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Livre Ecommerce : L’audace d’entreprendre – Stéphane ALLIGNE

Il est tout à fait possible de créer une activité commerciale rentable sans disposer d’un capital important. Je l’ai démontré à plusieurs reprises en créant des entreprises qui réalisaient plusieurs millions d’euros de CA, avec peu de capital. Les ingrédients sont dans ce livre :

Les avantages du Commerce en ligne

Vous êtes libre !
C’est un luxe incroyable aujourd’hui de pouvoir faire ce que l’on veut vraiment lorsqu’on en a envie.

Vous êtes autonome !
Vous pouvez travailler seul, tranquillement depuis votre domicile. Je parle de télétravail, pas de regarder la télé au lieu de travailler 😉

Vous décidez !
Vous avez le pouvoir d’organiser votre journée, votre emploi du temps et ainsi profiter de vos activités, de vos loisirs, de vos proches et de votre famille. Jusqu’à un certain point bien entendu, le jour où vous avez le premier salarié, tout change !

Vous gagnez de l’argent 24h/24h !
Votre site Ecommerce est accessible tout le temps partout dans le monde. Vous vendez aussi lorsque vous dormez. Le Graal étant l’international avec les différents fuseaux horaires. Le E-commerce ne dort jamais 😉

Le E-commerce se résume en quelques chiffres simples et clairs

129 Milliards d’euros de CA en 2021 ;
Il représente presque 15% de l’ensemble des ventes de détail ;
2,1 milliards de transactions ont été enregistrées sur la période ;
177 000 sites Ecommerce en France (+27 000 par an) ;
48% des Français achètent aujourd’hui depuis leur téléphone.

Le marché existe, mais comment vendre sur internet sans perdre de l’argent ?

Il est indispensable de lire « Commerce & E-commerce : l’audace d’entreprendre » afin de connaître les fondamentaux essentiels pour commencer à vendre en ligne des biens ou des services sans perdre d’argent.

En effet, le coût d’acquisition client est de plus en plus élevé à mesure qu’il est volatile dans un marché saturé par les distributeurs. Les marges s’amoindrissent, seule la fidélisation client permet de maintenir les marges et la rentabilité d’une activité de E-commerce.

L’utilisation du marketing est un moyen rapide de développer son activité commerciale en ligne. Seulement, s’il est aisé de voir s’afficher sa bannière ou sa publicité sur Google, Facebook, Insta et autres… il en est une autre de réaliser ensuite des ventes, puis il en est encore une autre que ces ventes vous rapportent des bénéfices.

Du Chiffre d’Affaires rentable, là où les autres crament le cash de leur levée de fonds.

Dans le livre vous avez toutes les pistes pour avancer sereinement sur ces sujets et éviter les écueils très coûteux de ceux qui ne sont pas initiés.

Bénéficiez de conseils avisés et vérifiés

Depuis plus de 15 ans je crée des entreprises dans le secteur du numérique et plus précisément dans le E-commerce de biens et de services. Dans ce livre j’ai rassemblé les fondamentaux indispensables pour créer et développer une activité commerciale rentable sur internet.

Des erreurs, vous en ferez, ce livre vous évitera de faire les mêmes bêtises que la plupart des débutants.

Mais pour aller plus loin, je vous confie également dans ce livre un témoignage complet au sujet de mes réussites et de mes échecs au cours de toutes ces années. Des erreurs, vous en ferez, ce livre vous évitera de faire les mêmes bêtises que la plupart des débutants.

J’ai déjà cédé plusieurs entreprises de E-commerce, ouvert du capital, eu des associés de toute sorte, et de nombreux ennuis à gérer… Nul doute que ces quelques feedback vous éclaireront avant de prendre vos décisions les plus impactantes dans votre vie d’entrepreneur.

Quoi vendre sur internet ?

TOUT se vend sur internet, de la pierre tombale au logiciel de paie, en passant par les pièces détachées de tracteur ou encore les paniers de basket. Il n’y a pas de limites.

Vous devez garder à l’esprit qu’un produit VU est un produit VENDU.
Seulement, encore faut-il correctement présenter vos offres et vos services afin qu’ils soient achetés et vous rapportent ensuite des bénéfices.

Comment générer des bénéfices ?

Lisez le livre ! C’est indispensable pour concrétiser votre projet, et en faire un business rentable. Le E-commerce n’est pas un eldorado tel qu’on se l’imagine avec des entrepreneurs tous millionnaires.

Des sites E-commerce qui génèrent plusieurs millions d’euros de CA ne sont pas si nombreux que cela. Seuls 0,5% des sites E-commerce génèrent plus de 10 Millions d’euros de CA et pèsent 61% du poids du E-commerce.

Mais lisez vous dis-je, vous en saurez davantage…

Un guide complet et passionné que tout entrepreneur devrait lire avant de lancer son projet.

Des anecdotes, du factuel étayé, argumenté, sourcé :RECEVOIR LE LIVRE ECOMMERCE

Livre EN STOCK. 320 pages.

A part ça, on ne change pas notre vision chez DOTNET : L’intégralité des bénéfices du livre sont reversés aux associations habituelles.

Que contient le livre Ecommerce ?

L’un des avantages de ce livre est qu’il vous transmet de VRAIS retours d’expériences entrepreneuriales, et traite autant du E-commerce que du développement d’une activité commerciale dans le retail.

vous retrouvez ainsi :

PARTIE I – L’AUDACE D’ENTREPRENDRE

Retour sur 15 années d’entrepreneuriat dans le Commerce et le E-commerce : du concret, du factuel.

PARTIE II – COMMERCE : LES FACTEURS CLÉS DE LA RÉUSSITE.

  1. Qu’est-ce que le commerce ?
  2. Quels sont les atouts du commerce traditionnel ?
  3. Quelles sont les principales réglementations applicables au commerce traditionnel ?
  4. Comment définir la zone de chalandise d’un magasin ?
  5. Combien cela coûte-t-il d’ouvrir un magasin ?
  6. Comment et par quels moyens animer un point de vente ?
  7. Comment équiper un point de vente physique ?
  8. Comment encaisser les ventes et proposer des solutions d’encaissement fiables ?
  9. Quels sont les impacts de la démarque inconnue dans un magasin et comment s’en prémunir ?
  10. Comment gérer les avis clients d’un magasin ?
  11. Comment tirer parti des réseaux sociaux dans un commerce traditionnel ?
  12. Comment et par quels moyens fidéliser la clientèle d’un magasin ?

PARTIE III – E-COMMERCE : LES FONDAMENTAUX DU SUCCÈS.

  1. Qu’est-ce que le e-commerce ?
  2. Quels sont les atouts/avantages du e-commerce ?
  3. Quelles sont les principales réglementations applicables au e-commerce ?
  4. Qu’est-ce que le panier moyen et comment l’augmenter ?
  5. Qu’est-ce que le taux de conversion et comment l’optimiser ?
  6. Comment et par quels moyens sécuriser les paiements sur un site e-commerce ?
  7. Quels sont les moyens de promotion et de suivi pour un site e-commerce ?
  8. Comment gagner de l’argent sur les marketplaces ?
  9. Comment fidéliser une clientèle de e-commerce ?
  10. Comment tirer profit des réseaux sociaux pour développer une activité e-commerce ?
  11. Comment gagner de l’argent en dropshipping ?
  12. Comment gérer les avis clients et l’e-réputation d’un site e-commerce ?

Pourquoi choisir CE livre avant de lancer son business ?

Simplement car c’est :

« Un guide complet et passionné que tout entrepreneur devrait lire avant de lancer son projet. »

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Avis Amazon concernant Commerce & E-commerce : L’audace d’entreprendre :

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Emailing : les derniers chiffres clés – Comment réussir l’envoi d’une newsletter ?

L’emailing c’est en moyenne :

  • 3,9 milliards utilisateurs de l’email qui est devenu un outil de communication global ce qui représente la moitié de la population mondiale.
  • 306 milliards d’emails envoyés chaque jour.
  • 28,5% le retour sur investissement (ROI) de l’email marketing qui est le plus élevé par toutes les activités de marketing possibles dû à la forte fidélisation des lecteurs et la simplicité d’utilisation.
  • 43% des emails sont ouvertes sur mobile et c’est l’iPhone qui est le smartphone le plus utilisé.
  • 83% des entreprises B2B envoient des newsletters. C’est une stratégie efficace en communication numérique pour les entreprises.
  • 40% des responsables marketing considère que c’est une stratégie cruciale à leur succès.
  • Côté B2C, 59% des consommateurs sont influencés par l’email marketing.

5 statistiques moyennes à retenir concernant l’emailing  :

    • Un taux d’ouverture moyen de 17,8%.
    • Un taux de clic moyen de 4,3%.
    • Un taux de délivrabilité moyen de 99,3%.
    • Un taux de désabonnement moyen de 0,1%.
    • Un taux de conversion moyen de 1,22%.

Quels sont les éléments importants à prendre en considération pour réussir l’envoi d’une newsletter ?

Les ventes, la notoriété du site E-commerce depuis la mise en place d’une campagne régulière de newsletters, sont des moyens de vérifier la bonne réussite de ce levier d’acquisition.

Pour appréhender les métrics d’une campagne, il est important de prendre en compte son taux d’ouverture.

Ce taux peut varier d’une industrie à une autre.

Les secteurs d’activité qui disposent du taux le plus élevé sont ceux qui concernent le gouvernement et les autorités institutionnelles. La confiance dans l’expéditeur est indispensable pour une délivrabilité optimale.

L’heure et le jour d’envoi sont tout aussi déterminant pour garantir la réussite de votre campagne. Le début de la semaine est plutôt préconisé pendant les heures de travail, en journée, afin de cibler le plus personnes qui vont ouvrir, consulter la newsletter et pourquoi pas ensuite convertir !

Cela peut se matérialiser par une vente, une souscription à un service ou toute autre action choisie.

Quelques conseils pour améliorer les taux d’ouverture des newsletters :

  • Utilisez des titres de qualité,
  • N’utilisez pas d’adresses gratuites (gmail, hotmail, outlook…),
  • Tester plusieurs formules sur les jours, heures, titres et contenus (A/B testing),
  • Proposer un contenu de qualité qui répond à une problématique donnée,
  • Suivre le taux de délivrabilité moyen et le taux de rebond.

Quelques conseils pour améliorer le taux de délivrabilité :

  • Utiliser des listes de destinataires de qualité. Segmenter les bases dans des listes de diffusion,
  • Utilisez un système de de double inscription (mail de confirmation lors de l’inscription),
  • Suivre le taux de désabonnement et veiller à ce qu’il soit le plus faible possible, (plus facile à dire qu’à faire)
  • Suivre le taux de conversion des newsletters et optimiser leur contenu afin de l’optimiser. (plus facile à dire qu’à faire)
  • White-lister votre domaine auprès des FAI, le cas échéant paramétrez-le avec les entrées requises.

Ce dernier point est important car il se distingue du reste et montre l’efficacité d’une campagne sur le Chiffre d’Affaires. Il correspond au nombre de personnes ayant commandé sur le site internet comparé au nombre total de visiteurs.

Comment tester une newsletter ?


Pour tester
votre newsletter gratuitement AVANT de l’envoyer, soumettez-la simplement à cet outil.

Vous obtiendrez gratuitement un audit complet de votre newsletter avec un diagnostic intéressant des points à améliorer. A la fois dans la newsletter en elle même mais aussi au sujet du domaine de l’expéditeur et des serveurs utilisés pour le routage.

Sources ici et là.

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Entreprendre en 2021 : Quelles erreurs à éviter ? ex : La levée de fonds ?

« Levée de fonds ».

La plupart des entrepreneurs d’aujourd’hui n’ont que ce mot-là aux lèvres ! Or lever des fonds ne sert À RIEN sans idée, produit ou vision. Pire, c’est contre-productif lorsqu’on doit concéder sa liberté. 

De la même manière que nous fustigeons les médias lorsqu’ils ne rapportent que des évènements concernant une part mineure de la population ; les médias IT opèrent de façon similaire et nous inondent d’articles au sujet de levées de fonds d’untel ou d’un autre. On est loin de la réalité quotidienne de l’entrepreneur éloigné du microcosme Parisien !

Evidemment cette « presse » spécialisée ne s’empresse pas de publier des articles au sujet de la rentabilité de ces entreprises. Seule la levée de fonds est importante à leurs yeux !

STOP !

Ça suffit de se gargariser des millions d’euros levés qui seront la plupart du temps CRAMÉS sans rien créer. Des exemples ? En voici là.

Le comble étant la « fièvre » entrepreneuriale qui contamine tout et n’importe qui donnant lieu à des entreprises qui ne respectent aucune réglementation, aucune éthique et pillent les données des utilisateurs.

Je n’invente rien, des exemples, il y en a 1000 !

>> Lire cet article édifiant

En effet, nous pouvons observer de plus en plus souvent un manque de rigueur de la part de ces jeunes entrepreneurs. Ils ne se documentent pas assez et ne se forment pas suffisamment sur le secteur d’activité et les réglementations en vigueur en amont de créer leur entreprise.

L’application du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) est en vigueur depuis le 23 mai 2018…Or on constate que beaucoup de sites E-commerce ou non d’ailleurs ne le respectent aucunement.

Les pages de copywriting omniprésentes sur les réseaux sociaux (one page) ne respectent aucune réglementation. Cela crée une distorsion du marché là où les autres respectent la loi et les règles en vigueur. Pire, en matière d’emailing, certains s’affranchissent de tout consentement pour adresser leurs courriels ou plutôt leur « pourriels ».

La presse spécialisée est tout autant responsable que ces entrepreneurs en carton, elle nous abonde d’une vision disruptive la plupart du temps au mépris des règles de droit. Consternant.

Heureusement, certaines voix s’élèvent face à cette gabegie à l’instar de Caroline PAILLOUX qui vient de lancer un club d’entrepreneurs et d’entrepreneusesla levée de fonds n’est pas une finalité, c’est même déconseillé.

Sources ici et .

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CLOUD – HÉBERGEMENT : OVHCloud prépare son introduction sur Euronext

L’entreprise OVHcloud auparavant OVH créée en 1999 par Octave KLABA et implantée à Roubaix vient d’obtenir l’approbation de son dossier d’enregistrement par l’AMF (l’autorité française des marchés financiers). Elle fera donc prochainement son entrée sur la place d’Euronext à Paris, la principale place boursière de la zone euro où se trouve le marché officiel des actions.

OVHcloud est le premier fournisseur européen de solutions cloud surnommé le champion français du cloud. L’entreprise assemble elle-même ses serveurs dans l’usine de la Croix dans le Nord.

La chance ça n’existe pas. On se la créée ou pas.

Son fondateur Octave KLABA originaire de Pologne est arrivé à 17 ans sans parler un mot français. C’est un irréductible geek plutôt timide qui a fondé OVH le premier hébergeur européen de données. Il est considéré comme le pionnier du web qui a réussi en famille. Pour Octave KLAKA : « la chance ça n’existe pas. On se la créée ou pas ».

L’entrée en Bourse d’OVHcloud lui permettra de lever jusqu’à 400 millions d’euros ce qu’espère son fondateur pour ainsi espérer atteindre une valorisation d’OVH à hauteur de 4,7 milliards d’euros selon le Wall Street Journal.

Il est prévu également que les actionnaires de KKR&Co et TowerBrook qui avaient permis une levée de fond de 250 millions d’euros en 2016 mettent sur le marché une partie de leurs titres pour accompagner le mouvement.

Après l’IPO d’OVHcloud, Octave KLABA et sa famille resteront majoritaires.

OVHCloud fait partie des rares licornes françaises (les startups valorisées à plus d’un milliard d’euros) à prendre ce pari risqué d’entrer en Bourse.

Grâce à cette entrée en Bourse, l’entreprise souhaite :

  • Développer sa gamme de services
  • Étendre ses activités en dehors de l’Europe
  • Aller chercher des plus grands comptes entreprise

OVHcloud veut privilégier la croissance organique mais elle laisse la possibilité à des acquisitions pour se développer rapidement.

Face aux géants américains les plus influenceurs de la planète tel que Amazon, Microsoft et Google, l’entreprise OVHcloud a su s’imposer comme le seul grand acteur européen en matière de solutions cloud.

Quelques chiffres en résumé, l’entreprise OVHcloud c’est :

  • 1,6 million de clients dans plus de 140 pays

  • 632 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2020 contre 600 millions en 2019 (augmentation de 5%). En 2021, l’entreprise prévoit entre 655/665 millions d’euros de Chiffre d’Affaires.
  • Réalisation d’un Ebitda de 263 millions d’euros (un bénéfice avant intérêts, impôts, amortissement)
  • Trésorerie de 139,3 millions d’euros
  • Résultat : 30,6 Millions d’euros

L’objectif est d’atteindre 1,6 milliard d’euros de C.A en 2025. Pour parvenir à cet objectif, l’entreprise dévoile sa feuille de route ambitieuse afin d’étendre son offre à de nouveaux usages tels que :

  • Un calcul de haute performance de l’Intelligence Artificielle
  • Un stockage de nouvelle génération
  • Une sécurité des données
  • Proposer 40 solutions de PasS (Platform-as-a-Service) d’ici 2025 misant sur le multicloud et la souveraineté des données

Le développement à l’international se poursuit. Déjà présente au Canada depuis 2012 et aux États-Unis depuis 2016, à Singapour et à Sydney, OVH Cloud souhaite étendre son implantation sur l’ensemble des continents.

Cependant, OVHCloud ne prévoit pas de reverser des dividendes à ses actionnaires car la priorité étant de réinvestir les flux de trésorerie pour soutenir la croissance.

Données complémentaires

L’incendie d’OVH à Strasbourg a bien entendu eu un coût pour l’entreprise. Ainsi dans le document de l’AMF pour l’introduction en bourse d’OVH, il est précisé qu’OVH a perdu 2,9 Millions d’euros de CA consécutivement à cet incendie et à du dépenser 18,4 Millions d’euros en réparations.
De plus, OVH a dû indemniser des clients parmi les 65 000 touchés et les 120 000 services impactés par l’incendie à hauteur de 5,2 Millions d’euros d’avoirs et de 28,3 Millions d’euros sous forme de bons d’achat.

Les autres éléments concernent la répartition du CA et indique que 80% du CA d’OVH est réalisé en Europe dont 52% pour la France. Les filiales américaines ne représentent « que » 5,7% du CA du groupe.

 

Sources ici, et .

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SOCIAL & PAIE : Dirigeants, comment être à jour de vos obligations à tout instant ?


Les dirigeants
sont très occupés, ils travaillent en moyenne 54 heures par semaine d’après une étude de TGS France, on est loin des 35 heures effectuées par la plupart des actifs !

Bien entendu, le chef d’entreprise est sur le terrain avec ses équipes, ses clients, et ses partenaires. Cette mobilité ne doit pas l’empêcher d’être à jour de ses obligations sociales envers ses collaborateurs et les organismes sociaux.

Seulement en matière de paie, on dirait que la plupart des éditeurs de logiciels imaginent leur utilisation derrière un bureau avec un ordinateur dans un fauteuil confortable. La pratique est tout autre et relève une vision bien peu réaliste des ingénieurs qui élaborent ces outils.

Chez DOTNET, nous imaginons des logiciels BtoB qui aident véritablement le dirigeant dans la gestion quotidienne de son entreprise. Ainsi, notre logiciel de paie, déjà utilisé par plus de 45 000 professionnels partout en France métropolitaine et d’Outre Mer est accessible sur n’importe quel terminal : Ordinateur, Tablette et mobile.

Rien d’extraordinaire ?

Si.

Car l’accessibilité est une chose mais l’utilisation en est une autre. Or, si la plupart des logiciels SaaS sont responsive, ils restent la plupart du temps inutilisables en dehors d’un ordinateur.

C’est pour répondre à cela que DOTNET a développé son logiciel SaaS 100% responsive et 100% utilisable en version mobile ou tablette.


Ainsi, tout dirigeant de TPE et PME peut disposer de l’ensemble des éléments utiles pour traiter quotidiennement la partie sociale de son entreprise, mais effectuer également l’ensemble des opérations corrélatives :

Fiche de paie en ligne
DSN et l’ensemble des déclarations sociales
Gestion des absences
Gestion des variables
Régularisations (multiples ou simples)
Gestion intégrale de l’activité partielle
Gestion du prélèvement à la source
Effectuer un solde de tout compte
…etc

et c’est SIMPLE !

Il n’a jamais été question que l’esthétique prime sur le fonctionnel et l’efficience du logiciel de paie proposé. Au contraire, tout est pensé pour obtenir simplement ce que l’on souhaite, sans délai, sans attente et n’importe où.

Ainsi par exemple, un entrepreneur du bâtiment pourra sur un chantier transmettre immédiatement la fiche de paie à un salarié qui la lui demande, mais aussi effectuer les déclarations corrélatives, tout en s’assurant que les budgets sont maîtrisés, notamment grâce à la fonction : Modulation URSSAF.

La gestion d’une masse salariale implique de traiter correctement les variables des collaborateurs. Tout d’abord en matière de rémunération : Primes, avantages, commissions, TR…etc ; ensuite les éventuelles absences : congés, arrêts et autres motifs. Tout cela s’effectue TRÈS facilement depuis l’interface du logiciel.

Puis en cas de difficulté, des conseillers situés en France (à Nantes), accompagnent gratuitement l’utilisateur dans ses démarches et répondent, le cas échéant à ses interrogations.

Ce logiciel de paie est un atout considérable pour le chef d’entreprise qui souhaite conserver la souveraineté de ses données sociales, gagner en mobilité et en efficience, tout en effectuant de grosses économies sur les coûts associés.

Sources : ici et

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TVA E-commerce : une véritable simplification dans les processus Européens

Les nouvelles règles encadrant la TVA appliquée au commerce en ligne dans l’ensemble des États membres de l’Union Européenne sont entrées en vigueur le 1er Juillet dans le droit Français. La transposition de la directive 2017/2455 adoptée en Conseil de l’Union européenne en décembre 2017 a été réalisée via les lois de finances 2020 et 2021.

98 % des sociétés étrangères présentes sur les marketplaces en France ne payaient pas de TVA mais n’étaient pas non plus immatriculées !


A quels objectifs doivent répondre les nouvelles règles de TVA e-commerce ?

 

En 2015, les états membres de l’UE avaient procédé à un ajustement des règles applicables à la TVA pour appréhender la croissance du e-commerce : il devenait possible de taxer les services en ligne dans le pays de résidence de l’acheteur. Pour faciliter l’accomplissement de ces formalités de TVA, un portail numérique avait été mis en place. Les fournisseurs peuvent collecter la TVA sur l’ensemble des ventes réalisées au sein de l’UE tout en ne la payant que dans un seul pays.

Avec les nouvelles règles sur la TVA e-commerce, l’UE a montré sa volonté d’aller encore plus loin.

Les évolutions réglementaires concernant la TVA e-commerce poursuivent deux objectifs : faciliter la vente en ligne entre pays de l’Union européenne et renforcer la lutte contre la fraude fiscale.

Faciliter la vente en ligne entre pays de l’Union européenne

Avant le changement de législation, les entreprises étaient assujetties aux obligations différentes de chaque État Membre en matière de TVA, ce qui représentait une véritable difficulté.

Les nouvelles règles devraient amener une véritable simplification dans les processus de déclaration, de collecte et de paiement de la TVA au sein de l’UE.

Renforcer la lutte contre la fraude fiscale

Selon un rapport de l’Inspection Générale des Finances (IGF) en date de 2019, 98 % des sociétés étrangères présentes sur les marketplaces en France ne payaient non seulement pas de TVA mais n’étaient pas immatriculées.

La réforme a été votée il y a 4 ans dans l‘optique de rendre plus équitable la concurrence entre les commerçants Européens et extra-communautaires. Ces derniers devraient se voir empêchés de vendre en Europe s’ils ne respectent pas les modalités d’entrée sur le marché.

Quelles sont les nouvelles règles de TVA pour le commerce en ligne ?

Fin de l’exonération de TVA pour les vendeurs extra-communataires

Les vendeurs extra-communautaires sont désormais soumis à la TVA pour tous les biens vendus en ligne dans l’Union Européenne, y compris ceux d’une valeur inférieure à 22 euros.

Avant le 1er juillet 2021, les biens d’une valeur inférieure à 22 euros en étaient exemptés. Or, cette exonération était abusivement détournée via un mauvais étiquetage. Ces « arnaques » coûtaient environ 7 milliards d’euros aux États Européens chaque année. Faire appliquer la TVA sans considération de prix devrait permettre de mettre un terme à ces pratiques de concurrence déloyales vis-à-vis des entreprises européennes. 

La direction des douanes indique que cela représente, pour la France, environ 450 millions de colis supplémentaires qui devront désormais être déclarés auprès de la douane, et soumis à la TVA chaque année.

Une nouvelle législation pour les plateformes

C’est une petite révolution pour les plateformes. En effet, la nouvelle réglementation sur la TVA appliquée au commerce en ligne rend les plateformes de vente en ligne redevables de la TVA pour les biens expédiés depuis un État tiers et vendus sur leur site ou ceux livrés au sein de l’UE pour le compte d’un vendeur extra-communautaire.

Les plateformes et les marketplaces, deviennent, de fait, redevables de la TVA en lieu et place du vendeur extra-communautaire.

Avant le changement de réglementation, les plateformes étaient juridiquement considérées comme de simples interfaces de mises en relation entre les e-commerçants et leurs clients. Au 1er juillet 2021, elles sont désormais assimilées à des acheteurs-vendeurs. Les plateformes sont présumées avoir acheté et livré les biens dès lors qu’elles facilitent la vente à distance. Elles deviennent, de fait, redevables de la TVA en lieu et place du vendeur extra-communautaire.

Concrètement, les plateformes sont désormais redevables de la TVA pour :

  • les ventes à distance de biens importés d’une valeur d’envoi inférieure ou égale à 150€ pour un non-assujetti à la TVA ;
  • les livraisons de biens dans l’UE à destination d’un non-assujetti par un assujetti d’un Etat tiers.

Les marketplaces doivent dorénavant déposer la liste de l’ensemble des vendeurs opérant sur leur site e-commerce avec leurs chiffres d’affaires à chaque début d’année, et ce depuis début janvier 2020. 

Seuil unique de vente fixé à 10 000€

Auparavant, le e-commerçant devait déclarer sa TVA dans chaque État membre dans lequel il réalisait des ventes pour des seuils de chiffre d’affaires variables selon les pays.

Depuis le 1er juillet 2021, lorsqu’un vendeur réalise plus de 10 000€ de ventes dans un pays membre de l’UE, le vendeur doit s’acquitter de ses obligations de TVA dans celui-ci.

La création d’un guichet unique : « One Stop Shop »

La création d’un guichet unique permet aux vendeurs et aux plateformes de s’enregistrer pour répondre à leurs obligations de TVA.  Ce portail numérique, appelé « One Stop Shop » devrait considérablement simplifier la tâche des e-commerçants Européens qui pourront déclarer et collecter la TVA à travers une déclaration trimestrielle. Le guichet redirige automatiquement la TVA dans chaque pays concerné par les ventes. 

Les vendeurs extra-communautaires ne sont pas oubliés puisqu’un « One Stop Shop » est également mis en place pour faciliter le paiement de la TVA.

Ce guichet unique est déjà utilisé depuis 2015 pour les services en ligne, il est simplement étendu à la vente de biens.

Les inscriptions au guichet unique de TVA sont possibles depuis le 22 avril 2021 via le nouveau service en ligne « Guichet de TVA UE ».

Pour conclure, ces mesures devraient se traduire par une plus grande transparence pour les consommateurs puisque la TVA sera désormais intégrée dans le prix du bien acheté auprès d’un vendeur ou d’une plateforme située dans un pays hors Union Européenne et enregistré dans le guichet unique.

Les principaux acteurs du e-commerce se disent prêts. De nombreuses entreprises établies en dehors de l’UE, y compris de grandes marketplaces, sont déjà enregistrées dans le guichet unique de TVA.

Sources (merci à elles) : ici, , encore et ici.

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IMPAYÉS : Comment certains entrepreneurs s’affranchissent de la Loi ?

En 15 années à la direction de centres de profits j’en ai vu passer des comportements détestables et malveillants. Si auparavant les entrepreneurs disposaient de bases de connaissances sérieuses avant d’entreprendre, je constate de plus en plus de personnes qui n’ont RIEN à faire dans l’entrepreneuriat. Ils créent plus de problèmes qu’ils n’en résolvent.

Dernier exemple en date, celui de Monsieur Trésor MBOMBO de la société KW concept, une boîte de nettoyage en région Parisienne.

LES FAITS, RIEN QUE LES FAITS :

Le 3 Février 2021, Monsieur Trésor MBOMBO s’inscrit sur notre plateforme :

Le 18 Février 2021, il choisi un abonnement illimité pour son entreprise et ses salariés :

Puis il nous transmet les pièces nécessaires à l’utilisation de ce dernier à savoir : 

  • Un extrait Kbis de sa société KW concept
  • Une copie de la pièce d’identité du mandataire social

Ensuite Monsieur MBOMBO utilise naturellement son forfait illimité pour générer des fiches de paie, des déclarations sociales, des régularisations etc..etc.

Chaque mois il est prélevé sur la CB qu’il a choisi et tout se déroule normalement.

Le Vendredi 13 Août, le Crédit Mutuel nous informe de 4 impayés frauduleux concernant ce client.

Non content d’utiliser la solution, il ne voulait pas payer le prix associé.

Monsieur MBOMBO décide d’opposer l’intégralité des paiements effectués et avance auprès de sa banque la perte de sa carte bancaire, ce qui est évidemment FAUX.

Imaginez un seul instant si tous les porteurs de Cartes Bancaires décidaient d’opérer avec la même malhonnêteté ?

Il s’agit là d’un cas évident d’escroquerie.

Il était essentiel d’avertir les lecteurs du blog des agissements délictuels de cette entreprise et de son dirigeant.

Nous avons contacté Trésor MBOMBO par téléphone. Pas de réponse, le numéro indiqué par ses soins lors de son inscription est FAUX. Par mail, il n’a apporté aucune explication sérieuse, ni argument pour justifier de son pitoyable comportement.

Maintenant, il est blacklisté partout, soyez-en assuré 😉

 

 

 

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Banque : La BPGO [toujours] au centre de manipulations suspectes

Ce blog évoquait déjà ces derniers mois des problématiques MAJEURES avec l’enseigne bancaire BPGO (Banque Populaire Grand Ouest).

La BPGO semble s’affranchir de toute éthique, probité et sérieux dans ses actions.

Savez-vous, chers agents de la BPGO, que derrière les entreprises que vous « tuez » par vos manoeuvres déloyales, se trouvent des salariés ?

En effet, nous constatons de nouvelles manipulations suspectes de la part des agents de la BPGO qui ressemblent à des manoeuvres malhonnêtes.

Le 14 Mai 2021, nous recevons un courrier en LRAR de la BPGO (Banque Populaire Grand Ouest).

Ce courrier a été adressé par les agents de la banque en question le 11 Mai 2021 :

Or, le courrier qui s’y trouve est daté du … 03 Février 2021 :

En outre, ce courrier était MAJEUR car il concernait l’arrêt du TPEV Banque Populaire.

Si le TPEV n’était plus en service, l’entreprise ne pouvait plus encaisser de C.A, et, sans revenus, elle était inéluctablement condamnée à déposer le bilan. CQFD.

Savez-vous, chers agents de la BPGO, que derrière les entreprises que vous  « tuez » par le cumul de vos maladresses, se trouvent des salariés ?

Puis que dire de l’adresse renseignée par leurs services ?…
« 26 Rue » au lieu de « 26 bis avenue »

La BPGO c’est terminé, tant personnellement que professionnellement.

A déconseiller.

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RENTABILITÉ : Après des pertes abyssales, UBER vise la rentabilité en 2021…

UBER est une entreprise américaine créée par Garrett Camp en 2009. La firme californienne met en relation des chauffeurs privés et des particuliers grâce à une application mobile. UBER arrive en France en 2012 et provoque la colère des chauffeurs de taxis qui voient leur licence perdre sa valeur et leur clientèle s’évaporer dans les applications de VTC.

Seulement il est essentiel de rappeler que l’accueil, le service, l’offre même des taxis traditionnels étaient TRÈS en deçà des attentes des utilisateurs.

Il était impératif que la profession se réinvente au bénéfice des clients. Seulement les ambitions d’UBER sont coûteuses et leurs activités ne sont pas du tout rentables.
En 2018 déjà, l’entreprise perdait 900 millions de dollars en 3 mois, puis 1 Milliard de dollars sur le 3ème trimestre. 2019 n’était pas beaucoup mieux avec 10 millions de dollars « brûlés » chaque jour.

La croissance d’UBER lui permet cependant d’étendre ses services et de proposer des tarifs plus avantageux. Notamment avec UberX, équipé d’une gamme de véhicules plus modestes, et Uber for Business à destination des professionnels.

S’ajoute à ces services, UberEats, leur application lancée en 2015 qui permet la commande de repas cuisinés, de courses, auprès de restaurateurs partenaires, et la livraison par des chauffeurs indépendants.

Fin Avril 2021, UBER annonçait l’arrivée de nouvelles fonctionnalités dont l’objectif est de rentabiliser les activités de l’entreprise.

Ainsi, UBER va déployer d’ici mi-mai, le Pass Uber, un abonnement à 9,99 €TTC par mois qui offrirait des réductions selon le type de trajets et le véhicule choisi. Pour UberEats c’est la livraison gratuite qui est offerte pour une commande supérieure à 12 €. 

UBER souhaite également proposer la possibilité pour l’utilisateur de réserver une course jusqu’à un mois à l’avance grâce à l’option Reserve au prix de 7 €. Ce service personnalisé comprend l’arrivée en avance du chauffeur et l’attente en cas de retard de l’utilisateur, avec un maximum de 15 minutes.

Dans d’autres pays européens, les utilisateurs pourront bénéficier d’UberHourly. Cette fonctionnalité permet de commander un chauffeur et d’effectuer autant de trajets voulus pendant une heure.

Afin de mutualiser ses services, UBER proposera d’associer les trajets avec chauffeur et la livraison de repas de UberEats.

UBER proposera à ses utilisateurs les restaurants sur leur trajet afin de commander et d’ajouter par conséquent une étape à leur itinéraire afin de récupérer leur commande. Le paiement se faisant en une seule fois à la fin du trajet.

Entre temps, UBER a fait du ménage, car la crise sanitaire a eu un impact sur son développement. Entre les confinements et les restrictions de déplacement, les activités d’UBER ont subi les conséquences de la pandémie.

Au premier trimestre de cette année 2021, l’entreprise a supporté une perte de -108 millions de dollars contre -968 millions au quatrième trimestre 2020.

La cession de leurs activités de mobilité et la diminution de leur effectifs ont diminué les charges de la société. Ces « allègements » concernaient les trottinettes, les vélos ou les scooters mais aussi sa recherche et développement sur les voitures autonomes et les navettes volantes.
UBER a donc cédé Jump et Uber Elevate, son programme consacré aux navettes volantes ainsi qu’ATG, sa division dédiée aux voitures autonomes. En outre, des licenciements et la fermeture de certains bureaux ont permis de restructurer la société et de réduire les coûts d’exploitation.

UBER se recentre ainsi sur ses activités stratégiques : les trajets en VTC et la livraison.
Grâce aux nouveaux services Premium, l’objectif d’UBER est de maximiser ses profits sur les trajets en favorisant le développement des marges connexes tout en augmentant le panier moyen.

En outre, l’abonnement proposé permettra de fidéliser ses utilisateurs face à la concurrence et de générer des revenus récurrents et stables.

En adoptant cette nouvelle stratégie, UBER espère, pour la première fois depuis sa création, devenir rentable d’ici la fin de l’année 2021.

MAJ du 08/11/2021

Uber dégage pour la première fois de son existence un excédent brut d’exploitation de 8 millions de dollars !

Sources : ici et . Mais également , et encore ici et .
Autre : ici

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10 outils pour simplifier le quotidien de l’entrepreneur

Monter sa boîte en fait rêver certains. D’autres appréhendent avec une certaine anxiété la création d’une entreprise et l’estime compliquée. Cependant, il existe des outils simples pour digitaliser son entreprise, gagner en productivité, en conformité et en simplicité.

Ci-dessous une sélection d’outils et solutions digitales pour faciliter le quotidien de l’entrepreneur.

1. Logiciel de paie

La paie des salaires nécessite de disposer d’un logiciel de paie conforme afin d’établir les paies corrélatives à l’activité des salariés dans l’entreprise. Or, la plupart des dirigeants ont une idée complexe de la paie et délèguent la plupart du temps la prestation à leur expert comptable. Si l’édition d’une fiche de paie n’est pas des plus compliquée, les déclarations sociales qui en résultent le sont un peu moins.
Heureusement la digitalisation des déclarations sociales par l’intermédiaire de la DSN permet aujourd’hui de simplifier la gestion quotidienne de la paie en entreprise.

Solution retenue : Fiche-Paie.net

2. Base de photos d’illustration

Impossible de se passer d’images sur la toile pour illustrer un propos, une offre commerciale produit ou de service. Cependant la recherche de photos est parfois fastidieuse et parfois coûteuse, c’est pour cela que nous avons sélectionné Pexels qui propose des photos et des illustrations gratuites.

Solution retenue : Pexels.com

3. Contrats de travail

Avant d’accueillir un nouveau collaborateur dans l’entreprise, il est préférable d’avoir établi un contrat de travail en bonne et due forme 😉
Or, il est généralement constaté que les contrats de travail présentent parfois certaines lacunes, notamment en matière de protection de l’employeur et de formalisation des avantages du salarié.

Avant de faire appel à un cabinet d’expertise comptable ou un cabinet d’avocats, il est possible de choisir une solution digitale d’édition de contrat de travail en ligne.

Solution retenue : Contrats-de-travail.net

4. SMS et Mails

Afin d’amortir le coût d’acquisition d’un client, il est conseillé de le solliciter régulièrement afin de le conserver actif en base de données, mais aussi de lui proposer des opérations commerciales afin d’augmenter le C.A généré par celui-ci sur une période donnée.

Les logiciels d’emailing sont indispensables pour ces opérations de communication et ils proposent également aujourd’hui la possibilité d’envoyer des SMS à l’instar de SendinBlue. Le choix d’un logiciel de routage mail et sms s’oriente sur deux fondamentaux : la délivrabilité des messages et la simplicité d’usage.

Solution retenue : SendinBlue

5. Ecommerce : Créer son site E-commerce

La digitalisation d’une entreprise ou d’un magasin, implique aujourd’hui de pouvoir proposer ses offres de produits et services sur internet. Sans entrer dans des coûts de développement important, il existe des solutions simples pour créer, administrer et animer un site Ecommerce.
Les solutions Ecommerce SaaS restent les plus simples et les plus économiques à mettre en place pour un dirigeant d’entreprise.

La solution complète Wizishop, permet de créer simplement un site Ecommerce à la fois ergonomique dans son utilisation par l’internaute et conforme à la réglementation propre à la Vente A Distance (VAD).

Outil audité : Wizishop

6. Trouver un webmaster / développeur pour son site internet

Les agences web locales représentent la solution la plus évidente pour beaucoup d’entrepreneurs. Cependant, les nouvelles organisations du travail, permettent aujourd’hui de faire appel à des freelances assez facilement. Le plus efficace et le plus rapide est aujourd’hui de déposer un projet, sur Codeur.com. C’est LA référence Française en matière de mise en relation entre entrepreneurs et développeurs web. De plus, un freelance est plus souple et généralement davantage économique qu’une agence web.

La solution est également disponible pour trouver un graphiste, un rédacteur, un traducteur..etc…

Outil audité : Codeur.com

7. Gérer les projets

La méthode des post-it est tout de même lacunaire sur plusieurs aspects, et la digitalisation des outils permet aujourd’hui de s’en affranchir. En effet, Trello ou Jira proposent de gérer un ou plusieurs projets très facilement.

L’attribution des tâches et missions est simplifiée et fluide tant pour le donneur d’ordre que pour l’exécutant.

Outils audités : Trello, Jira

8. Gérer les relations clients

C’est l’outil le plus recherché lors de la mise en place d’un service commercial, le CRM (customer relationship management) permet de gérer la relation client. Le choix du CRM est extrêmement important car doit répondre aux attentes des salariés utilisateurs dans l’entreprise et apporter une visibilité sur les leads et leur concrétisation.
L’autre critère est la simplicité d’utilisation quotidienne. NoCRM est un outil de gestion de la relation clientèle facile à prendre en main, et très complet pour le suivi des leads.

Outil audité : NoCrm

9. Disposer d’un compte bancaire et d’un VRAI interlocuteur en agence

Ce n’est pas à la BPGO qu’il est conseillé de se rendre pour déposer le capital social lors de la création de l’entreprise. La Banque Populaire est clairement une banque à éviter pour les entrepreneurs.

D’expérience, il est conseillé de privilégier les établissements bancaires suivants (car les retours des entrepreneurs sont assez bons) :

Dans le cas où l’entreprise doit disposer d’une solution d’encaissement en ligne, il est conseillé de choisir la solution Monético du Crédit Mutuel, qui reste fiable malgré certaines lacunes persistantes.

Outils audités : voir ci-dessus.

10. Gérer les réseaux sociaux

Ce canal est de plus en plus utilisé pour développer l’activité commerciale d’une entreprise. Cependant, certaines publications et leur gestion montrent un amateurisme incontestable parmi les organisations concernées. Afin de gérer efficacement les réseaux sociaux, AgoraPulse propose une solution complète pour gérer les publications, les commentaires, les contacts..etc dans une seule et même interface, simple et très complète.

Outil audité : Agorapulse

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