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Découvrez le site Ecommerce de chaussures OffShoes qui va être entièrement revu

29 Novembre 2016 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #SEO, #Analyses sites e-commerce, #SEM, #SMO

Je voulais vous présenter un site EcommerceDOTNET va intervenir dans les prochaines semaines et les prochains mois car DOTNET ce n'est pas seulement une société d'édition de logiciels en ligne mais aussi des experts en SEO, SEM et SMO au service de nos clients.

Nous nous attaquons cette fois au site de chaussures OffShoes qui est spécialisé dans la vente de chaussures sur internet et en points de vente.

Nous allons refondre la charte graphique et l'ergonomie du site  avec l'éditeur du logiciel du site internet. La première difficulté réside dans le fait que nous n'avons pas de back office et aucun accès à un BO simple à administrer. C'est compliqué de bosser avec un logiciel de caisse en local sur un PC à distance avec Teamviewer mais pour l'instant nous n'avons pas d'autre choix proposé par le client.

D'ailleurs l'interface de POLARIS n'est pas pratique sur tous les points mais ils préfèrent faire eux-mêmes les modifications sur les demandes des clients. Ok, on va faire cela mais on a pas fini ! Boucler une refonte sans accès au code est beaucoup plus compliqué.

Voici donc la version de base, on va l'appeler la V1-Before-DOTNET :

Version du site de Chaussures de Offshoes online à ce jour

Version du site de Chaussures de Offshoes online à ce jour

Nous allons (tant que notre client nous donnera carte blanche) travailler sur :

- Le SEO

- L'ergonomie

- Le SEM

Le SMO n'est pas inclus dans la prestation. A voir par la suite avec notre client.

Je crois qu'aujourd'hui la vente de chaussures sur internet ou de tout article de mode est soumis a des règles ergonomiques édictées par les leaders du marché. Sur la chaussure, on notera Sarenza ou encore Spartoo qui donnent les codes du Ecommerce en la matière. Sarenza a une belle longueur d'avance, notamment grâce à son moteur de recherche libre et les filtres que l'on peut y ajouter. L'auto suggest est absolument phénoménal.

Il faudra a terme l'ensemble de ces éléments sur Offshoes.fr pour permettre au site d'accroître son Chiffre d'Affaires et sa notoriété. Aujourd'hui nous ne communiquerons pas sur le C.A sur ce site de chaussures, mais les points de vente apportent de la notoriété à la marque, il faudra pour ses dirigeants réfléchir à un mix boutiques+Ecommerce, pourquoi pas avec des bornes connectées en point de vente, a réfléchir en terme de stratégie de mix commerce.

Aujourd'hui l'appartenance identitaire d'une marque est apparentée tant sur le web qu'en retail. Il faut donc mixer les 2 et je pense qu'Offshoes a la bonne vision en la matière même si leur site internet devra être totalement revu et modernisé pour coller à l'image du monde de la chaussure sur internet.

 

 

 

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RT @Argusdelapresse: Connaissez-vous les blogueurs...

28 Novembre 2016 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE

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Quelles sont les évolutions sociales dans le domaine du Ecommerce ?

16 Novembre 2016 , Rédigé par Contributeur Privé Publié dans #E-commerce en général, #fiche paie, #Entreprises, #Expertise Ecommerce, #Marketing, #Commerce, #ecommerce, #Internet, #Webmarketing, #Emailing, #Emploi

Il ne fait l’ombre d’aucun doute que le secteur du Ecommerce connait depuis de nombreuses années, plusieurs évolutions notables. L’une des plus spectaculaires est liée à l’utilisation des applications mobiles avant-gardistes, qui ouvrent la voie à de nouvelles perspectives de croissance, notamment à travers de nouveaux services online comme par exemple la gestion du social en ligne avec la génération de fiche de paie directement sur internet sans passer par un expert comptable.

Ainsi la toile se libère de toutes les contraintes qui limitent une transformation du commerce, attirant donc de plus en plus de monde. En matière d’emploi, le Ecommerce est un formidable domaine où il est possible d’observer la création de nouveaux postes chaque année. 
Les avantages liés à ce fait sont surtout d’ordre social, mais il ne faut pas non plus perdre de vue la question de la paie (rémunération de ces emplois).

Des niches pour les chercheurs d’emploi :

La demande continue de croître avec le temps, ce qui justifie la création de nouveaux postes et le recrutement de travailleurs dans le Ecommerce. Plus de 140.000 entreprises dans ce secteur ont besoin de compétences aussi bien commerciales que techniques. Selon les chiffres en 2013, il a été généré un peu plus de 12.000 emplois dans le secteur du Ecommerce.

Ainsi, les personnes expérimentées et passionnées peuvent faire le choix parmi les nombreux postes disponibles en rapport avec :


• Le web marketing : les options sont variées et vont du chargé de référencement au trafic manager en passant par le responsable e-mailing... etc ; 
• La création numérique : pour peu d’avoir la fibre créatrice, il est possible d’être directeur artistique, graphiste multimédia ou autre ; 
• La production de contenus : les opportunités d’emploi sont nombreuses et comprennent les postes comme rédacteur online, blogueur, etc. ; 
• La programmation informatique : expert du système d’information, intégrateur web, etc.


En somme pour obtenir un emploi dans le secteur du Ecommerce, le facteur géographique n’est pas forcément pris en compte puisqu’il est possible d’exécuter les taches à distance c'est au final la même principe qu'acheter sur internet, la distance ne compte plus. C’est une évolution notable surtout sur le plan social car les travailleurs peuvent ainsi exercer leurs professions depuis chez eux.

Quelles sont les évolutions sociales dans le domaine du Ecommerce ?

La question de la paie

En ce qui concerne les salaires, ils ne cessent pas non plus d’évoluer. Pour illustrer cet élément, voici quelques chiffres :


• Un directeur verra sa fiche de paie affublée d'environ 120.000 euros comme salaire brut par an
• Le responsable marketing s’il est à Paris perçoit 68.000 euros, et 57.000 s’il travaille dans une agence provinciale 
• Un directeur artistique web en agence gagne annuellement 43.000 euros, tandis qu’un graphiste dans le même secteur touche 36.000 euros. 
D’autres postes dans l’e-commerce comme ceux relatifs aux responsables de projet varient entre 34.000 à 42.000 euros de revenus bruts par an.

Bien entendu tout dépend des spécialités et des compétences. Le Ecommerce rassemble également des métiers relatifs au marketing. Ainsi, un assistant marketing gagne 24.000 euros en brut par année, tandis que le chargé d’études quantitatives oscille autour de 40.000 euros. Dans un tel domaine le rôle dévolu au directeur marketing est assez important, ce qui justifie un salaire de 112.000 euros en bas de fiche de paie. 
La communication n’est pas à négliger et les postes relatifs comme celui de responsable communication sont rémunérés à 50.000 euros bruts par an.

L’attaché de presse quant à lui gagne annuellement dans une agence à Paris 36.000 euros brut. Tous ces chiffres ne sont qu’à titre indicatifs et évoluent continuellement au cours du temps.


Si ces évolutions sont assez notables, qu’en est il de la pérennité de l’emploi ? Les données ne sont pas assez précises à ce sujet car certains postes sont saisonniers. Bien qu’il soit possible de dire que l’e-commerce offre de nombreuses opportunités en termes d’emploi, leur stabilité n’est pas en évidence. Même si d'Amazon projette de créer 1000 emplois en France en 2016, Le PDG de LinkedIn déclare que plus de cinq millions d'emplois seront perdus pour dans le secteur des nouvelles technologies d'ici 2020. En effet tout dépend des fluctuations du marché ce qui n’est pas sans incidence sur le salaire que l'on a sur sa fiche de paie à la fin du mois.

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Lancement prochain de plusieurs nouveaux services chez DOTNET, toujours en Ecommerce de services BtoB, Quid d'un centre de formation en Ecommerce ?

15 Novembre 2016 , Rédigé par Votre Serviteur : Stéphane ALLIGNE Publié dans #E-commerce en général, #Entreprises, #Expertise Ecommerce, #Marketing, #ecommerce, #SEO, #SEA, #SEM, #DOTNET, #Webmarketing

J'aime le virtuel sinon je ne ferai pas du Ecommerce mais j'adore le concret car sinon je ne ferai pas de Ecommerce. Les 2 sont assurément complètement liés et indissociables.

J'ai besoin d'écrire les choses, de faire la théorie à travers mes cahiers des charges mais j'ai aussi l'impatience de voir ce que j'écris se concrétiser, de voir un website que j'ai imaginé, dont j'ai crée la charte graphique prendre vie en ligne, je suis addict. A chaque fois c'est la même envie, la même vision d'apporter le meilleur aux internautes et aux futurs clients.

Car une nouvelle fois, il est essentiel de le dire : La satisfaction client est essentielle en Ecommerce car c'est elle qui détermine le taux de repeat business et l'amortissement du coût d'acquisition client que cela soit à travers l'expérience utilisateur que la livraison du produit commandé (physique ou virtuel).

La différence majeure entre bien physique et bien virtuel c'est sûr le fait que le bien physique inclut énormément de risques d'insatisfaction client :

- Erreur de traitement de commande

- Erreur de préparation de commande

- Colis perdu

- Produit arrivé cassé

- Produit qui ne fonctionne pas ou n'est pas conforme

- etc...

Il n'y a pas cela dans le Ecommerce virtuel, tout est automatisé avec les algorithmes, c'est bien plus compliqué à écrire mais il y a tout de même moins de soucis derrière, notamment en matière de SAV.

Alors aucun sujet n'exclu d'avoir d'important inconvénients et en biens dématérialisés  il faut le savoir c'est la même chose : Bugs, produits non délivrés, problème de produits finaux, non correspondance des produits avec ce qu'attendait le client et j'en passe. Les bugs sont quotidiens mais ils sont inévitables de part la complexité et les attentes des clients sur tous les domaines de produits dématérialisés. C'est compliqué.

 

 

 

 

Lancement prochain de plusieurs nouveaux services chez DOTNET, toujours en Ecommerce de services BtoB, Quid d'un centre de formation en Ecommerce ?

Je constate aussi que ceux qui se lancent aujourd'hui dans le Ecommerce quel qu'ils soient sont dépourvus de connaissances et d'expériences dans le domaine, résultat ils sont perdus. Je fais parti d'un groupe Facebook bien connu sur le Ecommerce et les demandes sont affligeantes et les réponses incomprises. Il faut arrêter l'amateurisme qui s'il est de même pour la création du business sera de même dans la gestion au quotidien au détriment des clients et de l'entreprise.

Il manque aujourd'hui une vraie formation Ecommerce pour se lancer avec les bons formateurs ayant de l'expérience et des réussites en Ecommerce confirmées. Il y a aujourd'hui des écoles pour former des développeurs mais pas suffisamment, le mix des deux permettrait de former de futurs employeurs et de futurs employés avec une facilité de créer des stages de formation facilement.

Il y a un vide là dessus en France et c'est inquiétant.

Pour le Ecommerçant il faut qu'il soit formé impérativement sur :

- La nécessité de développer son site Ecommerce

- Le SEO

- Le SEA (à tous points de vue)

- La logistique

- L'ergonomie

- La gestion globale d'une entreprise

- La vision notamment commerciale (acquisition clients rentable, fidélisation...)

- Etc...

S'il maîtrise l'ensemble de ces éléments à la fin de la formation, il part bien dans le monde du Ecommerce.

 

Lancement prochain de plusieurs nouveaux services chez DOTNET, toujours en Ecommerce de services BtoB, Quid d'un centre de formation en Ecommerce ?

Alors non, il n'est pas prévu chez DOTNET de créer un centre de formation à court terme, nous avons tant de projets à concrétiser actuellement, c'est le coeur de notre métier.

Mais rien n'est exclut pour faire avancer le little world du Ecommerce. Pour avoir échangé avec Axel (notre développeur sénior et référent national) je ne suis pas fermé à l'idée de lancer, de créer un centre de formation Ecommerce basé sur l'enseignement des développeurs que des Ecommerçants, encore une fois le mix des 2. Ce sont les éléments de la réussite.

DOTNET lancera principalement de nouveaux logiciels d'ici la fin de l'année. Bon cela répond déjà à certaines questions...wait and see....

 

 

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Le Retail est TRES en retard par rapport au Ecommerce et peine a pivoter

8 Novembre 2016 , Rédigé par Stéphane ALLIGNE Publié dans #Retail, #E-commerce en général, #Entreprises, #Marketing, #Commerce, #Internet, #Adwords, #Retail 3.0

Le constat est amer le retail est à la peine, très à la peine. La grande distribution a bien pivotée avec les drives et pour certains les livraisons à domicile mais on est encore loin très loin et c'est le retail qui perd du chiffre d'affaires parce que justement il ne pivote pas comme il devrait.

En Ecommerce on a tous les KPIs possibles et inimaginables avec aujourd'hui des outils qui nous permettent de corriger une action marketing et commerciale en temps donné.

Le retail est à la traîne notamment les petits commerces qui pour la plupart (sauf différenciation sectorielle ou de business model justement) sont perdus.

Ce qui est triste c'est qu'il existe des outils, des leviers qui permettent de conserver ses parts de marché.

Aujourd'hui le retail à déjà des kilomètres de retard sur le Ecommerce.

Certes leur taux de conversion est élevé par rapport au Ecommerce mais ils pourraient faire bien davantage en utilisant les incroyables ressources du web.

Prenons un premier exemple, lorsque je dirigeais le magasin Autodistribution à Orléans, j'ai un de mes collaborateurs, un peu futé qui me dit, "oui puis on est même pas visible sur Google lorsque tu cherches des pièces sur Orléans".

Je l'avais vu c'était totalement exact, je lui répondis que venant du web, je pouvais m'en occuper, cela aurait permis d'augmenter la fréquentation du magasin. Mais quand aurai-je eu le temps avec une hiérarchie oppressante et inefficace ?

Prenons un deuxième exemple, une très bonne amie a un petit commerce d'artisanat, elle me dit qu'elle a une vraie problématique avec son site internet qui était il faut le dire à fuir, mais que c'était la porte d'entrée de ses clients. Elle voulait donc que je l'aide à refaire son site et à lui apprendre comment être visible sur Google.

Sans budget, je lui ai refait son site gratuitement et avec plaisir, puis nous sommes revus pour que lui explique le SEO et tout le jargon et actions qui vont avec.

Elle a 37 ans mais elle était totalement perdue, alors même que j'avais fait attention à être pédagogue.

Je prends ces 2 exemples car le premier montre qu'il faut du temps à consacrer au web pour faire connaître ou développer sa visibilité. Le second montre qu'il faut des connaissances pour y parvenir ce que dans le retail ils n'ont pas forcément.

Le Retail est TRES en retard par rapport au Ecommerce et peine a pivoter

J'ai vu des réussites extraordinaires en retail en mixant le web.

2 amis de longue date maintenant avaient ouvert un magasin dans une zone où il n'y a pas de passage de consommateurs, mais vraiment aucun, une pépinière d'entreprises à Nantes. Pas de vitrine, ça ressemblait à gros garage.

Ils ont réalisés un gros travail SEO en local, mit en place des campagnes Google Adwords en local (bien moins coûteuses qu'en National) et bien croyez-le ou nom, tout le monde à la pépinière s'amusaient de voir des particuliers venir essayer les vélos qu'ils commercialisaient !

C'était fou, même le samedi où toute la zone était déserte, lorsque je passais à mon bureau, il y avait toujours du monde dans leur magasin, c'était extraordinaire croyez-moi.

La boîte a eu une croissance fulgurante (3Millions d'euros de C.A) et rentable, ils ont vendus il y a 2 ou 3 ans maintenant.

Belle histoire non ?

Le retail peut tirer son épingle du jeu en gagnant des parts de marché sans investir beaucoup, il faut simplement que les retailers s'imprègnent du web et de ses codes car cela fonctionne.

Je ne parle pas de mettre en place pour les petits retailers le clic and collect au départ, ou même des bornes connectés. Mais au moins il faut un site web qui tient la route, propre, ergonomique avec un plan pour se rendre facilement en boutique etc...

C'est le minimum, après il faut travailler le SEO et accroître sa visibilité, utiliser les réseaux sociaux pour faire connaître ces marques, ces évènements... Etc, bref tout qui fait le Ecommerce aujourd'hui.

Je discutais hier avec René un ami qui était au bureau et l'on aborde le sujet des femmes et des magasins. Je lui dis "M'en parle pas, mon ex me tranaît à Ikéa le samedi pour voir des conneries pendant 2 heures". J'ajoute qu'aujourd'hui je ne mets pas un pied dans un magasin physique car il n'y a pas de mon point de vue suffisamment de gain, de valeur ajoutée pour le consommateur que je suis.

Pour les courses c'est le drive, pourquoi j'irai m'embêter dans une grande surface voir gens qui te poussent sans s'excuser, de faire les rayons pour prendre mes produits et ensuite d'attendre à la caisse que l'on veuille bien enfin m'autoriser de payer ? L'expérience consommateur est nulle et me fait perdre mon temps. Du coup en 5 minutes je fais les courses sur le drive, je passe, 3 minutes après je suis reparti ! Toutefois concernant les sites Ecommerce des grandes surfaces, l'offre n'est absolument pas exhaustive contrairement aux magasins, pour la simple raison que si elle l'était la fréquentation baisserait dans le centre commercial où la grande surface est implantée, et donc également dans les boutiques présentes dans la galerie marchande.

Les chaussures, les vêtements idem, la qualité des photos sur internet, l'exhaustivité de l'offre, les retours gratuits, les différents modes de livraison... Pourquoi j'irai m'embêter en magasin ?

C'est bientôt Noël, pour acheter des jouets pour mes petites cousines, ma cousine justement m'envoie des photos avec les 2 produits de marque qui leur plairait issu d'un catalogue d'une grande surface. Sur Amazon le produit N°1 était 20€ moins cher qu'en grande surface, je n'ai pas hésité bien entendu et j'ai commandé, en livraison gratuite bien entendu !

Avant, je disais souvent qu'un consommateur sur un site Ecommerce est à 1 clic d'aller sur un autre.

Aujourd'hui je dirai que le consommateur dans un magasin (notamment grâce aux smartphones) est à un clic d'acheter sur internet, alors qu'il y a des années c'était beaucoup plus rare.

Le retail a besoin de se refondre totalement et d'apporter une vraie valeur ajoutée par rapport au Ecommerce. Services, facilité pour le trouver, Prix, exhaustivité de l'offre (via des bornes connectés) etc... mais pour cela il faut se remettre indubitablement en question.

Si le retail ne bouge pas, la pieuvre Amazon, elle, si !

 

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