CatégorieA La UneEcommerceLes NULS en Ecommerce

Comment créer 1 site E-commerce ? Les 7 points clés

Les chiffres du E-commerce

Il existe aujourd’hui 177 000 sites e-commerce en France avec une moyenne de + 27 000 sites créés chaque année. Le e-commerce a notamment permis aux Retailers de continuer de vendre durant la pandémie, là où les magasins étaient fermés, et d’accroître leur chiffre d’affaires depuis.

85,8% des livraisons des commandes E-commerce sont livrées à domicile. En outre, le taux de pénétration du E-commerce devrait passer de 15% en 2020 à 25% d’ici quelques années. Le E-commerce représente actuellement 13,4% du commerce de détail.

Par ailleurs, les ventes sur mobile ont progressé de + 13% en 2021. 

48% des Français effectuent des achats par l’intermédiaire de leur téléphone, 34% des Français achètent au moins une fois par mois sur mobile.

Chez les 25-35 ans, ils sont 63% à effectuer leurs achats avec ce type de terminal.

31% des Français ont déjà réalisé un achat sur les réseaux sociaux, et 80% des entreprises de E-commerce utilisent les réseaux sociaux pour développer leurs activités.

53% des Français déclarent tenir compte de l’environnement pour effectuer leurs achats en ligne. Contrairement aux idées reçues et développées par certains médias, le E-commerce est vertueux en matière environnementale.

En effet, la mutualisation du transport des marchandises à destination du consommateur final diminue d’autant les déplacements individuels.

Mieux, la plupart des nouveaux bâtiments logistiques de ces entreprises ont un impact nul sur l’environnement notamment grâce à des matériaux éco-responsables, à des panneaux solaires sur les toits, à des cycles de recyclage optimisés, et à l’utilisation de matériels de manutention sans émissions de CO2. Cela sans compter sur l’électrification du parc de véhicules qui s’est amorcé depuis déjà plusieurs mois.

En outre,  les livraisons de Colissimo du groupe La Poste, premier logisticien E-commerce en France, sont neutres en CO2 depuis 2012.

Les “Experts” en E-commerce

Depuis la pandémie, on découvre chaque jour toutes sortes  » d’experts «  en E-commerce, mais ils n’ont pour la plupart jamais vendu un seul produit sur Internet.

Ces gourous viennent nous inonder de leurs savoirs théoriques, jamais pratiqués, et pour lesquels, ils facturent bien entendu une formation complète. De quoi utiliser votre CPF si vous n’avez encore pas cédé au démarchage illégal qui gangrène la prospection téléphonique depuis plusieurs années.

Plus sérieusement, s’il est impératif de se former à ce canal de vente qu’est le E-commerce ; en revanche, il est préférable de suivre les conseils d’un professionnel qui dirige ou travaille pour une entreprise de E-commerce, avec des volumes suffisamment crédibles pour être légitime sur le sujet.

Les centres de formation au E-commerce sont une bonne chose tant que les apprenants bénéficient d’intervenants légitimes sur les sujets qu’ils prétendent être capables d’enseigner. 

1. Quelles sont les solutions pour créer son site E-commerce ?

Aujourd’hui, créer un site e-commerce n’est techniquement pas très compliqué. Tout existe pour mettre en ligne un site E-commerce dès demain.

Pour y parvenir, il est essentiel de connaître toutes les composantes d’un business digital afin de se déployer rapidement sur le web. Certaines activités sont mono-produit et nécessitent moins de temps de mise en place que d’autres avec des bases de données complexes, constituées d’attributs croisés avec une certaine technicité ou encore avec une saisonnalité.

Pour les autres, des fonctionnalités telles que l’import massif de produits est indispensable afin de disposer d’une offre exhaustive, à jour, pour répondre aux besoins des consommateurs, ou simplement mettre à jour la base de produits selon la saisonnalité.

Les solutions SaaS

Le SaaS c’est simple, fiable, et disponible 24h/24h. Choisir une solution E-commerce SaaS c’est s’affranchir des difficultés en matière d’hébergement, de maintenance et de développements informatiques.

En revanche, le code ne vous appartient pas, les modifications structurelles sont proscrites, et vous êtes tributaire de l’infrastructure du prestataire et des mises à jour automatiques.

Les CMS

Les CMS font gagner un temps considérable lorsqu’on a besoin de disposer de fonctionnalités spécifiques que l’on ne retrouve pas dans les solutions SaaS. En effet, c’est toujours plus simple et rapide de partir d’un CMS puis de lui ajouter  facilement des modules ou de développer la fonctionnalité souhaitée.

Tout est paramétrable à la carte et vous avez la main sur tout. Cependant, il est impératif de choisir un CMS dont la communauté est active afin de bénéficier des mises à jour régulières en matière sécuritaire.

Au travers des 15 dernières années, j’ai pu expérimenter toutes les configurations existantes. Il n’y en a aucune de véritablement idéale, mais chacune a ses avantages et ses inconvénients.

Le souci des CMS réside simplement dans le fait qu’à force de développer spécifiquement des fonctionnalités, les mises à jour ne sont plus compatibles, et accentuent une dette technique quasiment impossible à combler.

Le principal inconvénient du SaaS est que vous n’êtes pas chez vous et que vous n’y serez jamais.

Développement spécifique

Reste la solution de développer spécifiquement une plateforme E-commerce, mais quel est l’intérêt d’inventer à nouveau la roue ? Sauf à disposer d’une offre commerciale spécifique ou d’un produit élitiste qui nécessite de créer un site complet car l’activité en elle-même est inédite, il est préférable de commencer à partir d’un CMS ou d’un framework.

L’idéal reste une solution E-commerce SaaS à l’instar de Wizishop pour bénéficier d’une plateforme stable, sécurisée et accessible 24h/24h. Puis, vous pouvez transmettre vos suggestions d’amélioration, bénéficier de modules complémentaires compatibles, d’une prise en main simplifiée, d’un support..etc..

2. Où héberger une boutique en ligne ?

Certainement pas chez AWS d’Amazon ou chez Google.

Le comble est de constater que des sociétés e-commerce françaises ayant levé des capitaux auprès de fonds français, utilisent une solution américaine pour leur site e-commerce et de surcroît hébergée sur des serveurs extra-européens. Ceux-là n’ont rien compris aux enjeux de souveraineté nationale en matière numérique.

Soyons sérieux à l’heure où l’on s’est tous rendu compte de la dépendance du pays aux acteurs étrangers. En SaaS, l’hébergement s’effectue par l’éditeur de la solution. Wizishop, que je recommande, est hébergé chez OVH, le leader Européen du hosting, et de surcroît Français. 

Certes, OVH a rencontré quelques difficultés, notamment en 2021 avec l’incendie de Strasbourg qui avait retardé l’IPO de la société. Cependant, cela reste un hébergeur Français…A privilégier malgré les aléas et ses imperfections dont il n’a nullement le monopole.

En outre, il paraît absurde d’héberger les données personnelles de citoyens français à l’étranger alors même que des solutions françaises existent sur le territoire.

3. Comment s’effectue la gestion SEO d’un site E-commerce ?

Le référencement d’une boutique en ligne est bien plus fastidieux qu’un site internet de contenu par exemple.

La plupart du temps les pages sont plus nombreuses, mais la duplication de contenu (duplicate content) l’est tout autant, les attributs sont multiples, la pagination est parfois dense et plus complexe, des produits disparaissent ou sont remplacés, il faut mettre en place des redirections…etc..

Référencer un site E-commerce n’a pourtant rien d’impossible, les fondamentaux doivent simplement être respectés. Lorsqu’une agence vient annoncer que tel ou tel attribut n’est plus pris en compte par Google au prétexte de ne pas faire le job, fuyez !

TOUT est important, TOUT est essentiel en matière de SEO.

Seulement le sujet du référencement naturel est vaste et ne peut pas être traité ainsi en quelques lignes. Cependant, le raisonnement est simple et reste le immuable depuis 20 ans : les optimisations déployées doivent paraître NA-TU-RELLES !

La stratégie de contenu est aujourd’hui incontournable quel que soit le secteur d’activité, sauf à disposer d’un branding important à l’instar de la marque “Comme j’aime” par exemple.

Les métas font toujours partie des fondamentaux, les urls ré-écrites également, le netlinking, le backlinking, les relais média, etc… font partie des piliers pour construire la visibilité d’une activité E-commerce.

L’hébergement est tout aussi essentiel que les autres points précédents pour le référencement naturel. En effet, le temps de réponse du site internet est prit en compte par Google dans le classement des résultats de recherche. Il est donc essentiel de disposer d’un hébergeur de qualité.

4. Comment monitorer l’audience d’une boutique en ligne ?

Google Analytics était encore la solution la plus répandue voici encore quelques mois. Seulement la CNIL a changé la donne et considère aujourd’hui Google Analytics comme illégal. En outre, la dernière version de Google Analytics, GA4, était véritablement en dessous de la précédente en matière de data.

Il est préférable d’opter pour une solution de monitoring d’audience plébiscitée par la CNIL afin de ne pas ajouter des difficultés complémentaires à celles déjà existantes dans votre activité opérationnelle.

Matomo est une solution Française, véritable alternative légale à Google Analytics.

5. Quels sont les leviers marketing afin de développer son activité E-commerce ?

Un site E-commerce sans visiteurs ni clients ne sert à rien et n’apporte pas de revenus à l’entreprise qui l’exploite. En outre, le référencement naturel se construit avec du temps, il faut donc des leviers complémentaires pour acquérir de nouveaux clients et enregistrer des ventes dès le lancement.

L’achat de mots-clés

Les mots clefs sur les moteurs de recherche sont disponibles aux enchères, la maîtrise du sujet est indispensable pour ne pas dépenser de l’argent en pure perte. L’avantage est l’immédiateté de la visibilité et des conversions.

Les comparateurs de prix

Google shopping est un incontournable, au détriment des autres acteurs relégués dans les résultats profonds du moteur de recherche. L’avantage des comparateurs de prix est d’apporter un trafic qualifié au site E-commerce, avec des acheteurs en guise de visiteurs. Il ne reste plus qu’à convertir.

Les marketplaces

Elles sont aujourd’hui incontournables avec leurs audiences et leur notoriété. L’avantage principal réside dans les volumes de ventes qu’elles peuvent générer. L’un des inconvénients est que la clientèle ne vous appartient pas. Les clients restent la propriété de la marketplace

L’autre inconvénient, mais légitime, est la commission à reverser à la marketplace pour chaque vente, sans compter l’abonnement pour avoir accès à la plateforme. Cela a un coût important en fonction des catégories de produits.

A cela vient s’ajouter un gestionnaire de flux pour envoyer les produits, les mises à jour des prix, les stocks…etc vers les marketplaces ; puis récupérer les commandes enregistrées sur ces marketplaces pour les implémenter dans le système du site E-commerce et ainsi pouvoir les traiter comme les autres dans vos flux logistiques.

Le reciblage

Le leader Français, Critéo rencontre des difficultés depuis que la réglementation relatives aux Cookies a évolué. Il est en effet devenu illégal de traquer les activités des internautes sans avoir obtenu leur consentement.

Pourtant le reciblage ou retargeting est extrêmement efficace pour convertir. Le principe consiste simplement à présenter une bannière avec le produit consulté précédemment par l’internaute. Les taux de conversion sont beaucoup plus importants avec ce levier d’acquisition.

L’affiliation

Il existe de nombreuses plateformes d’affiliation, seulement le tracking et donc l’attribution finale de la vente à tel ou tel apporteur d’affaires est de plus en plus complexe à mesure que les cookies deviennent indésirables.

L’affiliation consiste à apporter des conversions ou des leads au e-commerçant qui rémunère ensuite l’affilié un pourcentage de CA généré.

Les réseaux sociaux

Tik Tok en tête, Facebook ensuite, les réseaux sociaux et notamment le “Live Shopping” se sont développés exponentiellement depuis la pandémie. 

La plupart des e-commerçants utilisent les réseaux sociaux pour communiquer sur leurs prochains évènements ou mettre leurs produits sur la marketplace. Pourtant, le “Live Shopping” c’est faire du commerce au sens propre, avec une véritable animation du point de vente en ligne. C’est un levier important pour accroître le CA.

Puis, cela permet de se différencier de la concurrence et de combler l’avantage du retail par rapport au digital.

6. Quelle est la réglementation propre au E-commerce ?

Le délai de rétractation est le principal atout lors d’un achat en ligne. En effet, le consommateur (particulier) dispose de 14 jours pour se rétracter après avoir réceptionné son achat.

Le délai de rétractation ne s’applique pas en BtoB, ni sur les services utilisés, ni sur les produits personnalisés ou fabriqués à la demande du client.

Le RGPD est le règlement général européen concernant la protection des données et donc des individus. Les obligations sont nombreuses et les conséquences dramatiques en cas de manquement. Consultez le site de la CNIL à ce sujet.

Enfin, plus récemment, une nouvelle règlementation relative aux marketplaces et aux avis clients sur ces plateformes a été mise en place afin de mettre fin aux pratiques commerciales trompeuses.

7. Comment gérer les avis clients en E-commerce ?

Les avis clients sont indispensables pour promouvoir une boutique en ligne, convertir et optimiser le taux de conversion du site ou de l’enseigne de E-commerce. Ils sont réglementés.

Si certaines plateformes usent de méthodes déloyales et illégales, condamnées par les Tribunaux Français à l’instar de Trustpilot, d’autres heureusement sont respectueuses des lois, des entreprises évaluées et des consommateurs.

Il est indispensable de prendre le temps de bien choisir la plateforme où seront gérer les avis clients car il s’agit d’E-reputation et elle peut rapidement se dégrader si vous n’y prenez pas garde.

Il est également conseillé d’intégrer une gestion des avis clients sur le site E-commerce afin de récolter des avis de clients directement par l’enseigne où il a acheté. Le nombre de dépôts d’avis est plus élevé lorsque l’enseigne sollicite elle-même sa clientèle.

Une nouvelle fois préférez des solutions d’avis clients Françaises ou Européennes et qui disposent d’un hébergement sur le territoire Européen. En effet, pour collecter les avis des clients par leur intermédiaire, vous devrez leur confier quelques données clients en accord avec le RGPD.

Quelles lectures E-commerce pour maîtriser son sujet ?

Il est essentiel de bénéficier de connaissances factuelles, vérifiées, étayées. Retrouvez dans “Commerce & E-commerce : l’audace d’entreprendre” les fondamentaux indispensables pour réussir la création de votre site E-commerce et de vos activités commerciales.

Un autre ouvrage très bien fait sur Google, Facebook, Amazon et Apple : The Four.

Vous l’aurez compris, au travers de ces 7 points clés, il est essentiel de se documenter, de se former, pour créer un site E-commerce et rencontrer le succès.

Sources ici,

CatégorieA La UneEcommerceEntrepreneuriatSOFTWAREweb

SaaS : Profitero racheté par Publicis

Publicis annonce de rachat de Profitero

Le groupe Publicis a annoncé le rachat de la plateforme Profitero développée en mode SaaS et leader mondial dans le « Commerce intelligence ».

C’est la plus importante acquisition réalisée par Publicis (environ 200 millions d’euros) depuis celle d’Epsilon (estimée à 4,4 milliards de dollars) en 2019, ou encore celle de Sapient (3,7 milliards de dollars) en 2014. Le groupe Publicis a même déboursé 100 millions d’euros l’été dernier pour le rachat de CitrusAd, une plateforme technologique australienne également spécialisée dans la publicité sur les sites d’e-commerce, un segment en pleine expansion.

Histoire de Publicis

Le groupe Publicis a été fondé en 1926 par Marcel BLEUSTEIN – BLANCHET dont la principale actionnaire est sa fille Elisabeth BADINTER.

Le PDG actuel en poste depuis 2017 au sein du groupe est Arthur SADOUN.

Le groupe Publicis est une plateforme unique en son genre qui offre aux clients un accès « plug & play » des services de premier plan. Grâce à l’aide d’un Global Client Leader (directeur mondial de clientèle), leurs clients bénéficient en illimité, et sans intermédiaire, de l’alchimie entre créativité et technologie.

L’entreprise est organisé en 4 pôles de solutions :

  • Publicis Communications ;
  • Publicis Media ;
  • Publicis Sapient ;
  • Publicis Health

Epsilon, la plateforme de data et technologie et sa division Conversant ont rejoint le groupe en juillet 2019. Cette dernière est place au cœur des activités de la société Publicis.

En quoi consiste le modèle de la « Connecting Company » développé par Publicis ?

Ce modèle permet à l’entreprise de repenser totalement son approche vis-à-vis des clients :

  • Donner la priorité au client (Les solutions proposées par Publicis sont déterminées par les besoins et les objectifs des clients afin de leur apporter succès et croissance.) ;

  • Un modèle fluide (Le groupe a établi la fonction déterminante de Global Client Leader, le directeur mondial de la clientèle en français. Une seule personne sert d’interlocuteur unique pour puiser dans leur vivier de 78 000 talents.) ;
  • Travailler en toute harmonie (Unification des comptes de résultats et suppression de tous les obstacles opérationnels.) ;
  • Être modulaire à chaque situation (S’adapter aux besoins individuels des clients en laissant une architecture ouverte qui donne un accès « plug & play » aux partenaires globaux si besoin. Cette modularité permet d’ouvrir de nouvelles voies à l’innovation et permet de faire face au rythme des changements qui ne montrent aucun signe d’essoufflement.) ;
  • Être unis (En fusionnant les créations, l’intelligence et l’expertise technologique, le groupe propose à ses clients des idées pour leur transformation et des expériences consommateur qu’aucune autre agence ou holding company ne saurait leur offrir sur le marché.)

Que va permettre le rachat de la plateforme Profitero par Publicis ?

Profitero est une plateforme en mode SaaS qui analyse les ventes et la performance marketing des marques sur plus de 700 sites de e-commerce dans le monde et pour 70 millions de produits. L’entreprise a été fondée en 2010.

Profitero apporte des données aux marques sur l’ensemble de leurs canaux de distribution afin d’anticiper, d’activer et d’automatiser la mise en œuvre des meilleures stratégies afin d’augmenter les ventes de chacun de leurs produits.

Le rachat de la plateforme par Publicis va permettre au groupe de créer une offre commerciale unique sur le marché alliant la technologie et la capacité d’analyse de Profitero à ses expertises dans la data, le retail-media et la technologie pour permettre aux marques d’accélérer la croissance de leurs ventes en ligne. Ceci dans le but d’accroître sa notoriété dans le domaine du e-commerce.

Au sein du groupe Publicis, Profitero bénéficiera de toutes les ressources et expertises pour enrichir et développer son offre au-delà de l’analyse de données.

Elle deviendra ainsi la première plateforme mondiale qui permettra aux marques de disposer d’informations en leur proposant la meilleure expérience produit, d’optimiser leur description, d’améliorer leur référencement, de comparer les prix par rapport à la concurrence, de connaître leur disponibilité et de suivre les commentaires et avis des consommateurs.

Ainsi, les produits, la technologie et les 300 collaborateurs de Profitero vont contribuer à étendre et renforcer encore l’expertise « Commerce » du groupe Publicis partout dans le monde.

Capturer une part considérable de la croissance exponentielle du commerce en ligne

Avec cette offre, Publicis va permettre à ses clients d’augmenter leurs ventes en ligne de manière exponentielle en connectant 4 piliers stratégiques :

  • Le consommateur ;
  • Les produits ;
  • Le placement média ;
  • Les plateformes.

Arthur SADOUN affirme qu’avec le rachat de Profitero, le groupe se positionne de manière unique pour apporter aux clients les 4 expertises dont ils ont besoin pour capturer une part considérable de la croissance exponentielle du commerce en ligne.

Pour Bryan WIENER, CEO de Profitero, intégrer Publicis permet de garder l’esprit entrepreneurial et l’organisation produit d’origine tout en bénéficiant des expertises multiples et de la taille du groupe Publicis. Les clients et les collaborateurs vont bénéficier directement des nouveaux investissements dans les produits et la technologie, de l’apport d’expertises nouvelles en matière de médias et d’activation de contenus et de l’accès à de nouvelles ressources du groupe dans le monde entier pour continuer à alimenter la croissance de la plateforme.

Sources : ici, et encore .

CatégorieA La UneEcommerceEntrepreneuriatweb

Quelles sont les conséquences de la guerre en Ukraine sur les activités digitales ?

La guerre débutée le mois dernier entre la Russie et l’Ukraine compromet et fragilise certains acteurs du digital…Russe

Yandex en état de cessation des paiements ?

Yandex, le leader Russe des nouvelles technologies est coté au Nasdaq depuis 2011 mais sa cotation est interrompue depuis le 28 Février à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

En outre, s’agissant de Yandex il est inclus une clause qui permet à certains de ses créanciers d’ordonner le remboursement total et immédiat des sommes dues, avec les intérêts, en cas de suspensions boursières de plus de 5 séances consécutives.
Seulement, si l’ensemble des détenteurs d’obligations concernées demandent à être remboursés, Yandex devra verser 1,25 milliard de dollars alors que Yandex indique qu’il ne possède pas les ressources suffisantes pour rembourser ce montant. Ce risque de défaut de paiement peut compromettre la survie de l’entreprise à court terme.

Yandex doit en sus faire face à la fuite des vendeurs étrangers sur sa marketplace. En effet Apple et Samsung ont par exemple retirés leurs produits de Yandex afin de les rendre indisponibles aux Russes.

Des centaines d’entreprises américaines ont retirés leurs produits et leurs services du marché Russe à l’instar de : Mc Donald’s, Starbucks, Nike, Coca Cola, Microsoft, Adobe, Meta

Les leaders de la logistique ont également stoppé les expéditions de marchandises vers la Russie.

Yandex dispose de ses propres datacenters implantés sur le territoire Russe et pourra donc conserver le fonctionnement de ses services en ligne et ses différentes applications pour une durée de 12 à 18 mois. En effet, ce délai passé, certains fournisseurs de matériels qui équipent ces datacenters pourraient décider de ne plus collaborer avec la Russie. La sécurité, la disponibilité, et la fiabilité des systèmes, seraient alors remises en question et seraient davantage vulnérables.

Avant le début de cette crise géopolitique, Yandex avait prévu de doubler son volume d’affaires Ecommerce sur un an en 2022 soit à hauteur environ de 320,8 milliards de roubles (3,8 milliards d’euros). Au 4ème trimestre 2021, la marketplace proposait 22,6 millions de produits, commercialisés par près de 24 millions de vendeurs tiers à 9,8 millions d’utilisateurs actifs.

Embargo d’Amazon

Amazon a pris la décision de ne plus livrer ni la Russie ni la Biélorussie. Amazon va également suspendre ses services vidéo, tout comme Netflix avait fait de même.

AWS, la filiale d’Amazon en matière de Hosting (hébergement) ne dispose pas de datacentre en Russie.

Amazon a effectué un don de 5 Millions de dollars à destination de l’Ukraine.

Et les autres acteurs du digital ?

Le célèbre jeu vidéo FIFA 2022 par l’éditeur américain Electronic Arts a communiqué que l’équipe russe de football ainsi que tous les clubs du pays seront exclues. Ceci dans le but de protester contre l’invasion de l’Ukraine par la Russie au sein de l’univers de la Tech dont le caractère est très symbolique.

En effet, il est question montrer ainsi leur soutien à l’Ukraine. Aussi, si les géants de la Tech agissent ainsi c’est parce qu’ils savent qu’ils n’ont presque rien à perdre contrairement aux acteurs de l’énergie, de la finance ou de l’exploitation minière.

En effet, le marché russe est de petite taille et leur présence est souvent marginale pour les géants de la Tech.

L’impact sur les citoyens russes sont minimes car les solutions locales implantées prennent le relais tels que Yandex pour la recherche en ligne, Ozon pour le e-commerce ou encore VK et Ok pour les réseaux sociaux.

Et dans la vie quotidienne ?

La Russie peut se passer de Visa/MasterCard grâce au réseau Mir, son alternative, mais ce n’est pas le cas en ce qui concerne les hardwares et les terminaux indispensables à leur utilisation.
En effet, le pays ne possède aucune production de semi-conducteurs et ne fabrique pas non plus de smartphones, d’ordinateurs, de routeurs ou de serveurs informatiques.

Les solutions de repli pour la Russie seraient de s’appuyer sur les industriels chinois et des co-entreprises à capitaux russo-chinois qui ont vu le jour depuis 2019 dans le domaine de la Tech.

Cependant, ces solutions de contournement comportent deux failles majeures à savoir les puces et le cloud qui sont dominés par des acteurs américains. Il sera difficile pour la Russie de s’en passer.

En outre, s’agissant du cloud, les éditeurs possèdent deux leviers d’action.
Il s’agit des logiciels et des infrastructures dont les éditeurs ont seulement pour le moment cessé de vendre de nouvelles licences. Si, à l’avenir, ces éditeurs prennent la décision de stopper l’utilisation à distance et le support pour les clients existants, ce serait un autre problème majeur à gérer pour les entreprises et administrations russes.

Il en sera de même pour l’hébergement des applications Russes qui repose en grande partie en Russie comme ailleurs dans le monde sur les machines d’Amazon, de Microsoft et de Google.

Sources : ici et

CatégorieA La UneEcommerceEntrepreneuriatweb

Exclusif : Un recours collectif contre Trustpilot mené par Fidal Avocats

Trustpilot est une plateforme d’avis clients dite « ouverte » c’est-à-dire qu’elle laisse n’importe qui déposer un avis client, sans s’assurer que l’auteur de l’avis ainsi déposé ait eu une expérience authentique avec l’entreprise évaluée. Seulement, les griefs à l’encontre de l’entreprise danoise sont bien plus graves et nombreux.

Recours_collecctif_contre_Trustpilot

Trustpilot trompe le consommateur et use de méthodes déloyales envers les entreprises évaluées.

Dès 2019, j’avais alerté sur les méthodes déloyales de Trustpilot tant pour l’entreprise évaluée, que pour le contributeur et bien entendu pour le consommateur assurément trompé par ce qui lui est présenté comme des avis fiables.

Trustpilot déjà condamné en france pour ses méthodes déloyales

En 2020, Chez Dotnet, nous avons assigné Trustpilot avec le cabinet Fidal Avocats au Tribunal de Commerce de Paris et, en Janvier 2021 Truspilot fût évidemment condamné. 

Pour le cas de Dotnet, la page litigieuse fût retirée et les dommages réglés. Il n’y a rien à redire ni à contester, il n’y a pas eu d’Appel.

Seulement, depuis le début de cette affaire, vous êtes des dizaines à m’écrire chaque semaine pour me raconter vos mésaventures avec Trustpilot. Si j’en ai orienté la plupart vers notre cabinet d’Avocats, d’autres souhaitaient savoir s’il était prévue une nouvelle procédure à l’encontre de la plateforme d’avis, cette fois-ci de type action de groupe, encore appelé recours collectif afin de faire cesser leurs agissements déloyaux et illégaux.

Plus récemment, un collaborateur m’indique que de nouvelles pages Trustpilot viennent d’être créées sans notre autorisation, elles étaient là depuis des semaines et ne contenaient qu’un seul avis, chacun strictement identique, ordurier, anonyme et mensonger. Bien entendu, Trustpilot d’affranchit de respecter la propriété intellectuelle et reprend sur son site : charte graphique, logo, marque…etc..ne lui appartenant pas.

Une date d’expérience d’achat était bien mentionnée à côté de l’avis mais aucun élément ne permet d’identifier ce consommateur mécontent ni de confirmer sa mauvaises expérience. Nos demandes de justificatifs auprès de Truspilot son évidemment restées vaines, tout comme celles de suppression de ces nouvelles pages.

Il s’agit là pour Trustpilot d’avoir trouvé un moyen détourné pour passer au-dessus de la décision de justice en leur défaveur.

Dans ces conditions, nous allons de nouveau assigner l’entreprise Danoise.

Recours Collectif contre Trustpilot menée par Fidal Avocats

Cette fois-ci, non seulement la procédure sera collective et chacune des victimes pourra faire valoir ses droits et solliciter du tribunal la suppression des pages et des avis clients fallacieux, l’indemnisation légitime pour la perte de CA ; mais nous allons également demander à l’instar de Wish la désindexation de Trustpilot sur l’ensemble du web Français.

Un tarif spécifique a été établi par le cabinet Fidal pour l’ensemble de la procédure, et il débute à partir de 1000€HT, toutes les informations utiles vous sont transmises après avoir renseigné le formulaire ci-dessous.

  • Trustpilot a créé une page d’avis clients sans votre consentement ?
  • Vous subissez des intimidations du personnel de Trustpilot pour souscrire une de leurs offres commerciales ?
  • Vous avez constaté le dépôt de faux avis, anonymes, orduriers sur la page Trustpilot de votre entreprise ?
  • Vous avez remarqué que des avis positifs sont effacés sans justification ?
  • Vous en avez assez que Trustpilot nuise à votre image injustement ?

Alors il est temps de reprendre votre e-réputation en mains et de vous joindre au recours collectif contre Trustpilot car leurs agissements sont illégaux ! Soumettez votre candidature au recours collectif :

REJOINDRE LE RECOURS COLLECTIF CONTRE TRUSTPILOT

 

NB : Pour nous écrire > [email protected]

 

MAJ DU 10/03/2022 à 18h39

Nous apprenons ce soir que Trustpilot aurait assigné certains médias afin de ne plus mettre en lumière ce dossier d’une extrême gravité. Attaquer la forme plutôt que résoudre les problèmes au fond, démontre un incontestable mépris pour les entreprises lésées.

La société Hexamobile est l’une des sociétés plaignantes concernées par ce dossier et elle vient de rejoindre le recours collectif mené par Fidal Avocats.

CatégorieA La UneEcommerce

Quelles sont les nouvelles règlementations applicables aux Marketplaces ?

Une nouvelle ordonnance relative aux Marketplaces sera applicable dès le 28 mai 2022.

Elle vient renforcer les règles de l’Union Européenne en matière de protection des consommateurs en franchissant une nouvelle étape dans la régulation des marketplaces au niveau européen.

A l’instar du règlement P2B qui a introduit de nombreuses obligations de transparence pour les vendeurs professionnels, cette nouvelle ordonnance suit la même logique pour les consommateurs cette fois-ci.

Pour rappel, le règlement P2B permet de réguler les rapports entre l’opérateur de plateforme en ligne et les marchands vendeurs sur la marketplace.

Quelles sont les nouvelles définitions relatives aux marketplaces ?

Place de marché en ligne : « Un service utilisant un logiciel, y compris un site internet, une partie de site internet ou une application, exploité par un professionnel ou pour son compte, qui permet aux consommateurs de conclure des contrats à distance avec d’autres professionnels ou consommateurs ».

Opérateur de place de marché en ligne : « tout professionnel qui fournit une place de marché en ligne aux consommateurs, au sens du 2° du l de l’article L. 111-7 ».

Pratique commerciale : « toute action, omission, conduite, démarche ou communication commerciale, y compris la publicité et le marketing, de la part d’un professionnel, en relation directe avec la promotion, la vente ou la fourniture d’un bien, d’un service ou portant sur des droits et obligations ».

Quels sont ces nouveaux éléments concernant les Marketplaces, qui viennent renforcer leur transparence ?

Les éléments ajoutés aux informations considérées comme fondamentales sont les suivants :

  • La qualité de professionnel (ou non) du vendeur qui propose des produits sur une place de marché.
  • Les principaux paramètres de classement des produits et leur ordre d’importance en cas d’une recherche par mots-clés effectué par un utilisateur.
  • Toutes les informations permettant d’établir comment le professionnel garantit que les avis publiés émanent de consommateurs ayant effectivement utilisé ou acheté le produit.

De plus, de nouvelles pratiques commerciales trompeuses sont interdites :

  • La diffusion via une autre personne de faux avis clients ou la modification des avis pour promouvoir des produits.
  • La revente de billets pour des manifestations lorsque l’achat a été réalisé par un système automatisé qui limitent le nombre de billets pouvant être achetés.
  • L’affirmation qui prouve que les avis proviennent bien d’utilisateurs ou d’acheteurs réels des produits alors que l’opérateur n’a pas mis en œuvre des mesures pour le vérifier.
  • La fourniture de résultats de requête sans qu’il y ait l’existence d’un paiement effectué, dans le but d’obtenir un meilleur classement. (produits sponsorisés)

L’ordonnance prévoit également :

  • Les conditions dans lesquelles les professionnels peuvent effectuer des annonces de réduction de prix en indiquant le prix antérieur appliqué par le professionnel avant la remise.
  • Les mêmes dispositions que le code de la consommation pour les contrats conclus à distance et hors établissement à savoir la fourniture d’un contrat numérique sans support matériel contre la mise à disposition de ses données personnelles pour le consommateur.

La demande de l’exécution du contrat avant la fin du délai de rétractation par le consommateur devra être expresse pour ceux qui font l’objet d’une obligation de payer.

Quelles sont les sanctions applicables aux marketplaces en cas de non-respect de ces obligations ?

Cette nouvelle ordonnance prévoie un renforcement des sanctions. Voici les principales :

  • Tout manquement aux obligations d’information précontractuelle et prévues (Articles 4 et 9 de l’ordonnance)
  • La présence d’une ou plusieurs clauses abusives dans les contrats conclus entre professionnels et consommateurs. (Article 7 de l’ordonnance)
  • Tout manquement aux obligations de confirmation du contrat et, le cas échéant du support choisi par le consommateur. (Article 9 de l’ordonnance)

Ces infractions encourues sont maintenant portées d’une amende à hauteur de :

  • 15 000€ pour les personnes physiques au lieu de 3000€ actuellement.
  • 75 000€ pour les personnes morales au lieu de 15 000€ actuellement.

Le montant des amendes seront multipliées par 3 avec l’application de cette nouvelle ordonnance à partir du 28 mai 2022.

De plus, elle prévoit aussi :

  • La coopération entre les autorités nationales de protection des consommateurs.
  • Des infractions de grande ampleur à l’échelle de l’Union Européenne transfrontalières peuvent être sanctionnées par une amende civile de 300 000€ dont le montant peut être porté à 4% du Chiffres d’Affaires. (Article 5 de l’ordonnance).
  • Une amende 4% du Chiffre d’Affaires si un professionnel continue d’inclure dans ses contrats considérés comme abusives pour le consommateur. Dans les cas où le chiffre d’affaires n’est pas déterminable, l’amende peut s’élever à 2 millions d’euros.
  • Le non-respect des obligations d’informations précontractuelles peut être sanctionné par une nullité du contrat conclu à distance et hors établissement.
  • L’absence de remise du formulaire type relatif au droit de rétractation est un délit qui est puni par la loi entrainant une peine d’emprisonnement d’un an et d’une amende de 150 000€.

En résumé, il est donc nécessaire de se mettre en conformité avant le 28 mai prochain c’est-à-dire d’ici 4 mois.

De plus, les marketplaces doivent procéder à un audit de leurs interfaces de leurs systèmes de gestion des avis clients et de la transparence des critères de classement.

Quelles sont les autres nouveautés pour l’année 2022 ?

Le paiement d’une éco-contribution financière devra être versée par le « producteur » à un éco-organisme afin de couvrir les coûts de prévention, de collecte, de transport et de gestion des déchets.

Depuis le 1er janvier 2022, il est prévu par le nouvel article L.541-10-9 du Code de l’environnement que les marketplaces devront payer cette contribution, sauf à démontrer que le vendeur proposant ses produits sur la marketplace l’a déjà fait.

Quelles sont les obligations toujours en vigueur auxquelles les marketplaces sont soumises ?

  • L’information sur Conditions générales d’utilisations.
  • L’information relative à la restriction, la suspension ou la résiliation des services.
  • L’information sur les traitements différenciés et les restrictions aux conditions plus favorables.
  • L’accès aux données des utilisateurs et la résolution de litiges.
  • Une obligation de transparence.
  • Une obligation en matière de données à caractère personnel lié au RGPD.
  • Une obligation en matière de cookies.
  • Une obligation en matière de paiement en ligne.
  • Une obligation en matière de mobilité et de portabilité.
  • Une obligation en matière fiscale.

Pour aller plus loin, vous pouvez consulter les sources (ici, et encore ) qui nous ont aidé à rédiger cet article au sujet des Marketplaces et de leur réglementation.

 

 

CatégorieA La UneEcommerce

Baromètre de l’audience des sites e-commerce

Ça y est la FEVAD et Médiamétrie ont publié le baromètre de l’audience des sites e-commerce, un rendez-vous trimestriel incontournable dans le secteur du e-commerce.

Ce baromètre a pour but de mesurer, à intervalle régulier la fréquentation des sites marchands. Pour compléter cette étude, une analyse ad hoc sur la pénétration des sites de vente en ligne.

L’objectif d’une telle étude c’est de quantifier pour un marché donné, le poids des principaux sites en fonction du nombre de personnes ayant réellement commandé et non pas seulement en fonction du nombre de visiteurs.

Quelques chiffres sur la réalisation de cette 4ème étude E-commerce du 04 au 18 novembre 2021

  • 11 marchés représentatifs des principaux secteurs du e-commerce auxquels s’ajoute cette année le secteur de la banque en ligne.
  • Un échantillon de 3000 internautes de 15 ans et plus.
  • Elle est présentée sous la forme d’un top 10 des sites

Cela a permis de former le classement des sites e-commerce, en fonction du nombre d’acheteurs, c’est-à-dire selon l’importance et la taille de la clientèle.

Elle comprend le classement des sites Ecommerce mais aussi le pourcentage d’e-acheteurs ayant déclaré avoir commandé sur chacun d’entre eux au cours des 12 derniers mois.

Le classement énoncé ci-dessous est le podium des 3 premiers sites Ecommerce par catégorie de produits.

La mode

Le secteur encore convoité par les pures-players

  • La mode reste le 1er marché e-commerce en France par le nombre d’acheteurs avec 49,2% des internautes qui déclarent avoir acheté au moins un produit de la catégorie au cours des 12 derniers mois.
  • 23 971 000 clients déclarent avoir acheté des articles de mode au cours des 12 derniers mois.

L’enseigne Shein obtient la 4ème place de ce classement et Kiabi qui avance de 2 rangs en prenant la 5ème place.

La beauté, la santé et les produits d’hygiène

Yves Rocher reste leader du marché

  • Le secteur de la beauté / Santé est le deuxième marché en nombre d’e-acheteurs avec un nombre de clients qui continue de progresser.

Les produits culturels

Amazon et Fnac, les indétrônables du secteur

  • Avec 33,1% (-2,3 points par rapport à l’étude 202) des internautes qui déclarent avoir acheté des produits culturels au cours des 12 derniers mois, le secteur des produits culturels est le 3ème marché internet en nombre d’acheteurs.
  • Deux sites Ecommerce font leur entrée dans le Top 10 cette année : Micromania et Auchan.

Les produits électroniques et l’électroménager

Cdiscount enregistre la plus haute progression

  • Les produits électroniques et l’électroménager détient la 4ème place la plus populaire après celle des e-acheteurs (32,9% des internautes).
  • L’enseigne AliExpress a réalisé une belle avancée cette année dans le classement.

L’alimentation & les produits de grande consommation

Un classement accaparé par les commerces physiques

  • Depuis le début de la crise sanitaire du COVID-19, ce secteur a connu une forte augmentation et occupe la 5ème place au classement avec 30,6% des internautes.

Les articles de sport

Vinted a réalisé une grande avancée pour se rapprocher du podium

  • Le secteur gagne 5 places cette année dans le classement.
  • Vinted prend la 5ème place soit une avancée de deux places par rapport à l’année dernière et se retrouve entre les enseignes Nike et Adidas.

Les jeux et jouets (hors vidéos)

Amazon mène la cadence

  • Les différents confinements permettent à ce secteur de se classer 7ème soit + 5 places dans le classement par rapport à l’année dernière.
  • 4 nouvelles enseignes font leur apparition cette année dans le top 10 : E.Leclerc, Carrefour, Cultura et Auchan.

Les meubles & la décoration

Pure-players et retailers se partagent les parts

  • Un secteur en pleine croissance qui prend la position de 8ème qui continue de s’accroître en prenant + 4,6 points supplémentaires par rapport à l’année dernière.
  • L’enseigne La Redoute gagne 3 places et se place dans le top 10 entre les enseignes But et Gifi.

Les marketplaces

Veepee et Zalando entrent dans le top 10

  • Ce secteur est classé 9ème dans le classement.
  • Vinted qui a pris la dernière place du podium a gagné 7 points en un an une belle avancée pour cette enseigne dans ce secteur.
  • 12 275 000 internautes ont déclaré avoir fait leurs achats sur une marketplace au cours des 12 derniers mois.

Réservations hébergements, séjours

Les plateformes de réservation hôtelière tiennent le coup face à la crise

  • Ce secteur très touché par les effets de la crise sanitaire finit 10ème au classement cette année contre 3ème en 2019 soit – 7 places perdues en deux ans.
  • 2 nouvelles enseignes font leurs entrées dans le top 10 cette année : Abritel et Leboncoin.

Le bricolage et l’outillage

Pour agrémenter leur habitat, les Français font confiance aux spécialistes

  • Le secteur qui se place à la 11ème place continue de bien se développer sur internent avec une part d’acheteurs de 23,6% et a pris + 2,2 points par rapport à l’année passée en 2020.

Top des sites Ecommerce

En résumé, le top des sites marchands c’est :

  • Amazon, leader du e-commerce avec 52,1% se classe à la tête du podium.
  • Cdiscount arrivé 2ème qui a augmenté de 5,6 points avec 22,6%.
  • La Fnac en 3ème position avec 19,9%.

Source :

 

 

 

 

 

 

 

 

CatégorieA La UneAUTRES SUJETS

Pouvoir d’achat : La réalité des chiffres

Le bilan du quinquennat d’Emmanuel Macron est positif en matière d’évolution du pouvoir d’achat. Cependant, d’après des sondages les français ne sont pas forcément de cet avis.

Qu’est-ce que le pouvoir d’achat ? Que doit-t-on prendre en compte pour analyser le pouvoir d’achat ?

Le pouvoir d’achat représente la quantité de biens et de services qu’un revenu permet d’acheter. Il est dépendant de l’évolution des prix et des revenus.

En 2021, le pouvoir d’achat par habitant devrait augmenter de +1,4% selon la Banque de France. On obtient le même taux pour l’inflation entre le mois de juin 2020 et le mois de juin 2021.

Ce schéma nous montre que le pouvoir d’achat du revenu disponible brut par habitant alterne les phases de croissance et de décroissance. C’est en 2020 que nous pouvons observer le pic de décroissance le plus bas et en 2019 le pic de croissance le plus haut.

Lorsque nous évoquons le pouvoir d’achat, la notion de Revenu Disponible Brut (RDB) est liée, pas seulement le revenu des Français sur leur fiche de paie, mais bien un ensemble de valeurs.

En effet, selon l’INSEE, le Revenu Disponible Brut est le revenu à la disposition des français pour la consommation et l’épargne une fois que les prélèvements sociaux, fiscaux et certaines prestations sociales ont été retirées.

Le Revenu Disponible Brut (RDB) comprend :

  • Les revenus d’activités (salaires, revenus mixtes tirés des entreprises individuelles)
  • Les revenus de la propriété et les prestations sociales

Formule :

Revenu Disponible Brut (RDB) =
(Salaire + Prestations sociales) – (Impôts + Cotisations sociales)

Pour obtenir l’évolution du pouvoir d’achat individuel, il faut :

Retrancher la variation des prix (indice de prix de de la dépense de consommation des ménages) et tenir compte de la croissance démographique à l’appui des critères suivants :

  • Évolution de la population moyenne
  • Évolution du nombre des ménages
  • Évolution du nombre d’unités de consommation

Le pouvoir d’achat est lié aux revenus et à l’inflation. Si l’inflation augmente plus vite que les revenus, cela veut dire que le pouvoir d’achat est en baisse. A l’inverse, si l’inflation augmente moins vite que les revenus cela veut dire que le pouvoir d’achat est en hausse.

Les dépenses dites « contraintes » elles ont triplé par rapport à une soixantaine d’années.

Ces dépenses correspondent :

  • Aux dépenses liées au logement (loyer, électricité, gaz, eau)
  • Aux dépenses liées aux abonnements (assurances, téléphonie, télévision, internet)
  • Aux frais de cantines
  • Aux dépenses liées à l’alimentation, le transport, l’essence

En 2021, voici les principales hausses et baisses que nous pouvons observer d’après le tableau suivant :

On peut observer à partir de ce tableau que le budget énergétique (hors électricité) pèse énormément sur le pouvoir d’achat des ménages. Une sortie du nucléaire ne ferait qu’accroître le phénomène car le consommateur se porterait alors sur les autres énergies, notamment fossiles, importées et cela accentuerait ces augmentations par la hausse de la demande.

Quelles sont les principales mesures mises en place par le gouvernement pour augmenter le pouvoir d’achat des français durant le quinquennat d’Emmanuel Macron ?

Depuis son élection en mai 2017, Emmanuel Macron a mis en place plusieurs mesures concrètes afin d’améliorer le pouvoir d’achat des français :

  • Suppression de la taxe d’habitation pour 80% des foyers (à partir d’octobre 2018, 2019, 2020)
  • Suppression ou baisse des cotisations sociales sur les revenus du travail (à partir d’octobre 2018)
  • Augmentation de la prime d’activité (à partir d’octobre 2018 et les années suivantes)
  • Revalorisation du complément de mode de garde (en novembre 2018)
  • Augmentation du minimum vieillesse
  • Crédit d’impôts sur les services à la personne pour tous les français (depuis 2018)
  • Revalorisation de l’allocation adultes handicapées (en novembre 2018 et en novembre 2019)
  • Aides à la transition écologique (en 2018 et en 2019)

Comme nous le montre le tableau suivant, selon la composition du foyer, voici les gains avec la mise en place de ces mesures :

C’est la catégorie couple sans enfant vivant dans un appartement en grande ville qui a économisé le plus gros montant c’est-à-dire une économie de 4653,70 euros.

Comment l’état peut-il augmenter le pouvoir d’achat ?

Il existe deux leviers : les revenus et les prix.

Tout d’abord, l’état peut jouer sur les salaires : ceux du privé en augmentant le SMIC et ceux du public en augmentant les fonctionnaires.

L’augmentation du SMIC implique inévitablement une hausse du coût du travail et une baisse de compétitivité pour nos entreprises.

Ensuite, l’état peut augmenter les prestations sociales.

Enfin, l’état peut réduire les impôts et les cotisations sociales ; c’est la voie choisie par le gouvernement actuel.

C’est donc VRAI lorsque le gouvernement affirme que l’État réduit les impôts et les charges.

L’évolution du pouvoir d’achat du point de vue des données chiffrées

Sur la période du quinquennat d’Emmanuel Macron, voici ce que l’on peut observer en matière d’augmentation du pouvoir d’achat par habitant selon la banque de France :

  • + 1,3% en 2017
  • + 0,9% en 2018 (marqué par l’inflation du prix du pétrole)
  • + 2,2% en 2020
  • + 1,4% en 2021
  • + 0,4% en 2022

La banque de France prévoit une augmentation du pouvoir d’achat de 1,1% en 2023.

Ainsi, les gains pour toute la population concernant les pouvoirs d’achats en ne tenant pas compte de la croissance démographique s’élève à +1,8% par an pour les 3 premières années d’Emmanuel Macron contre +1,4% par an sur le mandat de Nicolas Sarkozy et +0,4% par an sur le mandat de François Hollande.

 

Selon les dernières données de la DGFIP, les français ont bénéficié de 52 milliards d’euros de baisses d’impôts depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron.

L’abaissement de ces 52 milliards d’euros est réparti de la façon suivante :

  • 39 milliards d’euros de taxes d’habitation payés en moins.
  • 13 milliards d’euros d’impôts sur le revenu.

C’est la classe moyenne vivant dans les grandes villes et les villes périurbaines qui ont profité de cette baisse.

L’évolution du pouvoir d’achat du point de vue des français

6 français sur 10 pensent que leur pouvoir d’achat leur pouvoir d’achat a plutôt diminué depuis 2017, car ils interprètent les informations auxquelles ils accèdent, au lieu de se baser sur des éléments factuels, chiffrés et vérifiés.

Selon un sondage Opinion Way-Square pour les Echos et Radio Classique :

  • 56% des français estiment que leur pouvoir d’achat a baissé depuis 2017.
  • Un tiers pense que le pouvoir d’achat est resté stable.
  • Seulement, 8% jugent que le pouvoir d’achat a augmenté.

Peu importe les périodes économiques favorables ou les différents mandats des présidents de la république, la majorité des français jugent toujours leur pouvoir d’achat en baisse. Une fois encore, il s’agit davantage d’un sentiment qu’une donnée factuelle. Les Français ne quantifient pas la baisse de pouvoir d’achat ressentie, mais ont seulement en tête les hausses des prix.

Depuis 2017, le pouvoir d’achat a véritablement augmenté et a été soutenu pendant la crise sanitaire.

Les catégories aisées et les habitants en Ile de France trouvent que leur pouvoir d’achat a augmenté tandis que les catégories populaires, les employés ainsi que les sympathisants du rassemblement national comme de la France Insoumise trouve que leur pouvoir d’achat a baissé, ce qui est factuellement FAUX.

Sources : ici, , , encore et ici. Merci à elles 😉

CatégorieA La UneEcommerceEntrepreneuriatSOFTWAREweb

CLOUD – HÉBERGEMENT : OVHCloud prépare son introduction sur Euronext

L’entreprise OVHcloud auparavant OVH créée en 1999 par Octave KLABA et implantée à Roubaix vient d’obtenir l’approbation de son dossier d’enregistrement par l’AMF (l’autorité française des marchés financiers). Elle fera donc prochainement son entrée sur la place d’Euronext à Paris, la principale place boursière de la zone euro où se trouve le marché officiel des actions.

OVHcloud est le premier fournisseur européen de solutions cloud surnommé le champion français du cloud. L’entreprise assemble elle-même ses serveurs dans l’usine de la Croix dans le Nord.

La chance ça n’existe pas. On se la créée ou pas.

Son fondateur Octave KLABA originaire de Pologne est arrivé à 17 ans sans parler un mot français. C’est un irréductible geek plutôt timide qui a fondé OVH le premier hébergeur européen de données. Il est considéré comme le pionnier du web qui a réussi en famille. Pour Octave KLAKA : « la chance ça n’existe pas. On se la créée ou pas ».

L’entrée en Bourse d’OVHcloud lui permettra de lever jusqu’à 400 millions d’euros ce qu’espère son fondateur pour ainsi espérer atteindre une valorisation d’OVH à hauteur de 4,7 milliards d’euros selon le Wall Street Journal.

Il est prévu également que les actionnaires de KKR&Co et TowerBrook qui avaient permis une levée de fond de 250 millions d’euros en 2016 mettent sur le marché une partie de leurs titres pour accompagner le mouvement.

Après l’IPO d’OVHcloud, Octave KLABA et sa famille resteront majoritaires.

OVHCloud fait partie des rares licornes françaises (les startups valorisées à plus d’un milliard d’euros) à prendre ce pari risqué d’entrer en Bourse.

Grâce à cette entrée en Bourse, l’entreprise souhaite :

  • Développer sa gamme de services
  • Étendre ses activités en dehors de l’Europe
  • Aller chercher des plus grands comptes entreprise

OVHcloud veut privilégier la croissance organique mais elle laisse la possibilité à des acquisitions pour se développer rapidement.

Face aux géants américains les plus influenceurs de la planète tel que Amazon, Microsoft et Google, l’entreprise OVHcloud a su s’imposer comme le seul grand acteur européen en matière de solutions cloud.

Quelques chiffres en résumé, l’entreprise OVHcloud c’est :

  • 1,6 million de clients dans plus de 140 pays

  • 632 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2020 contre 600 millions en 2019 (augmentation de 5%). En 2021, l’entreprise prévoit entre 655/665 millions d’euros de Chiffre d’Affaires.
  • Réalisation d’un Ebitda de 263 millions d’euros (un bénéfice avant intérêts, impôts, amortissement)
  • Trésorerie de 139,3 millions d’euros
  • Résultat : 30,6 Millions d’euros

L’objectif est d’atteindre 1,6 milliard d’euros de C.A en 2025. Pour parvenir à cet objectif, l’entreprise dévoile sa feuille de route ambitieuse afin d’étendre son offre à de nouveaux usages tels que :

  • Un calcul de haute performance de l’Intelligence Artificielle
  • Un stockage de nouvelle génération
  • Une sécurité des données
  • Proposer 40 solutions de PasS (Platform-as-a-Service) d’ici 2025 misant sur le multicloud et la souveraineté des données

Le développement à l’international se poursuit. Déjà présente au Canada depuis 2012 et aux États-Unis depuis 2016, à Singapour et à Sydney, OVH Cloud souhaite étendre son implantation sur l’ensemble des continents.

Cependant, OVHCloud ne prévoit pas de reverser des dividendes à ses actionnaires car la priorité étant de réinvestir les flux de trésorerie pour soutenir la croissance.

Données complémentaires

L’incendie d’OVH à Strasbourg a bien entendu eu un coût pour l’entreprise. Ainsi dans le document de l’AMF pour l’introduction en bourse d’OVH, il est précisé qu’OVH a perdu 2,9 Millions d’euros de CA consécutivement à cet incendie et à du dépenser 18,4 Millions d’euros en réparations.
De plus, OVH a dû indemniser des clients parmi les 65 000 touchés et les 120 000 services impactés par l’incendie à hauteur de 5,2 Millions d’euros d’avoirs et de 28,3 Millions d’euros sous forme de bons d’achat.

Les autres éléments concernent la répartition du CA et indique que 80% du CA d’OVH est réalisé en Europe dont 52% pour la France. Les filiales américaines ne représentent « que » 5,7% du CA du groupe.

 

Sources ici, et .

CatégorieA La UneEcommerce

Ecommerce : Baisse de croissance, Amazon change de CEO

Après 26 ans à la direction d’Amazon, Jeff BEZOS laisse sa place à son successeur Andy JASSY qui a pris ses fonctions le 5 juillet dernier. Jeff Bezos est un nom connu de tous et il a permis à Amazon de passer du statut de start-up à celui de N°1 mondial du E-commerce, la valorisation actuelle d’Amazon est supérieure au PIB du Canada.

Depuis son entrée au sein de la société il y a 24 ans, Andy JASSY qui succède à Jeff BEZOS en tant que directeur général d’Amazon (CEO) a d’abord intégré le service marketing puis a gravi les échelons pour devenir PDG d’Amazon Web Services en 2016, son service de cloud.

Malgré une hausse du Chiffre d’Affaires de + 27% au deuxième trimestre, la croissance d’Amazon se tasse un peu. En effet, Amazon progressait de + 44% au premier trimestre, alors que la pieuvre de Seattle prévoit une hausse de seulement + 16% de ses ventes liée à la période estivale et aux congés d’étés des consommateurs. Les causes de cette baisse de la croissance sont principalement issues de l’assouplissement des restrictions liées à la crise sanitaire. La réouverture des magasins physiques de manière progressive a entraîné un ralentissement des ventes sur internet.

Plus en détail, la majorité des profits d’Amazon proviennent du cloud d’AWS (filiale d’Amazon) qui loue aux entreprises de l’espace pour du stockage de données. Cela correspond à 12% des revenus totaux mais représente plus de la moitié du résultat opérationnel.

Cette activité ne connaît pas la crise et affiche une croissance de + 37% cette année contre + 29% en 2020. Cela permet de financer les activités moins rentables d’Amazon et surtout de pallier aux coûts élevés de livraison.

En parallèle, Amazon continue d’investir et a notamment racheté les studios hollywoodiens MGM et acquis des droits sportifs (Roland Garros ou la Ligue de football par exemple).

A l’instar de l’activité cloud d’AWS, l’activité de la publicité en ligne est en pleine expansion grâce à son énorme base de données pour générer des messages ciblés. Cependant, Google et Facebook restent leaders sur le marché pour l’instant mais l’activité pourrait croître de + 30% en 2021.

Côté nouveauté, c’est confirmé Amazon va ouvrir un nouveau centre de proximité au nord de Toulouse dans la zone d’Eurocentre au sein d’un bâtiment d’environ 7000m2 déjà construit. Ceci dans le but de venir compléter l’entrepôt déjà présent depuis 4 ans à Langlade au sud de Toulouse. Il n’y a pour le moment pas de date annoncée pour son ouverture.

Ce ne sera pas un centre de distribution ni un centre de tri mais bien une agence de livraison pour desservir le nord de la ville et son agglomération ainsi que les départements limitrophes comme le fait le premier entrepôt.

Le but recherché c’est de pouvoir répondre au mieux aux besoins des clients, de réduire la distance des livraisons et les coûts engendrés. De plus, cela permet de renforcer le lien avec les parties prenantes primaires (les clients, les partenaires extérieurs, les transporteurs).

L’arrivée de ce nouvel entrepôt permettra la création de 50 emplois directs en CDI et d’environ 250 emplois indirects par l’intermédiaire des sous-traitants comme par exemple les entreprises de livraison.

Amazon ne compte pas s’arrêter là puisque son objectif est d’ouvrir un centre de distribution et 5 à 9 agences par an en France.

Sources ici et et notamment l’article paru dans Le Revenu N°1652

CatégorieA La UneEcommerce

MARKETPLACE : Le vendeur Aukey banni d’Amazon

Ce type de sanction est la bête noire des vendeurs sur les marketplaces.

En effet, trop souvent, des vendeurs considèrent comme un « acquis » de pouvoir vendre sur Amazon, ou sur les autres marketplaces que sont par exemple Cdiscount, Fnac, Darty …etc.

Or, lorsque vous vendez sur ces plateformes, vous n’êtes pas chez vous mais chez eux ! Il convient se conformer aux conditions générales de ventes et d’utilisation de la marketplace concernée, au risque sinon, de se voir banni à vie de la plateforme.

Dernier exemple en date, Aukey.

Amazon a retiré les produits commercialisés par Aukey de sa plateforme en représailles à la publication de « fausses évaluations », de « faux avis » concernant justement ses produits.

La fraude, qui semble « massive » a été découverte en Mars où 75 000 faux comptes auraient attribué la note maximale à des produits contre une rémunération, ce qui est formellement interdit.

Depuis les produits Aukey sont actuellement indisponibles dans la boutique Amazon :

et certains clients témoignent des manoeuvres d’Aukey qui promettait, semble-t-il, 100$ pour tout avis client concernant ses produits :

 

Evidemment la problématique majeure est qu’aujourd’hui Aukey ne peut plus générer de revenus avec la marketplace d’Amazon.

 

C’est bien cela qu’il faut garder en tête, sur une marketplace : vous n’êtes pas chez vous, mais chez eux !

Si les marketplaces sont un excellent moyen de développer du C.A pour son enseigne, les inconvénients pèsent tout de même face aux bénéfices :

  • Vous n’êtes pas chez vous. La marketplace peut décider, unilatéralement et sans débat contradictoire, de la fermeture de votre boutique ;
  • Vous n’êtes pas propriétaire des données des clients qui ont commandés vos produits sur la marketplace ;
  • Vous n’avez peu ou pas de recours en cas de litige avec une marketplace ;
  • Commissions élevées sur les ventes, comprises entre 10 et 25% du prix de vente ;
  • Obligation de répondre aux mails dans un délai très court, parfois même les Week-end (des sanctions sont appliquées en cas de retard)
  • Transmettre les coordonnées de vos fournisseurs (si si c’est tout à fait vrai et vérifié !) ;
  • Rentabilité aléatoire voir négative ;
  • … la liste n’est pas exhaustive.

A ce jour, si la boutique Amazon d’Aukey est toujours accessible, il n’est cependant plus possible d’y commander quoi que se soit.

Sources ici et .

Haut de page

Blog entrepreneur E-commerce