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SEO : Les 30 idées reçues sur le référencement naturel

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Idée reçue n°1 : Atteindre la position 0 en 1 semaine, c’est possible !

C’est beau d’avoir des rêves ! Mais pour réussir à positionner votre site web tout en haut de la SERP, il vous faudra du travail, et sans doute un peu de patience. A moins que vous soyez (vraiment) archi-seul sur un sujet de niche. 

Idée reçue n°2 : Le SEO doit être privilégié à l’UX

L’UX, le nom de code pour l’expérience utilisateur, elle doit être la plus optimisée qui soit, dans le cas contraire, cela impacte le SEO négativement.

Idée reçue n°3 : La vitesse de chargement du site a un impact majeur sur le SEO

Le temps de chargement est important pour l’internaute qui aura tendance à partir de votre site s’il est trop lent. Google l’a ainsi intégré dans ses « signaux web essentiels », qui modifient l’
algorithme de classement de Google en 2021. Toutefois la vitesse de chargement n’a qu’un impact mineur sur le ranking, la qualité de contenu restant prioritaire.  

Idée reçue n°4 : L’ordre des Hn importe peu

Vous choisissez les titres de vos paragraphes en fonction de leur rendu sur votre site internet ? Le H4 avant le H3 parce qu’il est plus gros ? Alors arrêtez cela tout de suite et soyez logique !
Le H1 est le titre du contenu, il ne doit pas se trouver dans le corps du texte. Ensuite, vous déroulez : H2, H3, H4 … Sinon vous pouvez parier que les moteurs de recherche n’y comprendront rien !

Idée reçue n°5 : L’url ? On s’en fout !

Pour comprendre de quoi parle votre contenu, Google crawle d’abord le Title, puis directement l’url. Avoir une bonne structure d’url peut aider votre SEO. La première partie est constituée du nom de domaine, mais la seconde est modifiable. C’est celle-ci que vous devez optimiser.On parle de ré-écriture d’url ou d’url rewriting.

Idée reçue n°6 : Il faut se placer sur un mot-clé concurrentiel

Non ! Au contraire, vous placez sur une requête à forte volumétrie ne vous apportera pas plus de trafic puisque justement … elle est concurrentielle ! Visez plutôt des mots-clés à moyen volume et à longue traîne. Par exemple, plutôt que « écharpe », privilégiez « écharpe verte en laine de lama »

Idée reçue n°7 : Il faut ne faut pas utiliser la balise Meta Keyword

Une balise <meta> définit les différents types de métadonnées d’une page web. Or la laisser vide c’est laisser Google déterminer les mots-clefs qui sont les plus pertinents pour la page en question. De la même manière, si les moteurs de recherche tiennent peu ou pas compte de ces informations, ne pas les renseigner c’est déjà ne pas respecter le minimum nécessaire. Le SEO n’a jamais été un travail de feignant !

Idée reçue n°8 : Renseigner sa méta-description est indispensable pour le SEO !

Oui vous devez impérativement la remplir, celle-ci doit accrocheuse et contenir des mots-clés pertinents. Car la méta-description doit inciter l‘internaute à cliquer sur votre lien ! De plus, si vous ne la renseignez pas correctement vous-même, Google se fera un plaisir de s’en charger à votre place.

Idée reçue n°9 : Un contenu peut viser plusieurs thématiques

Si vous faites ça, vous allez embrouiller les moteurs de recherche. Pour un contenu, visez une seule thématique et travaillez tout le champ sémantique autour de celle-ci.  

Idée reçue n°10 : La première page c’est le Graal !

Non. Comment ça « non » ? Non. Le Graal, ce n’est pas la première page, c’est le « top 3 » ou Triangle d’or. Au-dessous, c’est ce que l’on appelle la « zone grise », celle où les internautes ne se rendent presque jamais et où le CTR est très faible. 

Idée reçue n°11 : Les images c’est juste pour faire joli

Les images peuvent faire joli, mais vous ne les insérez pas dans votre contenu uniquement pour ça. En effet, il est indispensable de les optimiser en renseignant le titre et la balise Alt (texte alternatif). Optimiser votre image vous permet de ressortir sur l’onglet Google Images mais représente également une grande aide pour les personnes malvoyantes qui parcourent votre site en audio-description. De plus un moteur de recherche comme Google est « aveugle » par conséquent vous devez lui indiquer ce qu’il voit ou doit voir 😉

Idée reçue n°11 : Écrire en gras, c’est juste pour faire joli

Pas seulement ! En écrivant en gras les mots ou expressions importantes de votre contenu, vous attirez à la fois l’attention de votre lecteur et celle des moteurs de recherches, et facilitez la lecture de votre contenu. 

Idée reçue n°12 : le HTTPS c’est juste pour rassurer l’internaute

Le HTTPS rassure également les moteurs de recherche. En effet, depuis 2018, les sites qui ne sont pas en HTTPS sont même pénalisés par Google. A critères similaires, le site en HTTP sera toujours moins bien classé dans la page de résultats.

Idée reçue n°13 : Le SEO c’est gratuit !

On oppose souvent le SEA (référencement payant) au SEO (référencement naturel). Pourtant, au risque de vous décevoir, le SEO demande a minima du temps et beaucoup de travail. Souvent, il passe par des prestations d’audit, d’optimisation et de rédaction de contenus auprès de professionnels. Il n’a donc rien de « gratuit ». 

Idée reçue n°14 : Mon site doit avoir un maximum de backlinks

Oui, les backlinks (liens entrants) sont très importants et peuvent booster votre SEO … à condition qu’ils émanent de site de qualité en lien avec la thématique de votre propre site web

Idée reçue n°15 : Dupliquer du contenu interne est pénalisant

Pas de duplicate content ! Tout contenu doit être unique. Sauf dans certains cas comme les fiches articles sur des sites Ecommerce, dans ce cas la balise canonical doit être utilisée.

Idée reçue n°16 : Il n’est pas nécessaire d’utiliser les balises canoniques

Si vous avez des pages quasi identiques, ce qui est souvent le cas des sites e-commerce avec leurs fiches produits, utiliser les balises canoniques vous permet de multiplier le même contenu sur plusieurs url différentes pouvant toutes être classées dans le moteur de recherche.

Idée reçue n°17 : Optimiser mon site pour les smartphones est secondaire

L’indexation first-mobile : les robots de Google évaluent la pertinence d’une page en crawlant en priorité sa version mobile plutôt que sa version bureau. 

Idée reçue n°18 : Ce n’est pas la peine de mettre à jour le contenu obsolète 

Non seulement cela vaut la peine pour que l’utilisateur bénéficie d’informations à jour, car  il risque fort de ne plus revenir dans le cas contraire, mais le fait même de rafraîchir votre contenu devrait augmenter votre visibilité auprès des moteurs de recherches. Profitez-en pour optimiser ce qui peut l’être. De plus un contenu obsolète fera inévitablement augmenter le taux de rebond de votre site E-commerce.

Idée reçue n°19 : Il ne faut surtout pas supprimer de contenu

Oui et non. Si votre contenu est obsolète ou problématique, cela peut-être la seule solution. Mais faites-le correctement en renvoyant une réponse http 404, 410 ou 411 en en-tête du contenu concerné. La suppression peut prendre du temps. De plus, ne supprimez pas un contenu ayant une valeur SEO ( ayant de bons liens, recevant du trafic) mais désindexez cette page et faites une redirection 301 sur une page équivalente.

Idée reçue n°20 : Je peux désindexer n’importe quel contenu sans conséquence

Non. Si le contenu répond à une requête des internautes, qu’il a du sens pour votre activité et/ou qu’il a une valeur SEO, sa désindexation sera pénalisante sur votre référencement naturel.  

Idée reçue n°21 : Il ne faut surtout pas désindexer de contenu

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ! La désindexation de certains contenus obsolètes ou de contenus dupliqués par exemple est au contraire recommandé.

Idée reçue n°22 : le nombre de clics dans les pages de résultat a un impact sur le classement d’un site

Non ! Le comportement d’un utilisateur dans la SERP n’a pas d’incidence sur le ranking d’un site web. Le taux de clics ou encore les allers-retours entre SERP et pages web proposées (pogosticking) servent de KPI à Google pour mesurer la qualité de ses algorithmes. 

Idée reçue n°23 : mon maillage interne doit contenir des liens en no-follow

L’utilisation de lien nofollow ne permet pas le passage du « jus de référencement » d’une page à l’autre, vous n’en faites juste rien ! L’utilisation du nofollow en maillage interne est inutile. Mais… (il y a un « mais »).

Idée reçue n°24 : Mes liens externes doivent être en nofollow

Même topo que pour le maillage interne : aucune utilité à faire des liens externes en nofollow. Cela n’améliore pas la transmission du « jus » et donc pas votre SEO. Mais… (il y a un « mais »).

Idée reçue n°25 : L’agrément Google va booster mon SEO !

Gardez en tête que Google n’a de partenariat avec personne en SEO. Les seuls accords concernent le SEA.

Idée reçue n°26 : Le taux de rebond a une incidence sur le SEO

Google n’utilise pas le taux de rebond pour déterminer le ranking d’un site web car ce n’est pas un indice de qualité du contenu. En effet, le taux de rebond peut être fort, au contraire, car l’internaute trouve tout de suite sa réponse et s’en va ! Ce n’est pas du tout vrai en SEA ou le taux de rebond influe négativement sur les CPC et le Quality Score.

Idée reçue n°27 : Avec les nouveaux algorithmes, les règles de SEO changent sans arrêt 

Oui, il y a de nouveaux algorithmes qui demandent de repenser certains points comme l’indexation first-mobile. Oui, de nouvelles techniques permettent de rendre les sites plus « propres » ( les balises « canonical », « hreflang » etc.). Cependant, les fondamentaux du SEO restent globalement les mêmes.  

Idée reçue n°28 : Il n’existe pas de moteurs de recherche alternatifs à Google

Google représente 95 % du trafic internet en France. Il est donc logique (et primordial) d’optimiser son site web en fonction des exigences de ce moteur de recherche. Pour autant il en existe d’autres comme Qwant ou Ecosia qui proposent des modes de fonctionnement plus vertueux (données non collectées, actions écologiques etc.). Cependant les résultats de ces moteurs de recherche alternatifs sont parcellaires.

Idée reçue n°29 : Il n’est pas nécessaire d’adapter son SEO aux recherches vocales car elles sont marginales

Faux ! Déjà près de 50% des internautes  utilisent la recherche vocale pour acheter des produits. Vous auriez tort de vous priver de ce trafic. Il est donc fortement recommandé d’adapter votre référencement naturel aux recherches vocales ( commandes passées via un assistant vocal comme Siri ou Google Home). 

Idée reçue n°30 : Le SEO c’est un truc d’expert

Oui, mais…. En apprenant les fondamentaux, en faisant des tests sur vos sites web via l’application de ces méthodes, chacun est en capacité d’optimiser correctement son site. En revanche, cela demande beaucoup de temps et d’importantes ressources qualifiées, lorsque de véritables enjeux économiques sont concernés.

Auteure : Aurore

Source : ici, , et encore ici et , merci à elles 😉

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ECOMMERCE : Vinted attaqué en justice pour « Pratique commerciale trompeuse »

Il s’agit d’une des plateformes de E-commerce parmi les plus plébiscitées par les consommateurs Français.
Vinted, fondée et située en Lituanie, a d’ailleurs levé 250 Millions d’euros très récemment.

Or, Vinted se trouve cette fois-ci sous les projecteurs car une procédure pour « pratique commerciale trompeuse » a été initiée par une association de consommateurs Française bien connue : l’UFC.

En effet, l’UFC a relevé des manquements importants sur la plateforme Vinted et notamment des frais plus ou moins cachés, mais facturés systématiquement au client, ce qui n’est pas légal.

Le client doit pouvoir refuser une option. Ce qui n’est actuellement pas le cas sur Vinted, d’après l’UFC.

Ainsi, toujours d’après l’UFC, sur chaque commande enregistrée sur Vinted, des frais sous l’appellation « Protection Acheteurs » sont  ajoutés systématiquement au montant total de la commande.

Ce n’est pas conforme et ce n’est pas légal.

Sources : ici et

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RENTABILITÉ : Après des pertes abyssales, UBER vise la rentabilité en 2021…

UBER est une entreprise américaine créée par Garrett Camp en 2009. La firme californienne met en relation des chauffeurs privés et des particuliers grâce à une application mobile. UBER arrive en France en 2012 et provoque la colère des chauffeurs de taxis qui voient leur licence perdre sa valeur et leur clientèle s’évaporer dans les applications de VTC.

Seulement il est essentiel de rappeler que l’accueil, le service, l’offre même des taxis traditionnels étaient TRÈS en deçà des attentes des utilisateurs.

Il était impératif que la profession se réinvente au bénéfice des clients. Seulement les ambitions d’UBER sont coûteuses et leurs activités ne sont pas du tout rentables.
En 2018 déjà, l’entreprise perdait 900 millions de dollars en 3 mois, puis 1 Milliard de dollars sur le 3ème trimestre. 2019 n’était pas beaucoup mieux avec 10 millions de dollars « brûlés » chaque jour.

La croissance d’UBER lui permet cependant d’étendre ses services et de proposer des tarifs plus avantageux. Notamment avec UberX, équipé d’une gamme de véhicules plus modestes, et Uber for Business à destination des professionnels.

S’ajoute à ces services, UberEats, leur application lancée en 2015 qui permet la commande de repas cuisinés, de courses, auprès de restaurateurs partenaires, et la livraison par des chauffeurs indépendants.

Fin Avril 2021, UBER annonçait l’arrivée de nouvelles fonctionnalités dont l’objectif est de rentabiliser les activités de l’entreprise.

Ainsi, UBER va déployer d’ici mi-mai, le Pass Uber, un abonnement à 9,99 €TTC par mois qui offrirait des réductions selon le type de trajets et le véhicule choisi. Pour UberEats c’est la livraison gratuite qui est offerte pour une commande supérieure à 12 €. 

UBER souhaite également proposer la possibilité pour l’utilisateur de réserver une course jusqu’à un mois à l’avance grâce à l’option Reserve au prix de 7 €. Ce service personnalisé comprend l’arrivée en avance du chauffeur et l’attente en cas de retard de l’utilisateur, avec un maximum de 15 minutes.

Dans d’autres pays européens, les utilisateurs pourront bénéficier d’UberHourly. Cette fonctionnalité permet de commander un chauffeur et d’effectuer autant de trajets voulus pendant une heure.

Afin de mutualiser ses services, UBER proposera d’associer les trajets avec chauffeur et la livraison de repas de UberEats.

UBER proposera à ses utilisateurs les restaurants sur leur trajet afin de commander et d’ajouter par conséquent une étape à leur itinéraire afin de récupérer leur commande. Le paiement se faisant en une seule fois à la fin du trajet.

Entre temps, UBER a fait du ménage, car la crise sanitaire a eu un impact sur son développement. Entre les confinements et les restrictions de déplacement, les activités d’UBER ont subi les conséquences de la pandémie.

Au premier trimestre de cette année 2021, l’entreprise a supporté une perte de -108 millions de dollars contre -968 millions au quatrième trimestre 2020.

La cession de leurs activités de mobilité et la diminution de leur effectifs ont diminué les charges de la société. Ces « allègements » concernaient les trottinettes, les vélos ou les scooters mais aussi sa recherche et développement sur les voitures autonomes et les navettes volantes.
UBER a donc cédé Jump et Uber Elevate, son programme consacré aux navettes volantes ainsi qu’ATG, sa division dédiée aux voitures autonomes. En outre, des licenciements et la fermeture de certains bureaux ont permis de restructurer la société et de réduire les coûts d’exploitation.

UBER se recentre ainsi sur ses activités stratégiques : les trajets en VTC et la livraison.
Grâce aux nouveaux services Premium, l’objectif d’UBER est de maximiser ses profits sur les trajets en favorisant le développement des marges connexes tout en augmentant le panier moyen.

En outre, l’abonnement proposé permettra de fidéliser ses utilisateurs face à la concurrence et de générer des revenus récurrents et stables.

En adoptant cette nouvelle stratégie, UBER espère, pour la première fois depuis sa création, devenir rentable d’ici la fin de l’année 2021.

Sources : ici et . Mais également , et encore ici et .

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Ecommerce : les paiements encore + sécurisés avec la DSP2

Avec le déploiement de la DSP2 au premier trimestre de cette année, la sécurité des achats sur internet passe une nouvelle étape, majeure, et s’en trouve renforcée.

DSP2

Aujourd’hui, lors d’une transaction sur internet, et lorsque le 3DS (3D Secure) a été paramétré par le site Ecommerce, il est demandé au porteur de la CB d’authentifier son achat. Cela peut se faire à l’aide d’un boîtier, d’un SMS envoyé sur son portable ou d’une carte à code…

Demain, avec la norme DSP2, cette procédure ne suffira plus, il conviendra d’authentifier son achat en ligne avec une reconnaissance faciale du porteur de la carte bancaire, ou avec son empreinte digitale. On parle d’ « authentification forte ». Le 3DS devenant obligatoire il ne sera plus débrayable comme cela est encore le cas sur certains TPEV.

La DSP2, n’est pas une nouveauté dans les projets en cours chez les ecommerçants. En effet le déploiement de la DSP2 s’effectue depuis Septembre 2019 et cela se passe plutôt bien, qu’il s’agisse du côté marchand ou client. Cela sécurise la transaction tant pour le porteur de la CB que pour le marchand.

En outre, ces dernières années, le phénomène du « je commande, je paie, je reçois et je fais opposition au paiement » s’est développé de façon importante (le blog en parlait déjà en 2017). Rappelons tout de même qu’il s’agit là d’un acte délictuel assimilé à un vol et pénalement réprimé de 3 ans de prison et 45 000€ d’amende.

A terme, la DSP2 devrait permettre une diminution de ces comportements et d’augmenter la confiance des consommateurs envers le Ecommerce.

Pour les retardataires, il devient urgent de faire le nécessaire, environ 20 000 sites Ecommerce ne sont pas encore prêts.
Message d'avertissement au sujet de la DSP2

Source : ici

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AVIS CLIENTS : Trustpilot la plateforme d’avis clients CONDAMNÉE par le Tribunal de Commerce de Paris !

Mise à jour le 29 Janvier 2021 à 18h33

La société TRUSTPILOT vient d’être condamnée à retirer IMMÉDIATEMENT et SOUS ASTREINTE de 500€ par jour, la page d’avis clients jugée illégale par le Tribunal de Commerce de Paris.

En sus, Trustpilot vient d’être condamnée à verser 5000€ de dommages à la société DOTNET.

Extrait de l’ordonnance de référé prononcée le 29 Janvier 2021 par le Tribunal de Commerce de Paris.

Extrait….N°1

Extrait de l'ordonnance de référé prononcée le 29 Janvier 2021Extrait…N°2

Extrait ordonnance de référé à l'encontre de TrustpilotExtrait… N°3

Décision de justice à l'encontre de la société TrustpilotExtrait…N°4

Condamnation sous astreinte de Trustpilot
Voici toute l’histoire (07/01/2019) :

Trustpilot délivre des avis clients déloyaux, mensongers, et injurieux en violation de l’article L. 111-7-2 du code de la consommation.

DOSSIER SPÉCIAL TRUSTPILOT

Vous rencontrez des difficultés avec Trustpilot ?

Vous êtes au bon endroit !

Fondée en 2007, la société Trustpilot collecte des avis clients pour le compte d’entreprises du digital et du physique. Située au Danemark l’entreprise opère dans 25 pays. Cependant elle a pris soin de ne pas disposer d’une filiale dans chaque pays où elle génère du C.A.

1. Trustpilot génère du C.A en France sans y payer ses impôts.

Vue des services Trustpilot proposés sur la plateforme Française de la société éponyme.

Vue des services Trustpilot proposés sur la plateforme Française de la société éponyme.

Ainsi, Trustpilot commercialise ses services en France sans disposer d’un bureau ou d’une filiale dûment déclaré au Registre du Commerce et des Sociétés. L’intégralité du C.A généré sur le territoire Français échappe ainsi à toute imposition ce qui crée une concurrence déloyale vis à vis des entreprises rivales qui s’acquittent de leurs impôts sur notre territoire.

Toutefois au delà du la situation fiscale plutôt douteuse (en matière d’éthique) de la société Trustpilot, ce que cet article souhaite dévoiler ce sont surtout les méthodes malveillantes de la société Trustpilot.

Les avis clients sont essentiels pour se faire une opinion objective d’une entreprise, d’un site E-commerce ou d’une enseigne en particulier. Encore faut-il qu’ils soient collectés correctement, avec éthique et dans le respect tant pour le consommateur que pour l’entreprise évaluée.

2. TrustPilot viole le droit d’auteur et se rend coupable de contrefaçon.

Trustpilot se présente comme un annuaire de professionnels et crée des pages à propos d’entreprises :

Mail adressé par les services de Trustpilot

Mail adressé par les services de Trustpilot

Il est tout à fait exact de dire que :

« Le Code de commerce prévoit que les informations figurant au Registre du commerce et des sociétés (RCS) peuvent être portées à la connaissance du public. Il autorise également la diffusion de ces informations par voie électronique. »

La réutilisation des informations du Registre du Commerce et des Sociétés par des sites internet de type annuaires d’entreprises est donc autorisée, l’exemple le plus flagrant étant Societe.com.

Cependant Trustpilot n’exploite pas les informations figurant au Registre du Commerce et des Sociétés mais s’adjuge le droit de reprendre des éléments protégés par la propriété intellectuelle et le droit d’auteur : nom de domaine, marque déposée, charte graphique, logo et contenus. Trustpilot s’autorise même à faire des backlinks (de mauvaise qualité) sans le consentement du propriétaire du nom de domaine ou du site qui l’exploite.

Ces éléments ne figure aucunement au Registre du Commerce et des Sociétés. Il s’agit d’une violation caractérisée du droit d’auteur et de délit decontrefaçon visant à tromper le consommateur en lui faisant croire que Trustpilot dispose bien de l’autorisation de l’entreprise évaluée afin de collecter et présenter des avis à son sujet, ce qui est FAUX.

En matière de contrefaçon de droit d’auteur, la loi Française précise qu’il s’agit d’un délit puni par :

– trois ans d’emprisonnement et 300 000 € d’amende (750 000 € pour les personnes morales),
– cinq ans d’emprisonnement et 500 000 € d’amende pour la commission du délit de contrefaçon en bande organisée ou lorsque les faits portent sur des marchandises dangereuses pour la santé, la sécurité de l’homme ou l’animal,
– la fermeture totale ou partielle, définitive ou temporaire, pour une durée de cinq ans au plus, de l’établissement ayant servi à commettre l’infraction,
– la confiscation des recettes procurées par l’infraction, des produits et œuvres contrefaisants, du matériel spécialement destiné à leur contrefaçon,
– la condamnation aux frais du prévenu à l’affichage du jugement ou à sa publication

Le problème étant d’une part que Truspilot s’arroge le droit de reprendre le nom, le domaine, la marque, la charte graphique, le logo et parfois le contenu d’un site internet sans le consentement de leurs propriétaires.

D’autre part bon nombre d’entreprises ont déjà pu sélectionner une plateforme de collecte d’avis clients concurrente à Trustpilot. Là où leurs collaborateurs passent déjà du temps à répondre aux commentaires et elles n’ont tout simplement pas envie de multiplier les prestataires en la matière, ce qui est parfaitement légitime.

3. Trustpilot pratique le chantage commercial pourtant réprimé par le Code Pénal (Article 31210) de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000€ d’amende.

Trustpilot créée ainsi des pages concernant des entreprises ou des sites internet en reprenant des informations sans le consentement de leurs propriétaires et sans les informer, afin de collecter des avis clients, la plupart du temps négatifs voir très négatifs avec deux objectifs :

– Générer du trafic sur leur plateforme d’avis clients et se rémunérer à la publicité, car les clients et prospects trépignent de lire des avis négatifs sur les enseignes.

Obliger les entreprises à ouvrir un compte client chez eux afin de pouvoir répondre aux avis clients et proposer toutes sortes de services additionnels, il s’agit là de chantage commercial caractérisé.

Mail adressé par les services de Trustpilot

Mail adressé par les services de Trustpilot

Le chantage commercial pratiqué par Truspilot est réprimé par 5 ans de prison, 75 000€ d’amende et majoré de dommages et intérêts.

4. Trustpilot induit le consommateur en erreur et se rend coupable de publicité mensongère.

Extrait des CGU de Trustpilot

Extrait des CGU de Trustpilot

Alors que Trustpilot se défend en mettant en avant la « liberté d’expression » pour ne pas supprimer les pages délictuelles, elle omet sciemment un élément essentiel :

Afin d’avoir une image juste d’une entreprise, d’un service, ou d’un produit il convient d’intégrer les avis négatifs mais également les avis positifs. Dans le cas contraire il s’agit d’un service de publicité orienté et donc illicite.

Or s’il est aisé d’obtenir un retour d’expérience négatif de la part des consommateurs, il est beaucoup plus difficile d’avoir leur ressenti positif.

Ainsi, lorsqu’une entreprise choisie une plateforme d’avis clients, elle doit solliciter ses clients afin qu’ils donnent justement leur avis et alimentent ainsi la plateforme.

Pour récolter des avis clients positifs ou des recommandations, il convient de solliciter le consommateur satisfait au bon moment pour ne pas créer de frustration. La plupart des plateformes d’avis client adressent un email au consommateur à des étapes clés (réception de la commande, validation, etc..) l’incitant à partager son expérience, c’est toute l’expertise et l’utilité de ces plateformes d’avis clients.

Or dans le cas de Trustpilot, la page de l’entreprise évaluée est ouverte sans le consentement de ladite société. Elle ne sollicite pas les clients satisfaits de leur expérience d’achat, la page devient alors rapidement le réceptacle des avis les plus virulents parmi les déçus de l’entreprise évaluée.

Plus une plateforme est alimentée en avis et donc en contenu, plus elle est visible dans les moteurs de recherche et augmente ainsi son audience et son impact. A l’instar de Trusted Shops, cette plateforme d’avis clients inclut dans ses services l’envoi de mails afin de collecter les avis clients sur leur expérience d’achat.

Mail reçu de la part de Trusted Shops

Mail reçu de la part de Trusted Shops

Cela permet deux choses essentielles :

– De favoriser le nombre des avis (positifs ou négatifs), et donc leur représentativité afin d’obtenir un échantillon caractéristique des consommateurs satisfaits et non satisfaits.

– De s’assurer que les avis ainsi collectés correspondent à de vrais clients et non à des avis fallacieux.

Ci-après une étude sur les avis clients et l’importance de solliciter les 99% clients satisfaits qui ne donnent pas spontanément leur avis.

Demande d'avis client

Sollicitations d’avis client d’Avis-Vérifiés (ci-dessus) et de Carrefour (ci-dessous) :

Demande_avis_client_Carrefour

 

Avis client pour Celio à l'initiative d'Avis Vérifiés
Avis client pour Celio à l’initiative d’Avis Vérifiés

Trustpilot induit le consommateur en erreur car ils montrent sciemment des commentaires la plupart du temps négatifs (absolument pas représentatif de la qualité des produits ou des services de l’enseigne évaluée) et obligent de fait ces entreprises à orienter leurs clients vers Trustpilot afin de donner leur avis au détriment de leur plateforme habituelle.

C’est une nouvelle fois un constat de chantage commercial mais pas seulement. En agissant ainsi, elle favorise les enseignes qui choisissent Truspilot pour gérer l’ensemble de leurs avis clients au détriment des autres qui ont opté pour une autre plateforme d’avis. Pour le coup ils se retrouvent avec des avis peu élogieux sur le site de Truspilot absolument pas représentatifs de leur activité.

Cette manipulation est caractéristique d’une publicité mensongère en faveur des clients Trustpilot mais en parfaite violation du code de la consommation.

Ce délit est passible de 2 ans d’emprisonnement et de 37 500€ d’amende.

Quelques profils où seuls des avis négatifs sont affichés afin de faire pression sur ces enseignes pour qu’elles travaillent avec Trustpilot :

OVH sur TrustPilot

OVH sur TrustPilot

Office Dépôt sur TrustPilot

Office Dépôt sur TrustPilot

Boulanger sur TrustPilot

Boulanger sur TrustPilot

Apple sur TrustPilot

Apple sur TrustPilot

Carrefour sur TrustPilot

Carrefour sur TrustPilot

Leclerc sur TrustPilot

Leclerc sur TrustPilot

Airbnb sur TrustPilot

Airbnb sur TrustPilot

Trustpilot ne modère aucun commentaire. Ils laissent les auteurs à leurs responsabilités.

5. Du commentaire diffamatoire au dénigrement, Trustpilot laisse faire et cautionne.

Cependant lorsqu’une entreprise conteste un commentaire car il apparaît comme diffamatoire ou fallacieux, Trustpilot demande une preuve d’expérience d’achat à l’auteur du commentaire mais sans la soumettre à l’entreprise qui l’aurait émise :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Résultat, aucune vérification n’est véritablement effectuée et le commentaire en question bien que fallacieux continue tout de même d’être affiché sur Trustpilot.

Pire lors de la demande d’examen d’un commentaire, Trustpilot conserve l’impact négatif de celui-ci sur la note générale de l’entreprise évaluée, un non sens total qui dénote une partialité établie. L’entreprise évaluée est toujours présumée coupable alors que le doute, sans élément factuel, devrait lui bénéficier.

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

En choisissant sciemment de continuer à publier des commentaires diffamatoires, bien que dénoncés par les entreprises victimes, Trustpilot n’a plus seulement un rôle d’hébergeur de données mais bien d’éditeur.

Cela signifie que la plateforme est autant responsable que les auteurs des commentaires diffamatoires. Ils nuisent volontairement à l’image commerciale de la société en jetant le discrédit sur l’entreprise évaluée.

Au regard du droit Français, rédiger ou publier un commentaire mensonger c’est de la diffamation, les sanctions débutent à 12 000€ d’amende et il n’y a pas de plafond en matière de dommages et intérêts dont le montant est apprécié par le juge.

6. Trustpilot va plus loin et favorise les pratiques commerciales déloyales

Les soucis judiciaires de Trustpilot ne font que commencer, puisqu’au travers des agissements cités précédemment, ils usent de pratiques commerciales abusives notamment au travers des « déclarations mensongères au sujet du savoir faire des entreprises évaluées ».

Les sanctions débutent par le versement de dommages et intérêts substantiels déterminés par le juge et la réparation du préjudice subit.

Le plus dommageable est que la politique de Truspilot est non seulement contraire au droit mais aussi contraire à l’éthique dont la profession a tant besoin pour se crédibiliser au regard des consommateurs.

Où est donc la crédibilité de voir des enseignes habituellement plébiscités par les consommateurs dézinguées sur Trustpilot ?

Si c’est un fait avéré que Trustpilot est dans une vision de malveillance à l’égard des entreprises, il était moins évident que la société danoise méprise à ce point le consommateur que de lui présenter des avis orientés et non vérifiés. Trustpilot trompe simplement le consommateur.

Chaque entreprise, chaque site E-commerce, chaque retailer, chaque distributeur a le droit de choisir sa plateforme de collecte d’avis clients, ce n’est pas à Truspilot de forcer la main avec de pareilles méthodes.

Nous avons consulté la page Trustpilot de nombreuses enseignes du Ecommerce, du retail, des médias et autres. Il en ressort que la majorité des grandes enseignes refusent de travailler avec Trustpilot qui ne se gêne pas pour afficher uniquement les commentaires négatifs de ces sociétés.

Aucune entreprise n’est épargnée. Compte tenu de la note générale de chaque enseigne, je présume qu’il convient de ne plus acheter chez eux 😉 Seulement si vous vous basez sur ces pages d’avis clients Trustpilot, c’est terminé, vous ne commanderez plus rien nulle part.

Les faits qui sont relevés dans cet article sont très graves et hors de tout cadre légal. Ils nuisent par la malveillance et la manipulation aux plateformes d’avis clients dans leur ensemble mais également aux secteurs plus spécifiques du E-commerce et de la distribution.

Nous savons que différentes plaintes sont actuellement en cours contre la plateforme d’avis clients Trustpilot.

Trustpilot a été averti de l’élaboration, de la publication de cet article et du droit de réponse qui y est proposé. Cependant nous n’avons pas reçu de réponse de leur part.

Enfin nous constatons que lorsque vous leur adressez un mail qui sort des standards habituels, ils ne répondent tout simplement pas.

Nous vous invitons à apporter votre témoignage concernant les méthodes malveillantes de Trustpilot en commentaires de cet article.

MAJ du 22 janvier 2019 à 19h10

Nous essayons toujours d’obtenir des réponses auprès de trustpilot concernant leurs méthodes commerciales et d’avoir leurs réactions sur les graves accusations que nous leur portons. A ce jour et malgré nos relances nous sommes toujours en attente.

Nous avons adressé un courrier à leur service juridique et c’est le service client qui a répondu et totalement à côté de la plaque. Nous avons l’impression qu’ils se moquent de la loi, des entreprises, des clients et des dommages qu’ils provoquent par leurs fake reviews et leurs agissements.

Prochaine étape, fédérer une action de groupe afin de fermer leur plateforme Française.

MAJ du 23 février 2019 à 13h13

Aucune réponse officielle de la part de Trustpilot quant aux demandes d’explications qui leurs ont été adressées par voie amiable, puis par l’intermédiaire d’Avocats.

Nous avons par contre reçu des menaces de la part d’un de leurs collaborateurs, Monsieur Robert MUNK qui ne sait clairement par lire un courrier en Français. Non seulement il répond à côté, mais en plus il répond en Anglais.

Quel mépris pour ses interlocuteurs !

Il ne connaît pas le sujet, et ne représente en rien leur service juridique. Il s’agit simplement d’un directeur commercial n’ayant aucune compétence sérieuse pour traiter les nombreuses problématiques relevées sur Trustpilot et qui avait envie de donner son point de vue hors de tout cadre règlementaire.

Enfin les nombreux commentaires et témoignages reçus ces dernières semaines attestent d’un vrai problème avec cette plateforme d’avis clients.

La prochaine étape sera judiciaire.

MAJ du 4 Mars 2019 à 16h39

Voici ce que pensent les usagers de Truspilot, ils sont excédés par leur méthodes et les faux avis de Trustpilot (les témoignages ont été traduits automatiquement par Google, d’où la traduction approximative Anglais/Français)  mais leur dégoût est clairement affiché :

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

Témoignage à propos de Trustpilot et de ses avis clients.

MAJ du 28 Mars 2019 à 21H06

Bref point concernant Trustpilot.

Ils viennent effectivement de lever 46 millions d’euros et nous sommes ravis pour eux, dans la mesure où ils prévoient de revoir complètement leur politique commerciale, leurs méthodes vis à vis des entreprises évaluées et la présentation illicite des évaluations des entreprises pour les consommateurs.

A notre connaissance cela n’est pas au programme.

Nous sommes toujours en attente d’une réponse de leurs services concernant nos demandes. Malgré deux courriers d’Avocats, Trustpilot n’a jamais répondu, se moquant du droit Français et de ses représentants.

Nous accumulons de nombreux témoignages d’entreprises victimes de Truspilot qui ne sont pas tous publiés ci-dessous car nous les modérons avant publication. Certains commentaires sont extrêmement virulents à l’égard de la plateforme d’avis clients et ne sont pas publiables en l’état.

MAJ du 1er Août 2019 à 11h40

Que dire après 4 mois d’écoulés ?

Vous avez été très nombreux à nous faire part de votre aversion pour Trustpilot, nous n’avons pas pu publier tous les commentaires, certains étant carrément insultants pour la plateforme d’avis clients. Si le verbe haut est évidemment encouragé, ce n’est pas le cas des insultes, cela n’amène rien au sujet.

Trustpilot, n’a pas tenu à réagir après le commentaire raté de leur collaborateur sur ce blog, ils sont clairement dans une optique de mépris vis à vis de leurs détracteurs.

Il est évident que leur silence condescendant n’aide nullement à résoudre les problèmes que rencontrent de nombreuses entreprises avec leurs services.

Il est dommage qu’une entreprise du numérique étrangère use de pareilles méthodes commerciales sur notre territoire.

Cependant, il n’est guère étonnant compte tenu des nombreux abus constatés que le législateur se charge de réguler l’activité de ces sociétés sur notre territoire.

MAJ du 25/09/2019

Allez une petite MAJ en ce jour de Paris Retail Week, devinez qui j’ai trouvé au salon E-commerce ?

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

et aucune adresse en France bien entendu, pas même un service juridique capable de répondre à des demandes d’Avocats. Je ne vais refaire l’histoire, tout est dans l’article et c’est sans équivoque.

MAJ du 09/10/2019 à 9h33

Un article intéressant vient d’être publié par Jean-Philippe Emeriau.

Court, il résume cependant le malaise dans la gestion des avis clients par des plateformes pas toujours scrupuleuses en matière d’éthique et de transparence. Trustpilot en tête, puisqu’eux ne respectent carrément pas la loi Française et méprisent non seulement les entreprises qui apparaissent dans leurs pages mais les consommateurs qu’ils trompent en connaissance de cause.

MAJ du 23/10/2019 à 10h18

J’ai longtemps hésité avant de publier les messages qui vont suivre à propos de Trustpilot. Je les ai reçu le 10 Octobre :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Bien entendu il n’était pas question de publier l’identité de l’expéditeur ni même du cabinet d’Avocats, mais cela donne un peu l’étendu de la complexité pour se défendre face à une entité comme Trustpilot qui ne respecte pas la loi Française et dont la seule adresse est à l’étranger.

MAJ DU 04/11/2019 à 11h28

Dans l’optique de simplifier les échanges concernant le dossier Trustpilot, une adresse mail centralise dorénavant l’ensemble des demandes : [email protected]

Notez que différentes procédures judiciaires initiées par des lecteurs du blog sont actuellement en cours. Faites-vous connaître, vous n’êtes pas seul !

MAJ DU 10/02/2020 à 18h35

L’adresse mail du groupe de défense contre TRUSTPILOT ([email protected]) fonctionne bien, vos mails arrivent bien ainsi que les pièces qui y sont parfois jointes.

Nous vous rappelons de ne surtout PAS revendiquer la page relative à votre entreprise.

Faites-vous connaître au plus vite pour l’action de groupe à l’encontre de TRUSTPILOT.

MAJ DU 24/02/2020 à 10h31

Voici le type de message que nous recevons encore aujourd’hui au sujet de Trustpilot :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Les entreprises Françaises en ont assez de Trustpilot et de leurs méthodes anti-concurrentielles visant à jeter le discrédit sur leurs activités.

Evidemment, nous avons été vérifier la page en question, pas un seul avis client n’est vérifié par Trustpilot !

Cela confirme que les avis publiés par Trustpilot sont tout simplement FAUX.

MAJ DU 25/02/2020 à 10h20

Pas une journée ne passe sans que nous ne recevions ce type de mail :

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

MAJ DU 26/02/2020 à 11h25

[AVIS CLIENTS] Trustpilot la plateforme d'avis clients dans le collimateur de la justice Française

Nous voyons notre cabinet d’Avocats tout début Mars au sujet des procédures en cours, en France, à l’encontre de Trustpilot.

Plus d’infos à suivre…

MAJ du 23/03/2020

Nous recevons un nouveau témoignage ACCABLANT à l’encontre de TRUSTPILOT. Une entreprise Française, dont le site Ecommerce figure sur l’annuaire de Trustpilot, s’est vue suspendre la possibilité de signaler des avis litigieux, diffamatoires ou carrément FAUX à son encontre.

On rêve !

Non seulement Trustpilot ne respecte AUCUNEMENT la loi Française, ne paie aucun impôt en France et ne dispose d’aucun bureau dans notre pays, mais elle se permet tout de même de répertorier nos entreprises, de leur créer une page sans leur accord afin d’y poster volontairement des avis litigieux dans l’objectif mercantile que les entreprises souscrivent ensuite à ses services de gestion d’avis clients.

Voilà ce que fait Trustpilot, c’est la HONTE des plateforme d’avis clients.

La meilleure? Cela fait maintenant 3 fois que TrustPilot me coupe, pendant 1 mois, l’outil de signalement en ligne pour abus ( !). C’est le comble. Des personnes mal intentionnées laissent des avis diffamatoires, je perds un temps fou à les signaler, et TrustPilot me bloque l’outil de signalement pendant 1 mois, pour avoir signalé trop d’avis… diffamatoires ! Je ne peux donc plus les signaler, doit laisser faire, et subir de lire ces avis détestables. Il faut le faire !

Témoignage d’Arthur (victime de Trustpilot)

Il serait tout de même temps que les équipes de Trustpilot prennent en considération les nombreuses plaintes accumulées contre eux. User encore de telles méthodes commerciales à l’encontre des entreprises, c’est tout simplement lamentable, dénué de tout sens morale et éthique.

 

MAJ du 07/06/2020

Au vu l’ensemble des éléments présentés, la société TRUSTPILOT ne délivre pas une « information loyale, claire et transparente » aux internautes et conséquemment aux clients et prospects des entreprises évaluées. Pire, compte tenu des informations collectées, c’est sciemment que Trustpilot délivre des avis clients déloyaux, mensongers, et injurieux en violation de l’article L. 111-7-2 du code de la consommation.

 

MAJ du 13/09/2020

Pour ceux qui en douteraient encore, TRUSTPILOT a bien été assigné en justice, par plusieurs acteurs du digital et du E-commerce Français pour leurs manoeuvres déloyales et leurs nombreux manquements. Nous vous rappelons que c’est le Cabinet d’Avocats FIDAL qui est en charge du dossier Trustpilot.

Extrait d'un des actes d'assignation envers Trustpilot

Extrait d’un des actes d’assignation envers Trustpilot

MAJ du 29/01/2021

La société TRUSTPILOT a été condamnée ce jour par le Tribunal de Commerce de Paris à retirer sous astreinte journalière la page d’avis clients, illégale, créée par leurs services.

Trustpilot a également été condamné à verser 5000€ de dommages à DOTNET.

Plus d’informations dès la semaine prochaine.

Sources :

Wikipédia
Societe.com
Trustpilot
Utilisateurs Trustpilot
Infogreffe
INPI
Autres
Témoignages d’entreprises

Cabinets d’Avocats

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