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[DROIT] Les soucis après l’achat d’un véhicule d’occasion ne sont pas toujours des vices cachés

[DROIT] Les soucis après l'achat d'un véhicule d'occasion ne sont pas toujours des vices cachés

Un nouvel Arrêt rendu récemment, indique que la garantie de vice caché ne peut être invoquée par l'acheteur lorsqu'il s'agit de l'usure normale du véhicule. C'est ce que confirme la Cour de Cassation en date du 20 Mai 2020.

Par exemple un véhicule de plus de dix ans avec un kilométrage élevé ne peut pas bénéficier de la garantie de vice caché notamment lorsqu'il présente déjà différents problèmes mécaniques ou techniques auxquels l'acheteur pouvait naturellement s'attendre avec un tel véhicule d'occasion.

Il est important d'ajouter dans l'Arrêt, qu'un contrôle technique avait été réalisé le jour de la vente de la voiture, rendant difficilement contestable l'état "moyen" du véhicule.

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[COVID-19] Cessation des paiements : Les premières défaillances d’entreprises ont débutées

[COVID-19] Cessation des paiements : Les premières défaillances d'entreprises ont débutées

La période post-confinement commence à faire apparaître les premières défaillances d'entreprises en difficulté et dont la survie est en jeu.

Les retailers sont les premiers touchés avec notamment des enseignes placées en procédure collective à l'instar de Naf Naf, Orchestra, André chaussures, Alinéa et Conforama dans l'ameublement, Pacific Pêche (E-commerce et Retail), Novares (dans le secteur automobile)…etc..

Ce matin c'est Rolls Royce qui annonce la suppression de 9000 postes.

Le mois de Juin est annonciateur de défaillances massives d'entreprises en situation de cessation des paiements….à suivre

Sources : ici et là

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[COVID-19] Nos entreprises Françaises solidaires : Dons MASSIFS de moyens, de masques, de blouses, de gel hydro-alcoolique…

[COVID-19] Nos entreprises Françaises solidaires : Dons MASSIFS de moyens, de masques, de blouses, de gel hydro-alcoolique...

Les donneurs de leçons sont souvent d’infatigables bavards. Ils narguent les uns de leurs critiques parfois acerbes sur l’inaction des autres, mais sans reconnaître leur propre immobilisme face aux mêmes sujets.

Ces moralisateurs, au demeurant peu crédibles, ne comprennent pas que l’on puisse offrir sans rien attendre en retour, cela ne fait pas partie de leurs convictions, du moins en ce qui les concernent.

Paradoxalement, ces biens-pensants fustigent les plus généreux lorsqu’ils apportent leur aide financière, ou s'ils font une bonne action ; arguant que leur démarche n’est pas suffisamment contraignante ou altruiste, simplement parce qu'elle apporte un éventuel avantage fiscal à leur auteur. Assurément ingrat et consternant.

La succession des crises met à mal notre société et nous aurions tort de négliger l’importance des entreprises pour en sortir.

L’Histoire rappelle aux détracteurs du développement économique, biberonnés à la démagogie inculte sur les RS, que sans celui-ci nous n’aurions pas pu construire le confort, la qualité de vie, et les progrès sanitaires et sociaux qui permirent à des nations entières de prospérer.

Les entreprises et leurs composantes sont les premières victimes des conséquences de ces crises sanitaires, sociales et économiques. Depuis le début de la crise de cette année, les annonces gouvernementales prises pour soutenir les entreprises sont pour la plupart caractérisées par une augmentation de la dette de celles-ci.

Or, dans les comptes, comme dans les faits, une entreprise grevée par de la dette dispose de moins de capacités pour emprunter à nouveau afin d'investir et se développer. Conséquemment, l'entreprise sera moins compétitive face à ses concurrentes en matière de produits et de R&D où les budgets seront amoindris. Elle ne disposera pas non plus des ressources suffisantes pour recruter les élites dans son secteur d'activité et sera, de fait, moins attractive pour les candidats.

Pourtant, aujourd'hui les entreprises de toute taille et de tout secteur d’activité se mobilisent malgré l’arrêt, total ou partiel, de leurs activités et les nombreuses difficultés rencontrées actuellement. Quelques exemples ci-dessous…

Avant de critiquer les actions menées par les entreprises ou les entrepreneurs à l'origine de celles-ci, assurez-vous d'avoir les qualités et l'expérience nécessaire en matière de générosité, d'altruisme et de compassion.

Bergamotte, une société de ventes de fleurs sur internet, a lancée une collecte à destination des soignants qui a rassemblée 20 000€. L’entreprise a décidé d’offrir des fleurs aux personnels soignants qui ont fortement apprécié la démarche.

Le Crédit Agricole apporte également sa contribution, en refusant de mettre au chômage partiel ces collaborateurs et de reporter le paiement des charges afin de ne pas peser davantage sur les finances publiques mises durement à contribution pendant l'épidémie.

La MAIF, a souhaité également reverser 100 Millions d’euros à ses clients qui sauront les apprécier en prévision d’une crise économique difficile.

La générosité des entreprises c’est également le groupe Accor avec des activités à l’arrêt sur le territoire national, met à disposition des sans-abris des chambres d’hôtel. De nombreuses mesures de précaution ont été mises en place par Sébastien BAZIN, le PDG du groupe Accor. Dans les hôtels mis à dispositions des personnels soignants, SDF, routiers… les repas sont déposés devant les chambres et le linge est lavé à plus de 60°.

Si toutes les entreprises ne peuvent aider en cette période de crise car les difficultés les étreignent, d’autres en revanche n’hésitent pas à revoir leur production afin de contribuer à l’effort collectif. C’est ainsi que Dolce & Gabbana a fait une importante donation à la recherche contre le virus Covid-19 car il s’agissait pour eux “d’un devoir moral”.

Mais aussi les enseignes Françaises La Roche-Posay et Garnier qui vont équiper les EPAHD, les pharmacies et les établissements de santé partenaires en gel hydro-alcoolique.

LVMH a revu une partie de sa chaîne de production locale afin de fabriquer du gel hydro-alcoolique en très grande quantité à destination de l’Assistance-Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP). Pour aller plus loin, LVMH a également commencé la production de centaines de milliers de masques non chirurgicaux.

Les parfumeurs, très connus comme Christian Dior, Guerlain et Givenchy produisent également du gel hydro-alcoolique en très grande quantité.

Les masques tant réclamé par le grand public ne sont pas en reste. En effet la société “Les Tissages de Charlieu” c’est engagée à produire 100 000 masques de protection par jour.

Le Slip Français, l’enseigne de prêt à porter a ainsi créée un groupement de plus de 600 entreprises de confection qui fabriquent des masques et des blouses. 800 000 masques et 1800 blouses sont produits chaque jour par ce groupement d’entreprises Françaises. Juste exceptionnel en si peu de temps.

Les entreprises plus modestes participent également comme elles le peuvent au travers d’opération comme celle de la société Corania, située à Marseille (13) qui pu remettre ses salariés au travail afin de produire du gel hydro-alcoolique à destination des établissements de santé locaux.

Plus près, à Nantes, c’est l’opération “Mask4France” portée par Jacques GUERREAU le Président de la société Minigroup qui a rassemblée presque 40 000 € afin d’importer 12 000 masques FFP2 pour les personnels soignants. La première commande a été passée le 5 Avril et la collecte continue.

Airbus participe également à l’effort national en faisant des ponts aériens avec la Chine pour importer des masques à destination du personnel soignant et des établissements de santé. L’aide du géant Français de l’aéronautique est d’autant plus salutaire qu’Airbus voit ses activités plonger de -90% depuis le début de la crise sanitaire mondiale.

CMA CGM est aux côtés d’Airbus afin d’importer du matériel à destination des personnels médicaux, ce qui devrait permettre d’importer 40 Millions de masques en 4 semaines.

Chanel va fournir 700 000 masques et 150 000 blouses.

La société Sphère produit 10 millions de sur-blouses et manchettes à destination des hôpitaux.

Sanofi fait don de 100 Millions de doses d’Hydroxychloroquine.

Air Liquide, Schneider Electric mais aussi Valéo et PSA se sont réunis pour fabriquer en Mai 10 000 respirateurs pour les hôpitaux.

Hermès va verser 20 Millions d’euros à l’AP-HP ;

Vinci va donner 10 Millions d’euros à destination du secteur médical et social ;

BNP Paribas a déjà versé plus de 50 millions d’euros à près de 50 pays pour les populations les plus fragiles.

Covéa (Assurances) annonce que ses 21 000 collaborateurs sont invités à poser 5 jours de “solidarité”. A chaque jour posé, Covéa abondera 10€ à un fond d’aide aux Hôpitaux de Paris.

Différentes grandes entreprises Françaises ont choisies de verser une prime  de 1000 euros nets pour les salariés présents sur le terrain à l’instar de Suez, Auchan, Castorama et Lidl.

Kering s'est engagé à fournir 3 Millions de masques ;

Bouygues va fournir 1 Million de masques ;

La Poste a fourni 1 Million de masques ;

La Société Générale a fait don de 300 000 masques ;

Dassault Aviation a donné 130 000 masques à des agences de santé régionales et prêté des Falcon à l'armée Française pour faciliter le transfert du personnel médical ;

Pernod-Ricard a fait don de 70 000 litres d’alcool à un laboratoire afin de produire du gel hydro-alcoolique ;

Axa finance la plateforme Fund101 et ajoutera 5 Millions d’euros à la recherche médicale ;

Générali France a offert 3 Millions d’euros ;

Orange a provisionné 3 millions d’euros par l’intermédiaire de la fondation du groupe ;

Bouygues Télécom soutient la Croix Rouge avec une opération SMS ciblée ;

Illiad (Free), a débloqué 10 Millions d’euros afin de créer un fond de soutien pour les TPE et PME ;

Le loueur de voitures et d’utilitaires ADA offre ses véhicules au personnel médical ;

De même Renault en très mauvaise posture actuellement, propose également 300 petites voitures électriques (Zoé) pour ces mêmes personnels soignants ;

Total, distribue des bons de carburant pour les personnels hospitaliers ;

Décathlon fourni son fameux masque “Easybreath” aux soignants, mais l’enseigne Française a également donnée des lits de camp, des matelas, des sacs de couchage à l'hôpital de Mulhouse durement touché par la pandémie ;

Dans le Nord de la France, l’enseigne de fast food, Flunch offre 300 plateaux repas par jour au CHR de Lille ;

La fondation du groupe Boulanger (high-tech) a offert 10 000 tablettes pour les malades isolés à l'hôpital, mais aussi 50 Mac, 50 ipad et téléphones au CHU de Lille ;

L’enseigne automobile Norauto donne des fournitures aux ambulanciers et taxis, Norauto ont également rouvert des ateliers afin de dépanner les véhicules médicaux et ceux des personnels soignants ;

Le groupe Fashion3 qui réunit les enseignes : Jules, Brice, Pimkie… a interrompu toutes ses activités E-commerce afin d’alléger les flux de marchandises non indispensables acheminées par les transporteurs ;

L’enseigne Kiabi a choisi de soutenir les individus les plus vulnérables en faisant un don massif de vêtements ;

Danone s’engage à maintenir les salaires de ses collaborateurs malgré le chômage partiel et débloque 250 Millions d’euros afin de soutenir les paysans ;

Doctolib, l’une des licornes Françaises, a mis en place la consultation gratuite auprès d'un professionnel de santé ;

Ces quelques exemples ne sont pas exhaustifs et ne reflètent pas l'importance de la générosité des entrepreneurs, des dirigeants d'entreprises françaises, et de l'ensemble de leurs collaborateurs, tant ils foisonnent localement, régionalement et nationalement.

Ces superbes actions de solidarité des entreprises, n'éluderont pas les mauvais élèves de la classe, mais ils ne les gâcheront pas avec des actions déloyales isolées.

Nos entreprises souffrent. D'après l'enquête de la CPME sur l'impact du Coronavirus sur les entreprises, 95% des dirigeants interrogés indiquent subir une baisse de C.A, presque la moitié d'entre eux approchent les -75% de baisse d'activité.

MAJ du 19/05/2020 à 20h13

Si certains dirigeants ne donnent clairement pas le bon exemple en ce moment, d'autres au contraire on su apporter une large contribution au combat commun à l'instar de :

Saint Laurent, Balenciaga, Gucci et du groupe Kering qui continuent de produire des masques chirurgicaux et non-chirurgicaux ;

Pernod Ricard continue de fournir des millions de litres d'alcool dans le monde entier afin de produire du gel hydro-alcoolique;

Ces initiatives continuent sans date de fin. Bien entendu cette liste de bienfaiteurs n'est pas exhaustive et l'entraide continue dans de nombreuses entreprises plus modestes.

 

 

Sources (Merci à elles 😉 :
Ça commence ici et et ça continue encore et . Puis les autres, le suivant et celui qui arrive ensuite que ce soit ici ou .
Bien entendu cela ne s'arrête pas , car il y en a d'autres à découvrir également. Nous les remercions encore pour leur aide.
Encore :  et (suite MAJ)

Autres :

Le géant Chinois ALIBABA va offrir à la France 1 Million de masques et des kits pour dépister le Covid-19 ;

Publication initiale 21/04/2020 à 09:13

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[ECOMMERCE] Les 8 produits qui explosent les ventes pendant le confinement

[ECOMMERCE] Les 8 produits qui explosent les ventes pendant le confinement

Tout ne peut pas être négatif même si cette période est un peu étrange ! Si la plupart des magasins de détail sont malheureusement fermés à cause du confinement, certains produits parviennent à se vendre sur internet et cela révèle parfois quelques surprises à l'instar du top 8 ci-dessous :

 

Souris d'ordinateur

+84%

Enceintes

+113%

Tapis de yoga

+147%

Bidet ?

+191%

Piscine gonflable

+235%

Graines de tomate

+248%

Machine à pain

+410%

Haltères

+611%

 

Tous les chiffres du confinement ne sont pas positifs et il conviendra de prendre le recul nécessaire à l'analyse des données post-confinement. Des marchés vont évoluer, des entreprises disparaîtront, des emplois seront détruits et ils ne seront pas remplacés de sitôt… Loin de tomber dans un pessimisme démagogique, il appartient à tous de faire preuve de réalisme.

Source : Statista / Glimpse

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[ECOMMERCE – ÉCONOMIE] Les chiffres du confinement

[ECOMMERCE - ÉCONOMIE] Les chiffres du confinement

 +122% 

 

de hausse des ventes de puzzles
sur internet

[ECOMMERCE - ÉCONOMIE] Les chiffres du confinement

En effet depuis la mise en place du confinement il faut bien que les individus parviennent à s'occuper. Or les médisances habituelles sur les réseaux sociaux ne leur prennent pas toute la journée. Faire un puzzle est donc le moyen idéal pour s'occuper lorsque l'on est chez soi et que l'on a déjà regardé à maintes reprises les plateformes de streaming.

Le leader du puzzle en Europe ne fait pas dans la demi mesure en fermant carrément le site Ecommerce de l'enseigne pour ne plus prendre de commandes.

 76% 

 

des sites Ecommerce enregistrent une baisse de leurs revenus.

En effet d'après la FEVAD, la baisse du C.A les sites Ecommerce est bien réelle et les activités digitales ne sont nullement à l'abri de cette conjoncture sanitaire et économique difficile.

 42 TGV par jour 

 

au lieu de 700 !

Le transport est un secteur extrêmement touché par la crise sanitaire mondiale. Le confinement actuel dans notre pays implique aux acteurs du secteur de la mobilité de s'adapter une demande en forte décroissance.

 -772 Milliards de $ 

 

de perte pour le commerce mondial

"Il y aura un avant et un après" nous dit-on… L'avant fut vécu, il fait dorénavant partie du passé, l'après est déjà beaucoup moins… factuel…

Cependant nous avons déjà un aperçu de l'impact économique de la fermeture partielle des frontières et des échanges commerciaux dans le monde.

 45% des Français 

 

ne travaillent PAS
28% sont au chômage partiel et 25% sont en télétravail

Si le télétravail est une alternative sérieuse pour préserver les emplois des collaborateurs et l'activité des entreprises, tous les professionnels ne peuvent évidemment pas le mettre en place.

Cela sans compter sur les éventuels refus de l'administration, la prise en charge partielle des rémunérations des salariés qui verront leur fiche de paie avec des montants bruts et nets bien inférieurs aux mois précédents. Pourtant le chômage partiel reste une alternative à privilégier au regard de la situation aux USA où le nombre de chômeurs (licenciements secs) potentiels a été démultiplié pour atteindre 37 millions de personnes concernées.

 3 Milliards d'Humains 

 

actuellement confinés
 

Visiblement la seule solution avancée par les professionnels de santé et nos dirigeants pour endiguer une pandémie dont l'issue est totalement inconnue.

D'autres avanceront que le problème posé a simplement été pris à l'envers. L'idée de se protéger pour sortir et non de ne plus sortir pour se protéger est une approche différente…

 -38% de ventes 

 

de smartphones

Si les ventes de puzzles augmentent, celles des smartphones sont pour le moment en berne.

 +50% de ventes 

 

de … vibromasseurs

Il faut bien se détendre pendant cette période qui peut être stressante pour certaines personnes plus fragiles et réceptives au stress… Chacun fait comme il a envie 😉

 +40% d'utilisation 

 

de WhatsApp

Si les apéros à distance prolifèrent et réduisent finalement la distanciation sociale et ça fait du bien aux Français de se retrouver même à distance pour un moment de convivialité. Les services de messagerie instantanée voient leur trafic croître, tout comme les plateformes de streaming.

 +150% 

 

de croissance pour les jeux vidéo

Une donnée attendue compte tenu des habitudes sédentaires des individus. Seulement c'est la génération X qui tire la donnée vers le haut, en effet les 40-60 ans deviennent des joueurs réguliers notamment sur Nintendo.

 72% 

 

des repas à domicile sont commandés par des hommes

Evidemment les applications de livraison de repas à domicile affrontent également la crise avec une baisse des volumes de l'ordre de -49%.

 -93% 

 

d'activité pour les VTC et taxis

Les plateformes de mise en relation, ou celles permettant les réservations voient leurs activités chuter lourdement avec un volume d'affaire proche de zéro.

 -90% 

 

d'activité aéroportuaire

Le transport fait partie des secteurs les plus touchés par l'épidémie de Covid-19.

 -40 Millions de pertes 

 

pour les fleuristes

Une perte sèche de plusieurs dizaines de millions d'euros pour les fleuristes, qui n'ont pas pu ouvrir leur boutique la moitié du mois de Mars et depuis début Avril. En outre, les perspectives de vente à l'approche du 1er Mai paraissent bien compromises.

 -72,2% 

 

de baisse pour le marché Auto

Evidemment avec des concessions fermées, des livraisons de voitures qui ne peuvent s'opérer, le marché automobile est en berne depuis le confinement du pays, en enregistrant une baisse colossale pour un secteur dont les ventes avaient déjà chuté de 6% l'année dernière.

Sources (merci à eux) :

Ici et mais aussi et encore ici et  😉
Et comme on fait des MAJ presque tous les jours, d'autres sources subsistent ici et

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[ENTREPRISES FRANÇAISES] L’opinion publique COMPLÈTEMENT déconnectée de la réalité ! L’Entreprise est-elle devenue un agent de l’Etat ?

[ENTREPRISES FRANÇAISES] L'opinion publique COMPLÈTEMENT déconnectée de la réalité ! L'Entreprise est-elle devenue un agent de l'Etat ?

Entre l’entreprise idéalisée comme une organisation riche, parfois tentaculaire, ou l’idée qu’il est impossible d’entreprendre en France, quelques clichés ont encore la vie dure.

Il est vrai que la pression fiscale Française n’est pas des plus douces au niveau Européen et Mondial. Les risques sociaux et financiers encourus par les dirigeants d’entreprises sont bien réels et les galères administratives souvent nombreuses.

Pourtant, le dynamisme de l’économie Française émane d’une myriade de petites entreprises dynamiques, portées par de véritables passionnés, dont le nombre est en constante évolution.

Panorama de la fiscalité d’entreprise en France

Quelles sont les charges sociales et fiscales d’une entreprise implantée en France ?

Ce que l’on appelle « charges sociales » est l’ensemble des cotisations, des contributions sociales et des taxes retenues sur les salaires. Ces charges patronales, salariales, ou les deux à la fois, sont prélevés sur le revenu du travail.

Elles servent à financer la protection sociale des travailleurs. Les charges sociales représentent entre 25% et 42% du salaire brut (soit env 54% du salaire net) acquittées directement sur la fiche de paie et déclarées en DSN. Elles permettent en partie d’expliquer la différence entre le salaire brut payé par l’employeur et le salaire net effectivement reçu par le salarié.

A ces charges sociales s’ajoutent les charges fiscales auxquelles sont assujetties les entreprises. Il s’agit de l’ensemble des impôts qui ont pour objectif le financement de l’Etat. Selon le statut juridique de l’organisation et le régime d’imposition choisis, une société ou son créateur directement, sera soumis à l’imposition sur les bénéfices ou le revenu, à la TVA, à la CET (contribution économique territoriale qui se compose de la CFE et de la CVAE), aux taxes sur les salaires etc …

En 2017, les prélèvements obligatoires représentaient 45,3% du PIB Français. La finalité de financement portée par l’impôt et celle portée par les cotisations ou contributions sociales n’est pas la même.

Toutefois, le financement de la protection sociale, comme celui du budget de l’Etat, n’est possible que par le prélèvement sur la valeur produite par les entreprises, qu’il s’agisse des bénéfices dégagés ou des revenus distribués en contrepartie de leur travail aux salariés.

Le financement de la protection sociale, comme celui du budget de l’Etat, n’est possible que par le prélèvement sur la valeur produite par les entreprises.

Quelle finalité à la fiscalité de l'entreprise dans une économie de marché ?

Les administrations publiques, c’est-à-dire les services publics, la sécurité sociale ou encore les collectivités territoriales sont financées par les ressources publiques que sont les impôts, les cotisations sociales et les taxes. Tout confondu, les premières sources de recette sont les cotisations sociales (37%), suivie de la TVA (taxe sur la valeur ajoutée –  15,6%).

Les prélèvements obligatoires se répartissent comme suit :

•    Prélèvement sur les facteurs de production : il s’agit des impôts locaux, principalement la CFE (cotisation foncière des entreprises) et des prélèvements sur la main d’œuvre. Ils  représentent 45% des prélèvements obligatoires ;
•    La fiscalité indirecte : il s’agit principalement de la TVA ou encore les taxes « incitatives » (tabac, énergie, alcool). Ces taxes représentent 26% des prélèvements obligatoires ;
•    Prélèvements sur les revenus et profits : CSG/CRDS, impôt sur le revenu et sur les sociétés : 23% des prélèvements obligatoires ;
•    Autres impôts directs sur les ménages : ce sont les impôts payés par les personnes physiques (taxe foncière, habitation, impôts sur les successions) : 6% de l’ensemble des prélèvements obligatoires.

A quelle fin les prélèvements obligatoires sont-ils effectués ?

Les ressources publiques sont principalement utilisées pour les dépenses suivantes :

•    Frais de personnel (39%)
•    Frais de fonctionnement (14,2%)
•    Aides économiques : 28,3%
•    Investissement routes, hôpitaux etc. : 3,8%
•    Remboursement des intérêts de la dette : 11,4%

Il est inscrit dans un état de droit que chacun participe à l’effort collectif, et donc à l’impôt.

Effet d’une fiscalité lourde sur la croissance

Il est inscrit dans un état de droit que chacun participe à l’effort collectif, et donc à l’impôt. Pour autant, certains économistes pointent du doigt les risques d’une fiscalité lourde sur la santé économique d’un pays.  Quels sont les effets pervers d’une lourde fiscalité ?

•    Une croissance économique affaiblie ;
•    Un impact négatif sur l’investissement direct étranger ;
•    Un évitement fiscal nécessaire, presque vital, mais contreproductif (ensemble des pratiques et dispositifs adoptés par les entreprises afin de réduire légalement leurs obligations fiscales).

Eurostat classait la France première d’Europe en termes de pression fiscale, l’OCDE lui décerne ce premier prix à l’échelle mondiale, devant le Danemark. Il peut ainsi s’avérer légitime de se demander quel est l’impact de cette fiscalité sur la croissance Française.

L'Entreprise : agent de l'Etat totalement bénévole

L’entreprise paie des impôts, mais elle tient également un rôle de collecteur d'impôts et taxes.

L’entreprise paie des impôts, mais elle tient également un rôle de collecteur d'impôts et taxes pour le compte de l’Etat.
En effet, certains impôts et taxes sont collectées par l’entreprise, qui ne les paie pas directement mais se place comme intermédiaire avec l’administration fiscale.

La collecte des taxes (TVA) La TVA, ou Taxe sur la Valeur Ajoutée, est un impôt indirect sur la consommation dont le taux normal est de 20 %. L'entreprise n'a aucune contrepartie

La charge de cet impôt pèse sur le consommateur final qui la paye la TVA lorsqu'il achète un bien ou service. Les entreprises ne sont pas soumises à cette taxe mais servent d'intermédiaire entre l'État et le client final. Les prix doivent tenir compte de la TVA et celle-ci doit être affichée sur les factures.

Cette collecte représente non seulement une lourdeur administrative non négligeable pour l’entreprise mais également un poids sur les prix à la consommation. Les entreprises réalisant moins d’un certain chiffre d’affaires bénéficient de la franchise de TVA, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas à la collecter et à la reverser à l’état.

 

L’entreprise est devenue au fil du temps collectrice de l’impôt sur le revenu pour le compte de l’état.

La collecte de l’impôt sur le revenu (le PAS)

Depuis 1er janvier 2019, en plus de la TVA, l’entreprise est devenue collectrice de l’impôt sur le revenu pour le compte de l’état.

Outre les difficultés pour se mettre en ordre de bataille à temps, certaines subtilités du PAS (prélèvement à la source) mettent certaines sociétés, notamment les plus petites, dans des situations délicates.

Elles ne maîtrisent pas toujours pleinement les arcanes de la paie et le Prélèvement A la Source offre un nouveau lot de complexités, tendant à rendre l’objectif de production d’une fiche de paie conforme plus difficile encore.

Sanctions encourues en cas de manquement aux obligations sociales et fiscales

Nombreux sont les dirigeants qui font l'impasse de leur rémunération certains mois, simplement pour pouvoir payer les salaires de leurs collaborateurs.

Les entrepreneurs prennent tous les risques …

Le risque social est un véritable risque financier. Qu’il s’agisse de l’objectif de continuité de versement des salaires en cas de difficultés financières mais également en termes de conformité sociale et fiscale.

En effet, la législation sociale évoluant sans discontinuer, il devient compliqué pour les chefs d’entreprises de s’accorder parfaitement à ces multiples évolutions.

La gestion de la paie devient un véritable casse-tête qui peut s’avérer dramatique s’il n’est pas correctement résolu. En effet, l’employeur encourt des sanctions administratives (amendes) mais également des sanctions pénales et civiles en cas d’erreur constatée lors d’un contrôle URSSAF notamment.

Les redressements fiscaux peuvent se révéler funestes pour les TPE et PME peu ou pas rentables.

Le comble étant qu'au titre du rôle de seul débiteur légal de l’impôt sur le revenu que l’Etat a imposé aux entreprises, de nouveaux risques de sanctions ont fait leur apparition, multipliant encore les sources de difficultés.

Par exemple, en cas de divulgation (même non intentionnelle) du taux de prélèvement à la source d’un salarié, des sanctions pénales de droit commun peuvent s’appliquer. On parle de sanctions pouvant aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 300 000€ d’amende au titre de la non-protection des données personnelles.

Est-ce encourageant pour les créateurs d'entreprises ? NON.

… En contrepartie d’une protection (sociale) faible

Les créateurs d’entreprises prennent des risques. Ils ne sont ni bien protégés, ni assurés de gagner leur vie correctement…

Un certain nombre de formes juridiques de société permettent aux créateurs de se nommer dirigeant-salarié de leur société afin de se verser une rémunération et de dépendre ainsi du régime des assimilés-salariés (SAS par exemple). Seulement la possibilité de verser un salaire, ne signifie pas la "capacité" pour le faire, notamment lorsque l'entreprise est en difficulté.

Nombreux sont les dirigeants qui font l'impasse de leur rémunération certains mois, simplement pour pouvoir payer les salaires de leurs collaborateurs.

Par ailleurs un grand nombre de créateurs d’entreprises cotisent au régime des Travailleurs Non-Salariés et bénéficient d’une protection sociale toute relative, même très faible en cas de maladie et inexistante en cas de faillite de l’entreprise. Il n’existe aucun filet de sécurité pour un dirigeant devant fermer boutique. La protection du dirigeant n'existe pas vraiment, sauf à choisir des assurances privées à l'instar de la GSC pour la perte d'emploi du dirigeant.

En outre, les revenus dégagés par les créateurs de petites entreprises ne sont pas toujours suffisants pour vivre correctement.

La tentative du Gouvernement pour proposer une protection du dirigeant en cas de faillite de l'entreprise n'est tout simplement pas adaptée. Un coup dans l'eau ! Les conditions d'éligibilité étant tout simplement démentielles pour une allocation dérisoire. Très peu d'élus. Préférez une assurance privée même dans le cas où vous êtes Président ou Directeur Général, et même surtout dans ce cas.

 

Les entreprises Françaises : l'opinion publique déconnectée de la réalité !

Comprendre que les entrepreneurs prennent des risques, n'est pas du tout reconnu. C’est aussi se rendre compte que le paysage entrepreneurial Français n’est pas constitué  uniquement de multinationales avec à leur tête de véritables capitaines d’industries. Bien au contraire, le tissu économique Français est majoritairement constitué de petites et moyennes entreprises, les TPE et les PME.

Type et nombre d’entreprises en chiffres :

La France compte 4 495 383 entreprises en 2019.

Le nombre d’entreprises de moins de 10 salariés, considérées comme des TPE est d’environ 3,7 millions.

A l’autre bout de la chaîne, les grandes entreprises au sens de l’Insee (celles comptant plus de 5000 salariés) ne sont que 257 mais emploient à elles seules 26% des effectifs sur salariat privé.

Le nombre d’ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire) est d’environ 5700. Elles comptent entre 250 et 4999 salariés. Elles sont à distinguer des PME (entre 10 et 249 salariés). Les chiffres démontrent bien que le tissu productif Français est constitué de nombreuses petites sociétés, ne comptant parfois que leur fondateur.

Les TPE/PME constituent la trame de fond du tissu économique en assurant une vraie manne en termes de créations d’emplois.

Dynamisme des PME/TPE : le cœur de l’économie française

99,9% des entreprises en France sont des PME/TPE ou des micro-entreprises d’après les chiffres de l’Insee. Ce chiffre recouvre des réalités incroyablement différentes. Dans tous les cas, ces petites sociétés sont le cœur de l’économie Française et se montrent très dynamiques.

En effet, les TPE et PME représentent chaque année le tiers du chiffre d’affaires total des entreprises Françaises, soit 1 300 milliards d’euros. Elles assurent 30% des emplois et génèrent 23% de la valeur ajoutée totale. Les TPE/PME constituent la trame de fond du tissu économique en assurant une vraie manne en termes de créations d’emplois. Certains secteurs comme le bâtiment sont majoritairement portés par les PME/TPE, avec 71% des emplois assurés dans ce secteur d’activité.

Nous sommes loin de l’image de la grande entreprise tentaculaire dressée par certains médias parasitaires ou par un public d'ignorants, qui se nourrissent pour la plupart de fake news sur les réseaux sociaux.

Exit la culture et l'économie d'entreprise, place à la jalousie, à la convoitise, à la suspicion malsaine…etc.

Pérennité des entreprises

Créer une société peut s’avérer aussi enthousiasmant que challengeant, mais la faire exister sur la durée relève parfois de la gageure. Les chiffres sur la pérennité des entreprises font froid dans le dos. 50% des entreprises n’atteignent pas leur sixième année d’existence. Cette forte mortalité intervient principalement dans les « années charnières » de l’entreprise, entre 2 et 5 ans.

Le taux de pérennité est :

•    à 2 ans : de 66,3 % ;
•    à 5 ans : de 51%.

Le risque lorsque l’on entreprend est réel d’autant que les porteurs de projets n’ont pas toujours les cartes en main pour propulser leurs entreprises (administratif, marketing, gestion de projet etc.).

Ceux-ci doivent être accompagnés par des professionnels afin d’encourager leur succès à long terme. En effet, la longévité des entreprises pour lesquels les créateurs ont été accompagnés augmente significativement, le taux de mortalité à 5 ans descendant à 34% pour les entreprises accompagnées.

Augmentation du nombre de créations d’entreprises en 2019

Les chiffres de l’Insee nous indiquent que la création d’entreprises se porte très bien. Le nombre cumulé d’entreprises créées au cours des douze dernier mois a bondi de +17,9 %. Tous les types de créations sont concernés : les immatriculations de micro-entrepreneurs (+25,3 %), les créations d’entreprises individuelles classiques (+15,7 %) et celles de sociétés (+8,6 %).

Le « Panorama des entreprises » réalisé par Business France, organisme qui accompagne les entreprises dans leurs investissements, a d’ailleurs décerné la palme de championne d’Europe à la France pour son dynamisme en termes de création d’entreprises !

Conclusion

Devenir créateur d’entreprise commence à prendre un sens pour nos concitoyens. En effet de plus en plus de salariés osent quitter leurs emplois pour porter leurs projets à la lumière. Il n’y a qu’à observer le nombre et le dynamisme des TPE/PME en France pour s'en convaincre (chiffres factuels plus haut).

La création d’entreprise de cette catégorie est à la hausse, et les chiffres d’affaires également. Comprenant le changement qui s’opère, les aides publiques de plus en plus nombreuses soutiennent leur ambition, l‘accompagnement se fait plus solide et durable.

Irions-nous bientôt vers une véritable reconnaissance du dirigeant d’entreprise ? Celui qui crée la richesse économique du territoire et qui fait tourner l'économie ?

Là où l'opinion publique s'offusque de certaines rémunérations de dirigeants, par ailleurs extrêmement rares, pour soutenir …. des footballeurs, des artistes et autres troubadours….rien n'est moins évident.

Sources :

Fiscalité des entreprises :

Utilisation des impôts des Français: ici, , ici également et encore

Déclaration fiscale et risques encourus :

Insee – Chiffres clés : , et ici

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[ECOMMERCE] : 3 bonnes raisons et 3 étapes pour se lancer !

[ECOMMERCE] : 3 bonnes raisons et 3 étapes pour se lancer !

Nombreux sont les entrepreneurs prêts à se lancer dans le e-commerce.

Ceux qui disposent déjà d’une boutique physique y voient l’opportunité de développer leur activité en proposant de nouveaux produits et services, ou simplement de relayer leur offre sur internet.

Les autres, les pure players, ont l’ambition dès le début d’exploiter exclusivement ce canal désormais incontournable.

Selon l’étude conjointe de l’Insee et de la Fevad, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance, les ventes en ligne représentent 9,1 % du commerce de détail en France en 2019.

D’après le baromètre 2019, des nouvelles tendances de consommation du cabinet de conseil Wavestone, 61 % des consommateurs effectuent au moins un achat en ligne par mois, une augmentation de +3 % par rapport à l'année précédente qui concerne surtout les 18/44 ans, mais aussi les 60-75 ans. Les calculs sont bons !

Alors faut-il se lancer dans le Ecommerce ?

Oui ! Pourquoi et comment ? Ce sont les questions auxquelles appvizer, média B2B dédié aux logiciels et aux nouvelles tendances numériques, donne des éléments de réponse.

Pourquoi adopter le e-commerce ?

1) Parce que les commerces en ligne et “pignon sur rue” sont complémentaires

De plus en plus de commerçants proposent une expérience shopping multicanale. Les digital natives sont adeptes de l’achat en ligne, quand d’autres restent attachés à l’achat en boutique, pour pouvoir toucher, voir, essayer le produit.

Puis il y a ceux qui les combinent. Les enseignes l’ont compris et proposent des expériences hybrides, comme le click and collect, associant le choix et la réservation du produit en ligne, son envoi en boutique, puis son essai avant achat.

La tendance est au phygital, l’association du physique et du digital.

2) Parce que le mobile est un levier de croissance

Dans la famille du e-commerce, le m-commerce connaît aussi une progression fulgurante. Entre 2018 et 2020, des études estiment cette dernière à + 95 % en France.
Le cabinet eMarketer prévoit d’ailleurs que le commerce mobile (sur smartphone ou tablettes) dominera le secteur avec 54% des ventes d’ici 2021.

3) Parce que les réseaux sociaux le soutiennent

Les réseaux sociaux sont incontournables pour toucher votre cible.
En plus d’être des vitrines de votre image de marque, ils deviennent relais de votre stratégie commerciale. Ainsi de nombreuses plateformes Ecommerce proposent une interconnexion avec Facebook ©, Instagram ©, Pinterest © ou encore Snapchat ©, pour partager des fiches produits, mais aussi pour faire des ventes directement depuis ces supports. Bienvenue dans le social commerce !

Comment créer un site e-commerce ? 3 étapes

Maintenant que vous êtes convaincu de l’intérêt que présente le commerce en ligne, commençons par les bases…

1) Étudiez l’offre et la demande

●Les tendances du marché : progression des ventes, domaines qui ont le plus de succès (à ce jour, l’habillement), part des ventes sur mobiles, etc. ;

●La concurrence directe : quels sont les positionnements, politiques tarifaires, services additionnels proposés, etc., afin de vous démarquer ;

● La concurrence indirecte, les boutiques physiques notamment : qu’est-ce qui va pousser vos prospects à passer par vous et le canal digital plutôt que par elles ? Quelle est votre plus-value ?

●L’étude de votre persona marketing : quelles sont les attentes de vos cibles, leurs besoins, leurs comportements d’achat habituels ? Des sondages en ligne ou une enquête terrain peuvent s’avérer utiles.

Maintenant que vous savez ce que les concurrents font et ce que les clients attendent…

2) Choisissez une plateforme e-commerce adaptée

Selon votre entreprise et vos besoins (taille du catalogue produits envisagé, dimension internationale) et votre budget, votre plateforme e-commerce doit proposer :

● un back office et une interface ergonomique et intuitive, pour vous comme pour l’utilisateur,

● des templates et des thèmes personnalisables, intégrés ou via des plug-in,

● la prise en compte de plusieurs moyens de paiement et devises,

● l’intégration des réseaux sociaux,

● l’interopérabilité avec des logiciels de gestion tiers (par exemple avec votre ERP pour la gestion des stocks, des taxes et des factures),

● la dimension SEO (avec possibilité d’optimiser les métadonnées de vos pages),

● des options de marketing automation (comme l’envoi d’emailings ciblés en fonction des achats réalisés),

● une version mobile responsive,

● un tableau de bord analytique pour suivre vos indicateurs de performance.

Si vous n’êtes pas initié aux stratégies marketing, n’hésitez pas à vous faire accompagner par un expert, et pourquoi pas à vous former au webmarketing (tutos en ligne, Mooc, etc.). Certaines plateformes e-commerce proposent d’ailleurs un support et même du coaching.

3) En parallèle, définissez une stratégie marketing digital

Cela passe par la combinaison de plusieurs techniques permettant de vous faire connaître et de générer du trafic, par exemple :

● Améliorez le référencement naturel de votre site sur les moteurs de recherche, en publiant des articles sur un blog ou dans une rubrique dédiée. Vous pouvez aussi (faire) optimiser les mots clés sur vos fiches produits.

● Tirez profit des réseaux sociaux et des influenceurs (type blogueurs) pour améliorer la visibilité et l’image de marque de votre e-boutique.

● Allez vers le client, investissez dans l’achat de bandeaux publicitaires ou des campagnes de référencement payant (Adwords).

● Attirez le client à vous, adoptez le marketing de contenu et le lead nurturing : diffusez des newsletters, des livres blancs, des webinaires qualitatifs pour asseoir votre légitimité et inciter (subtilement) à l’achat.

● Demandez l’avis de votre clientèle et de vos visiteurs pour vous améliorer en continu, valorisez vos clients satisfaits et répondez aux frustrations des autres. Analysez, après quelques mois d’activité, les pages visitées, celles qui sont ignorées : en apprenant plus sur les comportements et les besoins de vos prospects, vous pouvez ajuster votre offre et fidéliser votre clientèle.

Vous êtes désormais prêt(e) à développer votre activité en ligne.

Vous avez toutes les raisons de vous lancer et les étapes à suivre.
N’en manquez aucune : un site e-commerce performant passe par une stratégie mûrement réfléchie et les bons outils !

Auteur : Axelle DRACK
Content Manager
appvizer

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[FrenchTech 120] 83 « StartUp » feront parties de ce nouvel indice, parfois critiqué, car il élude totalement le critère de rentabilité. Découvrez les entreprises sélectionnées avec leurs données chiffrées

Ce blog évoquait déjà le sujet des entreprises présentes au travers de l'indice NEXT40 et dont nous avions présenté les chiffres que ces sociétés communiquent.

Aujourd'hui c'est au tour du FT120 (FrenchTech 120) de "révéler" 83 entreprises faisant dès à présent partie de ce nouvel indice parfois critiqué dans ses critères de sélection car aucune notion de rentabilité n'est prise en compte.

Enseigne C.A

(derniers comptes publiés)
Résultat net

(derniers comptes publiés)
360LEARNING 0 -85 300 €
AB TASTY 9 470 800 € – 5 489 700 €
ACTICOR BIOTECH 0 – 5 681 700 €
ADYOULIKE NC NC
A.F.Y.R.E.N 27 400 € -7 700€
AGRICONOMIE 4 776 400 € – 762 200 €
AIRCALL NC NC
Akeneo NC NC
Aledia 456 400 € – 14 238 800 €
ALIZE PHARMA III 0 € – 886 800 €
ALL MOL TECHNOLOGY NC NC
Amarisoft NC NC
Anotherbrain NC NC
Biolog-id 3 580 400 € – 514 600 €
BOTIFY 177 800 € – 17 000 €
BRUT NC NC
VC TECHNOLOGY (Certideal) NC NC
BIAGRI (Comparateuragricole.com) 9 624 300 € – 335 700 €
Cooptalis 18 990 000 € – 2 251 300 €
Crosscall 70 062 500 € 1 377 400 €
Cubyn 1 576 600 € – 941 200 €
CybelAngel 662 900 € – 43 700 €
Diabeloop 0 € + 137 700 €
Digital Insure NC NC
DNA Script 9 800 € – 3 770 700 €
DREEM NC NC
Dynacure 0 € – 7 420 100 €
EasyMile 14 398 800 € – 4 612 300 €
EcoVadis NC NC
JOUL (ekWateur) 35 786 700 € – 4 700 800 €
ENYO PHARMA 0 € – 1 919 700€
CHR NUMERIQUE (ePack hygiène) 9 636 600 € + 1 125 700 €
Exotec Solutions 7 442 700 € – 913 900 €
FEED NC NC
Flex Fuel Energy Development 9 478 500 € + 1 256 000 €
Fortia Financial Solutions NC NC
Fretlink 12 017 400 € – 4 056 900 €
Happytal 11 052 700 € – 3 842 500 €
Heetch 6 294 100 € – 2 999 000 €
HIGHLIFE 0 € + 1 544 500 €
Igyxos 0 € – 364 600 €
Ilek 5200 € + 200 €
ImCheck Therapeutics NC NC
Inotrem 0 € – 5 497 300€
IPM France 5 510 700 € + 373 200 €
Kayrros NC NC
Keranova NC NC
Le Slip Français 20 760 200 € – 1 107 800 €
Lemon Way 5 500 400 € – 6 883 800 €
LGO EUROPE SAS NC NC
HONESTICA (Lifen) 13 000 € – 1 657 900 €
LimFlow 232 500 € – 8 367 100 €
LOISIRS ENCHERES NC NC
Lumapps 8 387 500 € – 1 780 500 €
Lunchr NC NC
LYDIA SOLUTIONS NC NC
Microphyt 245 200 € + 46 700 €
MISTER FLY NC NC
MISTERTEMP NC NC
Molotov NC NC
MARIANNE FORMATION (Ornikar) 39 300 € – 454 000 €
Papernest NC NC
PERFECTSTAY.COM 13 464 200 € – 870 300 €
PHENIX SAS 7 707 400 € + 775 000 €
Platform.sh 1 534 100 € – 959 000 €
QAPA INTERIM NC NC
Qare NC NC
Qonto NC NC
REUNIWATT NC NC
SUCCESS 4 MOBILE (S4M) 5 555 000 € – 1 556 100 €
Scality 14 396 800 € – 6 714 800 €
CREATIVE DATA (Saagie) 1 460 600 € – 1 495 800 €
Spendesk NC NC
Tabmo NC NC
TALENT CLUB (Talent.io) NC NC
Tissium 0 € – 8 382 600 €
Tree Frog Therapeutics NC NC
Trusk NC NC
UBI TRANSPORTS 1 460 900 € + 606 500€
Visiperf NC NC
Wooxo 2 644 900 € – 489 000 €
Yespark 12 700 € + 7 500 €

Et vous qu'en pensez-vous ?

Source ici et
 

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[ENTREPRENEURIAT] 3 exemples d’entrepreneurs à « éviter »

[ENTREPRENEURIAT] 3 exemples d'entrepreneurs à "éviter"

Début Janvier c'est traditionnellement l'occasion de transmettre ses voeux et parfois de remettre certaines choses à plat.

Au delà des légitimes souhaits de santé, de bonheur et de vie familiale épanouie, les miens s'orientent également vers la réussite professionnelle. Notamment pour ceux qui se défoncent au quotidien pour leur boîte, leurs clients et leurs collaborateurs.

Il est tout à fait nécessaire et IMPORTANT de rappeler que SANS entreprises et SANS entrepreneurs :

PAS de croissance
PAS de création d'emploi
PAS d'innovation
PAS de développement
PAS de collecte de TVA
PAS de collecte d'IR
PAS de protection sociale des travailleurs (versements aux caisses retraites, mutuelles, prévoyance, chômage)…etc…Rappelons que les cotisations chômage et maladie sont prises à 100% en charge par l'employeur alors qu'auparavant celles-ci étaient réparties entre l'employé et l'employeur.

Autre sujet en ce début d'année, certains comportements d'entrepreneur interrogent….

Comme exemple :

Un chef d'entreprise local qui est également président d'une commission sur le digital et membre d'une commission E-commerce à la CCI de son département.

Sauf que ce monsieur qui organise des journées de formations digitales ou dispense ses précieux conseils à de futurs entrepreneurs du web, n'a rien d'un expert du digital.

La seule réussite de cet "expert du digital" c'est d'avoir repris une entreprise de E-commerce qui réalisait 2M de C.A avec 150 000 clients et une solide croissance, stable depuis 6 ans avant que ce monsieur n'arrive.
Puis d'en massacrer l'ensemble en à peine 10 mois avec des salariés complètement paumés, et des stocks délirants. Un désastre liquidé au Tribunal de Commerce.

Ajoutant le déshonneur à sa mauvaise gestion, il ne cessa d'invectiver l'ancien dirigeant parti un an plus tôt pour justifier sa pitoyable gérance de l'entreprise.

Si l'échec est un premier pas vers la réussite, il convient d'apprendre de ses erreurs.

Il n'est pas certain que cet individu possède la clairvoyance nécessaire et l'envie indispensable pour se remettre en question.

En fustigeant les autres pour ces propres initiatives ratées, en s'attribuant le mérite d'une réussite passée, qui de doute façon ne pourra jamais lui être attribuée, il se donne une image déplorable d'entrepreneur.

Un autre exemple :

Celui d'un dirigeant d'une boîte d'Ecommerce qui vient chercher de l'aide auprès d'un autre, car sa société est en difficulté : plus de cash, SEO en berne, SEA inexistant..;etc..

Son interlocuteur sera d'une grande aide pour lui tant sur le plan moral que professionnel avec de précieux conseils et beaucoup de temps consacré sur les sujets évoqués pour lui venir en aide.

Or ce gérant qui rencontrait des difficultés n'a rien trouvé de mieux que de lancer un business concurrent à celui qui lui était venu en aide, reprenant jusqu'à des éléments graphiques et textuels du site E-commerce ainsi copié.

On continue avec un nouvel exemple :

C'est encore une personne en difficulté qui vient trouver un ami entrepreneur pour solliciter de l'aide, il ne sait même pas comment il va manger le soir même ni comment payer son loyer.

Son ami entrepreneur lui avancera immédiatement 500€ cash pour répondre au plus urgent. Puis il lui mettra le pied à l'étrier en finançant la création de son activité professionnelle (apports : financiers, juridiques, IT, SEO et SEA).

L'entreprise sera un succès, à tel point qu'un acquéreur de renom souhaitait racheter l'intégralité des parts de l'entreprise. La personne qui était initialement en difficulté refusera une très belle offre pour finalement racheter les parts de son ami entrepreneur à coût moindre. En effet, ce dernier traversant une période plus compliquée n'aura d'autre choix que d'accepter. Il ne sera par ailleurs JAMAIS remboursé des 500€ avancés initialement.

Ce sont ces mêmes individus qui viennent donner des leçons de morale et d'exemplarité aux autres….

[MAJ du 19/01/2020 À 2H10] Un autre exemple ?

Ça me rappelle cette fin d'année 2012, lorsque nous avions des audits dans la société que j'avais fondée et qui allait être reprise par un groupe déjà au capital mais minoritaire.

L'inventaire devait avoir lieu en présence de leur team et de la nôtre. Les process avaient été validés par la direction de leur groupe, leur service financier et le management des deux entités. L'inventaire devait débuter à 6 heures et l'ensemble des effectifs devait être présent dès 5 heures du mat'.

J'avais apporté les croissants et pains au chocolat et nous avions démarré le comptage tous ensemble. Je suivais tout cela avec un dev' de l'équipe IT en même temps que tombaient les ventes sur le site web. Mon équipe suivait le protocole validé par les deux directions et entériné par les avocats de l'époque.

Puis, l'un des cadres du groupe se pointe deux heures et demi après tout le monde, sans s'excuser d'arriver en retard, les mains vides, et en plus en nous disant à tous "hé vous ne savez pas faire un inventaire les gars faut tout recommencer"  ! Puis il commence à devenir agressif à mon égard, en cherchant à m'intimider physiquement et m'agressant verbalement. J'essaie de temporiser en rappelant devant son boss que le protocole a été validé non seulement par sa direction, par moi-même mais aussi inscrit dans les protocoles de cession auprès des conseils.

Quelle honte franchement quand j'y repense. Ce pauvre d'esprit ne réfléchissait pas, il ne suivait même les ordres de sa direction et n'en faisait qu'à sa tête en étant méprisant avec les autres. J'en faisait les frais ce jour là, mais ce n'était pas la première fois avec les membres de ses équipes ou des miennes.

Quand les logiques d'affrontement perdurent, c'est toutes les parties prenantes qui sont perdantes.

Finalement la direction du groupe validait les audits dans les 48 heures et nous passions tous à autre chose, mais quel manque de respect vis à vis de tous ceux qui avaient organisé, participé à la mise en place de cet inventaire.

[MAJ du 10/02/2020 À 2H10] Et …

Puis il y a les fonds de poubelles, qui n'en n'ont pas toujours l'air ; à l'instar d'un grand "MÔssieur" du web (tout est relatif), qui répand son fiel venin depuis des années sur d'autres qu'il n'aime pas,  jusqu'à se réjouir d'avoir mis une famille à la rue ! Dire que j'ai moi-même admiré le type…A vomir.

Et ce sont (une nouvelle fois) ces mêmes individus qui viennent ensuite donner aux autres des leçons de morale et d'éthique…

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[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

L’édition 2019 des Chiffres Clés de la Fevad (Fédération e-commerce et vente à distance) dresse le bilan de l’activité des ventes en ligne afin de mesurer les évolutions du secteur e-commerce.

Le chiffre d’affaires du e-commerce en 2019 : Une croissance non démentie

En France, le e-commerce poursuit sa croissance à deux chiffres pour atteindre les 100 milliards d’euros de C.A au cours de l’année 2019 contre 92,6 milliards en 2018.

La vente en ligne représente 9,1% du commerce de détail en France. Le m-mobile a aussi le vent en poupe puisque 35% des achats en ligne ont été effectués à partir d’un terminal mobile (smartphone et tablette).

Près de 9 personnes sur 10 achètent sur internet, soit près d’1 million d’internautes par an. Même les plus de 65 ans, réticents par le passé, sont de plus en plus nombreux à passer le cap puisqu’ils sont 8 sur 10 à effectuer des achats en ligne.

Le C.A du e-commerce en Europe : la France dans le peloton de tête

En Europe, le Chiffre d’Affaires du Ecommerce connait là encore une croissance à deux chiffres pour atteindre les 621 milliards d’euros au cours de l’année 2019 contre 547 milliards vs N-1, soit une augmentation de +13,6% par rapport à 2018.

L’Europe représente 30% du chiffre d’affaires e-commerce mondial. Le Royaume Uni est le 1er marché de e-commerce d’Europe avec un C.A de 174,9 milliards d’euros, suivi de la France qui se positionne à la 2ème place. L’Espagne et l’Italie se placent en 3ème et 4ème position avec un C.A bien plus faible (respectivement 28 et 27,4 milliards d’euros).

La plus grande partie du Chiffre d'Affaires du e-commerce se concentre sur l’Europe de l'Ouest (66%). Le C.A du Ecommerce de l'Europe de l'Est s’élève à 23 milliards d’euros.

C’est au nord de l’Europe que les acheteurs en ligne dépensent le plus, avec une moyenne de 2046€ par an pour une moyenne Européenne de 1465€.

Le C.A du Ecommerce au niveau mondial

Au niveau monde, le chiffre d’affaire atteint les 2131 milliards d’euros au cours de l’année 2019 soit une croissance de +14,3% vs N-1.

La Chine et les Etats Unis monopolisent la tête de ce classement avec un Chiffre d'Affaires respectif de 600 et 522 Milliards d’euros. En troisième position vient à nouveau la Grande Bretagne. Compte tenu de la taille du pays et de son nombre d’habitants, la Grande Bretagne est en réalité le premier marché e-commerce du monde.

Les Européens achètent toujours plus à l’international, en Europe et au-delà des frontières. Ces e-acheteurs, que l’on appelle cross-border, sont les plus nombreux en France.

En 2019, 57% des e-commerçants TPE/PME vendent à l’international.

Quels sont les achats effectués en ligne ?

On observe une tendance de plus en plus marquée : la fréquence et le nombre d’achats augmentent chaque année alors que le panier moyen diminue. En effet, le montant moyen d’une transaction s’élève à 61,5€, soit une baisse de -6% par rapport à 2017. En revanche, 55% des utilisateurs ont acheté en ligne au cours du dernier mois du premier trimestre 2019, soit +1,3% de plus qu’au premier de l'année précédente.

Cette statistique montre que les utilisateurs passent de plus en plus par internet pour leurs achats de produits du quotidien.

Les trois types de produits les plus achetés en ligne sont : l’habillement (58 % des ventes e-commerce), les produits culturels et les services liés au voyage et au tourisme.

Pour autant, le commerce physique n’est PAS le grand perdant de la croissance du e-commerce. En effet, les consommateurs associent de plus en plus achat en ligne, distribution physique et écrans mobiles au long de leur expérience d’achat. Un produit pourra être repéré en ligne, l’acheteur aura consulté les avis sur internet, avant de se rendre en magasin afin de bénéficier des conseils d’un vendeur.

Disposer d’un site web pour présenter ses produits a un impact non négligeable sur la fréquentation des magasins d’après la constatation de 80% des professionnels.

La vente en ligne peut être réalisée sur des sites en propre mais également sur ce que l’on appelle les Marketplaces. Parmi les entreprises de 10 à 19 salariés, 47% vendent sur ces places de marchés. 45% des TPE/PME ont indiqué que celles-ci représentent une grande part de leur Chiffre d’Affaires, jusqu’à 100% pour certaines !

Les champions du e-commerce en 2019

Cette année, en France, 180 000 sites de e-commerce étaient actifs. Les 5 sites marchands qui ont connu le plus d’afflux de visiteurs internet en 2019 sont :

1. Amazon

Le géant de Seattle a battu des records augmentant son chiffre d’affaires de +20% par rapport à l’année précédente.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Les prévisions sont plus timides à cause, notamment, de l’obligation de retirer certains produits du marché Indien pour se plier à la réglementation.

2. Cdiscount

En 2011 le vendeur en ligne Bordelais lançait sa Marketplace, ce qui a eu un impact considérable sur son chiffre d’affaires (3,6 milliards d’Euros en 2018).

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Cette marketplace a fait exploser le nombre de références disponibles et les ventes effectuées sur celle-ci représentent près de 35% du volume d’affaire global.

3. Fnac

Avec 3,284 milliards d’euros de Chiffre d'Affaires au premier semestre 2019 la FNAC réalise une croissance de 2,6%.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Le groupe vend en direct dans ses magasins physiques, mais le C.A réalisé en ligne représente tout de même 19% du C.A global.

4. Veepee

D’origine Française, l’ex site Vente-Privee.com est devenu un groupe Européen et devrait atteindre les 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2019.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

Veepee est actuellement présent dans 14 pays et réalise plus de la moitié de son chiffre d’affaire en dehors de l’hexagone.

5. Booking

Le site est devenu le numéro 1 mondial des réservations d’hôtels en ligne.  Avec 12 210 000 visiteurs uniques, il s’impose comme le site de voyage le plus visité.

[ECOMMERCE] Les chiffres clés de cette année

En réalisant un chiffre d’affaire de 12.68 milliards d’euros en 2017, le groupe a multiplié son C.A par 10 en 11 ans !

Si le e-commerce se porte mieux que jamais en 2019, il s’agit de noter que 90% du C.A est réalisé par seulement 5,5% des sites marchands (10 000 sites). 

Par ailleurs, 75% des sites e-commerce réalisent un C.A annuel inférieur à >100 000 €.

Rédigé par Aurore
Sources ici et

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