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Dropshipping : Quelles sont les 5 choses à savoir avant de vous lancer ?

Selon une étude de Grand View Research, la taille du marché mondial du dropshipping devrait atteindre les 557,9 milliards de dollars d’ici à 2025. Vous souhaitez profiter de ce fabuleux essor pour lancer votre boutique e-commerce en dropshipping ?

Ne nécessitant que peu d’investissement et une logistique très simplifiée, le dropshipping séduit de nombreux entrepreneurs chaque année. 

Que devez-vous savoir avant de vous lancer dans le dropshipping ?

Dropshipping

Qu’est-ce que le dropshipping ?

Le « drop shipping » est un terme anglais pouvant se traduire par “livraison directe” en français. L’idée n’est pas nouvelle et ne date pas d’internet ! En effet, ce business model a émergé dans les années 60 avec la vente par correspondance. Il s’est bien entendu développé avec l’arrivée du web et des grandes marketplaces tels qu’Amazon et Ebay pour devenir ce que l’on connaît aujourd’hui.

Le dropshipping un système tripartite composé du client final, du dropshipper et du fournisseur.  Le dropshipper s’occupe uniquement de choisir les produits qu’il souhaite proposer aux clients finaux et de générer un maximum de ventes. Son cœur de métier est la vente/distribution de marchandises.

Comment fonctionne le dropshipping ?

  1. Les internautes (clients finaux) naviguent sur la boutique en ligne du dropshipper et choisissent de commander un ou plusieurs produits proposés ;
  2. Le dropshipper reçoit une alerte lorsqu’un internaute passe une commande. Il passe alors commande du produit à son propre fournisseur. Subtilité : il ne fournit pas son adresse, mais directement celle de l’internaute (client final);
  3. Le fournisseur prépare et expédie la commande au client final à l’adresse fournie par le dropshipper.

Ainsi, avec le dropshipping, le e-commerçant peut créer son site e-commerce :

  • sans investissement,
  • sans stock,
  • sans avoir à gérer la partie expédition/ livraison,
  • sans invendu.

Lancer une activité de drop-shipping : 5 points d’attention

1- Le choix de vos fournisseurs est essentiel

Le choix de votre fournisseur est crucial. Rappelez-vous que le dropshipper n’est pas en charge de la livraison, mais uniquement de la vente. Cependant, si un produit n’arrive pas, arrive en retard ou endommagé, le client final ne se retournera pas contre le fournisseur qu’il ne connaît pas, mais bien contre le dropshipper. Ainsi, même si le dropshipper n’est pas en charge de la livraison du produit, même s’il n’est pas responsable de la qualité de celui-ci n’en étant pas le fabricant, il reste responsable du SAV (service après-vente) en qualité de vendeur. C’est bien lui qui est en front avec les clients finaux, pour le meilleur comme pour le pire !   

Or, une mauvaise expérience d’un client peut ternir la réputation du e-commerçant via la rédaction d’un avis négatif sur les plateformes de gestion des avis en ligne (avis vérifiés, Google, trustpilot etc.) et/ou sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Instagram etc.). Les enjeux concernant le service client sont très importants en dropshipping. 

Un conseil pour maintenir un haut niveau de SAV sans avoir de contrôle sur la logistique :  prenez connaissance des modalités de gestion des retours et de la politique de SAV des fournisseurs et adaptez vos conditions de vente en fonction :

  • Délai de retour du produit,
  • Conditions d’acceptation d’un retour par le fournisseur,
  • Délai de rétractation suite à une vente,
  • Délai de livraison du fournisseur,
  • Gestion du processus de retour des produits etc.

Pour sélectionner le bon fournisseur de dropshipping, vérifiez avec une grande précaution :

  • la qualité des produits proposés ;
  • la confiance accordée au fournisseur par les autres dropshippers (faites-vous un réseau fiable!) ;
  • le processus logistique ;
  • les politiques de retour des produits,
  • les modalités de livraison/expédition.

De votre côté, pour gérer efficacement votre catalogue et ne pas proposer des produits épuisés, vérifiez régulièrement auprès de vos fournisseurs que ceux-ci ont bien en stock.

2- Une activité de dropshipping ne se construit pas en un jour

Le succès en dropshipping est rarement immédiat. Il ne suffit pas de créer votre boutique e-commerce, puis d’attendre l’internaute. En effet, vendre sur internet demande des efforts continus pour rendre votre site visible, travailler sa notoriété et son attractivité, ainsi que pour créer un parcours d’achat capable de transformer vos visiteurs en acheteurs.

Réussir en dropshipping demande de mettre en place de nombreuses actions dans le domaine du référencement naturel (SEO) et référencement payant (SEA), du marketing (rédaction de contenu, événements digitaux comme des webinars etc) et de la communication. Vous devrez particulièrement :

Travailler sur la visibilité de la boutique en ligne

La visibilité d‘un site e-commerce passe notamment par : 

  • Axer vos efforts sur le référencement naturel (SEO) du site e-commerce en travaillant les mots-clés les plus susceptibles d’être recherchés par vos clients cibles,
  • Utiliser le levier du SEA (Search Engine Advertising) qui consiste à placer une annonce publicitaire sur les moteurs de recherche (par exemple avec Google Ads) ou les réseaux sociaux,
  • Être actif sur les réseaux sociaux (Tik-tok, Instagram etc, selon où votre cible est la plus active) etc.

Réfléchir à l’ergonomie du site e-commerce et au parcours d’achat

Votre objectif est de faciliter la navigation des internautes, et de leur rendre leur expérience d’achat la plus SIMPLE possible. Construisez votre tunnel de vente en pensant, à chaque étape, à l’expérience utilisateur : accès à des fiches produits détaillées illustrées de photos, accès aux informations essentielles (livraison, condition de retour, frais de port etc.), possibilités de payer avec plusieurs moyens de paiement, panier d’achat facile à utiliser, éviter les bugs au moment du paiement etc …

Mettre en place un accompagnement client

Certes, le dropshipper a cet avantage de ne pas avoir besoin d’être présent dans sa boutique pour vendre. Toutefois, cela ne le dispense pas de travailler en amont pour mettre en place tout un panel de dispositifs visant à aider le consommateur dans ses choix : chatbot à disposition des utilisateurs pour les questions fréquentes, aide en ligne (FAQ), documentation spécialisée comme des guides pratiques, des comparatifs etc. Ces contenus sont également essentiels pour améliorer votre référencement naturel (à condition de bien les optimiser!)

3-  Le choix du marché ou de la niche est crucial

La concurrence est devenue très rude dans le dropshipping. Si vous décidez de vous lancer, le plus simple est d’éviter les secteurs ultra-concurrentiels sur lesquels vous aurez toutes les peines du monde à exister, notamment face à des poids-lourds.  

Pour se démarquer, il est vivement conseillé aux dropshippers débutants, de réfléchir à un produit différenciant et/ou à une niche rentable.

Comment trouver les marchés potentiels ?

  • Vous pouvez observer les tendances Google trends, analyser les mots-clés de la concurrence ou encore étudier les tendances Facebook. Cela vous renseignera sur les besoins des internautes qui ne seraient pas encore pleinement satisfaits ;
  • En choisissant un secteur qui vous passionne et dans lequel vous vous sentez à l’aise : vérifiez que vous n’êtes pas seul à avoir cet intérêt, qu’il existe déjà quelques concurrents, que des communautés sur le web (forum, groupe facebook etc.) pourraient être séduites par votre idée. 

Pour savoir si le marché sur lequel vous désirez vous placer offre des perspectives de développement, la meilleure solution est de réaliser une étude de marché. Cette étape indispensable vous renseignera à la fois sur l’état de la concurrence et l’existence ou non d’acheteurs potentiels pour vos produits. A moins d’avoir une idée réellement disruptive, laissez tomber les marchés déjà saturés.

4- Le dropshipping et les marketplaces sont deux concepts différents

Si, les principales marketplaces utilisent le modèle logistique du dropshipping, les marketplaces et les dropshippers ayant délégué la gestion de la logistique aux fournisseurs tiers, il s’agit de deux dispositifs bien différents.

Les maketplaces (places de marché) sont des services d’intermédiation commerciale. Il s’agit  de sites e-commerce multivendeurs mettant à disposition des espaces de vente. Ces plateformes web regroupent en un même « lieu » virtuel des offres concurrentes, qu’elles soient :

  • spécialisées sur une verticale comme Airbnb ou Booking pour la location de biens touristiques par exemple ;
  • ou généralistes comme Ebay, CDiscount ou encore Amazon Marketplace.

Leur modèle économique repose sur le prélèvement d’une commission sur les transactions réalisées par les vendeurs. Les acheteurs, de leur côté, savent pertinemment que la marketplace n’est pas le fournisseur du produit, qu’elles agissent comme un « tiers de confiance » dans le processus de vente.

En revanche, lorsqu’un consommateur achète sur un site e-commerce de dropshipping, il ne sait pas que le vendeur ne possède pas son produit en stock, et qu’il va devoir passer commande auprès d’un fournisseur. Alors que certains acheteurs utilisent les marketplaces pour comparer les produits avant de contacter les fournisseurs directement pour avoir de meilleurs prix, ils ne sont pas en mesure de le faire chez un dropshipper. A la différence des marketplaces, les sites de dropshipping misent en règle générale sur une identité propre et développent un marketing spécifique autour de leur ligne de produit et de la marque.

5- La micro-entreprise n’est pas forcément le meilleur statut juridique pour se lancer

En achat-revente, l’abattement forfaitaire est de 71% pour prendre en compte les frais du micro-entrepreneur dans le calcul de son impôt sur le revenu. Il est vrai que le dropshipping est réputé pour permettre de limiter les investissements : pas de local commercial physique et pas de stocks. Comparé à un commerce classique, les dépenses sont limitées.

Cependant, comme nous l’avons vu, mettre en place un site e-commerce attractif et le maintenir peut nécessiter des investissements : publicités, rédaction de contenu, maintenance technique du site etc.

Or, en micro-entreprise, vous ne déduisez pas les frais réels. Tout est affaire de calculs : si vos frais dépassent 71% de votre chiffre d’affaires (achat des produits, maintenance du site web, frais de développement, rémunération de salariés etc) : pensez plutôt à créer une société comme une SASU ou une EURL.

En créant une société il sera plus facile de convaincre d’éventuels partenaires financiers comme les banques, mais aussi de vous associer dans l’avenir. 

Sources : ici et , et encore et dans le livre Ecommerce.

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« Dans le numérique nous sommes chez les 12 Salopards »

Dans le numérique nous sommes chez les Douze Salopards

Au cours d’une interview du début de l’année, je disais que dans le numérique nous étions « chez Les Douze salopards« .

C’est une réalité.

En plus de 15 ans dans le digital et plus précisément dans le E-commerce, je n’ai pu que constater les méthodes déloyales, détestables et parfois illégales des uns pour parvenir à leurs fins.

Puis finalement, à regarder de plus près, c’est également le cas dans la plupart des secteurs où l’on voit des entrepreneurs faire tout et n’importe quoi du moment que cela leur génère des revenus, cela même au détriment des autres qu’ils mettent souvent consciemment dans les difficultés.

Je ne comprends pas ces démarches malveillantes de produire une action en sachant pertinemment qu’elle portera préjudice à un tiers. C’est d’autant plus inconcevable lorsqu’il s’agit d’institutions censées protéger leurs administrés ou du moins tenir compte de leurs avis.

Plus j’avance dans ma vie d’entrepreneur, moins j’ai envie de faire du business avec des personnes ou des organisations compétentes, mais prêtes à enfreindre les règles d’éthique pour atteindre leurs objectifs.

Tout cela est malsain. À l’instar de publicités sur des réseaux sociaux à propos de formations qui n’apportent rien de plus que le meilleur moyen de terminer en garde à vue pour escroquerie, elles devraient être interdites ou du moins régulées. Rien n’est fait.

Car ensuite, ces « apprentis dirigeants » viennent créer une entreprise totalement bancale, à la limite de la légalité, mais qui met en difficulté celles qui agissent conformément, en leur laissant par exemple des impayés par centaines.

Ces mêmes individus viennent ensuite s’offusquer des réponses qui sont apportées à leurs agissements.

Nous avons eu par exemple des individus mécontents d’avoir été relancés pour une échéance impayée, se plaindre sur la toile des conséquences qui surviennent corrélativement à cette mauvaise gestion. C’est le monde à l’envers, les mecs nous doivent de l’argent et nous devrions nous taire ?

De la même manière, des avis orduriers, injurieux et condescendants vis à vis des collaborateurs étaient publiés sans autre forme de vérification, et nous devrions laisser faire au prétexte de la liberté d’expression ?

NON.

Devons-nous laisser des impayés sans réagir ? NON.

Devons-nous laisser des avis fallacieux détruire une entreprise et ses salariés, au prétexte d’une liberté d’expression qui arrange bien leurs auteurs et les plateformes d’avis illégales  ? NON.

Devons-nous laisser des dirigeants agir avec malveillance envers leurs pairs ? NON.

Devons-nous laisser des institutions faire n’importe quoi au mépris du bon sens et de l’intelligence ? NON.

Pire, certains collaborateurs d’entreprises presque institutionnelles de part leur taille et leurs parts de marché, agissent tels des délinquants simplement pour nuire. Ce n’est clairement pas acceptable.

J’entends ici et là que je suis un peu vindicatif envers nos détracteurs. C’est tout à fait faux : Je suis extrêmement vindicatif et j’agis sans délai, avec une détermination TOTALE lorsque je dois répondre aux attaques menées.

Si les choses sont faites correctement, il n’y a aucunement lieu de conflictualiser un sujet. Dans le cas contraire, la réponse apportée est immédiatement factuelle.

Je ne prétends pas avoir tout fait correctement en quinze ans. J’ai évidemment commis des erreurs, j’ai appris de celles-ci, pour ensuite éviter de les reproduire.

Seulement, je constate souvent que la discipline indispensable et les nécessaires remises en question, ne sont pas la norme chez certaines populations…

Peu importe finalement, tant qu’elles ne viennent pas nuire aux autres.

Cependant, les faits sont têtus. Aussi, dans le livre « L’audace d’entreprendre », je raconte justement des anecdotes au sujet de ces fameux « salopards » qui ne cherchent qu’à nuire aux autres pour mieux s’enrichir eux-mêmes.

Oui, ce ne sont pas des sujets « bienveillants » ou que l’on a envie d’aborder avec plaisir, mais ils font inévitablement partie de l’entrepreneuriat actuel.

Eluder ces faits, serait se mettre dans une bulle qui ne protège pas, mais qui, au contraire, empêche de voir la réalité, et donc de s’y préparer.

Il n’était cependant pas question pour moi de terminer cet article sans apporter une once d’espoir sur ces sujets.

Bien heureusement, il existe davantage d’entrepreneurs sérieux, empathiques, et respectueux de leurs salariés ; que le contraire.

Puis, des idées, des innovations, naissent des entreprises et des entrepreneurs.

Mieux, des entrepreneurs savent transformer les contraintes rencontrées en opportunités commerciales.
 
C’était ainsi que la société AZURDO qui édite le site E-commerce : Web Piscine était confrontée à une pénurie mondiale de cartouche pour filtre à destination des piscines.
 
En effet, une référence de cartouche filtrante, est en rupture mondiale depuis 2020.
 
Cette entreprise aurait pu tout aussi bien adopter un discours calqué sur celui de certains professionnels, à savoir de patienter pour un éventuel réassort de la référence sans date précise de réapprovisionnement.
 
Pire, ces professionnels ont continué à poser des filtres tels que celui mentionné, en sachant pertinemment que la cartouche indispensable à son fonctionnement était en rupture.

Cela dans le seul but de vendre le filtre qui coûte plus de 500€ à l’achat.
 
Web Piscine a cherché une réponse innovante, afin de répondre à cette pénurie mondiale, et aux clients désabusés de ne pas disposer de leur installation sereinement et confortablement.
 
C’est ainsi que l’entreprise AZURDO a inventé un système de filtration unique, écologique, et fiable.
 
Leur filtre piscine (une sorte de grosse chaussette sur une structure en inox) se met en lieu et place de la cartouche filtrante en rupture.

Une fois le système mis en place, la filtration est très efficace et quasi instantanée. Mieux, elle montre après quelques heures de filtration une eau cristalline.
 
De surcroît, non seulement la cartouche est très efficace, mais en plus elle n’est plus jetable, et est lavable indéfiniment.
 
Pour conclure, comme partout il y a ceux qui regardent, et puis ceux qui agissent.

Il y a ceux qui voient les contraintes, et ceux qui les transforment en opportunités.

Et vous, de quel côté vous situez-vous ?
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Signal Arnaques : un business proche de l’escroquerie ? Focus complet

Le délitement de notre société est factuel et avéré.

Il est pourtant toujours aussi affligeant de constater des individus, à l’instar de Monsieur Anthony LEGROS, dirigeant de la société HÉRÉTIC, inventer et mettre en place des stratagèmes simplement pour nuire aux autres…mais aussi pour s’enrichir sous couvert de rendre service à la communauté.

Si au départ l’idée est excellente, à savoir de signaler les arnaques sur internet aux consommateurs, cela ne peut se faire sans respect de la Loi, des réglementations corrélatives, et des vérifications indispensables pour garantir l’intégrité et la véracité des informations communiquées.

Extrait du site Signal-Arnaques.com

Or, Anthony LEGROS semble se moquer de la réglementation, des Lois de notre pays et des salariés des entreprises qu’il dézingue à tout va sur son site Signal Arnaques sans modérer ni vérifier les allégations qu’il publie en tant que directeur de la publication :

Extrait du site Signal-Arnaques.com
Extrait du site Signal-Arnaques.com
Extrait du site Signal-Arnaques.com
Extrait du site Signal-Arnaques.com
Extrait du site Signal-Arnaques.com

Des propos orduriers comme ceux-là au sujet de dirigeants et d’entreprises, on en trouve TRÈS facilement sur ce site qui ne modère rien, et ne transmet aucune information concernant ces commentaires qui sont des délits.

Extrait du site Signal-Arnaques.com - propos orduriers en ligne
Extrait du site Signal-Arnaques.com – propos orduriers en ligne


En ne modérant pas ces propos, le site et son directeur de la publication se rendent complices de ces propos injurieux et diffamatoires.

Signal Arnaques : Un nom de domaine sciemment péjoratif afin de créer la suspicion

Dès le départ, le projet Signal Arnaques part mal. Choisir un tel nom de domaine n’est pas pour protéger le consommateur, mais bien pour jeter le discrédit sur l’enseigne, l’entreprise ou l’individu qui se retrouve malgré lui sur le site en question.

D’autres noms de domaine auraient pu être choisis et davantage évocateurs : defense-consommateur.com ou encore recours-consommateur.com ou encore protection-consommateur.com.

Non, le choix de ce nom de domaine péjoratif est fait consciemment par Anthony LEGROS.

Rappelons qu’un forum appelé « Les Arnaques » a déjà été fermé pour ses nombreux abus et condamné judiciairement à plusieurs reprises.

… Et pourquoi pas un site qui s’appellerait Viol-Enfant.com ? ou encore Agression-Sexuelle.com (qui vient d’être enregistré:-) où comme sur Signal-Arnaques, tous ceux qui y sont mentionnés sont présumés coupables ? Vous imaginez les conséquences sur la vie de ces personnes ? sur VOTRE vie Monsieur LEGROS si cela vous concerne directement ?

Choisir un tel nom de domaine est évidemment effectué afin de faire peser le poids de la suspicion sur les entreprises,  sur leurs dirigeants (et leurs salariés) et sur les organisations, présentes sur le site internet Signal-Arnaques. Ce n’est pas acceptable.

Des signalements anonymes, sans preuve, sans recours et sans défense possible pour les entités incriminées.

Lorsqu’on prétend vouloir protéger le consommateur, il convient de s’assurer que les informations qu’on lui délivre par l’intermédiaire de ce type de site, soient évidemment vérifiées, modérées et accessoirement faire l’objet d’une plainte pénale s’il s’agit d’arnaques avérées.

Car, si les plaignants s’estiment victimes d’une escroquerie, alors elles doivent déposer plainte ; et non se faire justice elles-mêmes en vociférant sur Signal Arnaques des propos calomnieux, ou du moins sans preuve avancée, et de surcroît anonymes, rendant impossible d’identifier son auteur et donc de corriger, le cas échéant, la situation.

En outre, afin d’augmenter le trafic sur son site, Anthony LEGROS, s’interdit de communiquer les éléments permettant de vérifier à la fois les faits avancés, mais aussi d’identifier l’auteur. Ce qui n’est pas du tout conforme au droit français :

Extrait du site Signal-Arnaques.com

En effet, si les faits relatés sont avérés, ils doivent une nouvelle fois faire l’objet d’une plainte pénale, ET l’entreprise incriminée ou l’individu concerné doit pouvoir se défendre.

Seulement, comme aucun élément factuel n’est transmis, aucun plaignant identifié, aucun problème n’est évidemment réglé, et l’entreprise ou l’individu ne peut pas se défendre et il est immédiatement condamné à la seule lecture d’un commentaire ordurier et injurieux, de surcroît présent sur un tel site appelé « Signal-Arnaques« .

Aucune vérification des témoignages n’est effectuée alors que les conséquences en matière d’E-réputation sont immédiates.

Aucun contenu n’est modéré sur Signal-Arnaques, laissant le champ libre à la malveillance concurrentielle ou à toute vengeance individuelle ou collective au détriment de la vérité.

Extrait du site Signal-Arnaques.com

Un système pernicieux afin d’accroître les revenus de Signal-Arnaques

Signal Arnaques n’est pas une association et Anthony LEGROS ne s’en cache pas, les revenus de Signal-Arnaques sont tirés de la publicité.

Et c’est là l’idée intelligente d’Anthony LEGROS, il oblige les détracteurs de ces commentaires à interagir avec leurs auteurs.

Ce qui semble être une arnaque ressemble aux méthodes de Trustpilot pour vous vendre un abonnement :

En effet, répondre directement aux commentaires fallacieux enrichit le contenu et la densité de la page concernée, la faisant ensuite progresser dans les résultats des moteurs de recherche.

Ainsi plus vous répondez, plus la page est visible avec ses commentaires et la publicité associée. Malin.

Et l’utilisation de cette méthode déloyale est parfaitement assumée par le dirigeant qui nous l’explique :

La démarche est pernicieuse, déloyale et assurément préjudiciable aux entités concernées d’autant plus avec 1 million de pages vues par mois comme annoncé par Anthony LEGROS :

Extrait du site Signal-Arnaques.com

Il s’agit là d’une véritable malveillance sciemment mise en place par Anthony LEGROS. Il suffit de consulter les commentaires publiés pour se rendre compte qu’ils n’ont rien de qualitatifs, au contraire, ils sont illégaux de part leur teneur :

Exemple de signalement sur le site Signal-Arnaques.com
Exemple de signalement sur le site Signal-Arnaques.com

En outre, s’il s’agissait véritablement de protéger le consommateur, la direction du site Signal-Arnaques s’évertuerait à vérifier les témoignages relatés afin d’éviter que des individus ou organisations ne soient incriminés injustement et au contraire, les faits avérés signalés à la justice.

Cependant, cela amoindrirait les revenus générés par ce type d’activité douteuse qui consiste à diffuser ce contenu putaclic dans le seul but d’augmenter son audience pour ensuite proposer des services commerciaux à l’instar des agissements de Signal-Arnaques qui propose et facture des services annexes ou bien de la publicité :

Extrait du site de la société HÉRÉTIC SAS

 

Extrait d’un des sites de Signal-Arnaques.com

On est TRÈS loin de simplement : « signaler des arnaques et de s’en informer »

Extrait du site Signal-Arnaques.com

Des salariés profondément blessés et désabusés.

Derrière les entreprises incriminées sur Signal-Arnaques.com se trouvent des salariés qui se trouvent insultés d’être représentés sur ce site et injustement accusés par ces publications sans aucune vérification :

Extrait du site Signal-Arnaques.com – propos orduriers en ligne

 

Extrait du site Signal-Arnaques.com - propos orduriers en ligne
Extrait du site Signal-Arnaques.com – propos orduriers en ligne

Imaginez l’état d’esprit des salariés concernés à la lecture de propos calomnieux, souvent orduriers à l’égard de leur entreprise.

Des garanties d’intégrité, de probité et d’impartialité sont indispensables.

La liberté d’expression n’autorise pas tout Monsieur LEGROS.

Vous n’êtes ni enquêteur, ni juge, ni procureur.

Il faut avoir l’humilité, et cette nécessaire prudence, de vérifier chaque message posté, effectuer les signalements à la justice lorsque les faits sont sérieux et avérés, et prémunir les individus et les entreprises des délations sans aucun fondement ni preuve en retirant sans délai les messages, avis et autre témoignage postés.

Ce n’est actuellement pas le cas.

Pourtant ces garanties d’intégrité, de probité et d’impartialité sont indispensables pour assurer la mission que vous vous êtes donnée.

A contrario, le site dans son ensemble est basé sur la présomption de culpabilité, sans possibilité d’authentifier l’auteur du témoignage, et donc de lui répondre avec des éléments précis.

A cela s’ajoute le nom de domaine avec « arnaque » dans sa composition.

En choisissant un tel nom de domaine, votre service de signalement doit être irréprochable des deux côtés : plaignant et entreprise.

Or, Signal-Arnaque refuse de transmettre l’identité des plaignants ni aucune preuve étayant les propos avancés, comment se défendre dans ce cas ?

Mieux, Anthony LEGROS laisse la vindicte populaire juger, sans possibilité d’avoir une explication privée avec l’auteur de l’avis :

Extrait du site Signal-Arnaques.com – propos orduriers en ligne

Un système proche de l’escroquerie ?

On peut légitimement se poser la question :

  1. Signal-Arnaques pourrit la réputation d’une entreprise par sa simple présence sur son site internet, et sans vérifier les allégations qu’il publie ;
  2. L’entreprise incriminée répond aux détracteurs et densifie le contenu de Signal-Arnaques ;
  3. La page est alors remontée dans les résultats de recherche sur Google ;
  4. Ainsi, Signal-Arnaques.com bénéficie d’un trafic sur son site qui lui génère des revenus au détriment des entreprises incriminées injustement :
Offres commerciales Signal Arnaques

Un recours collectif contre Signal-Arnaques.com ?

Ce n’est à pas exclure. À l’instar de celui mené actuellement à l’encontre de Trustpilot par notre cabinet d’Avocats Fidal.

En effet, nous réfléchissons à entamer différentes procédures à l’encontre de la société HÉRÉTIC SAS qui exploite commercialement le site Signal-Arnaques afin qu’il se mette en conformité, et adopte un modèle vertueux, loin de l’esprit malsain, désinvolte et assurément préjudiciable constaté jusqu’à présent.

Un recours collectif sera initié dans les prochaines semaines si des modifications structurelles ne sont pas apportées à Signal-Arnaques.

Signal-Arnaques et Anthony LEGROS déjà condamnés par la justice :

Le site signal-arnaques.com condamné

Le site signal-arnaques.com condamné à retirer des avis négatifs

La liberté s’arrête lorsqu’elle porte préjudice à autrui.

Quels sont les coûts consécutifs aux faux avis et commentaires fallacieux déposés sur Signal-Arnaques ?

Le calcul du préjudice en terme de perte de CA est très simple et vous pourrez le reprendre dans votre assignation à l’encontre de Signal-Arnaques.

Tout d’abord, comme indiqué sur le site, chaque signalement est vu 200 fois en moyenne :

Extrait du site Signal-Arnaques
Extrait du site Signal-Arnaques

Contrairement à ce qui est indiqué fièrement ce ne sont pas « autant de personnes protégées » lorsque les propos publiés sont FAUX.

Au contraire, un lecteur de ces signalements n’achètera JAMAIS sur un site E-commerce ou auprès d’une enseigne signalée sur ce site.

D’où le calcul du préjudice suivant :

Panier moyen HT X 200 = perte de CA par signalement sur Signal-Arnaques

Exemple :

Votre panier moyen est de 50€HT, vous êtes assuré d’avoir perdu 10 000€HT  de CA auprès de ces prospects.

A multiplier par le nombre de signalements qui concerne votre entreprise, votre enseigne ou même vous, le préjudice peut monter assez rapidement.

Il s’agit là de calculer un préjudice immédiat. Ce calcul ne tient pas compte du CA différé : Chiffre d’Affaires par client sur 1 année par exemple.

MAJ du 04/07/2022 à 12h26

La page concernant l’un de nos applicatifs a été retirée ce matin. Nous avons sollicité des explications de la part de la direction de Signal-Arnaques.com afin qu’elle puisse apporter les éclaircissements nécessaires à la situation, et aux constats effectués. Un tel business-model ne peut pas perdurer en l’état, sauf à reconnaître la malveillance volontaire du système mis en place.

MAJ du 05/07/2022 à 10h24

Après un refus d’échanger. Nous avons pu obtenir quelques éléments de réponse de la part de Monsieur LEGROS. Cet article a été mis à jour en conséquence.

MAJ du 05/07/2022 à 12h56

Nous avons reçu des menaces de procédure en diffamation de la part du gérant de Signal-Arnaques. Simplement, car ce que nous relatons ne lui plaît pas, pourtant il s’agit là de faits avérés.

Puis, une procédure en diffamation de la part d’un site dénommé « Signal Arnaques » qui ne modère aucun contenu, c’est assez paradoxal et totalement déplacé au regard justement des contenus publiés (voir les exemples un peu plus haut).

Signal-Arnaques préfère créer davantage de problèmes plutôt que de résoudre ceux évoqués. Nous y répondrons avec vigueur et détermination.

Ces personnes semblent irresponsables et ne se rendent pas compte du préjudice considérable qu’elles créent :

extrait du forum Comment ça marche ?

Ils confondent un litige commercial avec une escroquerie avérée :

Exemple de signalement effectué sur Signal-Arnaques.com

Il est évident que GoVoyages n’est pas une arnaque, c’est l’un des voyagistes les plus connus de son secteur avec 450 salariés !  Et pourtant il est présent sur Signal-Arnaques.

Idem concernant la FNAC :

La Fnac sur Signal-Arnaques

Aucun commentaire, ni preuve, ni faits, rien. Pourtant, la Fnac fait l’objet d’un signalement sur Signal-Arnaques.

Tout cela pour vendre des services juridiques :

Services commercialisés par Signal-Arnaques.com

Rien n’est vérifié d’après la direction même de Signal-Arnaques, n’importe qui peut écrire n’importe quoi.

La définition même d’une arnaque n’est pas indiquée sur un site qui prétend pourtant les traiter, d’où des signalements abusifs au préjudice d’entreprises :

Vue du formulaire de signalement

MAJ du 05/07/2022 à 22h49

Ajout des copies d’écrans confirmant les faits énoncés. Modifications textuelles.

MAJ du 06/07/2022 à 22h46

Article édifiant :

Signal Arnaques nuit gravement aux e-commerçants
 

Cet article est mis à jour en temps réel durant toute la durée des procédures en cours.

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Faux avis, fausses promos, démarchage et E-commerce : Quelles sont les nouvelles règles et les nouvelles sanctions ?

Avis clients vérifiés sur les marketplaces

Avis enfin vérifiés et correspondant à un achat authentique

 
Ça paraît tout de même évident, cependant ce n’est qu’à partir d’aujourd’hui que les avis clients publiés sous les produits diffusés sur les Marketplaces sont censés être vérifiés, et correspondre à des achats authentiques.
Imaginez donc auparavant que ces avis que vous consultiez juste en dessous du produit que vous comptiez acheter justement parce qu’il était recommandé par ces clients étaient parfois totalement fallacieux.

Omnibus

Eviter les pratiques commerciales trompeuses

L’objectif de la nouvelle directive européenne dite « Omnibus » est d’éviter  les abus en matière de pratiques commerciales trompeuses.
 
La mesure phare de la directive omnibus, concerne les Marketplaces.
En effet, celles-ci diffusent des produits commercialisés par les vendeurs tiers, c’est le principe même de la marketplace. Or, les volumes de ventes de ces produits sont conditionnés à l’exposition dont ils bénéficient sur ces Marketplaces.
Les Marketplaces en question (Amazon, Cdiscount, Fnac Darty, etc..) utilisent des algorithmes de classement qui tiennent compte des avis clients déposés et des notes associées.
Si la plupart des avis sont évidemment authentiques, d’autres semblent achetés, faux, ou si complaisants qu’ils semblent évidemment mensongers.

Transparence actionnariale entre Vendeurs et Marketplace

L’autre nouveauté importante en matière de E-commerce, c’est la transparence à laquelle les Marketplaces devront s’astreindre en matière de liens capitalistiques et d’actionnariat envers leurs vendeurs tiers.
 
En effet, une Marketplace qui se trouverait être actionnaire d’un vendeur dont elle met en avant les produits, tromperait le consommateur car il y aurait un évident conflit d’intérêt.

Droit de rétractation et consentement

De nombreux articles ne sont pas soumis au droit de rétractation pour les particuliers.
Exemple les produits personnalisés (une plaque d’immatriculation, un bracelet avec un prénom, une couleur sur commande, ou un bien périssable, ou bien encore un service, …etc..). Dorénavant, pour ces articles, la non-application du délai de rétractation devra être clairement affichée pour le consommateur particulier. Le consommateur (particulier) devra également donner son consentement lors de la validation de l’achat de ce type de produit.

Transparence dans le calcul des prix et des réductions affichées

Toujours afin d’éviter les pratiques commerciales trompeuses les E-commerçants devront désormais afficher le prix de référence à partir duquel est calculée la réduction qu’ils affichent.
 
Il s’agit là du prix le plus bas pratiqué par le commerçant concerné sur les 30 derniers jours sur l’ensemble de sa clientèle, peu importe le canal de vente.

Sanctions démarchage à domicile

S’il était souhaitable de renforcer les sanctions en matière de démarchage téléphonique, notamment relatif au CPF ; c’est le démarchage à domicile qui est dorénavant sanctionné de 150 000 € d’amende et d’un an de prison. Sanction encourue lorsque le démarché a clairement fait savoir son refus d’une telle action commerciale à son encontre.
 
…Il y a encore du travail sur tous ces sujets.
 
Sources ici et .
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SaaS : Profitero racheté par Publicis

Publicis annonce de rachat de Profitero

Le groupe Publicis a annoncé le rachat de la plateforme Profitero développée en mode SaaS et leader mondial dans le « Commerce intelligence ».

C’est la plus importante acquisition réalisée par Publicis (environ 200 millions d’euros) depuis celle d’Epsilon (estimée à 4,4 milliards de dollars) en 2019, ou encore celle de Sapient (3,7 milliards de dollars) en 2014. Le groupe Publicis a même déboursé 100 millions d’euros l’été dernier pour le rachat de CitrusAd, une plateforme technologique australienne également spécialisée dans la publicité sur les sites d’e-commerce, un segment en pleine expansion.

Histoire de Publicis

Le groupe Publicis a été fondé en 1926 par Marcel BLEUSTEIN – BLANCHET dont la principale actionnaire est sa fille Elisabeth BADINTER.

Le PDG actuel en poste depuis 2017 au sein du groupe est Arthur SADOUN.

Le groupe Publicis est une plateforme unique en son genre qui offre aux clients un accès « plug & play » des services de premier plan. Grâce à l’aide d’un Global Client Leader (directeur mondial de clientèle), leurs clients bénéficient en illimité, et sans intermédiaire, de l’alchimie entre créativité et technologie.

L’entreprise est organisé en 4 pôles de solutions :

  • Publicis Communications ;
  • Publicis Media ;
  • Publicis Sapient ;
  • Publicis Health

Epsilon, la plateforme de data et technologie et sa division Conversant ont rejoint le groupe en juillet 2019. Cette dernière est place au cœur des activités de la société Publicis.

En quoi consiste le modèle de la « Connecting Company » développé par Publicis ?

Ce modèle permet à l’entreprise de repenser totalement son approche vis-à-vis des clients :

  • Donner la priorité au client (Les solutions proposées par Publicis sont déterminées par les besoins et les objectifs des clients afin de leur apporter succès et croissance.) ;

  • Un modèle fluide (Le groupe a établi la fonction déterminante de Global Client Leader, le directeur mondial de la clientèle en français. Une seule personne sert d’interlocuteur unique pour puiser dans leur vivier de 78 000 talents.) ;
  • Travailler en toute harmonie (Unification des comptes de résultats et suppression de tous les obstacles opérationnels.) ;
  • Être modulaire à chaque situation (S’adapter aux besoins individuels des clients en laissant une architecture ouverte qui donne un accès « plug & play » aux partenaires globaux si besoin. Cette modularité permet d’ouvrir de nouvelles voies à l’innovation et permet de faire face au rythme des changements qui ne montrent aucun signe d’essoufflement.) ;
  • Être unis (En fusionnant les créations, l’intelligence et l’expertise technologique, le groupe propose à ses clients des idées pour leur transformation et des expériences consommateur qu’aucune autre agence ou holding company ne saurait leur offrir sur le marché.)

Que va permettre le rachat de la plateforme Profitero par Publicis ?

Profitero est une plateforme en mode SaaS qui analyse les ventes et la performance marketing des marques sur plus de 700 sites de e-commerce dans le monde et pour 70 millions de produits. L’entreprise a été fondée en 2010.

Profitero apporte des données aux marques sur l’ensemble de leurs canaux de distribution afin d’anticiper, d’activer et d’automatiser la mise en œuvre des meilleures stratégies afin d’augmenter les ventes de chacun de leurs produits.

Le rachat de la plateforme par Publicis va permettre au groupe de créer une offre commerciale unique sur le marché alliant la technologie et la capacité d’analyse de Profitero à ses expertises dans la data, le retail-media et la technologie pour permettre aux marques d’accélérer la croissance de leurs ventes en ligne. Ceci dans le but d’accroître sa notoriété dans le domaine du e-commerce.

Au sein du groupe Publicis, Profitero bénéficiera de toutes les ressources et expertises pour enrichir et développer son offre au-delà de l’analyse de données.

Elle deviendra ainsi la première plateforme mondiale qui permettra aux marques de disposer d’informations en leur proposant la meilleure expérience produit, d’optimiser leur description, d’améliorer leur référencement, de comparer les prix par rapport à la concurrence, de connaître leur disponibilité et de suivre les commentaires et avis des consommateurs.

Ainsi, les produits, la technologie et les 300 collaborateurs de Profitero vont contribuer à étendre et renforcer encore l’expertise « Commerce » du groupe Publicis partout dans le monde.

Capturer une part considérable de la croissance exponentielle du commerce en ligne

Avec cette offre, Publicis va permettre à ses clients d’augmenter leurs ventes en ligne de manière exponentielle en connectant 4 piliers stratégiques :

  • Le consommateur ;
  • Les produits ;
  • Le placement média ;
  • Les plateformes.

Arthur SADOUN affirme qu’avec le rachat de Profitero, le groupe se positionne de manière unique pour apporter aux clients les 4 expertises dont ils ont besoin pour capturer une part considérable de la croissance exponentielle du commerce en ligne.

Pour Bryan WIENER, CEO de Profitero, intégrer Publicis permet de garder l’esprit entrepreneurial et l’organisation produit d’origine tout en bénéficiant des expertises multiples et de la taille du groupe Publicis. Les clients et les collaborateurs vont bénéficier directement des nouveaux investissements dans les produits et la technologie, de l’apport d’expertises nouvelles en matière de médias et d’activation de contenus et de l’accès à de nouvelles ressources du groupe dans le monde entier pour continuer à alimenter la croissance de la plateforme.

Sources : ici, et encore .

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Ecommerce : Comment vendre sur Amazon ?

Amazon

Quels sont les chiffres d’Amazon ?

En 2019, Amazon est devenue la marque la plus puissante au monde détrônant ainsi Google et Facebook.

En 2020, Amazon est le premier employeur du monde dans le domaine de la Tech avec plus d’1 million de salariés.

Amazon est le 6ème site le plus visité en France avec plus de 152 millions visiteurs mensuels en 2021.
Amazon est aussi le site marchand le plus visité aux États-Unis avec 2,73 Milliards de visiteurs et il est intéressant d’observer la seconde position qui se situe loin derrière avec 855 millions de visiteurs pour eBay.

89% des clients préfèrent acheter un produit sur Amazon que sur un autre site e-commerce.

Il y a actuellement 200 millions d’abonnés Amazon Prime. Nous observons une augmentation constante du nombre d’abonnements.

Amazon a généré 113 milliards de dollars de Chiffre d’Affaires au 3ème trimestre 2021.

82% des clients Amazon déclarent que le PRIX est un facteur d’achat important.

64,9% des clients Amazon préfèrent utiliser un ordinateur portable ou de bureau pour y faire leur shopping.

Plus de 10 000 TPE et PME françaises développent leur activité sur Amazon. Les petites et moyennes entreprises partenaires d’Amazon et situées aux États-Unis vendent plus de 4000 articles par minute.

Amazon rassemble plus de 1,5 million de vendeurs actifs sur sa marketplace.

23% des e-acheteurs vont chercher l’inspiration sur Amazon lorsqu’ils ne savent pas quoi acheter.

Lors du dernier baromètre de l’audience publié en ce début d’année 2022 par la FEVAD (Fédération du E-commerce et de la Vente à Distance), l’entreprise Amazon s’est classée N°1 dans les domaines suivants : la mode, les produits culturels, les produits électroniques et électroménagers, les jeux et jouets (hors vidéos), les meubles et décoration, les marketplaces.

Amazon se classe 2ème dans les domaines de la beauté/santé/produits d’hygiène, des articles de sport et du bricolage/ outillage.

Amazon n’est donc pas prêt de sombrer et la plateforme déborde d’opportunités pour les e-commerçants de tous les secteurs.

Qui peut vendre sur Amazon ?

Toute personne désirant vendre des articles sur la plateforme que ce soit un particulier ou un professionnel.

Il existe deux offres :

  • Le plan individuel pour vendre sur Amazon en tant que particulier

Cette offre est adaptée aux vendeurs qui souhaitent vendre moins de 40 articles par mois et qui n’envisagent pas de développer une stratégie de vente avancée. Amazon facture 0,99€ hors TVA pour chaque produit vendu sans compter les frais supplémentaires (livraison, commissions, taxes applicables…). Un simple compte particulier basic Amazon gratuit suffit si vous choisissez cette offre.

  • Le plan professionnel pour vendre sur Amazon en tant que professionnel

Cette offre est adaptée aux vendeurs qui souhaitent vendre plus de 40 articles par mois et se lancer sérieusement dans la vente de produits sur Internet. Il faudra ouvrir un compte professionnel avec un forfait de 39€ par mois hors TVA.

Les principaux avantages sont les suivants : plus de frais fixes, possibilité de faire de la publicité, meilleur positionnement, gestion des stocks, intégration d’API.

Il vous faudra impérativement un numéro de SIRET correspondant à votre société ou à votre statut d’autoentrepreneur.

Devenir auto-entrepreneur est très simple mais ce statut impose quelques contraintes dont celle des charges qui ne peuvent pas être déduites. Le travailleur indépendant est donc imposé directement sur son chiffre d’affaires réalisé.

En ce qui concerne le statut de la société, il faut vraiment l’envisager une fois que le montant des ventes est suffisamment élevé.

En effet, en 2021 les ventes de produits pour un micro-entrepreneur étaient plafonnées à 176 200€. Ainsi, quand les ventes mensuelles se rapprochent des 10 000€, cela peut s’avérer judicieux de changer de statut (EURL, SASU, SARL…). Le choix du statut juridique de l’entreprise doit correspondre au mieux à vos besoins.

Pour devenir vendeur sur Amazon, c’est par .

Que peut-on vendre sur Amazon ?

Tout se vend sur Amazon mais il est tout de même conseillé d’identifier des articles susceptibles d’apporter une réponse satisfaisante à vos prospects et surtout des produits qui peuvent se vendre facilement.

Ainsi la première étape consiste à s’assurer de l’existence d’une demande réelle des acheteurs pour le produit proposé.

Les questions relatives à la saisonnalité et à la disponibilité des produits sont essentielles, notamment aujourd’hui avec l’accentuation des pénuries. Puis se pose bien entendu le sujet des règlementations, je ne parle pas ici de TVA, mais est-ce que les produits que vous souhaitez vendre sur Amazon ont besoin d’une autorisation particulière ?

L’étape qui suit consiste à identifier vos principaux concurrents en effectuant une analyse approfondie des offres présentes sur Amazon.

En outre, il est conseillé de lire les évaluations des consommateurs et s’inspirer des tendances sur Amazon.

Afin de connaître les frais de vente par catégorie de produits sur Amazon, vous pouvez accéder aux différents tarifs et frais ici.

Le coût final dépendra du type d’offre choisie par vos soins à savoir, le plan individuel ou bien un compte professionnel comme évoqué précédemment.

Les frais de vente sont fixés entre 8% et 15% en sus des frais logisitiques et d’expédition si vous choisissez de passer par le service « Expédié par Amazon ».

Voici le détail des tarifs à prendre en compte.

Comment vendre sur Amazon ?

  1. Ouvrir un compte Amazon Seller Central

C’est le tableau de bord qui vous permet d’avoir une vue d’ensemble de vos produits et de vos commandes. C’est cette interface qui vous permette contrôler votre stock et d’assurer le suivi de vos ventes également.

Il est possible de gérer sa boutique directement sur mobile en téléchargeant l’application Amazon Seller sur l’App Store ou Amazon Vendeur sur Google Play.

Lors de la création du compte, il faudra renseigner les informations requises (email, carte bancaire, justificatif d’identité, numéro d’enregistrement de l’entreprise).

  1. Répertorier vos produits sur Amazon

Pour qu’un produit soit conforme et soit vendu sur la plateforme Amazon, il faut créer pour chaque produit :

  • Un identifiant unique ;
  • Une référence SKU (Stock Keeping Unit) unique pour la gestion de vos stocks ;
  • Une description détaillée (nom, catégorie, photos, prix, état, quantité disponible, options de livraison) ;
  • Des mots-clés pertinents pour être facilement identifiable par vos acheteurs.

L’objectif est avant tout est d’engager l’acheteur potentiel et de provoquer son achat.

  1. Choisir son modèle commercial
  • Le retail arbitrage est l’achat de marchandises peu coûteuses dans un magasin de vente au détail puis de revendre la marchandise sur la plateforme Amazon avec une belle marge à la clé.

Les avantages sont : facile à mettre en place, peu d’investissements, des marges importantes.

Les inconvénients : le vendeur se déplace physiquement dans les magasins pour trouver des bons produits, des litiges sont possibles avec les marques partenaires.

  • Le dropshipping ou livraison directe est la vente de produits via un fournisseur. Le vendeur ne fait que transmettre la commande au fournisseur. Ce dernier gère la logistique et la livraison.

Les avantages sont : il n’y a pas besoin d’investir pour se lancer, de nombreux produits sont disponibles.

Les inconvénients sont : des délais de livraison allongés, Amazon peut suspendre votre compte à chaque annulation de commande.

  • L’online arbitrage est l’achat de marchandises en ligne pour les revendre plus cher sur Amazon.

Les avantages sont : pas de déplacements à prévoir, accès rapide à des millions de produits, livraison des produits à domicile, possibilité d’effectuer des grosses commandes.

Les inconvénients sont : les marges sont plus faibles qu’en retail arbitrage, des prix de vente qui peuvent baisser rapidement.

  • Le private label est la vente de produits sous marque de distributeur ou marque propre.

Les avantages sont : générer des marges élevées, le vendeur est le propriétaire de la marque, gestion et contrôle de la fabrication.

Les inconvénients sont : modèle de vente complexe, investissement de départ nécessaire, concurrence plus élevée.

  • L’achat en gros est l’achat de produits en grande quantité pour les revendre au détail. C’est cela l’ADN du E-commerce !

Les avantages sont : marges élevées, autorisation de vente, relation de confiance avec le fabricant.

Les inconvénients sont : des investissements importants à prévoir, les produits sont peut-être déjà proposés à la vente, ce qui fait baisser les prix.

Hormis, le modèle de commercial du dropshipping, Amazon propose la prise en charge des expéditions pour tous les autres modèles.

  1. Expédition de vos produits
  • L’offre « expédié par le vendeur » ;
  • L’offre « expédié par Amazon ».

La deuxième offre de nombreux avantages et un gain de temps considérable puisqu’Amazon prend en charge l’emballage, l’étiquetage avec une livraison prioritaire avec Amazon Prime et un meilleur positionnement dans les résultats de recherche. Cependant, le coût du service est élevé.

  1. Recevoir ses paiements sur Amazon

Amazon réalise le virement des paiements de vos commandes tous les 14 jours une fois que les achats de vos clients sont payés et livrés. Pour information, la moyenne est plutôt d’une vingtaine de jours pour recevoir les paiements sur son compte.

Seules, les commandes livrées avec le numéro de suivi correctement renseigné sont réglées. Si vous recevez une réclamation sur l’un de vos produits, le montant correspondant sera exclu du versement temporairement.

Pour information, il faut savoir qu’une réserve au niveau du compte est retenue sur chaque paiement. Elle correspond à un dépôt de garantie qui permet de rembourser un article défectueux ainsi que de couvrir les frais liés aux retours ou aux échanges.

Cette réserve permet donner confiance aux consommateurs.

Comment faire la publicité sur Amazon ?

Amazon Advertising qui propose tous les outils nécessaires pour mener à bien vos campagnes.

La console Amazon DSP permet d’acheter des publicités display, vidéo, et audio pour toucher une audience plus large et ainsi augmenter vos ventes.

En résumé, Amazon met à disposition des outils pour personnaliser vos solutions publicitaires et de renforcer ainsi la renommée de votre marque ou de vos articles.

Comment connecter votre compte Amazon à votre site Ecommerce ?

Il existe des plug-ins ou des intégrations d’Amazon sur Shopify, Wix eCommerce ou WooCommerce, Squarespace par exemple ; permettant ainsi la connexion avec votre compte Amazon et la diffusion facilité de vos produits.

Quels sont les avantages et inconvénients de vendre des produits sur Amazon ?

De plus en plus de personnes développent leur activité de commerce en ligne et considèrent même que c’est une possibilité viable et rentable face au statut de salarié.

Il est nécessaire de connaitre quelques éléments pour développer son activité de e-commerce de vente en ligne sur la plateforme Amazon.

  1. Les avantages de vendre sur Amazon
  • C’est une plateforme mondialement connue ;
  • Il n’y a pas besoin de créer son propre site Internet ;
  • C’est une procédure simple et rapide sans connaissance particulière en informatique ;
  • Les millions de visiteurs uniques mensuels représentent une base considérable de clients potentiels ;
  • La plateforme possède son propre service de logistique ;
  • Une assistance et un service client exceptionnels.
  1. Les inconvénients de vendre sur Amazon
  • Une concurrence accrue ;
  • Des commissions de ventes TRÈS élevées ;
  • Une absence de contrôle de sa boutique, de sa marque, de ses acheteurs ;
  • Il n’y a pas de possibilité de personnaliser le design.
  • Il n’est pas possible de fidéliser vos acheteurs, car vos clients appartiennent à Amazon.
  1. Les conseils pour être rentable sur Amazon
  • Vendre les articles d’une ou plusieurs marques.
  • Proposer des produits en marque blanche qui sont abordables à l’achat.
  • Offrir votre propre marchandise en vendant des produits achetés en grande quantité. En effet, cela permet d’augmenter vos marges lors de la vente au détail. C’est la solution la plus rentable.
  • Cibler les produits qui sont susceptibles d’intégrer le classement des meilleures ventes sur Amazon. Pour cela, il faudra estimer vos perspectives de ventes et analyser les différentes catégories de produits pour trouver des opportunités lucratives et des marchés peu saturés.
  • Opter pour des tarifs raisonnables lors de la fixation de vos prix. Amazon met à disposition une calculatrice pour vous faciliter la tâche.
  • Pour augmenter vos ventes, il est primordial d’acquérir un positionnement élevé sur la page de résultats des moteurs de recherche (SERP). Un bon référencement de vos produits est une nécessité pour être rentable de vos ventes.
  • Recueillir des avis clients très favorables. Un service impeccable vous permettra d’obtenir de bonnes critiques et incitera des futurs acheteurs à vous faire confiance.
  1. Comment bien définir ses produits ?
  • Vérifier qu’il existe un intérêt et une demande réelle de la part des internautes avec les outils Google Trends et Ahrefs Keyword Tool.
  • Consulter le classement des meilleures ventes sur Amazon pour évaluer en temps réel le potentiel de votre marchandise par le biais de l’outil Profit Guru. Ce dernier permet d’entrer un ASIN (Amazon Standard Identification Number) d’obtenir une estimation de vos ventes mensuelles ainsi que le nombre de vendeurs actifs sur ce produit.
  • Créer des fiches produits pertinentes (descriptions, photos, titres complets) et efficaces (taux de conversion, prix).

Vendre sur Amazon apparait comme une solution idéale pour débuter un business sur internet, développer son activité et profiter du potentiel de vente de cette plateforme. Néanmoins, veillez à bien prendre en considération les avantages et inconvénients selon l’offre et le modèle commercial. Il faudra bien calculer vos marges pour éviter les mauvaises surprises.

Dans tous les cas en vendant sur Amazon, vous êtes chez eux, pas chez vous.

Sources : Ici, ici, ici, , , et encore

 

 

 

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Quelles sont les conséquences de la guerre en Ukraine sur les activités digitales ?

La guerre débutée le mois dernier entre la Russie et l’Ukraine compromet et fragilise certains acteurs du digital…Russe

Yandex en état de cessation des paiements ?

Yandex, le leader Russe des nouvelles technologies est coté au Nasdaq depuis 2011 mais sa cotation est interrompue depuis le 28 Février à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

En outre, s’agissant de Yandex il est inclus une clause qui permet à certains de ses créanciers d’ordonner le remboursement total et immédiat des sommes dues, avec les intérêts, en cas de suspensions boursières de plus de 5 séances consécutives.
Seulement, si l’ensemble des détenteurs d’obligations concernées demandent à être remboursés, Yandex devra verser 1,25 milliard de dollars alors que Yandex indique qu’il ne possède pas les ressources suffisantes pour rembourser ce montant. Ce risque de défaut de paiement peut compromettre la survie de l’entreprise à court terme.

Yandex doit en sus faire face à la fuite des vendeurs étrangers sur sa marketplace. En effet Apple et Samsung ont par exemple retirés leurs produits de Yandex afin de les rendre indisponibles aux Russes.

Des centaines d’entreprises américaines ont retirés leurs produits et leurs services du marché Russe à l’instar de : Mc Donald’s, Starbucks, Nike, Coca Cola, Microsoft, Adobe, Meta

Les leaders de la logistique ont également stoppé les expéditions de marchandises vers la Russie.

Yandex dispose de ses propres datacenters implantés sur le territoire Russe et pourra donc conserver le fonctionnement de ses services en ligne et ses différentes applications pour une durée de 12 à 18 mois. En effet, ce délai passé, certains fournisseurs de matériels qui équipent ces datacenters pourraient décider de ne plus collaborer avec la Russie. La sécurité, la disponibilité, et la fiabilité des systèmes, seraient alors remises en question et seraient davantage vulnérables.

Avant le début de cette crise géopolitique, Yandex avait prévu de doubler son volume d’affaires Ecommerce sur un an en 2022 soit à hauteur environ de 320,8 milliards de roubles (3,8 milliards d’euros). Au 4ème trimestre 2021, la marketplace proposait 22,6 millions de produits, commercialisés par près de 24 millions de vendeurs tiers à 9,8 millions d’utilisateurs actifs.

Embargo d’Amazon

Amazon a pris la décision de ne plus livrer ni la Russie ni la Biélorussie. Amazon va également suspendre ses services vidéo, tout comme Netflix avait fait de même.

AWS, la filiale d’Amazon en matière de Hosting (hébergement) ne dispose pas de datacentre en Russie.

Amazon a effectué un don de 5 Millions de dollars à destination de l’Ukraine.

Et les autres acteurs du digital ?

Le célèbre jeu vidéo FIFA 2022 par l’éditeur américain Electronic Arts a communiqué que l’équipe russe de football ainsi que tous les clubs du pays seront exclues. Ceci dans le but de protester contre l’invasion de l’Ukraine par la Russie au sein de l’univers de la Tech dont le caractère est très symbolique.

En effet, il est question montrer ainsi leur soutien à l’Ukraine. Aussi, si les géants de la Tech agissent ainsi c’est parce qu’ils savent qu’ils n’ont presque rien à perdre contrairement aux acteurs de l’énergie, de la finance ou de l’exploitation minière.

En effet, le marché russe est de petite taille et leur présence est souvent marginale pour les géants de la Tech.

L’impact sur les citoyens russes sont minimes car les solutions locales implantées prennent le relais tels que Yandex pour la recherche en ligne, Ozon pour le e-commerce ou encore VK et Ok pour les réseaux sociaux.

Et dans la vie quotidienne ?

La Russie peut se passer de Visa/MasterCard grâce au réseau Mir, son alternative, mais ce n’est pas le cas en ce qui concerne les hardwares et les terminaux indispensables à leur utilisation.
En effet, le pays ne possède aucune production de semi-conducteurs et ne fabrique pas non plus de smartphones, d’ordinateurs, de routeurs ou de serveurs informatiques.

Les solutions de repli pour la Russie seraient de s’appuyer sur les industriels chinois et des co-entreprises à capitaux russo-chinois qui ont vu le jour depuis 2019 dans le domaine de la Tech.

Cependant, ces solutions de contournement comportent deux failles majeures à savoir les puces et le cloud qui sont dominés par des acteurs américains. Il sera difficile pour la Russie de s’en passer.

En outre, s’agissant du cloud, les éditeurs possèdent deux leviers d’action.
Il s’agit des logiciels et des infrastructures dont les éditeurs ont seulement pour le moment cessé de vendre de nouvelles licences. Si, à l’avenir, ces éditeurs prennent la décision de stopper l’utilisation à distance et le support pour les clients existants, ce serait un autre problème majeur à gérer pour les entreprises et administrations russes.

Il en sera de même pour l’hébergement des applications Russes qui repose en grande partie en Russie comme ailleurs dans le monde sur les machines d’Amazon, de Microsoft et de Google.

Sources : ici et

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Exclusif : Un recours collectif contre Trustpilot mené par Fidal Avocats

Dernière actualité du dossier : Les assignations ont été délivrées à Trustpilot qui se trouve au coeur de 2 procédures judiciaires :

  • L’une en référé
  • L’autre au fond visant l’interdiction définitive de Trustpilot sur le territoire Français.

Résumé du dossier :

Trustpilot est une plateforme d’avis clients dite « ouverte » c’est-à-dire qu’elle laisse n’importe qui déposer un avis client, sans s’assurer que l’auteur de l’avis ainsi déposé ait eu une expérience authentique avec l’entreprise évaluée. Seulement, les griefs à l’encontre de l’entreprise danoise sont bien plus graves et nombreux.

Recours_collecctif_contre_Trustpilot

Trustpilot trompe le consommateur et use de méthodes déloyales envers les entreprises évaluées.

Dès 2019, j’avais alerté sur les méthodes déloyales de Trustpilot tant pour l’entreprise évaluée, que pour le contributeur et bien entendu pour le consommateur assurément trompé par ce qui lui est présenté comme des avis fiables.

Trustpilot déjà condamné en france pour ses méthodes déloyales

En 2020, Chez Dotnet, nous avons assigné Trustpilot avec le cabinet Fidal Avocats au Tribunal de Commerce de Paris et, en Janvier 2021 Truspilot fût évidemment condamné. 

Pour le cas de Dotnet, la page litigieuse fût retirée et les dommages réglés. Il n’y a rien à redire ni à contester, il n’y a pas eu d’Appel.

Seulement, depuis le début de cette affaire, vous êtes des dizaines à m’écrire chaque semaine pour me raconter vos mésaventures avec Trustpilot. Si j’en ai orienté la plupart vers notre cabinet d’Avocats, d’autres souhaitaient savoir s’il était prévue une nouvelle procédure à l’encontre de la plateforme d’avis, cette fois-ci de type action de groupe, encore appelé recours collectif afin de faire cesser leurs agissements déloyaux et illégaux.

Plus récemment, un collaborateur m’indique que de nouvelles pages Trustpilot viennent d’être créées sans notre autorisation, elles étaient là depuis des semaines et ne contenaient qu’un seul avis, chacun strictement identique, ordurier, anonyme et mensonger. Bien entendu, Trustpilot d’affranchit de respecter la propriété intellectuelle et reprend sur son site : charte graphique, logo, marque…etc..ne lui appartenant pas.

Une date d’expérience d’achat était bien mentionnée à côté de l’avis mais aucun élément ne permet d’identifier ce consommateur mécontent ni de confirmer sa mauvaises expérience. Nos demandes de justificatifs auprès de Truspilot son évidemment restées vaines, tout comme celles de suppression de ces nouvelles pages.

Il s’agit là pour Trustpilot d’avoir trouvé un moyen détourné pour passer au-dessus de la décision de justice en leur défaveur.

Dans ces conditions, nous allons de nouveau assigner l’entreprise Danoise.

Recours Collectif contre Trustpilot menée par Fidal Avocats

Cette fois-ci, non seulement la procédure sera collective et chacune des victimes pourra faire valoir ses droits et solliciter du tribunal la suppression des pages et des avis clients fallacieux, l’indemnisation légitime pour la perte de CA ; mais nous allons également demander à l’instar de Wish la désindexation de Trustpilot sur l’ensemble du web Français.

Un tarif spécifique a été établi par le cabinet Fidal pour l’ensemble de la procédure, et il débute à partir de 1000€HT, toutes les informations utiles vous sont transmises après avoir renseigné le formulaire ci-dessous.

  • Trustpilot a créé une page d’avis clients sans votre consentement ?
  • Vous subissez des intimidations du personnel de Trustpilot pour souscrire une de leurs offres commerciales ?
  • Vous avez constaté le dépôt de faux avis, anonymes, orduriers sur la page Trustpilot de votre entreprise ?
  • Vous avez remarqué que des avis positifs sont effacés sans justification ?
  • Vous en avez assez que Trustpilot nuise à votre image injustement ?

Alors il est temps de reprendre votre e-réputation en mains et de vous joindre au recours collectif contre Trustpilot car leurs agissements sont illégaux ! Soumettez votre candidature au recours collectif :

REJOINDRE LE RECOURS COLLECTIF CONTRE TRUSTPILOT

 

NB : Pour nous écrire > [email protected]

 

MAJ DU 10/03/2022 à 18h39

Nous apprenons ce soir que Trustpilot aurait assigné certains médias afin de ne plus mettre en lumière ce dossier d’une extrême gravité. Attaquer la forme plutôt que résoudre les problèmes au fond, démontre un incontestable mépris pour les entreprises lésées.

La société Hexamobile est l’une des sociétés plaignantes concernées par ce dossier et elle vient de rejoindre le recours collectif mené par Fidal Avocats.

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Quels sont les VRAIS chiffres des 25 licornes Françaises ?

Il ne s’agit évidemment pas de la créature légendaire à corne unique lorsque nous évoquons les licornes ; mais de startups du numérique et de celles de la « Start-Up Nation » d’Emmanuel MACRON.

Licornes françaises

En terme économique, une licorne est une société non cotée en bourse valorisée à plus d’1 milliard d’euros.

La France comptabilise 25 licornes, découvrez ci-après les données relatives à ces 25 entreprises françaises :

ALAN

Création : 2016

Fondateurs : Jean-Charles SAMUELIAN-WERVE et Charles GORINTIN

Application de santé avec un remboursement de soins en moins d’une heure.

Valorisation : 1,4 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 32 573 700 €

Résultat : – 32 506 800 €

 

ANKORSTORE

Création en 2019

Fondateurs : Nicolas d’AUDIFFRET , Nicolas COHEN, Pierre-Louis LACOSTE, Mathieu ALENGRIN

Une plateforme en B to B qui met en relation plus de 15 000 marques européennes.

Valorisation : 1,75 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

BACK MARKET

Création en 2014

Fondateurs : Vianney VAUTE , Thibaud HUG DE LARAUZE , Quentin LE BROUSTER

Plateforme en ligne de seconde main dans le secteur de l’électronique. Elle détient actuellement 6% du marché annuel.

Valorisation : 5,1 milliards d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 10 015 500 €

Résultat : – 1 086 700 €

 

BLABLACAR

Création en 2006

Fondateurs : Frédéric MAZZELLA , Nicolas BRUSSON , Francis NAPPEZ

Application incontournable de covoiturage qui met en relation les particuliers (offre, demande).

Valorisation : 1,66 milliard d’euros

Chiffre d’Affaires : NC

Résultat : NC

CONTENTSQUARE

Création en 2008

Fondateur : Jonathan CHERKI

Recueil des données des sites e-commerce pour mesurer l’impact et optimiser le shopping virtuel.

Valorisation : 2,8 milliards d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 9 688 900 €

Résultat : – 13 225 900 €

DENTAL MONITORING

Création en 2014

Fondateurs : Philippe SALAH, Emmanuel SALAH

Grâce à sa ScanBox pro, la plateforme permet d’envoyer des photos de nos dentition à notre dentiste pour un diagnostic à distance.

Valorisation : 1 milliard d’euros

Chiffre d’Affaires : NC

Résultat : NC

DOCTOLIB

Création en 2013

Fondateurs : Stanislas NIOX-CHÂTEAU, Jessy BERNAL , Ivan SCHNEIDER, Steve ABOU – RJEILY

Le site de mise en relation entre les particuliers et les professionnels de santé. La startup existe sous forme d’application. La crise sanitaire lui a permis d’être mise en avant et d’être mieux connue.

Valorisation : 1 milliard d’euros

Chiffre d’Affaires : NC

EXOTEC

Création en 2015

Fondateurs : Romain MOULIN , Renaud HEITZ

Elle met en place des systèmes de robotisation des entrepôts pour automatiser la préparation de commandes. Parmi ses nombreux clients, on retrouve Monoprix, Decathlon, Carrefour, Cdiscount.

Valorisation : 1,71 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 42 900 100 €

Résultat : – 3 446 600 €

IAD

Création en 2008

Fondateurs : Clément DELPIROU , Roland TRIPARD,

La startup a mis en place le premier réseau d’agences immobilières numériques en France. Elle répertorie aujourd’hui plus de 15 000 conseillers indépendants.

Valorisation : 1,2 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 217 447 200 €

Résultat : – 16 202 400 €

IVALUA

Création en 2000

Fondateur : David KHUAT DUY

La startup propose un logiciel capable d’évaluer les performances économiques des entreprises afin de les améliorer.

Valorisation : 1 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 52 635 400 €

Résultat : – 9 012 200 €

LEDGER

Création en 2014

Fondateurs : Eric LARCHEVÊQUE, Nicolas BACCA, Joël POBEDA, Thomas FRANCE, David BALLAND, Vanessa RABESANDRATANA, Olivier TOMAZ, Cédric MESNIL

La startup propose des porte-monnaie sécurisés pour les crypto-monnaies.

Valorisation : 1,5 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 868 700 €

Résultat : – 397 200 €

LYDIA

Création en 2011

Fondateurs : Cyril CHICHE, Antoine PORTE

La startup permet la simplification des remboursements entre particuliers. Elle permet aussi de lier les comptes bancaires depuis plus de 10 ans.

Valorisation : 1,1 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

Résultat : NC

MANOMANO

Création en 2012

Fondateurs : Christian RAISSON, Philippe DE CHANVILLE

La startup c’est plus de 1800 marchands et 3 millions de produits bricolage et jardinage partout en France.

Valorisation : 2,15 milliards d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

Résultat : NC

MEERO

Création en 2014

Fondateurs : Thomas REBAUD , Guillaume LESTRADE

La startup développe une plateforme de gestion de photos en ligne.

Valorisation : 1,1 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

Résultat : NC

MIRAKL

Création en 2011

Fondateurs : Philippe CORROT, Adrien NUSSENBAUM

La startup permet de lancer une place de marché en ligne à l’instar comme carrefour ou Fnac-Darty.

Valorisation : 1,5 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

Résultat : NC

OVH

Création en 1999

Fondateur : Octave KLABA

L’hébergeur français OVH a dû faire du cloud son cheval de guerre pour devenir l’une des licornes françaises.

Valorisation : 1,1 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 439 135 100 €

Résultat : – 14 041 500€

PAYFIT

Création en 2015

Fondateurs : Firmin ZOCCHETTO, Ghislain DE FONTENAY, Florian FOURNIER

La startup développe et édite son logiciel de paie. De plus, elle a élargi ses activités en proposant de gérer la paie de ses clients.

Valorisation : 1,82 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

Résultat : NC

QONTO

Création en 2017

Fondateurs : Alexandre PROT, Steve ANAVI

La startup est une banque destinée aux professionnels qui permet de suivre l’activité de l’entreprise, de gérer les notes de frais des collaborateurs et toute la comptabilité.

Valorisation : 4,4 milliards d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

Résultat : NC

SHIFT TECHNOLOGY

Création en 2013

Fondateurs : Eric SIBONY, David DURRLEMAN, Jérémy JAWISH

La startup développe un logiciel de détection de fraude à l’assurance grâce à l’intelligence artificielle.

Valorisation : 1 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

Résultat : NC

SORARE

Création en 2018

Fondateurs : Nicolas JULIA , Adrien MONFORT

La startup développe un jeu de cartes de foot virtuelles.

Valorisation : 4,3 milliards d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

Résultat : NC

SPENDESK

Création en 2016

Fondateurs : Rodolphe ARDANT, Guilhem BELLION, Jordane GIULY

La startup est le spécialiste de la gestion des dépenses pour les entreprises de 50 à 1000 salariés.

Valorisation : 1 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 8 213 300 €

Résultat : – 18 096 000 €

SWILE

Création en 2016

Fondateur : Loïc SOUBEYRAND

La startup a eu l’idée ingénieuse d’éditer les tickets-restaurants au format numérique.

Valorisation : 1,1 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : NC

Résultat : NC

VESTIAIRE COLLECTIVE

Création en 2009

Fondateurs : Alexandre COGNARD, Sébastien FABRE, Henrique FERNANDES, Sophie HERSAN, Christian JORGE, Fanny MOIZANT

La startup est dans le secteur de la mode et considérée comme la Vinted de luxe.

Valorisation : 1 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 12 259 900 €

Résultat : – 7 541 000 €

VEEPEE

Création en 2001

Fondateur : Jacques-Antoine GRANJON

Anciennement Ventes Privées, la startup est spécialisée dans l’écoulement de stocks

Valorisation : 1 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 1 781 348 900 €

Résultat : + 31 720 100 €

VOODOO

Création en 2013

Fondateurs : Alexandre YAZDI, Laurent RITTER

La startup est spécialisée dans l’édition de jeux vidéo mobiles et est devenue une référence mondiale du créneau très porteur dit de l’hypercasual games c’est-à-dire des titres très facile à prendre en main et dont les parties n’excèdent pas quelques minutes.

Valorisation : 1,7 milliard d’euros

Dernier Chiffre d’Affaires publié : 1 129 400 €

Résultat : – 483 200 €

Ces entreprises ont accès à de nombreux leviers mis à disposition par le législateur et financés par le contribuable Français ; aussi, il est surprenant que certaines de ces entreprises ne publient pas leurs comptes par transparence et exemplarité.

Sources : ici et là..

 

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Fermetures abusives de comptes par la banque N26, recours collectif en cours

Décidément les actions collectives ou recours collectifs, afin de densifier les dossiers, deviennent plus récurrentes qu’auparavant. En effet, à l’instar d’OVH qui fait l’objet d’une action de groupe à son encontre par le cabinet d’Avocats Ziegler & Associés, la banque Allemande N26 est elle aussi dans la tourmente avec plus de 530 clients qui font état de manoeuvres déloyales.

La banque N26 qui est la deuxième banque la plus valorisée en Allemagne a déjà attiré 2,5 millions d’utilisateurs en quatre ans en France fait l’objet de nombreuses critiques sur le territoire.

Plus de 530 clients ont signalé les manœuvres déloyales de la banque N26. En effet, elle aurait fermé sans explications et sans avertir ses clients et surtout sans aucune possibilité que ces derniers récupèrent leur argent.

Des manoeuvres similaires concernant une autre enseigne bancaire, française cette fois, sont en cours d’examen par les instances judiciaires, lire ici.

Selon un témoignage anonyme d’une ancienne salarié, la banque assume ce fonctionnement.

La directive qui a été donnée aux salariés était la suivante :

Lorsque les clients contactaient leurs services afin de connaître la raison pour laquelle leur compte était bloqué, les employés de la banque N26 avaient comme consigne de répondre que c’était en cours de traitement et qu’ils allaient revenir vers eux dans les plus brefs délais.

Finalement, aucune mesure n’était réalisée en interne au sein de la banque, d’après ce qu’affirme l’ancienne salariée.

Les anciens clients victimes présumées commencent à se faire connaître et un groupe sur le réseau social Facebook intitulé « Communauté des clients arnaqués par N26 ».

Une avocate s’est rapprochée de la communauté afin qu’une action en justice soit envisagée.

Maitre Emma LEOTY , avocate au barreau de Paris a relevé qu’il y a bien eu des manquements de la banque N26 qui justifient une action en justice collective des clients à l’encontre de la banque Allemande. Emma LEOTY a l’intention d’accompagner et soutenir les clients dans cette action en justice en les représentant.

Il est question de déterminer une stratégie commune qui appuierait le fait que malgré la nationalité allemande de la banque, le droit français et ses juridictions sont compétents et applicables.

Il n’est pas possible qu’une banque ferme les comptes de ses clients unilatéralement , c’est contraire au code monétaire et financier. En effet, la première règle, le client doit être informé au moins deux mois avant une fermeture de compte, une règle qui est inscrite sur le site de la Banque de France. Certaines enseignes bancaires vont plus loin dans la malveillance envers leurs clients, et anti-datent les courriers et les enveloppes en LRAR informant les clients de la fermeture prochaine de leur compte bancaire.

La deuxième règle essentielle est bien entendu que la banque doit restituer l’argent après la fermeture.

C’est d’ailleurs ce que reproche l’Institut Nationale de Consommation (INC) à la néobanque Berlinoise.

Voici plusieurs exemples de clients :

Le cas de Valéry qui a créé son compte bancaire il y a deux ans. Elle avait une bonne relation avec la banque jusqu’en mars dernier où son compte a été bloqué puis fermé pour prétexte d’une vérification des comptes dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent. Son compte a été au final crédité de 300€.

Le cas de Guillaume avec un dommage plus important puisque son compte business de 9000€ suite à un blocage et une clôture de son compte sans possibilité de récupérer son argent. Le client accuse la banque d’avoir volé et séquestré son argent dans plusieurs mails, qu’il a envoyé, sont restés sans réponse. on est sur le type d’exemple similaire.

La banque N26 a assuré qu’elle n’a jamais détenu les l’argent de ses clients et assure même qu’elle va rendre l’argent à ses clients.

La direction de N26 rappelle les conditions générales de vente en France :

  • Il faut justifier être un résident français et résider au moins six mois en France.
  • Si les dépenses sont effectuées à l’étranger sur un délai plus long, le compte peut être bloqué puis fermé.

Il se peut que le compte puisse se retrouver dans un système de transaction frauduleux après une opération de phishing ou de scanning. Le temps de l’enquête, le compte est bloqué et pour récupérer son argent, le client doit transmettre un nouveau RIB correspondant au statut du compte qu’il soit personnel ou professionnel.

Pour se défendre, Jérémie ROSSELLI, le représentant en France de la banque N26 rappelle que l’ouverture d’un compte N26 engage le client à respecter les CGU qui reflètent la réglementation en vigueur à laquelle la banque N26 est soumise en tant qu’établissement de crédits.

En exemple, la référence à l’article 19.3 des CGU prévoit la résiliation pour motif majeur sans respect d’un délai de préavis si le client a fourni de fausses informations relatives à son patrimoine à titre d’illustration sur des cas de figures d’utilisateurs français.

En outre, Jérémie ROSSELLI ajoute que le blocage d’un compte bancaire ne signifie toutefois pas toujours sa fermeture dans la mesure où la banque N26 effectue des contrôles de routine en conformité avec les lois en vigueur qui sont des exigences légales.

La nouvelle de l’action en justice envisagée par les anciens clients tombe au moment où la banque s’apprête à effectuer sa cinquième levée de fonds avec une ambition de devenir la première banque en Europe.

Son objectif est de se centrer sur la zone SEPA (l’espacé unique de paiement en euros) qui compte actuellement 24 marchés après son retrait de la Grande-Bretagne suite au Brexit et prochainement des États-Unis jugé comme un marché trop complexe pour les ambitions de la banque allemande.

Sources : Ici, et encore .

MAJ du 18/01/2022 : La banque N26 est assignée en justice par d’anciens clients qui s’estiment lésés.

 

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