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RGPD : Google Analytics est-il illégal ?

Le 10 février 2022, la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) a rendu une décision qui a secoué le monde du web :

L’utilisation de Google Analytics viole l’article 44 et suivants du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) en raison du transfert illégal des données des internautes vers les États-Unis.

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Qu’est-ce que Google Analytics ?
Quels sont les fondements de cette décision de la CNIL ?
Que faire pour vous mettre en conformité ?

Google Analytics : définition

Mis en place en 2005, Google Analytics est l’outil statistique de Google permettant aux gestionnaires de site web de mesurer et d’analyser l’audience. 100 % gratuit, il est l’outil de web analytics le plus utilisé du marché international notamment grâce à sa simplicité d’utilisation et à ses statistiques très complètes.

Google Analytics est notamment conçu pour mesurer le ROI (retour sur investissement) des campagnes marketing : SEA, réseaux sociaux, évènements etc. Il est possible, par exemple, de fixer des objectifs et d’observer combien de clics ou d’actions sont nécessaires pour l’atteindre. L’outil enregistre deux types d’informations : 

  • les données d’acquisition client (avant qu’ils n’arrivent sur un site internet) : données démographiques (age, sexe, localisation etc) et provenance des utilisateurs (réseaux sociaux, newsletters, autres sites web etc.)
  • les données de comportement (pendant leur visite sur le site internet) : combien de temps l’internaute reste sur le site (taux de rebond), quelles pages sont visitées, le taux de conversion etc.

Comment fonctionne Google Analytics ?

Lors de cessions sur internet, le navigateur stocke les cookies déposés par les sites visités. Cela permet aux sites web de se « souvenir » de l’utilisateur et de collecter toutes les données utiles sur son comportement.  Le recueil de ces informations est indispensable aux outils de web analytics afin d’identifier les internautes et de connaître leurs intérêts dans le cadre d’une stratégie de contenu personnalisée. Il s’agit d’une stratégie de tracking.

Google analytics collecte ces données via un code de suivi unique installé sur chaque page d’un site web. Il s’agit d’un petit extrait de Javascript s’exécutant dans le navigateur des visiteurs du site en question. Ces lignes de code sont directement intégrées dans le code du site pour enregistrer à la fois le comportement des internautes durant la visite mais également des informations plus personnelles (données démographiques comme le sexe, les intérêts etc.). Ce code dépose un cookie sur l’ordinateur de l’internaute : les informations anonymes fournies permettent de créer l’identifiant des visiteurs.

Or, la gestion des cookies est encadrée et doit répondre à certaines conditions pour être conforme au RGPD, notamment pour ceux pouvant être exemptés de consentement.

La gestion des cookies recommandée par la CNIL

Les cookies déposés sur les sites web destinés à mesurer et à analyser d’audience sont des traceurs (trackers). Cependant, ils peuvent être exemptés de consentement sous certaines conditions instaurés par l’article 82 de la loi Informatique et libertés :

  • avoir une finalité strictement limitée à la seule mesure de l’audience du site ou de l’application : mesure des performances, détection de problèmes de navigation, optimisation des performances techniques ou de son ergonomie, estimation de la puissance des serveurs nécessaires, analyse des contenus consultés), et pour le seul compte de l’éditeur ;
  • servir à produire des données statistiques anonymes

Pour une utilisation respectueuse de la vie privée des internautes, la CNIL recommande également :

  • l’information des utilisateurs de la mise en œuvre de ces trackers (via la politique de confidentialité par exemple)
  • la limitation de la durée de vie des trackers à une durée permettant une comparaison pertinente des audiences dans le temps (une durée de treize mois) sans prorogation automatique au cours des nouvelles visites ;
  • Limitation de la conservation des données collectées pour une durée maximale de vingt-cinq mois;

Or, un site web utilisant Google Analytics ne peut en aucun cas être exempté du consentement du suivi car les données utilisateurs sont utilisées par Google.

Google Analytics et RGPD : comprendre la décision de la CNIL

Pourquoi Google Analytics est-il contraire au RGPD ?

Comme nous l’avons vu, Google Analytics est une fonctionnalité intégrée par les gestionnaires de sites web pour mesurer et analyser les audiences. Dans ce cadre, un identifiant unique est attribué à chaque visiteur.  Or cet identifiant et les données personnelles qui lui sont associées sont transférés par Google aux États-Unis. C’est sur ce transfert de données aux USA que la CNIL a été saisie. L’association NOYB, organisation de protection de la vie privée, a transmis à la CNIL plusieurs plaintes afin d’obtenir une position sur la légalité de ce transfert des données vers les USA. 

La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés a analysé les conditions dans lesquelles les données collectées via Google Analytics sont transférées vers les États-Unis, en partenariat avec ses homologues européens.

Dans sa décision du 10 février 2022, la CNIL a jugé que ces transferts sont illégaux. La CNIL estime en effet que le risque que les services de renseignement américains accèdent aux données personnelles transférées aux États-Unis est important, si les transferts ne sont pas correctement encadrés.

Sur quels éléments s’appuie la décision de la CNIL ?

La Commission a analysé :

  1. les conditions dans lesquelles les données collectées dans le cadre de l’utilisation de Google Analytics sont transférées vers les États-Unis ;
  2. les risques encourus pour les personnes concernées.

Cette analyse s’appuie notamment sur l’arrêt « Schrems II » de la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) du 16 juillet 2020, ayant invalidé le Privacy Shield. Pour rappel, le  Privacy Shield permettait le transfert de données entre l’Union européenne et les opérateurs américains adhérant à ses principes de protection des données sans autre formalité.  

Attention, cette décision de la Cour de Justice de l’Union Européenne n’entraîne pas l’interdiction générale de tous les transferts de données personnelles vers les États-Unis d’Amérique mais impose  le respect de certaines conditions nouvelles. Suite à l’arrêt Schrems II, ces transferts de données UE-USA :

  • doivent désormais être encadrés (clauses contractuelles , règles d’entreprise contraignantes (BCR – Binding Corporate Rules) etc.)
  • et des mesures supplémentaires doivent être mises en œuvre par l’exportateur de données de manière à en empêcher l’accès aux autorités américaines de renseignement lorsque ces données sont stockées sur le territoire des USA, ou lors de leur transit.

Or, concernant Google Analytics, la CNIL a constaté que :

  1. les mesures supplémentaires adoptées par Google pour encadrer les transferts de données ne sont pas suffisantes pour exclure la possibilité d’accès des services de renseignements américains à ces données.
  2. qu’il existe un risque pour les utilisateurs des sites Français utilisant cet outil de web analytics compte tenu de l’exportation de données personnelles pouvant être exploitées par les services de renseignement Américains.

Ces données sont ainsi actuellement transférées vers les États-Unis en violation des articles 44 et suivants du RGPD.

Quelles conséquences pour les entreprises utilisant Google Analytics ?

Les entreprises contre lesquelles l’association NOYB a porté plainte ont été mises en demande par la CNIL de se mettre en conformité. Cela peut passer par:

  • la nécessité de cesser de recourir à Google Analytics (tant que les mesures supplémentaires ne sont pas satisfaisantes en termes de sécurité d’accès)
  • l’utilisation d’outils n’entraînant pas de transferts des données en dehors du territoire Européen.

Ces entreprises (misent en demeure) ont un mois pour se mettre en conformité.  

Les répercussions de cette décision ne sont pas immédiates pour les autres gestionnaires de site. Cependant, n’importe quelle personne physique ou morale portant plainte auprès de la CNIL pourrait désormais obtenir une mise en demeure sur le fondement de cette décision. Il semble opportun, sans paniquer pour autant, de se tourner vers des alternatives au géant Américain.  

La sécurité de la donnée est un chantier prioritaire actuellement et les outils qui se développent mettent l‘accent dessus.

Mise en conformité : Quelles sont les alternatives à Google Analytics ?

Comment choisir un outil de web analytics conforme au RGPD ?

Le transfert de données engendré par l’utilisation de Google Analytics étant jugé illégal par la CNIL, mieux vaut commencer à se tourner vers des services mesures et d’analyse d’audience alternatifs. Des actions doivent en effet être entreprises dès maintenant pour réduire les risques de traitement illégal des données.

Pour faire votre choix d’outil de web analytics, gardez à l’esprit les recommandations de la CNIL :

  • choisir des outils servant uniquement à produire des données statistiques anonymes autorisant une exemption de consentement;
  • à condition que le responsable de traitement s’assure qu’il n’y ait pas de transferts illégaux.

Si Google Analytics est le leader du marché, la solution la plus utilisée au monde et notamment en France, toujours très recommandée par les professionnels du web marketing en général et du SEO en particulier, il en existe d’autres. Pour aider les propriétaires et administrateurs de sites internet, la CNIL a dressé une liste officielle des solutions de web analytics «  identifiées comme pouvant être configurées pour rentrer dans le périmètre de l’exemption au recueil de consentement »« sous réserve d’en faire un usage strictement nécessaire au fonctionnement et aux opérations d’administration courante du site web ou de l’application ».

Une alternative éthique : Matomo

Intéressons-nous tout particulièrement à Matomo, l’outil qui se présente comme une alternative éthique à Google Analytics.

En effet, les données appartiennent entièrement aux entreprises et aucune source externe ne viennent les consulter. Suivant la réglementation, un site web qui utilise Google Analytics doit demander le consentement du suivi car les données utilisateurs sont utilisées par Google (voir le paragraphe sur la gestion des cookies recommandée par la CNIL).

En revanche, Matomo s’utilise sans consentement de suivi puisque le service n’utilise pas les données des internautes. Ce respect de la vie privée et de la confidentialité des données permet au service de mesure d’audience d’être exempté de consentement. Les clients ne sont pas ainsi pas ennuyés par les écrans de consentement, ce qui les fait parfois fuir.

Ainsi, cette solution de mesure d’audience est légale au regard des articles 44 et suivants. De plus,   elle respecte les conditions de l’article 82 de la loi Informatique et libertés, ce qui vous libère de l’obligation de recueillir le consentement des internautes.

Sources : ici et . Mais aussi ici, , et encore .

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Quelles sont les nouvelles règlementations applicables aux Marketplaces ?

Une nouvelle ordonnance relative aux Marketplaces sera applicable dès le 28 mai 2022.

Elle vient renforcer les règles de l’Union Européenne en matière de protection des consommateurs en franchissant une nouvelle étape dans la régulation des marketplaces au niveau européen.

A l’instar du règlement P2B qui a introduit de nombreuses obligations de transparence pour les vendeurs professionnels, cette nouvelle ordonnance suit la même logique pour les consommateurs cette fois-ci.

Pour rappel, le règlement P2B permet de réguler les rapports entre l’opérateur de plateforme en ligne et les marchands vendeurs sur la marketplace.

Quelles sont les nouvelles définitions relatives aux marketplaces ?

Place de marché en ligne : « Un service utilisant un logiciel, y compris un site internet, une partie de site internet ou une application, exploité par un professionnel ou pour son compte, qui permet aux consommateurs de conclure des contrats à distance avec d’autres professionnels ou consommateurs ».

Opérateur de place de marché en ligne : « tout professionnel qui fournit une place de marché en ligne aux consommateurs, au sens du 2° du l de l’article L. 111-7 ».

Pratique commerciale : « toute action, omission, conduite, démarche ou communication commerciale, y compris la publicité et le marketing, de la part d’un professionnel, en relation directe avec la promotion, la vente ou la fourniture d’un bien, d’un service ou portant sur des droits et obligations ».

Quels sont ces nouveaux éléments concernant les Marketplaces, qui viennent renforcer leur transparence ?

Les éléments ajoutés aux informations considérées comme fondamentales sont les suivants :

  • La qualité de professionnel (ou non) du vendeur qui propose des produits sur une place de marché.
  • Les principaux paramètres de classement des produits et leur ordre d’importance en cas d’une recherche par mots-clés effectué par un utilisateur.
  • Toutes les informations permettant d’établir comment le professionnel garantit que les avis publiés émanent de consommateurs ayant effectivement utilisé ou acheté le produit.

De plus, de nouvelles pratiques commerciales trompeuses sont interdites :

  • La diffusion via une autre personne de faux avis clients ou la modification des avis pour promouvoir des produits.
  • La revente de billets pour des manifestations lorsque l’achat a été réalisé par un système automatisé qui limitent le nombre de billets pouvant être achetés.
  • L’affirmation qui prouve que les avis proviennent bien d’utilisateurs ou d’acheteurs réels des produits alors que l’opérateur n’a pas mis en œuvre des mesures pour le vérifier.
  • La fourniture de résultats de requête sans qu’il y ait l’existence d’un paiement effectué, dans le but d’obtenir un meilleur classement. (produits sponsorisés)

L’ordonnance prévoit également :

  • Les conditions dans lesquelles les professionnels peuvent effectuer des annonces de réduction de prix en indiquant le prix antérieur appliqué par le professionnel avant la remise.
  • Les mêmes dispositions que le code de la consommation pour les contrats conclus à distance et hors établissement à savoir la fourniture d’un contrat numérique sans support matériel contre la mise à disposition de ses données personnelles pour le consommateur.

La demande de l’exécution du contrat avant la fin du délai de rétractation par le consommateur devra être expresse pour ceux qui font l’objet d’une obligation de payer.

Quelles sont les sanctions applicables aux marketplaces en cas de non-respect de ces obligations ?

Cette nouvelle ordonnance prévoie un renforcement des sanctions. Voici les principales :

  • Tout manquement aux obligations d’information précontractuelle et prévues (Articles 4 et 9 de l’ordonnance)
  • La présence d’une ou plusieurs clauses abusives dans les contrats conclus entre professionnels et consommateurs. (Article 7 de l’ordonnance)
  • Tout manquement aux obligations de confirmation du contrat et, le cas échéant du support choisi par le consommateur. (Article 9 de l’ordonnance)

Ces infractions encourues sont maintenant portées d’une amende à hauteur de :

  • 15 000€ pour les personnes physiques au lieu de 3000€ actuellement.
  • 75 000€ pour les personnes morales au lieu de 15 000€ actuellement.

Le montant des amendes seront multipliées par 3 avec l’application de cette nouvelle ordonnance à partir du 28 mai 2022.

De plus, elle prévoit aussi :

  • La coopération entre les autorités nationales de protection des consommateurs.
  • Des infractions de grande ampleur à l’échelle de l’Union Européenne transfrontalières peuvent être sanctionnées par une amende civile de 300 000€ dont le montant peut être porté à 4% du Chiffres d’Affaires. (Article 5 de l’ordonnance).
  • Une amende 4% du Chiffre d’Affaires si un professionnel continue d’inclure dans ses contrats considérés comme abusives pour le consommateur. Dans les cas où le chiffre d’affaires n’est pas déterminable, l’amende peut s’élever à 2 millions d’euros.
  • Le non-respect des obligations d’informations précontractuelles peut être sanctionné par une nullité du contrat conclu à distance et hors établissement.
  • L’absence de remise du formulaire type relatif au droit de rétractation est un délit qui est puni par la loi entrainant une peine d’emprisonnement d’un an et d’une amende de 150 000€.

En résumé, il est donc nécessaire de se mettre en conformité avant le 28 mai prochain c’est-à-dire d’ici 4 mois.

De plus, les marketplaces doivent procéder à un audit de leurs interfaces de leurs systèmes de gestion des avis clients et de la transparence des critères de classement.

Quelles sont les autres nouveautés pour l’année 2022 ?

Le paiement d’une éco-contribution financière devra être versée par le « producteur » à un éco-organisme afin de couvrir les coûts de prévention, de collecte, de transport et de gestion des déchets.

Depuis le 1er janvier 2022, il est prévu par le nouvel article L.541-10-9 du Code de l’environnement que les marketplaces devront payer cette contribution, sauf à démontrer que le vendeur proposant ses produits sur la marketplace l’a déjà fait.

Quelles sont les obligations toujours en vigueur auxquelles les marketplaces sont soumises ?

  • L’information sur Conditions générales d’utilisations.
  • L’information relative à la restriction, la suspension ou la résiliation des services.
  • L’information sur les traitements différenciés et les restrictions aux conditions plus favorables.
  • L’accès aux données des utilisateurs et la résolution de litiges.
  • Une obligation de transparence.
  • Une obligation en matière de données à caractère personnel lié au RGPD.
  • Une obligation en matière de cookies.
  • Une obligation en matière de paiement en ligne.
  • Une obligation en matière de mobilité et de portabilité.
  • Une obligation en matière fiscale.

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter les sources (ici, et encore ) qui nous ont aidé à rédiger cet article au sujet des Marketplaces et de leur réglementation.

 

 

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Baromètre de l’audience des sites e-commerce

Ça y est la FEVAD et Médiamétrie ont publié le baromètre de l’audience des sites e-commerce, un rendez-vous trimestriel incontournable dans le secteur du e-commerce.

Ce baromètre a pour but de mesurer, à intervalle régulier la fréquentation des sites marchands. Pour compléter cette étude, une analyse ad hoc sur la pénétration des sites de vente en ligne.

L’objectif d’une telle étude c’est de quantifier pour un marché donné, le poids des principaux sites en fonction du nombre de personnes ayant réellement commandé et non pas seulement en fonction du nombre de visiteurs.

Quelques chiffres sur la réalisation de cette 4ème étude E-commerce du 04 au 18 novembre 2021

  • 11 marchés représentatifs des principaux secteurs du e-commerce auxquels s’ajoute cette année le secteur de la banque en ligne.
  • Un échantillon de 3000 internautes de 15 ans et plus.
  • Elle est présentée sous la forme d’un top 10 des sites

Cela a permis de former le classement des sites e-commerce, en fonction du nombre d’acheteurs, c’est-à-dire selon l’importance et la taille de la clientèle.

Elle comprend le classement des sites Ecommerce mais aussi le pourcentage d’e-acheteurs ayant déclaré avoir commandé sur chacun d’entre eux au cours des 12 derniers mois.

Le classement énoncé ci-dessous est le podium des 3 premiers sites Ecommerce par catégorie de produits.

La mode

Le secteur encore convoité par les pures-players

  • La mode reste le 1er marché e-commerce en France par le nombre d’acheteurs avec 49,2% des internautes qui déclarent avoir acheté au moins un produit de la catégorie au cours des 12 derniers mois.
  • 23 971 000 clients déclarent avoir acheté des articles de mode au cours des 12 derniers mois.

L’enseigne Shein obtient la 4ème place de ce classement et Kiabi qui avance de 2 rangs en prenant la 5ème place.

La beauté, la santé et les produits d’hygiène

Yves Rocher reste leader du marché

  • Le secteur de la beauté / Santé est le deuxième marché en nombre d’e-acheteurs avec un nombre de clients qui continue de progresser.

Les produits culturels

Amazon et Fnac, les indétrônables du secteur

  • Avec 33,1% (-2,3 points par rapport à l’étude 202) des internautes qui déclarent avoir acheté des produits culturels au cours des 12 derniers mois, le secteur des produits culturels est le 3ème marché internet en nombre d’acheteurs.
  • Deux sites Ecommerce font leur entrée dans le Top 10 cette année : Micromania et Auchan.

Les produits électroniques et l’électroménager

Cdiscount enregistre la plus haute progression

  • Les produits électroniques et l’électroménager détient la 4ème place la plus populaire après celle des e-acheteurs (32,9% des internautes).
  • L’enseigne AliExpress a réalisé une belle avancée cette année dans le classement.

L’alimentation & les produits de grande consommation

Un classement accaparé par les commerces physiques

  • Depuis le début de la crise sanitaire du COVID-19, ce secteur a connu une forte augmentation et occupe la 5ème place au classement avec 30,6% des internautes.

Les articles de sport

Vinted a réalisé une grande avancée pour se rapprocher du podium

  • Le secteur gagne 5 places cette année dans le classement.
  • Vinted prend la 5ème place soit une avancée de deux places par rapport à l’année dernière et se retrouve entre les enseignes Nike et Adidas.

Les jeux et jouets (hors vidéos)

Amazon mène la cadence

  • Les différents confinements permettent à ce secteur de se classer 7ème soit + 5 places dans le classement par rapport à l’année dernière.
  • 4 nouvelles enseignes font leur apparition cette année dans le top 10 : E.Leclerc, Carrefour, Cultura et Auchan.

Les meubles & la décoration

Pure-players et retailers se partagent les parts

  • Un secteur en pleine croissance qui prend la position de 8ème qui continue de s’accroître en prenant + 4,6 points supplémentaires par rapport à l’année dernière.
  • L’enseigne La Redoute gagne 3 places et se place dans le top 10 entre les enseignes But et Gifi.

Les marketplaces

Veepee et Zalando entrent dans le top 10

  • Ce secteur est classé 9ème dans le classement.
  • Vinted qui a pris la dernière place du podium a gagné 7 points en un an une belle avancée pour cette enseigne dans ce secteur.
  • 12 275 000 internautes ont déclaré avoir fait leurs achats sur une marketplace au cours des 12 derniers mois.

Réservations hébergements, séjours

Les plateformes de réservation hôtelière tiennent le coup face à la crise

  • Ce secteur très touché par les effets de la crise sanitaire finit 10ème au classement cette année contre 3ème en 2019 soit – 7 places perdues en deux ans.
  • 2 nouvelles enseignes font leurs entrées dans le top 10 cette année : Abritel et Leboncoin.

Le bricolage et l’outillage

Pour agrémenter leur habitat, les Français font confiance aux spécialistes

  • Le secteur qui se place à la 11ème place continue de bien se développer sur internent avec une part d’acheteurs de 23,6% et a pris + 2,2 points par rapport à l’année passée en 2020.

Top des sites Ecommerce

En résumé, le top des sites marchands c’est :

  • Amazon, leader du e-commerce avec 52,1% se classe à la tête du podium.
  • Cdiscount arrivé 2ème qui a augmenté de 5,6 points avec 22,6%.
  • La Fnac en 3ème position avec 19,9%.

Source :

 

 

 

 

 

 

 

 

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Arnaque Ecommerce : ALDelivery au préjudice de l’enseigne ALDI

L’arnaque ALDelivery

La plateforme belge ALDelivery ressemble en apparence à un site de vente en ligne, mais en réalité ce n’est pas le cas. En effet, il apparaît qu’il s’agit en fait d’une arnaque en ligne qui tente d’escroquer les utilisateurs de sa plateforme au préjudice de l’enseigne ALDI.

Page d’accueil du site ALDelivery
Page d’accueil du site officiel ALDI

Comment les escrocs procèdent-ils ?

Ils envoient simplement des mails a des prospects en leur proposant de tester ce qui est annoncé comme le premier service de livraison à domicile de l’enseigne ALDI.

Bien entendu, il est présenté un faux site marchand où les utilisateurs peuvent ajouter de nombreux produits très variés : produits alimentaires, électroménager et même des cigarettes et payer sans pour autant être livré.

Aucune livraison n’est effectuée par la suite une fois le paiement réalisé.

La seule solution qui reste aux victimes est de faire opposition auprès de leur banque afin de bloquer la transaction et se faire rembourser.

En outre, les coordonnées bancaires transmises peuvent être utilisées de nouveau pour des transactions frauduleuses, il est impératif d’opposer la carte bancaire pour se prémunir de débits indus.

En plus des coordonnées bancaires déjà collectées, les escrocs ont pu récupérer une grosse quantité de données personnelles par l’intermédiaire de formulaires qui s’avéraient être évidemment fallacieux.

L’enseigne ALDI a confirmé qu’il s’agissait bien d’une arnaque et qu’il n’y a pas du tout de rapport avec leur enseigne de distribution.

A l’heure actuelle, l’arnaque du site d’ALDelivery semble être restreinte en Belgique dans la mesure où aucune fausse livraison vers la France n’est suggérée.

Que fait la police Belge ? le travail n’est pas fait !

Seulement, que font les autorités Belges ? Le site est toujours en ligne et accessible.

Bon quelques indices permettent tout de même de se rendre compte de la supercherie…

« ACCUEIL » ne s’est jamais écrit « acceuil ».

Sources ici et .

 

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E-commerce : Pourquoi la Maif rachète la Camif ?

La Camif et la Maif unissent leurs forces

Les dirigeants des deux acteurs locaux de la région Niortaise unissent leurs forces par le rachat de l’assureur Maif de 82% des parts de la Camif le site e-commerce d’ameublement. Le regroupement sera effectif à partir de janvier 2022.

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Ceci dans l’objectif de doper le marché de la consommation durable dans un engagement commun.

En effet, les deux entreprises ont opté jusqu’à présent pour des choix toujours plus radicaux pour :

  • Atteindre une neutralité carbone
  • Proposer des solutions de consommation durable à leurs sociétaires
  • Inciter les autres acteurs à suivre leur exemple

Ce regroupement des deux entreprises resté secret par Pascal DEMURGER (directeur général du groupe Maif) et Emery JACQUILLAT (le PDG de la Camif) fait suite à deux ans de négociations et de pourparlers entre les deux parties.

Des valeurs communes entre la Maif et la Camif

Leur souhait de se rapprocher émane d’un partage de valeurs communes sur la consommation responsable et aspirent ensemble à contribuer à la transition écologique et d’encourager la consommation responsable en mutualisant les coûts. Les dirigeants n’ont pas voulu divulguer les chiffres que va coûter cette opération financière.

Emery JACQUILLAT déclare que c’est le bon moment pour démarrer un nouveau cycle d’investissements étant en plein changement de modèle. En effet, le groupe passe du métier de distributeur à celui d’éditeur où il co-conçoit les produits avec ses fabricants.

Quels sont les objectifs du rachat de la Camif par la Maif ?

  • Doubler le chiffre d’affaires.
  • Créer une centaine d’emplois supplémentaires sur Niort d’ici cinq ans en lien avec la quête durable de réduction des émissions de carbone.
  • Proposer de nouveaux services, des produits de seconde main et en location, notamment à destination des étudiants.
  • Développer des programmes d’innovation pour proposer éco-conçus.

Pour la Maif, c’est un moyen de soutenir un acteur emblématique d’un secteur en pleine croissance.

La création de la Camif émane de la Maif

En effet, historiquement, ce sont les sociétaires de la Maif qui ont fondé la Camif en 1947 afin d’équiper leurs maisons à des prix intéressants et auprès de fabricants locaux ou responsables. Les 8 millions d’adhérents à la Maif se feront aussi proposer les produits signés Camif.

Quelques chiffres de la Maif

  • 6ème assureur automobile.
  • 1er assureur du secteur associatif.
  • Elle couvre l’ensemble des besoins de plus de 3 millions de sociétaires (assurances de biens, prévoyance, santé, assistance, épargne, crédit).
  • 3,7 milliards de CA en 2020.

C’est une entreprise à mission avec pour raison d’être de « porter une attention sincère à l’autre et au monde et de la placer au cœur de chacun de ses engagements et de ses actions. »

Quelques chiffres de la Camif

  • 77% du CA Made In France réalisés avec 106 fabricants français
  • 35 Millions d’euros de CA pour une perte de -2,5 Millions d’euros

C’est également une société à mission dans le but de proposer des produits et services pour la maison au « bénéfice de l’Homme et de la planète ». Mais aussi de mobiliser l’écosystème, de collaborer et agir pour inventer de nouveaux modèles de consommation, de production et d’organisation.

Sources : ici et et encore .

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Wish dans le viseur de la répression des fraudes sera-t-il exclu de Google ?

Une sanction exceptionnelle à l’égard d’un site E-commerce

Tandis que les comptes d’entreprises Françaises sont censurés par les réseaux sociaux au motif de contenus jugés inappropriés, mais nullement illégaux, d’autres organisations, à l’instar de Wish continuaient de jouir d’une certaine impunité sur la toile malgré des activités délictuelles.

Nous pouvons également parler de Trustpilot, la plateforme d’avis clients condamnée en début d’année par le Tribunal de Commerce de Paris pour ces méthodes déloyales envers les marchands. Une sanction similaire est maintenant envisageable pour ces sites internet qui ne respectent EN RIEN le droit Français et usent de manoeuvres malveillantes à l’égard de leurs utilisateurs et de leurs clients. Nous pourrions également parler du dossier Banque Populaire, mais ce dernier composé de plusieurs plaintes n’est pas encore jugé. Nous y reviendrons en temps voulu, vraisemblablement en 2022.

Concernant Wish, le législateur dit cette fois-ci, ça suffit !

En effet, le ministre de l’Économie Bruno LEMAIRE a annoncé que le site E-commerce Wish devra être déréférencé par les moteurs de recherche et les boutiques d’applications en raison d’une concurrence déloyale.

Cette décision du ministre de l’économie a été prise conjointement avec Alain GRISET le ministre délégué chargé des PME et Cédric O le secrétaire d’Etat de la transition numérique et des communications électroniques. Cette décision exceptionnelle fait suite à une enquête de la répression des fraudes (DGCCRF). Ceci dans le but de protéger les consommateurs et lutter efficacement contre une concurrence déloyale à l’égard d’opérateurs économiques communique Bruno LEMAIRE.

Pas d’établissement Wish en France, pas de service clients Wish en France.

L’entreprise Wish a été créée en 2010 est basée à San Francisco et ne possède pas d’établissement en France, tout comme Trustpilot par ailleurs. Ça en dit long sur leurs intentions dans nos territoires.

Wish appartient à la société ContextLogic. Elle est entrée en Bourse à Wall Street en décembre 2020.

Wish affirme disposer de 100 millions d’utilisateurs actifs.

Une décision exceptionnelle pour préserver les consommateurs

Une telle décision en Europe n’a jamais été prise auparavant mais elle est prise dans l’intérêt de tous et pour mieux protéger les consommateurs.

Il faut bien admettre que le consommateur est séduit par les prix des articles proposés sur Wish, souvent au détriment de la qualité et des garanties associés.

Des normes de sécurité absolument pas respectées par Wish

L’enquête en question a été réalisée en septembre 2020 par la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) sur le motif de la sécurité des produits vendus et des pratiques commerciales de la plateforme Wish.

140 produits commercialisés par Wish ont été étudiés.

Les résultats ont montré que la mise en vente d’un grand nombre de produits sont non-conformes avec des taux de dangerosité élevés.

Les catégories de produits concernés sont :

Nature du produit

Non-conformes

Dangereux

Les jouets

95%

45%

Les appareils électriques / électroniques

95%

90%

Les bijoux fantaisie

 

62%

Wish n’effectue pas les retraits et les rappels de produits lorsqu’il y a nécessité

De plus, l’enquête a révélé que Wish n’effectue pas les retraits et les rappels de produits lorsqu’il y a nécessité alors qu’elle en a l’obligation au titre de son statut de distributeur.

Pour rappel, Wish avait déjà été assignée par la répression des fraudes dans une autre enquête. L’entreprise Californienne était accusée d’effectuer des réductions de prix trompeuses et de mettre ses produits d’appel en avant alors qui n’étaient pas réellement disponibles.

la DGCCRF avait donné un délai de 2 mois à Wish de se mettre en conformité

Cet été, en juillet, la DGCCRF a donné un délai de 2 mois à Wish de se mettre en conformité. Elle a même constaté qu’une fois les produits retirés, ces derniers réapparaissaient sous un autre nom.

Étant donné que Wish n’a pas respecté cette injonction, c’est pourquoi le gouvernement a pris la décision de demande le retrait du référencement du site Wish des moteurs de recherches et des boutiques d’applications.

Ne plus faire prendre de risques d’acheter des produits non-conformes et dangereux

Ainsi, les consommateurs ne seront plus dirigés vers Wish lorsqu’ils feront des recherches de produits pour ne plus leur faire prendre des risques d’acheter des produits non-conformes aux normes et dangereux.

Cependant, l’accès sera toujours possible en tapant l’adresse du site Wish directement dans le navigateur de l’internaute.

La sanction prise peut durer jusqu’à ce que Wish se mette en conformité.

Face à cette décision, Wish a décidé de contre-attaquer et faire appel à cette mesure du gouvernement.

La problématique est prise à l’envers par Wish qui préfère contester une décision légitime plutôt que de corriger les erreurs commises et se mettre en conformité.

Tout cela nuit considérablement au secteur du E-commerce en matière d’image et de confiance des consommateurs pour leurs achats en ligne…ça rappelle un peu l’histoire de Pere-Noel.fr….

Sources utilisées : Ici , ici , ici et ici , et , et encore

MAJ le 21/12/2021

Wish avait demandé à la justice d’annuler le déréférencement de sa plateforme, en vain. Wish restera banni des moteurs de recherche.

Source ici.

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Incendie OVH : procédure collective en cours contre l’hébergeur Français

 

REJOINDRE L’ACTION COLLECTIVE

C’est le cabinet d’Avocats Ziegler & Associés qui mène cette action à l’encontre d’OVH, l’hébergeur Français, suite à l’incendie à Strasbourg au mois de Mars.

C’est au travers d’un communiqué de presse que le cabinet d’Avocats Ziegler & Associés apporte des précisions sur l’initiative de l’action collective :

A cet instant, nous ne savons pas combien de plaignants se sont constitués dans ce dossier. Seulement la désinvolture de la direction d’OVH sur les réseaux sociaux n’a pas du être du goût de leurs clients.

Il faut dire qu’au delà de la perte de données, un site internet ou Ecommerce qui n’est pas accessible a d’importantes répercussions, nous en parlions déjà sur le blog en 2017 suite à un incident important chez OVH.

Nul doute possible quant aux conséquences d’un incendie sur des entreprises bien réelles qui avaient fait confiance à l’hébergeur Français récemment introduit en bourse.

Si cette affaire prend de l’ampleur avec une densification des plaintes à l’encontre d’OVH, le coût en défense et les provisions pour les dommages à indemniser risquent d’impacter négativement les futurs résultats de l’entreprise.

MAJ du 06/01/2022

7 entreprises avaient initié le recours collectif à l’encontre d’OVH à l’aide du cabinet d’Avocats Zieger & Associés, elles sont dorénavant 51.

Lire le communiqué de presse de ce jour de la part du cabinet d’Avocats concerné, qui revient également sur 4 arguments avancés par la direction d’OVH et apporte des premiers éclaircissements :

Source : Cabinet Ziegler & Associés

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Livre Ecommerce : L’audace d’entreprendre – Stéphane ALLIGNE

Il est tout à fait possible de créer une activité commerciale rentable sans disposer d’un capital important. Je l’ai démontré à plusieurs reprises en créant des entreprises qui réalisaient plusieurs millions d’euros de CA, avec peu de capital. Les ingrédients sont dans ce livre :

Les avantages du Commerce en ligne

Vous êtes libre !
C’est un luxe incroyable aujourd’hui de pouvoir faire ce que l’on veut vraiment lorsqu’on en a envie.

Vous êtes autonome !
Vous pouvez travailler seul, tranquillement depuis votre domicile. Je parle de télétravail, pas de regarder la télé au lieu de travailler 😉

Vous décidez !
Vous avez le pouvoir d’organiser votre journée, votre emploi du temps et ainsi profiter de vos activités, de vos loisirs, de vos proches et de votre famille. Jusqu’à un certain point bien entendu, le jour où vous avez le premier salarié, tout change !

Vous gagnez de l’argent 24h/24h !
Votre site Ecommerce est accessible tout le temps partout dans le monde. Vous vendez aussi lorsque vous dormez. Le Graal étant l’international avec les différents fuseaux horaires. Le E-commerce ne dort jamais 😉

Le E-commerce se résume en quelques chiffres simples et clairs

129 Milliards d’euros de CA en 2021 ;
Il représente presque 15% de l’ensemble des ventes de détail ;
2,1 milliards de transactions ont été enregistrées sur la période ;
177 000 sites Ecommerce en France (+27 000 par an) ;
48% des Français achètent aujourd’hui depuis leur téléphone.

Le marché existe, mais comment vendre sur internet sans perdre de l’argent ?

Il est indispensable de lire « Commerce & E-commerce : l’audace d’entreprendre » afin de connaître les fondamentaux essentiels pour commencer à vendre en ligne des biens ou des services sans perdre d’argent.

En effet, le coût d’acquisition client est de plus en plus élevé à mesure qu’il est volatile dans un marché saturé par les distributeurs. Les marges s’amoindrissent, seule la fidélisation client permet de maintenir les marges et la rentabilité d’une activité de E-commerce.

L’utilisation du marketing est un moyen rapide de développer son activité commerciale en ligne. Seulement, s’il est aisé de voir s’afficher sa bannière ou sa publicité sur Google, Facebook, Insta et autres… il en est une autre de réaliser ensuite des ventes, puis il en est encore une autre que ces ventes vous rapportent des bénéfices.

Du Chiffre d’Affaires rentable, là où les autres crament le cash de leur levée de fonds.

Dans le livre vous avez toutes les pistes pour avancer sereinement sur ces sujets et éviter les écueils très coûteux de ceux qui ne sont pas initiés.

Bénéficiez de conseils avisés et vérifiés

Depuis plus de 15 ans je crée des entreprises dans le secteur du numérique et plus précisément dans le E-commerce de biens et de services. Dans ce livre j’ai rassemblé les fondamentaux indispensables pour créer et développer une activité commerciale rentable sur internet.

Des erreurs, vous en ferez, ce livre vous évitera de faire les mêmes bêtises que la plupart des débutants.

Mais pour aller plus loin, je vous confie également dans ce livre un témoignage complet au sujet de mes réussites et de mes échecs au cours de toutes ces années. Des erreurs, vous en ferez, ce livre vous évitera de faire les mêmes bêtises que la plupart des débutants.

J’ai déjà cédé plusieurs entreprises de E-commerce, ouvert du capital, eu des associés de toute sorte, et de nombreux ennuis à gérer… Nul doute que ces quelques feedback vous éclaireront avant de prendre vos décisions les plus impactantes dans votre vie d’entrepreneur.

Quoi vendre sur internet ?

TOUT se vend sur internet, de la pierre tombale au logiciel de paie, en passant par les pièces détachées de tracteur ou encore les paniers de basket. Il n’y a pas de limites.

Vous devez garder à l’esprit qu’un produit VU est un produit VENDU.
Seulement, encore faut-il correctement présenter vos offres et vos services afin qu’ils soient achetés et vous rapportent ensuite des bénéfices.

Comment générer des bénéfices ?

Lisez le livre ! C’est indispensable pour concrétiser votre projet, et en faire un business rentable. Le E-commerce n’est pas un eldorado tel qu’on se l’imagine avec des entrepreneurs tous millionnaires.

Des sites E-commerce qui génèrent plusieurs millions d’euros de CA ne sont pas si nombreux que cela. Seuls 0,5% des sites E-commerce génèrent plus de 10 Millions d’euros de CA et pèsent 61% du poids du E-commerce.

Mais lisez vous dis-je, vous en saurez davantage…

Un guide complet et passionné que tout entrepreneur devrait lire avant de lancer son projet.

Des anecdotes, du factuel étayé, argumenté, sourcé :RECEVOIR LE LIVRE ECOMMERCE

Livre EN STOCK. 320 pages.

A part ça, on ne change pas notre vision chez DOTNET : L’intégralité des bénéfices du livre sont reversés aux associations habituelles.

Que contient le livre Ecommerce ?

L’un des avantages de ce livre est qu’il vous transmet de VRAIS retours d’expériences entrepreneuriales, et traite autant du E-commerce que du développement d’une activité commerciale dans le retail.

vous retrouvez ainsi :

PARTIE I – L’AUDACE D’ENTREPRENDRE

Retour sur 15 années d’entrepreneuriat dans le Commerce et le E-commerce : du concret, du factuel.

PARTIE II – COMMERCE : LES FACTEURS CLÉS DE LA RÉUSSITE.

  1. Qu’est-ce que le commerce ?
  2. Quels sont les atouts du commerce traditionnel ?
  3. Quelles sont les principales réglementations applicables au commerce traditionnel ?
  4. Comment définir la zone de chalandise d’un magasin ?
  5. Combien cela coûte-t-il d’ouvrir un magasin ?
  6. Comment et par quels moyens animer un point de vente ?
  7. Comment équiper un point de vente physique ?
  8. Comment encaisser les ventes et proposer des solutions d’encaissement fiables ?
  9. Quels sont les impacts de la démarque inconnue dans un magasin et comment s’en prémunir ?
  10. Comment gérer les avis clients d’un magasin ?
  11. Comment tirer parti des réseaux sociaux dans un commerce traditionnel ?
  12. Comment et par quels moyens fidéliser la clientèle d’un magasin ?

PARTIE III – E-COMMERCE : LES FONDAMENTAUX DU SUCCÈS.

  1. Qu’est-ce que le e-commerce ?
  2. Quels sont les atouts/avantages du e-commerce ?
  3. Quelles sont les principales réglementations applicables au e-commerce ?
  4. Qu’est-ce que le panier moyen et comment l’augmenter ?
  5. Qu’est-ce que le taux de conversion et comment l’optimiser ?
  6. Comment et par quels moyens sécuriser les paiements sur un site e-commerce ?
  7. Quels sont les moyens de promotion et de suivi pour un site e-commerce ?
  8. Comment gagner de l’argent sur les marketplaces ?
  9. Comment fidéliser une clientèle de e-commerce ?
  10. Comment tirer profit des réseaux sociaux pour développer une activité e-commerce ?
  11. Comment gagner de l’argent en dropshipping ?
  12. Comment gérer les avis clients et l’e-réputation d’un site e-commerce ?

Pourquoi choisir CE livre avant de lancer son business ?

Simplement car c’est :

« Un guide complet et passionné que tout entrepreneur devrait lire avant de lancer son projet. »

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Livre EN STOCK. 320 pages.

Avis Amazon concernant Commerce & E-commerce : L’audace d’entreprendre :

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Emailing : les derniers chiffres clés – Comment réussir l’envoi d’une newsletter ?

L’emailing c’est en moyenne :

  • 3,9 milliards utilisateurs de l’email qui est devenu un outil de communication global ce qui représente la moitié de la population mondiale.
  • 306 milliards d’emails envoyés chaque jour.
  • 28,5% le retour sur investissement (ROI) de l’email marketing qui est le plus élevé par toutes les activités de marketing possibles dû à la forte fidélisation des lecteurs et la simplicité d’utilisation.
  • 43% des emails sont ouvertes sur mobile et c’est l’iPhone qui est le smartphone le plus utilisé.
  • 83% des entreprises B2B envoient des newsletters. C’est une stratégie efficace en communication numérique pour les entreprises.
  • 40% des responsables marketing considère que c’est une stratégie cruciale à leur succès.
  • Côté B2C, 59% des consommateurs sont influencés par l’email marketing.

5 statistiques moyennes à retenir concernant l’emailing  :

    • Un taux d’ouverture moyen de 17,8%.
    • Un taux de clic moyen de 4,3%.
    • Un taux de délivrabilité moyen de 99,3%.
    • Un taux de désabonnement moyen de 0,1%.
    • Un taux de conversion moyen de 1,22%.

Quels sont les éléments importants à prendre en considération pour réussir l’envoi d’une newsletter ?

Les ventes, la notoriété du site E-commerce depuis la mise en place d’une campagne régulière de newsletters, sont des moyens de vérifier la bonne réussite de ce levier d’acquisition.

Pour appréhender les métrics d’une campagne, il est important de prendre en compte son taux d’ouverture.

Ce taux peut varier d’une industrie à une autre.

Les secteurs d’activité qui disposent du taux le plus élevé sont ceux qui concernent le gouvernement et les autorités institutionnelles. La confiance dans l’expéditeur est indispensable pour une délivrabilité optimale.

L’heure et le jour d’envoi sont tout aussi déterminant pour garantir la réussite de votre campagne. Le début de la semaine est plutôt préconisé pendant les heures de travail, en journée, afin de cibler le plus personnes qui vont ouvrir, consulter la newsletter et pourquoi pas ensuite convertir !

Cela peut se matérialiser par une vente, une souscription à un service ou toute autre action choisie.

Quelques conseils pour améliorer les taux d’ouverture des newsletters :

  • Utilisez des titres de qualité,
  • N’utilisez pas d’adresses gratuites (gmail, hotmail, outlook…),
  • Tester plusieurs formules sur les jours, heures, titres et contenus (A/B testing),
  • Proposer un contenu de qualité qui répond à une problématique donnée,
  • Suivre le taux de délivrabilité moyen et le taux de rebond.

Quelques conseils pour améliorer le taux de délivrabilité :

  • Utiliser des listes de destinataires de qualité. Segmenter les bases dans des listes de diffusion,
  • Utilisez un système de de double inscription (mail de confirmation lors de l’inscription),
  • Suivre le taux de désabonnement et veiller à ce qu’il soit le plus faible possible, (plus facile à dire qu’à faire)
  • Suivre le taux de conversion des newsletters et optimiser leur contenu afin de l’optimiser. (plus facile à dire qu’à faire)
  • White-lister votre domaine auprès des FAI, le cas échéant paramétrez-le avec les entrées requises.

Ce dernier point est important car il se distingue du reste et montre l’efficacité d’une campagne sur le Chiffre d’Affaires. Il correspond au nombre de personnes ayant commandé sur le site internet comparé au nombre total de visiteurs.

Comment tester une newsletter ?


Pour tester
votre newsletter gratuitement AVANT de l’envoyer, soumettez-la simplement à cet outil.

Vous obtiendrez gratuitement un audit complet de votre newsletter avec un diagnostic intéressant des points à améliorer. A la fois dans la newsletter en elle même mais aussi au sujet du domaine de l’expéditeur et des serveurs utilisés pour le routage.

Sources ici et là.

CatégorieEcommerceEntrepreneuriat

Entreprendre en 2021 : Quelles erreurs à éviter ? ex : La levée de fonds ?

« Levée de fonds ».

La plupart des entrepreneurs d’aujourd’hui n’ont que ce mot-là aux lèvres ! Or lever des fonds ne sert À RIEN sans idée, produit ou vision. Pire, c’est contre-productif lorsqu’on doit concéder sa liberté. 

De la même manière que nous fustigeons les médias lorsqu’ils ne rapportent que des évènements concernant une part mineure de la population ; les médias IT opèrent de façon similaire et nous inondent d’articles au sujet de levées de fonds d’untel ou d’un autre. On est loin de la réalité quotidienne de l’entrepreneur éloigné du microcosme Parisien !

Evidemment cette « presse » spécialisée ne s’empresse pas de publier des articles au sujet de la rentabilité de ces entreprises. Seule la levée de fonds est importante à leurs yeux !

STOP !

Ça suffit de se gargariser des millions d’euros levés qui seront la plupart du temps CRAMÉS sans rien créer. Des exemples ? En voici là.

Le comble étant la « fièvre » entrepreneuriale qui contamine tout et n’importe qui donnant lieu à des entreprises qui ne respectent aucune réglementation, aucune éthique et pillent les données des utilisateurs.

Je n’invente rien, des exemples, il y en a 1000 !

>> Lire cet article édifiant

En effet, nous pouvons observer de plus en plus souvent un manque de rigueur de la part de ces jeunes entrepreneurs. Ils ne se documentent pas assez et ne se forment pas suffisamment sur le secteur d’activité et les réglementations en vigueur en amont de créer leur entreprise.

L’application du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) est en vigueur depuis le 23 mai 2018…Or on constate que beaucoup de sites E-commerce ou non d’ailleurs ne le respectent aucunement.

Les pages de copywriting omniprésentes sur les réseaux sociaux (one page) ne respectent aucune réglementation. Cela crée une distorsion du marché là où les autres respectent la loi et les règles en vigueur. Pire, en matière d’emailing, certains s’affranchissent de tout consentement pour adresser leurs courriels ou plutôt leur « pourriels ».

La presse spécialisée est tout autant responsable que ces entrepreneurs en carton, elle nous abonde d’une vision disruptive la plupart du temps au mépris des règles de droit. Consternant.

Heureusement, certaines voix s’élèvent face à cette gabegie à l’instar de Caroline PAILLOUX qui vient de lancer un club d’entrepreneurs et d’entrepreneusesla levée de fonds n’est pas une finalité, c’est même déconseillé.

Sources ici et .

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