Blog Ecommerce : Actualités E-commerce et IT.

DOTNET

28 Août 2015 , Rédigé par Baptiste Publié dans #Fiches entreprises

DOTNET est une société IT spécialisée dans l'édition de logiciels en mode SaaS. L'entreprise a été créée en 2015 à Nantes puis a évoluée au fil des années.

DOTNET

En 2017 la société devient leader du logiciel de paie en mode SaaS sur le territoire Français métropolitain et dans les DOM TOM.

En 2018 L'entreprise ouvre un premier call-center à Nantes et créée le DOTPLEX, siège social de la société.

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Les 7 aspects légaux importants d’une marketplace ou d’un site de petites annonces

25 Août 2015 , Rédigé par Editioneo Publié dans #E-commerce en général, #Marketplace

Le nombre de marketplaces créées est de plus en plus important au regard du nombre de sites de ecommerce qui voient le jour chaque mois. Les ventes réalisées sur les marketplaces représentent désormais 8 % des ventes en ligne totales en France, d’après le dernier baromètre Fevad. Ces place de marchés prennent différentes formes : elles permettent la vente entre particuliers ou professionnels, la présentation de services (cours particuliers, services à domicile). Simples sites de petites annonces, ils peuvent aussi prendre la forme de plateformes complexes, en étant notamment intermédiaires de paiement.

Le point commun de ces sites est de mettre en relation deux personnes, un annonceur/vendeur et un acheteur/utilisateur. Cela implique de fait un cadre légal précis, et des conditions générales de vente (CGV) adaptées.

1.Etre hébergeur de contenu et non éditeur

Une marketplace permet aux membres d’ajouter du contenu sur le site, par le dépôt d’annonces, ou dans une moindre mesure de commentaires. Le gérant du site ne peut pas maitriser tout ce contenu. Il faut donc préciser que le site est hébergeur de contenu et non éditeur. Tout comme Youtube est hébergeur et non éditeur, par exemple. Vous ne serez donc pas responsable du contenu qui est publié par les utilisateurs sur la plateforme. Cela est une garantie importante pour vous protéger. Imaginez des propos racistes ou homophobes qui seraient tenus et dont vous n’auriez pas connaissance…

2.être intermédiaire de paiement

Lors de la rédaction du business plan, il est fréquent de se demander si l’on veut que le site soit intermédiaire de paiement ou non. Il s’agit de collecter le produit de la vente sur son compte, puis le reverser au vendeur avec déduction de commission (modèle airbnb ou alittlemarket par exemple). Par opposition au système du site Leboncoin, qui ne prélève pas de commission.

Cependant, le prélèvement de commission constitue un « encaissement pour compte de tiers » et est très réglementé par la loi française. Deux solutions existent alors :

  • présenter une demande d’accréditation auprès de la Banque de France pour laquelle l’ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution) se prononcera, mais cela peut être très long et couteux. La plateforme Priceminister a par exemple obtenu cette accréditation.
  • choisir et configurer directement une solution prête à être utiliser, proposée par un acteur qui est autorisé à percevoir des fonds. Par exemple avec MangoPay ou HiPay on dispose d’un porte-monnaie électronique, permettant de reverser l’argent sur votre compte ou celui du vendeur.

Quoi qu’il en soit, ces éléments devront être précisés dans les CGV de la marketplace.

De même, en tant que marketplace, il est important de se dédouaner de la responsabilité de la vente et des litiges qui pourraient en découler. Des ennuis peuvent survenir comme la perte d’un colis par le transporteur, un défaut de paiement, ou une marchandise non conforme. Détailler cet aspect dans vos mentions légales permet de ne pas être inquiété.

3.Les enjeux d’être une plateforme SaaS

C’est peu connu, mais une marketplace possède un modèle semblable à une plateforme saas. En effet, elle met à disposition de ses utilisateurs un service accessible en ligne, avec des options, et parfois un abonnement. Cela implique une relation différente aux utilisateurs, qui placent des données sur le site de la marketplace, et interfère régulièrement avec le site. Ce ne sont pas de simples visiteurs.

4.Obligations de l'Annonceur Vendeur

L’élément différenciant des places de marché est la présence de deux interlocuteurs : un acheteur et un vendeur. A la différence des CGV classiques que l’on trouve pour le ecommerce, les conditions générales de vente ne doivent pas s’appliquer uniquement à un acheteur, mais à deux parties.

L’annonceur vendeur, qui dépose une annonce sur la marketplace est un utilisateur du site, qui propose un produit ou un service et n’en est pas directement client. Des obligations lui incombent donc. Il doit s’identifier comme un particulier ou professionnel. Il est également tenu de respecter Ce vendeur doit par exemple s’identifier comme vendeur particulier ou professionnel (ce qui implique pour lui des éléments spécifiques). Il doit également respecter les lois sur le ecommerce (loi Hamon notamment), avec les délais de rétractation, d’envoi de colis et les exigences de suivi de colis.

5.Obligations de l’Acquéreur Acheteur

L’acheteur d’un produit doit avoir conscience qu’il n’achète pas au site directement, mais à un vendeur sur la place de marché. Sa relation avec le site est donc différente. Le site n’est qu’un intermédiaire, et son véritable fournisseur est le vendeur. Mais cet acheteur est toujours éligible aux lois habituelles du ecommerce. Par exemple, et entre autres, les mêmes délais de rétractation et d’envoi des colis sont exigibles que sur un site ecommerce classique.

6.La garantie des produits vendus par les Annonceurs

Les vendeurs sont tenus de présenter eux-mêmes les garanties applicables sur leurs produits. Le site ne peut appliquer de politique générale sur ses produits. Chacun est responsable de ne faire appliquer que la garantie légale ou d’étendre la garantie.

7.La communication des éléments légaux

Un vendeur professionnel est tenu de communiquer ses CGV à tout client qui en ferait la demande. La présence sur les marketplaces est aussi concernée par cette règle. Un acheteur professionnel peut donc envoyer un mail à un vendeur pour lui demander de consulter ses conditions générales et ses mentions légales.

Cet article est proposé par Editioneo.com , qui édite un outil destiné aux créateurs de sites web, permettant de générer soi-même des conditions générales de vente (CGV) et des mentions légales adaptées à son activité. En particulier aux créateurs de marketplaces. Si ceux-ci ont besoin de conseils personnalisés ou de rédactions juridiques, Editioneo.com met en relation avec ses avocats partenaires.

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L'envers du décor d'une commande en Ecommerce : La logistique au coeur du métier

7 Août 2015 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Livraison Ecommerce

Le client ne se doute pas de ce qui peut se passer lorsqu'il a commandé sur internet, il attend son produit le plus rapidement possible et au final il se moque de ce que l'Ecommerçant peut rencontrer comme difficultés.

Déjà, il faut arrêter l'hypocrisie, le site Ecommerce qui vous promet que tout est en stock et livré sous 24 heures chez vous ment.

Revenons plus précisément sur le traitement de la commande, elle peut comporter un ou plusieurs produits dont l'un d'entre eux n'est peut-être pas en stock, il faut donc une logistique parfaitement huilée pour gérer ce type commande. Le site Ecommerce passe commande auprès de son fournisseur, un grossiste, la différence du grossiste par rapport à un site BtoC c'est que lui ne peut pas se contenter des 20/80, il est plutôt sur une tendance inverse à l'extrême, à savoir 85/50 mais il répond à la demande du client professionnel qui a besoin du produit le plus rapidement possible et parfois un produit spécifique.

Il faut travailler avec des fournisseurs avec un ratio tel que celui-ci le plus élevé possible, comme par exemple du 95/65 comme cela devient le cas avec de nombreux grossistes.

Vous recevez alors votre commande fournisseur sous 24 heures grâce à des transporteurs comme Chronopost, GLS ou TNT. Le basic ensuite c'est d'avoir un logiciel Ecommerce qui gère tout automatiquement : Commandes fournisseurs, bon de réception, gestion des stocks totalement automatisée, et impression des commandes client complètes suite aux réceptions des livraisons.

Après la réception du ou des produits par votre fournisseur, la commande du client doit partir le jour même.

Infographie sur le traitement d'une commande en Ecommerce

Infographie sur le traitement d'une commande en Ecommerce

Le magasiner va conditionner la commande, rassembler tous les produits qu'elle comporte et les mettre dans un carton tout en protégeant les produits.

Idéalement il glisse dans le colis une publicité (asile colis) du site ou d'un autre site Ecommerce "ami" et il ajoute le bon de livraison avec la facture avant de refermer le colis et de coller la liasse du transporteur.

En général en fin d'après-midi, le transporteur vient prendre en charge les envois de la journée et les scanne pour avoir un suivi et une traçabilité tant pour le client final que pour le Ecommerçant.

D'ailleurs ce dernier va adresser par mail ou sms le numéro de suivi à son client afin qu'il puisse le suivre et s'organiser pour sa réception.

Par exemple avec So Colissimo (produit Coliposte), le client a pu choisir lors de sa commande un point relais proche de chez lui, de son travail ou tout simplement le bureau de tabac où il achète ces journaux. So Colissimo envoie également des emails directement au client pour l'avertir de la mise à disposition du colis en point relais. Le client peut donc récupérer son colis en toute quiétude. Ah c'est parfait tout cela (sérénité...Apaisement...)

L'envers du décor d'une commande en Ecommerce : La logistique au coeur du métier

Mais ça c'est lorsque tout se passe bien car en Ecommerce à chaque étape de la logistique il peut se passer quelque chose qui fasse que la livraison d'une commande devienne un véritable cauchemar !

L'envers du décor d'une commande en Ecommerce : La logistique au coeur du métier

Si l'on reprend chacune des étapes que nous venons de voir, à chacune d'entre elles il peut y avoir LE grain de sable qui plante tout.

La commande est passée sur le site Ecommerce, le produit est à commander chez le fournisseur et là c'est la catastrophe il est en rupture, le site ne peut pas livrer le client qui du coup est mécontent par rapport au délai.

Autre cas, le colis n'est pas scanné par le transporteur dès le départ, alors là c'est la grosse galère non seulement pour le client qui n'arrive pas à suivre son colis mais également pour le site Ecommerce.

Continuons sur l'erreur de livraison, en effet le fournisseur fourni la mauvaise référence, là encore une nouvelle perte de temps pour la livraison chez le client final.

L'erreur la plus courante (plus de 75% des erreurs relatées par les consommateurs) est celle de la préparation de commande et la réception d'un produit non commandé.

Autre grain de sable, mais ce n'est pas le plus visible au niveau des statistiques, c'est la réception du produit cassé pourtant cela arrive dans plus de 18% des cas d'incidents relatés par les E-acheteurs.

Enfin, je déteste qu'un site Ecommerce m'impose un transporteur, ce que fait parfois Amazon avec Colis Privé quand cela leur chante, un service de livraison déplorable, à l'inverse de Coliposte qu'ils utilisent pourtant majoritairement.

Tout cela pour vous expliquer, pour vous faire comprendre à vous Ecommerçant qu'il peut arriver que vous ayez des difficultés à livrer un client et tout cela est normal ! Même si c'est exaspérant, c'est normal, cela peut arriver, vous ne pouvez pas tout maîtriser !

Tout cela pour vous expliquez, pour vous faire comprendre à vous Client, que parfois il arrive des impondérables que le site Ecommerce ne peut maîtriser et cela malgré sa volonté principale de vous livrer en temps et heure.

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