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25 Mars 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE

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RT @AlexandreSEGUES: #RGPD : Protection des...

25 Mars 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE

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#RGPD : qu’est-ce qui attend les e-commerçants...

19 Mars 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE

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#Emploi et #Entreprise, un peu de pédagogie :...

11 Mars 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE

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Reportage #Ecommerce sur TF1 concernant...

11 Mars 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE

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Reportage #ecommerce #vestiairecollective sur TF1...

11 Mars 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE

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Emploi et Entreprise, un peu de pédagogie : Quel est le coût réel d'un salaire pour l'entreprise ? Découvrez un simulateur en temps réel.

9 Mars 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Entreprises, #Internet, #Commerce, #Entreprise, #Retail 3.0, #Retail, #Divers, #web, #billet d'humeur, #France, #Emploi, #Droit

Il en est assez de voir les dirigeants d'entreprises décriés un peu partout, stigmatisés chaque jour davantage en "patrons voyous" qui ne rechercheraient qu'une seule chose "licencier".

France 2 et son journalisme sensationnel nous l'a encore montré le 8 Mars avec l'émission "Envoyé Spécial" et son reportage intitulé "L'exécuteur : confessions d'un DRH" où la parole de ce dernier était présentée comme une généralité, très loin de la réalité quotidienne de la majorité des entreprises Françaises.

Pour un dirigeant quel qu'il soit, le licenciement est vécu comme un échec et l'embauche, synonyme de croissance, comme une réussite.

Certes, il est difficile de nier que certains dirigeants d'entreprises dans notre pays considèrent l'humain comme le faire valoir de leur cupidité à l'instar de certains patrons présents aussi dans le secteur du Ecommerce et du digital, je le constate avec amertume.

Prétentieux donneurs de leçons qui n'écoutent que leur sainte parole à l'origine des maux de ceux qui n'abondaient pas dans leur sens. La honte ne les étouffant pas, ils se gargarisent du malheur de ceux qui n'ont pas suivi leur vision. Le pire étant que le discours de ceux-là sont relayés par une certaine presse. Belle image donnée de l'entrepreneuriat et du management ! bravo ! Juste lamentable.

Heureusement ces forts en gueule et en connerie ne représentent pas la majorité de nos entrepreneurs et de nos dirigeants.

Le premier employeur de France c'est cette majorité de petites entreprises à côté chez vous, c'est le boulanger situé près de l'atelier du plombier, c'est cette petite boîte de ecommerce qui vend des boules de pétanque sur internet, c'est cette société d'informatique qui emploie des personnes en réinsertion, c'est aussi vous qui employez une aide ménagère à domicile ou un jardinier ou encore la PME du coin qui emploie les habitants du village.

Faisons fi des discours nauséabonds et démagogiques relayés par cette presse qui n'en a que le nom.

Parmi les dirigeants d'entreprises l'intelligence prime majoritairement sur la malveillance, ce n'est pas un espoir vain, c'est un fait.

Il en va de même du côté des employés, est-il pensable de croire que tous sont là pour prendre leur chèque et n'en n'ont à foutre de l'entreprise pour laquelle ils travaillent ? Est-il imaginable de penser que l'intégralité des chômeurs se trouve sans emploi par envie, à la limite de la vocation pour l'oisiveté d'après certains ? Assurément non, laissons ces clichés de côté, ils n'ont pas leur place dans une société moderne qui veut se réinventer économiquement.

Dans une entreprise avant-gardiste, si l'employeur gagne de l'argent, ses employés doivent en bénéficier également sur leur fiche de paie. Seulement en matière d'image d'entreprise, il faut faire un peu de pédagogie. Il en est assez de voir ces médias qui confondent volontairement Chiffre d'Affaire et bénéfices afin de faire du sensationnalisme avec les données qu'ils annoncent. Ils arrangent les chiffres et leur donnent le sens qu'ils souhaitent loin de toute réalité économique.

Une dernière fois, ce n'est pas parce qu'une entreprise à un gros Chiffre d'Affaire qu'elle gagne de l'argent.

Exemple avec le compte de résultat de Cdiscount, le leader Français du Ecommerce de biens physiques, C.A plus de 1,7 Milliard, résultat : - 57 Millions. Soit une perte quotidienne de - 156 000 €.

Source : Societe.com

Source : Societe.com

Chez DOTNET pour aller plus loin, nous venons de mettre en place un simulateur de salaire brut en net et de coût salarié. Il est accessible gratuitement depuis notre logiciel de paie en SaaS afin de faire un peu de pédagogie concernant le véritable coût du travail. (A découvrir en suivant ce lien)

Entrez simplement le montant du salaire brut et vous obtiendrez immédiatement le salaire net qui sera présent en bas de la fiche de paie du salarié, mais aussi le coût salarié. Pour être clair c'est ce que coûte réellement un salaire à l'entreprise pour un montant donné.

Source : Fiche-Paie.net

Source : Fiche-Paie.net

Le simulateur de salaire brut en net et de coût salarié, propose également bon nombre d'options afin de coller au plus près à chaque situation donnée :

Arrêt de travail, maladie avec ou sans subrogation,
Absences, congés,
Primes, commissions,
Avantages repas,
Frais de transport,
Mutuelle, prévoyance,
Différents régimes, différents statuts,

...etc... les combinaisons sont nombreuses...

Cela permet 3 choses importantes :

Pour le salarié : cela lui permet de vérifier que son salaire net est conforme mais aussi de simuler son salaire net avec les variables de son choix.

Pour l'employeur : cela lui permet de chiffrer immédiatement le coût salarié d'une embauche, d'une augmentation de salaire, d'une prime etc... etc.. Plus besoin d'attendre une simulation auprès de l'expert comptable habituel. Avec cet outil c'est instantané.

Pour tout le monde : Cela permet de calculer le coût réel d'un salaire pour une entreprise et  d'imaginer l'impact que cela peut avoir sur un compte de résultat en fonction des différentes variables.

Cela permet surtout d'arrêter la démagogie sur les soit-disants patrons "tous pourris" à l'instar des reportages bidons montrant une minorité de dirigeants chiffrer avec plaisir le coût de des prochains licenciements. Au contraire cet outil montre le coût réel du travail en France et celui des embauches et par conséquent l'impact réel sur les entreprises.

Un peu de pédagogie en quelque sorte...

 

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@CPMEnationale CPME - Communiqués de...

9 Mars 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE

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MAJ du 06/03/2018 Levées de fonds : Ces millions...

6 Mars 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE

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Levées de fonds : Ces millions brûlés parfois pour rien sont-ils nécessaires aux entreprises ?

6 Mars 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Entreprises, #Internet, #Commerce, #web, #Divers, #Digital, #France

Les médias spécialisés publient des dizaines d'articles chaque semaine concernant les différentes levées de fonds des start-up, à tel point que l'on dirait que depuis quelques années, seule la levée de fonds est importante au détriment de la croissance et surtout de la rentabilité de l'entreprise.

C'est comme si la levée de fonds était plus essentielle que le business model en lui-même, comme si l'existence même de la société était axée autour et pour lever des fonds.

Médias, dirigeants, investisseurs se gargarisent de ces levées de fonds, une flatterie pour l'égo pour les uns, un avantage fiscal pour d'autres, et la valeur ajoutée dans tout cela ?

Attention, ne prenons pas toutes les levées de fonds pour les mettre dans le même sac et le jeter aux oubliettes ! Simplement, pour un créateur d'entreprise il est pratiquement systématique de vouloir lever des fonds alors que ce n'est pas la destination même d'une entreprise.

Tout d'abord, la plupart du temps, lever des fonds est initié par un manque de cash. Cela est généralement dû au fait que la société ne soit pas rentable et perde de l'argent au quotidien (cash burn).

Levées de fonds : Ces millions brûlés parfois pour rien sont-ils nécessaires aux entreprises ?

La vocation d'une entreprise c'est de gagner de l'argent

Ne nous trompons pas, rappelons tout de même que la vocation d'une entreprise au delà de créer de l'emploi et de la valeur ajoutée, c'est de gagner de l'argent.

Ce ne sont pas des mots tabous qu'une entreprise existe pour gagner de l'argent car c'est ainsi qu'elle peut se développer à travers l'innovation pour ces clients, rémunérer ses salariés, pérenniser les emplois et investir dans discontinuer.

Ne rentrons pas dans la démagogie de certains ignorants qui conspuent les bénéfices des entreprises ne comprenant pas que sans eux, l'entreprise ne peut perdurer sur le long terme.

Revenons sur ces levées de fonds dont la presse spécialisée tout comme ses lecteurs aiment se délecter au quotidien.

Une entreprise qui a démontrée un business model rentable n'a pas besoin de lever des fonds pour vivre mais pour se développer.

Ce que l'on constate aujourd'hui c'est que les levées de fonds sont pour la plupart (celles médiatisées) faites par des entreprises déficitaires et qui ont besoin de ces levées de fonds non pas pour se développer mais pour échapper au dépôt de bilan.

Je m'étonne d'ailleurs, de voir la presse spécialisée faire l'échos de ces levées de fonds mais nullement des échecs qui peuvent en résulter et ils sont nombreux dans le cas de figure évoqué. Les médias ont pourtant un rôle d'informateur, mais cela est sans doute moins "vendeur" qu'une levée de fonds.

Autant je me réjouis qu'une entreprise parvienne à lever des fonds pour développer son business model rentable, autant je mets les autres dans la case "brûleurs de cash" qui passent plus de temps à préparer leur road show qu'à réellement s'occuper de leur business, des produits et des clients. Ils sont toujours en quête de capitaux pour faire face aux échéances et non pour développer l'entreprise.

La levée de fonds est un instrument extraordinaire s'il est utilisé correctement et s'il est fait au bon moment. La base doit être solide pour bâtir quelque chose sur le long terme.

Nous avons tous le droit d'échouer, de nous tromper, mais cramer du cash avec acharnement (particulièrement lorsqu'il s'agit de l'argent des autres),  dans un modèle déficitaire, relève simplement de la bêtise.

Voici quelques exemples de sociétés ayant réalisées des levées de fonds importantes et qui ont disparues aujourd'hui :

New Wind

Levée de fonds : 2,4 Millions d'euros

C.A (connu ou communiqué) : 205 000 €

RCAI : -1,9 Millions d'euros

Date de liquidation  : 8 Mars 2017

 

L'usine à Design

Levée de fonds : 5,4 Millions d'euros

C.A (connu ou communiqué) : 81 000 €

RCAI : -182 000€

Date de liquidation : 17 Avril 2013

 

Univers Runing

Levée de fonds : 1,0 Millions d'euros

C.A (connu ou communiqué) : inconnu

RCAI : inconnu

Date de liquidation : 7 Août 2017

 

Menlook (Meninvest)

Levées de fonds : 35 Millions d'euros

C.A (connu ou communiqué) : inconnu

RCAI : inconnu

Date de liquidation : 28 Avril 2017

 

Chics Types

Levée de fonds : 5,4 Millions d'euros

C.A (connu ou communiqué) : 3,7 Millions d'euros

RCAI : -2,8 Millions d'euros

Date de liquidation : 5 Octobre 2016

 

Predicsis

Levées de fonds : 1,0 Million d'euros

C.A (connu ou communiqué) : inconnu

RCAI : inconnu

Date de liquidation : 11 Octobre 2017

Un article très intéressant à lire sur les levées de fonds en suivant ce lien, car il y a aussi des entreprises (notamment dans l'IT) qui réussissent à se développer sans pour autant lever des millions, fort heureusement !

Arrêtons l'adoration systématique du dirigeant qui parvient à lever des fonds car la plupart du temps il lui reste tout à construire. La ligne d'arrivée c'est la rentabilité et la pérennité, pas le cash levé, et certainement pas le cash cramé. 

______________________________________________

MAJ : 07/03/2018 article à lire de Tristan Dessain-Gélinet à propos des levées de fonds en suivant ce lien.
 

Autre société ayant levée des fonds et en cours de disparition :

Giroptic

Levées de fonds : 5,9 Millions d'euros

C.A (connu ou communiqué) : inconnu

RCAI : inconnu

 

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RT @ovh_support_fr: @Stefalligne @olesovhcom...

5 Mars 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE

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@gchampeau @olbesancenot Démagogie totale, aucune...

4 Mars 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE

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https://t.co/aV2nTqkjeq

4 Mars 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE

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Encore des mails soit-disant d'@ovh_support_fr ...

4 Mars 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE

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Début du travail sur la #RGPD chez #Dotnet avec...

2 Mars 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE

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Le pouvoir de la personnalisation dans le Ecommerce [Par Suzanne Tran - Icrossing]

1 Mars 2018 , Rédigé par Suzanne Tran - Icrossing Publié dans #E-commerce en général, #IA, #Expertise Ecommerce, #Internet, #Commerce, #Marketing, #Ecommerce, #e-commerce, #Webmarketing, #Digital

La personnalisation dans le commerce électronique : la suggestion de produits personnalisé génère 24% des commandes et 26% du chiffre d'affaires

 

Selon le rapport "Personnalisation des expériences d’achat" rédigé par Salesforce, les recommandations de produits - guidées par l'intelligence artificielle - génèrent des conversions plus élevées, des visites plus longues sur le site, plus de consultation de produits et un meilleur taux de retour sur la boutique en ligne (site Ecommerce).

 

L’intelligence artificielle a sans aucun doute fait sa place dans le marketing tout au long de l’année 2017. Dans le commerce électronique, l’IA (l’intelligence artificielle) peut avoir différentes fonctions dont la suggestion de produits personnalisés. Cette technologie permet une interaction innovante avec les clients.

 

Les attentes des consommateurs

 

La recherche sur la “Personnalisation des expériences d’achat" de Salesforce affirme que 50% des consommateurs pourraient se tourner ailleurs si une enseigne n’est pas capable d’anticiper leurs besoins, et 58% des consommateurs ont sensiblement changé leurs attentes en ce qui concerne le mode d’interaction des entreprises. La personnalisation, guidée par l'intelligence artificielle, est à la fois une réponse aux demandes des consommateurs et un coup de pouce aux ventes en ligne. Bien que pour certains cela semble être une solution technologique à des années-lumière, l’IA est largement utilisée, par exemple, dans les suggestions de base au sein des sites et dans tout le processus d'achat. De plus en plus d'aspects sont couverts par l'intelligence artificielle dans le e-commerce, y compris le contenu et les offres.

 

La force de personnalisation

 

Bien que seulement 7% des acheteurs en ligne interagissent avec les recommandations, ils affectent 24% du total des commandes et 26% du chiffre d’affaires. Non seulement les utilisateurs qui cliquent sur les conseils sont 4,5 fois plus enclins à créer des paniers, mais aussi les visites où ces interactions se produisent ont un taux de conversion 4,5 fois plus élevé. Les achats générés par les suggestions, enregistrent une valeur moyenne de commande supérieure de 10. De plus, les dépenses par visite d'un adepte des recommandations sont cinq fois plus élevées globalement et 4,7 fois sur les appareils mobiles.

 

Le pouvoir de la personnalisation dans le Ecommerce [Par Suzanne Tran - Icrossing]

Personnalisation selon les appareils

 

Maintenant que le digital est un média mature, il semble presque trivial de se rappeler que chaque stratégie doit être définie spécifiquement sur chacun des dispositifs utilisés. Mais en entrant plus spécifiquement, vous remarquez des données surprenantes. Les taux de conversion les plus élevés - parmi les utilisateurs qui ont cliqué sur une suggestion - sont le poste de travail (9,8%), suivi de la tablette (7,3%) et du smartphone (4,7%). Les utilisateurs actifs sur tablettes ont généré 30% du total des commandes grâce à des recommandations et 33% du chiffre d'affaires, bien que seulement 9% de toutes les visites proviennent de ces appareils. Sur le poste de travail, en revanche, la durée des sessions (15 minutes), le taux de conversion (9,8%) et la propension à créer un panier (24%) ont été enregistrés. Les utilisateurs mobiles ayant cliqué sur des recommandations se distinguent en raison d’un pourcentage plus élevé de commandes par rapport aux utilisateurs d’ordinateurs (25%).

 

L'outil de recherche interne pour le site

 

La phase exploratoire est fondamentale, c’est le début de l'entonnoir qui conduit à la conversion, et dans les premiers instants, le client s'appuie souvent sur un outil spécifique : la barre de recherche. Un développement correct de cet outil permet de simplifier l'identification du produit, et de proposer des résultats plus pertinents par rapport à une multitude d'options et de goûts différents à ceux qui savent quoi chercher et dans le cas d'un utilisateur d'exploration. Les performances de tels outils sont similaires à celles enregistrées auprès des utilisateurs qui profitent des conseils de produits associés et/ou suggérés : 10% des visites proviennent d'acheteurs qui effectuent des recherches sur des sites et ce pourcentage conduit à 25% du chiffre d'affaires. Les détaillants qui peuvent aider les clients à trouver ce qu'ils recherchent grâce à des outils de personnalisation seront donc en mesure de gagner des taux de conversion plus élevés.

 

La navigation moyenne de ceux qui concluent une transaction en cliquant sur les recommandations proposées par le site est de 12,9 minutes, contre 2,9 minutes pour ceux ignorant les recommandations. 37% d’acheteurs ayant cliqué sur une recommandation sont enclins à revenir sur le site comparé à 19% ayant ignoré les suggestions. Ceux qui y ont prêté attention ont consulté 4,8 fois plus de produits uniques. Bien que les utilisateurs qui ont cliqué sur les suggestions n'incluent que 6% du total des acheteurs, 37% d'entre eux ont terminé la commande.

 

Découvrez le rapport complet en suivant ce lien.

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