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Générer un audit technique complet pour un site Ecommerce

Dareboost Homepage

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Il est toujours intéressant d'avoir un audit technique complet de son site, Ecommerce ou non par ailleurs. Aujourd'hui suite à ma rencontre avec Nicolas (un Freelance sur Nantes), il m'a montré cet outil génial utile pour les Ecommerçants, pour les développeurs, pour les agences web et pour les Freelances bien entendu : DAREBOOST que vous pouvez découvrir .

Dareboost

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Il vous suffit d'entrer votre url sur la homepage du site en question, de patienter et d'avoir sous quelques dizaines de secondes un rapport complet sur les bons, les moins bons et les mauvais points techniques de votre site.

Dans le rapport vous avez ensuite des préconisations concrètes et complètes pour chaque éléments à améliorer.

Préconisations techniques

Préconisations techniques

Pour l'avoir utilisé aujourd'hui, je trouve l'audit pertinent et plutôt bien construit.

En plus c'est GRATUIT !

Alors quid du business model ?

C'est simple, si vous voulez le personnaliser avec votre logo, mettre les coordonnées de votre agence pour présenter ensuite le rapport à un prospect ou un client, et bien c'est payant.

Du freemium comme business model tout simplement !

Chapeau bas !

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La complexité du bulletin de salaire supprimée grâce à ce site Ecommerce

Pour tous ceux qui comme moi ont été entrepreneur il est compliqué de gérer le bulletin de salaire du premier salarié intégrant l'entreprise que l'on a créée. Nous voulons tous gérer à moindre coût nos entreprises et nous avons raison.

Je me rappelle lorsque j'avais eu mon premier salarié en 2007, j'étais un peu perdu. DUE ? Bulletin de salaire ? Comment gérer cela ? A quel prix ? Le chef d'entreprise fait alors en général appel à la seule personne digne de confiance sur le papier pour gérer cela, son expert comptable.

En effet tous les cabinets d'experts comptables proposent en général un service générant le bulletin de salaire pour le ou les salariés de ses clients sans pour autant être experts dans le bulletin de salaire avec par conséquent des erreurs qui peuvent survenir.

Remettons les choses à leur place, un expert comptable n'est pas un spécialiste de la paie, c'est un comptable qui s'entoure de personnes qui sont sensées connaître parfaitement l'établissement d'un bulletin de salaire ce qui n'est pas toujours le cas et le service est facturé au prix fort en général entre 20 et 25€HT par bulletin.

En 2015 je me suis dit que tout cela devait cesser, trop cher, le bulletin de salaire doit également être simple à établir, j'ai donc choisi de créer un logiciel simple qui permettrait de créer un bulletin de salaire en quelques minutes sur le net pour moins cher, -50% sur les prix pratiqués aujourd'hui.

Découvrez notre site Fiche-Paie.net

Découvrez notre site Fiche-Paie.net

Fin 2015, le projet est lancé avec un développeur Freelance de talent, je crée la charte graphique, il écrit le code.

Le logiciel SaaS Fiche-Paie.net voit le jour en Mai 2016 qui répond à une vraie problématique du consommateur, le chef d'entreprise va sur internet et notamment sur le site internet en question et renseigne ces éléments avant de télécharger le bulletin de salaire commandé.

C'est simple et rapide.

Toutefois la conception du site et la veille sociale ne sont pas simple, notamment à cause des évolutions sociales récurrentes.

Cela a un coût élevé et récurrent mais tout est simplifié pour que le chef d'entreprise puisse facilement faire les bulletins de salaire de ces collaborateurs en quelques minutes.

Les principales conventions collectives sont disponibles dès à présent, découvrez votre générateur de fiche de paie . Chaque bulletin de salaire est facturé 7,90€HT seulement, vous ne trouverez pas moins cher, c'est rapide et immédiat.

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La force de la digitalisation Ecommerce face au retail … sous l’eau

Je ne ferai pas un procès du retail face au Ecommerce car tous les deux sont assurément complémentaires.

Les intempéries de ces derniers jours dans le Centre de la France et en région parisienne montre toutefois les limites du retail, du physique, du concret. Je m'explique, lorsque vous avez un magasin et uniquement un magasin que tout votre business model repose dessus, il y a le risque qu'il soit inondé, qu'il y ait un incendie et que tout ce que vous avez pour travailler soit détruit ; même s'il y a les assurances, dans tous les cas votre entreprise en souffrira durablement.

Certains détracteurs diront à contre courant qu'il en est de même en Ecommerce avec un entrepôt par exemple. Je dirai que le risque est largement limité.

En Ecommerce, ce qu'il faut voir c'est que si l'entrepôt brûle, le site Ecommerce lui n'arrête pas de tourner l'hébergement étant en général géré dans d'immenses data centers où les back-ups sont récurrents, c'est comme si vous aviez plusieurs copies intégrales de votre magasin physique.

Pour le stock, si l'entrepôt brûle ou est inondé, le client sur un site Ecommerce réglant en amont, normalement la trésorerie tout comme l'encourt fournisseur doivent permettre de reconstituer un stock rapidement. Enfin trouver des locaux en urgence n'est pas un problème par les temps qui courent, en effet les zones d'activités arborent des dizaines de panneaux "A louer". Donc je suis persuadé qu'il est plus facile de se relever d'évènements dramatiques pour une société Ecommerce que pour une entreprise exclusivement dans le secteur du retail.

Pourtant la complémentarité des deux est juste évidente, mais il faut déjà atteindre un seuil de C.A de plusieurs millions d'euros en Ecommerce et avoir une rentabilité certaine pour développer un réseau de boutiques physiques.

Mais je vais aller encore plus loin dans mon constat, la vente de biens physiques pose naturellement des problèmes que cela dans le retail ou dans le Ecommerce :

– Rupture produits

– Produits déffectueux

– Droit de rétractation

– Coût du stock (immobilisation de trésorerie permanente)

– Coût de transport

– Coût des locaux (notamment en retail sur les avenues passantes)

J'en oublie certainement. Tous ces points amènent des problématiques au quotidien et surtout ces dernières sont très coûteuses et cela se constate facilement dans un compte de résultat.

Je vais reprendre un exemple vertueux que j'avais déjà évoqué, le Ecommerce ce n'est pas seulement la vente de biens physiques, c'est également la vente de biens virtuels. Adverline est une société qui exploite des bases de données de toutes sortes notamment celles liées aux entreprises via l'INPI bien entendu.

Cette société vous vend sur internet via différents sites les données des entreprises et de leurs dirigeants, bilans, comptes de résultats, cartographie des dirigeants… et plein d'autres données.

Tout cela est virtuel, pas de stock et les données sont revendues à plusieurs reprises.

Dans ce business model totalement virtuel, tout est fait pour gagner de l'argent :

– 100% de marge brute

– 0 stocks (pas d'immobilisation de trésorerie)

– Revente du même produit à plusieurs reprises

– Taux de repeat business élevé (addictif pour les clients)

– Pas de frais de transport

– Pas de logistique (ni cartons à acheter 😉

A contrario d'autres coûts sont à prendre en compte :

– Coût de la location de la BDD auprès de l'INPI (plus de 100K€ par an)

– Infrastructure réseau importante

– Développements web coûteux et permanents

– Budget marketing important

Mais ce que je vois dans le Ecommerce c'est cela, cette vision de vente de biens virtuels ou de services automatisés pour l'avenir, non pour maintenant au final.

Je ne me vois pas ouvrir un business dans le retail et/ou Ecommerce et risquer de ne pas être livré par mes fournisseurs, d'avoir une inondation et que tout s'arrête (notamment pour le retail).

Imaginez les locaux d'ADVERLINE inondés, ce ne sont que des bureaux certainement, certes il y aura du chômage technique pour une partie de l'effectif mais les serveurs continueront de tourner et de délivrer les commandes aux clients et d'encaisser ces derniers. C'est cela un cercle vertueux.

Toutefois, sans me contredire, le Ecommerce virtuel ou non ne peut plus exister sans le retail car le retail amène une crédibilité de l'enseigne online et surtout le client a besoin parfois d'avoir un interlocuteur en face de lui pour le conseiller, saisir la commande, et faire les ventes additionnelles gage de rentabilité.

Quel serait donc le business model idéal entre Ecommerce et retail ?

1. Vente de biens virtuels uniquement avec 100% de marge brute

2. Réseaux d'agences de conseils et de prise d'ordre d'achat qui prospectent également via le phoning/emailing

3. Un taux de repeat business élevé de part la complexité du produit à fournir

4. Une automatisation graduelle de la fourniture des produits

5. Zéro logistique. Rien, nada.

6. Des développeurs, des développeurs et encore des développeurs, car on ne cesse jamais d'innover, jamais.

7. Un code promo délivré avec la commande virtuelle valable sur les prochaines commandes et un programme fidélité à la manière des tickets LECLERC.

Ce qui pêche dans le retail qui en général n'a pas la même vision que dans le Ecommerce c'est la capacité à innover.

1. Dans le retail, majoritairement ils n'ont pas de boutique en ligne, un erreur magistrale !

2. Dans le retail ils ne font peu ou pas d'Awords en local afin d'être trouvés facilement par le consommateur.

3. Dans le retail les programmes fidélités sont totalement obsolètes et ne sont pas gérés informatiquement (exemple la boulangerie qui met un coup de tampon sur une carte de fidélité) d'où un taux de repeat business lié à la zone de chalandise et non à l'offre produits et à l'affection liée à l'enseigne et à son offre globale.

4. Les vendeurs doivent être rodés à la vente complémentaire, cela doit être un automatisme inné.

5. L'emplacement est un must, mais c'est surtout l'offre produits et de services qui doit être reconnu par le consommateur. (Un consommateur régulier et satisfait se déplacera de lui-même dans le fin-fond de la campagne s'il trouve ce qu'il cherche et ce qu'il attend : produits, services et programme fidélité adapté).

6. Dans le retail à contrario du Ecommerce, ils pourraient fournir un flyer promotionnel lors de la remise de la marchandise, valable sur le site Ecommerce et uniquement dessus avec une réduction sur la future commande du client. (on élude ainsi toutes les charges liées au "conseil" et on augmente le taux de repeat business).

Ce ne sont que des pistes. Ce post n'est pas là pour critiquer le Ecommerce ou le Retail mais pour donner une vision de ces business avec ces avantages et ces inconvénients.

Dans tous les cas (Ecommerce ou Retail) je ne crois pas à un business model axé sur la coupe des coûts que l'on constate dans la majorité des entreprises actuellement. Les sociétés qui investiront massivement aujourd'hui seront les leaders de demain qu'il s'agisse de pur-players ou de retail, peu importe.

Le business model idéal existe mais il ne sera jamais parfait, il n'arrêtera jamais les intempéries mais il limitera les risques que tout s'arrête pour votre société c'est pourquoi je suis convaincu que l'alliance Ecommerce/retail est prépondérante à travers la digitalisation des produits, même si à l'heure actuelle le retail est … sous l'eau.

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L’importance du pacte d’associés pour les SARL et SAS

Lorsqu'on s'associe à quelqu'un ou même à plusieurs il convient de sauvegarder les intérêts de chacun pour le bien de tous.

J'ai fais rédiger un pacte d'associés par un cabinet d'avocats Nantais il est disponible ici : https://gumroad.com/l/raYi

Vous pourrez vous en servir à loisir pour votre propre cas, pour votre entreprise et vos associés.

Il suffit simplement de remplacer les zones blanches par vos informations et vous aurez un pacte d'associés sécurisé et fiable.

Simplement en téléchargement légal.

Si vous avez des questions, je suis à votre disposition.

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Leboncoin : Petit focus sur le leader Français de la petite annonce

La nouvelle version du site Leboncoin est juste déplorable au niveau du chargement des photos.

Je suis dessus quasiment tous les jours actuellement pour un produit et depuis la nouvelle version responsive, ça plante, ça rame…. Une version certainement en beta test.

impression d'écran du site Leboncoin

impression d'écran du site Leboncoin

Il est temps de corriger car cela peut faire fuir les visiteurs qui recherchent un bien et qu’ils ont besoin de voir les photos qui ne se chargent pas correctement actuellement.

C’est un vrai souci car les internautes viennent sur Leboncoin pour le choix, les prix et les photos, en effet la plupart des photos des produits sont présentes et restent essentielles pour acheter un produit.

Achèteriez-vous un produit sans le voir (hors appartement sur plan) ? Moi pas, le visuel vend le produit. Prenons l’exemple des plats cuisinés, les photos et la présentation travaillés sont essentielles pour les vendre. C’est du marketing tout simplement et les internautes qui postent des annoncent attendent de vendre leur produit sur Leboncoin.

Aujourd’hui les problématiques techniques liées au site Leboncoin risque de faire "moins vendre" et je crains que l’internaute ne se détourne à terme du site s’il n’arrive plus à vendre ses articles.

La refonte en responsive est majeure mais elle ne doit pas être faite au détriment de la qualité de service ce que les internautes/Clients du site Leboncoin vont sanctionner je vous le dis.

C’est une fenêtre pour la concurrence actuellement.

Puis Leboncoin est en retard. Quid d’avoir une marketplace ? Quid d’avoir un paiement en ligne qui permet à l’internaute qui vend un objet à 5€ et d’avoir un virement pour le vendeur ? Quid d’avoir une liasse transporteur pour vendre un objet à distance et donc de toucher un maximum de clients ?

Leboncoin a une formidable audience, encore faut-il répondre à leurs attentes et aux demandes des annonceurs, demandeurs de celle-ci.

Il faut évoluer rapidement sous 3 à 6 mois. Il faut penser : consommateurs

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DOTNET

DOTNET est une société IT spécialisée dans l'édition de logiciels en mode SaaS. L'entreprise a été créée en 2015 à Nantes puis a évoluée au fil des années.

DOTNET

En 2017 la société devient leader du logiciel de paie en mode SaaS sur le territoire Français métropolitain et dans les DOM TOM.

En 2018 L'entreprise ouvre un premier call-center à Nantes et créée le DOTPLEX, siège social de la société.

Site de la société >>>>

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Entreprise et Ecommerce : La C3S va disparaître

Initiée par le gouvernement la disparition de la C3S est pour bientôt.

Entreprise et Ecommerce : La C3S va disparaître

En effet l'impôt le plus injuste (pire que la TVA) est amené à disparaître. Certes la C3S ne disparaîtra pas totalement mais le plafond est considérablement augmenté.

Si l'on en croit le site du Service Public, le plafond d'exonération de 760 000€ est remplacé par un abattement de 3,25 millions d'euros, ce qui revient à dire que si l'on atteint pas ce Chiffre d'Affaire dans son entreprise, nous n'avons pas à la payer.

Cela concerne de nombreuses entreprises mais je pense aussi aux nombreuses sociétés E-commerce qui étaient tous les ans obligées de verser des milliers d'euros alors que certaines peinaient à atteindre la rentabilité.

Puis quoi de plus injuste qu'une taxe sur le Chiffre d'Affaire ? Chiffre d'Affaire ne signifie pas bénéfices alors pourquoi payer un impôt alors même que vous ne dégagez pas de bénéfices ? C'est un peu si l'on vous demandait de payer l'impôt sur le revenu alors que vous n'avez aucun revenu quel qu'il soit.

C'est une première étape de franchie concernant la C3S, reste à savoir à quel taux seront imposées les sociétés réalisant plus de 3,25 millions d'euros de C.A

Plus d'infos :

Ci-dessous et ici

Entreprise et Ecommerce : La C3S va disparaître
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Le Top 20 des marques les plus valorisées au monde

C'est le cabinet Millward Brown qui effectue chaque année ce classement des 100 marques les plus importantes au monde. Je n'ai repris que les 20 premières, où l'on retrouve en bonne place Google, Apple mais aussi le site ecommerce Amazon.

Découvrez de suite ce classement :

Top 20 des marques les plus valorisées au monde

Rang Marque Valeur en 2014* Évol. 2013/14
1 Google 158,8 + 40%
2 Apple 147,8 – 20%
3 IBM 107,5 – 4%
4 Microsoft 90,1 + 29%
5 McDonald's 85,7 – 5%
6 Coca-Cola 80,6 + 3%
7 Visa 79,2 + 41%
8 AT & T 77,8 + 3%
9 Marlboro 67,3 – 3%
10 Amazon 64,2 + 41%
11 Verizon 63,4 + 20%
12 General Electric 56,6 + 2%
13 Wells Fargo 54,2 + 14%
14 Tencent 53,6 + 97%
15 China Mobile 49,8 – 10%
16 UPS 47,7 + 12%
17 ICBC 42,1 + 2%
18 Mastercard 39,4 + 42%
19 SAP 36,4 + 6%
20 Vodafone 36,2 – 9%

 

 

* En Milliards de dollars

Source : Capital N°2 HS

Apple perds 20% de sa valorisation. Petite précision, cette valorisation n'est pas seulement calculée avec des données financières, mais également avec la perception des consommateurs par rapport à chaque marque. Tout est prit en compte, la stratégie de l'entreprise comme ses prévisions de croissance.

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Focus sur la clause de non concurrence

La clause de non concurrence est très répandue dans les contrats de travail mais aussi lors de cessions et de transmissions d'entreprises. Pourtant il existe de nombreux abus dénoncés devant les tribunaux car la clause de non concurrence est juridiquement très encadrée.

En effet dès lors, une clause de non concurrence porte atteinte à des libertés fondamentales, telles que la liberté du commerce et de l'industrie, la liberté du travail ainsi que la liberté d'entreprendre.

"Le libre exercice d'une activité professionnelle est un principe fondamental" (Cass. Soc. 10 Juillet 2002, n° 99-43.334

L'on ne peut pas interdire à quelqu'un d'exercer sa profession par une clause de non concurrence.

De plus, la protection d'un intérêt légitime doit être caractérisée puisque la clause de non concurrence doit toujours être indispensable à la protection des intérêts légitimes de l'entreprise.

"C'est ainsi qu'en présence d'une clause de non concurrence qui n'était pas indispensable à la protection des intérêts légitimes de l'entreprise […], l'employeur ne pouvait se prévaloir de cette clause" (Cass. Soc. 14 Mai 1992, n°89-45.300).

La Chambre Commerciale a également reprit la notion d'intérêt légitime pour apprécier la validité des clauses de non concurrence (Cass. Com. 14 Novembre 1995, n°93-16.299).

Autre point important, la clause de non concurrence doit être proportionnée et limitée aux besoins de l'entreprise, eu égard à la nature de l'activité (Cass. Com. 17 décembre 2002, n°99-14.308).

Ce qui veut dire que l'objet de l'interdiction ne peut être plus large que l'activité réelle de l'entreprise.

Si une entreprise qui exerce l'activité de vente de téléphones portables par exemple, elle ne peut formuler de clause de non concurrence valable en l'espèce : "Le salarié s'interdit de s'intéresser à toute entreprise exerçant une activité de vente d'appareils électroniques". En effet, l'entreprise qui commercialise exclusivement des appareils mobiles, ne vend pas d'ordinateurs ou de tablettes…

Ce ne sont que quelques exemples, mais qui viennent de cas concrets. Il convient donc d'apprécier la jurisprudence en l'a matière si l'on vous assigne pour violation de votre clause de non concurrence, car rares sont les clauses valables. Aujourd'hui une clause de non concurrence qui est simplement datée dans le temps et située dans l'espace ne suffit plus pour être valable.

Pour résumer, la clause de non concurrence ne doit pas apporter une restriction excessive à la liberté d'exercice.

Enfin, elle ne doit pas empêcher le salarié, compte tenu de son âge et de sa spécialisation professionnelle, d'exercer une activité lui permettant de subvenir à ces besoins (Cass. Com. 19 Octobre 1981).

A aucun moment une clause de non concurrence ne doit obliger à se reconvertir dans le monde du travail.

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