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Gestion des cookies : Comment respecter le RGPD avec la fin des cookies tiers ?

Les cookies ont été inventés dans les années 1990 et ont joué un rôle important dans le développement d’internet.

Cependant, depuis l’entrée en vigueur  du RGPD (Règlement général sur la protection des données) et de la directive ePrivacy, la gestion des cookies est encadrée et doit respecter quelques bonnes pratiques.

Gestion_des_Cookies

En effet, car les cookies contiennent des informations à caractère personnel sur les utilisateurs.

Pour respecter la législation en vigueur, Google prévoit une suppression des cookies tiers pour mi-2024 sur Chrome. D’autres navigateurs ont déjà banni les cookies tiers depuis plusieurs années comme Safari ou Firefox.

Quel est l’impact de la fin des cookies tiers sur la collecte des données à caractère personnel ?

1- Qu’est-ce qu’un cookie ?

Une définition du cookie

On appelle « cookies », les petits fichiers stockés par un serveur sur un matériel informatique comme l’ordinateur ou le téléphone d’un utilisateur. Ce fichier est associé à un « domaine web », c’est-à-dire les pages d’un site web.

Ainsi, lorsqu’un internaute arrive sur une page web, le fichier est déposé sur son terminal avec pour objectif de conserver des informations en vue d’une connexion ultérieure.  

Ils ont de multiples utilités à la fois pour l’utilisateur et pour les propriétaires de site web :

  • les cookies donnent des informations sur les préférences de la personne qui visite le site et permettent de retenir un identifiant client auprès d’un site marchand pour ne pas avoir à le ressaisir à chaque connexion, la langue d’affichage d’un site web etc…

  • les cookies permettent de tracer la navigation des utilisateurs dans un objectif statistique et/ou publicitaire (temps de consultation des pages, taux de rebond, nombre de clics).

Or, le RGPD impose désormais que le consentement de l’utilisateur soit recueilli pour collecter certaines données personnelles. C’est le cas pour les cookies dont l’usage n’est pas strictement nécessaire aux fonctionnalités demandées par l’utilisateur.

Cookie tiers ou cookie interne ?

Il s’agit de différencier les cookies dit « internes » des cookies « tiers ». Comment les distinguer ?

Cookies internes (ou propriétaires)

Ces fichiers sont déposés sur le terminal de l’utilisateur directement par le site consulté. Ils sont soit nécessaires au fonctionnement du site, soit utilisés pour collecter des données à caractère personnel afin d’analyser le comportement des visiteurs (à des fin statistiques et marketing). Les informations présentes dans les cookies internes sont disponibles uniquement pour le domaine qui les a créés. 

Cookies tiers

Ces cookies sont déposés sur le terminal de l’utilisateur par des sites différents du site principal, visité non pas par l’internaute lui-même mais par le site visité. Ils sont gérés par des tiers et le plus souvent utilisés pour récolter des données personnelles à des fins marketing. Le dépôt de cookies tiers permet de suivre la navigation de l’utilisateur de site en site et de récolter des informations comme son âge, son implantation géographique, ses centres d’intérêt etc.

Ces cookies jouent un rôle primordial dans la publicité ciblée car ils gardent en mémoire les pages consultées pour afficher ensuite des publicités liées sur les autres sites visités. Par exemple, si vous avez consulté un site de voyage, vous pouvez retrouver des annonces sur ce thème alors que vous visitez un site d’ameublement !

Les données recueillies peuvent servir à créer des profils très détaillés de chaque utilisateur afin de lui pousser des publicités susceptibles de l’intéresser. Les cookies tiers peuvent être définis par un serveur tiers (fournisseur Adtech comme Facebook) ou via un code chargé sur le site d’un éditeur.

Les cookies internes ne peuvent suivre l’internaute que sur le site web sur lequel a été effectué le dépôt. En revanche, les cookies tiers permettent de suivre et de tracer l’internaute sur tous les sites qui les intègrent.

2-  First, Second et Thirst Party Data : qu’est-ce que c’est ?

Une fois que l’on expliqué ce qu’était les cookies, intéressons-nous aux données que ces traceurs se proposent de collecter.

La first party data

Ces données correspondent aux données de vos prospects et clients puisque vous les avez directement collectés auprès d’eux par vos propres outils  : site web/applications mobiles (cookies identifiant les modes de navigation et les centre d’intérêts de l’internaute), formulaires, ou encore directement via les points de vente physique (sondages, carte de fidélité, programme de parrainage etc).
La collecte de ces informations dans vos bases de données, en conformité avec le RGPD, ne peut se faire sans le consentement de l’utilisateur. Pour l’obtenir et le matérialiser, la mise en place d’un bandeau cookie est obligatoire, l’internaute pourra alors sélectionner les cookies qu’il souhaite refuser ou au contraire accepter.

Ces données permettent notamment de :

  • créer une expérience personnalisée pour chaque utilisateur,
  • améliorer la stratégie de retargeting,
  • de prédire les prochaines tendances et comportement d’achat.

Les first party data offrent une qualité supérieure aux autres formes de données clients.

Enfin, les problèmes de confidentialité liés à la collecte de first party data sont très limités. En effet les first party data étant collectées sans intermédiaire, vous avez connaissance de leur origine,  vous savez si vous êtes autorisé à les utiliser et surtout, vous en êtes le propriétaire. Tout cela contribue à garantir une plus grande transparence.

La Second Party Data

Ces données sont similaires aux first party data à l’exception qu’elles  proviennent d’une entreprise tierce, par le biais de partenariats.

En effet, les sources de second party data sont les mêmes que celles des données que vous collectez directement, aucun intermédiaire n’intervient. Il s’agit d’une collaboration entre deux entreprises dont les données et les audiences se complètent sans concurrence. L’objectif de cette second party data est de donner aux campagnes marketing un impact et une audience plus large, qui dépasse la « communauté cible » d’une entreprise.

On peut imaginer par exemple qu’un loueur de voiture passe un accord avec un groupe hôtelier pour que dès lors qu’une voiture est réservée, une réservation d’hôtel soit proposée et vice-versa. Ce peut-être aussi deux marques qui proposent un concours sur Instagram à leurs deux communautés respectives pour collecter des coordonnées de prospects. Les possibilités sont nombreuses !

La second party data vise l’extension et le ciblage de l’audience. 

La Third Party Data

A la différence de la second et de la first party data, il s’agit de données achetées auprès d’une entreprise tierce mais qui n’ont pas été collectées par celle-ci.

Ces entreprises qui proposent d’acheter des données sont des agrégateurs de données : ils achètent les informations aux propriétaires de sites pour les revendre aux entreprises qui les utilisent pour orienter leurs stratégies marketing. Ces intermédiaires font généralement de la segmentation de données avant de les proposer à la vente pour les rendre plus facilement exploitables.

Cette third party data passe nécessairement par les mains d’intermédiaires, ce qui en fait une data plus opaque que les deux autres. Il peut-être difficile pour l’utilisateur final de savoir si la collecte de ces données a été faite dans le respect de la réglementation, c’est-à-dire avec le consentement de l’utilisateur.

Bien entendu, quelle que soit la provenance de la donnée, vous devez respecter la législation en vigueur : l’utilisateur doit avoir consenti à la collecte de ses données personnelles et avoir été informé de sa finalité.

3- La fin des cookies tiers : y répondre avec la First Party Data !

Pourquoi s’intéresser à la First Party Data avec la fin des cookies tiers ?

La disparition des cookies tiers à horizon 2024

Les utilisateurs sont de plus en plus conscients des enjeux concernant le traitement de leurs données personnelles. Pour prendre en compte ces inquiétudes et se mettre au diapason de la réglementation, certains navigateurs ont déjà interdit les cookies tiers.

  • Safari : depuis la sortie de Safari 13.1, Apple bloque par défaut les cookies tiers de son navigateur,
  • Firefox: le navigateur de Mozilla garantit à l’utilisateur qu’aucun cookie ne peut-être utilisé pour tracer leur navigation. Comment ? En bloquant les cookies sur le site web visité pour qu’ils ne puissent pas être partagés avec un autre site web.

Leur emboîtant le pas, Google Chrome prévoit également de désactiver les cookies tiers d’ici fin 2024. La date a été plusieurs fois repoussée afin de laisser aux acteurs du secteur le temps de s’adapter.

Vous l’avez compris, la destinée des cookies tiers est de disparaître.

Les conséquences de la fin des cookies tiers

Si les sites web et autres applications mobiles ne cherchent pas de solutions alternatives, ceux-ci  vont immanquablement voir leur valorisation diminuer suite à la perte de revenu direct ou indirect engendrée. De plus, les outils de suivi de l’audience perdront en précision. Concrètement, un site web perdra de la valeur s’il ne s’adapte pas à cette disparition des cookies tiers.

Les stratégies de marketing digital seront impactées par une disponibilité d’information moins qualitative. Il sera plus compliqué de pratiquer un ciblage pertinent, de suivre les conversions, de mettre en place le retargeting ou encore des mesures automatisées.

Comment s’adapter à la fin des cookies tiers ?

La fin annoncée des cookies tiers oblige à penser à des solutions alternatives. L’une de ces solutions consiste à donner davantage d’importance à la First party data ou donnée propriétaire.  Les éditeurs de site pourraient même en profiter pour se différencier et mettre en avant la qualité de leurs contenus.

Par sa décision de mettre fin aux cookies tiers, Google invite les annonceurs à obtenir des First Party Data pour optimiser leur connaissance utilisateur. Celle-ci  aura pour effet un meilleur ciblage des utilisateurs avec des messages plus personnalisés en lieu et place des publicités non sollicitées permises par les cookies tiers et qui ont poussé un certain nombre d’utilisateurs à mettre en place des adblockers. Une fois les third party data devenues inaccessibles, les annonceurs vont reprendre le contrôle sur leur data via le recueil de données propriétaires. Et celles-ci auront beaucoup de valeur !

Pour remplacer les cookies tiers on peut aussi évoquer d’autres solutions comme l’ID universel – l’identifiant universel (LiveRamp) ou la solution Privacy Sandbox de Google. Cependant, miser sur la donnée propriétaire apparaît comme une solution incontournable pour faire face à la disparition des cookies tiers !

Sources ici et .

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Ecommerce : Solendro sens dessus dessous

Le E-commerce ce n’est jamais simple contrairement à certains qui y voient de l’argent facile ; quel obscurantisme, face à la réalité des faits !
Un nouvel exemple aujourd’hui  …

Solendro

Solendro est une société de E-commerce Française 🇫🇷, le « plus gros distributeur d’underwear masculin en Europe. Le Sarenza du boxer » d’après l’un de ses fondateurs, Jules DELMAS.

Créée en 2012, l’entreprise Solendro a été fondée par deux étudiants qui venaient d’achever leurs études.

Très rapidement, et ce dès 2014, des fonds d’investissement se sont naturellement intéressés à Solendro. Cela d’autant plus que l’entreprise générait du CA et de la rentabilité dès ses débuts.

C’est là, que les fonds d’investissement Breega, Internet Attitude (Belge) et Philimore entrent au capital de Solendro.

L’organisation de l’actionnariat est matérialisée par un pacte d’associés. C’est d’autant plus indispensable s’agissant de la répartition du capital de Soldendro où les deux fondateurs sont minoritaires, mais conservent le contrôle de l’entreprise au travers du Conseil d’Administration.

La répartition du capital de Solendro est la suivante :

Breega :  25%
Internet Attitude : 22%
Fondateurs : 42%
Business Angels : 5%
NC : 6%

En 2020, l’entreprise est à l’équilibre financier. L’ensemble des associés mandate une banque d’affaires en vue de céder la société.

Seulement, d’après l’un des fondateurs, le représentant de l’un des fonds objecte d’obtenir une valorisation de l’entreprise au moins égale à 9 millions d’euros, ou menace de s’attribuer des actions supplémentaires sur celles encore détenues par les fondateurs et dirigeants.

Les deux associés passent outre la menace et n’y donne aucune suite.

Dans l’intervalle, les discussions se poursuivent avec des acquéreurs potentiels, alors que le CA de l’entreprise continue de croître à +20% au premier trimestre 2020.

Les actionnaires convoquent une Assemblée Générale au siège de Solendro le 20 juillet 2020 pour différents motifs au sujet du fonctionnement de l’entreprise, des perspectives de croissance et des performances managériales.

Tout le monde est là, en visio, ou représenté  :

Les représentants des fonds, leur avocat ;
Un huissier, désigné 4 jours plus tôt par le Tribunal de Commerce ;
Le commissaire aux comptes de Solendro ;
et les fondateurs.

L’ordre du jour défile, seulement les explications des deux dirigeants-fondateurs ne satisfont pas les membres de l’assemblée, qui décident de mettre au vote une quatrième résolution afin de démettre de son mandat l’actuel Président et Co-fondateur, Matthieu GEHIN.

Et la résolution fût adoptée :

extraits-AG_Solendro

L’annonce officielle est publiée le 7 Août 2020 :

Annonce_bodacc

Un nouveau Président est également nommé, Monsieur Jean-Pierre LESTAVEL.

Dans un message sur le réseau Linkedin, Monsieur LESTAVEL précise que :

« Afin de ne pas induire vos lecteurs en erreur vous voudrez bien noter que Solendro n’a JAMAIS gagné d’argent & en a perdu 567k€ en 2020. »

Une nouvelle assemblée générale est convoquée le 14 Août 2020.

Les associés sont tous présents pour statuer sur des points importants de l’entreprise :

  • Renouvellement d’un mandat d’administrateur
  • Révocation de deux administrateurs (nommés quelques mois plutôt par les deux fondateurs)
  • Révocation de Jules DELMAS des fonctions de directeur général
    etc..

Effectivement, Jules DELMAS est à son tour révoqué :

Revocation_directeur_general_01

Tout comme les deux administrateurs nommés par les fondateurs (PV d’AG du 30 Mai 2020) :

revocation_administrateur

De surcroît, grâce la clause de bad leaver, les deux associés- fondateurs sont contraints de céder leurs actions pour leur valeur nominale : 1€.
Or, d’après les fondateurs, plusieurs banques, mandatées afin de valoriser la société en vue de sa cession, avaient estimé Solendro entre 6 et 10 millions d’euros.

Jules DELMAS et Matthieu GEHIN ont non seulement perdu leur emploi, leur mandat, leur rémunération, mais aussi leurs actions et leur honneur face à des salariés totalement désabusés.

C’est ainsi qu’ils débutent un long parcours judiciaire pour finalement obtenir gain de cause (en Appel) par arrêt du 31 mars 2022 (RG n°21/02463) de la cour d’appel de Paris :

Extrait_jugement_cours_dappel

et le Tribunal précise notamment :

« Le contexte conflictuel régnant entre les deux fondateurs et les autres actionnaires, ainsi que l’échange de courriels du 3 juin 2020, soit quelques semaines auparavant, […] démontrent la volonté de ces derniers de révoquer MM. [Jules DELMAS] et [Matthieu GEHIN].

Il ressort également de cet échange que M. X propose de convoquer un conseil d’administration pour procéder à la révocation, ce qui démontre la connaissance qu’avaient ces actionnaires/administrateurs de ce que l’accord préalable du CA était requis.

Ainsi, la proposition de M. X, représentant la société Iasol actionnaire lors de l’assemblée générale en litige du 20 juillet 2020, de révoquer sur incident de séance M. [Matthieu GEHIN], ainsi que la présence à cette assemblée, sans raison particulière, de l’avocat de la société Iasol qui a pris le rôle de secrétaire de séance et est intervenu afin de qualifier la proposition de révocation de M. X d’incident de séance, constituent des manoeuvres frauduleuses destinées à permettre aux associés de mettre en oeuvre leur volonté antérieurement évoquée de révocation du président en contournant les règles des statuts et du pacte, qu’ils savaient pertinemment ne pas pouvoir respecter. »

(RG n°21/02463) de la cour d’appel de Paris

S’ensuivent les témoignages des fondateurs de Solendro qui récupèrent peu à peu les rênes de leur entreprise.

Ils évoquent des fonds spoliés au travers de facturation indue ;
Un faux dépôt de bilan initié par les mêmes protagonistes que leur éviction ;
et un dépôt de plainte pour : « escroquerie en bande organisée, abus de biens sociaux, recel, faux et usage de faux, vol de chèques. »

Récit complet ci-après.

Le fond Breega a apporté des précisions en réponse auprès du Journal du net et notamment :

Breega a également « déposé une plainte pénale pour abus de biens sociaux et escroquerie au jugement[…].« 

Breega souligne que « l’affaire sera à nouveau examinée par la justice et attend un arrêt de la cour de Cassation pour en 2023″.

Breega se présente comme étant « un partenaire bienveillant, présent et honnête ».

Communiqué et version des faits de Breega en réponse aux accusations des fondateurs de Solendro.

Il n’est pas acquis que Solendro se remette de ces péripéties.

A suivre…

Sources : ici et .

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Faux avis clients : vous pensiez avoir tout vu ? Nooon…

La guerre au sujet des avis clients fait rage sur la toile depuis plus de 20 ans.
 

Faux avis clients : Des plateformes d’avis au coeur d’un business illégal

Faux_avis_clients
 
Entre les plateformes de collecte d’avis respectueuses de la réglementation, et d’autres qui s’affranchissent de respecter quoi que ce soit en matière réglementaire, d’éthique et d’honnêteté ; il n’est pas facile pour une entreprise Française de conserver une réputation en ligne conforme aux produits et services qu’elle délivre.
 
D’une part, on trouve des plateformes qui exploitent le fichier du Registre du Commerce et des Sociétés afin de créer une multitude de fausses pages pour ces entreprises (sans leur autorisation).

Ensuite, des contenus putaclics, fallacieux, et diffamatoires,  sont ajoutés par leurs soins, dans le seul objectif mercantile de faire remonter lesdites pages dans les résultats des moteurs de recherche, afin de leur vendre ensuite des services pour corriger la situation.
 
Il s’agit là de méthodes commerciales détestables, déloyales et sciemment malveillantes.
 
D’autre part, certains acteurs se prévalent de modérer quoi que ce soit parmi les avis les commentaires ou les témoignages clients, laissant n’importe qui écrire n’importe quoi au préjudice de ces entreprises et de leurs salariés ainsi incriminés.
 
Mieux, lorsqu’on demande à ces mêmes plateformes d’avis clients de transmettre les justificatifs liés aux commentaires laissés par les internautes, celles-ci refusent systématiquement.
 
Non seulement les avis sont déposés anonymement la plupart du temps, rendant impossible l’identification du plaignant, et donc la résolution de son problème ;
mais de surcroît, le refus de ces plateformes de communiquer une quelconque information empêche toute vérification quant à l’expérience réelle d’expérience d’achat !
 
Par conséquent, sur ces plateformes les faux avis clients semblent plus nombreux que les vrais témoignages.
 
Cela décrédibilise inévitablement ces plateformes au préjudice de la réputation en ligne d’entreprises et de salariés injustement incriminés.

Faux avis clients : ce que dit la Loi

D’autres vont encore plus loin dans l’illégalité et la concurrence déloyale.
 
L’achat ou la vente d’avis client est interdit.

Verser une contrepartie en échange d’un avis client est également proscrit :
 
Faux avis client
 
Textes de loi et références Directive (UE) 2019/2161 du Parlement Européen et du Conseil du 27 novembre 2019 modifiant la directive 93/13/CEE du Conseil et les directives 98/6/CE, 2005/29/CE et 2011/83/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne une meilleure application et une modernisation des règles de l’Union en matière de protection des consommateurs.

Ordonnance n° 2021-1734 du 22 décembre 2021 transposant la directive 2019/2161 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2019 et relative à une meilleure application et une modernisation des règles de l’Union en matière de protection des consommateurs
 
 
Ce qui n’empêche pas certaines plateformes étrangères venir réclamer sous forme de chantage commercial, le versement d’une somme, en contrepartie de l’effacement de faux commentaires, de témoignages et d’avis laissés par leurs soins.
 
Nous avons plusieurs témoignages en ce sens.

Comment collecter de faux avis clients sur Amazon ?

Pour aller plus loin, d’autres escrocs glissent dans le produit  expédié au client, une incitation AVEC contrepartie pour laisser un avis client sur Amazon.
 
L’exemple plus concret est celui d’un livre consacrée au e-commerce par un auteur sans grande légitimité sur le sujet, mais qui trouve une certaine audience sur YouTube avec des vidéos assez démagogiques.
 
Dès le début de son livre, l’auteur promet un cadeau à ses lecteurs en échange du dépôt d’un avis sur le site Amazon :
 
faux_avis_client
 
Ces témoignages forcés viennent fausser la présentation des produits concurrents sur le site Amazon.
 
En effet, un produit disposant de bons avis client en nombre, sera toujours mieux positionné qu’un autre similaire avec peu d’avis et une notation plus faible.
 
C’est ainsi, qu’encouragé par des dizaines de faux avis ou de témoignages forcés certains produits sont présentés comme « excellents » et « recommandé par les clients d’Amazon ».

Or, tout cela est FAUX.

Ces méthodes déloyales créent un préjudice considérable pour les produits concurrents et les vendeurs associés qui perdent des ventes et donc du CA.
 
Si le stratagème est assurément malin il est surtout illégal.

Des plateformes d’avis qui opèrent en France mais refusent de comparaître devant ses juridictions

La palme d’or de la déloyauté revient à certaines plateformes étrangères attaquées en justice par des entreprises françaises et des entrepreneurs français.

En effet, en 2022, des sites comme Trustpilot semblent refuser de répondre devant la justice Française au prétexte de ne pas disposer d’un siège social dans le pays ou de disposer de CGU (en Anglais) où seul le droit européen est applicable.

Dans ce cas, pourquoi venir faire du business en France ?

De surcroît, ne pas vouloir répondre de ces activités contestées devant les tribunaux pose question.

De la même manière, il est légitime de s’interroger au sujet des obligations sociales et fiscales qui incombent à toute entreprise et qui ne semblent pas du tout respectées par ces entreprises étrangères.
 
Il est temps que le législateur prenne le sujet en main et interdise notamment la création de pages d’avis et de tout autre contenu à l’insu des entreprises concernées.

…Sauf à subventionner intégralement les salaires des employés consacrés dorénavant à la gestion de ses pages d’avis non sollicitées au détriment de l’activité principale de l’entreprise.
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Signal-Arnaques lourdement condamnée au Tribunal de Commerce de Paris

Le blog avait déjà évoqué la plateforme Signal-Arnaques et ses méthodes sujettes à controverses.

Signal_Arnaques_condammnee_au_Tribunal

Les agissements de ces plateformes : Trustpilot, GoWork et Signal-Arnaques doivent cesser car ils causent davantage de préjudices qu’ils ne résolvent de problèmes. Pire, ces plateformes nuisent à l’économie Française par le dénigrement des entreprises (généralement des TPE et PME) effectué par leurs soins, sans que celles-ci ne puissent facilement défendre leurs droits.

Au prétexte de la liberté d’expression (qui n’autorise pas le dénigrement, la diffamation et encore moins les faux commentaires, témoignage ou avis clients) ces sites se permettent de publier en ligne des contenus putaclics dans le seul et unique objectif mercantile de facturer ensuite des services aux entreprises et enseignes incriminées par leurs soins.

C’est comme si un serrurier venait mettre de la colle dans une serrure, puis venait proposer ses services pour la déverrouiller. Il s’agit-là de manoeuvres assurément déloyales, malhonnêtes et illégales.

Les entreprises française en ont assez de ces plateformes qui tentent de faire du business de la sorte au détriment de leur réputation en ligne.

C’est ainsi que Signal-Arnaques vient d’être lourdement condamnée au Tribunal de Commerce de Paris :

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Signal-Arnaques est condamnée à payer 25 000 € à l’entreprise victime de son dénigrement ;

Signal-Arnaques est condamnée à retirer les commentaires litigieux sous astreinte de 500€/jour ;

Signal-Arnaques est condamnée à publier sur sa page d’accueil un communiqué judiciaire relatif à la présente condamnation ;

Signal-Arnaques est condamnée à payer 10 000 € à l’entreprise victime au titre de l’article 700 ;

Enfin, le Tribunal de Commerce de Paris a ordonné l’exécution provisoire de ce jugement.

Nous avions contacté voici plus de 3 mois la société HERETIC SAS dirigée par Monsieur Anthony LEGROS afin de comprendre leurs démarches malveillantes vis à vis des entreprises Françaises. Nous avions pu obtenir quelques échanges succincts au travers d’une messagerie sur les réseaux sociaux, sans que Monsieur LEGROS daigne accepter de prendre son téléphone afin d’expliquer en détail pourquoi il laisse notamment en ligne des propos orduriers et injurieux.

Ce jugement est donc parfaitement en phase avec les manquements que nous avions relevé.

Sans modifications MAJEURES de la plateforme Signal-Arnaques et compte tenu des demandes que nous recevons régulièrement, nous entamerons un recours collectif à son encontre dès le début de l’année 2023.

Restez en veille.

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SEO : Les 30 idées reçues sur le référencement naturel

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Idée reçue n°1 : Atteindre la position 0 en 1 semaine, c’est possible !

C’est beau d’avoir des rêves ! Mais pour réussir à positionner votre site web tout en haut de la SERP, il vous faudra du travail, et sans doute un peu de patience. A moins que vous soyez (vraiment) archi-seul sur un sujet de niche. 

Idée reçue n°2 : Le SEO doit être privilégié à l’UX

L’UX, le nom de code pour l’expérience utilisateur, elle doit être la plus optimisée qui soit, dans le cas contraire, cela impacte le SEO négativement.

Idée reçue n°3 : La vitesse de chargement du site a un impact majeur sur le SEO

Le temps de chargement est important pour l’internaute qui aura tendance à partir de votre site s’il est trop lent. Google l’a ainsi intégré dans ses « signaux web essentiels », qui modifient l’
algorithme de classement de Google en 2021. Toutefois la vitesse de chargement n’a qu’un impact mineur sur le ranking, la qualité de contenu restant prioritaire.  

Idée reçue n°4 : L’ordre des Hn importe peu

Vous choisissez les titres de vos paragraphes en fonction de leur rendu sur votre site internet ? Le H4 avant le H3 parce qu’il est plus gros ? Alors arrêtez cela tout de suite et soyez logique !
Le H1 est le titre du contenu, il ne doit pas se trouver dans le corps du texte. Ensuite, vous déroulez : H2, H3, H4 … Sinon vous pouvez parier que les moteurs de recherche n’y comprendront rien !

Idée reçue n°5 : L’url ? On s’en fout !

Pour comprendre de quoi parle votre contenu, Google crawle d’abord le Title, puis directement l’url. Avoir une bonne structure d’url peut aider votre SEO. La première partie est constituée du nom de domaine, mais la seconde est modifiable. C’est celle-ci que vous devez optimiser.On parle de ré-écriture d’url ou d’url rewriting.

Idée reçue n°6 : Il faut se placer sur un mot-clé concurrentiel

Non ! Au contraire, vous placez sur une requête à forte volumétrie ne vous apportera pas plus de trafic puisque justement … elle est concurrentielle ! Visez plutôt des mots-clés à moyen volume et à longue traîne. Par exemple, plutôt que « écharpe », privilégiez « écharpe verte en laine de lama »

Idée reçue n°7 : Il faut ne faut pas utiliser la balise Meta Keyword

Une balise <meta> définit les différents types de métadonnées d’une page web. Or la laisser vide c’est laisser Google déterminer les mots-clefs qui sont les plus pertinents pour la page en question. De la même manière, si les moteurs de recherche tiennent peu ou pas compte de ces informations, ne pas les renseigner c’est déjà ne pas respecter le minimum nécessaire. Le SEO n’a jamais été un travail de feignant !

Idée reçue n°8 : Renseigner sa méta-description est indispensable pour le SEO !

Oui vous devez impérativement la remplir, celle-ci doit accrocheuse et contenir des mots-clés pertinents. Car la méta-description doit inciter l‘internaute à cliquer sur votre lien ! De plus, si vous ne la renseignez pas correctement vous-même, Google se fera un plaisir de s’en charger à votre place.

Idée reçue n°9 : Un contenu peut viser plusieurs thématiques

Si vous faites ça, vous allez embrouiller les moteurs de recherche. Pour un contenu, visez une seule thématique et travaillez tout le champ sémantique autour de celle-ci.  

Idée reçue n°10 : La première page c’est le Graal !

Non. Comment ça « non » ? Non. Le Graal, ce n’est pas la première page, c’est le « top 3 » ou Triangle d’or. Au-dessous, c’est ce que l’on appelle la « zone grise », celle où les internautes ne se rendent presque jamais et où le CTR est très faible. 

Idée reçue n°11 : Les images c’est juste pour faire joli

Les images peuvent faire joli, mais vous ne les insérez pas dans votre contenu uniquement pour ça. En effet, il est indispensable de les optimiser en renseignant le titre et la balise Alt (texte alternatif). Optimiser votre image vous permet de ressortir sur l’onglet Google Images mais représente également une grande aide pour les personnes malvoyantes qui parcourent votre site en audio-description. De plus un moteur de recherche comme Google est « aveugle » par conséquent vous devez lui indiquer ce qu’il voit ou doit voir 😉

Idée reçue n°11 : Écrire en gras, c’est juste pour faire joli

Pas seulement ! En écrivant en gras les mots ou expressions importantes de votre contenu, vous attirez à la fois l’attention de votre lecteur et celle des moteurs de recherches, et facilitez la lecture de votre contenu. 

Idée reçue n°12 : le HTTPS c’est juste pour rassurer l’internaute

Le HTTPS rassure également les moteurs de recherche. En effet, depuis 2018, les sites qui ne sont pas en HTTPS sont même pénalisés par Google. A critères similaires, le site en HTTP sera toujours moins bien classé dans la page de résultats.

Idée reçue n°13 : Le SEO c’est gratuit !

On oppose souvent le SEA (référencement payant) au SEO (référencement naturel). Pourtant, au risque de vous décevoir, le SEO demande a minima du temps et beaucoup de travail. Souvent, il passe par des prestations d’audit, d’optimisation et de rédaction de contenus auprès de professionnels. Il n’a donc rien de « gratuit ». 

Idée reçue n°14 : Mon site doit avoir un maximum de backlinks

Oui, les backlinks (liens entrants) sont très importants et peuvent booster votre SEO … à condition qu’ils émanent de site de qualité en lien avec la thématique de votre propre site web

Idée reçue n°15 : Dupliquer du contenu interne est pénalisant

Pas de duplicate content ! Tout contenu doit être unique. Sauf dans certains cas comme les fiches articles sur des sites Ecommerce, dans ce cas la balise canonical doit être utilisée.

Idée reçue n°16 : Il n’est pas nécessaire d’utiliser les balises canoniques

Si vous avez des pages quasi identiques, ce qui est souvent le cas des sites e-commerce avec leurs fiches produits, utiliser les balises canoniques vous permet de multiplier le même contenu sur plusieurs url différentes pouvant toutes être classées dans le moteur de recherche.

Idée reçue n°17 : Optimiser mon site pour les smartphones est secondaire

L’indexation first-mobile : les robots de Google évaluent la pertinence d’une page en crawlant en priorité sa version mobile plutôt que sa version bureau. 

Idée reçue n°18 : Ce n’est pas la peine de mettre à jour le contenu obsolète 

Non seulement cela vaut la peine pour que l’utilisateur bénéficie d’informations à jour, car  il risque fort de ne plus revenir dans le cas contraire, mais le fait même de rafraîchir votre contenu devrait augmenter votre visibilité auprès des moteurs de recherches. Profitez-en pour optimiser ce qui peut l’être. De plus un contenu obsolète fera inévitablement augmenter le taux de rebond de votre site E-commerce.

Idée reçue n°19 : Il ne faut surtout pas supprimer de contenu

Oui et non. Si votre contenu est obsolète ou problématique, cela peut-être la seule solution. Mais faites-le correctement en renvoyant une réponse http 404, 410 ou 411 en en-tête du contenu concerné. La suppression peut prendre du temps. De plus, ne supprimez pas un contenu ayant une valeur SEO ( ayant de bons liens, recevant du trafic) mais désindexez cette page et faites une redirection 301 sur une page équivalente.

Idée reçue n°20 : Je peux désindexer n’importe quel contenu sans conséquence

Non. Si le contenu répond à une requête des internautes, qu’il a du sens pour votre activité et/ou qu’il a une valeur SEO, sa désindexation sera pénalisante sur votre référencement naturel.  

Idée reçue n°21 : Il ne faut surtout pas désindexer de contenu

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ! La désindexation de certains contenus obsolètes ou de contenus dupliqués par exemple est au contraire recommandé.

Idée reçue n°22 : le nombre de clics dans les pages de résultat a un impact sur le classement d’un site

Non ! Le comportement d’un utilisateur dans la SERP n’a pas d’incidence sur le ranking d’un site web. Le taux de clics ou encore les allers-retours entre SERP et pages web proposées (pogosticking) servent de KPI à Google pour mesurer la qualité de ses algorithmes. 

Idée reçue n°23 : mon maillage interne doit contenir des liens en no-follow

L’utilisation de lien nofollow ne permet pas le passage du « jus de référencement » d’une page à l’autre, vous n’en faites juste rien ! L’utilisation du nofollow en maillage interne est inutile. Mais… (il y a un « mais »).

Idée reçue n°24 : Mes liens externes doivent être en nofollow

Même topo que pour le maillage interne : aucune utilité à faire des liens externes en nofollow. Cela n’améliore pas la transmission du « jus » et donc pas votre SEO. Mais… (il y a un « mais »).

Idée reçue n°25 : L’agrément Google va booster mon SEO !

Gardez en tête que Google n’a de partenariat avec personne en SEO. Les seuls accords concernent le SEA.

Idée reçue n°26 : Le taux de rebond a une incidence sur le SEO

Google n’utilise pas le taux de rebond pour déterminer le ranking d’un site web car ce n’est pas un indice de qualité du contenu. En effet, le taux de rebond peut être fort, au contraire, car l’internaute trouve tout de suite sa réponse et s’en va ! Ce n’est pas du tout vrai en SEA ou le taux de rebond influe négativement sur les CPC et le Quality Score.

Idée reçue n°27 : Avec les nouveaux algorithmes, les règles de SEO changent sans arrêt 

Oui, il y a de nouveaux algorithmes qui demandent de repenser certains points comme l’indexation first-mobile. Oui, de nouvelles techniques permettent de rendre les sites plus « propres » ( les balises « canonical », « hreflang » etc.). Cependant, les fondamentaux du SEO restent globalement les mêmes.  

Idée reçue n°28 : Il n’existe pas de moteurs de recherche alternatifs à Google

Google représente 95 % du trafic internet en France. Il est donc logique (et primordial) d’optimiser son site web en fonction des exigences de ce moteur de recherche. Pour autant il en existe d’autres comme Qwant ou Ecosia qui proposent des modes de fonctionnement plus vertueux (données non collectées, actions écologiques etc.). Cependant les résultats de ces moteurs de recherche alternatifs sont parcellaires.

Idée reçue n°29 : Il n’est pas nécessaire d’adapter son SEO aux recherches vocales car elles sont marginales

Faux ! Déjà près de 50% des internautes  utilisent la recherche vocale pour acheter des produits. Vous auriez tort de vous priver de ce trafic. Il est donc fortement recommandé d’adapter votre référencement naturel aux recherches vocales ( commandes passées via un assistant vocal comme Siri ou Google Home). 

Idée reçue n°30 : Le SEO c’est un truc d’expert

Oui, mais…. En apprenant les fondamentaux, en faisant des tests sur vos sites web via l’application de ces méthodes, chacun est en capacité d’optimiser correctement son site. En revanche, cela demande beaucoup de temps et d’importantes ressources qualifiées, lorsque de véritables enjeux économiques sont concernés.

Auteure : Aurore

Source : ici, , et encore ici et , merci à elles 😉

CatégorieMis En AvantMonétique

SOUPÇONS : La Banque Populaire sous le coup de 3 procédures judiciaires [DOSSIER]

Banque Populaire Grand OuestIl s’agit d’une affaire rocambolesque qui mérite que l’on s’y attarde quelques minutes afin de bien comprendre le sujet. Nul doute qu’il va intéresser un certain nombre de clients de la BPGO entrepreneurs ou non.

Les protagonistes de la Banque Populaire Grand Ouest dans ce dossier sont :

  • Laurent FOURNY : Directeur d’agence Banque Populaire Grand Ouest (agence du rond-point de Paris)
  • Sophie LEBRUN : Conseillère d’agence Banque Populaire Grand Ouest
  • Eric GAUVRIT : Responsable monétique Natixis
  • Anne LEMOINE : Directrice relations clients BPGO

Il est primordial pour bien comprendre ce témoignage, de citer nommément les personnes en charge des dossiers évoqués dans cet article, afin de ne pas incriminer inutilement des personnels issus de la même enseigne bancaire, mais étrangers aux problèmes relevés.

De plus, le lien vers le profil Linkedin de chaque mis en cause dans cet article, est un lien public. Tout comme les profils publics sur ces réseaux sociaux, ce sont ces personnes qui alimentent ces profils et les informations qu’ils comportent.

Ce sont ces personnes qui sont au coeur de ce dossier.

Partie 1 – La Banque Populaire, AVANT la Pandémie.

En 2017, j’étais approché par David P.  alors conseiller Banque Populaire à l’agence du rond-point de Paris.

Ce conseiller Banque Pop’ souhaitait que j’ouvre un compte professionnel pour l’entreprise créée en 2015 et qui jouissait déjà d’une forte croissance.

Je tiens à indiquer, que le dépôt du capital initial avait justement été refusé par l’agence BPGO du rond-point de Paris en 2015 par la directrice de l’agence et sa subordonnée sans avancer de motif sérieux.

C’était donc tout naturellement que j’avais entrepris de traverser le rond-point de Paris, afin d’ouvrir un compte à la concurrence. Ce fût chose faite dans la journée ! et depuis cette banque, proche des entrepreneurs m’accompagne sur les 3 sociétés que je dirige et dispose d’une partie des actifs perso. Rien à cacher, soyons transparents.

Seulement entre temps, l’entreprise en question s’était bien développée. Rentable depuis ses débuts, la Banque Populaire était très clairement intéressée pour récupérer une partie des flux monétiques et des contrats de services.

David P., le conseiller Banque Populaire me propose donc l’ouverture des comptes et contrats pour l’entreprise, sans s’encombrer des mesures de sécurité propres à tout établissement bancaire, en transmettant notamment par mail l’identifiant et le mot de passe (en clair) de l’accès à la plateforme Banque Populaire pour valider les contrats en attente :

Pas hyper emballé, j’accepte tout de même d’ouvrir ce compte bancaire pour l’entreprise. Je me dis qu’en tant que client depuis plus de 15 ans de l’agence Banque Populaire du Rond-Point de Paris, même si la situation n’est pas idéale, mes interlocuteurs prendront soin de respecter leurs engagements.

Ainsi, le même conseiller Banque populaire fait ensuite une offre commerciale afin de récupérer la totalité des flux monétiques (comprenez les règlements clients par CB) de l’entreprise. L’offre commerciale est intéressante mais c’est surtout l’outil de gestion de caisse qui est pertinent pour les activités de la société.

Le conseiller Banque Populaire adresse un mail concernant le contrat du TPEV

L’ouverture des comptes et des services étant effectué, le conseiller quitte l’agence Banque Populaire et je me retrouve avec une nouvelle interlocutrice à la fois pour les entreprises mais également à titre privé.

En Septembre 2018,

J’avais des projets perso et je souhaitais acquérir un nouveau bien immobilier.

La Banque Populaire, informée de cette demande, se proposait d’y répondre et me donne un accord de principe. La banque doit ensuite adresser l’offre en LRAR au client qui l’accepte ou non.

Or les semaines passent et rien n’arrive. Pire les relances n’ont pour réponse qu’un répondeur automatique de la conseillère BPGO, absente continuellement :

 

Et tout le dossier commence à traîner en longueur…. en redemandant des documents et des justificatifs déjà transmis

et je dois la relancer car le délai pour transmettre l’offre de prêt définitive approche…

Cependant, la conseillère BPGO est TOUT le temps absente !

et lorsque j’affirme qu’elle était TOUT le temps absente, rien de diffamatoire, c’est factuellement VRAI :

Le temps passe mais voici que la conseillère Banque populaire me re-demande des justificatifs complémentaires :

Je m’exécute bien entendu, pressé par la signature notariale qui doit intervenir avant le 31/12, car le propriétaire souhaitait pour des raisons fiscales, boucler l’opération avant cette date. Seulement compte tenu des échanges avec la BPGO et des avancées du dossier, j’étais très inquiet :

Cependant la conseillère Banque Populaire, se voulait rassurante :

L’accord de prêt était déjà OK par principe, le formaliser en dehors de l’offre de prêt n’avait aucun intérêt à 15 jours de signer l’acte de vente.

Je relance donc la conseillère sur le sujet 3 jours plus tard :

Avec la Banque Populaire Grand Ouest, l’opération ne se fera jamais.


L’offre de prêt de me sera JAMAIS adressée
dans les délais. C’est mon autre banque, le CM grâce à la délégation agence qui a pu m’éditer en urgence une offre de prêt pour concrétiser le projet d’acquisition que j’avais.

L’achat immobilier effectué, je reçois courant 2019 une offre de prêt de la BPGO…. La signature chez le notaire ayant été bouclée, je ne donne évidemment pas suite.

Ce n’est pas grave pour la Banque Populaire Grand Ouest qui commence à prélever dès le mois suivant l’assurance emprunteur pour un emprunt qui n’a jamais été souscrit par le client !

Effectivement, je reçois un courrier m’informant de la souscription par mes soins de l’assurance emprunteur pour un emprunt que je n’ai jamais souscrit, j’en informe immédiatement la Banque Populaire :

Courrier en PJ :

Et ça continue, au mois de Février, malgré l’alerte donnée par mes soins quant à cette assurance de prêt pour un prêt non-souscrit, les prélèvements indus commencent :

J’avais déjà précédemment fait part en plus de problèmes récurrents avec la solution Cyberplus :

 

et :

Excédé, je souhaite un rendez-vous avec le directeur d’agence de la Banque Populaire Grand Ouest, Monsieur Laurent FOURNY :

Réponse du directeur d’agence, Monsieur Laurent FOURNY, à côté du sujet :

Tout au long de l’année, les déboires s’enchaînent avec la Banque Populaire du rond-point de Paris, comme des rejets de prélèvements indus alors que les comptes sont LARGEMENT créditeurs :

Courrier de rejet d’un prélèvement CM sur un compte Banque Populaire approvisionné et créditeur :

 

J’étais toujours insatisfait des services de la Banque Populaire et je souhaitais faire un point global, avec la direction de l’agence et notre chargé de comptes.

Seulement 2020 arrive, et la pandémie avec.

Partie 2 – La Banque Populaire, PENDANT la Pandémie.

En Mars 2020, le confinement est annoncé.

Chez DOTNET tout le monde est en télétravail depuis 2 semaines lorsque le Président annonce le confinement.

L’entreprise perd un peu moins de -15% de son C.A mais parvient à maintenir l’ensemble des emplois, sans faire appel au chômage partiel.

Mon objectif était de préserver les emplois, conserver l’activité et accompagner les clients en difficulté, nous avons notamment des CHR.

Le 25 Mars 2020

Je suis obligé de solliciter Laurent FOURNY, le directeur de l’agence Banque Populaire afin de valider le bénéficiaire d’un virement.

En effet, depuis l’ouverture de compte, les services facturés et promis n’ont pratiquement jamais été efficients, et ce, malgré des mails en faisant état :

et donc ce jour-là même souci sans que la première remontée du problème ait été résolue :

Ce même directeur d’agence, Laurent, me propose ce jour-là un Prêt Garanti par l’Etat, autrement dit, un PGE, sans que je ne l’aie JAMAIS sollicité sur le sujet.

Il me demande d’adresser un mail à sa collaboratrice afin d’effectuer la demande de financement que se sera fait rapidement vu les antécédents de l’entreprise.

Je m’exécute le jour même :

Le 2 Avril 2020. Une semaine plus tard, je relance la chargée de compte sur le PGE :

J’obtiens une première réponse de Monsieur FOURNY, assez lunaire… Comprenez : vous ne perdez pas suffisamment d’argent pour que l’on s’occupe de vous :

Surtout, évidement que l’on comprend que certaines entreprises sont prioritaires à d’autres, dans ce cas il suffisait simplement de m’indiquer que cela prendrait du temps et non l’inverse.

Autre point, comment préjuger de la bonne santé d’une entreprise à un instant donné, en se basant uniquement sur la trésorerie d’un compte de crédit, sans connaître ni les charges, (prélevées sur un compte dédié, entre autres, aux débits), ni les échéances de règlement de la société ?

Puis qu’est-ce donc que ces méthodes de proposer un financement puis de traîner volontairement pour le concrétiser ?

Alors même que la situation est critique pour de nombreuses entreprises, que la crise sanitaire s’intensifiait et que les revenus des entreprises s’amoindrissent, la Banque Populaire Grand Ouest fait volontairement traîner les choses.

On continue, Madame LEBRUN, en charge du dossier adresse un mail le 10 Avril indiquant qu’elle est bien à l’agence depuis une semaine mais qu’elle préférait visiblement traiter d’autres dossiers avant de s’occuper de celui -ci :

Je ne comprends pas.

Pour information, la banque d’en face, avait déjà effectué les premiers PGE et disposait de tout le processus. Tout ceci était par conséquent très bizarre et je comprends qu’on est pas du tout prioritaire et que ça viendra quand ça viendra.

J’ai toujours géré mes dossiers en temps et heure. Lorsque je suis sur un sujet j’aime que ça avance vite et vers l’objectif initialement fixé dans le délai imparti.

Informée que ma demande de PGE est toujours à l’arrêt à la BPGO, la conseillère d’en face fait le PGE en l’espace de 72h. Affaire réglée.

Seulement, il n’était pas question pour moi d’en rester là. En effet, au-delà des dysfonctionnements factuels et vérifiés concernant plusieurs sujets, dont la solution de paiement et l’espace cyber, il était indispensable de faire un point rapidement sur tous les évènements relatés dans cet article.

Les agendas des protagonistes n’étant pas compatibles et le deuxième confinement annoncé, le rendez-vous n’a pas eu lieu.

Partie 3 – La Banque Populaire : ça suffit !

Début Décembre 2020.

2 techniciens de l’entreprise ont besoin d’accéder à la plateforme monétique BPGO. Leurs accès sont révoqués et la ré-initialisation des accès inopérante.

Le dirigeant de l’entreprise contacte ses interlocuteurs habituels afin de solutionner son problème :

La plateforme d’assistance qui renvoie le dirigeant vers l’agence Banque Populaire Grand Ouest ;
Le directeur d’agence, ne répondra pas ;
La conseillère ne répondra pas non plus.

Finalement, c’est un agent de l’assistance technique, rappelé avec insistance par le dirigeant de l’entreprise qui débloquera la situation au mépris des règles de sécurité. Affaire réglée dans l’urgence, mais pas sur la forme, ni sur le fond.

Légitiment, j’adresse un mail récapitulant l’incident afin, non pas de pointer les responsabilités, mais d’expliquer la problématique rencontrée afin qu’elle se reproduise plus :

 

[]Le répondeur de Madame LEBRUN indique qu’elle est en congés et qu’elle reviendra le 27 Octobre…. [ndla: nous étions le 10 Décembre].

 

Je n’obtiendrai AUCUNE réponse à ce mail.

Cependant un rendez-vous est finalement fixé au 13 Janvier 2021.

Notamment en présence de Monsieur Eric GAUVRIT (Natixis), de Monsieur Laurent FOURNY, (le directeur d’agence) et de Madame Sophie LEBRUN Conseillère BPGO ou chargée de compte.

Compte tenu des griefs accumulés, j’avais prévenu les protagonistes que cela annonçait un entretien tendu.

En effet, l’entretien se passe mal.

Je déroule mes griefs depuis 3 ans à l’encontre de l’agence et de ses interlocuteurs, mais sans obtenir de réaction favorable à une résolution des problématiques rencontrées. Rien. J’aborde la partie monétique et le dernier incident.

Eric GAUVRIT pourtant censé connaître les sujets abordés, affirme des inepties tout au long de l’entretien, simplement pour me provoquer. Non content de resté campé sur des positions erronées, le même individu continue ses provocations sur le 3D Secure et affirme qu’il n’a pas fait perdre de C.A aux Sites Ecommerce lors de son déploiement.
Quelle plaisanterie ! Articles ici par exemple ou par , avec ce genre d’extraits :

 



Bref, s’en est trop, déjà agacé, je traite celui de chez Natixis d' »a*****« . La réunion s’arrête là. Le directeur d’agence BPGO repart avec sa collaboratrice et l’interlocuteur Natixis.

C’est ce monsieur de chez Natixis qui va donc initier une procédure interne à la BPGO pour me faire la misère. Il ne semblait pourtant plus directement employé par la BPGO depuis qu’il a pris ses autres fonctions.

L’entretien s’était si mal passé que je sentais qu’ils allaient nous la faire à l’envers.
C’est bien simple, j’ai toujours travaillé à la confiance avec mes partenaires, or, qu’il s’agisse d’une partie ou d’une autre, lorsque la confiance est rompue, il ne faut pas persister. Je devais prendre toutes les précautions nécessaires afin de préserver nos activités et nos intérêts.

Je commençais par basculer immédiatement le TPEV de notre application principale afin de renvoyer nos flux monétiques immédiatement sur le compte de notre banque principale. Il n’était plus question d’alimenter le compte bancaire BPGO, il fallait également rapatrier les actifs.

C’est là que tout a commencé à partir en sucette….

Très rapidement, dès le 14 janvier 2021, je constate la rétention d’actifs et la non-remise des encaissements de la veille sur le compte bancaire de l’entreprise. L’agence bancaire, Banque Populaire, bloquant sciemment les opérations du compte bancaire de l’entreprise :

 

 

Je constate sans aucun doute possible que la BPGO prélève par contre ses commissions sur le compte bancaire de l’entreprise sans remettre sur le compte les sommes correspondantes :

De mieux en mieux, la Banque Populaire Grand Ouest n’autorise plus les crédits sur le compte du client mais autorise SEULEMENT les débits des échéances Banque Populaire et leurs commissions :

On constate clairement ci-dessus les débits du compte sans disposer des crédits. De même la BPGO ne s’encombre pas de repousser le prélèvement de son abonnement à ses services malgré que ces derniers soient inopérants.

Il était temps de réagir, je commence à vouloir transférer par virement des actifs financiers des 2 sociétés et à titre personnel. Or tout semble bloqué, AUCUN virement ne s’exécute : 

Les virements sont TOUS bloqués alors même que le compte bancaire est largement créditeur :

Avant de faire constater tous ces manquements par Huissier de Justice, j’entreprends des démarches amiables afin de comprendre comment les comptes vont dorénavant fonctionner.

Je tente de contacter l’agence par téléphone à plusieurs reprises :

AUCUNE RÉPONSE.

Je tente de contacter notre chargée de compte, Madame LEBRUN :

AUCUNE RÉPONSE.

Je tente de contacter le directeur de l’agence Banque Populaire au rond-point de Paris :

AUCUNE RÉPONSE.

J’adresse alors un email à madame LEBRUN afin de solder deux comptes de placements pour les 2 sociétés en précisant que :

Le 15 Janvier 2021.

Elle s’exécute, ce qui était plutôt rassurant de prime abord. Le directeur qui était en copie de ma demande ajoutes son grain de sel en précisant que :

Le prétexte était alors tout trouvé pour les agents de la BPGO afin de ne pas répondre aux manquements relevés par mes soins.

J’avais compris rapidement qu’il ne fallait rien d’attendre d’eux volontairement et que compte tenu des éléments en ma possession, la Banque Populaire ferait tout ce qui est possible pour nuire à l’activité de mes entreprises ; et corrélativement aux salariés qui les composent. Je décide donc de faire un chèque de 120 000€ de la BPGO vers l’autre banque afin de « forcer » le transfert.

La réponse était toute trouvée pour la Banque Populaire qui a sciemment bloquée pendant plusieurs jours ce chèque, on parle ici de rétention de trésorerie, ce qui me faisait déjà légitimement penser à des opérations frauduleuses de la part de la BPGO et de leurs agents :

Comment gérer une entreprise correctement dans ces conditions ?

On voit clairement que ces enfantillages de la part des agents de la banque populaire sont dans le seul but de nuire.

J’avais alerté l’agence BPGO de ces manquements factuels IMMÉDIATEMENT :

La caricature même de la situation est réalisée un matin en ligne au téléphone avec l’un de nos avocats. Nous parlions du dossier et il me demande de réessayer d’effectuer un virement, même d’un montant faible.

Je m’exécute avec un virement de 100€ à effectuer depuis un compte personnel créditeur de plus de 10K€ vers un compte d’une autre banque déjà enregistré à la BPGO.

Le virement a été rejeté par la BPGO :

 

La jouissance de mes fonds personnels et de ceux de mes entreprises n’était clairement plus possible car ces derniers étaient factuellement inaccessibles.

On peut appeler cela comme l’on veut, mais pour le client d’une banque qui n’arrive pas à accéder aux fonds qu’il a déposé, cela s’apparente à de la spoliation ou à du détournement de fonds.

Les jours passent et je n’ai toujours aucun courrier de la Banque Populaire pour dénoncer les comptes et les services comme annoncé par Monsieur Laurent FOURNY dans son mail (voir plus haut dans l’article) et les opérations de blocage continuent.

A l’agence on n’a JAMAIS pris mes appels,
Laurent FOURNY n’a jamais appelé ou adressé un mail avec les modalités de fonctionnement des comptes,
Madame Sophie LEBRUN, idem.

Démuni. Devant tout de même gérer les entreprises comme il se doit, et par ruissellement pour défendre les intérêts de mes salariés, j’écris à Madame Anne LEMOINE, la directrice de la relation clients à la Banque Populaire afin de chercher à solutionner la situation et lui faire part des dysfonctionnements factuels de la banque :

Madame Anne LEMOINE m’appelle et m’indique par téléphone qu’il ne faut plus contacter l’agence et ses agents car dans le cas contraire, ils déposeront plainte pour harcèlement.

D’accord et comment fait-on ? Il y a des opérations courantes qui ne passent plus, je n’ai plus d’interlocuteur, alors même que nous payons pour cela et que nous avons des impératifs pour les entreprises, les salariés et les partenaires.

Un MUR.

Je contacte notre avocat sur le sujet et s’ensuivent des échanges entre Madame LEMOINE et lui. Un protocole est même trouvé. Notre avocat doit adresser un mail à Laurent FOURNY afin qu’il nous communique en réponse les modalités de fonctionnement des comptes et comment transférer les actifs et clôturer les contrats puisque cela était leur souhait :

Nous ne recevrons AUCUNE réponse. Monsieur FOURNY préférant certainement s’occuper à trouver des moyens de nuisance à notre encontre, plutôt que de chercher des solutions aux problèmes évoqués. (c’est une habitude).

Continuons, ce n’est pas fini !

J’espérai avoir les modalités de ruptures des contrats et des services dans le courrier annoncé par Monsieur Laurent FOURNY, d’autant que la situation était tout de même assez pressante. Il n’est pas très sécuritaire de disposer d’actifs inaccessibles et sans interlocuteur dédié pour les gérer.

Seulement le courrier n’arrive pas ET les opérations s’exécutent avec de très grandes difficultés. Je parviens cependant à rapatrier des actifs mais tous et pas ceux sous contrat.

Les jours passent et aucun courrier. Notre avocat va la recherche d’informations sans qu’on lui en apporte. La situation semble totalement bloquée, et très inquiétante car une partie des flux monétiques sont sous forme d’abonnements dont les empreintes CB, sont domiciliées à la BPGO. Il était indispensable pour préserver cet actif de la société, que la BPGO permettent le transfert de la data qui s’y rapporte.

Sauf que personne ne répond à rien à la Banque Populaire.

Donc cette banque au prétexte d’un mot plus haut que l’autre à l’égard d’un agent externe à la BPGO, prend des sanctions arbitraires sans débat contradictoire, et en bloquant l’accès aux actifs déposés à la BPGO. On cauchemarde là !

Ce n’est pas fini, accrochez-vous.

Le 23/01/2021 soit plus de 10 jours après avoir constaté le blocage des actifs, sans avoir pu obtenir des explications quant aux modalités de transfert et de fonctionnement. Nous recevons 3 courriers en LRAR de la BPGO :

1 à mon domicile pour mes comptes et avoirs perso.

1 au siège de DOTNET ;

1 au siège de DOTNET CAPITAL ;

Le courrier est daté du 15/01/2021 et précise sans équivoque que le délai est de deux mois à compter de la DATE D’ENVOI dudit courrier avant l’arrêt définitif des services et la clôture des comptes.

Or, afin de nous mettre sciemment en difficulté par rapport à ce délai, la BPGO a traîné à le déposer à la Poste tout en ne répondant pas à nos sollicitations d’explications.

Courriers déposés en LRAR le 22/01/2021 :

[Oui je garde tout, même les enveloppes des courriers en LRAR, surtout les enveloppes des courriers en LRAR, car dans les courriers, leurs auteurs écrivent la date qu’ils veulent.]

….et distribués le lendemain le 23/01/2021. 10 jours de perdus, 10 jours sans pouvoir effectuer nos opérations, 10 jours sans avoir accès aux actifs, 10 jours sans réponses à nos questions, 10 jours de doute, 10 jours de mensonges et de non-dit.

Le temps passe, mes difficultés pour travailler continuent, les remises CB toujours bloquées ou retardées, les virements impossibles à réaliser…Aucun interlocuteur pour les besoins courants et les clôtures demandées….etc…


Je choisis donc de faire constater toute cette situation par un Huissier de Justice.

Ses constatations sont également très claires :

 

Le constat est évidemment plus complet que ce simple extrait.

Continuons… sur la partie perso, où c’est tout aussi compliqué :

L’Huissier reprend ce que j’ai affirmé jusqu’à présent, et fait toutes les constatations utiles, notamment les soldes des comptes et constate avec moi l’impossibilité d’effectuer des virements :

 

Evidemment les virements sont bloqués par la BPGO :

Au total au début de ce contentieux, nous avions presque 250K€ d’actifs en rétention à la BPGO.

Même avec la meilleure santé mentale du monde, la moutarde m’est rapidement montée au nez… Je pensais que cet article les aurait fait réagir quant à la situation incroyable provoquée par un manque évident de professionnalisme et de sérieux, je n’ai pas obtenu la réaction escomptée...Il faut dire, je n’avais pas publié les justificatifs de mes propos. C’est chose faite.

En outre, non contents de mettre en danger mes 2 entreprises par leurs agissements en dehors de TOUT cadre réglementaire, voici que je reçois une assignation en diffamation pour cet article.

Comme je l’avais indiqué, je n’ai absolument pas menti sur les affirmations que j’avançais, et comme je m’y étais engagé en cas de procédure en diffamation, vous avez dans cet article un nombre suffisant de pièces pour attester de la véracité de mes affirmations.

Cette assignation est évidemment totalement abusive de mon point de vue, et démontre encore une fois une envie de nuire au détriment d’apporter les réponses aux demandes effectuées à plusieurs reprises, soit directement, soit par l’intermédiaire des 2 cabinets d’avocats que j’ai mandatés sur ce dossier.

Au-delà des demandes d’indemnisation totalement extravagantes, sans fondement, le conseil de la BPGO met en avant des inepties, à savoir 2 avis clients au sujet de la banque populaire.
L’avocate, novice sur ces sujets complexes, insiste longuement dans l’assignation sur le fait que je serai l’auteur derrière le nom « United People SAS« , et elle est toute fière de son enquête….

On pourrait être impressionné, s’il ne suffisait pas de consulter Infogreffe pour s’apercevoir que « United People SAS » est l’ancienne dénomination sociale de la société DOTNET

Rien de bien mystérieux… l’entreprise a déposé un témoignage client en tant que personne morale. Je l’ai également fait à titre privé en tant que personne physique. Il n’y a rien d’abusif dans cette démarche.

Ces avis clients BPGO relatent les mêmes faits, avec les mêmes suspicions légitimes envers la BPGO. Je rappelle encore que ce sont eux qui ont crées ce climat de méfiance et de suspicion simplement par leurs agissements déloyaux.

Car il s’agit bien de cela. Leurs pratiques sont TRÈS douteuses et la rupture des services depuis Janvier, assurément abusive.

Devant l’ensemble de ces éléments, il était tout naturel pour l’esprit humain d’en déduire de possible malversations.
D’autant qu’à la date du 07/03/2021, la BPGO n’a toujours pas accédé à nos demandes de transferts d’actifs.

Ces transferts doivent s’exécuter SANS AUCUN FRAIS, d’une part compte tenu de leurs agissements à notre égard ; D’autre part, car l’initiative de la procédure en cours émane de la BPGO.

 Nous n’avons pas à assumer les frais d’une décision unilatérale de la Banque Populaire, qui veut se débarrasser de ses clients.

La date de la clôture définitive des comptes et services est fixée par leurs soins au 16/03/2021.

Nous somme en droit de récupérer nos actifs sans frais et sans entraves.

Dans ces conditions, et sans retour positif quant à nos légitimes demandes, nous n’aurons d’autre possibilité que de nous défendre avec vigueur, comme je le fais depuis le début de ce contentieux et comme je le fais depuis 15 ans quel que soit le sujet.

NB : Je pourrais également évoquer le harcèlement par mail, LRAR à mon égard de la part des agents de la banque populaire. Mais aussi, l’utilisation par leurs soins de mes données personnelles confiées à la BPGO qu’ils utilisent comme bon leur semble pour écrire à mon domicile personnel pour leurs propres intérêts par exemple. Le RGPD ça vous parle ? Décidément les conseils de la BPGO, la Banque Populaire et leurs agents, ne sont pas toujours à la hauteur des enjeux. Cela sera l’objet d’un prochain article.

Dans ces dossiers, la Banque Populaire Grand Ouest est assignée au Tribunal Judiciaire de Nantes et deux fois au Tribunal de Commerce de Nantes.

Affaire à suivre.

CatégorieEntrepreneuriatMis En Avant

Entrepreneur autodidacte : Bernard TAPIE livre sa vision de la réussite [vidéo]

 

Portrait-Bernard_tapie

Bernard TAPIE agace certains autant qu’il force l’admiration des autres tant son parcours est exceptionnel.

Aujourd’hui, malade et sans pudeur, Bernard TAPIE livre dans une interview touchante, sa vision de la réussite et son approche de la vie. C’est un message d’une incroyable énergie et d’une sincérité à rendre muet les détracteurs les plus diserts.

Extraits choisis :

L’interview en intégralité sur le site de TF1 en suivant ce lien.

MAJ du 03/10/2021 : Bernard TAPIE est décédé.

Son fils, Laurent TAPIE a tenu à préciser les faits suivants :

« J’aimerais une fois pour toute maintenant qu’il est mort qu’on comprenne que les emplois qui ont été supprimés étaient des emplois perdus.

Est-ce qu’un jour, vous allez comprendre ça ?

Les entreprises qu’il rachetait étaient mortes. Quand il prenait une boîte et qu’il y avait 1 000 personnes, si on en enlevait 300, c’était 700 postes qui étaient sauvés. Ce n’était pas 300 qui étaient supprimés. Et il en a sauvé des milliers des emplois ! »

Sources ici et .

CatégorieEcommerceEntrepreneuriatJusticeMis En Avant

AVIS CLIENTS : Trustpilot la plateforme d’avis clients CONDAMNÉE par le Tribunal de Commerce de Paris !

> Nouvelle procédure contre Trustpilot :
Recours collectif mené par Fidal Avocats <

 

Mise à jour le 29 Janvier 2021 à 18h33

La société TRUSTPILOT vient d’être condamnée à retirer IMMÉDIATEMENT et SOUS ASTREINTE de 500€ par jour, la page d’avis clients jugée illégale par le Tribunal de Commerce de Paris.

En sus, Trustpilot vient d’être condamnée à verser 5000€ de dommages à la société DOTNET.

Extrait de l’ordonnance de référé prononcée le 29 Janvier 2021 par le Tribunal de Commerce de Paris.

Extrait….N°1

Extrait de l'ordonnance de référé prononcée le 29 Janvier 2021Extrait…N°2

Extrait ordonnance de référé à l'encontre de TrustpilotExtrait… N°3

Décision de justice à l'encontre de la société TrustpilotExtrait…N°4

Condamnation sous astreinte de Trustpilot
Voici toute l’histoire (07/01/2019) :

Trustpilot délivre des avis clients déloyaux, mensongers, et injurieux en violation de l’article L. 111-7-2 du code de la consommation.

DOSSIER SPÉCIAL TRUSTPILOT

Vous rencontrez des difficultés avec Trustpilot ?

Vous êtes au bon endroit !

Fondée en 2007, la société Trustpilot collecte des avis clients pour le compte d’entreprises du digital et du physique. Située au Danemark l’entreprise opère dans 25 pays. Cependant elle a pris soin de ne pas disposer d’une filiale dans chaque pays où elle génère du C.A.

1. Trustpilot génère du C.A en France sans y payer ses impôts.

Vue des services Trustpilot proposés sur la plateforme Française de la société éponyme.

Vue des services Trustpilot proposés sur la plateforme Française de la société éponyme.

Ainsi, Trustpilot commercialise ses services en France sans disposer d’un bureau ou d’une filiale dûment déclaré au Registre du Commerce et des Sociétés. L’intégralité du C.A généré sur le territoire Français échappe ainsi à toute imposition ce qui crée une concurrence déloyale vis à vis des entreprises rivales qui s’acquittent de leurs impôts sur notre territoire.

Toutefois au delà du la situation fiscale plutôt douteuse (en matière d’éthique) de la société Trustpilot, ce que cet article souhaite dévoiler ce sont surtout les méthodes malveillantes de la société Trustpilot.

Les avis clients sont essentiels pour se faire une opinion objective d’une entreprise, d’un site E-commerce ou d’une enseigne en particulier. Encore faut-il qu’ils soient collectés correctement, avec éthique et dans le respect tant pour le consommateur que pour l’entreprise évaluée.

2. TrustPilot viole le droit d’auteur et se rend coupable de contrefaçon.

Trustpilot se présente comme un annuaire de professionnels et crée des pages à propos d’entreprises :

Mail adressé par les services de Trustpilot

Mail adressé par les services de Trustpilot

Il est tout à fait exact de dire que :

« Le Code de commerce prévoit que les informations figurant au Registre du commerce et des sociétés (RCS) peuvent être portées à la connaissance du public. Il autorise également la diffusion de ces informations par voie électronique. »

La réutilisation des informations du Registre du Commerce et des Sociétés par des sites internet de type annuaires d’entreprises est donc autorisée, l’exemple le plus flagrant étant Societe.com.

Cependant Trustpilot n’exploite pas les informations figurant au Registre du Commerce et des Sociétés mais s’adjuge le droit de reprendre des éléments protégés par la propriété intellectuelle et le droit d’auteur : nom de domaine, marque déposée, charte graphique, logo et contenus. Trustpilot s’autorise même à faire des backlinks (de mauvaise qualité) sans le consentement du propriétaire du nom de domaine ou du site qui l’exploite.

Ces éléments ne figure aucunement au Registre du Commerce et des Sociétés. Il s’agit d’une violation caractérisée du droit d’auteur et de délit decontrefaçon visant à tromper le consommateur en lui faisant croire que Trustpilot dispose bien de l’autorisation de l’entreprise évaluée afin de collecter et présenter des avis à son sujet, ce qui est FAUX.

En matière de contrefaçon de droit d’auteur, la loi Française précise qu’il s’agit d’un délit puni par :

– trois ans d’emprisonnement et 300 000 € d’amende (750 000 € pour les personnes morales),
– cinq ans d’emprisonnement et 500 000 € d’amende pour la commission du délit de contrefaçon en bande organisée ou lorsque les faits portent sur des marchandises dangereuses pour la santé, la sécurité de l’homme ou l’animal,
– la fermeture totale ou partielle, définitive ou temporaire, pour une durée de cinq ans au plus, de l’établissement ayant servi à commettre l’infraction,
– la confiscation des recettes procurées par l’infraction, des produits et œuvres contrefaisants, du matériel spécialement destiné à leur contrefaçon,
– la condamnation aux frais du prévenu à l’affichage du jugement ou à sa publication

Le problème étant d’une part que Truspilot s’arroge le droit de reprendre le nom, le domaine, la marque, la charte graphique, le logo et parfois le contenu d’un site internet sans le consentement de leurs propriétaires.

D’autre part bon nombre d’entreprises ont déjà pu sélectionner une plateforme de collecte d’avis clients concurrente à Trustpilot. Là où leurs collaborateurs passent déjà du temps à répondre aux commentaires et elles n’ont tout simplement pas envie de multiplier les prestataires en la matière, ce qui est parfaitement légitime.

3. Trustpilot pratique le chantage commercial pourtant réprimé par le Code Pénal (Article 31210) de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000€ d’amende.

Trustpilot créée ainsi des pages concernant des entreprises ou des sites internet en reprenant des informations sans le consentement de leurs propriétaires et sans les informer, afin de collecter des avis clients, la plupart du temps négatifs voir très négatifs avec deux objectifs :

– Générer du trafic sur leur plateforme d’avis clients et se rémunérer à la publicité, car les clients et prospects trépignent de lire des avis négatifs sur les enseignes.

Obliger les entreprises à ouvrir un compte client chez eux afin de pouvoir répondre aux avis clients et proposer toutes sortes de services additionnels, il s’agit là de chantage commercial caractérisé.

Mail adressé par les services de Trustpilot

Mail adressé par les services de Trustpilot

Le chantage commercial pratiqué par Truspilot est réprimé par 5 ans de prison, 75 000€ d’amende et majoré de dommages et intérêts.

4. Trustpilot induit le consommateur en erreur et se rend coupable de publicité mensongère.

Extrait des CGU de Trustpilot

Extrait des CGU de Trustpilot

Alors que Trustpilot se défend en mettant en avant la « liberté d’expression » pour ne pas supprimer les pages délictuelles, elle omet sciemment un élément essentiel :

Afin d’avoir une image juste d’une entreprise, d’un service, ou d’un produit il convient d’intégrer les avis négatifs mais également les avis positifs. Dans le cas contraire il s’agit d’un service de publicité orienté et donc illicite.

Or s’il est aisé d’obtenir un retour d’expérience négatif de la part des consommateurs, il est beaucoup plus difficile d’avoir leur ressenti positif.

Ainsi, lorsqu’une entreprise choisie une plateforme d’avis clients, elle doit solliciter ses clients afin qu’ils donnent justement leur avis et alimentent ainsi la plateforme.

Pour récolter des avis clients positifs ou des recommandations, il convient de solliciter le consommateur satisfait au bon moment pour ne pas créer de frustration. La plupart des plateformes d’avis client adressent un email au consommateur à des étapes clés (réception de la commande, validation, etc..) l’incitant à partager son expérience, c’est toute l’expertise et l’utilité de ces plateformes d’avis clients.

Or dans le cas de Trustpilot, la page de l’entreprise évaluée est ouverte sans le consentement de ladite société. Elle ne sollicite pas les clients satisfaits de leur expérience d’achat, la page devient alors rapidement le réceptacle des avis les plus virulents parmi les déçus de l’entreprise évaluée.

Plus une plateforme est alimentée en avis et donc en contenu, plus elle est visible dans les moteurs de recherche et augmente ainsi son audience et son impact. A l’instar de Trusted Shops, cette plateforme d’avis clients inclut dans ses services l’envoi de mails afin de collecter les avis clients sur leur expérience d’achat.

Mail reçu de la part de Trusted Shops

Mail reçu de la part de Trusted Shops

Cela permet deux choses essentielles :

– De favoriser le nombre des avis (positifs ou négatifs), et donc leur représentativité afin d’obtenir un échantillon caractéristique des consommateurs satisfaits et non satisfaits.

– De s’assurer que les avis ainsi collectés correspondent à de vrais clients et non à des avis fallacieux.

Ci-après une étude sur les avis clients et l’importance de solliciter les 99% clients satisfaits qui ne donnent pas spontanément leur avis.

Demande d'avis client

Sollicitations d’avis client d’Avis-Vérifiés (ci-dessus) et de Carrefour (ci-dessous) :

Demande_avis_client_Carrefour

 

Avis client pour Celio à l'initiative d'Avis Vérifiés
Avis client pour Celio à l’initiative d’Avis Vérifiés

Trustpilot induit le consommateur en erreur car ils montrent sciemment des commentaires la plupart du temps négatifs (absolument pas représentatif de la qualité des produits ou des services de l’enseigne évaluée) et obligent de fait ces entreprises à orienter leurs clients vers Trustpilot afin de donner leur avis au détriment de leur plateforme habituelle.

C’est une nouvelle fois un constat de chantage commercial mais pas seulement. En agissant ainsi, elle favorise les enseignes qui choisissent Truspilot pour gérer l’ensemble de leurs avis clients au détriment des autres qui ont opté pour une autre plateforme d’avis. Pour le coup ils se retrouvent avec des avis peu élogieux sur le site de Truspilot absolument pas représentatifs de leur activité.

Cette manipulation est caractéristique d’une publicité mensongère en faveur des clients Trustpilot mais en parfaite violation du code de la consommation.

Ce délit est passible de 2 ans d’emprisonnement et de 37 500€ d’amende.

Quelques profils où seuls des avis négatifs sont affichés afin de faire pression sur ces enseignes pour qu’elles travaillent avec Trustpilot :

OVH sur TrustPilot

OVH sur TrustPilot

Office Dépôt sur TrustPilot

Office Dépôt sur TrustPilot

Boulanger sur TrustPilot

Boulanger sur TrustPilot

Apple sur TrustPilot

Apple sur TrustPilot

Carrefour sur TrustPilot

Carrefour sur TrustPilot

Leclerc sur TrustPilot

Leclerc sur TrustPilot

Airbnb sur TrustPilot

Airbnb sur TrustPilot

Trustpilot ne modère aucun commentaire. Ils laissent les auteurs à leurs responsabilités.

5. Du commentaire diffamatoire au dénigrement, Trustpilot laisse faire et cautionne.

Cependant lorsqu’une entreprise conteste un commentaire car il apparaît comme diffamatoire ou fallacieux, Trustpilot demande une preuve d’expérience d’achat à l’auteur du commentaire mais sans la soumettre à l’entreprise qui l’aurait émise :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Résultat, aucune vérification n’est véritablement effectuée et le commentaire en question bien que fallacieux continue tout de même d’être affiché sur Trustpilot.

Pire lors de la demande d’examen d’un commentaire, Trustpilot conserve l’impact négatif de celui-ci sur la note générale de l’entreprise évaluée, un non sens total qui dénote une partialité établie. L’entreprise évaluée est toujours présumée coupable alors que le doute, sans élément factuel, devrait lui bénéficier.

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

En choisissant sciemment de continuer à publier des commentaires diffamatoires, bien que dénoncés par les entreprises victimes, Trustpilot n’a plus seulement un rôle d’hébergeur de données mais bien d’éditeur.

Cela signifie que la plateforme est autant responsable que les auteurs des commentaires diffamatoires. Ils nuisent volontairement à l’image commerciale de la société en jetant le discrédit sur l’entreprise évaluée.

Au regard du droit Français, rédiger ou publier un commentaire mensonger c’est de la diffamation, les sanctions débutent à 12 000€ d’amende et il n’y a pas de plafond en matière de dommages et intérêts dont le montant est apprécié par le juge.

6. Trustpilot va plus loin et favorise les pratiques commerciales déloyales

Les soucis judiciaires de Trustpilot ne font que commencer, puisqu’au travers des agissements cités précédemment, ils usent de pratiques commerciales abusives notamment au travers des « déclarations mensongères au sujet du savoir faire des entreprises évaluées ».

Les sanctions débutent par le versement de dommages et intérêts substantiels déterminés par le juge et la réparation du préjudice subit.

Le plus dommageable est que la politique de Truspilot est non seulement contraire au droit mais aussi contraire à l’éthique dont la profession a tant besoin pour se crédibiliser au regard des consommateurs.

Où est donc la crédibilité de voir des enseignes habituellement plébiscités par les consommateurs dézinguées sur Trustpilot ?

Si c’est un fait avéré que Trustpilot est dans une vision de malveillance à l’égard des entreprises, il était moins évident que la société danoise méprise à ce point le consommateur que de lui présenter des avis orientés et non vérifiés. Trustpilot trompe simplement le consommateur.

Chaque entreprise, chaque site E-commerce, chaque retailer, chaque distributeur a le droit de choisir sa plateforme de collecte d’avis clients, ce n’est pas à Truspilot de forcer la main avec de pareilles méthodes.

Nous avons consulté la page Trustpilot de nombreuses enseignes du Ecommerce, du retail, des médias et autres. Il en ressort que la majorité des grandes enseignes refusent de travailler avec Trustpilot qui ne se gêne pas pour afficher uniquement les commentaires négatifs de ces sociétés.

Aucune entreprise n’est épargnée. Compte tenu de la note générale de chaque enseigne, je présume qu’il convient de ne plus acheter chez eux 😉 Seulement si vous vous basez sur ces pages d’avis clients Trustpilot, c’est terminé, vous ne commanderez plus rien nulle part.

Les faits qui sont relevés dans cet article sont très graves et hors de tout cadre légal. Ils nuisent par la malveillance et la manipulation aux plateformes d’avis clients dans leur ensemble mais également aux secteurs plus spécifiques du E-commerce et de la distribution.

Nous savons que différentes plaintes sont actuellement en cours contre la plateforme d’avis clients Trustpilot.

Trustpilot a été averti de l’élaboration, de la publication de cet article et du droit de réponse qui y est proposé. Cependant nous n’avons pas reçu de réponse de leur part.

Enfin nous constatons que lorsque vous leur adressez un mail qui sort des standards habituels, ils ne répondent tout simplement pas.

Nous vous invitons à apporter votre témoignage concernant les méthodes malveillantes de Trustpilot en commentaires de cet article.

MAJ du 22 janvier 2019 à 19h10

Nous essayons toujours d’obtenir des réponses auprès de trustpilot concernant leurs méthodes commerciales et d’avoir leurs réactions sur les graves accusations que nous leur portons. A ce jour et malgré nos relances nous sommes toujours en attente.

Nous avons adressé un courrier à leur service juridique et c’est le service client qui a répondu et totalement à côté de la plaque. Nous avons l’impression qu’ils se moquent de la loi, des entreprises, des clients et des dommages qu’ils provoquent par leurs fake reviews et leurs agissements.

Prochaine étape, fédérer une action de groupe afin de fermer leur plateforme Française.

MAJ du 23 février 2019 à 13h13

Aucune réponse officielle de la part de Trustpilot quant aux demandes d’explications qui leurs ont été adressées par voie amiable, puis par l’intermédiaire d’Avocats.

Nous avons par contre reçu des menaces de la part d’un de leurs collaborateurs, Monsieur Robert MUNK qui ne sait clairement par lire un courrier en Français. Non seulement il répond à côté, mais en plus il répond en Anglais.

Quel mépris pour ses interlocuteurs !

Il ne connaît pas le sujet, et ne représente en rien leur service juridique. Il s’agit simplement d’un directeur commercial n’ayant aucune compétence sérieuse pour traiter les nombreuses problématiques relevées sur Trustpilot et qui avait envie de donner son point de vue hors de tout cadre règlementaire.

Enfin les nombreux commentaires et témoignages reçus ces dernières semaines attestent d’un vrai problème avec cette plateforme d’avis clients.

La prochaine étape sera judiciaire.

MAJ du 4 Mars 2019 à 16h39

Voici ce que pensent les usagers de Truspilot, ils sont excédés par leur méthodes et les faux avis de Trustpilot (les témoignages ont été traduits automatiquement par Google, d’où la traduction approximative Anglais/Français)  mais leur dégoût est clairement affiché :

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

MAJ du 28 Mars 2019 à 21H06

Bref point concernant Trustpilot.

Ils viennent effectivement de lever 46 millions d’euros et nous sommes ravis pour eux, dans la mesure où ils prévoient de revoir complètement leur politique commerciale, leurs méthodes vis à vis des entreprises évaluées et la présentation illicite des évaluations des entreprises pour les consommateurs.

A notre connaissance cela n’est pas au programme.

Nous sommes toujours en attente d’une réponse de leurs services concernant nos demandes. Malgré deux courriers d’Avocats, Trustpilot n’a jamais répondu, se moquant du droit Français et de ses représentants.

Nous accumulons de nombreux témoignages d’entreprises victimes de Truspilot qui ne sont pas tous publiés ci-dessous car nous les modérons avant publication. Certains commentaires sont extrêmement virulents à l’égard de la plateforme d’avis clients et ne sont pas publiables en l’état.

MAJ du 1er Août 2019 à 11h40

Que dire après 4 mois d’écoulés ?

Vous avez été très nombreux à nous faire part de votre aversion pour Trustpilot, nous n’avons pas pu publier tous les commentaires, certains étant carrément insultants pour la plateforme d’avis clients. Si le verbe haut est évidemment encouragé, ce n’est pas le cas des insultes, cela n’amène rien au sujet.

Trustpilot, n’a pas tenu à réagir après le commentaire raté de leur collaborateur sur ce blog, ils sont clairement dans une optique de mépris vis à vis de leurs détracteurs.

Il est évident que leur silence condescendant n’aide nullement à résoudre les problèmes que rencontrent de nombreuses entreprises avec leurs services.

Il est dommage qu’une entreprise du numérique étrangère use de pareilles méthodes commerciales sur notre territoire.

Cependant, il n’est guère étonnant compte tenu des nombreux abus constatés que le législateur se charge de réguler l’activité de ces sociétés sur notre territoire.

MAJ du 25/09/2019

Allez une petite MAJ en ce jour de Paris Retail Week, devinez qui j’ai trouvé au salon E-commerce ?

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

et aucune adresse en France bien entendu, pas même un service juridique capable de répondre à des demandes d’Avocats. Je ne vais refaire l’histoire, tout est dans l’article et c’est sans équivoque.

MAJ du 09/10/2019 à 9h33

Un article intéressant vient d’être publié par Jean-Philippe Emeriau.

Court, il résume cependant le malaise dans la gestion des avis clients par des plateformes pas toujours scrupuleuses en matière d’éthique et de transparence. Trustpilot en tête, puisqu’eux ne respectent carrément pas la loi Française et méprisent non seulement les entreprises qui apparaissent dans leurs pages mais les consommateurs qu’ils trompent en connaissance de cause.

MAJ du 23/10/2019 à 10h18

J’ai longtemps hésité avant de publier les messages qui vont suivre à propos de Trustpilot. Je les ai reçu le 10 Octobre :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Bien entendu il n’était pas question de publier l’identité de l’expéditeur ni même du cabinet d’Avocats, mais cela donne un peu l’étendu de la complexité pour se défendre face à une entité comme Trustpilot qui ne respecte pas la loi Française et dont la seule adresse est à l’étranger.

MAJ DU 04/11/2019 à 11h28

Dans l’optique de simplifier les échanges concernant le dossier Trustpilot, une adresse mail centralise dorénavant l’ensemble des demandes : [email protected]

Notez que différentes procédures judiciaires initiées par des lecteurs du blog sont actuellement en cours. Faites-vous connaître, vous n’êtes pas seul !

MAJ DU 10/02/2020 à 18h35

L’adresse mail du groupe de défense contre TRUSTPILOT ([email protected]) fonctionne bien, vos mails arrivent bien ainsi que les pièces qui y sont parfois jointes.

Nous vous rappelons de ne surtout PAS revendiquer la page relative à votre entreprise.

Faites-vous connaître au plus vite pour l’action de groupe à l’encontre de TRUSTPILOT.

MAJ DU 24/02/2020 à 10h31

Voici le type de message que nous recevons encore aujourd’hui au sujet de Trustpilot :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Les entreprises Françaises en ont assez de Trustpilot et de leurs méthodes anti-concurrentielles visant à jeter le discrédit sur leurs activités.

Evidemment, nous avons été vérifier la page en question, pas un seul avis client n’est vérifié par Trustpilot !

Cela confirme que les avis publiés par Trustpilot sont tout simplement FAUX.

MAJ DU 25/02/2020 à 10h20

Pas une journée ne passe sans que nous ne recevions ce type de mail :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

MAJ DU 26/02/2020 à 11h25

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Nous voyons notre cabinet d’Avocats tout début Mars au sujet des procédures en cours, en France, à l’encontre de Trustpilot.

Plus d’infos à suivre…

MAJ du 23/03/2020

Nous recevons un nouveau témoignage ACCABLANT à l’encontre de TRUSTPILOT. Une entreprise Française, dont le site Ecommerce figure sur l’annuaire de Trustpilot, s’est vue suspendre la possibilité de signaler des avis litigieux, diffamatoires ou carrément FAUX à son encontre.

On rêve !

Non seulement Trustpilot ne respecte AUCUNEMENT la loi Française, ne paie aucun impôt en France et ne dispose d’aucun bureau dans notre pays, mais elle se permet tout de même de répertorier nos entreprises, de leur créer une page sans leur accord afin d’y poster volontairement des avis litigieux dans l’objectif mercantile que les entreprises souscrivent ensuite à ses services de gestion d’avis clients.

Voilà ce que fait Trustpilot, c’est la HONTE des plateforme d’avis clients.

La meilleure? Cela fait maintenant 3 fois que TrustPilot me coupe, pendant 1 mois, l’outil de signalement en ligne pour abus ( !). C’est le comble. Des personnes mal intentionnées laissent des avis diffamatoires, je perds un temps fou à les signaler, et TrustPilot me bloque l’outil de signalement pendant 1 mois, pour avoir signalé trop d’avis… diffamatoires ! Je ne peux donc plus les signaler, doit laisser faire, et subir de lire ces avis détestables. Il faut le faire !

Témoignage d’Arthur (victime de Trustpilot)

Il serait tout de même temps que les équipes de Trustpilot prennent en considération les nombreuses plaintes accumulées contre eux. User encore de telles méthodes commerciales à l’encontre des entreprises, c’est tout simplement lamentable, dénué de tout sens morale et éthique.

 

MAJ du 07/06/2020

Au vu l’ensemble des éléments présentés, la société TRUSTPILOT ne délivre pas une « information loyale, claire et transparente » aux internautes et conséquemment aux clients et prospects des entreprises évaluées. Pire, compte tenu des informations collectées, c’est sciemment que Trustpilot délivre des avis clients déloyaux, mensongers, et injurieux en violation de l’article L. 111-7-2 du code de la consommation.

 

MAJ du 13/09/2020

Pour ceux qui en douteraient encore, TRUSTPILOT a bien été assigné en justice, par plusieurs acteurs du digital et du E-commerce Français pour leurs manoeuvres déloyales et leurs nombreux manquements. Nous vous rappelons que c’est le Cabinet d’Avocats FIDAL qui est en charge du dossier Trustpilot.

Extrait d'un des actes d'assignation envers Trustpilot

Extrait d’un des actes d’assignation envers Trustpilot

MAJ du 29/01/2021

La société TRUSTPILOT a été condamnée ce jour par le Tribunal de Commerce de Paris à retirer sous astreinte journalière la page d’avis clients, illégale, créée par leurs services.

Trustpilot a également été condamné à verser 5000€ de dommages à DOTNET.

Plus d’informations dès la semaine prochaine.

Sources :

Wikipédia
Societe.com
Trustpilot
Utilisateurs Trustpilot
Infogreffe
INPI
Autres
Témoignages d’entreprises

Cabinets d’Avocats

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