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Finances : La Banque Populaire « bloque » 200 000 euros d’actifs d’une entreprise sans motif légal, ni décision de justice

Article Mis à Jour le Jeudi 21 janvier 2021

 

A ce jour, la Banque Populaire Grand Ouest a bloqué, sans aucun titre ni légitimité pour le faire une somme proche de 200 000€ partagée entre les comptes personnels du dirigeant et de l’entreprise.

Banque Populaire Grand OuestIl s’agit d’une affaire incroyable qui mérite que l’on s’y attarde quelques minutes afin de bien comprendre le sujet.

Les protagonistes BPGO de ce dossier sont :

  • Laurent FOURNY : Directeur d’agence Banque Populaire Grand Ouest (agence du rond point de Paris)
  • Sophie LEBRUN : Conseillère d’agence Banque Populaire Grand Ouest
  • Eric GAUVRIT : Responsable monétique Natixis
  • Anne LEMOINE : Directrice relations clients BPGO

L’affaire débute en 2017 lorsque le dirigeant d’une entreprise est sollicité par son conseiller particulier à la Banque Populaire afin d’ouvrir un compte pour l’entreprise qu’il dirige.

Il est indispensable de rappeler que le dépôt du capital initial et l’ouverture de compte s’y rapportant avait été refusé par la Banque Populaire en 2015.

Seulement entre temps, l’entreprise en question s’est bien développée, rentable depuis ses débuts, elle a été accompagnée par une autre banque évidemment.

Or, pour le conseiller particulier de la BPGO qui gérait les comptes personnels du dirigeant, il n’était pas question de ne rien faire.

Le dirigeant accepte donc d’ouvrir un compte bancaire pour son entreprise à la BPGO. Le même conseiller Banque populaire fait ensuite une offre commerciale afin de récupérer la totalité des flux monétiques (comprenez les règlements clients par CB) de l’entreprise. L’offre commerciale est intéressante mais c’est surtout l’outil de gestion de caisse qui est pertinent pour les activités de la société.

Entre temps, le conseiller quitte l’agence Banque Populaire et le client se trouve avec une nouvelle interlocutrice à la fois pour l’entreprise et à titre privé.

En Septembre 2018,

Le dirigeant a des projets personnels en et souhaite acquérir un bien immobilier.
La Banque Populaire, informée de cette demande, se propose d’y répondre et donne un accord de principe au client. La banque doit ensuite adresser l’offre en LRAR au client qui l’accepte ou non.

Les semaines passent et toujours pas d’offre de prêt immobilier de la part de la BPGO. Le propriétaire du bien souhaite effectuer l’opération avant la fin de l’année pour des raisons fiscales.

Avec la BPGO, l’opération ne se fera jamais.

En effet, malgré les relances et les demandes d’explications, l’offre n’arrivera pas à temps.

Finalement, c’est la banque historique de l’entreprise qui rattrapait le coup en éditant une offre de prêt en urgence grâce à la délégation agence.

L’acquisition faite, le client reçoit courant 2019 une offre de prêt de la BPGO…. La signature chez le notaire ayant déjà été effectuée, il ne donne pas suite.

Ce n’est pas grave pour la BPGO qui commence à prélever dès le mois suivant l’assurance emprunteur pour un emprunt qui n’a jamais été souscrit par le client !

Excédé, le client souhaite un rendez-vous avec le directeur d’agence, Monsieur Laurent FOURNY et la nouvelle conseillère clients, Madame Sophie LEBRUN.

Seulement 2020 arrive, et la pandémie avec.

En Mars 2020, le confinement est annoncé.

L’entreprise perd un peu moins de -15% de son C.A mais parvient à maintenir l’ensemble des emplois, sans faire appel au chômage partiel. L’objectif étant de préserver l’activité et d’accompagner les clients en difficulté.

Le 25 Mars 2020

Le client sollicite Laurent FOURNY, le directeur de l’agence Banque Populaire afin de valider le bénéficiaire d’un virement. En effet, depuis l’ouverture de compte, les services facturés et promis au client n’ont pratiquement jamais été efficients, et ce, malgré des mails en faisant état.

C’est ce même directeur d’agence qui propose ce jour-là un Prêt Garanti par l’Etat, autrement dit, un PGE, sans que le client ne l’ait jamais sollicité sur le sujet.

Le directeur, Laurent FOURNY, demande au client d’adresser un mail pour effectuer la demande de financement. Le client s’exécute le jour même.

Le 2 Avril 2020.

Alors même que la situation est critique pour de nombreuses entreprises, que la crise sanitaire s’intensifie et que les revenus des entreprises s’amoindrissent, la BPGO fait volontairement traîner les choses.

Pire, Madame Sophie LEBRUN, en charge du dossier adresse un mail le 10 Avril indiquant qu’elle est bien à l’agence depuis une semaine mais qu’elle préférait traiter d’autres dossiers, mail à l’appui.

Le dirigeant ne comprend pas.

Pourquoi avoir proposé de faire le financement si c’est pour finalement pour ne pas le faire ? D’autant que la BPGO disposait légitimement des derniers comptes de l’entreprise et voyait passer 98% des flux monétiques entrants.

Ni une, ni deux, la banque historique de l’entreprise a fait le PGE en l’espace de 72h. Affaire réglée.

Seulement, il n’était pas question pour le dirigeant d’en rester là. En effet, au-delà des dysfonctionnements factuels et vérifiés de la solution de paiement proposée par la Banque Populaire, il était indispensable de faire un point rapidement sur les évènements racontés ici.

Les agendas des protagonistes n’étant pas compatibles et le deuxième confinement annoncé, le rendez-vous n’a pas eu lieu.

Début Décembre 2020.

2 techniciens de l’entreprise ont besoin d’accéder à la plateforme monétique BPGO. Les accès sont révoqués et la ré-initialisation des accès inopérante.

Le dirigeant de l’entreprise contacte ses interlocuteurs habituels afin de solutionner son problème :

La plateforme d’assistance Systempay qui renvoie le dirigeant vers l’agence Banque Populaire ;
Le directeur d’agence, ne répondra pas ;
La conseillère ne répondra pas non plus.

Finalement, c’est un agent de l’assistance technique, rappelé avec insistance par le dirigeant de l’entreprise qui débloquera la situation au mépris des règles de sécurité. Affaire réglée dans l’urgence, mais pas sur la forme, ni sur le fond.

Légitiment, le client sollicite à nouveau un rendez-vous pour faire le point sur la situation.

Un rendez-vous est fixé au 13 Janvier 2021. Ce dernier en présence du dirigeant de l’entreprise, de Monsieur Eric GAUVRIT (NATIXIS), de Monsieur Laurent FOURNY (directeur d’agence) et de Madame Sophie LEBRUN (Conseillère).

Le dirigeant avait prévenu chacun des protagonistes que le cumul des griefs envers ses interlocuteurs BPGO annonçait un entretien TRÈS tendu.

En effet, l’entretien se passe mal.

Le dirigeant déroule les griefs depuis 3 ans à l’encontre de l’agence et de ses interlocuteurs, mais sans obtenir de réaction favorable à une résolution des problématiques rencontrées.

Pire, l’un des interlocuteurs, pourtant censé connaître les sujets abordés, provoque sciemment le client et affirme des inepties tout au long de l’entretien. S’en est trop pour le dirigeant qui s’emporte et traite son interlocuteur d' »abruti« . L’entretien s’arrête là, les différents sont irréconciliables.

Le 15 Janvier 2021, l’entreprise constate que des actifs financiers sont « retenus », « bloqués », par l’agence BPGO. Toutes les opérations semblent « en attente ». Il est possible de les exécuter, mais elles sont ensuite « parquées » par la BPGO :

Compte BPGO

De mieux en mieux, la BPGO n’autorise plus les crédits sur le compte du client mais autorise SEULEMENT les débits des échéances Banque Populaire et leurs commissions :

vue-compte_banque_populaire

De même les virements sont bloqués, les comptes personnels du dirigeant également, alors que tous les comptes bancaires sont créditeurs et qu’aucune décision de justice n’a autorisé ce type d’action.

A court terme comment cela se va se passer ?

L’entreprise facture ses clients, leur fourni le service commandé et encaisse le paiement.

Or l’entreprise n’a plus d’entrée d’argent puisque la banque a bloqué sciemment la totalité des mouvements au crédit du compte de l’entreprise.

Pire, elle ne peut pas régler ses fournisseurs, aucun paiement sortant n’étant opérant, ils sont également bloqués au niveau de la BPGO.

Las de constater que tout est fait pour nuire à l’entreprise qu’il dirige, le client souhaite arrêter avec la BPGO. La banque populaire ne lui a apporté que des embêtements et elle met maintenant son entreprise, ses salariés, et ses clients en danger, volontairement.

Malgré des dizaines d’appels afin d’obtenir des informations, PERSONNE ne répondra au dirigeant.

Après avoir épuisé toutes les démarches amiables, le client est désemparé et contacte Madame Anne LEMOINE, directrice relations clients de la BPGO.

Un mail circonstancié est transmis par le dirigeant à Madame LEMOINE qui répond simplement à son interlocuteur qu’il recevra une réponse sous 15 jours. En attendant la situation reste bloquée. L’entreprise n’a plus accès aux fonds et ne perçoit plus son Chiffre d’Affaires.

Par ailleurs, le directeur de l’agence BPGO, Laurent FOURNY, cherche depuis la semaine dernière à gagner du temps, arguant qu’un courrier explicatif devait parvenir au dirigeant.

Aucun courrier reçu ou adressé et le dirigeant n’a, à ce jour, aucune explication de la Banque Populaire.

Après plusieurs jours à tenter de trouver une solution amiable avec la BPGO, la banque du grand ouest persiste dans ses méthodes.

Ce matin encore, le dirigeant apprend de la directrice de la relation clients BPGO (Madame Anne LEMOINE) que RIEN ne sera fait du côté de la BPGO. Le client recevra simplement un mail dans les 15 jours en réponse à sa réclamation.

Devant une situation de blocage en dehors de toute réglementation et aux mépris du droit, le dirigeant a mandaté ce matin un cabinet d’avocats pour assigner au Tribunal la BPGO et l’ensemble des intervenants de ce dossier.

 

A ce jour, la Banque Populaire Grand Ouest a bloqué, sans aucun titre ni légitimité pour le faire une somme proche de 200 000€ partagée entre les comptes personnels du dirigeant et de l’entreprise.

 

Voilà comment agit la Banque Populaire à l’égard de ses clients professionnels !

MAJ du 20/01/2021 à 11h10

Le cabinet d’Avocats de la société a adressé hier soir une Mise en Demeure à Monsieur Laurent FOURNY pour faire cesser immédiatement les actions malveillantes de son agence Banque Populaire à l’égard de son client.

Actuellement, ni Laurent FOURNY, ni la BPGO n’ont apporté d’éclaircissements sérieux quant à leurs manoeuvres.

L’entreprise du dirigeant a tout de même pu récupérer 120K€ d’avoirs bloqués hier.

Les remises CB restent toujours bloquées et ne parviennent pas sur le compte de l’entreprise, les prélèvement BPGO, eux continuent.

De même, les virements vers des comptes tiers restent impossibles à effectuer même pour de petits montants :

Virement échoué BPGO

Tout a été mis en place par la BPGO pour bloquer l’entreprise et son dirigeant.

Après échange avec plusieurs professionnels, le dirigeant est conforté dans le fait que la BPGO n’a aucun droit, et aucune légitimité pour agir de la sorte.

Une assignation est en cours de rédaction par les conseils du dirigeant.

MAJ du 21/01/2021 à 12h17

La situation est toujours la même ce matin. La BPGO n’a apporté aucune réponse satisfaisante ni argument recevable. Les opérations restent bloquées. A contrario, les échéances et frais BPGO continuent d’être prélevés sur le compte de l’entreprise.

Ce matin, le dirigeant de l’entreprise a fait constater par Huissier de Justice les manquements factuels et avérés de la Banque Populaire.


MAJ du 21/01/2021 à 15h38

Un dialogue est ouvert depuis cet après-midi entre le Conseil du dirigeant de l’entreprise et la BPGO.

A suivre….


Le contentieux étant toujours en cours entre les parties, nous ne publierons pas les éléments étayant l’ensemble des faits relatés dans cet article pour ne pas faire du tort à qui que ce soit.

Néanmoins, en cas  de procédure en diffamation à notre encontre, nous publierons l’intégralité des éléments de preuve dans ce dossier.

Cet article est mis à jour au fur et à mesure des avancées de ce dossier.

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