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Entrée en vigueur des règlementations DSA et DMA en 2023 : mais, de quoi s’agit-il ?

En 2023, deux textes visant à réguler internet à l’échelle Européenne entreront en vigueur  :

Le « Digital Services Act » (DSA, règlement sur les services numériques) et le « Digital Markets Act » (DMA, règlement sur les marchés numériques).

DMA_DSA

Proposés le 15 décembre 2020, ces deux textes ciblent plus particulièrement les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) et autres géants d’internet.

Quels sont les objectifs de ces textes ? Qui sont les entreprises visées par le DSA et le DAM ? Quelles en sont les mesures prévues ? Quelles sanctions ?

1- DMA : Le règlement sur les marchés numériques

Les principes du Digital Markets Act (DMA)

Le règlement DMA du 14 septembre 2022 a été :

  • Présenté fin 2020 par la Commission Européenne,
  • Définitivement voté par le Parlement européen et approuvé par le Conseil de l’Union Européenne en juillet 2022,
  • Publié le 12 octobre 2022,
  • Il entrera en vigueur le 23 mai 2023.

Le Digital Markets Acts vise à :

  1. Lutter contre les pratiques anticoncurrentielles des géants d’internet,
  2. Corriger les déséquilibres de leur domination sur le marché numérique européen.

Ce règlement vise à mieux encadrer les activités économiques des grandes plateformes internet que la Commission Européenne qualifie de “contrôleurs d’accès”.

Ce texte part du constat que certaines plateformes sont devenues à ce point incontournables pour les particuliers et les entreprises qui souhaitent tirer profit des avantages d’internet, qu’elle les rend dépendants d’elles pour leurs activités.
La libre concurrence est ainsi empêchée. En effet, selon la Commission européenne, il existe plus de 10 000 plateformes en ligne, dont 90% sont des petites et moyennes entreprises, pourtant seule une poignée d’entre elles, celle dites « systémiques », captent la majeure partie des consommateurs.

Le règlement sur les marchés numériques (DMA) établit un ensemble de critères objectifs pour définir une grande plateforme en ligne dite « systémique ». Celles-ci devront se plier à un ensemble de règles visant à éviter des pratiques déloyales, sous peine de fortes sanctions.

Cette régulation vient compléter le droit de la concurrence qui sanctionne à posteriori des ententes ou des abus de position dominante, ce qui ne suffit plus aujourd’hui à réguler efficacement le marché numérique.  Ce nouveau règlement vise à encadrer ces pratiques à priori. 

Les activités et les entreprises concernées par le DMA

Les entreprises visées sont les “contrôleurs d’accès”. Les plateformes sont qualifiées comme telles à 3 conditions cumulatives : 

  • Une position économique forte qui se caractérise par :

    • au moins 7,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires réalisés dans l’Espace économique européen,
    • ou une capitalisation boursière / valeur marchande d’au moins 75 milliards d’euros avec une activité dans au moins trois Pays membres de l’EEE ; 
  • Le contrôle d’un “service de plateforme essentiel” : ces services sont les moteurs de recherche, réseaux social, messagerie, ou encore les marketplaces comptant :

    • au moins 45 millions d’utilisateurs Européens par mois,
    • et au moins 10 000 professionnels par an ;

  • Avoir dépassé ces seuils au cours des trois années précédentes.

Concernant les « services de plateforme essentiels » concernés, le règlement en énumère 10 : moteurs de recherche, service d’intermédiation (comme les places de marché ou les boutiques d’application comme Apple Store), réseaux sociaux, messageries en ligne, services en nuage (cloud), systèmes d’exploitation, services publicitaires, navigateurs web et assistants virtuels.

💡 Les PME sont en principe exemptées de la qualification de contrôleur d’accès.

Les mesures du  règlement sur les marchés numériques et les sanctions prévues

Les mesures à prendre

Les contrôleurs d’accès (aussi désignés comme « gatekeepers )» doivent nommer au moins un « responsable de la conformité » au règlement sur les marchés numériques. Il devra vérifier que l’entreprise se conforme aux mesures, et notamment aux suivantes :

  • Rendre le désabonnement à un service de plateforme aussi facile que l’abonnement ;
  • Faciliter la désinstallation d’applications préinstallées sur ses différents appareils ;
  • Autoriser les vendeurs à promouvoir leurs offres et à conclure des contrats en dehors des plateformes ;
  • Ne pas favoriser leurs offres par rapport à celles des vendeurs utilisant la plateforme ;
  • Ne pas utiliser les données des vendeurs utilisant la plateforme pour les concurrencer ;
  • Ne pas utiliser sans consentement les données personnelles des utilisateurs à des fins publicitaires, notamment en matière de gestion des cookies.

Les sanctions prévues par le règlement sur les marchés numériques

Les entreprises contrevenantes s’exposent à :

  • des amendes pouvant aller :

    • jusqu’à 10% du chiffre d’affaires mondial total pour une 1ère infraction ;
    • jusqu’à 20% de ce chiffre d’affaires en cas de récidive ;

  • des astreintes pouvant aller jusqu’à 5% du chiffre d’affaires journalier mondial total.

2- DSA :  le règlement sur les services numériques

Les principes du Digital Services Act (DSA)

Le règlement DSA du 19 octobre 2022 a été :

  • Présenté fin 2020 par la Commission européenne,
  • Définitivement voté par le Parlement européen en juillet 2022,
  • Approuvé par le Conseil de l’UE en octobre 2022,
  • Publié le 27 octobre 2022,
  • Il entrera en vigueur en 2023 pour les très grandes plateformes en ligne et les très grands moteurs de recherche et en février 2024 pour les autres acteurs concernés.

Ce règlement a pour principal objectif de lutter contre la haine en ligne et la désinformation en obligeant les plateformes à « garantir la sécurité de leurs utilisateurs par des systèmes de modération renforcés ». Ce règlement Européen modernise la directive 2000/31/CE du Parlement européen et du Conseil du 8 juin 2000 sur le commerce électronique en visant expressément les contenus et les produits illicites disponibles sur internet. Le DSA harmonisera ainsi les différentes législations des États Membres.

Les entreprises concernées par le DSA

Les entreprises concernées sont légèrement différentes de celles visées par le DMA, mais on y retrouve les géants, notamment les GAFAM. Le règlement DSA s’appliquera à tous les intermédiaires en ligne proposant leur offres (contenus, services, produits) sur le marché européen, qu’ils soient ou non établis en Europe.

Sont notamment concernés :

  • Les FAI (fournisseurs d’accès à internet),
  • Les services d’informatiques en nuage (cloud),
  • Les plateformes en ligne : marketplaces, boutiques d’applications, les réseaux sociaux, les plateformes de partage de contenus etc,
  • Les très grandes plateformes en ligne et moteurs de recherches utilisés par plus de 45 millions d’utilisateurs Européens chaque mois : cette mesure vise sans les nommer les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft).

💡 Les petites et très petites entreprises seront exemptées de certaines obligations. Entrent dans cette catégorie les entreprises :

  1. Ayant un effectif inférieur à 50 salariés,
  2. Réalisant moins de 10 millions de chiffre d’affaires annuel
  3. Et n’atteignant pas 45 millions d’utilisateurs.

Les mesures du règlement sur les services numériques et les sanctions prévues

Les mesures à prendre

Le Digital Services Act prévoit de nombreuses mesures et notamment :

  • Lutte contre les contenus illicites : les plateformes en ligne devront proposer aux internautes un outil pour procéder simplement au signalement des contenus illicites. Le signalement reçu, la plateforme devra rapidement retirer ou bloquer l’accès au contenu signalé. Par ailleurs, les marketplaces devront tracer plus sérieusement les vendeurs proposant des produits ou services sur leur plateforme.

  • Transparence en ligne : les plateformes en ligne devront :

    • Rendre leurs décisions en matière de modération des contenus plus lisibles et transparentes,
    • Prévoir un système interne de traitement des réclamations,
    • Expliquer le fonctionnement des algorithmes.

  • Analyse des risques : Certains grands acteurs, dont la liste sera publiée par la Commission européenne, devront  chaque année :

    • Analyser les risques systémiques qu’ils génèrent,
    • Réaliser des audits indépendants de réduction des risques,sous le contrôle de la Commission européenne .

Ces mesures seront graduées selon le rôle de l’entreprise.

Les sanctions prévues par le règlement sur les services numériques

  • Principe : un « coordinateur des services numériques », autorité indépendante désignée par chaque État membre, sera mis en place.

  • Les très grandes plateformes en ligne et les très grands moteurs de recherche : eux seront surveillés directement par la Commission européenne qui leur fera payer des frais de supervision, dans la limite de 0,05% de leur chiffre d’affaires annuel mondial, afin de financer cette surveillance.  

En cas de non-respect du DSA, des sanctions et des astreintes pourront être prononcées par les coordinateurs des services numériques et la Commission européenne. Ces  amendes peuvent aller jusqu’à 6% du chiffre d’affaires mondial pour les très grandes plateformes et les très grands moteurs de recherche.

En cas de violations graves et répétées du DSA, une interdiction pure et simple d’activité sur le marché européen pourra être formulée. Toutefois, dans la mesure où cela peut mettre en cause l’activité de milliers de professionnels et d’utilisateurs, une telle interdiction devra être réellement motivée !

Pour conclure, ces deux règlements Européens DSA et DMA ont pour ambition de faire cesser les agissements problématiques des géants d’internet au profit du développement d’acteurs de plus petite taille. Ils devraient également permettre aux internautes de reprendre le pouvoir sur leurs propres contenus en gagnant en protection et en autonomie.

La Commission européenne a indiqué que ces règlements devraient apporter « plus de choix, des prix plus bas, moins d’exposition aux contenus illégaux, une meilleure protection des droits fondamentaux, un contrôle démocratique et une surveillance accrus des plateformes « systémiques » ainsi qu’une atténuation des risques systémiques, tels que la manipulation ou la désinformation. »  Le ton est donné !

Source ici et .

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Netlinking : comment optimiser votre SEO (référencement naturel) ?

Vous avez certainement entendu dire qu’il fallait travailler votre stratégie netlinking pour optimiser le référencement de votre site web.

SEO : référencement naturel

En effet, le netlinking, ou linking externe compte parmi les leviers SEO permettant d’améliorer le positionnement de vos pages web dans la page de résultat.

Qu’est-ce que le netlinking ? Comment le mettre en place ? Quelles sont les bonnes pratiques ?

Netlinking : une définition

Pour commencer, il s’agit de distinguer les trois types de liens existants :

  1. Les liens internes sont ceux qui lient les pages d’un même site web entre elles : ils aident les internautes à naviguer sur le site et les moteurs de recherche à le crawler ;

  2. Les liens sortants sont ceux que vous faites sur votre page web et qui pointent sur un autre site internet ;

  3. Les liens entrants sont ceux qui sont reçus par votre site depuis d’autres sites web.

Apporter de la crédibilité

Le netlinking, aussi appelé linking externe ou linkbuilding, consiste à collecter des liens entrants. Ces liens entrants, aussi appelés « backlinks », ont pour objectif d’apporter de la crédibilité au site vers lequel pointent les liens et d’améliorer sa visibilité.

Concrètement, il s’agit d’un lien hypertexte placé au sein du contenu d’un site web et pointant vers l’une de vos pages. Il est à distinguer du lien interne qui est aussi un lien hypertexte mais renvoyant à un contenu du même site.

La stratégie de netlinking est l’un des piliers du référencement naturel (SEO) car les backlinks permettent de transmettre de la popularité d’un site internet vers un autre.

En effet, une page contenant un lien vers votre site web contribuera à lui donner de la valeur car cela consiste à « valider » la crédibilité de votre contenu en y faisant référence. Ce gage de confiance appelé « trust flow », est pris en compte par les moteurs de recherche, et notamment Google, dans leurs algorithmes de classement des résultats.

En bref, plus un site web a de backlinks, plus il est reconnu populaire par Google.

Attention, ceci n’est vrai que si les liens entrants sont de qualité.

Qu’est-ce qu’un netlinking de qualité ? 

La prise en compte du netlinking dans les critères des algorithmes a évolué au fil des mises à jour de Google. En effet, auparavant c’était la quantité de liens qui étaient prépondérante, ce qui a conduit de nombreux sites web à multiplier les liens entrants (notamment via de l’achat de liens) sans vraie cohérence et rendant parfois plus difficile la navigation des utilisateurs.

Avec la mise à jour Pingouin en 2012, la donne a changé : Google privilégie la qualité des backlinks. Ainsi PageRank, l’algorithme utilisé par Google pour mesurer la popularité d’un site web, prend en compte le nombre de liens mais encore davantage le « score d’autorité » des sites supportant le lien (page source)  ainsi que la pertinence sémantique de ces liens.

Depuis lors, la création de liens est devenue stratégique et doit suivre quelques règles pour fonctionner. Un placement anarchique de liens peut même désormais être sanctionné.

Or, qu’est-ce qu’un backlink de qualité ?

La qualité d’un lien, et donc sa valeur, dépend de plusieurs paramètres. Voici quelques bonnes pratiques pour obtenir des liens entrants valorisés par Google : 

  • La page source et la page cible doivent traiter de la même thématique: ce peut-être des pages traitant du même sujet ou de sujets complémentaires ;

  • Le lien entrant aura plus de chance d’être valorisé s’il vient d’une page source populaire, c’est-à-dire bien classée dans la page de résultats : il s’agit de privilégier des pages au PageRank supérieur à 3 ou un «trust flow» supérieur à 40 ;

  • De même, privilégiez des pages sources contenant peu de liens sortants : en multipliant les liens sortants, le « link juice » est dilué entre chacun ;

  • Il faut prendre soin de faire correspondre l’ancre du lien, les mots-clés et les contenus : la cohérence sémantique est toujours privilégiée. Si le lien hypertexte est intégré sur le mot-clé « Pantalon d’été », évitez de le faire pointer sur une page consacrée aux vêtements de ski !

    Le texte de l’ancre (« anchor texte ») doit décrire le contenu de la page cible. Évitez donc également les liens sur des ancres génériques du type « Cliquez ici ».

  • Pour un netlinking de qualité, mieux vaut diversifier les sources de backlinks : 10 backlinks de sites web différents sont mieux valorisés que 10 venant du même site source.

La stratégie de netlinking fait partie du SEO « Off page » par opposition au SEO « On-page », c’est-à-dire l’optimisation de vos propres contenus.

4 stratégies pour améliorer le SEO grâce au netlinking 

Vous pouvez tisser votre stratégie netlinking de différentes manières. Nous allons d’abord vous indiquer les stratégies efficaces et vous alerter sur deux autres à éviter.

Comment créer des liens pointant vers votre site ?

⚠️ Évitez de créer beaucoup de liens entrants sur une courte durée. Mieux vaut préférer une acquisition de backlinks sur la durée.

1- Création de contenus de qualité

On appelle aussi cette technique le « linkbaiting ». Elle consiste à créer du contenu de qualité et à « attendre » que les liens se fassent naturellement. C’est-à-dire attendre que d’autres sites web relaient vos contenus car perçus comme ayant une vraie plus-value, sans en solliciter la création. L’acquisition naturelle de liens entrants nécessite de l’investissement en termes de temps et de travail, mais cette technique est très fiable.

Pour mettre en place une stratégie de contenu de qualité, vous pouvez faire appel à un rédacteur ou une rédactrice web. 

Une fois le contenu rédigé, faites-en la promotion sur vos réseaux sociaux afin qu’ils soient  partagés et observez la création de liens naturels qui s’ensuit !

C’est la technique de création de backlinks privilégiée par Google.

2- Proposition de partenariats

Autre technique : approcher des sites intéressants pour négocier un ajout ou un échange de liens. Dans ce cas, il s’agit de créer un partenariat avec un site dont la thématique est similaire ou complémentaire à la votre.

Il existe de nombreuses possibilités pour y parvenir :

  • Proposer à des influenceurs/blogueurs de tester vos produits en échange d’un lien sur votre site ;

  • Créer du contenu unique intégrant un backlink à proposer sur des blogs ou des médias en ligne ;

  • Faire la promotion de votre site web via des posts réseaux sociaux pour qu’ils soient relayés ;

  • Solliciter votre réseau pour qu’ils fassent des backlinks sur votre site (fournisseur, clients) ;

  • Proposer un échange de liens avec un site web dont la thématique correspond à la votre : attention cependant les liens réciproques ont moins de valeur (voir sans aucun effet) que les liens à sens unique pour les moteurs de recherche;

Deux choses à garder en tête lorsque vous sollicitez un partenariat :

  1. La thématique du site sollicité doit correspondre à la votre pour préserver la pertinence des liens ;

  2. Les liens doivent être obtenus de manière naturelle dans les contenus du site source : c’est pour cette raison que l’échange de lien n’est pas le développement de liens externes le plus efficace.

3- Activité sur d’autres blogs ou forums

Lorsque vous déposez un commentaire sur un blog, vous pouvez ajouter l’url de votre propre site, soit directement dans le message, soit dans les informations permettant de vous identifier.

Sur les forums, vous pouvez proposer un lien pointant vers vos pages web. Par exemple, vous créez un topic (sujet) sur le forum du routard pour parler de votre voyage en Crète et en profitez pour insérer un lien sur l’article afférent sur votre blog.

⚠️ Cette technique doit être utilisée avec parcimonie. En effet, déposer de trop nombreux commentaires avec votre url sur les blogs et les forums peut-être perçu comme un spam par les moteurs de recherche.

4- Achat d’un nom de domaine expiré

Autre solution: acheter un nom de domaine expiré.

Chaque mois des milliers de noms de domaines ne sont pas renouvelés par leurs propriétaires et redeviennent disponibles.

Des sites comme Kifdom, Domstocks ou encore Youdot les répertorient et les proposent à la vente. Pour vous aider dans votre choix, ils vous indiquent notamment : la disponibilité immédiate ou non du NDD, la date de l’ajout du domaine, son ancienneté, son « trust flow » ainsi que le prix.

Une fois que vous avez acheté votre domaine, vous pouvez simplement l’utiliser via des redirections 301 vers un site principal (toutefois cette pratique peut-être mal perçue par Google). Sinon, vous pouvez aussi l’exploiter en créant un nouveau site web.

Pourquoi acheter un domaine expiré est un levier pour votre stratégie de netlinking ?

Tout simplement parce que le nom de domaine possède déjà des liens externes !

⚠️ Toutefois, faites particulièrement attention à 2 points :

  1. Vérifiez bien la qualité des liens externes : notamment que les sites sources sont bien des sites de confiance, ceci pour ne pas vous être pénalisé par les moteurs de recherche ;

  2. Assurez-vous que le nom de domaine n’a jamais été pénalisé par Google sous peine de ne pas générer de trafic.

2 techniques de netlinking à éviter

✅ La technique la plus efficace pour augmenter le nombre de backlinks est celle du link-baiting (via la création de contenu qualitatif)

❌ En revanche, voici deux pratiques « black hat » à éviter ou à employer de manière stratégique et parcimonieuse :

  • L’achat de lien : un lien acheté est maintenant considéré par Google comme non sincère et ne donnant aucune information sur la qualité du contenu ni du site web source ;

  • Le PBN (Personnal Blog Network): il s’agit d’un réseau de blogs destinés à optimiser le SEO d’un site principal, qui se prête d’ailleurs très bien à l’achat de NDD expirés. Cependant, la création automatisée de blogs peut-être détectée par les moteurs de recherche et considérée comme une technique artificielle. Dans ce cas, les backlinks créés seront tout simplement ignorés.

Faire le suivi de votre netlinking

Dernier point à aborder : le suivi de votre netlinking. Pour que celui-ci reste efficace, vous devez vérifier périodiquement deux points : les liens pointant vers votre site et les éventuels liens cassés.

Les liens pointant vers votre site

Réalisez périodiquement un audit pour vous assurer que les liens entrants sur votre site constituent bien un levier d’optimisation SEO et non une pénalisation. En effet, certains backlinks sont réalisés spontanément dans le cadre du bait-linking et vous n’en avez pas nécessairement connaissance. Il est donc important de les vérifier.

Pour vérifier la qualité de votre netlinking, un certain nombre de paramètres doivent être pris en compte. Les principaux indicateurs à évaluer sont les suivants :

  • le nombre de liens entrants ;
  • la qualité et la pertinence des liens : quelle est la thématique du site source ?
  • Le nombre de domaines référents ;
  • la qualité du choix des ancres utilisées ;
  • la provenance des liens en fonction du pays etc.

Pour vous aider, réalisez ce suivi d’efficacité via des outils spécifiques comme Majestic, SEMrush, ou encore RM Tech d’Olivier DUFFEZ.

Les liens cassés

L’identification des liens cassés est indispensable car ceux-ci ont un effet négatif sur le référencement de votre site.

En effet, le processus de crawl n’aboutit pas lorsque le lien est cassé, ce qui empêche le moteur de recherche d’établir la pertinence du lien.

Outre l’effet négatif sur le SEO, les liens cassés sont également mauvais pour l’expérience utilisateur et peuvent ternir la réputation d’un site, entraîner un taux de rebond plus élevé ainsi qu’une perte de trafic.

Identifier les liens cassés et les réparer fait partie des opérations d’entretien du site web à réaliser régulièrement.

Profitez-en pour repérer les liens entrants qui n’aboutissent pas à cause de liens cassés sur le site source également ! Certes vous ne pouvez pas contrôler le fonctionnement des liens sur les sites référents mais certains outils vous permettent de procéder à leur identification manuellement. Vous pouvez ensuite prendre contact avec le propriétaire du site pour qu’il fasse le nécessaire sur son contenu.

Pour vous aider, vous pouvez utiliser les outils d’identification de liens cassés suivants :  Link Checker de W3C, Sreaming Frog, Wenu’s Link ou encore le plugin WordPress Broken Link Checker.

L’élaboration d’une stratégie de netlinking et le suivi de vos liens sont deux points à intégrer à une stratégie SEO efficace !

Sources ici et .

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Ecommerce : Comment réussir ou faire échouer un projet entrepreneurial ?

Histoire d’entrepreneur

Aujourd’hui, je souhaite vous raconter une histoire d’entrepreneur qui peut vous aider dans la réalisation de vos projets entrepreneuriaux.

Ecommerce-reussite

En 2009, je dirigeais la société Motoligne qui commercialisait des pièces et des accessoires pour les motos. Je raconte toute l’aventure dans le Livre E-commerce paru l’année dernière.

A cette époque, un de mes amis traversait une période très compliquée depuis le décès de son père. Il avait quitté sa compagne, son boulot, puis dilapidait le peu que lui avait laissé son père dans des sorties en boîtes de nuit Nantaises.

Lancement d’une activité E-commerce

Alors que nous discutions au sujet de ses projets et notamment de son avenir, je lui faisait part que s’il le souhaitait, je pouvais l’aider à se remettre en selle au travers d’une activité E-commerce que j’avais en tête.

Je résume car les détails sont dans le livre, mais il était partant.

Quelque temps plus tard, une société était immatriculée avec pour activité la vente par correspondance de pièces, accessoires et consommables pour aspirateur.

Rapidement, le site internet fût lancé et les premières commandes enregistrées.

C’était assez hallucinant de voir la volumétrie sur ce secteur d’activité, d’observer les commandes de sacs aspirateur qui tombaient sans présence majeure sur la toile.

Le panier moyen était faible, mais le taux de conversion élevé.

La réussite du projet ou son échec

13 ans plus tard, en 2022, L’informateur Judiciaire publie un article sur l’entreprise Aspireflex leader français dans la vente de sacs aspirateur sur internet.

Aspireflex

Alors que c’est-il passé en 13 ans pour qu’Aspireflex soit au TOP aujourd’hui et pour que l’activité de mon « ami » de l’époque ait disparu ?

En effet, il s’agissait de la même idée, des mêmes produits, certainement de fournisseurs similaires et des mêmes conditions tarifaires

C’est l’exécution du projet qui a été différente.

« L’ami » en question ne travaillait pas. Il venait au bureau à 10h30 et repartait à 12h00. Il venait rarement l’après-midi et ne télétravaillait pas une fois rentré chez lui. Sauf à considérer l’actualisation d’une page de commandes comme une tâche 😉

Puis, il se lamentait dès qu’une journée était mauvaise en terme de CA au lieu de déployer de nouveaux leviers d’acquisition. Il méprisait le SEO et le SEA, et ne remettait pas en cause sa vision du business lorsque la croissance s’amenuisait.

La boîte fût pliée en trois ans. Beaucoup pensaient que ça arriverait plus tôt.

C’était véritablement un gâchis évitable par le simple fait de se mettre au travail.

Lorsque je vois la réussite de Franck RAFFIN sur le même sujet que celui de mon ami, je comprends pourquoi il a une entreprise pérenne et en croissance à la différence de cet ami resté… oisif.

Quels sont les enseignements à tirer de cette aventure ?

Qu’un même sujet peut-être traité différemment, mais avec une finalité bien différente.

Que la paresse et l’oisiveté, ne sont pas des valeurs ni des facteurs de réussite.

 

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RGPD : Comment mettre en conformité un site internet en 2 min ?

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RGPD : Quelles sanctions ?

Les sanctions infligées par la CNIL sont de plus en plus fréquentes et importantes envers les entreprises contrevenantes au RGPD.

Exemples :

Un hôtel condamné à 600 000€ d’amende par la CNIL en 2022 pour : Défaut d’information, non respect du droit d’accès, non respect du droit d’opposition, sécurité et confidentialité des données.

Une société de location de véhicules condamnée à 175 000€ d’amende par la CNIL en 2022 pour :
Inadéquation, non pertinence et caractère excessif des données Durée de conservation Information des personnes.

Solutions de mise en conformité

S’il existe des solutions pour mettre en conformité son site internet et la gestion de la collecte des données effectuées par vos soins, aucune n’était véritablement recommandée par un professionnel du droit, un avocat ou un magistrat. En sus, la fin annoncée des cookies tiers impose de se prémunir contre toute violation du RGPD en la matière.

Gestion des cookies

La solution de gestion des cookies, Bandeau-Cookie.com est conforme au RGPD, simple à utiliser et à mettre en place et recommandée par Maître RIVAIN, Avocat spécialiste du RGPD.

  • 100% conforme au RGPD
  • 100% personnalisable
  • Jusqu’à 1 Million de pages vues
  • Stockage anonymisé des constentements
  • 3 domaines inclus
  • Documentation complète
  • Assistance utilisateur

En outre, Bandeau-Cookie.com est GRATUIT, qu’attendez-vous ?

JE METS MON SITE INTERNET EN CONFORMITÉ

Enfin, les mentions légales doivent être correctement affichées et disponibles sur votre site internet.

 

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Capital social : c’est quoi et à quoi ça sert ?

Capital social : c’est quoi et à quoi ça sert ?

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Le capital social d’une entreprise correspond au montant total des apports en numéraire et en nature transférés par les associés et actionnaires. En contrepartie, ces personnes jouissent de droits sociaux qui peuvent prendre la forme de parts sociales ou d’actions. Mais quelle est l’utilité concrète du capital social ? Quelles sont les obligations des sociétés le concernant ? On vous dit tout.

Quelle est l’utilité du capital social ?

Le capital social présente 4 grands intérêts pour une société : répartir le pouvoir de décision, rassurer les partenaires, financer l’activité et obtenir un prêt bancaire.

Répartir le pouvoir au sein de la société

La principale utilité du capital social, c’est de répartir les droits de vote entre tous les associés d’une entreprise. Ces droits sociaux ou titres prennent la forme d’actions pour les modèles de société comme les SAS, SASU ou SA. Ils peuvent également prendre la forme de parts sociales pour les SARL, EURL ou SNC. Un titre donne à son possesseur une voix en assemblée générale.

Rassurer les partenaires commerciaux

Le capital social peut également servir de gage pour des créanciers et partenaires commerciaux. Le capital social est une information publique qui doit pouvoir être consultée sur le site internet societe.com. Il doit également être indiqué sur divers documents de la société. Avec un capital social important, vos partenaires ont donc une garantie sur vos finances, un gage pour créer une relation de confiance.

Financer l’exploitation de votre activité d’entreprise

Le capital social sert aussi de financement pour l’activité d’une entreprise grâce à ses apports en argent (en numéraire) ou en biens (en nature). Ces fonds sont surtout essentiels au début de l’activité. Ils vont permettre de financer l’achat du matériel de production, les campagnes publicitaires, la location de locaux, la création d’un site internet, et de nombreux autres éléments.

Donner confiance aux établissements bancaires

Pour finir, le capital social sert de levier de financement auprès des organismes de crédit. Ces établissements regardent, bien sûr, vos capacités de remboursement, mais portent aussi une attention particulière à vos capacités d’apport personnel. En général, pour lancer un projet, les financeurs demandent au minimum 10 % d’apport personnel. Avec un capital social important, vous pesez plus facilement dans la négociation pour obtenir des prêts intéressants.

Quel montant minimum pour le capital social ?

Le montant minimum pour le capital social d’une société dépend du statut privilégié. Pour les SARL, SAS, SNC et sociétés civiles, il n’y a pas de montant minimum exigé. Il peut correspondre à 1 euro symbolique. En revanche, pour une société anonyme, il existe un montant minimum. Il s’élève à 37 000 euros.

Comment fixer le montant du capital social ?

Le montant du capital social de votre entreprise dépend de vos besoins à un instant donné. Si vous souhaitez faire financer un projet par une banque, il est préférable d’opter pour un montant conséquent. C’est la même chose pour donner confiance à des partenaires. Le capital social n’est pas une donnée fixe. Vous pouvez faire évoluer son montant en même temps que l’activité de votre société. C’est le contexte et vos besoins du moment qui vont déterminer le montant de votre capital social.

Article invité. Merci.
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Google Business Profile : Comment développer votre CA et la notoriété de votre entreprise ?

Créé en 2014, « Google My business » est un levier de référencement local. Le 5 novembre 2021, cet outil a un changé de nom pour devenir Google Business Profile. Pourquoi créer un profil Google My Business ? Comment s’en servir pour améliorer votre visibilité sur le web ?

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« Google Business Profile » : qu’est-ce que c’est ?

Un outil de référencement

Google Business Profile est un outil incontournable pour générer du trafic sur vos sites web ainsi que dans les points de vente physiques.

Bien complétée, une fiche Google Business Profile permet à une entreprise, un établissement ou encore un point de vente d’être visible :

  • dans la recherche standard de Google,
  • mais aussi sur Google Maps, ce qui est très utile pour l’internaute qui recherche un service similaire au vôtre à proximité.

Le terme proximité est important puisque cet outil a un rôle essentiel dans l’optimisation de votre SEO local. Le SEO local peut se décrire comme  « l’ensemble des techniques d’optimisation de la présence en ligne des entreprises dans les recherches localisées ». Ce qui se traduit notamment par la recherche « professionnel + localisation  ou les termes « à proximité » / « Autour de moi »». Par exemple : Agence SEO Nantes ou Agence SEO autour de moi.  

D’après une étude Moz.com, la fiche Google Business Profile participe à 25 % au référencement naturel de votre entreprise.

Des informations utiles au prospect

Lorsqu’un internaute cherche une entreprise ou un service (plombier, dentiste, restaurant etc.), les fiches Google Business Profile apparaissent en haut à droite de la page de résultat. L’objectif est de répondre à l’intention de recherche et d’offrir aux internautes un accès direct aux informations utiles. En effet, une fiche établissement renseigne le prospect sur :

  • Les coordonnées de l’entreprise : adresse physique, adresse mail, formulaire de contact, site web, numéro de téléphone etc. ;
  • Les horaires d’ouverture ;
  • Les services proposés par l’entreprise ;
  • Les avis déposés par les autres clients, avec un accès aux photos que certains publient pour illustrer leur témoignage.

Google Business Profile est un outil gratuit et accessible à toutes les entreprises, peu important leur secteur d’activité ou leur taille.

D’abord nommé Google My Business, cet outil est devenu Google Business Profile en novembre 2021. Au passage, on note l’apparition de deux nouveautés :

  1. Une simplification de la gestion des comptes via un accès direct depuis le moteur de recherche et Maps ;
  2. L’introduction progressive de la possibilité pour les internautes d’envoyer des messages directs sur les profils des établissements (comme sur Twitter, Instagram ou encore Facebook).

Pourquoi créer un compte  Google Business Profile » ?

1- Être visible de vos prospects et améliorer votre référencement naturel

Comme nous l’avons indiqué dans sa définition, Google Business Profil est un outil de référencement très puissant, particulièrement en ce qui concerne les recherches localisées. Or, cette nécessité de se rendre visible sur la toile n’est pas l’apanage du e-commerce comme on pourrait le penser. En effet, si vous gérez un point de vente physique, votre zone de chalandage se trouve aussi en ligne !

En effet, deux statistiques suffisent à s’en rendre compte : 

  • 97% des consommateurs se rendent d’abord sur Internet pour trouver un professionnel (étude HubSpot).
  • 72% des consommateurs recherchent d’abord sur Internet les informations concernant un commerce local (étude socialmediatoday).

Ainsi, que vous cherchiez à obtenir plus de trafic sur votre site web ou dans votre magasin physique, Google Business Profile est un outil indispensable : vous êtes surs d’être trouvé par les internautes qui recherchent votre entreprise ainsi que toutes les informations nécessaires pour vous contacter ou se rendre à votre point de vente : horaires d’ouverture, adresse, téléphone etc.

Google My Business améliore votre référencement local puisque même en étant déjà présent sur le web, une fiche Google Business Profile permet d’obtenir encore de meilleurs résultats en matière de positionnement.

2- Informer vos clients en temps réel

Un changement d‘horaire ? Pensez à modifier votre fiche Google My Business !

De nombreux internautes vérifient préalablement l’adresse ou les horaires d’ouverture via les fiches Google avant de se rendre sur place ou de contacter le professionnel. Si ces informations ne sont pas à jour, cela peut provoquer de la frustration chez vos clients et prospects, entraînant une mauvais expérience utilisateur. Vous vous exposez même à des avis négatifs de personnes n’ayant pas eu recours à vos services !

De même, si vous n’indiquez pas vos horaires d’ouverture, dans le doute, client préférera parfois se rendre chez un concurrent, et vous perdrez une opportunité de vente.

Votre compte Google Business Profile est le meilleur moyen de tenir vos clients et prospects informés de tout changement : horaires, adresse, jours de fermeture etc. Vous pouvez également leur faire connaître les évènements affectant votre activité : arrêt de certains services ou produits, ou au contraire, extensions d’activités et ajout de nouveautés.

Ces comptes bénéficiant d’un très bon référencement local, ces informations se positionnent mieux que celles des autres sites web.

3- Recueillir des avis clients

Les avis clients sont essentiels pour les entreprises.

  • Une étude Think With Google révèle que 88% des consommateurs accordent autant de confiance aux avis en ligne qu’aux recommandations personnelles.
  • Or, les prospects ont 70% plus de chances de visiter des entreprises ayant une fiche Google Business Profile.
  • Alors profitez-en !

Il est possible pour les clients de déposer un avis sur la fiche Google des entreprises dont ils ont acheté les services ou produits. Ces évaluations sont essentielles car elles renforcent la confiance des prospects via l’expérience de clients précédents … A condition de traiter les messages et les avis reçus ! Cela demande de l’investissement mais c’est important à la fois :

  • Car les clients sont sensibles au retour que vous leur faites: les remercier, vous excuser si le service n’a pas été à la hauteur et leur assurer que leur retour sera pris en compte, voire exposer votre version de l’histoire en cas de témoignages peu flatteurs ou frauduleux. Ainsi, les avis négatifs ne doivent pas être négligés.

  • Car Google prend en compte le temps de réponse aux commentaires comme un indicateur de qualité de votre entreprise;

  • Enfin, car les avis clients sont pris en compte pour le référencement naturel et plus il y a d’avis positifs, mieux vous vous positionnez dans la page de résultat.

N’hésitez pas à solliciter vos clients satisfaits pour qu’ils prennent le temps de rédiger un petit témoignage sur votre fiche Google Business Profile. Leur avis compte énormément !

4- Accéder aux statistiques  « Google Business Profile »

Google Business Profile vous donne accès à de nombreuses informations concernant votre fiche entreprise. Bien exploitées, celles-ci vous permettent d’obtenir une analyse approfondie des intentions de recherches des internautes et d’ainsi orienter vos campagnes marketing. 

L’accès aux statistiques est gratuite et simple. Il vous suffit de vous connecter à votre profil et de :

  • Cliquer sur « Performances »: pour obtenir un résumé s’appuyant sur 3 données essentielles collectées sur les 28 jours derniers jours.

  • Cliquer sur « statistiques »: si vous désirez obtenir des informations plus détaillées.

Vue Google My profil

Quelles sont les principales données auxquelles vous donne accès votre fiche Google Business Profile ?

  • Le type de recherche effectuée par les utilisateurs ayant abouti sur votre fiche Google :

    • par recherche directe : en effectuant une recherche sur le nom de votre entreprise ;

    • par recherche « découverte »:  en effectuant une recherche générique comme « Boulangerie autour de moi » ou « Station-service à proximité ».
  • Les requêtes utilisées pour trouver votre entreprise: les utilisateurs ont tapé des mots-clés dans la barre de recherche et sont « tombés » sur votre fiche entreprise. Ces mots-clés sont essentiels car ils en disent long sur l’intention de recherche des internautes qui les emploient et trouvent votre entreprise. Ils sont à exploiter sur votre site web pour optimiser vos contenus et générer plus de trafic. Ces requêtes peuvent-être par exemple « Boulangerie ouverte jour férié Nantes ».

  • Les actions des internautes : ces données vous renseignent sur ce que font les internautes une fois qu’ils ont consulté votre fiche: visiter votre site Web, demander des itinéraires, vous contacter etc. Ces actions sont importantes pour orienter vos actions marketing.

  • Les demandes d’itinéraire : autre fonctionnalité intéressante, vous pouvez obtenir des données sur le nombre d’internautes ayant effectué une demande d’itinéraire. Grâce à une carte thermique, vous identifiez ainsi la provenance de vos clients. Cette information est très utile dans le cadre d’un commerce local pour déterminer sur quel périmètre concentrer vos actions marketing, notamment concernant la publicité en ligne locale (adwords) mais aussi physique (où distribuer des flyers par exemple).

Il existe encore bien d’autres statistiques pour vous aider à mieux comprendre le comportement des utilisateurs et mieux orienter vos actions commerciales et marketing.

Vous l’aurez compris : créer une fiche Google business Profile vous donne un sérieux avantage pour améliorer votre référencement et vous faire connaître.

Pour une meilleure efficacité, prenez le temps de bien renseigner toutes les informations ! En effet, les entreprises qui complètent entièrement leur fiche Google business Profile enregistrent 4 fois plus de clics vers leur site Web !

Sources ici et . Puis et ici.

 

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Gestion des cookies : Comment respecter le RGPD avec la fin des cookies tiers ?

Les cookies ont été inventés dans les années 1990 et ont joué un rôle important dans le développement d’internet.

Cependant, depuis l’entrée en vigueur  du RGPD (Règlement général sur la protection des données) et de la directive ePrivacy, la gestion des cookies est encadrée et doit respecter quelques bonnes pratiques.

Gestion_des_Cookies

En effet, car les cookies contiennent des informations à caractère personnel sur les utilisateurs.

Pour respecter la législation en vigueur, Google prévoit une suppression des cookies tiers pour mi-2024 sur Chrome. D’autres navigateurs ont déjà banni les cookies tiers depuis plusieurs années comme Safari ou Firefox.

Quel est l’impact de la fin des cookies tiers sur la collecte des données à caractère personnel ?

1- Qu’est-ce qu’un cookie ?

Une définition du cookie

On appelle « cookies », les petits fichiers stockés par un serveur sur un matériel informatique comme l’ordinateur ou le téléphone d’un utilisateur. Ce fichier est associé à un « domaine web », c’est-à-dire les pages d’un site web.

Ainsi, lorsqu’un internaute arrive sur une page web, le fichier est déposé sur son terminal avec pour objectif de conserver des informations en vue d’une connexion ultérieure.  

Ils ont de multiples utilités à la fois pour l’utilisateur et pour les propriétaires de site web :

  • les cookies donnent des informations sur les préférences de la personne qui visite le site et permettent de retenir un identifiant client auprès d’un site marchand pour ne pas avoir à le ressaisir à chaque connexion, la langue d’affichage d’un site web etc…

  • les cookies permettent de tracer la navigation des utilisateurs dans un objectif statistique et/ou publicitaire (temps de consultation des pages, taux de rebond, nombre de clics).

Or, le RGPD impose désormais que le consentement de l’utilisateur soit recueilli pour collecter certaines données personnelles. C’est le cas pour les cookies dont l’usage n’est pas strictement nécessaire aux fonctionnalités demandées par l’utilisateur.

Cookie tiers ou cookie interne ?

Il s’agit de différencier les cookies dit « internes » des cookies « tiers ». Comment les distinguer ?

Cookies internes (ou propriétaires)

Ces fichiers sont déposés sur le terminal de l’utilisateur directement par le site consulté. Ils sont soit nécessaires au fonctionnement du site, soit utilisés pour collecter des données à caractère personnel afin d’analyser le comportement des visiteurs (à des fin statistiques et marketing). Les informations présentes dans les cookies internes sont disponibles uniquement pour le domaine qui les a créés. 

Cookies tiers

Ces cookies sont déposés sur le terminal de l’utilisateur par des sites différents du site principal, visité non pas par l’internaute lui-même mais par le site visité. Ils sont gérés par des tiers et le plus souvent utilisés pour récolter des données personnelles à des fins marketing. Le dépôt de cookies tiers permet de suivre la navigation de l’utilisateur de site en site et de récolter des informations comme son âge, son implantation géographique, ses centres d’intérêt etc.

Ces cookies jouent un rôle primordial dans la publicité ciblée car ils gardent en mémoire les pages consultées pour afficher ensuite des publicités liées sur les autres sites visités. Par exemple, si vous avez consulté un site de voyage, vous pouvez retrouver des annonces sur ce thème alors que vous visitez un site d’ameublement !

Les données recueillies peuvent servir à créer des profils très détaillés de chaque utilisateur afin de lui pousser des publicités susceptibles de l’intéresser. Les cookies tiers peuvent être définis par un serveur tiers (fournisseur Adtech comme Facebook) ou via un code chargé sur le site d’un éditeur.

Les cookies internes ne peuvent suivre l’internaute que sur le site web sur lequel a été effectué le dépôt. En revanche, les cookies tiers permettent de suivre et de tracer l’internaute sur tous les sites qui les intègrent.

2-  First, Second et Thirst Party Data : qu’est-ce que c’est ?

Une fois que l’on expliqué ce qu’était les cookies, intéressons-nous aux données que ces traceurs se proposent de collecter.

La first party data

Ces données correspondent aux données de vos prospects et clients puisque vous les avez directement collectés auprès d’eux par vos propres outils  : site web/applications mobiles (cookies identifiant les modes de navigation et les centre d’intérêts de l’internaute), formulaires, ou encore directement via les points de vente physique (sondages, carte de fidélité, programme de parrainage etc).
La collecte de ces informations dans vos bases de données, en conformité avec le RGPD, ne peut se faire sans le consentement de l’utilisateur. Pour l’obtenir et le matérialiser, la mise en place d’un bandeau cookie est obligatoire, l’internaute pourra alors sélectionner les cookies qu’il souhaite refuser ou au contraire accepter.

Ces données permettent notamment de :

  • créer une expérience personnalisée pour chaque utilisateur,
  • améliorer la stratégie de retargeting,
  • de prédire les prochaines tendances et comportement d’achat.

Les first party data offrent une qualité supérieure aux autres formes de données clients.

Enfin, les problèmes de confidentialité liés à la collecte de first party data sont très limités. En effet les first party data étant collectées sans intermédiaire, vous avez connaissance de leur origine,  vous savez si vous êtes autorisé à les utiliser et surtout, vous en êtes le propriétaire. Tout cela contribue à garantir une plus grande transparence.

La Second Party Data

Ces données sont similaires aux first party data à l’exception qu’elles  proviennent d’une entreprise tierce, par le biais de partenariats.

En effet, les sources de second party data sont les mêmes que celles des données que vous collectez directement, aucun intermédiaire n’intervient. Il s’agit d’une collaboration entre deux entreprises dont les données et les audiences se complètent sans concurrence. L’objectif de cette second party data est de donner aux campagnes marketing un impact et une audience plus large, qui dépasse la « communauté cible » d’une entreprise.

On peut imaginer par exemple qu’un loueur de voiture passe un accord avec un groupe hôtelier pour que dès lors qu’une voiture est réservée, une réservation d’hôtel soit proposée et vice-versa. Ce peut-être aussi deux marques qui proposent un concours sur Instagram à leurs deux communautés respectives pour collecter des coordonnées de prospects. Les possibilités sont nombreuses !

La second party data vise l’extension et le ciblage de l’audience. 

La Third Party Data

A la différence de la second et de la first party data, il s’agit de données achetées auprès d’une entreprise tierce mais qui n’ont pas été collectées par celle-ci.

Ces entreprises qui proposent d’acheter des données sont des agrégateurs de données : ils achètent les informations aux propriétaires de sites pour les revendre aux entreprises qui les utilisent pour orienter leurs stratégies marketing. Ces intermédiaires font généralement de la segmentation de données avant de les proposer à la vente pour les rendre plus facilement exploitables.

Cette third party data passe nécessairement par les mains d’intermédiaires, ce qui en fait une data plus opaque que les deux autres. Il peut-être difficile pour l’utilisateur final de savoir si la collecte de ces données a été faite dans le respect de la réglementation, c’est-à-dire avec le consentement de l’utilisateur.

Bien entendu, quelle que soit la provenance de la donnée, vous devez respecter la législation en vigueur : l’utilisateur doit avoir consenti à la collecte de ses données personnelles et avoir été informé de sa finalité.

3- La fin des cookies tiers : y répondre avec la First Party Data !

Pourquoi s’intéresser à la First Party Data avec la fin des cookies tiers ?

La disparition des cookies tiers à horizon 2024

Les utilisateurs sont de plus en plus conscients des enjeux concernant le traitement de leurs données personnelles. Pour prendre en compte ces inquiétudes et se mettre au diapason de la réglementation, certains navigateurs ont déjà interdit les cookies tiers.

  • Safari : depuis la sortie de Safari 13.1, Apple bloque par défaut les cookies tiers de son navigateur,
  • Firefox: le navigateur de Mozilla garantit à l’utilisateur qu’aucun cookie ne peut-être utilisé pour tracer leur navigation. Comment ? En bloquant les cookies sur le site web visité pour qu’ils ne puissent pas être partagés avec un autre site web.

Leur emboîtant le pas, Google Chrome prévoit également de désactiver les cookies tiers d’ici fin 2024. La date a été plusieurs fois repoussée afin de laisser aux acteurs du secteur le temps de s’adapter.

Vous l’avez compris, la destinée des cookies tiers est de disparaître.

Les conséquences de la fin des cookies tiers

Si les sites web et autres applications mobiles ne cherchent pas de solutions alternatives, ceux-ci  vont immanquablement voir leur valorisation diminuer suite à la perte de revenu direct ou indirect engendrée. De plus, les outils de suivi de l’audience perdront en précision. Concrètement, un site web perdra de la valeur s’il ne s’adapte pas à cette disparition des cookies tiers.

Les stratégies de marketing digital seront impactées par une disponibilité d’information moins qualitative. Il sera plus compliqué de pratiquer un ciblage pertinent, de suivre les conversions, de mettre en place le retargeting ou encore des mesures automatisées.

Comment s’adapter à la fin des cookies tiers ?

La fin annoncée des cookies tiers oblige à penser à des solutions alternatives. L’une de ces solutions consiste à donner davantage d’importance à la First party data ou donnée propriétaire.  Les éditeurs de site pourraient même en profiter pour se différencier et mettre en avant la qualité de leurs contenus.

Par sa décision de mettre fin aux cookies tiers, Google invite les annonceurs à obtenir des First Party Data pour optimiser leur connaissance utilisateur. Celle-ci  aura pour effet un meilleur ciblage des utilisateurs avec des messages plus personnalisés en lieu et place des publicités non sollicitées permises par les cookies tiers et qui ont poussé un certain nombre d’utilisateurs à mettre en place des adblockers. Une fois les third party data devenues inaccessibles, les annonceurs vont reprendre le contrôle sur leur data via le recueil de données propriétaires. Et celles-ci auront beaucoup de valeur !

Pour remplacer les cookies tiers on peut aussi évoquer d’autres solutions comme l’ID universel – l’identifiant universel (LiveRamp) ou la solution Privacy Sandbox de Google. Cependant, miser sur la donnée propriétaire apparaît comme une solution incontournable pour faire face à la disparition des cookies tiers !

Sources ici et .

CatégorieEcommerceEntrepreneuriatSEO - SEA

Développez votre business en ligne avec le SEO, le SEA, le SMO et le SMA

Dans le monde du web et notamment du marketing digital, le SEO, le SEA, le SMO et le SMA ont un point commun : il s’agit de leviers d’acquisition de trafic.

SEO_SEA_SMO_SMA

Attention toutefois, leurs « S » ne signifient pas la même chose ! Que se cache-t-il derrière ces acronymes ? Quelles sont leurs principales différences ?

Faisons le point pour ne plus les mélanger et comprendre comment les utiliser pour développer votre business en ligne !

SEO et SEA : le Search Engine Marketing (SEM)

Le S et le E signifient « Search Engine ». Recoupés sous la bannière du Search Engine Marketing (SEM), le SEO et le SEA ont le même objectif : rendre votre site web visible sur les moteurs de recherche.

En effet, le SEM désigne l’ensemble des leviers, « gratuits » et payants, visant à optimiser la présence d’un site dans la SERP (Search Engine Result Page), la page de résultats des moteurs de recherche.

Quelle est la différence entre SEO et SEA ?

SEO : Search Engine Optimisation

En Français, on l’appelle le référencement naturel, par opposition au référencement payant que nous verrons ensuite. Le O de « optimisation » regroupe tous les leviers gratuits visant à permettre à un site web de remonter sur les pages des moteurs de recherche. Le terme « gratuit » signifie que vous ne payez pas d’annonce pour figurer en bonne place dans la SERP. Cependant, optimiser un site web demande du temps, du travail précis, dense, et de l’expertise.

Il existe principalement deux leviers SEO :

  • SEO « On page »: Il s’agit de toutes les optimisations réalisées sur la page d’un site web pour améliorer son positionnement dans les résultats de la SERP.
    Par exemple : optimisation du contenu avec les mots-clés, renseignement de la méta-description et de la balise title avec vos mots-clés, optimisation des images, travail du maillage interne etc ;

  • SEO « Off page »: Ce levier permet d’accroître la notoriété et la légitimité d’un site web auprès des moteurs de recherche. Ces optimisations consistent principalement à obtenir des backlinks de qualité et à promouvoir le site web, notamment via les réseaux sociaux.

Travailler son SEO, qu’il s’agisse du contenu, des performances techniques du site, ou encore du netlinking, demande de l’investissement et de la constance. Cette technique marketing reste la plus efficace pour rendre visible un site web.

SEA : Search Engine Advertising

Comme son nom l’indique, le SEA est un levier publicitaire (advertising en anglais). On l’appelle également « référencement payant » par opposition au référencement naturel (SEO).

Comment fonctionne le SEA ?

Les liens commerciaux (ou sponsorisés) sont rémunérés à la performance. Par exemple,  l‘annonceur ne paie que lorsqu’un internaute clique sur l’annonce, c’est ce que l’on appelle la facturation au coût par clic (CPC). 

Pour être efficace, le référencement payant doit nécessairement élaborer une stratégie de mots-clés sur lesquels se positionner en identifiant les mots-clés les plus pertinents pour le site en termes de trafic et de conversion.
Les régies publicitaires mettent également à disposition des propriétaires de sites web un gestionnaire de publicités pour suivre leur performance, ce qui permet à l’annonceur d’améliorer ses annonces sur la base des derniers rapports.

Le SEA comprend essentiellement deux leviers : les campagnes de search et les campagnes display.

Les campagnes de « search »

Un peu sur le même modèle que pour les publicités physiques dans les journaux ou sur des panneaux publicitaires : les annonceurs achètent des emplacements publicitaires, mais sur le web.
Ces annonces publicitaires contiennent des liens sponsorisés pointant sur le site web de l’annonceur, générant ainsi du trafic et par delà, des ventes.

Ces annonces payantes figurent le plus souvent au-dessus des résultats de recherche naturels ou sur la droite de la SERP.

Une annonce payante apparaît dans la page de résultat lorsque la recherche de l’internaute correspond aux mots-clés liés à l’annonce. Ces annonces sont diffusées par des régies publicitaires, par exemple, le SEA sur Google fonctionne via Google Ads.

Les campagnes « display »

Le SEA ne désigne pas seulement les annonces présentes en haut de la SERP mais aussi toutes les formes de publicités en ligne payantes. Le display advertising (publicité d’affichage) désigne toutes les publicités en ligne comportant un élément visuel, vidéo ou image, et diffusées sur des sites partenaires des moteurs de recherche (appelés éditeurs).

Les campagnes displays sont notamment utilisées pour  le  retargeting (reciblage publicitaire). Il s’agit d’une technique consistant à cibler les visiteurs d’un site web ayant déjà montré de l’intérêt pour un produit, un service ou la marque.

Le SEA est un excellent moyen de se positionner rapidement sur les mots-clés visés et de générer du trafic sur un site web. Cependant, une stratégie webmarketing ne peut reposer uniquement sur ce référencement payant, ces publicités doivent être couplées avec des actions de référencement naturel, plus pérennes.

SMO et SMA : la stratégie social-média

Le S et le M signifient « Social Média ». Le SMO et le SMA ont le même objectif : optimiser la présence d’une marque et/ou d’une entreprise sur les réseaux sociaux via des leviers gratuits ou payants.

Quelle est la différence entre SMO (Social Média Optimisation) et SMA (Social Média Advertising)  ?

SMO : Social Média Optimisation

Le SMO comprend tous les usages des médias sociaux visant à acquérir du trafic :  optimisation des pages entreprises sur les réseaux sociaux (comme Facebook ou Linkedin), publication de posts relayant du contenu rédigé sur votre site, publication de posts destinés à engager les utilisateurs comme les concours etc.

Le SMO se rapproche de ce que l’on appelle le « marketing viral », aussi appelé « buzz marketing », basé sur un effet de contamination de l’audience par la propagation de messages via le bouche-à-oreille. Sur les réseaux sociaux, ce bouche-à-oreille consiste à liker, commenter et partager.

A la différence du SEO et du SEA, le SMO a pour objectif de constituer, d’élargir et de séduire une communauté d’abonnés et non pas les moteurs de recherche.

Or, cela nécessite d’être présent sur les réseaux sociaux fréquentés par votre persona.
Rien ne sert de créer une page sur tous les médias sociaux car cela représenterait trop de charge de travail pour le ROI attendu.

En effet, le SMO demande de l’investissement car cette technique nécessite de créer régulièrement du contenu pour animer les comptes sur les réseaux sociaux. Ce contenu doit être suffisamment engageant pour atteindre ses objectifs : générer du trafic sur votre site via des liens ou gagner de nouveaux abonnés, par exemple.

Le SMO diffère du SEO dans le sens où il est essentiel d’éveiller très rapidement l’intérêt de l’audience, les posts restant visibles peu de temps sur les fils d’actualité des réseaux sociaux.
Par exemple, un post Twitter reste visible en moyenne 4h04 auprès de l’audience cible.

En revanche, pour éveiller l’intérêt des moteurs de recherche et obtenir un bon positionnement, vous travaillerez plus précisément les mots-clés pertinents.

Nous avons placé le SMO avec le SMA dans cet article, pourtant certains experts marketing regroupent le SMO avec le SEO et le SEA sous l’acronyme de SEM (Search Engine Marketing) car l’objectif reste bien d’améliorer son référencement web.

SMA : Social Média Advertising

Le SMA est une partie du SMO. Il s’agit en effet d’un usage des réseaux sociaux consistant à diffuser des annonces publicitaires payantes.

Ces contenus sont diffusés par des plateformes de Social Ads, sur le même modèle que le SEA sur les moteurs de recherche et les sites web. Les principaux médias sociaux ont développé ces plateformes comme Facebook Ads, Linkedin Ads ou encore Instagram Ads.

Les annonceurs paramètrent leurs campagnes publicitaires de manière à promouvoir leurs contenus auprès d’une cible d’utilisateurs identifiée en fonction :

  • des informations renseignées sur leur profil ;
  • des interactions qu’ils entretiennent sur les réseaux sociaux via leur « likes », leurs commentaires et les partages de publication.

Ces campagnes publicitaires visent le plus souvent à augmenter la portée d’une publication auprès de l’audience préalablement identifiée. C’est ce que l’on appelle le reach sponsorisé par opposition au reach organique composé des abonnés ayant vu le contenu dans leur fil d’actualité de manière « naturelle ». 

Les plateformes de publicités sur les réseaux sociaux, comme sur les moteurs de recherche, proposent aux annonceurs des outils d’analyse pour évaluer la performance de leurs campagnes social ads.

Certains réseaux sociaux ont modifié leurs algorithmes, de sorte qu’il devient plus difficile pour les publications gratuites d’être vues par le plus grand nombre, les plateformes donnant la priorité aux annonces payantes.

Quelques définitions :

SEO : Search Engine Optimisation > Optimisations pour les moteurs de recherche

SEA : Search Engine Advertising > Référencement payant

SERP : Search Engine Results Page > Page de résultats de recherche

Search : Réseau de recherche

Display : Réseau de sites où sont diffusées des publicités

ROI : Return Of Investment > retour sur investissement

Retargeting : re-ciblage publicitaire

SMO : Social Média Optimisation > constituer, élargir et séduire une communauté

SMA : Social Média Advertising > diffusion d’annonce payantes sur les réseaux sociaux

Sources ici et .

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Ecommerce : Solendro sens dessus dessous

Le E-commerce ce n’est jamais simple contrairement à certains qui y voient de l’argent facile ; quel obscurantisme, face à la réalité des faits !
Un nouvel exemple aujourd’hui  …

Solendro

Solendro est une société de E-commerce Française 🇫🇷, le « plus gros distributeur d’underwear masculin en Europe. Le Sarenza du boxer » d’après l’un de ses fondateurs, Jules DELMAS.

Créée en 2012, l’entreprise Solendro a été fondée par deux étudiants qui venaient d’achever leurs études.

Très rapidement, et ce dès 2014, des fonds d’investissement se sont naturellement intéressés à Solendro. Cela d’autant plus que l’entreprise générait du CA et de la rentabilité dès ses débuts.

C’est là, que les fonds d’investissement Breega, Internet Attitude (Belge) et Philimore entrent au capital de Solendro.

L’organisation de l’actionnariat est matérialisée par un pacte d’associés. C’est d’autant plus indispensable s’agissant de la répartition du capital de Soldendro où les deux fondateurs sont minoritaires, mais conservent le contrôle de l’entreprise au travers du Conseil d’Administration.

La répartition du capital de Solendro est la suivante :

Breega :  25%
Internet Attitude : 22%
Fondateurs : 42%
Business Angels : 5%
NC : 6%

En 2020, l’entreprise est à l’équilibre financier. L’ensemble des associés mandate une banque d’affaires en vue de céder la société.

Seulement, d’après l’un des fondateurs, le représentant de l’un des fonds objecte d’obtenir une valorisation de l’entreprise au moins égale à 9 millions d’euros, ou menace de s’attribuer des actions supplémentaires sur celles encore détenues par les fondateurs et dirigeants.

Les deux associés passent outre la menace et n’y donne aucune suite.

Dans l’intervalle, les discussions se poursuivent avec des acquéreurs potentiels, alors que le CA de l’entreprise continue de croître à +20% au premier trimestre 2020.

Les actionnaires convoquent une Assemblée Générale au siège de Solendro le 20 juillet 2020 pour différents motifs au sujet du fonctionnement de l’entreprise, des perspectives de croissance et des performances managériales.

Tout le monde est là, en visio, ou représenté  :

Les représentants des fonds, leur avocat ;
Un huissier, désigné 4 jours plus tôt par le Tribunal de Commerce ;
Le commissaire aux comptes de Solendro ;
et les fondateurs.

L’ordre du jour défile, seulement les explications des deux dirigeants-fondateurs ne satisfont pas les membres de l’assemblée, qui décident de mettre au vote une quatrième résolution afin de démettre de son mandat l’actuel Président et Co-fondateur, Matthieu GEHIN.

Et la résolution fût adoptée :

extraits-AG_Solendro

L’annonce officielle est publiée le 7 Août 2020 :

Annonce_bodacc

Un nouveau Président est également nommé, Monsieur Jean-Pierre LESTAVEL.

Dans un message sur le réseau Linkedin, Monsieur LESTAVEL précise que :

« Afin de ne pas induire vos lecteurs en erreur vous voudrez bien noter que Solendro n’a JAMAIS gagné d’argent & en a perdu 567k€ en 2020. »

Une nouvelle assemblée générale est convoquée le 14 Août 2020.

Les associés sont tous présents pour statuer sur des points importants de l’entreprise :

  • Renouvellement d’un mandat d’administrateur
  • Révocation de deux administrateurs (nommés quelques mois plutôt par les deux fondateurs)
  • Révocation de Jules DELMAS des fonctions de directeur général
    etc..

Effectivement, Jules DELMAS est à son tour révoqué :

Revocation_directeur_general_01

Tout comme les deux administrateurs nommés par les fondateurs (PV d’AG du 30 Mai 2020) :

revocation_administrateur

De surcroît, grâce la clause de bad leaver, les deux associés- fondateurs sont contraints de céder leurs actions pour leur valeur nominale : 1€.
Or, d’après les fondateurs, plusieurs banques, mandatées afin de valoriser la société en vue de sa cession, avaient estimé Solendro entre 6 et 10 millions d’euros.

Jules DELMAS et Matthieu GEHIN ont non seulement perdu leur emploi, leur mandat, leur rémunération, mais aussi leurs actions et leur honneur face à des salariés totalement désabusés.

C’est ainsi qu’ils débutent un long parcours judiciaire pour finalement obtenir gain de cause (en Appel) par arrêt du 31 mars 2022 (RG n°21/02463) de la cour d’appel de Paris :

Extrait_jugement_cours_dappel

et le Tribunal précise notamment :

« Le contexte conflictuel régnant entre les deux fondateurs et les autres actionnaires, ainsi que l’échange de courriels du 3 juin 2020, soit quelques semaines auparavant, […] démontrent la volonté de ces derniers de révoquer MM. [Jules DELMAS] et [Matthieu GEHIN].

Il ressort également de cet échange que M. X propose de convoquer un conseil d’administration pour procéder à la révocation, ce qui démontre la connaissance qu’avaient ces actionnaires/administrateurs de ce que l’accord préalable du CA était requis.

Ainsi, la proposition de M. X, représentant la société Iasol actionnaire lors de l’assemblée générale en litige du 20 juillet 2020, de révoquer sur incident de séance M. [Matthieu GEHIN], ainsi que la présence à cette assemblée, sans raison particulière, de l’avocat de la société Iasol qui a pris le rôle de secrétaire de séance et est intervenu afin de qualifier la proposition de révocation de M. X d’incident de séance, constituent des manoeuvres frauduleuses destinées à permettre aux associés de mettre en oeuvre leur volonté antérieurement évoquée de révocation du président en contournant les règles des statuts et du pacte, qu’ils savaient pertinemment ne pas pouvoir respecter. »

(RG n°21/02463) de la cour d’appel de Paris

S’ensuivent les témoignages des fondateurs de Solendro qui récupèrent peu à peu les rênes de leur entreprise.

Ils évoquent des fonds spoliés au travers de facturation indue ;
Un faux dépôt de bilan initié par les mêmes protagonistes que leur éviction ;
et un dépôt de plainte pour : « escroquerie en bande organisée, abus de biens sociaux, recel, faux et usage de faux, vol de chèques. »

Récit complet ci-après.

Le fond Breega a apporté des précisions en réponse auprès du Journal du net et notamment :

Breega a également « déposé une plainte pénale pour abus de biens sociaux et escroquerie au jugement[…].« 

Breega souligne que « l’affaire sera à nouveau examinée par la justice et attend un arrêt de la cour de Cassation pour en 2023″.

Breega se présente comme étant « un partenaire bienveillant, présent et honnête ».

Communiqué et version des faits de Breega en réponse aux accusations des fondateurs de Solendro.

Il n’est pas acquis que Solendro se remette de ces péripéties.

A suivre…

Sources : ici et .

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Faux avis clients : vous pensiez avoir tout vu ? Nooon…

La guerre au sujet des avis clients fait rage sur la toile depuis plus de 20 ans.
 

Faux avis clients : Des plateformes d’avis au coeur d’un business illégal

Faux_avis_clients
 
Entre les plateformes de collecte d’avis respectueuses de la réglementation, et d’autres qui s’affranchissent de respecter quoi que ce soit en matière réglementaire, d’éthique et d’honnêteté ; il n’est pas facile pour une entreprise Française de conserver une réputation en ligne conforme aux produits et services qu’elle délivre.
 
D’une part, on trouve des plateformes qui exploitent le fichier du Registre du Commerce et des Sociétés afin de créer une multitude de fausses pages pour ces entreprises (sans leur autorisation).

Ensuite, des contenus putaclics, fallacieux, et diffamatoires,  sont ajoutés par leurs soins, dans le seul objectif mercantile de faire remonter lesdites pages dans les résultats des moteurs de recherche, afin de leur vendre ensuite des services pour corriger la situation.
 
Il s’agit là de méthodes commerciales détestables, déloyales et sciemment malveillantes.
 
D’autre part, certains acteurs se prévalent de modérer quoi que ce soit parmi les avis les commentaires ou les témoignages clients, laissant n’importe qui écrire n’importe quoi au préjudice de ces entreprises et de leurs salariés ainsi incriminés.
 
Mieux, lorsqu’on demande à ces mêmes plateformes d’avis clients de transmettre les justificatifs liés aux commentaires laissés par les internautes, celles-ci refusent systématiquement.
 
Non seulement les avis sont déposés anonymement la plupart du temps, rendant impossible l’identification du plaignant, et donc la résolution de son problème ;
mais de surcroît, le refus de ces plateformes de communiquer une quelconque information empêche toute vérification quant à l’expérience réelle d’expérience d’achat !
 
Par conséquent, sur ces plateformes les faux avis clients semblent plus nombreux que les vrais témoignages.
 
Cela décrédibilise inévitablement ces plateformes au préjudice de la réputation en ligne d’entreprises et de salariés injustement incriminés.

Faux avis clients : ce que dit la Loi

D’autres vont encore plus loin dans l’illégalité et la concurrence déloyale.
 
L’achat ou la vente d’avis client est interdit.

Verser une contrepartie en échange d’un avis client est également proscrit :
 
Faux avis client
 
Textes de loi et références Directive (UE) 2019/2161 du Parlement Européen et du Conseil du 27 novembre 2019 modifiant la directive 93/13/CEE du Conseil et les directives 98/6/CE, 2005/29/CE et 2011/83/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne une meilleure application et une modernisation des règles de l’Union en matière de protection des consommateurs.

Ordonnance n° 2021-1734 du 22 décembre 2021 transposant la directive 2019/2161 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2019 et relative à une meilleure application et une modernisation des règles de l’Union en matière de protection des consommateurs
 
 
Ce qui n’empêche pas certaines plateformes étrangères venir réclamer sous forme de chantage commercial, le versement d’une somme, en contrepartie de l’effacement de faux commentaires, de témoignages et d’avis laissés par leurs soins.
 
Nous avons plusieurs témoignages en ce sens.

Comment collecter de faux avis clients sur Amazon ?

Pour aller plus loin, d’autres escrocs glissent dans le produit  expédié au client, une incitation AVEC contrepartie pour laisser un avis client sur Amazon.
 
L’exemple plus concret est celui d’un livre consacrée au e-commerce par un auteur sans grande légitimité sur le sujet, mais qui trouve une certaine audience sur YouTube avec des vidéos assez démagogiques.
 
Dès le début de son livre, l’auteur promet un cadeau à ses lecteurs en échange du dépôt d’un avis sur le site Amazon :
 
faux_avis_client
 
Ces témoignages forcés viennent fausser la présentation des produits concurrents sur le site Amazon.
 
En effet, un produit disposant de bons avis client en nombre, sera toujours mieux positionné qu’un autre similaire avec peu d’avis et une notation plus faible.
 
C’est ainsi, qu’encouragé par des dizaines de faux avis ou de témoignages forcés certains produits sont présentés comme « excellents » et « recommandé par les clients d’Amazon ».

Or, tout cela est FAUX.

Ces méthodes déloyales créent un préjudice considérable pour les produits concurrents et les vendeurs associés qui perdent des ventes et donc du CA.
 
Si le stratagème est assurément malin il est surtout illégal.

Des plateformes d’avis qui opèrent en France mais refusent de comparaître devant ses juridictions

La palme d’or de la déloyauté revient à certaines plateformes étrangères attaquées en justice par des entreprises françaises et des entrepreneurs français.

En effet, en 2022, des sites comme Trustpilot semblent refuser de répondre devant la justice Française au prétexte de ne pas disposer d’un siège social dans le pays ou de disposer de CGU (en Anglais) où seul le droit européen est applicable.

Dans ce cas, pourquoi venir faire du business en France ?

De surcroît, ne pas vouloir répondre de ces activités contestées devant les tribunaux pose question.

De la même manière, il est légitime de s’interroger au sujet des obligations sociales et fiscales qui incombent à toute entreprise et qui ne semblent pas du tout respectées par ces entreprises étrangères.
 
Il est temps que le législateur prenne le sujet en main et interdise notamment la création de pages d’avis et de tout autre contenu à l’insu des entreprises concernées.

…Sauf à subventionner intégralement les salaires des employés consacrés dorénavant à la gestion de ses pages d’avis non sollicitées au détriment de l’activité principale de l’entreprise.
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