CatégorieAUTRES SUJETSEcommerceEntrepreneuriatSEO - SEASOFTWAREweb

[TECH] La start-up Georges.tech lève 10 Millions d’euros et embauche 40 personnes

[TECH] La start-up Georges.tech lève 10 Millions d'euros et embauche 40 personnes

Georges.tech est une start-up fondée par Adrien PLAT, Pablo LARVOR, Côme FOUQUES et Romain KOENING. L'idée consiste à simplifier le quotidien des professions libérales en automatisant au maximum la gestion comptable grâce à l'IA. Côme FOUQUES, trentenaire est le dirigeant de Georges.tech

Il est bon de souligner qu'il est extrêmement rare d'observer des entreprises lever des fonds sans disposer d'un bilan comptable catastrophique. Parfois l'on se demande même si les investisseurs ne recherchent pas le bilan le plus dégueulasse qui soit pour investir !

Ce n'est pas le cas avec Georges.tech qui avait déjà publié un premier bilan en 2017, certes très modeste mais rentable. Un point important car il marque l'attachement du management à la profitabilité, ce qui n'est pas toujours le cas parmi les porteurs de projet en recherche de financement.

Aujourd'hui, les investisseurs ne s'y sont pas trompés en mettant 10 millions d'euros sur la table (après une première levée de fonds d'1 Million d'euros en 2018) afin de développer Georges.tech

Les objectifs sont multiples mais le principal reste le recrutement de 40 personnes en sus de la trentaine qui compose déjà l'effectif de Georges.tech

Un premier pas pour changer de nom ?

Source ici et

CatégorieAUTRES SUJETSDISTRIBUTIONEcommerceEntrepreneuriatSEO - SEAweb

[ECOMMERCE] Le groupe LDLC ouvre sa place de marché afin d’ajouter 100 000 références à son catalogue

[ECOMMERCE] Le groupe LDLC ouvre sa place de marché afin d'ajouter 100 000 références à son catalogue

LDLC ouvre sa place de marché….Encore une nouvelle marketplace !

Etait-ce utile ?

Pour LDLC, la réponse est OUI ! En perte de croissance et de rentabilité, LDLC souhaitait déjà se débarrasser de certains actifs, notamment immobiliers afin de diminuer son taux d'endettement beaucoup trop élevé (il dépassait les 115%).

L'objectif principal est d'augmenter le nombre de références du catalogue produits ce qui de façon organique apportera de la croissance, du C.A, et espérons, de la profitabilité.

Toutefois, pas certain que le consommateur s'y retrouve, perdu entre les jouets et les PC de gamers…

C'est un peu renier l'ADN de l'enseigne…

Mais LDLC n'a pas le choix, durement sanctionné par les marchés, le titre est à la baisse depuis l'annonce de pertes substantielles l'année dernière.

Les marchands intéressés peuvent ouvrir un compte auprès de l'enseigne et diffuser leur catalogue produits sur ce nouveau canal de distribution. Cependant l'abonnement demandé par LDLC à hauteur de 39€HT/mois en plus des commissions, donne une image de péniche qui prend l'eau…

La marketplace LDLC ouvrira pour la fin de l'année.

Quelques chiffres de LDLC :

500 Millions d'euros de C.A
40 magasins
3 Millions de VU par mois

LDLC est également propriétaire de l'enseigne Materiel.net (44).

Sources : ici et

CatégorieAUTRES SUJETSEcommerceSEO - SEAweb

[SEO] 5 outils pour vérifier la position de son site internet dans les résultats de Google

 

1. POSITEO

[SEO] 5 outils pour vérifier la position de son site internet dans les résultats de Google

 

 

Positéo, est assez connu par les référenceurs, il est cependant très basique et les résultats sont parfois un peu approximatifs. Cependant il a le mérite d'être entièrement gratuit.

Points forts :

– Rapide
– Gratuit
– Conserve les précédentes requêtes

Pistes d'amélioration :

– Approximation de certains résultats
– Bugs récurrents
– Latence entre deux soumissions
– Ne conserve pas les résultats des précédentes requêtes

Note : 6/10

2. WebRankChecker.com

[SEO] 5 outils pour vérifier la position de son site internet dans les résultats de Google

 

Certes il s'agit d'un outil crée par une association, seulement il ne fonctionne pas correctement. Ne pas en parler dans ce petit comparatif serait éluder la possibilité qu'il peut être réellement amélioré.

Points forts :

– Gratuit

Pistes d'amélioration :

– Approximation totale des résultats
– Bugs récurrents
– Latences très importantes

Note : 2/10

3. Serprobot

[SEO] 5 outils pour vérifier la position de son site internet dans les résultats de Google

 

Simple et intuitif il n'est disponible qu'en Anglais. Cependant il s'agit d'un outil très facile à utiliser et après différents tests, il s'avère plutôt fiable. A conseiller.

Points forts :

– Freemium (gratuit mais payant pour les options complémentaires ou un volume important à traiter)
– Résultats fiables
– Exécution immédiate
– Positionnement des concurrents dans les SERPs
– Evolution des positions dans le temps (version payante)
– Conservation de la data

Pistes d'amélioration :

– Une version Française

Note : 8,5/10

4. SEO HERO.NINJA

[SEO] 5 outils pour vérifier la position de son site internet dans les résultats de Google

 

Tout simplement affligeant. Rien ne fonctionne correctement.

Points forts :

– Gratuit

Pistes d'amélioration :

– Très nombreuses l'outil étant vraisemblablement inopérant pour travailler sérieusement.
– Résultats totalement approximatifs

Note : 0,5/10

5. SMALLSEOTOOLS.com

[SEO] 5 outils pour vérifier la position de son site internet dans les résultats de Google

 

Un outil simple, gratuit, mais que de pub ! En 2019 il est tout à fait possible de financer une application telle que celle-ci sans recourir à des bannières intrusives et nuisibles à l'expérience utilisateur. Le SEA aujourd'hui, ce n'est plus tout à fait cela. Dommage.

Points forts :

– Gratuit
– Résultat immédiat
– Possibilité de télécharger les résultats au format Excel

Pistes d'amélioration :

– Faire de la pub mais autrement, exemple : contenu sponsorisé.
– Ergonomie
 

Note : 6/10

Et vous quel outil utilisez-vous pour suivre vos positions sur Google ?

CatégorieAUTRES SUJETSDISTRIBUTIONEntrepreneuriatSEO - SEAweb

Les 5 fausses idées sur le dépôt de marque et la propriété intellectuelle pour les entrepreneurs

Idée fausse #1 : « J’ai créé une société, donc son nom m’appartient. »

Ce n’est absolument pas vrai. Créer sa société et l’enregistrer au Registre du Commerce et des Sociétés n’entraine aucune prérogative sur la possession d’un nom ou d’une marque. Le nom de société est, au regard de la loi, un nom administratif. Alors que le nom de marque est un nom commercial, qui doit être déposé auprès de l’Institut National de la Propriété Intellectuelle (INPI).

D’ailleurs, le nom de la société et le nom de marque peuvent tout à fait être différents. Par exemple, le site leboncoin.fr est édité par la société LBC FRANCE, SAS. La marque Le Bon Coin, elle a été déposée à l’INPI, avec plusieurs identités visuelles :

Les 5 fausses idées sur le dépôt de marque et la propriété intellectuelle pour les entrepreneurs

On notera d’ailleurs que la marque a été déposée par la société Schibsted France, principal actionnaire de LBC France.

Sans ce dépôt de marque à l’INPI, la société LBC France ne serait pas propriétaire de la marque leboncoin.

NB :

Cette règle générale peut trouver des exception dans la jurisprudence, notamment lorsque le site en question jouit d’une forte audience (plusieurs millions de visiteurs par mois) et que la marque est considérée par les juges comme en forte visibilité du grand public.  Un site de cette envergure qui n’aurait pas déposé sa marque aurait donc le droit de propriété sur celle-ci.

Mais il est réellement nécessaire d’avoir beaucoup de visites. Le site alphazomes.org qui réalisait 19 000 visites par an et qui n’avait pas déposé son nom n’a par exemple pas pu bénéficier de sa marque. Le tribunal a estimé qu’il n’avait pas une notoriété suffisante, pour pouvoir prétendre à posséder la marque.  Cette personne a donc perdu le droit d’utiliser la marque et a dû fermer son site …

Idée Fausse #2 : « Puisque j’utilise la marque depuis plusieurs années et que j’ai été le premier, je n’ai pas besoin de la déposer ». 

Une entreprise qui utilise une marque n’en est pas pour autant propriétaire au sens légal du terme.

Si vous exploitez une marque de chaussettes depuis des années sans l’avoir déposée, mais qu’un concurrent arrive sur le marché et dépose la marque, alors il en est logiquement propriétaire.

La situation ne sera pas claire, car vous allez faire valoir le fait que votre activité se réalise au nom de la marque, que vous étiez là depuis plusieurs années et que vous avez des éléments pour en attester. Vous rentrerez alors dans une bataille d’avocats, mais il n’est pas certain que vous gagnerez. Surtout si votre activité est relativement timide.

 

Idée Fausse #3 : « Puisque j’ai acheté le nom de domaine, je suis propriétaire du nom » 

Le fait d’acheter un nom de domaine ne garantit aucunement la propriété d’un nom, pas plus que le droit de l’utiliser.

 

  • Le fait d’avoir pu réserver un nom de domaine ne garantit absolument pas le droit d’utiliser le nom. Par exemple, il semblerait que le nom de domaine lvmh-groupe.com soit disponible à l’achat aujourd’hui.
Les 5 fausses idées sur le dépôt de marque et la propriété intellectuelle pour les entrepreneurs

Publicité

Mais il y a fort à parier que si vous achetez ce nom de domaine et que vous l’exploitez pour vendre des produits de luxe, les avocats du groupe LVMH vont vous adresser une mise en demeure de fermeture du site. On ne fait pas ce que l’on veut avec la marque des autres, même si le nom de domaine est libre !

  • De même, essayez de déposer le nom de marque LVMH Groupe à l’INPI sur les classes de vêtements et manufacture de luxe. L’INPI refusera votre dépôt, puisque la marque est déjà déposée. Et le fait d’arguer de la propriété d’un nom de domaine n’y fera rien.

Certains créateurs pensent que le fait de réserver un nom de domaine dans un pays étranger permettra d’exploiter le nom librement. Cela est faux également. Si le nom de domaine est étranger, mais que le site a des contacts réguliers avec des consommateurs français (des ventes, des échanges …), alors la justice considèrera que vous exploitez la marque en France.

 

Idée Fausse #4 : « J'ai été le premier à enregistrer ma marque, mes concurrents ne pourront pas la reprendre. » 

Une marque ne se dépose jamais dans l’absolu. Elle se dépose toujours sur certaines classes, et dans des pays ciblés.

Ainsi, une marque déposée sur certaines classes correspondant à un métier spécifique à l’industrie du bâtiment n’empêcheront pas une autre entreprise d’utiliser la même marque pour vendre des vêtements.

De même, le périmètre d’une marque est fixe, il est défini par les classes déposées, alors que l’activité de l’entreprise est susceptible d’évoluer. Netflix par exemple est passée en quelques années d’une activité de location de DVD pour les particuliers, à un business en ligne d’accès à une plateforme de vidéos à la demande. Les classes de ces deux activités ne sont pas les mêmes. L’activité initiale de Netflix est couverte en France sous la classe 41 « Education, formation, divertissement », alors que l’activité d’un service en ligne ne rentre pas clairement dans les classes, mais en tous cas ne se définit pas uniquement par la classe 41.

Il faut donc penser à déposer sa marque sur les classes qui peuvent également intéresser mon entreprise, même si vous n’avez actuellement aucun produit sur cette activité.

Autre exemple, une marque déposée en France pour la création et la vente de vêtements n’empêche absolument pas une marque italienne de se lancer sur le même créneau et de lancer des vêtements très similaires. Le dépôt de marque est national, et si vous projetez d’étendre la commercialisation de vos produits  à l’étranger, il faut protéger votre marque internationalement.

Idée Fausse #5 : « Je préfère attendre d’avoir de la trésorerie et vérifier si mon idée marche» 

Le dépôt de marque doit-être un réflexe systématique. En réalité, le dépôt doit même être réalisé avant la constitution de la société.

Il est possible de déposer une marque « Pour le compte d’une société en création » ou bien « Au nom d’une personne physique » plutôt qu’une personne morale. Plus tôt la marque est déposée, plus tôt elle est protégée.

Si la marque est déposée par une personne physique (un des futurs associés par exemple) avant la création de la société, il suffira pour introduire par la suite la marque dans le patrimoine de l’entreprise de déclarer sa cession dans les statuts, ou bien de faire signer un contrat de cession entre la personne physique et la société.

Déposer une marque coûte entre 200 et 500 euros selon les classes choisies. C’est une somme certes, mais si quelqu’un d’autre la dépose avant vous, ou bien alors même que vous démarrez votre activité, vous travaillerez pour rien et devrez céder les travaux réalisés sous ce nom de marque, ainsi que le nom de domaine …

Les chiffres de l'INPI en 2018 :

16 222 demandes de brevets

95 419 Dépôts de marques

5 757 Dépôts de dessins ou modèles

Publicité

Article paru en Novembre 2016 pour la première fois.
MAJ janvier 2018 puis en Avril 2019

CatégorieAUTRES SUJETSEcommerceSEO - SEAweb

[SEO] 13 idées pour améliorer votre référencement naturel sur Google

[SEO] 13 idées pour améliorer votre référencement naturel sur Google

1. Identifier et supprimer les liens inexistants

Les liens internes restent la principale cause de "Not found", la plupart du temps car le responsable du contenu n'a pas monitoré où pouvaient se trouver ces liens pointant vers des pages déplacées, refondues ou tout simplement supprimées.

Pire en matière d'image pour le site web, les liens du footer ou du header qui n'existent plus. Un contrôle régulier est conseillé.

 

2. Epurer les backlinks de mauvaise qualité

Et il y en a ! Les backlinks initiaux obtenus au tout début du netlinking sont généralement de piètres qualité, malgré tout il convient d'en conserver car cela rend "naturel" le netlinking qui ne peut avoir 100% d'excellent backlinks. Idem pour les follow et no follow, ils apportent un linking "naturel".

Faites enlever les backlinks des sites qui proposent de la publicité de manière outrancière, les blogs qui ne sont plus alimentés depuis des mois, les médias qui n'en sont pas vraiment..etc..

 

3. Améliorer le temps de chargement des pages du site web

Parce que ce point joue sur la qualité du SEO, il est essentiel de ne pas construire un site web pour soi-même, ni pour Google, mais bien pour l'utilisateur qui doit voir sa navigation optimisée et facilitée. Exit les photos lourdes et longues à télécharger, il est tout aussi important d'optimiser le code du site, son ergonomie tout en préservant des temps de chargement modérés.

Un audit avec Dareboost vous aiguillera sur les points à travailler rapidement.

Bien entendu la qualité de l'hébergement est au coeur du temps de chargement des pages d'un site internet. Si pour des raisons budgétaires vous avez opté pour un mutualisé, ne venez pas vous étonner que cela rame régulièrement !

 

4. Mettez en place le https://

Cela fait des années que l'on en parle du https:// s'il est rassurant pour l'utilisateur, il est également devenu la norme dans les SERPs pour la plupart des sites web. Pourtant même des plateformes comme Overblog n'y sont encore pas passées, ils prévoient cela pour la fin de l'année. C'est un point aujourd'hui indispensable, un petit plus qui va dans le bon sens.

 

5. Assurez-vous d'avoir un site internet responsive

Aujourd'hui le trafic et le C.A sur mobile est de plus en plus important. En fonction du secteur d'activité il varie entre 20% et 75% des visiteurs uniques. Il est donc aujourd'hui essentiel de proposer un site internet 100% responsive afin de répondre aux habitudes des utilisateurs et améliorer leur confort d'utilisation. Cela ne pourra qu'agir positivement sur le taux de rebond et sur le SEO.

 

6. Supprimez les publicités

A bannir ! En 2019, il n'est plus possible de faire de la publicité de la même manière qu'auparavant. Si le business model de la pub online ne doit pas disparaître, il doit utiliser des codes moins contraignants pour l'utilisateur. Or, il est facile de constater que de nombreux acteurs du digital poussent à l'extrême la consommation de publicité avec des mini-spots imposés de 5 secondes. Inacceptable.

Le taux de rebond en pâtira assurément et l'utilisateur se détourna de ce type de support anxiogène.

Il existe aujourd'hui de nombreux moyens en matière de publicité non intrusive qui passent mieux tant pour Google, que pour l'annonceur ou pour l'utilisateur.

 

7. Vérifiez les balises méta

Négligées, elles restent pourtant une valeur essentielle. Si certains disent "non cela ne sert plus à grand chose" cela revient à dire qu'il ne sert à rien de faire son lit le matin si c'est pour le défaire le soir-même.

Un raisonnement stupide et improductif.

Assurez-vous que les balises méta sont correctement renseignées sans duplicate content.

 

8. Identifiez le duplicate content

Justement le duplicate représente plus de 70% des contenus sur internet, il est à proscrire définitivement. Fuyez les contenus copiés et recopiés sans changer une virgule. Votre contenu doit être riche, unique et utile pour le lecteur.

 

9. Faites des liens entre la home et les pages importantes du site web

La homepage est la page la plus importante du site, son PR est en général le plus élevé, il convient de le "répartir" vers les pages les plus importantes de votre site web, comme par exemple la page "derniers articles" ou "nouveautés", "contact", "tarifs"…etc..

Bien entendu cela doit être cohérent.

 

10. Choisissez des images de qualité et décrivez-les

Ce point vient un peu contredire le point 3 car s'il faut des images de qualité et plus globalement une charte graphique qualitative, il convient d'utiliser de belles images mais … légères. Renseignez également la balise Alt pour apporter un descriptif précis de l'image en question.

 

11. Identifier et refondre les pages de mauvaise qualité

Qu'il s'agisse de landing pages qui ne convertissent pas, ou de contenu au taux de rebond délirant, ces pages sont à revoir dans leur ensemble car elles nuisent globalement à vos résultats en matière de SEO.

 

12. Créez des backlinks de qualité

Facile à dire ! Préférez évidemment la qualité à la quantité. Ne négligez pas les no follow et sélectionnez avec précaution les follow afin d'avoir un SEO cohérent.

 

13. Respectez les règles et ne cherchez à SUR-optimiser votre SEO

Une seule règle : respectez les règles.

Le début de la sur-optimisation en SEO commence au moment où vous vous posez la question.

CatégorieAUTRES SUJETSDISTRIBUTIONEcommerceEntrepreneuriatSEO - SEAweb

[ECOMMERCE] Comment faire du E-commerce un allié du commerce de proximité ?

 

Parce qu'il faut des idées afin qu'il existe des débats, nous en comptons pourtant bon nombre qui ne sont pas bonnes mais qui ont le mérite de poser les bases d'une discussion.

[ECOMMERCE] Comment faire du E-commerce un allié du commerce de proximité ?

La croissance d'un secteur d'activité ne signifie pas sa rentabilité.

Il y a cinq mois le contexte était différent, mais le sujet de la désertification des centres villes est plus que jamais d'actualité notamment avec les évènements sociaux récents à l'origine de la destruction de centaines voir de milliers d'emplois. Encore faut-il pour leurs initiateurs en assumer les conséquences. Il faut davantage de courage pour chercher à éteindre un incendie que le provoquer.

Poser le contexte tel que : "Le Ecommerce contre le Commerce" est une hérésie même pour les plus extrémistes des détracteurs, les deux étant parfaitement complémentaires.

Nous n'allons pas refaire l'article du mois d'Août qui suivait l'annonce du député David LISNARD à propos de taxer le E-commerce, car sans même avoir commencé, le combat est aujourd'hui perdu d'avance.

D'une part l'actualité fustige Amazon devenue l'enseigne E-commerce à abattre, à l'origine de tous les maux si l'on en croit les médias pas toujours très avisés à traiter ce type de sujet. (Report utopique des achats en magasin sur Amazon et destruction de millions de produits d'après le reportage de Capital – M6, gardons tout de même un peu de mesure).

D'autre part, l'échec de nos pouvoirs publics dans l'accompagnement des commerçants pour amorcer le virage du digital et du E-commerce est l'un des fondements de la taxe E-commerce. Les évènements liés aux gilets jaunes ne furent que l'étincelle qui alluma la mèche.

C'est malheureusement la popularité d'un sujet qui fait qu'il est ou non traité. Les sentences ne sont plus rendues dans les prétoires mais dans les rédactions.

Si la taxe Ecommerce est injuste pour de nombreuses raisons (lire ), le plus important aujourd'hui n'est plus d'éteindre l'incendie précédemment allumé, car il est déjà trop tard. Il faut maintenant essayer de contenir les flammes de la soi-disante justice sociale avant qu'elle ne dévore complètement les marges de ce secteur d'activité déjà sinistré par de nombreuses procédures collectives.

N'en déplaise à nos dirigeants ainsi qu'à tous les individus en manque d'éducation et de connaissances :  la croissance d'un secteur d'activité ne signifie pas sa rentabilité. Pour qu'il y ait redistribution, il faut qu'il y ait prospérité.

Emmanuel MACRON semble cependant avoir le même raisonnement puisqu'il précise dans sa lettre aux Français que :

"Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique."

Le raisonnement est correct.

Il est tout de même assez navrant de constater que la plupart des détracteurs de notre économie moderne sont dans l'assistanat et attendent miraculeusement une intervention du législateur afin d'améliorer leur quotidien.

Certains commerçants se sont tournés depuis des années vers le digital et le E-commerce afin de développer leur commerce, ce n'est pas un phénomène nouveau notamment avec les réseaux sociaux.

La véritable question réside simplement dans le choix d'attendre passivement que le législateur intervienne afin de mettre en place une taxe sur la réussite des concurrents ou d'être au coeur de la problématique et de mettre en place les éléments nécessaires et différenciant pour contrebalancer l'équation.

Céline Dalmard (consultante en communication) prône que l'on peut faire d'internet un allié du commerce traditionnel (voir l'article ici).

Seulement le digital, le E-commerce ne peuvent vous permettre d'atteindre vos objectifs qu'au travers d'un long travail, chronophage et dont l'issue n'est absolument pas garantie.

Pour le magasin de proximité il convient d'adopter immédiatement une stratégie digitale :

1. Créer un site internet : Peu importe que vous vendiez ou non, un site internet est indispensable pour présenter votre activité, vos produits…etc… des plateformes existent pour créer facilement et rapidement un site internet avec un budget raisonnable.

2. Les réseaux sociaux : Utilisez Instagram, Facebook, Twitter afin de communiquer quotidiennement sur les nouveautés dans votre magasin, les arrivages, les promos, les évènements…etc..

3. Google : utilisez Google Adwords afin de vous démarquer de vos concurrents et achetez des mots-clefs locaux à prix réduit.

4. SEO : ou Search Engine Optimization, l'art de positionner un site internet dans les résultats de recherche naturels d'un moteur de recherche est composé d'une multitude de critères et de facteurs, faites-vous accompagner, mais ce levier d'acquisition est indispensable, même pour un commerce de proximité. Quoi de mieux que d'être immédiatement visible lorsqu'un internaute entre par exemple "Serrurier Nantes" ?

5. Google My business : Créez impérativement votre page Google My Business, c'est gratuit et vous pourrez collecter les avis clients et réagir à ceux-ci. Aujourd'hui les avis clients de Google sont la référence en matière de crédibilité pour une enseigne.

6. BDD et RGPD : Si vous disposez d'une base de données de votre clientèle, il convient de l'utiliser (en conformité avec la Règlementation Générale sur la Protection des Données) afin de promouvoir vos opérations commerciales et relancer vos prospects.

7. Partenariats digitaux : Cherchez, trouvez des partenaires de confiance afin de faire connaître réciproquement vos produits et services sur la toile.

8. Devenez point relais : Au delà de la rémunération symbolique par colis remis au destinataire, cela crée surtout du trafic en point de vente. Charge au commerçant de transformer ces visiteurs en clients, mais comme tout commerçant il sait faire non ?

Le 9ème point consisterait à ouvrir un site E-commerce, mais c'est une autre histoire. Le E-commerce n'est pas l'ennemi du commerce traditionnel, mais son indispensable levier de croissance réciproque.

Pour qu'il y ait redistribution, il faut qu'il y ait prospérité.

CatégorieAUTRES SUJETSDISTRIBUTIONEcommerceEntrepreneuriatSEO - SEAweb

[RETAIL] LECLERC ouvre un Drive destiné à accueillir les piétons !

S'il est exact que certains clients un peu originaux se déplacent à pied retirer leur commande au drive de centres LECLERC, il était tout de même peu probable que l'enseigne d'hypermarchés ouvre un tel point de vente.

C'est cependant bien le cas à l'Avenue de Clichy à Paris, juste en face du Monoprix :

[RETAIL] LECLERC ouvre un Drive destiné à accueillir les piétons !

Ce nouvel espace de retrait de commandes est situé près d'une sortie de métro et saura séduire les clients qui sortent du travail sans vouloir se rendre dans un point de vente afin d'y remplir un caddie.

Drive Piéton Leclerc - Avenue de Clichy

Drive Piéton Leclerc - Avenue de Clichy

CatégorieAUTRES SUJETSEcommerceSEO - SEAweb

[SEO] Le saviez-vous ? Les réseaux sociaux peuvent avoir un impact très positif sur le SEO… mais attention à la chute

Les sempiternels débats sur le SEO amènent les référenceurs à continuellement tester, optimiser et corriger leurs actions. Une occasion d'évoquer l'impact des réseaux sociaux sur le SEO d'un site web.

Tout d'abord ne nous y trompons pas, ce n'est pas parce que vous mettrez un post sur Facebook avec des "#" hashtags et l'url du site internet que vous sortirez comme par magie dans le triangle d'or sur Google. Restons sérieux.

[SEO] Le saviez-vous ? Les réseaux sociaux peuvent avoir un impact très positif sur le SEO... mais attention à la chute

A contrario, une page d'un site web relayée et partagée sur les réseaux sociaux comme Facebook par exemple fera bondir le SEO sur ladite page qui se positionnera alors facilement dans les premiers résultats de recherche sur Google.

Il ne s'agit pas de 10 ou 15 partages mais de plusieurs milliers. Les partages influent sur les visites directes mais finalement très peu au regard des visites générées par le nouveau positionnement sur Google résultant de ceux-ci. (Attention toutefois au taux de rebond).

Ces résultats sont totalement éphémères et ne durent au final que le temps où l'intérêt des lecteurs se focalise dessus.

Pour résumer simplement, c'est une sorte de Google Booming de très mauvaise qualité.

C'est difficilement maîtrisable et même dangereux au regard des fake news qui circulent abondamment sur Facebook par exemple. Ces dernières sont relayées par une communauté d'abrutis qui pensent que ce réseau social véhicule la sainte parole anti-système, dénuée de toute influence partisane et boivent les bêtises qui y sont postées chaque jour par des influenceurs sortis tout droit du film Idiocracy.

Comme dans chaque chose, il y a le bon et le moins bon. Là, c'est plutôt le très mauvais. Une stratégie SEO ne se construit pas sur l'instantanéité mais sur une vision durable.

CatégorieAUTRES SUJETSEcommerceEntrepreneuriatSEO - SEAweb

[ECOMMERCE] Découvrez les Chiffres clés du Ecommerce pour 2018

Comme chaque année la FEVAD (Fédération Française de la Vente à Distance) publie les chiffres du Ecommerce. Voici un résumé des données importantes à retenir :

[ECOMMERCE] Découvrez les Chiffres clés du Ecommerce pour 2018

A. On constate une croissance du C.A de plus de +14% sur 2017 vs 2016 à un peu plus de 83 Milliards d'euros de C.A.
 

B. 21% du C.A est réalisé sur mobile
 

C. 85% des internautes sont des cyberacheteurs
 

D. 37,5 Millions de Français achètent sur internet
 

E. 182 000 Sites Ecommerce actifs sont dorénavant dénombrés en France, pour rappel en 2011 il y avait 49 000 sites marchands
 

F. Top 5 des sites les plus visités en France (sans aucune surprise !) :

1-Amazon
2-Cdiscount
3-Fnac
4-Vente-Privee
5-Oui.sncf

G. Taille moyenne des sites Ecommerce :

77% des sites Ecommerce réalisent – de 100K€ par an

18% réalisent entre 100K€ et 1 Million d'euros par an

4,3% des sites marchands réalisent entre 1 Million et 10 Millions d'euros de C.A annuel

0,6% des boutiques réalisent plus de 10 Millions d'euros de C.A par an

Rappelons toutefois que Chiffre d'Affaires ne signifie pas forcément "bénéfices" : 35% des TPE/PME sont déficitaires dans leur activité Ecommerce.
 

H. Le volume d'affaires des places de marché progresse de +15%
 

I. 29% des internautes achètent entre 2 et 3 fois par mois

J. 505 Millions de colis ont été traités en 2017 soit une croissance de +10,5% vs 2016

K. 53% des entreprises de plus de 10 salariés réalisent des achats sur internet

Source ici

 

CatégorieAUTRES SUJETSDISTRIBUTIONEcommerceEntrepreneuriatSEO - SEAweb

[MARKETING WEB] Amazon déploie sa régie publicitaire afin d’accroître ses revenus

[MARKETING WEB] Amazon déploie sa régie publicitaire afin d'accroître ses revenus

Amazon continue la diversification de ses revenus et lorgne sur le terrain de Facebook et Google en s'intéressant de près à la publicité et aux revenus qui s'en dégagent.

La Data reste au coeur de la réussite d'une bonne campagne de marketing web et la connaissance des clients un atout considérable pour mieux convertir et développer un C.A rentable.

Amazon, connaît déjà les produits achetés par ses utilisateurs, et appréhende déjà les futurs achats des usagers. Un énorme ensemble de données qui permet d'être prédictif sur les intentions de commande à court et moyen terme.

La publicité online au travers de campagnes marketing web rentables passe automatiquement par la capacité d'exploitation de la Data, Facebook et Google l'ont placée au coeur de leur ADN.

Le développement de la publicité d'Amazon n'est pas une nouveauté totale. En effet Amazon propose déjà de sponsoriser des produits pour les vendeurs de sa marketplace.

La vraie nouveauté réside dans le fait qu'Amazon souhaite déployer les campagnes web de produits sponsorisés non plus uniquement sur Amazon mais sur l'ensemble du web.

Ce déploiement associé aux données prédictives et au retargeting pourrait augmenter considérablement les taux de conversions des marchands toujours en quête de croissance rentable.

 

Haut de page

Blog Ecommerce SEO | SEA