n’est pas suffisant. Il appelle à de nombreuses reprises le personnel pour l’insulter et l’invectiver, il inonde les services avec des mails malveillants et menaçants, il contacte les partenaires, clients et autres interlocuteurs du marchand afin de lui faire du tort.

    Le harcèlement c’est cela. La Loi puni le harcèlement d’1 an de prison et de 15000€ d’amende.


  5. On constate par exemple un client insatisfait qui pour le faire savoir va poster des dizaines voir des centaines de messages sur les forums, les réseaux sociaux et autres, faisant état de faits non vérifiés.

    La calomnie c’est cela. La Loi puni la calomnie de 5 ans de prison et de 45000€ d’amende, majorée à 250 000€ s’il s’agit d’une personne morale.

Alors avant de déposer un avis client où que se soit, assurez-vous de le faire en conformité avec la Loi.

Dans le cas contraire, vous vous exposez à des procédures rapidement coûteuses en frais d’avocat et en dommages, pour réparer le préjudice de l’entreprise ainsi lésée.

Un exemple concret ? Le responsable d’un hôtel a du indemniser, de sa poche, une entreprise à hauteur de 500€, car il avait adressé un simple mail diffamatoire à un interlocuteur de la société en question.

Les paroles s’envolent, les écrits restent.

Source :

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Entrepreneur autodidacte : Bernard TAPIE livre sa vision de la réussite [vidéo]

 

Portrait-Bernard_tapie

Bernard TAPIE agace certains autant qu’il force l’admiration des autres tant son parcours est exceptionnel.

Aujourd’hui, malade et sans pudeur, Bernard TAPIE livre dans une interview touchante, sa vision de la réussite et son approche de la vie. C’est un message d’une incroyable énergie et d’une sincérité à rendre muet les détracteurs les plus diserts.

Extraits choisis :

L’interview en intégralité sur le site de TF1 en suivant ce lien.

 

 

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Création d’emplois : Ecommerce ou Retail ? Les réponses

Ecommerce_vs_retail

Depuis plusieurs semaines, nous constatons une propension de la part de Mounir Mahjoubi à vouloir en découdre avec Amazon. L’ancien secrétaire d’Etat au numérique sous François Hollande, se trompe à la fois de cible et dans ses calculs.

Monsieur Mahjoubi part du principe qu’un salarié du commerce physique fait 2 fois moins de chiffre d’affaires qu’un salarié d’Amazon.

Il “imagine” alors que 2 postes du commerce de proximité se trouveraient supprimés à l’avantage d’1 poste créé en E-commerce.

Raisonnement assurément FAUX.

La conclusion semble pourtant établie, car le problème ne vient pas d’Amazon ou d’autres enseignes digitales, mais simplement du manque de productivité de nos commerces par rapport au E-commerce.


Une entreprise moins productive qu’une autre ne doit pas forcément disparaître, elle doit se réinventer.

A l’instar de l’hippomobile, les métiers oubliés de palefrenier,  de cochet, d’écuyer, etc…ont aujourd’hui disparu ou ils ont été transformés, au profit de nouveaux emplois dans l’automobile : mécanicien, chauffeur, agent de station service…etc.

Tout cela est donc parfaitement normal et va dans le sens de l’Histoire.

Guy de Maupassant fustigeait la Tour EIFFEL qu’il trouvait « horrible », finalement la tour est devenue un lieu incontournable de Paris et les quarante sept signataires de la tribune qui dénonçait en 1887 la construction de la Tour ont presque tous été oubliés, contrairement à la Tour 😉

Avec le numérique tout est plus simple pour améliorer la productivité d’une entreprise, le confort des salariés et des postes de travail ; mais aussi développer le C.A, gérer le SAV, le ROI, optimiser la supply chain, et l’ensemble des KPI propres au E-commerce.

Les détracteurs du E-commerce qui avancent sous cet angle du débat sont clairement ignorant du sujet.

Plutôt que de pointer du doigt ceux qui font le travail d’optimiser leurs coûts, leur compte de résultat, tout en digitalisant leur modèle, il conviendrait davantage de relever l’immobilisme des autres depuis 20 ans !

Le Ecommerce croît, mais il ne remplacera pas le commerce traditionnel, et pourtant il est perçu comme un prédateur par certains désinformés. Pourtant, les complémentarités Ecommerce / Retail sont évidentes et factuelles depuis des années dans des milliers de points de vente, et partout dans les territoires.

On observe ainsi que 74% des consommateurs se seraient rendus en magasin si le produit recherché était indisponible sur Internet. C’est donc la facilité d’achat qui est privilégiée par le consommateur.

Il est certain que sur ce point le Ecommerce a de sérieux avantages   : aucune difficulté pour stationner, pas de souci d’horaires d’ouverture, facilité pour comparer les offres, simplicité pour se faire livrer où souhaite le client, pas ou peu de contacts physiques…).

A un moment le client fait un choix de raison : Pourquoi irait-il s’embêter à sortir le vélo, la voiture ou prendre le bus pour aller acheter un lave-linge qu’il ne pourra pas transporter seul ? Il devra en plus louer un camion 2 heures et le rapporter, il risque de casser le matériel et de se blesser, sans compter le parking ou le ticket de bus lors du déplacement initial.

Cependant, le magasin de proximité conserve des atouts : il peut facilement proposer des upsell, et apporter une vraie différenciation au consommateur par les conseils et les services associés. Il peut thématiser son magasin et créer de véritables univers qui changent au fil des semaines.

C’est aussi cela le commerce : aimer et animer son point de vente.

Les clients doivent trouver un intérêt pour se rendre en magasin autrement que pour retirer un colis, mais là c’est au commerçant de faire du commerce !

Il est à noter une hausse de C.A de près de 15% pour les commerces digitalisés.

Par ailleurs, 68% des commandes enregistrées sur internet sont livrées en magasin de proximité… se sont donc des flux de clients et prospects intarissables pour les commerçants ! Charge à eux de faire du commerce pour les monétiser.

Les responsables politiques qui jugent “médiocres” ou “bas de gamme” les emplois générés par le Ecommerce devraient s’abstenir de mépriser ainsi ces travailleurs, car ils participent et contribuent comme les autres actifs au fonctionnement du pays.

Concernant l’emploi justement, 54% d’e-commerçants ont embauché en 2019 (contre 51% en 2018), c’est environ 200 000 emplois qui sont créés chaque année par le secteur du Ecommerce.

Pour Amazon, les embauches « explosent », c’est factuel et incontestable, avec plus de 400 000 embauches en 2020.

Enfin, le commerce de proximité jouit d’une zone de chalandise qui lui est propre, cela lui permet d’avoir des visiteurs “naturellement” dans le point de vente.

Contrairement au Ecommerce.

Les frais marketing, de référencement pour attirer des visiteurs, sont extrêmement coûteux et nuisent évidemment à la rentabilité de ce type d’activité, tout comme la réglementation propre à la vente à distance.

..remettre l’église au milieu du village…

Pour aller plus loin : Ecommerce vs Commerce : qui perd gagne ?

Sources : ici et

Puis les effets d’annonce concernant un sujet qui n’est pas maîtrisé par ceux qui en font état, sont dévastateurs en matière d’image et de crédibilité. De la même manière que sur de nombreux sujets, certains usent d’ultracrépidarianisme pour se faire remarquer sur les réseaux… Cela n’apporte rien au sujet, si ce n’est des mensonges et une vision faussée de la vérité qu’il s’agisse d’Amazon ou du Ecommerce en général.

En outre, le « ruissellement » souvent évoqué, concerne non seulement la création effective d’emplois, mais aussi les entreprises auxquelles les leaders du Ecommerce font appel, à l’instar d’Amazon pour Engie.


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Ecommerce : Vente du Diable en redressement judiciaire

Le site Ecommerce Vente-du-Diable a été placé Jeudi 3 Décembre en redressement judiciaire. L’entreprise était également propriétaire de Pixmania depuis 2016, mais l’enseigne fût cédée en 2018 sans retrouver sa prospérité d’antan.

En 2015, la marque Vente-du-Diable passait sous le giron de Remade Group, qui se trouve ensuite en grande difficulté. Puis une fusion avec Save avait été envisagée…  Mais Save a été mis en liquidation judiciaire en 2017.

Entre temps c’est son fondateur, Olivier de Trémaudan qui a repris la marque Vente-du-Diable, mais visiblement l’entreprise rencontre aujourd’hui d’importantes difficultés, puisqu’elle vient d’être placée en procédure collective, conséquence d’une cessation des paiements.

Sources : ici et

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Ecommerce de pièces auto : Les ambitions de Yakarouler face à Oscaro

C’est au travers d’une interview parue dans « Décision Atelier«  que Marjorie POPRAWSKI dévoile sa vision du marché de la pièce auto et les ambitions de l’enseigne Ecommerce Yakarouler qu’elle dirige actuellement.Yakarouler_site_ecommerce_de_pieces_auto

A l’instar d’Oscaro, le métier de distributeur de pièces détachées automobile en ligne est TRÈS compliqué. La période actuelle ne facilite pas non plus le commerce de pièces techniques dans la mesure où les usagers roulent beaucoup moins et remplacent moins régulièrement les pièces et consommables de leur véhicule.

Marjorie POPRAWSKI, explique que YAKAROULER avait dû se rapprocher d’un acteur industriel pour s’appuyer sur leurs conditions d’achat et proposer une offre concurrentielle compétitive, afin de rester dans la course.

Yakarouler s’est donc rapproché d’INTER CARS, un grossiste Polonais qui est devenu leur principal fournisseur.

inter_cars_pologne

Il ne s’agit pas là d’une prise de participation du groupe Polonais dans l’entreprise Française, mais d’un « partenariat étroit » entre les deux entités.

Cependant, Yakarouler, qui avait renoué avec les bénéfices en Juin, est à la recherche d’un investisseur notamment pour « envisager un déploiement à l’international ».

D’après Marjorie POPRAWSKI, PHE qui détient entre autre Autodistribution et Oscaro (suite au rachat de l’enseigne en 2018) aurait un intérêt à regarder le dossier Yakarouler, notamment avec son réseau de 1400 garages partenaires.

Aujourd’hui Yakarouler emploie 42 salariés. Derniers comptes publiés de l’entreprise :

bilan_yakarouler
Source : Societe.com

Source (merci à elle) : ici

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