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[RIDICULE] "Un Français sur 4 prêt à quitter son emploi pour lancer sa boutique en ligne"

6 Novembre 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Divers, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #Internet, #France, #billet d'humeur, #e-commerce, #ecommerce, #web

[RIDICULE] "Un Français sur 4 prêt à quitter son emploi pour lancer sa boutique en ligne"

De qui se moque-t-on encore une fois ?

Il s'agit d'un sondage commandé par la société PAYPLUG auprès de YOUGOV avec pour thème : "Français, tous e-commerçants!". Au delà du ridicule, cette étude s'inscrit comme une belle source démagogique pour la rédaction d'articles sans fond réel ou sérieux.

Surtout, cela démontre une désinformation TOTALE concernant le E-commerce où des "débiles" croient encore à leur bonne fortune en exploitant ce "nouveau" filon.

Remettons les choses à leur place si vous le voulez bien.

D'après l'étude en question reprise par Ecommercemag (oui je sais...) : "76% [des Français sondés] estiment qu'ils pourraient vivre d'une boutique en ligne".

Pour beaucoup visiblement le E-commerce s'apparente à "jeu" ou il suffit de mettre en ligne un site web et les ventes viennent toutes seules comme par magie, un job de feignant en quelque sorte !

Evidemment il ne s'agit pas de cela, ouvrir une boutique en ligne c'est déjà créer et immatriculer une entreprise, à la limite les plus amateurs passeront par le statut d'auto-entrepreneur.

A delà de la gestion effective d'une entreprise, on parle de compte de résultat, de tableau de trésorerie, de suivi des paiements, de factures d'achat et de vente....etc...enfin la gestion d'une boîte quoi ! Il faut bien entendu intégrer qu'un site E-commerce implique de posséder des compétences web indispensables ou à défaut d'avoir les moyens de se les offrir et là c'est une autre affaire.

Contrairement aux "idiots" qui ont participé cette étude totalement fantasque et dénuée de bon sens dont seulement "11% considèrent toujours l'e-commerce comme une activité difficile" le Ecommerce c'est d'abord un conglomérat de métiers et de compétences essentielles à la réussite du projet.

Qu'il s'agisse des développements applicatifs, du SEO, du SEA ou du Community Management c'est être condescendant et faire preuve d'une grande ignorance que de mépriser ces éléments clés.

S'il est aisé et à la portée du premier venu de mettre en ligne un catalogue produits il est bien plus difficile de vendre et encore bien plus compliqué d'être rentable !

35% des entreprises de Ecommerce perdent de l'argent, en tête le N°1 Français Cdiscount.

Les chiffres repris par l'étude en question sont par ailleurs mal interprétés, 35% des entreprises de Ecommerce perdent de l'argent, en tête le N°1 Français Cdiscount. Il faut arrêter de dire et de véhiculer n'importe quoi à propos du E-commerce !

Ce sont ces préjugés qui donnent des idées complètement déconnectées de la réalité à nos élus, je pense à la taxe colis à 1€ prônée par l'AMF, sommes-nous dans Idiocracy ?

Plus je lis ces bêtises, plus je me dis que c'est effectivement le cas.

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[SAAS] Oxatis affiche un C.A en hausse de 6% et une perte de -1,7M d'euros au 1er semestre 2018

30 Octobre 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Digital, #E-commerce en général, #Ecommerce, #Entreprise, #Entreprises, #France, #Internet, #ecommerce, #web

[SAAS] Oxatis affiche un C.A en hausse de 6% et une perte de -1,7M d'euros au 1er semestre 2018

Oxatis, qui vient de finaliser le rachat de la société germanique "Channel Pilot Solutions" (un gestionnaire de flux pour E-commerce), annonce une hausse de son C.A de l'ordre de +5,8% sur le semestre mais une perte de -1,7 Million d'euros sur la même période.

C.A sur le semestre : 5 Millions d'euros
résultat : -1,7 Million d'euros

Oxatis a également racheté Powerboutique cette année pour un montant non dévoilé. Oxatis attend une hausse de son C.A à hauteur de +30% sur le second trimestre.

Sources : ici et là

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[RACHAT IT] IBM met 34 Milliards de dollars sur la table pour racheter Red Hat

29 Octobre 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Digital, #Divers, #Entreprises, #Entreprise

[RACHAT IT] IBM met 34 Milliards de dollars sur la table pour racheter Red Hat

Fondée en 1993, Red Hat est l'entreprise dédiée aux logiciels open source et des distributions GNU/Linux.

Big Blue, avec ce rachat à 34 Milliards de dollars, souhaite accélérer dans le cloud.

Ce rachat à 34 Milliards de dollars est le plus important jamais réalisé par IBM. Avec cette opération IBM va augmenter ses marges grâce aux profits confortables des produits par abonnements commercialisés par Red Hat.

IBM paie Red Hat au prix fort puisque la société était capitalisée à hauteur de 20 Milliards de dollars (contre un peu moins de 115 Milliards pour Big Blue).

Sources : ici et

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[ECOMMERCE] Cdiscount rachète 1001pneus.fr et ses 50 Millions d'euros de C.A

18 Octobre 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Internet, #Entreprise, #Commerce, #web, #Digital, #Ecommerce

[ECOMMERCE] Cdiscount rachète 1001pneus.fr et ses 50 Millions d'euros de C.A

C'est un rachat un peu surprenant par la forme qui vient de s'effectuer dans notre petit monde du E-commerce avec la reprise de 1001pneus.fr par le groupe Casino et son fleuron E-commerce Cdiscount.

C'est à la barre du Tribunal de Commerce que Cdiscount a allongé 500 000€ pour reprendre l'entreprise 1001 pneus qui perdait de l'argent depuis quelques années (voir les comptes publiés de 1001pneus.fr ci-après).

Ce qui étonne c'est le délai entre la mise en Redressement Judiciaire et la reprise par Cdiscount, visiblement sans plan de cession ce qui est très inhabituel. Ainsi, l'on peut penser qu'il ne s'agit pas de la reprise de la société à proprement parlé mais du rachat de ses actifs. Ce point est à préciser dans les semaines qui viennent mais cela change tout notamment pour les créanciers et la valorisation éventuelle de la société 1001 pneus. D'après BFM, l'intégralité des 40 salariés ont été repris par Cdiscount.

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[EMAILING] 5 méthodes pour dynamiser votre boutique e-commerce grâce au marketing comportemental [par Jessica d'ActivTrail]

15 Octobre 2018 , Rédigé par invitée : Jessica d'ActivTrail Publié dans #Expertise Ecommerce, #Emailing

Imaginez-vous que vous vous promenez dans un grand magasin avec en tête la volonté de vous acheter un tout nouveau costume. Puis, à votre grand étonnement, un vendeur vous propose une couche pour bébé.  Quelle est la probabilité que vous saisissiez cette offre ? Peu probable n’est-ce pas ? Vous seriez même déconcerté par cette proposition.

La situation décrite ci-dessus met en lumière le problème des publicités numériques non ciblées. Afin d’éviter ces désagréments pour vos clients, l’utilisation du marketing comportemental à l’aide d’un logiciel de marketing automation afin de ne plus se tromper est indispensable. Vous êtes dans l’obligation aujourd’hui de fournir des recommandations de produits, des promotions et des contenus adaptés au comportement des utilisateurs. En se basant sur l’exemple ci-dessus, une offre appropriée serait « des conseils pour choisir le costume idéal » ou un code promotionnel.

Le marketing comportemental recueille des informations à l'aide de données de navigation, d’adresses IP et de cookies. Cette collecte de données est utilisée pour créer un profil utilisateur exhaustif. Le contenu marketing peut alors être parfaitement adapté.

S’il est bien fait, le ciblage comportemental pourrait augmenter les taux d'ouverture des e-mails de 56,68%, ce qui entraînerait irrévocablement une augmentation de vos ventes. Amazon, par exemple, utilise des données comportementales pour son algorithme de recommandation, qui génère 35% de ses revenus.

Voici quelques stratégies de marketing comportemental que vous devez mettre en œuvre :

  1. Utiliser l'historique des transactions pour recommander des produits

Comme nous l’avons mentionné plus haut, la recommandation génère beaucoup de profits pour les plus grandes entreprises de e-commerce en utilisant des techniques de vente incitative et de vente croisée.

La vente croisée ou cross-selling consiste à proposer des produits qui complètent l’article d’origine. Par exemple, vous pouvez vendre un trépied à un client qui a acheté un appareil photo ou des chaussettes à un utilisateur qui a commandé des chaussures. En montrant ce que le consommateur a besoin au bon moment, vous augmentez vos chances de vendre des produits complémentaires. Cela doit rester raisonnable car le consommateur n’en avait pas spécialement besoin au départ et cela va donc faire appel à l’achat d’impulsion.

D'autre part, l'up-selling consiste à fournir une meilleure version de l’article qui intéresse actuellement votre consommateur. On peut le traduire par une montée en gamme. En général, il est présenté de la manière suivante : « Ceux ayant regardé cet article, ont également regardé ».

La vente incitative et la vente croisée sont toutes deux excellentes pour augmenter vos profits. Mais vous n’avez pas à choisir entre les deux. Toujours les utiliser simultanément. En utilisant des données comportementales, vos ventes incitatives et vos ventes croisées peuvent tomber à point.

  1. Surveiller les actions de ses visiteurs à l'aide du tracking des URLs

Le suivi d’URLs est un moyen d'évaluer vos techniques marketing. Si vous savez exactement sur quoi les visiteurs cliquent juste avant de procéder à un achat, vous pouvez repartir efficacement vos ressources. Il vous permet également de supprimer les liens inutiles sur votre site Web.

En utilisant cette technique, vous pouvez organiser des campagnes marketing pour booster les recommandations. Un lien unique est réparti sur différentes plateformes sur le Web ; annonces, forums, blogs, emails ou réseaux sociaux. Les liens sont ensuite suivis pour voir la qualité et la quantité de trafic provenant de toutes les sources.Chaque fois qu'un visiteur clique sur le lien, il sera redirigé vers votre page de destination/landing page. Les données sur la source et l'emplacement sont ensuite collectées.

[EMAILING] 5 méthodes pour dynamiser votre boutique e-commerce grâce au marketing comportemental [par Jessica d'ActivTrail]
  1. Utiliser le comportement en ligne pour fournir un contenu personnalisé

La compétition avec vos concurrents pour attirer l’attention de vos prospects peut être gagnée grâce à la personnalisation. Mais vous ne pouvez pas personnaliser si vous ne connaissez pas votre public. Outre l'historique des transactions tel que mentionné en numéro 1, il existe d'autres comportements en ligne que vous pouvez surveiller. Pour vos abonnés, vous pouvez suivre le contenu qu'ils ouvrent, à quel moment et pendant combien de temps.

Bien que la conversion soit l’objectif final du marketing, il n’est pas uniquement question de vente. Vous avez besoin d’établir la confiance et de bâtir des relations solides avec vos prospects. Pour ce faire, vous devez fournir un contenu de qualité sous différentes formes. Le contenu retiendra particulièrement l'attention de vos utilisateurs si vous le personnalisez en utilisant des données de comportement en ligne.

  1. Mettre en place le reciblage pour augmenter les ventes

Statistiquement, seulement 2% de vos utilisateurs se convertissent lors de leur première visite. Alors, allez-vous laisser ces 98% vous glisser entre les doigts ? Certainement pas ! Vous pouvez utiliser le reciblage (retargeting en anglais), également appelé remarketing, pour atteindre les visiteurs qui ont manifesté un intérêt pour votre produit ou service mais qui ne sont pas encore assez mûrs pour passer à l’achat ou pour se transformer.

Cette technique se fait par l’insertion de codes ou tags de tracking fournis par le prestataire du reciblage. Chaque fois que quelqu'un visite votre site Web, le pixel laisse un cookie dans votre navigateur. Lorsque l'utilisateur quitte votre site, le fournisseur de reciblage diffusera des annonces associées au contenu ou au produit consulté. Le reciblage fonctionne de manière efficace car vous ne dépenserez que pour les prospects ayant déjà manifesté un intérêt pour votre marque.

  1. Envoyer des offres guidées par des données démographiques

Les données démographiques sont fondamentales et ne doivent pas être négligées. Les données démographiques sont un indicateur crucial du comportement, des besoins et des intérêts d’une personne. Cela comprend le sexe, l'emplacement, l'âge ou encore l'état matrimonial.

Avec le ciblage démographique, vous pouvez atteindre un groupe spécifique avec des caractéristiques communes. Cela évite le gaspillage d’impressions. Par exemple, si vous avez une boutique e-commerce proposant une certaine gamme de produits, vous montrez les produits en fonction des caractéristiques de vos clients, du genre et des conventions sociales (vêtements homme ou femme). Aujourd’hui, dans l’ère informatique, cela peut sembler inapproprié mais cela stimule les ventes.

Conclusion

Le marketing comportemental est un moyen sophistiqué de commercialiser votre entreprise en ligne. Vous pouvez tirer parti du marketing comportemental en utilisant l'historique des transactions, le suivi des URLs, en fournissant un contenu personnalisé, en reciblant les prospects et en envoyant des offres basées sur des données démographiques.

Arrêtez de gaspiller vos ressources marketing avec des annonces et du contenu générique. Vous disposez de tous les outils dont vous avez besoin, tels qu'un logiciel d’emailing et de marketing automation et d'autres outils de marketing comportemental complémentaires, pour augmenter vos ventes et faire passer votre entreprise à la vitesse supérieure.

Jessica d'ActivTrail

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[TOURISME] Le tourisme dans l’e-commerce, une nouvelle façon de voyager [Par Benoît Dumont]

12 Octobre 2018 , Rédigé par Benoît Dumont Publié dans #web, #Digital, #Divers, #E-commerce en général, #Internet, #e-commerce, #ecommerce

Il n’y a aucun doute : l’e-commerce a changé la manière de vendre et d’acheter autour de la planète, en ouvrant un monde de possibilités aux grands et petits vendeurs, et en démocratisant l’accès à des produits, services et voyages moins chers à un grand nombre de personnes.

En 2017, l’e-commerce a été à l'origine d’environ 2,3 billions de dollars de ventes dans le monde entier. Aux États-Unis, l’e-commerce représente près de 10% des ventes au détail, et le chiffre ne cesse de accroître. En France, les acheteurs en ligne dépassaient les 36 millions en 2017, soit plus de la moitié de la population de l’Hexagone.

Photo par Hashi photo, CC BY 3.0 : Grâce aux sites d’e-commerce, les voyages vers des plages paradisiaques deviennent plus accessibles.

Photo par Hashi photo, CC BY 3.0 : Grâce aux sites d’e-commerce, les voyages vers des plages paradisiaques deviennent plus accessibles.

Si l’e-commerce a impacté les ventes dans tous types de secteurs et activités, c’est sur le marché du tourisme que cela a été le plus impressionnant. Selon la FEVAD (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), parmi le C.A généré par les Français sur internet, 44% a été déboursé dans le secteur du tourisme.

En effet, les achats sur internet ont permis aux voyageurs de devenir beaucoup mieux informés, et de profiter de prix plus compétitifs, que ce soit pour les vols, les hôtels, ou les circuits touristiques.

Photo par Robinsaed, CC BY-SA 4.0 Chercher les meilleurs prix et options sur internet est la meilleure façon d’organiser votre voyage au ski.

Photo par Robinsaed, CC BY-SA 4.0 Chercher les meilleurs prix et options sur internet est la meilleure façon d’organiser votre voyage au ski.

De nombres sites comme SkyScanner,Kayak, ou Opodo, permettent, juste en quelques clics, de comparer les meilleures options de vols, hôtels, locations de voitures et circuits touristiques, en permettant de découvrir les choix qui s’adaptent le mieux à votre budget. Opodo, par exemple, permet de choisir vos voyages par budget, par durée (si c’est un voyage d’un week-end, ou de une ou deux semaines), et en définissant la flexibilité de vos dates. Ainsi, il devient très simple et pratique de déterminer la destination de votre voyage, que ce soit pour profiter de quelques jours de plage en famille, ou un week-end à la neige avec votre partenaire.

Si vous préférez improviser et partir sur un coup de tête, et vous ne savez pas où aller, des sites comme Kiwi.com (ancien SkyPicker), vous proposent simplement de trouver les billets les moins chers possibles en établissant un rayon de recherches autour de vous. C'est-à-dire que vous insérez votre localisation, la distance vers laquelle vous voulez voyager, et le site montrera toutes les destinations possibles, avec les prix des billets les moins chers.

Il y a également des sites qui se spécialisent a vous aider à trouver un hôtel pour vos vacances ou vos voyages d’affaires. Booking.com est un des choix les plus célèbres et efficaces, et permet de choisir un grand nombre de variables pour trouver ce que vous cherchez. Vous pouvez choisir selon votre budget, le type d’hôtel que vous cherchez, si vous voulez une piscine, salle de sport, etc. Il est conseillé de vérifier les photos et commentaires sur TripAdvisor avant de réserver, pour vous assurer que l’hôtel est bien ce que vous attendez.

TripAdvisor, d’ailleurs, a également changé le monde du tourisme au cours des dernières années, en permettant aux clients d’évaluer avec des notes et des commentaires les performances de restaurants, hôtels et attractions touristiques.  

Si cela n’a pas bénéficié aux « pièges a touristes », et aux restaurants et hôtels qui n’offrent pas forcément des bonnes prestations, ce nouveau genre de site a bénéficié aux établissements honnêtes et qui donnent un bon service. Il y a, bien sûr, des dérives, des commentaires injustes, ou simplement des goûts différents, mais de manière générale, un grand nombre de commentaires positifs est quand même une bonne indication d’un endroit fiable.

Ce ne sont pas seulement des sites de voyage qui profitent de l’essor de l’e-commerce dans le secteur touristique. D’autres secteurs développent l’offre en adoptant des packages touristiques propres avec billets d’avion et entrées inclus. Pensons aux séjours-voyages organisés par l’Agence Supporters pour assister aux matches de l’équipe de France pendant la Coupe du Monde en Russie ou au PokerStars Travel, agence de voyages propre qui organise le voyage et hébergement pour le European Poker Tour.

Si vous préférez un appartement à un hôtel, avec la possibilité de vous loger dans la ville de votre choix comme un véritable habitant. Dans ce cadre là, le site AirBnb est la solution pour vous. La plateforme a également transformé la façon de voyager, en proposant des appartements, maisons, ou même châteaux, bateaux, phares et autres constructions surprenantes, au lieu de loger à l’hôtel. N’importe qui peut mettre son appartement à la disposition de touristes, dans un cadre qui permet de protéger les paiements, de vérifier l’identité des hôtes et des propriétaires et, bien sûr, d’évaluer le logement et l’hôte, pour conseiller de futurs visiteurs.

Que vous soyez un établissement ou un client, ou que vous voyagiez pour le loisir ou les affaires, les sites de tourisme sur internet ont certainement eu un impact dans votre vie lors des dernières années.

Benoît Dumont

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[ECOMMERCE] Plus de 40% des ménages Américains possèdent une arme à feu et ... sont abonnés à Amazon Prime

10 Octobre 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Internet, #Expertise Ecommerce, #web, #Ecommerce, #Digital, #Divers, #e-commerce, #Retail 3.0, #Retail, #Service Client

 

Aux Etats-unis, 44% des Américains possèdent une arme à feu.

[ECOMMERCE] Plus de 40% des ménages Américains possèdent une arme à feu et ... sont abonnés à Amazon Prime

52% des ménages sont abonnés à Amazon Prime. Les CSP+ sont davantage susceptibles d'avoir un abonnement à Amazon Prime qu'un téléphone fixe.

50% de la croissance du E-commerce et 21% de la croissance des ventes au détail pourraient être attribuées à Amazon.

Dans les magasins Américains, 1 consommateur sur 4 consulte les avis clients sur Amazon avant d'acheter un produit (25%).

Amazon est aujourd'hui incontournable aux USA.

Source : Pr Scott Galloway

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[FOOD TECH] Delivroo : 312 Millions d'euros de C.A en 2017, -207 Millions d'euros de pertes.

2 Octobre 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Entreprises, #Internet, #Entreprise, #web, #Digital, #Divers, #France

Evidemment ces chiffres ne choquent plus personne tant il est coutumier de s'extasier davantage sur les levées de fonds réalisées par ces entreprises que par leurs ratios en matière de rentabilité. Nous ne parlerons pas ici de la pérennité qui n'est pour l'instant qu'une lointaine chimère pour Delivroo :

CA 2017 : 312 Millions d'euros

Résultat : - 207 Millions d'euros

Perte quotidienne : - 567 123€

[FOOD TECH] Delivroo : 312 Millions d'euros de C.A en 2017, -207 Millions d'euros de pertes.

D'après les professionnels du secteur, Uber serait en lice pour racheter Delivroo, il faut dire que la société britannique viendrait renforcer le service d'Uber Eats, même si globalement le modèle économique de l'un ou de l'autre n'est pas encore éprouvé à l'instar de Foodora dont nous parlions sur ce blog il y a déjà quelques semaines.

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[SEO] Le saviez-vous ? Les réseaux sociaux peuvent avoir un impact très positif sur le SEO... mais attention à la chute

30 Septembre 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Internet, #SEO, #Digital, #Divers

Les sempiternels débats sur le SEO amènent les référenceurs à continuellement tester, optimiser et corriger leurs actions. Une occasion d'évoquer l'impact des réseaux sociaux sur le SEO d'un site web.

Tout d'abord ne nous y trompons pas, ce n'est pas parce que vous mettrez un post sur Facebook avec des "#" hashtags et l'url du site internet que vous sortirez comme par magie dans le triangle d'or sur Google. Restons sérieux.

[SEO] Le saviez-vous ? Les réseaux sociaux peuvent avoir un impact très positif sur le SEO... mais attention à la chute

A contrario, une page d'un site web relayée et partagée sur les réseaux sociaux comme Facebook par exemple fera bondir le SEO sur ladite page qui se positionnera alors facilement dans les premiers résultats de recherche sur Google.

Il ne s'agit pas de 10 ou 15 partages mais de plusieurs milliers. Les partages influent sur les visites directes mais finalement très peu au regard des visites générées par le nouveau positionnement sur Google résultant de ceux-ci. (Attention toutefois au taux de rebond).

Ces résultats sont totalement éphémères et ne durent au final que le temps où l'intérêt des lecteurs se focalise dessus.

Pour résumer simplement, c'est une sorte de Google Booming de très mauvaise qualité.

C'est difficilement maîtrisable et même dangereux au regard des fake news qui circulent abondamment sur Facebook par exemple. Ces dernières sont relayées par une communauté d'abrutis qui pensent que ce réseau social véhicule la sainte parole anti-système, dénuée de toute influence partisane et boivent les bêtises qui y sont postées chaque jour par des influenceurs sortis tout droit du film Idiocracy.

Comme dans chaque chose, il y a le bon et le moins bon. Là, c'est plutôt le très mauvais. Une stratégie SEO ne se construit pas sur l'instantanéité mais sur une vision durable.

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[GEEK DETENDU] NETFLIX va (enfin) ouvrir un bureau en France

28 Septembre 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Entreprises, #web, #Digital, #Divers, #France, #Service Client

[GEEK DETENDU] NETFLIX va (enfin) ouvrir un bureau en France

C'est lors de sa visite à Paris sur le tournage d'une série que Reed Hasting a annoncé l'ouverture prochaine d'un bureau de Netflix en France.

Il faut dire qu'avec plus de 3,5 millions de clients en France et un C.A de plus 40 Millions d'euros dans l'hexagone il était temps que la société s'implante enfin dans notre pays.

3,5 millions de clients en France

Par ailleurs, Netflix ne propose pas de service clientèle en France ce qui n'est pas pratique. Les consommateurs espèrent (au delà des annonces de nouvelles séries, films et documentaires) pouvoir davantage interagir avec les services en charge de la programmation.

La série Française "Marseille" n'était pas un échec, "c'est une bonne série" juge d'ailleurs Reed Hasting. Le plus gros succès de Netflix en France reste la série "La Casa de Papel" qu'il cherche à reproduire car le succès fût réellement international.

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[ECOMMERCE] Amazon envisagerait (très sérieusement) de s'installer à côté de Nantes (44)

27 Septembre 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Internet, #Entreprise, #web, #e-commerce, #France, #ecommerce

Nantes, et sa région auraient été choisis par Amazon, le géant du E-commerce mondial pour installer une base logistique de plus de 120 000 Mètres carrés juste à côté de la métropole.

C'est Grandchamp des fontaines où se trouve notamment Materiel.net (groupe LDLC) qui aurait été sélectionnée par la pieuvre de Seattle.

A la clé des emplois bien entendu et une image de marque pour la région. OVH avait déjà choisie Nantes, capitale Française du numérique pour implanter l'un de ses bureaux.

Amazon n'a pas de plateforme dans l'Ouest de la France. Nantes est située idéalement, avec son aéroport (sans doute sous-dimensionné pour l'arrivée d'Amazon) et sa proximité avec la Bretagne.

120 000 Mètres carrés juste à côté de la métropole Nantaise.

Par ailleurs la plateforme Colissimo du Rheu (35) est stratégique même si vraisemblablement elle ne suffira pas à absorber les nouveaux flux du leader du Ecommerce Mondial.

[ECOMMERCE] Amazon envisagerait (très sérieusement) de s'installer à côté de Nantes (44)

Et les écolos, les syndicats et autres hippies Zadistes dans tout cela ?

Ils commencent à se plaindre comme tout bon Français qui pleure avant d'avoir mal...La complainte du caliméro avant même que ne soit donné le premier coup de pelle. Mais ça c'est une autre histoire.

Affaire à suivre.

Source : Ouest France du 26/09/2018

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[ECOMMERCE] Le saviez-vous ? Allobebe (groupe H3M) prend un nouveau départ avec un manager de transition

23 Septembre 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Expertise Ecommerce, #Internet, #Entreprise, #Commerce, #Digital, #web, #e-commerce, #France

[ECOMMERCE] Le saviez-vous ? Allobebe (groupe H3M) prend un nouveau départ avec un manager de transition

C'est l'arrivée de Olivier GIMPEL à la tête de l'enseigne leader de la puériculture en ligne qui sonne le renouveau d'Allo Bébé.

Suite au dépôt de bilan du groupe CDM de Pierre Lallier, c'est H3M qui a reprit les actifs du groupe basé à Saint-Martin-Boulogne (Pas de Calais).

Olivier GIMPEL passé par les 3 Suisses mais également Verbaudet (Redcats) a été embauché comme manager de transition pour relancer la marque auprès des consommateurs.

il n'est jamais simple de relancer une activité Ecommerce lorsque pendant 17 jours le site a été inaccessible au grand public.

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[ECOMMERCE] Oscaro lève 30 Millions d'euros, Autodistribution à la manoeuvre ?

19 Septembre 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Internet, #Entreprise, #Commerce, #Ecommerce, #France, #ecommerce

 

Ce blog relatait le rapprochement possible entre Oscaro et Autodistribution depuis le mois de Janvier dernier (lire l'article intégral ici).

Or d'après cet article des Echos paru hier, Autodistribution entrerait au capital d'Oscaro.

Oscaro et son PDG, Pierre-Noël LUIGGI communiquent d'ailleurs sur cette levée de fonds de 30 Millions d'euros au travers d'une annonce publiée sur le site d'Ecommerce.

[ECOMMERCE] Oscaro lève 30 Millions d'euros, Autodistribution à la manoeuvre ?

« nous avons une vision différente des autres sites e-commerce, nous ne considérons pas les consommateurs comme des gentils moutons"

Pierre-Noël LUIGGI - PDG d'Oscaro

Une phrase du PDG d'Oscaro, qui laisse un peu perplexe ... Les clients apprécieront.

MAJ du 19/09/2018 : Autodistribution confirme sa prise de participation dans Oscaro.

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[ECOMMERCE - RETAIL] LDLC.com ouvre 2 magasins en Espagne

9 Septembre 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Internet, #Entreprise, #Commerce, #web, #Ecommerce, #Digital, #France, #Retail 3.0, #ecommerce, #Retail

Le groupe Français LDLC.com, propriétaire du Nantais Materiel.net continue son développement avec l'ouverture de 2 magasins physiques en Espagne. L'un de 600 M2 ouvrira à Barcelone et l'autre de 900 M2 à Madrid.

[ECOMMERCE - RETAIL] LDLC.com ouvre 2 magasins en Espagne

Dans un premier temps la version Espagnole du site Ecommerce ouvrira en Octobre prochain. Les axes de développement Espagnols sont pilotés par un Country Manager, Marc Rodriguez Chuet passé entre autre par Vente-Privée.

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[UP AND DOWN] Free perd plus de 200 000 abonnés...et Alors ?

4 Septembre 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Entreprises, #Internet, #Entreprise, #Digital, #Divers, #France, #Expérience utilisateur

Free vient de publier ses résultats pour le second trimestre et perd 200 000 abonnés dans le mobile. La perte de clients, ce n'est pas l'unique facteur de la bonne marche ou non d'une entreprise.

Free perd peut-être 200 000 clients dans le mobile mais assure une rentabilité importante et en croissance avec 37,3% d'EBITDA vs N-1 à 36,4% sur le premier semestre. C'est le point le plus important.

[UP AND DOWN] Free perd plus de 200 000 abonnés...et Alors ?

Toutefois, Free voit également disparaître près de 40 000 abonnés cumulés depuis le début de l'année sur le fixe ce qui dénote une certaine lassitude du consommateur pour la marque.

Rien d'exceptionnel cependant, Free commercialise une box créée il y a 7 ans, elle est devenue un peu obsolète pour le consommateur et termine par conséquent son cycle de vie comme tout produit.

Puis la stratégie du groupe à faire passer ses clients à la fibre (734 000) est de très bon augure car cela améliore considérablement l'expérience client.

Enfin, Free sortira en Octobre la FreeBox V7, un évènement attendu par les professionnels du secteur et les fans de la marque.

Source ici

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[TRANSPORT ECOMMERCE] 21% des gros colis arrivent endommagés, pire 15% n'arrivent jamais, que font les transporteurs ?

30 Août 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #ecommerce, #Logistique Ecommerce, #Transport

L'étude en question a été faite par Uship sur le marché Américain et les résultats sont très pertinents car se sont les consommateurs eux-mêmes qui ont été sollicités pour rapporter leur expérience en matière de livraison Ecommerce.

Ainsi, il ressort qu'en moyenne sur 100 colis de gros gabarits réceptionnés par leurs destinataires, 21 étaient endommagés. (L'étude parle notamment de colis de grandes tailles comme des canapés, du mobilier, de l'électroménager..etc..).

L'autre point important est que 15% des colis expédiés ne seraient jamais parvenus à leur destinataire !

Le ratio est juste colossal et la frustration du client tout autant !

[TRANSPORT ECOMMERCE] 21% des gros colis arrivent endommagés, pire 15% n'arrivent jamais, que font les transporteurs ?

28% des consommateurs hésitent à acheter des articles volumineux sur les sites Ecommerce à cause des potentiels soucis de livraison.

Par ailleurs,

16% des clients affirment avoir été livrés à eux-mêmes pendant tout le processus de transport, sans suivi, sans possibilité d'avoir un interlocuteur pour préciser un horaire de livraison etc....

15% d'entre eux indiquent avoir manqués une journée de travail pour recevoir leur commande. Il paraît peu probable de se faire livrer un canapé dans un point relais ou encore sur son lieu de travail, par conséquent la prise de rendez-vous à domicile avec un transporteur est indispensable. Pourtant celle-ci est généralement complexe et les consignes données par le destinataire à l'intention du livreur pas vraiment respectées, notamment le fait de passer un coup de fil avant d'arriver.

Résultat 28% des consommateurs hésitent à acheter des articles volumineux sur les sites Ecommerce à cause des potentiels soucis de livraison.

En même temps, il ne faut pas se mentir, certains transporteurs ont de véritables lacunes en la matière et pas forcément uniquement sur les gros articles à transporter. Je parlais récemment de Chronopost, mais les autres transporteurs aussi provoquent la colère des consommateurs (je vous laisse consulter les commentaires) :

Quelques exemples d'appréciations clients ici et et pourquoi pas ici également concernant certaines enseignes de transport, confirment la frustration des destinataires, de voir des abrutis indiquer qu'ils se sont présentés pour une livraison sans que cela soit le cas.

Comme quoi il existent encore de belles pistes de progression en Ecommerce si les transporteurs décident d'améliorer la gestion des colis qui leur sont remis et écoutent enfin les consignes données par les destinataires.

Car le transport est l'un des principaux problèmes en Ecommerce, il est un maillon de la chaîne indissociable de la réussite de l'expérience client dans son ensemble.

Vous pouvez avoir le plus beau, le plus rapide et le plus ergonomique des sites Ecommerce ; les meilleurs prix, le plus empathique des services clients et la chaîne logistique la plus éprouvée, si le transport n'est pas à la hauteur des attentes de votre client alors tout cela n'aura servi à rien.

[TRANSPORT ECOMMERCE] 21% des gros colis arrivent endommagés, pire 15% n'arrivent jamais, que font les transporteurs ?

La véritable question réside déjà dans le fait que pour toute enseigne de Ecommerce la prestation du transporteur restera la dernière chose dont se souviendra son client : comment faire pour qu'elle soit inoubliable ? (dans le bon sens;-)

Certainement pas en choisissant des transporteurs dont les employés négligent tant l'expéditeur que le destinataire final par une prestation de livraison déplorable et bâclée.

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[ECOMMERCE] Un Maire LR veut taxer le Ecommerce parce qu'il "consomme de l'espace public".

24 Août 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Internet, #Expertise Ecommerce, #Commerce, #Ecommerce, #e-commerce, #Digital, #Divers, #France, #Retail 3.0, #Retail, #Livraison Ecommerce, #billet d'humeur, #Logistique Ecommerce, #Emploi, #Transport

C'est un article dans les Echos un peu passé inaperçu qui vient de paraître à propos du Ecommerce.

Entre la FEVAD qui était bien occupée à nous sortir les chiffres du Ecommerce de 2017 pour 2018 (ça bosse dur ;-) et la plupart des décideurs encore en congés, il aurait été facile de ne pas y prêter attention. Et pourtant ...

C'est Monsieur David LISNARD Maire LR de Cannes qui nous écrit un bel article démagogique sur les centres villes désertés par les consommateurs au profit des sociétés de Ecommerce. Le sempiternel discours du politique, qui, proche de ses administrés à serrer les mains des retraités sur le marché du samedi matin est déconnecté de la réalité des secteurs concernés.

Remettons un peu les choses à leur place et la réalité du terrain au coeur du débat qui n'a pas vraiment lieu d'être, il faut bien le dire.

D'une part renvoyer le Retail et le Ecommerce dos à dos est stupide car ils sont parfaitement complémentaires. C'est un conflit passé des Ecommerçants de la première heure qui n'existe plus aujourd'hui. Preuve en est les nombreux acteurs du Ecommerce qui ont ouvert des magasins, puis des concentrations Ecommerce/retail telles Casino qui a racheté Cdiscount, Monoprix avec Sarenza..et c'est sans compter les drives et autres click and collect...etc..

D'autre part, il est prépondérant de s'interroger sur l'utilité d'une nouvelle taxe concernant la distribution Ecommerce ou traditionnelle car d'une manière ou d'une autre, les politiques peuvent raconter ce qu'ils veulent, c'est le consommateur final qui paiera.

Il faut cesser de mentir. Lorsqu'on nous parle de taxation en "pied de facture" ou autre, cela ne change rien, les marges ne sont pas extensibles. Une entreprise est comme une grande baignoire dans laquelle on déverse les charges, à un moment si l'on en rajoute trop, ça déborde !

[ECOMMERCE] Un Maire LR veut taxer le Ecommerce parce qu'il "consomme de l'espace public".

Dans l'article en question (à lire là : lien) Monsieur David LISNARD nous dit que :

"Une [...] conséquence du développement du commerce électronique porte sur la consommation sans contrepartie de l'espace public induite par les opérations de livraison. En 2017, 505 millions de colis ont été livrés à partir d'achats réalisés sur Internet et par vente à distance. Ce volume de marchandises considérable emprunte quotidiennement des voiries que les collectivités aménagent et entretiennent grâce aux impôts acquittés par les contribuables locaux."

Effectivement, les véhicules de livraison utilisent les routes communales et autres départementales pour livrer les articles commandés. Quoi de plus normal puisque ce sont ces contribuables locaux qui ont commandés et qui s'acquittent des impôts de leur ville et de leur territoire.

Comprenons d'abord les raisons du consommateur de faire ses achats en ligne.

Le consommateur a fait le choix de commander ses articles sur internet plutôt que de se rendre en centre ville car généralement il ne trouve pas où se garer ou encore parce que ses achats peuvent être volumineux, les transports en commun n'étant pas la réponse adaptée dans ce cas là.

Il n'a plus envie de galèrer avec ses achats, il en a marre d'être contraint de tourner encore et toujours pour trouver une place de stationnement et de s'acquitter ensuite des frais qui s'y rapportent au plus grand bonheur de la mairie.

Cas concret :

1. Le CONSOMMATEUR commande donc ses articles sur internet et paye les frais de livraison le cas échéant, (il paye donc le service de livraison de la société de transport qui elle-même paie les péages, la CFE, les impôts locaux et autres joyeusetés tout comme ses salariés locaux).

2. Le CONSOMMATEUR paye bien entendu chaque année ses impôts locaux (entretien des routes, des parties communes propres à chaque ville, l'espace public...etc ...)

3. ET DONC, Il devrait en plus payer une taxe complémentaire pour se faire livrer à son domicile sous prétexte que sa commande "consomme de l'espace public" !

Cela n'a pas de sens et cela revient à une double imposition pour la même chose.

Premièrement taxer le Ecommerce au seul prétexte de la désertification des centres villes revient à mettre nos responsables politiques devant leur pitoyable bilan en matière d'urbanisme.

Entre le tarif des places de stationnement, la difficulté pour trouver un emplacement où se garer, le choix délibéré d'avoir des banques et assurances au pied des immeubles au détriment des petits commerces, il ne faut pas s'étonner que les consommateurs aient fui les centres-villes.

Deuxièmement, le Ecommerce permet notamment de rompre l'isolement de personnes à mobilité réduite. Certaines personnes n'avaient plus accès à la culture car elles ne pouvaient plus se rendre à la librairie du centre ville, elles trouvent leur salut en se faisant livrer des livres par exemple directement à leur domicile et leur droit d'accès à la culture est à nouveau respecté.

Troisièmement, la réponse aux problématiques d'un secteur n'est pas la taxation d'un autre. Le consommateur a fait le choix de consommer sur internet, il ne le fait pas forcément pour le prix, mais pour la simplicité d'achat, la rapidité de la livraison et sa capacité à récupérer sa commande rapidement.

Taxer le Ecommerce, n'enverra pas pour autant le consommateur vers le petit commerce.

C'est aux enseignes du retail de se renouveler en matière d'offre et de services. La grande distribution en est un parfait exemple avec l'ouverture massive des drives. Elle s'est adaptée aux consommateurs.

C'est à nos dirigeants politiques locaux de rendre plus attractifs les centres villes en facilitant l'accès aux consommateurs et aux commerces. L'idée de baisser les taxes pour ces derniers est excellente dans la mesure où la mise en concurrence d'un emplacement commercial ne privilégie pas le plus offrant. En effet le petit commerce serait certain de perdre face aux banques et assurances disposant de davantage de moyens.

C'est également à nos élus territoriaux de savoir attirer dans leur localité les sociétés de Ecommerce et leurs milliers d'emplois crées chaque année localement. Le discours de Monsieur LISNARD est pourvue d'une facilité déconcertante de prendre le problème à l'envers.

Une chose est certaine : Taxer le Ecommerce, n'enverra pas pour autant le consommateur vers le petit commerce.

Puis n'oublions pas qu'un site Ecommerce c'est aussi et surtout une entreprise comme n'importe laquelle, implantée elle aussi dans une localité ! Elle s'acquitte évidemment des mêmes taxes que ses homologues du retail et emploie des salariés localement. Stigmatiser l'une ou l'autre n'a véritablement aucun sens.

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[ECOMMERCE] Découvrez les Chiffres clés du Ecommerce pour 2018

23 Août 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Expertise Ecommerce, #Internet, #Entreprise, #e-commerce, #Ecommerce, #Marketing, #web, #Digital, #France, #ecommerce

Comme chaque année la FEVAD (Fédération Française de la Vente à Distance) publie les chiffres du Ecommerce. Voici un résumé des données importantes à retenir :

[ECOMMERCE] Découvrez les Chiffres clés du Ecommerce pour 2018

A. On constate une croissance du C.A de plus de +14% sur 2017 vs 2016 à un peu plus de 83 Milliards d'euros de C.A.
 

B. 21% du C.A est réalisé sur mobile
 

C. 85% des internautes sont des cyberacheteurs
 

D. 37,5 Millions de Français achètent sur internet
 

E. 182 000 Sites Ecommerce actifs sont dorénavant dénombrés en France, pour rappel en 2011 il y avait 49 000 sites marchands
 

F. Top 5 des sites les plus visités en France (sans aucune surprise !) :

1-Amazon
2-Cdiscount
3-Fnac
4-Vente-Privee
5-Oui.sncf

G. Taille moyenne des sites Ecommerce :

77% des sites Ecommerce réalisent - de 100K€ par an

18% réalisent entre 100K€ et 1 Million d'euros par an

4,3% des sites marchands réalisent entre 1 Million et 10 Millions d'euros de C.A annuel

0,6% des boutiques réalisent plus de 10 Millions d'euros de C.A par an

Rappelons toutefois que Chiffre d'Affaires ne signifie pas forcément "bénéfices" : 35% des TPE/PME sont déficitaires dans leur activité Ecommerce.
 

H. Le volume d'affaires des places de marché progresse de +15%
 

I. 29% des internautes achètent entre 2 et 3 fois par mois


J. 505 Millions de colis ont été traités en 2017 soit une croissance de +10,5% vs 2016


K. 53% des entreprises de plus de 10 salariés réalisent des achats sur internet

Source ici

 

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[ECOMMERCE] MSR (MonShowRoom.com) baisse définitivement le rideau le 31 Août

21 Août 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Expertise Ecommerce, #Internet, #Entreprise, #Commerce, #web, #Ecommerce, #e-commerce, #ecommerce

[ECOMMERCE] MSR (MonShowRoom.com) baisse définitivement le rideau le 31 Août

MSR (MonShowRoom.com) ce site Ecommerce qui existait depuis plus de 10 ans fermera ses portes le 31 Août 2018. En cause le fait que la société exploitante (E-TREND) n'a jamais vraiment réussie à démontrer la pérennité du business model accumulant les pertes année après année.

[ECOMMERCE] MSR (MonShowRoom.com) baisse définitivement le rideau le 31 Août

Ainsi en 2015 l'entreprise compte un C.A de plus de 19 Millions d'euros avec une perte de -5 millions, idem en 2016, la situation ne pouvait pas continuer sur le long terme. Acquise par Casino en 2012, MSR (MonShowRoom.com) atteignait +32% de croissance en 2013 vs 2012 avant de stagner et de devenir extrêmement déficitaire.

L'adossement à Casino a certainement permis au site Ecommerce d'éviter une procédure collective et aujourd'hui les actifs de MSR (MonShowRoom.com) sont intégrés à Sarenza (groupe Casino) afin d'étendre son offre pour les consommateurs. Toutefois l'enseigne MSR (MonShowRoom.com) disparaîtra définitivement dès la fin du mois d'Août.

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[START-UP - START-DOWN] Uber perd encore près de 900 millions de dollars sur 3 mois

18 Août 2018 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Entreprises, #Internet, #Entreprise, #web, #Divers, #Digital, #A ne pas faire

Même si la croissance est au rendez-vous sur ce deuxième trimestre avec une augmentation de + 63% du C.A à 2,8 Milliards de $ sur la période, Uber peine encore à prouver que son modèle économique est viable avec une perte abyssale de près de -900 Millions de $ au dernier trimestre ! (Soit 10 Millions de $ de pertes par jour).

[START-UP - START-DOWN] Uber perd encore près de 900 millions de dollars sur 3 mois

Les diversifications sont par ailleurs légions chez Uber avec notamment Uber Eats qui ne dégage pas de bénéfices à l'instar de Foodora qui a choisi de quitter le marché Français.

L'activité des véhicules autonomes est également gourmande en cash et nuit à la rentabilité de l'entreprise qui depuis 2009 accumule les pertes et atteignent plus de 10 Milliards de $ ! Une aberration du capitalisme !

RAPPEL : Petite leçon d'entrepreneuriat, ça fera pas de mal à certains... Par Jason FRIED et David HANSSON.

Sources ici et .

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