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[ECOMMERCE] AVIS VÉRIFIÉS lève 32 Millions d’euros, pour contrer Trustpilot ?

Vue du site internet Avis-Verifies.com

Vue du site internet Avis-Verifies.com

L'entreprise Française Avis Vérifiés vient de lever 32 Millions d'euros pour continuer son développement en Europe et aux USA.

Souhaitons que le management d'Avis Vérifiés n'affiche pas un mépris similaire à Trustpilot envers les enseignes de Ecommerce qui ne travaillent pas avec eux… 😉

Il reste tant de choses à faire pour avoir des avis clients réels, fiables et VÉRIFIÉS de la part des customers… mais certainement pas en usant de manoeuvres frauduleuses à l'instar de Trustpilot.

Depuis la mise en place de l'adresse mail dédié à la procédure judiciaire envers Trustpilot, nous recevons chaque jour de nouvelles plaintes leur encontre, à un moment il faut se poser des questions…

La levée de fonds d'Avis Vérifiés devrait leur permettre de consolider leurs parts de marché existantes et d'aller chercher de la croissance à l'international.

Source : ici et là

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[DATA KPI] 10 indicateurs Google Analytics à suivre pour un site internet (Ecommerce ou non)

[DATA KPI] 10 indicateurs Google Analytics à suivre pour un site internet (Ecommerce ou non)

C'est bientôt la rentrée !

(Je suis à peu près certain qu'une majorité de post va débuter ainsi sur les blogs habituels).

Certes, c'est effectivement la rentrée, l'occasion de vous parler de Google Analytics que l'on oublie trop souvent dans les TPE et PME où il est très mal utilisé voir même pas du tout.

Google Analytics est de mon point de vue l'outil indispensable afin d'avoir une vue globale de son activité sur internet. En E-commerce il paraîtrait extrêmement amateur de vouloir piloter une activité sans Google Analytics.

Aussi dans le but de vous simplifier la gestion quotidienne de votre activité, j'ai retenu 10 indicateurs clés à suivre dans Google Analytics.

Vue Google Analytics

Vue Google Analytics

1. Les sessions

Auparavant dénommées "Visites", les sessions regroupent les visites effectuées sur le site internet (Ecommerce ou non) pendant une période sélectionnée. Il est important de préciser qu'une session dure trente minutes. Ainsi dans une même journée vous pouvez tout à fait retrouver un visiteur comptabilisé une seule et unique fois mais disposant de plusieurs sessions sur la même période.
 

2. Les utilisateurs

Auparavant appelés "Visiteurs uniques" il s'agit simplement du nombre de visiteurs uniques enregistrés sur une période sélectionnée par l'utilisateur.
 

3. Les nouveaux utilisateurs

Il s'agit des nouveaux utilisateurs vs les anciens. Par définition nouvel utilisateur n'est pas un ancien utilisateur. Cependant, un nouvel utilisateur devient un ancien utilisateur dès sa première session achevée.
 

5. Nombre de sessions par utilisateur

Rappel : une session dure 30 minutes

Aussi c'est le nombre de sessions par utilisateur sur la période sélectionnée dans Google Analytics.
 

6. Pages vues

Il s'agit du nombre de pages vues sur la période sélectionnée. Un internaute peu visiter plusieurs pages de votre site internet lors d'une même visite. Chaque changement de page dans la navigation est comptabilisé dans cette rubrique.
 

7. Pages/Session

C'est tout simplement le nombre de pages moyen vu par un internaute lors d'une visite.
 

8. Durée moyenne des sessions

Il s'agit du temps moyen passé par un internaute sur le site internet audité pendant une session.
 

9. Taux de rebond

C'est l'un des indicatifs les plus importants dans Google Analytics. Plus le taux de rebond est élevé, moins le site internet sera performant.

Un taux de rebond élevé sur un site E-commerce signifie que la page présentée à l'internaute n'est pas conforme à ses attentes. Insatisfait, il quitte alors quasi-instantanément le site internet, d'où un taux de rebond élevé.

Je ne crois pas à l'interprétation dite "positive" du taux de rebond.
 

10. Les conversions

Encore un indicateur clé dans Google Analytics disponible depuis le "menu de gauche > Acquisition"

Il s'agit par exemple pour un site Ecommerce du nombre de ventes réalisées pour 100 visites sur le site internet. En France le taux de conversion moyen sur un site Ecommerce est situé entre 2 et 3%. Cela signifie que pour 100 visites, vous enregistrerez dans le meilleur des cas 3 commandes.

Notez que vous pouvez définir des objectifs dans Google Analytics afin de définir quelle conversion vous intéresse. Exemples : une vente ou une inscription par formulaire.

Ce qui est très intéressant avec Analytics c'est la possibilité de combiner les données.

Ainsi l'on apprend par exemple concernant l'un de nos clients, que le taux de rebond est beaucoup moins élevé chez les 18-24 ans que chez les 25-34 ans (dans le cas client), mais Analytics regorge de data qui ne demandent qu'à être exploitées.

Sources : Everywhere 😉

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[GEEK SOCIABLE] L’évènement Web2day à Nantes tient-il ses promesses ? Web2day ou « web to pay » ?

[GEEK SOCIABLE] L'évènement Web2day à Nantes tient-il ses promesses ? Web2day ou "web to pay" ?

La onzième édition du Web2day à Nantes va s'achever ce soir avec une météo compliquée dans la cité des ducs. Cependant, c'est l'occasion de faire un point sur cet évènement réservé aux profesionnels du numérique qui prend ses quartiers chaque année à Nantes.

[GEEK SOCIABLE] L'évènement Web2day à Nantes tient-il ses promesses ? Web2day ou "web to pay" ?

L'évènement

L'évènement porté par la Cantine Numérique (réseau de décideurs du numérique) est organisé par la société WEEZVENT située à Dijon et s'articule autour de 3 jours de conférences et d'un "village" d'exposants.

S'il est aisé de sélectionner les conférences dans les pages du site Web2day, il est moins facile de se repérer une fois sur place malgré des équipes d'organisateurs à l'écoute et un service de sécurité franchement à la hauteur des enjeux.

Un stand est également à la disposition des festivaliers où ils peuvent se retrouver autour d'un café et de boissons chaudes.

Le village d'exposants est assez petit. La plupart des exposants y sont d'ailleurs passifs sans aller à la rencontre des visiteurs. Sur certains stands, les exposants discutent entre eux sans même se soucier des festivaliers, ce village a t-il une vraiment une utilité dans ce contexte ?
 

Les conférences

Chacun peut y trouver son compte en fonction de ses attentes. Cependant, il est inacceptable d'avoir des conférenciers n'ayant pas véritablement préparé leurs interventions.

Le pire étant d'avoir en illustration d'une conférence, des slides sous powerpoint avec des fautes et sans aucun contenu (aucun nom ne sera cité dans cet article bien entendu). Cela a pourtant été constaté cette année ce qui n'est pas acceptable compte tenu de la politique commerciale de l'évènement.

En effet cette dernière est extrêmement stricte. N'espérez pas une entrée gratuite ou à tarif réduit.

 

Les tarifs

 

Avant même le début du festival, plus aucune place au tarif étudiant n'était disponible, un peu léger sachant qu'il était tout à fait possible d'acheter les autres places au tarif normal même quelques heures avant la fin de l'évènement.

 

[GEEK SOCIABLE] L'évènement Web2day à Nantes tient-il ses promesses ? Web2day ou "web to pay" ?

Ainsi pour profiter des 3 jours de l'évènement, il aura fallut s'acquitter de 299€ par personne ! A ce tarif, seuls des ténors du numérique devraient être conviés à donner des conférences. La quantité de conférences est importante, cependant la qualité et la pertinence de certaines sont en deçà de ce que peuvent attendre les visiteurs aguerris au numérique.

Les demandeurs d'emplois se consoleront avec une entrée à 39€ !

[GEEK SOCIABLE] L'évènement Web2day à Nantes tient-il ses promesses ? Web2day ou "web to pay" ?

Que penser du pass à 149€ la journée ? Les prix sont déconnectés de la réalité.

Soit ces prix sont maintenus et dans ce cas il convient de monter en gamme en matière d'intervenants. Préférer des PKM (ex-Rakuten), Gauthier PICARD (ex-RueDuCommerce), Jean-Philippe FLEURY (ex-Materiel.net) ou encore Christophe COURTIN (Courtin Invest, ex-Santiane) …. qui possèdent l'expérience nécessaire en matière de crédibilité.

Soit les prix sont revus à la baisse, dans ce cas on peut alors penser qu'un pass 3 jours à 149€ est cohérent, tout comme une entrée à 79€ pour la journée.

Les étudiants devraient quant à eux disposer d'un tarif véritablement adapté, 39€ est une somme totalement disproportionnée et finalement clivante pour des individus sans revenu.

Si certaines conférences sont réellement "à voir", elles peuvent paraître trop courtes lorsque le speaker parvient à captiver son auditoire.

De même il paraît inapproprié que de nombreux auditeurs de conférences soient contraints de rester debout alors même qu'à côté le "village" est clairsemé.

Il s'agit là d'un simple feedback, à chacun de se faire sa propre opinion entre "Web2day" et "web to pay" pour définir véritablement cet évènement 😉

 

[GEEK SOCIABLE] L'évènement Web2day à Nantes tient-il ses promesses ? Web2day ou "web to pay" ?

Source ici et là

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[TECH] La start-up Georges.tech lève 10 Millions d’euros et embauche 40 personnes

[TECH] La start-up Georges.tech lève 10 Millions d'euros et embauche 40 personnes

Georges.tech est une start-up fondée par Adrien PLAT, Pablo LARVOR, Côme FOUQUES et Romain KOENING. L'idée consiste à simplifier le quotidien des professions libérales en automatisant au maximum la gestion comptable grâce à l'IA. Côme FOUQUES, trentenaire est le dirigeant de Georges.tech

Il est bon de souligner qu'il est extrêmement rare d'observer des entreprises lever des fonds sans disposer d'un bilan comptable catastrophique. Parfois l'on se demande même si les investisseurs ne recherchent pas le bilan le plus dégueulasse qui soit pour investir !

Ce n'est pas le cas avec Georges.tech qui avait déjà publié un premier bilan en 2017, certes très modeste mais rentable. Un point important car il marque l'attachement du management à la profitabilité, ce qui n'est pas toujours le cas parmi les porteurs de projet en recherche de financement.

Aujourd'hui, les investisseurs ne s'y sont pas trompés en mettant 10 millions d'euros sur la table (après une première levée de fonds d'1 Million d'euros en 2018) afin de développer Georges.tech

Les objectifs sont multiples mais le principal reste le recrutement de 40 personnes en sus de la trentaine qui compose déjà l'effectif de Georges.tech

Un premier pas pour changer de nom ?

Source ici et

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[ECOMMERCE] Le groupe LDLC ouvre sa place de marché afin d’ajouter 100 000 références à son catalogue

[ECOMMERCE] Le groupe LDLC ouvre sa place de marché afin d'ajouter 100 000 références à son catalogue

LDLC ouvre sa place de marché….Encore une nouvelle marketplace !

Etait-ce utile ?

Pour LDLC, la réponse est OUI ! En perte de croissance et de rentabilité, LDLC souhaitait déjà se débarrasser de certains actifs, notamment immobiliers afin de diminuer son taux d'endettement beaucoup trop élevé (il dépassait les 115%).

L'objectif principal est d'augmenter le nombre de références du catalogue produits ce qui de façon organique apportera de la croissance, du C.A, et espérons, de la profitabilité.

Toutefois, pas certain que le consommateur s'y retrouve, perdu entre les jouets et les PC de gamers…

C'est un peu renier l'ADN de l'enseigne…

Mais LDLC n'a pas le choix, durement sanctionné par les marchés, le titre est à la baisse depuis l'annonce de pertes substantielles l'année dernière.

Les marchands intéressés peuvent ouvrir un compte auprès de l'enseigne et diffuser leur catalogue produits sur ce nouveau canal de distribution. Cependant l'abonnement demandé par LDLC à hauteur de 39€HT/mois en plus des commissions, donne une image de péniche qui prend l'eau…

La marketplace LDLC ouvrira pour la fin de l'année.

Quelques chiffres de LDLC :

500 Millions d'euros de C.A
40 magasins
3 Millions de VU par mois

LDLC est également propriétaire de l'enseigne Materiel.net (44).

Sources : ici et

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[SEO] 5 outils pour vérifier la position de son site internet dans les résultats de Google

 

1. POSITEO

[SEO] 5 outils pour vérifier la position de son site internet dans les résultats de Google

 

 

Positéo, est assez connu par les référenceurs, il est cependant très basique et les résultats sont parfois un peu approximatifs. Cependant il a le mérite d'être entièrement gratuit.

Points forts :

– Rapide
– Gratuit
– Conserve les précédentes requêtes

Pistes d'amélioration :

– Approximation de certains résultats
– Bugs récurrents
– Latence entre deux soumissions
– Ne conserve pas les résultats des précédentes requêtes

Note : 6/10

2. WebRankChecker.com

[SEO] 5 outils pour vérifier la position de son site internet dans les résultats de Google

 

Certes il s'agit d'un outil crée par une association, seulement il ne fonctionne pas correctement. Ne pas en parler dans ce petit comparatif serait éluder la possibilité qu'il peut être réellement amélioré.

Points forts :

– Gratuit

Pistes d'amélioration :

– Approximation totale des résultats
– Bugs récurrents
– Latences très importantes

Note : 2/10

3. Serprobot

[SEO] 5 outils pour vérifier la position de son site internet dans les résultats de Google

 

Simple et intuitif il n'est disponible qu'en Anglais. Cependant il s'agit d'un outil très facile à utiliser et après différents tests, il s'avère plutôt fiable. A conseiller.

Points forts :

– Freemium (gratuit mais payant pour les options complémentaires ou un volume important à traiter)
– Résultats fiables
– Exécution immédiate
– Positionnement des concurrents dans les SERPs
– Evolution des positions dans le temps (version payante)
– Conservation de la data

Pistes d'amélioration :

– Une version Française

Note : 8,5/10

4. SEO HERO.NINJA

[SEO] 5 outils pour vérifier la position de son site internet dans les résultats de Google

 

Tout simplement affligeant. Rien ne fonctionne correctement.

Points forts :

– Gratuit

Pistes d'amélioration :

– Très nombreuses l'outil étant vraisemblablement inopérant pour travailler sérieusement.
– Résultats totalement approximatifs

Note : 0,5/10

5. SMALLSEOTOOLS.com

[SEO] 5 outils pour vérifier la position de son site internet dans les résultats de Google

 

Un outil simple, gratuit, mais que de pub ! En 2019 il est tout à fait possible de financer une application telle que celle-ci sans recourir à des bannières intrusives et nuisibles à l'expérience utilisateur. Le SEA aujourd'hui, ce n'est plus tout à fait cela. Dommage.

Points forts :

– Gratuit
– Résultat immédiat
– Possibilité de télécharger les résultats au format Excel

Pistes d'amélioration :

– Faire de la pub mais autrement, exemple : contenu sponsorisé.
– Ergonomie
 

Note : 6/10

Et vous quel outil utilisez-vous pour suivre vos positions sur Google ?

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Les 5 fausses idées sur le dépôt de marque et la propriété intellectuelle pour les entrepreneurs

Idée fausse #1 : « J’ai créé une société, donc son nom m’appartient. »

Ce n’est absolument pas vrai. Créer sa société et l’enregistrer au Registre du Commerce et des Sociétés n’entraine aucune prérogative sur la possession d’un nom ou d’une marque. Le nom de société est, au regard de la loi, un nom administratif. Alors que le nom de marque est un nom commercial, qui doit être déposé auprès de l’Institut National de la Propriété Intellectuelle (INPI).

D’ailleurs, le nom de la société et le nom de marque peuvent tout à fait être différents. Par exemple, le site leboncoin.fr est édité par la société LBC FRANCE, SAS. La marque Le Bon Coin, elle a été déposée à l’INPI, avec plusieurs identités visuelles :

Les 5 fausses idées sur le dépôt de marque et la propriété intellectuelle pour les entrepreneurs

On notera d’ailleurs que la marque a été déposée par la société Schibsted France, principal actionnaire de LBC France.

Sans ce dépôt de marque à l’INPI, la société LBC France ne serait pas propriétaire de la marque leboncoin.

NB :

Cette règle générale peut trouver des exception dans la jurisprudence, notamment lorsque le site en question jouit d’une forte audience (plusieurs millions de visiteurs par mois) et que la marque est considérée par les juges comme en forte visibilité du grand public.  Un site de cette envergure qui n’aurait pas déposé sa marque aurait donc le droit de propriété sur celle-ci.

Mais il est réellement nécessaire d’avoir beaucoup de visites. Le site alphazomes.org qui réalisait 19 000 visites par an et qui n’avait pas déposé son nom n’a par exemple pas pu bénéficier de sa marque. Le tribunal a estimé qu’il n’avait pas une notoriété suffisante, pour pouvoir prétendre à posséder la marque.  Cette personne a donc perdu le droit d’utiliser la marque et a dû fermer son site …

Idée Fausse #2 : « Puisque j’utilise la marque depuis plusieurs années et que j’ai été le premier, je n’ai pas besoin de la déposer ». 

Une entreprise qui utilise une marque n’en est pas pour autant propriétaire au sens légal du terme.

Si vous exploitez une marque de chaussettes depuis des années sans l’avoir déposée, mais qu’un concurrent arrive sur le marché et dépose la marque, alors il en est logiquement propriétaire.

La situation ne sera pas claire, car vous allez faire valoir le fait que votre activité se réalise au nom de la marque, que vous étiez là depuis plusieurs années et que vous avez des éléments pour en attester. Vous rentrerez alors dans une bataille d’avocats, mais il n’est pas certain que vous gagnerez. Surtout si votre activité est relativement timide.

 

Idée Fausse #3 : « Puisque j’ai acheté le nom de domaine, je suis propriétaire du nom » 

Le fait d’acheter un nom de domaine ne garantit aucunement la propriété d’un nom, pas plus que le droit de l’utiliser.

 

  • Le fait d’avoir pu réserver un nom de domaine ne garantit absolument pas le droit d’utiliser le nom. Par exemple, il semblerait que le nom de domaine lvmh-groupe.com soit disponible à l’achat aujourd’hui.
Les 5 fausses idées sur le dépôt de marque et la propriété intellectuelle pour les entrepreneurs

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Mais il y a fort à parier que si vous achetez ce nom de domaine et que vous l’exploitez pour vendre des produits de luxe, les avocats du groupe LVMH vont vous adresser une mise en demeure de fermeture du site. On ne fait pas ce que l’on veut avec la marque des autres, même si le nom de domaine est libre !

  • De même, essayez de déposer le nom de marque LVMH Groupe à l’INPI sur les classes de vêtements et manufacture de luxe. L’INPI refusera votre dépôt, puisque la marque est déjà déposée. Et le fait d’arguer de la propriété d’un nom de domaine n’y fera rien.

Certains créateurs pensent que le fait de réserver un nom de domaine dans un pays étranger permettra d’exploiter le nom librement. Cela est faux également. Si le nom de domaine est étranger, mais que le site a des contacts réguliers avec des consommateurs français (des ventes, des échanges …), alors la justice considèrera que vous exploitez la marque en France.

 

Idée Fausse #4 : « J'ai été le premier à enregistrer ma marque, mes concurrents ne pourront pas la reprendre. » 

Une marque ne se dépose jamais dans l’absolu. Elle se dépose toujours sur certaines classes, et dans des pays ciblés.

Ainsi, une marque déposée sur certaines classes correspondant à un métier spécifique à l’industrie du bâtiment n’empêcheront pas une autre entreprise d’utiliser la même marque pour vendre des vêtements.

De même, le périmètre d’une marque est fixe, il est défini par les classes déposées, alors que l’activité de l’entreprise est susceptible d’évoluer. Netflix par exemple est passée en quelques années d’une activité de location de DVD pour les particuliers, à un business en ligne d’accès à une plateforme de vidéos à la demande. Les classes de ces deux activités ne sont pas les mêmes. L’activité initiale de Netflix est couverte en France sous la classe 41 « Education, formation, divertissement », alors que l’activité d’un service en ligne ne rentre pas clairement dans les classes, mais en tous cas ne se définit pas uniquement par la classe 41.

Il faut donc penser à déposer sa marque sur les classes qui peuvent également intéresser mon entreprise, même si vous n’avez actuellement aucun produit sur cette activité.

Autre exemple, une marque déposée en France pour la création et la vente de vêtements n’empêche absolument pas une marque italienne de se lancer sur le même créneau et de lancer des vêtements très similaires. Le dépôt de marque est national, et si vous projetez d’étendre la commercialisation de vos produits  à l’étranger, il faut protéger votre marque internationalement.

Idée Fausse #5 : « Je préfère attendre d’avoir de la trésorerie et vérifier si mon idée marche» 

Le dépôt de marque doit-être un réflexe systématique. En réalité, le dépôt doit même être réalisé avant la constitution de la société.

Il est possible de déposer une marque « Pour le compte d’une société en création » ou bien « Au nom d’une personne physique » plutôt qu’une personne morale. Plus tôt la marque est déposée, plus tôt elle est protégée.

Si la marque est déposée par une personne physique (un des futurs associés par exemple) avant la création de la société, il suffira pour introduire par la suite la marque dans le patrimoine de l’entreprise de déclarer sa cession dans les statuts, ou bien de faire signer un contrat de cession entre la personne physique et la société.

Déposer une marque coûte entre 200 et 500 euros selon les classes choisies. C’est une somme certes, mais si quelqu’un d’autre la dépose avant vous, ou bien alors même que vous démarrez votre activité, vous travaillerez pour rien et devrez céder les travaux réalisés sous ce nom de marque, ainsi que le nom de domaine …

Les chiffres de l'INPI en 2018 :

16 222 demandes de brevets

95 419 Dépôts de marques

5 757 Dépôts de dessins ou modèles

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Article paru en Novembre 2016 pour la première fois.
MAJ janvier 2018 puis en Avril 2019

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[SEO] 13 idées pour améliorer votre référencement naturel sur Google

[SEO] 13 idées pour améliorer votre référencement naturel sur Google

1. Identifier et supprimer les liens inexistants

Les liens internes restent la principale cause de "Not found", la plupart du temps car le responsable du contenu n'a pas monitoré où pouvaient se trouver ces liens pointant vers des pages déplacées, refondues ou tout simplement supprimées.

Pire en matière d'image pour le site web, les liens du footer ou du header qui n'existent plus. Un contrôle régulier est conseillé.

 

2. Epurer les backlinks de mauvaise qualité

Et il y en a ! Les backlinks initiaux obtenus au tout début du netlinking sont généralement de piètres qualité, malgré tout il convient d'en conserver car cela rend "naturel" le netlinking qui ne peut avoir 100% d'excellent backlinks. Idem pour les follow et no follow, ils apportent un linking "naturel".

Faites enlever les backlinks des sites qui proposent de la publicité de manière outrancière, les blogs qui ne sont plus alimentés depuis des mois, les médias qui n'en sont pas vraiment..etc..

 

3. Améliorer le temps de chargement des pages du site web

Parce que ce point joue sur la qualité du SEO, il est essentiel de ne pas construire un site web pour soi-même, ni pour Google, mais bien pour l'utilisateur qui doit voir sa navigation optimisée et facilitée. Exit les photos lourdes et longues à télécharger, il est tout aussi important d'optimiser le code du site, son ergonomie tout en préservant des temps de chargement modérés.

Un audit avec Dareboost vous aiguillera sur les points à travailler rapidement.

Bien entendu la qualité de l'hébergement est au coeur du temps de chargement des pages d'un site internet. Si pour des raisons budgétaires vous avez opté pour un mutualisé, ne venez pas vous étonner que cela rame régulièrement !

 

4. Mettez en place le https://

Cela fait des années que l'on en parle du https:// s'il est rassurant pour l'utilisateur, il est également devenu la norme dans les SERPs pour la plupart des sites web. Pourtant même des plateformes comme Overblog n'y sont encore pas passées, ils prévoient cela pour la fin de l'année. C'est un point aujourd'hui indispensable, un petit plus qui va dans le bon sens.

 

5. Assurez-vous d'avoir un site internet responsive

Aujourd'hui le trafic et le C.A sur mobile est de plus en plus important. En fonction du secteur d'activité il varie entre 20% et 75% des visiteurs uniques. Il est donc aujourd'hui essentiel de proposer un site internet 100% responsive afin de répondre aux habitudes des utilisateurs et améliorer leur confort d'utilisation. Cela ne pourra qu'agir positivement sur le taux de rebond et sur le SEO.

 

6. Supprimez les publicités

A bannir ! En 2019, il n'est plus possible de faire de la publicité de la même manière qu'auparavant. Si le business model de la pub online ne doit pas disparaître, il doit utiliser des codes moins contraignants pour l'utilisateur. Or, il est facile de constater que de nombreux acteurs du digital poussent à l'extrême la consommation de publicité avec des mini-spots imposés de 5 secondes. Inacceptable.

Le taux de rebond en pâtira assurément et l'utilisateur se détourna de ce type de support anxiogène.

Il existe aujourd'hui de nombreux moyens en matière de publicité non intrusive qui passent mieux tant pour Google, que pour l'annonceur ou pour l'utilisateur.

 

7. Vérifiez les balises méta

Négligées, elles restent pourtant une valeur essentielle. Si certains disent "non cela ne sert plus à grand chose" cela revient à dire qu'il ne sert à rien de faire son lit le matin si c'est pour le défaire le soir-même.

Un raisonnement stupide et improductif.

Assurez-vous que les balises méta sont correctement renseignées sans duplicate content.

 

8. Identifiez le duplicate content

Justement le duplicate représente plus de 70% des contenus sur internet, il est à proscrire définitivement. Fuyez les contenus copiés et recopiés sans changer une virgule. Votre contenu doit être riche, unique et utile pour le lecteur.

 

9. Faites des liens entre la home et les pages importantes du site web

La homepage est la page la plus importante du site, son PR est en général le plus élevé, il convient de le "répartir" vers les pages les plus importantes de votre site web, comme par exemple la page "derniers articles" ou "nouveautés", "contact", "tarifs"…etc..

Bien entendu cela doit être cohérent.

 

10. Choisissez des images de qualité et décrivez-les

Ce point vient un peu contredire le point 3 car s'il faut des images de qualité et plus globalement une charte graphique qualitative, il convient d'utiliser de belles images mais … légères. Renseignez également la balise Alt pour apporter un descriptif précis de l'image en question.

 

11. Identifier et refondre les pages de mauvaise qualité

Qu'il s'agisse de landing pages qui ne convertissent pas, ou de contenu au taux de rebond délirant, ces pages sont à revoir dans leur ensemble car elles nuisent globalement à vos résultats en matière de SEO.

 

12. Créez des backlinks de qualité

Facile à dire ! Préférez évidemment la qualité à la quantité. Ne négligez pas les no follow et sélectionnez avec précaution les follow afin d'avoir un SEO cohérent.

 

13. Respectez les règles et ne cherchez à SUR-optimiser votre SEO

Une seule règle : respectez les règles.

Le début de la sur-optimisation en SEO commence au moment où vous vous posez la question.

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[ECOMMERCE] Comment faire du E-commerce un allié du commerce de proximité ?

 

Parce qu'il faut des idées afin qu'il existe des débats, nous en comptons pourtant bon nombre qui ne sont pas bonnes mais qui ont le mérite de poser les bases d'une discussion.

[ECOMMERCE] Comment faire du E-commerce un allié du commerce de proximité ?

La croissance d'un secteur d'activité ne signifie pas sa rentabilité.

Il y a cinq mois le contexte était différent, mais le sujet de la désertification des centres villes est plus que jamais d'actualité notamment avec les évènements sociaux récents à l'origine de la destruction de centaines voir de milliers d'emplois. Encore faut-il pour leurs initiateurs en assumer les conséquences. Il faut davantage de courage pour chercher à éteindre un incendie que le provoquer.

Poser le contexte tel que : "Le Ecommerce contre le Commerce" est une hérésie même pour les plus extrémistes des détracteurs, les deux étant parfaitement complémentaires.

Nous n'allons pas refaire l'article du mois d'Août qui suivait l'annonce du député David LISNARD à propos de taxer le E-commerce, car sans même avoir commencé, le combat est aujourd'hui perdu d'avance.

D'une part l'actualité fustige Amazon devenue l'enseigne E-commerce à abattre, à l'origine de tous les maux si l'on en croit les médias pas toujours très avisés à traiter ce type de sujet. (Report utopique des achats en magasin sur Amazon et destruction de millions de produits d'après le reportage de Capital – M6, gardons tout de même un peu de mesure).

D'autre part, l'échec de nos pouvoirs publics dans l'accompagnement des commerçants pour amorcer le virage du digital et du E-commerce est l'un des fondements de la taxe E-commerce. Les évènements liés aux gilets jaunes ne furent que l'étincelle qui alluma la mèche.

C'est malheureusement la popularité d'un sujet qui fait qu'il est ou non traité. Les sentences ne sont plus rendues dans les prétoires mais dans les rédactions.

Si la taxe Ecommerce est injuste pour de nombreuses raisons (lire ), le plus important aujourd'hui n'est plus d'éteindre l'incendie précédemment allumé, car il est déjà trop tard. Il faut maintenant essayer de contenir les flammes de la soi-disante justice sociale avant qu'elle ne dévore complètement les marges de ce secteur d'activité déjà sinistré par de nombreuses procédures collectives.

N'en déplaise à nos dirigeants ainsi qu'à tous les individus en manque d'éducation et de connaissances :  la croissance d'un secteur d'activité ne signifie pas sa rentabilité. Pour qu'il y ait redistribution, il faut qu'il y ait prospérité.

Emmanuel MACRON semble cependant avoir le même raisonnement puisqu'il précise dans sa lettre aux Français que :

"Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique."

Le raisonnement est correct.

Il est tout de même assez navrant de constater que la plupart des détracteurs de notre économie moderne sont dans l'assistanat et attendent miraculeusement une intervention du législateur afin d'améliorer leur quotidien.

Certains commerçants se sont tournés depuis des années vers le digital et le E-commerce afin de développer leur commerce, ce n'est pas un phénomène nouveau notamment avec les réseaux sociaux.

La véritable question réside simplement dans le choix d'attendre passivement que le législateur intervienne afin de mettre en place une taxe sur la réussite des concurrents ou d'être au coeur de la problématique et de mettre en place les éléments nécessaires et différenciant pour contrebalancer l'équation.

Céline Dalmard (consultante en communication) prône que l'on peut faire d'internet un allié du commerce traditionnel (voir l'article ici).

Seulement le digital, le E-commerce ne peuvent vous permettre d'atteindre vos objectifs qu'au travers d'un long travail, chronophage et dont l'issue n'est absolument pas garantie.

Pour le magasin de proximité il convient d'adopter immédiatement une stratégie digitale :

1. Créer un site internet : Peu importe que vous vendiez ou non, un site internet est indispensable pour présenter votre activité, vos produits…etc… des plateformes existent pour créer facilement et rapidement un site internet avec un budget raisonnable.

2. Les réseaux sociaux : Utilisez Instagram, Facebook, Twitter afin de communiquer quotidiennement sur les nouveautés dans votre magasin, les arrivages, les promos, les évènements…etc..

3. Google : utilisez Google Adwords afin de vous démarquer de vos concurrents et achetez des mots-clefs locaux à prix réduit.

4. SEO : ou Search Engine Optimization, l'art de positionner un site internet dans les résultats de recherche naturels d'un moteur de recherche est composé d'une multitude de critères et de facteurs, faites-vous accompagner, mais ce levier d'acquisition est indispensable, même pour un commerce de proximité. Quoi de mieux que d'être immédiatement visible lorsqu'un internaute entre par exemple "Serrurier Nantes" ?

5. Google My business : Créez impérativement votre page Google My Business, c'est gratuit et vous pourrez collecter les avis clients et réagir à ceux-ci. Aujourd'hui les avis clients de Google sont la référence en matière de crédibilité pour une enseigne.

6. BDD et RGPD : Si vous disposez d'une base de données de votre clientèle, il convient de l'utiliser (en conformité avec la Règlementation Générale sur la Protection des Données) afin de promouvoir vos opérations commerciales et relancer vos prospects.

7. Partenariats digitaux : Cherchez, trouvez des partenaires de confiance afin de faire connaître réciproquement vos produits et services sur la toile.

8. Devenez point relais : Au delà de la rémunération symbolique par colis remis au destinataire, cela crée surtout du trafic en point de vente. Charge au commerçant de transformer ces visiteurs en clients, mais comme tout commerçant il sait faire non ?

Le 9ème point consisterait à ouvrir un site E-commerce, mais c'est une autre histoire. Le E-commerce n'est pas l'ennemi du commerce traditionnel, mais son indispensable levier de croissance réciproque.

Pour qu'il y ait redistribution, il faut qu'il y ait prospérité.

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[RETAIL] LECLERC ouvre un Drive destiné à accueillir les piétons !

S'il est exact que certains clients un peu originaux se déplacent à pied retirer leur commande au drive de centres LECLERC, il était tout de même peu probable que l'enseigne d'hypermarchés ouvre un tel point de vente.

C'est cependant bien le cas à l'Avenue de Clichy à Paris, juste en face du Monoprix :

[RETAIL] LECLERC ouvre un Drive destiné à accueillir les piétons !

Ce nouvel espace de retrait de commandes est situé près d'une sortie de métro et saura séduire les clients qui sortent du travail sans vouloir se rendre dans un point de vente afin d'y remplir un caddie.

Drive Piéton Leclerc - Avenue de Clichy

Drive Piéton Leclerc - Avenue de Clichy

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