La Présidente de ShopInvest, Karine Schrenzel, propriétaire des 3Suisses annonce entrer en négociations exclusives pour la reprise de RueDuCommerce.
A suivre.
La Présidente de ShopInvest, Karine Schrenzel, propriétaire des 3Suisses annonce entrer en négociations exclusives pour la reprise de RueDuCommerce.
A suivre.
Si le BREXIT pourrait être la raison toute trouvée pour expliquer une baisse du bénéfice d'ASOS, ce n'est celle invoquée par Nick Beighton le Directeur Général de l'enseigne de Ecommerce Londonienne.
En effet un article du Guardian explique que l'entreprise de E-commerce spécialisée dans le prêt-à-porter à destination des jeunes a rencontrée de grandes difficultés en matière logistique.
Si le C.A a augmenté de +13%, c'est en deçà de concurrents comme Boohoo.com dont les ventes ont progressé de +40% sur la même période. La cause à des problématiques informatiques et d'approvisionnement d'après la direction d'ASOS.
Le distributeur Britannique précise également avoir subit les remises importantes effectuées par ses confrères. Mis à mal par ses rabais, il n'a pas su se positionner efficacement et apporter les réponses nécessaires aux attentes des consommateurs.
Source ici et là
Aujourd’hui, compte-tenu de la complexité de la paie, de la somme d’informations à saisir pour obtenir un bulletin de paie conforme, et de l’obligation de transmettre les déclarations sociales directement en ligne via la DSN, il est impossible de ne pas s’équiper d’un outil de gestion de la paie. Avant de choisir un logiciel de paie, ou en prévision d’en changer, il est nécessaire d’identifier le besoin et les attentes en la matière.
Quelle est la solution la plus en adéquation avec la taille de l’entreprise et la capacité des équipes à gérer la paie ? A l’heure actuelle, 80% des entreprises sont équipées d’un logiciel de paie, les entreprises optent volontiers pour une solution de paie qui simplifie et sécurise la collecte et le traitement des données par une automatisation des processus. Les principaux avantages d’un logiciel de paie doivent être de :
Afin d’atteindre ces objectifs, lors de votre benchmark des solutions du marché, vous devez prendre en compte plusieurs critères essentiels.
Quels critères identifier pour bien choisir son logiciel de paie ?
Dans un premier temps, il est nécessaire d’identifier les fonctionnalités attendues, le nombre d’utilisateurs, le nombre de fiches de paie à produire chaque mois, le volume de données à traiter, ainsi que le budget alloué.
Pour que le logiciel soit efficace, dans tous les cas, il devra répondre positivement aux 5 critères suivants :
1-La mise à jour régulière des informations légales et conventionnelles
C’est sans doute l’un des points essentiels à vérifier lors du choix du logiciel. Il s’agit de s’assurer de la capacité de l’éditeur à anticiper l’intégration des évolutions légales afin de garantir une parfaite conformité de la paie. Une équipe d’experts en paie est chargée de la veille sociale et l’équipe technique, de l’évolution de l’outil. Faites également le point sur les conventions collectives prises en charge et sur leurs mises à jour dans le logiciel.
2- Les fonctionnalités du logiciel
L’application sélectionnée doit correspondre aux besoins identifiés. En matière de paie ils sont nombreux : gestion des déclarations, du prélèvement à la source, gestion de la mutuelle et de la prévoyance, des absences et congés, des avantages et des primes, des embauches et des départs, gestion des régimes spécifiques etc. Le logiciel retenu doit nécessairement proposer toutes les fonctions indispensables à une production de la paie conforme, même dans les cas de gestion les plus complexes.
3- Une solution simple d’utilisation
Pour éviter les erreurs de saisie, l’ergonomie de l’application et les workflows doivent être simples, intuitifs, et réduire au maximum le clic bouton. Outre conserver la bonne humeur des collaborateurs en charge de la paie, une interface ergonomique leur fera gagner du temps et leur permettra de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée, ou sur le cœur de métier de la société. Un gain de productivité non négligeable.
4- Un support accessible facilement à chaque instant
Avec toutes ces évolutions réglementaires, pas facile de s’y retrouver. Il est important de se faire confirmer qu’une assistance est prévue en cas de problème, qu’il s’agisse de question juridique, fonctionnelle ou technique. Une assistance au paramétrage, une formation au logiciel, ainsi qu’une base de documentation immédiatement accessible sera un plus non négligeable pour prendre confiance en l’outil et assurer une saisie de paie sans fausse note.
5- Protection et sécurisation des données
Les données de paie sont hautement confidentielles. Les divulguer, ne serait-ce que par accident, peut entrainer des sanctions. Aussi, un logiciel de paie doit impérativement assurer la confidentialité des informations des salariés. Cet impératif entraine une double nécessité. La première : protéger l’accès à l’outil lui-même et instaurer des périmètres de confidentialité pour que les utilisateurs n’aient accès qu’aux informations de leur périmètre de gestion. Mais aussi s’assurer de la sécurisation du stockage des données, notamment si la solution choisie est en mode Saas. Il s’agit de se renseigner sur la politique de sécurité et de confidentialité de l’éditeur.
Un logiciel SaaS ou avec licence ?
Un logiciel monoposte ou multiposte est installé sur un ou plusieurs ordinateurs, ou encore sur le réseau de l’entreprise. Non seulement il nécessite une installation locale mais il génère des coûts de licence. Son installation et sa maintenance sont plus lourdes que pour un logiciel en mode SaaS. De plus les protocoles de sécurité instaurés en SaaS ne sont pas appliqués lorsqu’il s’agit de logiciel installés physiquement sur des ordinateurs.
En mode SaaS, aucune installation du logiciel de paie n’est à réaliser sur les réseaux de l’entreprise. L’utilisateur se connecte directement en ligne. Le paiement du service s’effectue en fonction de son utilisation ou en s’abonnant. Certains éditeurs proposent des formules illimitées, sans frais cachés et sans engagement.
Les avantages du mode SaaS sont nombreux. Les applications étant mises à disposition via internet, elles sont accessibles depuis n’importe où et à chaque instant. Ceci permet également de libérer de l’espace de stockage, non négligeable compte-tenu du nombre de données nécessaires à l’établissement d’une paie. Les mises à jour sont effectuées automatiquement par l’éditeur, ce qui évite d’avoir à réaliser des mises en production régulières en interne.
Economiquement le mode SaaS est intéressant, notamment pour les TPE et PME. En effet, l’utilisation de la solution de paie en ligne ne nécessite pas d’investissement en matériel informatique, notamment pour l’achat du logiciel en lui-même. Par ailleurs, en terme de fiscalité Le logiciel de paie en mode SaaS constitue une charge immédiatement déductible du résultat de l’entreprise.
Un comparatif des différents logiciels de paie a été réalisée cette année pour vous permettre de faire plus facilement votre choix parmi toutes les solutions du marché et choisir la plus adaptée à votre entreprise.
Aurore
Créée en 2008, la plateforme E-commerce Magento est aujourd'hui incontournable avec plus de 250 000 sites marchands utilisant cette solution logicielle.
Lors de l'évènement MagentoLive les annonces d'Adobe (propriétaire de Magento depuis Mai 2018) étaient forcément très attendues par la communauté.
Tout d'abord, à partir du mois de Janvier de l'année prochaine, les ecommerçants qui utilisent Magento pourront bénéficier du programme Programme Early Access qui propose des recommandations de produits basée sur l'IA.
Ensuite, pour aller plus loin, Magento Commerce sera disponible sur Microsoft Azure et Amazon Web Services avec pour objectif de permettre aux utilisateurs de bénéficier de solutions innovantes sans se préoccuper fondamentalement de l'infrastructure d'hébergement.
Une annonce très forte qui confirme la concentration des services dans Magento, est l'intégration d'Adobe Stock dans la plateforme de Ecommerce. Se sont donc plus de 130 000 de contenus, 8 millions de vidéos, 750 000 photos premium qui seront disponible depuis Magento. Cette intégration de contenus permettra d'effectuer des recherches, de pré-vusaliser et d'incorporer les visuels, photos, et vidéos souhaités.
Autre point, les sorties de Magento Commerce 2.3.3 et de Magento Open Source 2.3.3 avec des performances optimisées et une sécurité renforcée. Puis ce sont des nouveautés comme l'intégration de YOTPO qui sont disponibles dans ces versions. La mise à disposition d'extension directement depuis le code de Magento permet de ne plus avoir à les télécharger depuis la marketplace et offre ainsi aux utilisateurs la possibilité d'accéder plus rapidement et facilement aux technologies des partenaires.
Enfin l'extension Amazon Sales Channel est dorénavant disponible sur Magento Commerce et Open Source mais seulement pour le marché Britannique. Cette extension vise à supprimer les barrières à l'entrée pour vendre sur Amazon.
Source ça et là (cherchez un peu 😉
Les données présentées reposent sur l'analyse de plus de 1 400 000 fiches de paie. Les résultats obtenus sont donc parfaitement représentatifs.
Ainsi on constate en 2019 une évolution du salaire présent sur la fiche de paie de l'ordre de + 348€ sur l'année en ce qui concerne les salariés non-cadres.
Entre 2013 et 2019, la rémunération annuelle moyenne perçue par les salariés non-cadres a augmentée de 1308€.
La rémunération des salariés non-cadres a augmentée de +7,03% sur la période 2013 à 2019 pendant que l'inflation était de 5,33%.
En outre, la France compte quasiment 20 Millions de salariés non-cadres ce qui représentent 80% des actifs.
Sources ici et là
Les sites E-commerce « locaux » fleurissent ça et là sur la toile car ils répondent à une demande toujours plus importante de la part des consommateurs d’acheter aux petits producteurs locaux.
Ainsi, l’on voit se développer ces boutiques Ecommerce « locales », un demi-paradoxe lorsqu’on sait que le E-commerce consiste à faire du commerce en ligne mais aussi à s’affranchir des distances et contraintes géographiques ou concurrentielles pour distribuer ces produits et services sur une zone de chalandise beaucoup plus vaste. Les acteurs locaux y voient d’habitude l’opportunité de jouer en National.
Placedulocal.fr (un nom peu évocateur et à l’accent trop « immobilier ») propose ainsi une plateforme Ecommerce de vente de produits locaux à l’instar des légumes, viandes et charcuteries, fruits, produits de boulangerie…etc..disponible à la vente et à la livraison dans la région de Belfort (davantage d’infos ci-après) :
L’entreprise défend les valeurs de :
– « Consommer des produits bio ou responsables durablement »
– Permettre l’accès à « un commerce équitable pour tous »
– « Consommer [des produits] de saison »
– « Réduire les emballages et le gaspillage alimentaire »
– « Réduire l’empreinte carbone »
– « Gagner du temps »
– « Mettre en avant les produits de notre région »
– Apporter au consommateur « des produits frais qui conservent leurs bienfaits naturels »
– « Soutenir l’économie locale »
Voilà des promesses clients fortes et engageantes portées par les 4 associés de l’entreprise Place du Local créée en 2016.
Nicolas SEILER, Alan MARTINET, Josselin PRADIER et Julien PRADIER. Les fondateurs de PlaceduLocal.fr
La société PlaceduLocal.fr propose 500 références « locales » livrables à domicile en fonction de la zone géographique où ce situe le client final.
L’enseigne propose également de livrer les commandes enregistrées sur le site internet dans des « ambassades », ces lieux d’échanges et de convivialité crées pour faire des économies et mutualiser les frais de livraison.
Si l’initiative est excellente, la rentabilité du business model semble compliquée à atteindre. La tendance des drives ne doit pas éluder le fait qu’ils ne sont pas rentables pour la plupart. En outre, dans le cas de PlaceduLocal.fr le service à rendre au client est énorme par rapport aux montants facturés. L’on parle de 0,75€ de frais pour préparer une commande de 15€ ! A 0,75€ TTC de frais par commande, autant les supprimer.
Soit le tarif dévalue le service, soit le service est volontairement dévalué, mais dans ce cas la valeur ajoutée n’est pas monétisée ce qui sera préjudiciable à moyen terme pour la pérennité de l’entreprise.
Source simplement là.
Le blog Ecommerce en parlait déjà au mois de Juin dernier à travers cet article relatif à la levée de fonds de 10 Millions d'euros de Georges.tech. Cette fois la société fondée par les 4 associés : Adrien PLAT, Pablo LARVOR, Côme FOUQUES et Romain KOENING met la main sur Trèfle Rouge, une entreprise d'édition d'un logiciel comptable destiné au indépendants. L'entreprise Trèfle Rouge était d'ailleurs bien rentable à la vue des derniers comptes publiés et disponibles :
Communiqué de presse de Georges.tech relatif à l'opération ci-après :
C’est le groupe LDLC qui annonce lui-même au travers d’un communiqué (voir sources) être entré en négociations exclusives avec RueDuCommerce propriétaire de l’enseigne de E-commerce TOP ACHAT.
Olivier de la Clergerie, Directeur Général du groupe LDLC, explique notamment que « Le groupe a choisi une stratégie multimarques qui a commencé il y a 3 ans et demi avec l’acquisition de Materiel.net. Cela nous permet d’avoir des offres variées [..] une troisième identité, [..] un placement tarifaire encore différent ».
L’acquisition viendrait renforcer l’offre du groupe qui après le rachat de Materiel.net il y a 3 ans, toucherait ainsi une autre typologie de clientèle, moins « pointue ».
Les modalités de rachat ne sont pas dévoilées en terme de montant, il est cependant acquis que l’offre est effectuée uniquement en numéraire sur les fonds propres du groupe LDLC.
Certaines questions se posent cependant pour les actionnaires du groupe :
Quels sont les ratios de Top Achat ? C.A / Rentabilité ? En matière de reprise d’actifs qu’est-ce que cela comprend ? Quelle est la stratégie du nouvel ensemble ?
Les questions sont multiples, les réponses attendues après une année 2019 difficile pour LDLC.
Ci-dessous un tableau regroupant les informations financières des entreprises du Next40, du moins pour celles dont les comptes sont déposés et disponibles.
La sélection de l'indice du Next40 a été effectuée sur "la base du C.A réalisé et des levées de fonds".
Certes, mais une entreprise sans rentabilité ne peut pas s'inscrire dans la durée. Ce critère est donc indispensable.
Les "bons" élèves qui financent leur croissance sur leurs fonds propres tout en étant rentables ne font pas parti du Next40. Ils ne seront pas représentés dans ce nouvel indice, alors même qu'ils devraient être l'ADN de celui-ci.
L'Homme face à l'absurde 😉 …
| Enseigne | C.A (derniers comptes publiés) | Résultat net (derniers comptes publiés) |
| Voodoo | 1 129 000 € | – 483 200 € |
| Deezer | 188 604 700€ | – 59 339 000€ |
| Devialet | NC | NC |
| HomeExchange | Société étrangère | Société étrangère |
| Veepee | 1 395 550 600 € | + 10 615 700 € |
| Recommerce Solutions | 50 693 800 € | + 113 000 € |
| Vestiaire Collective | 12 259 000 € | – 7 541 000 € |
| Back Market | 10 015 000 € | – 1 086 700 € |
| ManoMano | NC | NC |
| Evaneos | NC | NC |
| Shift Technology | NC | NC |
| Meero | NC | NC |
| Ivalua | 24 603 200 € | + 1 954 700 € |
| Wynd | 2 293 700 € | – 2 358 300 € |
| Believe | 2 030 000 € | – 72 000 € |
| Mirakl | NC | NC |
| Finalcad | 220 300 € | + 90 500 € |
| Vade Secure | 7 424 000 € | – 1 527 800 € |
| HR Path | 14 353 900 € | + 2 214 200 € |
| PayFit | NC | NC |
| Talentsoft | 51 139 100 € | – 15 237 900 € |
| Klaxoon | NC | NC |
| October | 1 136 800 € | – 3 318 700 € |
| Ledger | 868 700 € | – 397 200 € |
| Younited Credit | NC | NC |
| Contentsquare | 9 688 900 € | – 13 225 900 € |
| Sendinblue | 7 517 000 € | + 7600 € |
| iAdvize | 2 528 400 € | – 148 500 € |
| OVH | NC | NC |
| OpenClassrooms | 2 190 000 € | – 772 100 € |
| JobTeaser | NC | NC |
| Blade | NC | NC |
| Sigfox | 16 418 500 € | – 13 957 000 € |
| Alan | NC | NC |
| Blablacar | NC | NC |
| Cityscoot | 7 373 600 € | – 3 735 800 € |
| Bioserenity | NC | NC |
| Doctolib | NC | NC |
| Frichti | 4 708 500 € | – 6 094 700 € |
| Ynsect | 85 400 € | – 15 316 900 € |
Tableau créé exclusivement pour Stephanealligne.com
On peut également s'étonner de certains choix du Next40, notamment d'y voir figurer des entreprises dont le modèle économique n'est pas encore pas encore établi et dont la pérennité paraît toute relative.
La capacité du dirigeant pour mobiliser les investisseurs et lever des capitaux n'est pas une finalité. Le cash apporte des moyens évidents pour se développer et croître, mais sans idées, sans talents, et sans un business model viable, il ne sert qu'à reculer une fin inéluctable.
Thomas Cook montrait déjà depuis des années les signes d’une entreprise à l’obsolescence programmée.
C’est LA nouvelle de ce matin reprise par tous les médias, l’agence Thomas Cook voyages serait en état de cessation des paiements.
1. Est-ce surprenant ?
NON, de multiples facteurs sont à l’origine de cette situation. Sans les afficher clairement, Thomas Cook montrait déjà depuis des années les signes d’une entreprise à l’obsolescence programmée.
D’une part, les comptes sont dans le rouge vif depuis des années, du moins concernant la filiale Française :
A un moment, même les effets de leviers ou les vases communicants ne peuvent plus rien faire devant des pertes ABYSSALES.
La dernière année où l’enseigne Thomas Cook était bénéficiaire au travers de sa filiale Française date de 2010 et les bénéfices de l’époque étaient très loins d’éponger les lourdes pertes des précédents exercices.
D’autre part l’arrivée des compagnies aériennes dites « lowcost », d’AirBnB, des agences de voyages en ligne, et la digitalisation d’un secteur en constante mutation depuis vingt ans auront eu raison de Thomas Cook.
Le Brexit n’aura été qu’un accélérateur de la chute de l’enseigne britannique, mais il a contribué aux difficultés de l’entreprise par la frilosité qu’il a généré chez les consommateurs britanniques pour le voyage.
2. Pouvait-on éviter la faillite ?
…
Il est toujours facile de prêter l’oreille à certains détracteurs qui ne sont pas au coeur du dossier et dont l’unique but est d’affirmer qu’ils auraient fait mieux que les autres.
En outre, il paraît incompréhensible que certaines entreprises, qui ne disposent d’aucun actif sérieux et encore moins de business model établi, parviennent à lever des fonds par dizaines de millions ; pendant ce temps Thomas Cook agonise et risque de laisser un peu plus de 9000 salariés sur le carreau à travers le monde à cause de sérieux problèmes de trésorerie.
3. Et maintenant, c’est terminé ?
Oui et Non
La prochaine étape sera le dépôt de bilan pour la filiale Française et son placement en Redressement Judiciaire ou Liquidation Judiciaire selon la décision du Tribunal de Commerce.
Un redressement judiciaire ouvrirait une période d’observation qui permettrait de trouver éventuellement un repreneur.
Une liquidation judiciaire signerait la fin de l’entreprise et des milliers d’emplois concernés. Les actifs seront alors cédés.
Il est à souhaiter et même à attendre que les professionnels du secteur du voyage et du tourisme se mobilisent afin de reprendre tout ou partie des actifs de Thomas Cook voyages quelque soit la procédure collective enclenchée.
Thomas Cook est l’un des dommages collatéraux de la digitalisation dans certains secteurs d’activité. L’enseigne a certainement rencontrée des difficultés et n’a pas disposée d’un management au fait des nouvelles tendances consuméristes.
Evidemment si vous êtes client de Thomas Cook prêt à partir, il est préférable d’annuler votre voyage car le retour serait très, très incertain. Cependant la plupart des clients qui ne sont pas encore parti pourront être remboursés.
L’entreprise a mis en place un numéro d’assistance pour les clients DÉJÀ partis : 01.41.05.40.81
Pensées aux 9842 Français qui « voyagent » actuellement avec cette enseigne.
Important : Si vous avez réglé votre voyage par carte bancaire, vous devez disposer d’une assurance. Il convient de contacter leurs services afin de connaître les modalités d’indemnisation.
Rappelons également qu’il existe la garantie « Package Travel Directive » dont pourront bénéficier certains clients du voyagiste.
MAJ du 23/09 à 16h02
JET TOURS est également concernée car il s’agit d’une filiale de Thomas Cook, ci-dessous leur communiqué :