CatégorieE-commerce

[FINANCES] Le C.A du Ecommerce dépassera les 100 Milliards d’euros en 2019

[FINANCES] Le C.A du Ecommerce dépassera les 100 Milliards d'euros en 2019

Ne nous emballons pas ! Chiffre d’Affaires ne veut pas dire « bénéfices » et de nombreux individus issus parfois de médias ou de partis politiques confondent régulièrement les deux.

Si Bruno LE MAIRE a choisi de taxer le C.A des GAFA c’est en raison du contexte particulier dont profitent ces derniers. Cependant, si cette méthode montre l’agacement des politiques à l’égard des GAFA elle n’est pas sans rappeler la C3S qui impose certaines entreprises Françaises sur leur C.A lorsque leurs dirigeants dépendent du régime social des indépendants.

Il n’y pas plus injuste comme impôt qu’une taxe sur C.A, car le Chiffre d’Affaires ne garanti en rien la profitabilité d’une entreprise.

De même pour une entreprise en proie à des difficultés, elle sera une charge supplémentaire qui n’arrangera pas sa situation. Il s’agit d’un impôt d’un autre âge, limite médiéval !

Cependant à l’annonce d’un C.A de plus de 100 Milliards d’euros pour le Ecommerce Français en 2019, il est pressenti que le législateur peu aguerri au fonctionnement d’une entreprise en matière de rentabilité accuse le E-commerce de tous les maux notamment en ce qui concerne la désertification des centres villes. Un prétexte idéal afin de proposer de nouvelles taxes et impôts, certains s’y sont déjà essayés (voir ci-après).

S’il est admis que les bénéfices peuvent être légitimement imposés, de même que les plus values car ils dégagent des profits, imposer le C.A est contraire à toute forme de raisonnement cartésien et ne va pas dans le sens de la justice fiscale réclamée par beaucoup.

En ce qui concerne le chiffre de 100 Milliards d’euros, il ne concerne que le BtoC. A terme le BtoB devrait détrôner le BtoC de part des volumes d’affaires beaucoup plus importants. Toutefois, la croissance du Ecommerce se tasse un peu en passant sous la barre des 13%.

Source ici et

CatégorieE-commerceEntrepreneuriat

[ECOMMERCE] La Start Up DIAKSE, éditeur d’un logiciel de création de boutiques en réalité virtuelle, lève près de 500K€

[ECOMMERCE] La Start Up DIAKSE, éditeur d'un logiciel de création de boutiques en réalité virtuelle, lève près de 500K€

Diakse créée il y a 3 ans par Julien BERTHOMIER vient de lever près de 500K€. Diakse propose un logiciel permettant de créer une boutique en ligne en réalité virtuelle (à ne pas confondre avec un site E-commerce classique).

C'est entre autre La Poste qui entre au capital de Diakse via sa filiale LPS4E.

L'ergonomie et la navigation sont radicalement différentes d'un site Ecommerce, l'internaute se promène dans un espace en 3D assez bluffant malgré la faiblesse de certains visuels en matière de qualité :

[ECOMMERCE] La Start Up DIAKSE, éditeur d'un logiciel de création de boutiques en réalité virtuelle, lève près de 500K€

Lorsqu'un visiteur est intéressé par un produit en particulier, il peut cliquer dessus et obtenir une fiche descriptive de celui-ci.

[ECOMMERCE] La Start Up DIAKSE, éditeur d'un logiciel de création de boutiques en réalité virtuelle, lève près de 500K€

Cependant, il paraît peu probable que ce type d'expérience utilisateur convienne à des enseignes qui distribuent plusieurs centaines de produits différents. A contrario, l'idée est lumineuse pour les boutiques physiques proposant peu de produits mais à forte valeur ajoutée.

Une fois le produit ajouté au panier, l'internaute est redirigé vers le site E-commerce de l'enseigne comme ci-dessous :

[ECOMMERCE] La Start Up DIAKSE, éditeur d'un logiciel de création de boutiques en réalité virtuelle, lève près de 500K€

Il suffit alors de finaliser la commande sur le site du marchand.

Source ici et .

CatégorieAvis Clients

[AVIS CLIENTS] Indicateurs de satisfaction et éléments de perfectionnement

[AVIS CLIENTS] Indicateurs de satisfaction et éléments de perfectionnement

La vie d’une entreprise est rythmée par de nombreux paramètres, au nombre desquels se trouvent les interactions avec les clients. Ces derniers sont ceux qui permettent à l’entreprise de continuer d’exercer ses activités et d’avancer. Il est donc important de tenir compte de leurs avis. A quoi servent les avis clients ? Comment les recueillir ?

Rôles des avis clients

Connaître le degré de satisfaction de la clientèle

Les avis émis par les clients vous permettent de savoir quelle perception ils ont de vos produits ou services. Sont-ils satisfaits ? Sont-ils prêts à vous recommander ? Si oui, à quel point ? Les réponses à ces questions constituent de bons indicateurs pour l’entreprise en ce qui concerne la mesure de la satisfaction des clients.

Recevoir des points d’amélioration grâce aux avis clients

Même s’ils ne le font pas toujours consciemment, les clients jouent un véritable rôle de conseiller qualité. Ce sont eux qui sollicitent vos prestations ou achètent vos produits. De même, ce sont eux qui entendent parler de vous ou interagissent avec vous d’une façon ou d’une autre. En clair, ils forment le socle de la finalité de vos activités. Pour ce faire, sans être des experts de votre domaine d’intervention, ils peuvent vous informer sur les critères au niveau desquels ils n’ont pas été satisfaits et sur ce qu’ils auraient préféré. Est-ce au niveau de l’emballage d’un produit ? Ou s’agit-il plutôt de la façon dont votre site e-commerce leur a été accessible ? Dans un cas comme dans l’autre, les avis clients vous enrichiront !

Mieux cibler les produits

Les avis clients sont aussi utiles en ce qui concerne spécifiquement votre chiffre d’affaires. Si vous détenez un site e-commerce par exemple, et que vous proposez un même produit en plusieurs déclinaisons, ces avis vous aideront à savoir quelles sont les déclinaisons que les clients préfèrent. Il en va de même à l’intérieur d’une catégorie de produits, telle que les accessoires de stockage sur Kaiser Kraft par exemple, au sein de laquelle les avis clients vous permettront de savoir quels sont les produits préféres.

Comment recueillir les avis clients ?

Les commentaires et notes sur Internet

Internet offre aujourd’hui une grande facilitation en ce qui concerne le recueil des avis clients. Via les réseaux sociaux tels que Facebook ou LinkedIn, ou encore sur les forums, les clients laissent des notes et commentaires en seulement quelques secondes. Compte-tenu du caractère non-contraignant du post d’un commentaire via Internet, vous obtiendrez assurément des trésors d’analyses !

Les enquêtes de satisfaction et les sondages via Internet

Les enquêtes de satisfaction et les sondages sont aussi des moyens d’obtenir de précieux avis clients. Peu importe le canal que vous choisirez, assurez-vous de bien exploiter les retours obtenus, pour donner un coup d’accélérateur à votre business. Vous pouvez relancer vos clients par mail après chaque achat sur votre plate-forme de vente en ligne, pour recevoir leurs appréciations. Il vous est également possible de leur demander de répondre à un petit questionnaire après une visite de votre site.

CatégorieRéférencement (SEO)

[SEO] 5 outils pour vérifier la position de son site internet dans les résultats de Google

1. POSITEO

[SEO] 5 outils pour vérifier la position de son site internet dans les résultats de Google

Positéo, est assez connu par les référenceurs, il est cependant très basique et les résultats sont parfois un peu approximatifs. Cependant il a le mérite d’être entièrement gratuit.

Points forts :

– Rapide
– Gratuit
– Conserve les précédentes requêtes

Pistes d’amélioration :

– Approximation de certains résultats
– Bugs récurrents
– Latence entre deux soumissions
– Ne conserve pas les résultats des précédentes requêtes

Note : 6/10

2. WebRankChecker.com

[SEO] 5 outils pour vérifier la position de son site internet dans les résultats de Google

Certes il s’agit d’un outil crée par une association, seulement il ne fonctionne pas correctement. Ne pas en parler dans ce petit comparatif serait éluder la possibilité qu’il peut être réellement amélioré.

Points forts :

– Gratuit

Pistes d’amélioration :

– Approximation totale des résultats
– Bugs récurrents
– Latences très importantes

Note : 2/10

3. Serprobot

[SEO] 5 outils pour vérifier la position de son site internet dans les résultats de Google

Simple et intuitif il n’est disponible qu’en Anglais. Cependant il s’agit d’un outil très facile à utiliser et après différents tests, il s’avère plutôt fiable. A conseiller.

Points forts :

– Freemium (gratuit mais payant pour les options complémentaires ou un volume important à traiter)
– Résultats fiables
– Exécution immédiate
– Positionnement des concurrents dans les SERPs
– Evolution des positions dans le temps (version payante)
– Conservation de la data

Pistes d’amélioration :

– Une version Française

Note : 8,5/10

4. SEO HERO.NINJA

[SEO] 5 outils pour vérifier la position de son site internet dans les résultats de Google

Tout simplement affligeant. Rien ne fonctionne correctement.

Points forts :

– Gratuit

Pistes d’amélioration :

– Très nombreuses l’outil étant vraisemblablement inopérant pour travailler sérieusement.
– Résultats totalement approximatifs

Note : 0,5/10

5. SMALLSEOTOOLS.com

[SEO] 5 outils pour vérifier la position de son site internet dans les résultats de Google

Un outil simple, gratuit, mais que de pub ! En 2019 il est tout à fait possible de financer une application telle que celle-ci sans recourir à des bannières intrusives et nuisibles à l’expérience utilisateur. Le SEA aujourd’hui, ce n’est plus tout à fait cela. Dommage.

Points forts :

– Gratuit
– Résultat immédiat
– Possibilité de télécharger les résultats au format Excel

Pistes d’amélioration :

– Faire de la pub mais autrement, exemple : contenu sponsorisé.
– Ergonomie

Note : 6/10

Et vous quel outil utilisez-vous pour suivre vos positions sur Google ?

CatégorieEntrepreneuriatJustice et réglementation

Les 5 fausses idées sur le dépôt de marque et la propriété intellectuelle pour les entrepreneurs

Idée fausse #1 : « J’ai créé une société, donc son nom m’appartient. »

Ce n’est absolument pas vrai. Créer sa société et l’enregistrer au Registre du Commerce et des Sociétés n’entraine aucune prérogative sur la possession d’un nom ou d’une marque. Le nom de société est, au regard de la loi, un nom administratif. Alors que le nom de marque est un nom commercial, qui doit être déposé auprès de l’Institut National de la Propriété Intellectuelle (INPI).

D’ailleurs, le nom de la société et le nom de marque peuvent tout à fait être différents. Par exemple, le site leboncoin.fr est édité par la société LBC FRANCE, SAS. La marque Le Bon Coin, elle a été déposée à l’INPI, avec plusieurs identités visuelles :

Les 5 fausses idées sur le dépôt de marque et la propriété intellectuelle pour les entrepreneurs

On notera d’ailleurs que la marque a été déposée par la société Schibsted France, principal actionnaire de LBC France.

Sans ce dépôt de marque à l’INPI, la société LBC France ne serait pas propriétaire de la marque leboncoin.

NB :

Cette règle générale peut trouver des exception dans la jurisprudence, notamment lorsque le site en question jouit d’une forte audience (plusieurs millions de visiteurs par mois) et que la marque est considérée par les juges comme en forte visibilité du grand public.  Un site de cette envergure qui n’aurait pas déposé sa marque aurait donc le droit de propriété sur celle-ci.

Mais il est réellement nécessaire d’avoir beaucoup de visites. Le site alphazomes.org qui réalisait 19 000 visites par an et qui n’avait pas déposé son nom n’a par exemple pas pu bénéficier de sa marque. Le tribunal a estimé qu’il n’avait pas une notoriété suffisante, pour pouvoir prétendre à posséder la marque.  Cette personne a donc perdu le droit d’utiliser la marque et a dû fermer son site …

Idée Fausse #2 : « Puisque j’utilise la marque depuis plusieurs années et que j’ai été le premier, je n’ai pas besoin de la déposer ». 

Une entreprise qui utilise une marque n’en est pas pour autant propriétaire au sens légal du terme.

Si vous exploitez une marque de chaussettes depuis des années sans l’avoir déposée, mais qu’un concurrent arrive sur le marché et dépose la marque, alors il en est logiquement propriétaire.

La situation ne sera pas claire, car vous allez faire valoir le fait que votre activité se réalise au nom de la marque, que vous étiez là depuis plusieurs années et que vous avez des éléments pour en attester. Vous rentrerez alors dans une bataille d’avocats, mais il n’est pas certain que vous gagnerez. Surtout si votre activité est relativement timide.

Idée Fausse #3 : « Puisque j’ai acheté le nom de domaine, je suis propriétaire du nom » 

Le fait d’acheter un nom de domaine ne garantit aucunement la propriété d’un nom, pas plus que le droit de l’utiliser.

  • Le fait d’avoir pu réserver un nom de domaine ne garantit absolument pas le droit d’utiliser le nom. Par exemple, il semblerait que le nom de domaine lvmh-groupe.com soit disponible à l’achat aujourd’hui.
Les 5 fausses idées sur le dépôt de marque et la propriété intellectuelle pour les entrepreneurs
Mais il y a fort à parier que si vous achetez ce nom de domaine et que vous l’exploitez pour vendre des produits de luxe, les avocats du groupe LVMH vont vous adresser une mise en demeure de fermeture du site. On ne fait pas ce que l’on veut avec la marque des autres, même si le nom de domaine est libre !
  • De même, essayez de déposer le nom de marque LVMH Groupe à l’INPI sur les classes de vêtements et manufacture de luxe. L’INPI refusera votre dépôt, puisque la marque est déjà déposée. Et le fait d’arguer de la propriété d’un nom de domaine n’y fera rien.

Certains créateurs pensent que le fait de réserver un nom de domaine dans un pays étranger permettra d’exploiter le nom librement. Cela est faux également. Si le nom de domaine est étranger, mais que le site a des contacts réguliers avec des consommateurs français (des ventes, des échanges …), alors la justice considèrera que vous exploitez la marque en France.

Idée Fausse #4 : « J’ai été le premier à enregistrer ma marque, mes concurrents ne pourront pas la reprendre. » 

Une marque ne se dépose jamais dans l’absolu. Elle se dépose toujours sur certaines classes, et dans des pays ciblés.

Ainsi, une marque déposée sur certaines classes correspondant à un métier spécifique à l’industrie du bâtiment n’empêcheront pas une autre entreprise d’utiliser la même marque pour vendre des vêtements.

De même, le périmètre d’une marque est fixe, il est défini par les classes déposées, alors que l’activité de l’entreprise est susceptible d’évoluer. Netflix par exemple est passée en quelques années d’une activité de location de DVD pour les particuliers, à un business en ligne d’accès à une plateforme de vidéos à la demande. Les classes de ces deux activités ne sont pas les mêmes. L’activité initiale de Netflix est couverte en France sous la classe 41 « Education, formation, divertissement », alors que l’activité d’un service en ligne ne rentre pas clairement dans les classes, mais en tous cas ne se définit pas uniquement par la classe 41.

Il faut donc penser à déposer sa marque sur les classes qui peuvent également intéresser mon entreprise, même si vous n’avez actuellement aucun produit sur cette activité.

Autre exemple, une marque déposée en France pour la création et la vente de vêtements n’empêche absolument pas une marque italienne de se lancer sur le même créneau et de lancer des vêtements très similaires. Le dépôt de marque est national, et si vous projetez d’étendre la commercialisation de vos produits  à l’étranger, il faut protéger votre marque internationalement.

Idée Fausse #5 : « Je préfère attendre d’avoir de la trésorerie et vérifier si mon idée marche» 

Le dépôt de marque doit-être un réflexe systématique. En réalité, le dépôt doit même être réalisé avant la constitution de la société.

Il est possible de déposer une marque « Pour le compte d’une société en création » ou bien « Au nom d’une personne physique » plutôt qu’une personne morale. Plus tôt la marque est déposée, plus tôt elle est protégée.

Si la marque est déposée par une personne physique (un des futurs associés par exemple) avant la création de la société, il suffira pour introduire par la suite la marque dans le patrimoine de l’entreprise de déclarer sa cession dans les statuts, ou bien de faire signer un contrat de cession entre la personne physique et la société.

Déposer une marque coûte entre 200 et 500 euros selon les classes choisies. C’est une somme certes, mais si quelqu’un d’autre la dépose avant vous, ou bien alors même que vous démarrez votre activité, vous travaillerez pour rien et devrez céder les travaux réalisés sous ce nom de marque, ainsi que le nom de domaine …

Les chiffres de l’INPI en une année :

  • 16 222 demandes de brevets
  • 95 419 Dépôts de marques
  • 5 757 Dépôts de dessins ou modèles
CatégorieEntrepreneuriat

[RETAIL] Quelles sont les conséquences économiques du mouvement des gilets jaunes ?

[RETAIL] Quelles sont les conséquences économiques du mouvement des gilets jaunes ?

La Banque de France vient de publier un communiqué concernant l'impact économique du mouvement des gilets jaunes.

Tout acte a des conséquences. Les pillages, les blocages, les violences et les saccages ont pesé très lourd dans notre économie.

Ce ne sera pas l'Etat le plus lésé, ni même le contribuable, pourtant il devra mettre la main au portefeuille pour payer le coût de ce mouvement à l'instar des entreprises (du moins pour celles qui auront survécu à cette mascarade anti-démocratique).

L'addition la plus salée sera tout simplement réglée par les travailleurs précaires dont le contrat de travail ne sera pas renouvelé ou le poste simplement supprimé par manque d'activité ou à cause les difficultés de l'entreprise. Ils viendront alors grossir les rangs des bénéficiaires de l'assurance chômage et ensuite du RSA. Ne nous mentons pas, les méthodes employées par les contestataires furent dévastatrices et clairement improductives.

Car les gilets jaunes n'ont visiblement pas eu la vision de se dire que le plus gros employeur de France n'est ni Total, ni Leclerc, ni Carrefour,…etc… auxquels ils ont tant de griefs à opposer, mais  les petites et moyennes entreprises qui ensemble emploient le plus de salariés dans notre pays.

Or ces entreprises n'ont jamais eu les moyens de faire face à ce type de mouvement minoritaire mais extrêmement parasitaire.

Comment travailler lorsque les potentiels clients ne peuvent pas se déplacer librement et venir en magasin ?
Comment espérer payer les salaires si les entreprises n'ont pas de clients et n'ont rien vendu ?
Comment accueillir les clients si l'outil de travail est saccagé ? (restaurants, commerces, même certaines associations ont subies des dommages)

L'indemnisation par les assurances est l'excuse toute trouvée pour ces délinquants en chasuble, seulement la plupart des assurances, même si elles prennent en charge les dégâts occasionnés, ne paieront pas pour le manque à gagner depuis 5 mois. Les conséquences se voient déjà auprès des Tribunaux de Commerce…Les pertes d'exploitation de certaines entreprises étant abyssales.

La Banque de France publie en effet aujourd'hui les premiers chiffres concernant ce mouvement et son impact sur la santé des entreprises.

ALERTE : Hausse de +15,1% des entreprises défaillantes en 2019.

On observe ainsi une hausse de +15,1% des entreprises défaillantes par rapport à l'année passée notamment dans le secteur de la restauration, du commerce et de l'Hôtellerie.

Les défaillances des entreprises entre 10 et 49 salariés ont augmentées de presque +5%

Les défaillances des entreprises entre 50 et 249 salariés croissent de +14,1%

Un peu de pédagogie ne fait pas de mal vu l'érudition des détracteurs :

Défaillance d'entreprise = Société en difficulté

Source ici et .

CatégorieE-commerceEntrepreneuriat

[ECOMMERCE] Envie de faire carrière dans le E-commerce ? Découvrez quelques métiers de ce secteur d’activité en plein boum

Légende : L’e-commerce, secteur d’avenir

Légende : L’e-commerce, secteur d’avenir

Dans un monde où le marché du travail est plus que morose, s’il y a bien un secteur où ce problème n’existe pas ou presque, c’est très certainement celui de l’e-commerce et du Web en général, tant les offres d’emploi sont légion, mais surtout tant les métiers ne cessent d’évoluer au fil des ans et du développement de nouvelles technologies. S’il y a une seule qualité à avoir pour travailler dans le secteur de l’e-commerce, que ce soit dans des compagnies de service, de poker, de vente à domicile ou de conseils, c’est celle de l’adaptabilité rapide à un monde en constante évolution. Il ne faut pas non plus négliger la toute simple motivation et envie de travailler dans un secteur novateur et une entreprise moderne. Bien souvent, ces preuves de motivation et d’adaptabilité sont regardées avec bien plus d’attention par les potentiels recruteurs que le nombre de lignes sur votre CV. Si l’e-commerce vous intéresse, il y a forcément un métier fait pour vous dans cet environnement tant ceux-ci sont nombreux et divers. En voici quelques exemples.

 

1. Le community manager

Plus le temps passe, et plus ce poste prend de l’importance au sein des grandes compagnies du Net, mais aussi désormais au sein des entreprises plus petites. Le community manager a pour objectif de faire parler de sa compagnie sur Internet, à l’aide des réseaux sociaux ou des forums. Il doit faire en sorte que sa marque soit citée le plus de fois possible sur le plus de supports différents possible, mais il doit aussi faire attention que celle-ci soit toujours présentée de manière positive, dans le but d’éviter le « bad buzz », véritable cauchemar du community manager. Même si dorénavant les compagnies les plus modestes ont un community manager, ce poste est encore plus important pour tous les sites bénéficiant d'un grand nombre de visiteurs en même temps, comme les réseaux sociaux ou les sites de poker en ligne, car il y a un contenu immense à gérer et surveiller.

Les qualités requises pour un tel travail sont avant tout d’être un bon communicant, d’être très réactif et de connaître sur le bout des doigts le fonctionnement de tous les réseaux sociaux. Il n’existe pas de formation dédiée pour devenir un community manager, n’importe quelle école de marketing ou de communication, voire de journalisme, pourra vous donner les bases nécessaires. Vos qualités rédactionnelles et votre enthousiasme feront le reste.

 

2. Le webmaster

Ce métier est peut-être le plus logique et le plus évident pour tout site d’e-commerce. Le webmaster a comme responsabilité de mettre en page le site Web de la compagnie, de vérifier le bon fonctionnement de celui-ci et la facilité avec laquelle l’internaute peut y naviguer. Il est en quelque sorte l’architecte du site Web, il ajoute les contenus créés par d’autres personnes et veille à la bonne construction et création des pages. Il est en gros le responsable de l’efficacité et de la lisibilité du site Web de la compagnie. Pour continuer avec l’exemple d’un site de poker, ce sera ses talents qui permettront aux joueurs de trouver rapidement une table avec le bon type de jeu (Texas Hold’em, Omaha hi-lo, …) et avec des blinds dans la gamme de prix désirés.

Bien entendu, des qualités en informatique sont requises pour ce travail, du codage à l’écriture HTML en passant par des bases en graphisme. Mais le webmaster sera aussi souvent responsable d’une petite équipe sous ses ordres, il faudra donc savoir travailler avec d’autres, savoir partager le travail et savoir bien communiquer. Une formation en informatique, de niveau Bac+2 à Bac+5, sera la plus appréciée, mais des cursus en communication ou graphisme sont aussi envisageables.

Le service à domicile, fer de lance de l’e-commerce

Le service à domicile, fer de lance de l’e-commerce

3. Le traffic manager

Et encore un métier qui n’existe qu’avec un nom anglais, preuve à la fois de sa nouveauté mais aussi de son importance internationale. Le traffic manager a comme objectif de gérer la publicité de la marque, à travers tous les moyens possibles : Internet, télévision, journaux. Il organise les grandes campagnes publicitaires des groupes, établit les stratégies et effectue le suivi de celles-ci pour en déterminer l’efficacité ou non afin de changer de cap si nécessaire. Pour un site de poker en ligne, ce sera lui qui, par exemple, décidera quel sportif sera le plus à-même de représenter le site et quels cibles visées (jeunes, pros, novices, …) en fonction du marché actuel. Il est à différencier du community manager qui ne fait pas de publicité mais plutôt de la communication.

Le traffic manager doit être doué bien sûr dans toutes formes de communication, mais aussi savoir interpréter de nombreux chiffres et paramètres et aussi être facilement inspiré et être riche d’idées différentes. Une licence dans une école de marketing, de commerce ou d’information en nouvelles technologies seront suffisantes pour trouver un poste si vous affichez les bonnes dispositions mentales.

 

4. L’architecte réseau

Ici, nous avons affaire au plus pointu de ces métiers, et tout le monde ne sera pas capable de le réaliser car celui-ci est très technique et demande de nombreuses qualités en informatique. Il s’occupe de la gestion des serveurs et de la structure du réseau informatique général de toute l’entreprise. Il est responsable de tout le système informatique de l’institution et doit s’efforcer de réaliser sa tâche compliquée tout en essayant de minimiser les coûts au maximum et en augmentant la rapidité des échanges et la vitesse globale du réseau.  Pour en terminer avec l’exemple du site de poker, l’architecte réseau sera primordial car les sites de poker en ligne sont une véritable fourmilière avec un nombre d’interactions par seconde impressionnant, et de la qualité du travail de l’architecte réseau dépendra grandement la rapidité et donc le succès du site, et donc de la marque en général.

Savoir coder, savoir parler anglais, savoir résoudre les problèmes et savoir travailler sous une pression permanente sont des qualités inhérentes à tout bon architecte réseau. C’est ce métier qui réclame les études les plus complexes, avec un Bac+5 suite à une école d’ingénieur, et une spécialisation dans les télécommunications ou les réseaux.

Article invité : Benoît DUMONT

CatégorieE-commerceEntrepreneuriat

[START-DOWN] CELLNOVO en grande difficulté financière cesse ses activités de vente et de production…Ce qui ne va pas arranger les choses

[START-DOWN] CELLNOVO en grande difficulté financière cesse ses activités de vente et de production...Ce qui ne va pas arranger les choses

Parfois l'on se demande ce qui peut se passer dans la tête des dirigeants lorsqu'une société en difficulté décide de suspendre sans préavis la commercialisation de ses produits et de sa production. C'est pourtant le choix que vient de faire CELLNOVO une start-up médicale Française.

Plutôt que de chercher à pivoter ou à modifier son offre produit, le management a préféré opter pour la suspension immédiate et sans délai de la commercialisation et de la production de leur système à destination de patients diabétiques.

En même temps, les comptes de la société CELLNOVO ne font pas état d'une très bonne santé financière :

C.A : 1,8 Million d'euros de C.A
Résultat : – 3,7 millions d'euros

Soit une perte quotidienne de -10K€.

Le management a donc choisi de se recentrer sur la recherche d'investisseurs et de partenaires, un travail à temps plein qui nécessite visiblement l'abandon immédiat de toute production et commercialisation… Etonnant.

Au final, il s'agit simplement de supprimer l'activité principale de la société car la recherche d'investisseurs ou de partenaires n'est pas la fonction principale de l'entreprise.

La direction de CELLNOVO a prise cette décision suite à la mise sous contrôle judiciaire (équivalente du redressement judiciaire Français) de sa filiale au Pays de Galles. L'entreprise a également sollicité une procédure de conciliation auprès du Tribunal de Commerce pour la maison mère Française.

Sources ici et  et encore .

CatégorieEntrepreneuriat

[SOCIAL] Chômage des entrepreneurs et dirigeants TPE PME : Comment se protéger ?

[SOCIAL] Chômage des entrepreneurs et dirigeants TPE PME : Comment se protéger ?

Il convient de dissocier deux catégories de dirigeants :

– Les TNS (Travailleurs Non Salariés) anciennement affiliés au RSI,

Et

– Les Mandataires Sociaux salariés : Directeur général, Président, Gérant minoritaire, etc…

Les premiers n’ont pour ainsi dire aucun droit en particulier. Si ce n’est l’illusion de payer un peu moins en choisissant ce statut, ce qui peut être rassurant dans un premier temps. La réalité de la précarité est pourtant un sujet bien concret dès le début d’une activité professionnelle indépendante sous ce statut. A proscrire, d’autant plus que les inconvénients sont devenus plus importants que les avantages.

Les deuxièmes sont assimilés salariés sans être ni bénéficiaires ni contribuables de l’assurance chômage (Pole Emploi).

Cependant, cela signifie que chaque mois, le dirigeant, reconnu comme un salarié, perçoit une rémunération détaillée sur sa fiche de paie comme n’importe quel autre salarié. Toutefois la fiche de paie ne fera apparaître aucune cotisation d’assurance chômage. Par ailleurs en cas de perte d’emploi, le dirigeant ne pourra pas prétendre à une quelconque indemnisation de la part de Pole Emploi.

Ces deux catégories de dirigeants ont comme point commun le fait qu’aucun de ces deux statuts ne permet de bénéficier de l’assurance chômage dite « générale ».

Or dans une vie d’entrepreneur, de dirigeant de PME, de TPE, d’indépendant, il peut survenir de graves difficultés qui amènent parfois à imaginer le pire. Seulement lorsqu’on y pense il est en général déjà trop tard et le pire est devant, inévitable, parfois insurmontable.

C’est dans ce cadre là, lorsque la liquidation judiciaire est prononcée que la plupart des dirigeants se rendent compte qu’ils ne peuvent prétendre à rien. Aucune assurance chômage, la plupart du temps inéligible au RSA, rebondir est parfois très compliqué, voir dramatique lorsqu’en plus le statut de la société ne met pas à l’abri le patrimoine du dirigeant.

Il existe cependant des solutions en matière de protection liée à la perte d’emploi du dirigeant d’entreprise qu’il soit ou non salarié. Une assurance perte d’emploi du dirigeant permet de cotiser et donc de bénéficier d’une assurance chômage privée.

Il existe peu de compagnies en capacité de proposer des contrats d’assurances applicables, abordables et protecteurs pour le souscripteur. Cependant, AXA propose une offre assez bien conçue pour la protection du dirigeant en cas de perte d’emploi et dont l’indemnisation semble tout à fait correcte.

Puis la GSC propose également une offre similaire, moins chère, elle est simplement conditionnée par l’adhésion à une organisation patronale comme la CPME. Rien de contraignant.

Ce qu’il faut percevoir dans ces dispositifs c’est qu’il sera inclus dans les charges et que la cotisation à une telle assurance permet d’avoir un semblant de sérénité au quotidien pour se concentrer sur son business.

Nul n’est à l’abri d’un changement de situation, d’un évènement important, d’un retournement de marché, de la perte d’un client important…etc..

Prenez une assurance perte d’emploi lorsque vous n’en avez pas besoin.

C’est ainsi que 50 185 entrepreneurs ont perdu leur emploi en 2018, soit une hausse de +0,3% vs N-1. Cela reste moins élevé qu’en 2015 où 59 275 entrepreneurs avaient perdus leur emploi.

Certains secteurs d’activité et métiers se démarquent des autres en matière de précarité et de difficultés :

Secteur d’activitéNbre d’indépendants ou dirigeants TPE/PME
Ayant perdu leur emploi en 2018
Taxis/VTC472
Comptables38
Activités Juridiques151
Auto-Ecoles311
Garges automobiles862
Infirmières263
Restauration rapide2085
Sécurité399
Constructeur Maisons875
Boulangerie1051
Coiffeurs879
Commerce habillement1131

Il est aujourd’hui impératif pour le dirigeant, l’entrepreneur, l’indépendant de se protéger contre son propre égo et d’accepter que son idée, son concept ou sa vision ne seront peut-être pas les bons/plus les bons.

Envisager l’échec ce n’est pas l’accepter ni s’y résigner, c’est simplement comprendre que les chemins vers la réussite ne sont pas tous paisibles.

CatégorieRéférencement (SEO)

[SEO] 13 idées pour améliorer votre référencement naturel sur Google

[SEO] 13 idées pour améliorer votre référencement naturel sur Google

1. Identifier et supprimer les liens inexistants

Les liens internes restent la principale cause de « Not found », la plupart du temps car le responsable du contenu n’a pas monitoré où pouvaient se trouver ces liens pointant vers des pages déplacées, refondues ou tout simplement supprimées.

Pire en matière d’image pour le site web, les liens du footer ou du header qui n’existent plus. Un contrôle régulier est conseillé.

2. Epurer les backlinks de mauvaise qualité

Et il y en a ! Les backlinks initiaux obtenus au tout début du netlinking sont généralement de piètres qualité, malgré tout il convient d’en conserver car cela rend « naturel » le netlinking qui ne peut avoir 100% d’excellent backlinks. Idem pour les follow et no follow, ils apportent un linking « naturel ».

Faites enlever les backlinks des sites qui proposent de la publicité de manière outrancière, les blogs qui ne sont plus alimentés depuis des mois, les médias qui n’en sont pas vraiment..etc..

3. Améliorer le temps de chargement des pages du site web

Parce que ce point joue sur la qualité du SEO, il est essentiel de ne pas construire un site web pour soi-même, ni pour Google, mais bien pour l’utilisateur qui doit voir sa navigation optimisée et facilitée. Exit les photos lourdes et longues à télécharger, il est tout aussi important d’optimiser le code du site, son ergonomie tout en préservant des temps de chargement modérés.

Un audit avec Dareboost vous aiguillera sur les points à travailler rapidement.

Bien entendu la qualité de l’hébergement est au coeur du temps de chargement des pages d’un site internet. Si pour des raisons budgétaires vous avez opté pour un mutualisé, ne venez pas vous étonner que cela rame régulièrement !

4. Mettez en place le https://

Cela fait des années que l’on en parle du https:// s’il est rassurant pour l’utilisateur, il est également devenu la norme dans les SERPs pour la plupart des sites web. Pourtant même des plateformes comme Overblog n’y sont encore pas passées, ils prévoient cela pour la fin de l’année. C’est un point aujourd’hui indispensable, un petit plus qui va dans le bon sens.

5. Assurez-vous d’avoir un site internet responsive

Aujourd’hui le trafic et le C.A sur mobile est de plus en plus important. En fonction du secteur d’activité il varie entre 20% et 75% des visiteurs uniques. Il est donc aujourd’hui essentiel de proposer un site internet 100% responsive afin de répondre aux habitudes des utilisateurs et améliorer leur confort d’utilisation. Cela ne pourra qu’agir positivement sur le taux de rebond et sur le SEO.

6. Supprimez les publicités

A bannir ! En 2019, il n’est plus possible de faire de la publicité de la même manière qu’auparavant. Si le business model de la pub online ne doit pas disparaître, il doit utiliser des codes moins contraignants pour l’utilisateur. Or, il est facile de constater que de nombreux acteurs du digital poussent à l’extrême la consommation de publicité avec des mini-spots imposés de 5 secondes. Inacceptable.

Le taux de rebond en pâtira assurément et l’utilisateur se détourna de ce type de support anxiogène.

Il existe aujourd’hui de nombreux moyens en matière de publicité non intrusive qui passent mieux tant pour Google, que pour l’annonceur ou pour l’utilisateur.

7. Vérifiez les balises méta

Négligées, elles restent pourtant une valeur essentielle. Si certains disent « non cela ne sert plus à grand chose » cela revient à dire qu’il ne sert à rien de faire son lit le matin si c’est pour le défaire le soir-même.

Un raisonnement stupide et improductif.

Assurez-vous que les balises méta sont correctement renseignées sans duplicate content.

8. Identifiez le duplicate content

Justement le duplicate représente plus de 70% des contenus sur internet, il est à proscrire définitivement. Fuyez les contenus copiés et recopiés sans changer une virgule. Votre contenu doit être riche, unique et utile pour le lecteur.

9. Faites des liens entre la home et les pages importantes du site web

La homepage est la page la plus importante du site, son PR est en général le plus élevé, il convient de le « répartir » vers les pages les plus importantes de votre site web, comme par exemple la page « derniers articles » ou « nouveautés », « contact », « tarifs »…etc..

Bien entendu cela doit être cohérent.

10. Choisissez des images de qualité et décrivez-les

Ce point vient un peu contredire le point 3 car s’il faut des images de qualité et plus globalement une charte graphique qualitative, il convient d’utiliser de belles images mais … légères. Renseignez également la balise Alt pour apporter un descriptif précis de l’image en question.

11. Identifier et refondre les pages de mauvaise qualité

Qu’il s’agisse de landing pages qui ne convertissent pas, ou de contenu au taux de rebond délirant, ces pages sont à revoir dans leur ensemble car elles nuisent globalement à vos résultats en matière de SEO.

12. Créez des backlinks de qualité

Facile à dire ! Préférez évidemment la qualité à la quantité. Ne négligez pas les no follow et sélectionnez avec précaution les follow afin d’avoir un SEO cohérent.

13. Respectez les règles et ne cherchez à SUR-optimiser votre SEO

Une seule règle : respectez les règles.

Le début de la sur-optimisation en SEO commence au moment où vous vous posez la question.

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