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[FISCALITÉ] Ecommerce et certification de logiciel informatique : Allègement de la loi et dispense d’obligation

[FISCALITÉ] Ecommerce et certification de logiciel informatique : Allègement de la loi et dispense d'obligation

Depuis Janvier 2018, la loi anti fraude mettait à mal les logiciels Ecommerce. En effet il était entendu que chaque logiciel permettant de réaliser une vente devait être certifié. Cela pouvait impacter bon nombre de sociétés Ecommerce de petite taille ou de taille intermédiaire tant la certification pouvait s’avérer fastidieuse et de ce fait coûteuse.

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La plupart des éditeurs de logiciels open source ou non proposaient des MAJ ou des plugins pour répondre à la nouvelle législation.

Cette loi anti-fraude est aujourd’hui allégée. En effet l’administration tolère que les paiements reçus en contrepartie d’une vente ou d’une prestation de service soient réalisés avec l’intermédiation d’un organisme auprès duquel l’administration peut exercer un contrôle (comme votre banque), dans ce cas vous êtes dispensé de l’obligation d’utiliser  un logiciel ou un système de caisse certifié.

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RGPD : qu’est-ce qui attend les e-commerçants ? [Par Jérémie Kasongo – Studio 131]

Le 14 Avril 2016, le Parlement Européen adoptait le Règlement Général sur la Protection des Données au sein de l’Union Européenne, aussi connu sous l’abréviation RGPD. Ce texte de loi, fera figure, à partir de son entrée en vigueur définitive le 25 Mai prochain, de texte de référence du droit européen en matière de protection de données à caractères personnelles sur le web.

Au vu de l’enjeu majeur que constitue aujourd’hui la collecte de données, le RGPD impactera l’ensemble des secteurs économiques liés au numérique, et le Ecommerce n’échappera pas à la règle. 

Ainsi, plusieurs interrogations subsistent quant aux conséquences de son instauration :

  • Quel impact le RGPD aura-t-il à terme sur l’évolution du Ecommerce ?
  • Comment les e-commerçants peuvent ils s’y préparer ? 

Le RGPD : mais c’est quoi concrètement ? 

Le RGPD est un texte de loi visant à contraindre l’ensemble des sociétés issues de pays de l’Union Européenne, ou extra-européennes actives au sein de ce territoire, à se conformer à de nouvelles règles relatives à la collecte, le stockage et l’exploitation des données des consommateurs. 

Publications sur les réseaux sociaux, photos, adresses IP, coordonnées bancaires, numéro de sécurité sociale… Toutes ces données sont mises au même niveau et devront désormais être traitées de manière similaire. Elles doivent être sélectionnées indépendamment de leur origine, stockées et exploitées de façon sécurisée, à la seule et unique condition d’obtenir l’accord du consommateur. 

RGPD : qu’est-ce qui attend les e-commerçants ? [Par Jérémie Kasongo - Studio 131]

Un impact direct sur le Ecommerce 

Le RGPD s’applique à l’ensemble des bases de données de marketing, ventes, ressources humaines ou comptabilité. Quelle que soit la manière dont les données personnelles sont actuellement enregistrées et exploitées, celles-ci seront sujettes à une nouvelle législation. Les utilisateurs devront donner leur accord tacite préalablement à tout éventuel stockage et utilisation de leurs données sous n’importe quelle forme.

Parmi les principales innovation juridiques introduites par le RGPD, figurent les suivantes : le consentement éclairé, le droit à l’oubli, l’introduction d’un DPO (Data Protection Officer), et les pénalités financières calculées en fonction du chiffre d’affaires des sociétés. 

Le consentement éclairé des consommateurs, comme nouveau pré-requis aux responsables marketing 

Comme indiqué précédemment, les sujets de droit (clients, employés, utilisateurs) devront au préalable choisir de participer activement aux activités marketing. Les agences et départements marketing des entreprises devront désormais lister et indiquer l’ensemble des tiers pouvant potentiellement avoir accès aux données personnelles. Tout ceci va profondément bouleverser le secteur du marketing, notamment en matière de personnalisation de produits, de ciblage clientèle et de toute autre activité impliquant le traitement de données à grande échelle. 

L’affirmation du droit à l’oubli et à l’effacement 

L’article 17 du RGPD, insiste sur la nécessité de rendre plus facile la création et la suppression de contenus liés aux activités de marketing des clients, mais aussi la suppression complète et définitive de l’ensemble de leurs comptes et toute trace de leur existence sur le système. Tandis que de nombreuses entreprises proposent déjà cette option, cette procédure pourra désormais être étendue et devra être facilement maniable, documentée et accessible aux internautes souhaitant supprimer leur compte. 

Un contrôle accru des pratiques managériales grâce au DPO 

Le RGPD prévoit, pour les entreprises de grande taille, la nomination par leur direction d’un DPO (data protection officer), ayant le rôle d’inspecteur chargé de la protection des données. Ce dernier devra transmettre à la CNIL (Commission Nationale Informatique et Libertés) un rapport faisant état des violations de données et fautes managériales commises par ces entreprises.

Les grands acteurs du numérique devront donc suivre une procédure rigoureuse lorsqu’une violation ou une fuite de données aura été détecté, en le signalant à la CNIL et aux propriétaires de ces données dans un délai de 72 heures. La nomination du DPO ne concerne donc pas les petites et moyennes entreprises de Ecommerce, dans la mesure où la quantité journalière de données traitées par celles-ci reste moindre. 

Les sanctions prévues en cas de manquements au règlement 

Si les TPE et PME échappent à l’obligation de nomination de DPO, elles ne pourront pas s’affranchir des sanctions imposées en cas de manquements au règlement. Les pénalités financières pouvant monter jusqu’à 20 millions d’euros, et 4% du chiffre d’affaires annuel global, les PME et TPE (constituant la majeure partie des web-marchands en France), n’auront désormais plus le droit à l’erreur. La moindre sanction pourrait en effet les contraindre à mettre la clé sous la porte. Les données doivent être traitées de façon sécurisée. Plusieurs dispositions dont l’article 83, renforcent la responsabilité (et donc la responsabilisation) des sociétés dans leur manière de stocker et de choisir le lieu de stockage des données. Et ces endroits pourraient être nombreux à la fois chez les e-commerçants et chez les prestataires tiers tels que Shopify. Le cryptage des contenus est fortement recommandé et des règles strictes doivent être mises en oeuvre quant à leur accès. 

Un transition juridique difficile à mettre en oeuvre 

A l’heure à laquelle nous rédigeons cet article, il ne reste que 70 jours avant l’entrée en vigueur définitive du RGPD, et plusieurs géants du web, tels que Facebook, Twitter ou Instagram, commencent – tardivement – à publier leur déclaration de conformité avec la future réglementation européenne. En coulisses, ces sociétés se démènent depuis plusieurs mois pour retraiter les données utilisateurs en leur possession selon les nouvelles règles, afin de se mettre à temps en conformité avec la loi européenne, avant la date butoir du 25 Mai. 

La transition juridique sera sans doute moins compliquée pour les entreprises de Ecommerce opérant sur le cloud ou en mode SaaS à l’instar d’Oxatis. Les grandes sociétés disposeront de ressources suffisantes afin de pouvoir respecter les nouvelles réglementations. Des sociétés telles que Shopify et Dotmailer ont planifié un an à l’avance leurs méthodes de réorganisation et de réaménagement de données au sein de leur système informatique. Les sociétés dont les activités reposent sur des serveurs hébergés en interne ou des logiciels personnalisés (sur-mesure) devront faire appel à des équipes techniques. Ces dernières seront chargées de réaliser des audits et tests de sécurité afin de déceler des failles, et ainsi d’installer de nouveaux systèmes de protection des données, de leur intégration à leur suppression.

Auteur : Studio 131

Ne nous y trompons pas les grands gagnants du RGPD ne seront pas forcément les consommateurs mais les cabinets d’avocats qui factureront des honoraires amplement justifiés afin que leurs clients soient en conformité avec la nouvelle réglementation.

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Le site Ecommerce Pixmania change [ENCORE] de mains !

C’est officiel, Pixmania, l’un des Ex-fleurons du Ecommerce français change encore de mains. Après l’Allemand MUTARES puis le toulousain Vente du Diable, c’est la société NewPix & Co qui reprend le site Ecommerce en proie a de grandes difficultés depuis des années.

 

Le site Ecommerce Pixmania change [ENCORE] de mains !

Vente du Diable (VDD) avait réalisé un joli coup en reprenant Pixmania en 2016 à Mutares, mais visiblement les ambitions ont vite été stoppées dans leur élan puisque cette cession est tout de même extrêmement rapide.

La nouvelle direction de l’enseigne de Ecommerce souhaite se recentrer sur le high tech où l’on sait que les marges sont très faibles et les prix cassés. Pixmania n’emploie aujourd’hui « plus » que 20 collaborateurs. A son apogée l’enseigne comptait 18 magasins, vendait dans 26 pays et comptait 1400 salariés.

C’est Daniel SAADA, 59 ans qui prend la direction de Pixmania, ou plutôt de « NewPix » avec l’espoir d’un renouveau concret pour la marque Pixmania.

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Les chiffres de Cdiscount en hausse sur le second trimestre en 2018

Les chiffres de Cdiscount en hausse sur le second trimestre en 2018

Cdiscount, l'un des pionniers du Ecommerce Français annonce une hausse de près de 7% son C.A vs N-1 sur le second trimestre de cette année et une hausse de près de 9% sur le volume d'affaires cumulé avec sa marketplace soit près de 760 Millions d'euros sur la période écoulée.

Parallèlement la fréquentation de l'enseigne sur internet a crue de plus de 4% avec plus de 212 millions d'internautes.

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MonDocteur racheté par Doctolib : Focus sur les 2 sociétés d’E-santé Françaises

MonDocteur racheté par Doctolib : Focus sur les 2 sociétés d'E-santé Françaises

Le marché de l'E-santé se concentre un peu plus avec le rachat de MonDocteur par Doctolib. Les deux sociétés créées respectivement en 2013 et 2012 amorcent donc un nouveau virage et devrait former un ensemble de près de 600 collaborateurs.

Leur activité principale étant la mise en relation entre les praticiens, docteurs et spécialistes dans le domaine médical et les patients.

Leur croissance s'inscrit aujourd'hui dans le constat de l'archaïsme du secteur de la santé dans son ensemble.

La consommation de la santé reste sur un mode "à l'ancienne" où certains praticiens remplissent encore des feuilles de soin à la main, refusent la carte bancaire et consultent dans un environnement daté. Et que dire des salles d'attentes où s'amoncellent des magazines de l'année dernière ou encore plus ancien ? Las, le patient n'a toutefois pas le choix, l'offre est inférieure à la demande. 

Il ne s'agit pas d'une critique, mais d'un constat propre à ce secteur d'activité. Au delà du manque de professionnels sur le territoire, les lacunes organisationnelles sont également l'un des fondements de la réussite de MonDocteur et Doctolib.

Ne nous mentons pas, c'est "galère" d'obtenir un rendez-vous avec un spécialiste. Dans certains cabinets, ils refusent carrément de prendre de nouveaux patients, ce qui pourraient s'apparenter à de la non assistance à personne en danger le cas si l'on part dans un peu de lyrisme.

MonDocteur et Doctolib seront donc les deux plateformes de prise de rendez-vous médicaux sur lesquelles il faudra compter pour améliorer l'expérience client/patient. Il est effectivement temps d'avoir un dépoussiérage en règle du secteur en la matière.

C'est d'ailleurs l'ambition affichée par Stanislas Niox-Chateau de "créer des cabinets et des hôpitaux du futur plus humains, efficaces et connectés". Car les deux principaux sujets restent la connexion des cabinets et l'humanisation de la santé qui a peu à peu perdue tout son sens.

Un paradoxe, mais un constat bien réel notamment dans les établissements de santé.

 

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Décryptage de la nouvelle taxe Ecommerce, qui paiera ?

Le législateur, toujours aussi peu au fait de ce qui se passe réellement sur le terrain, frappe à nouveau avec l’élaboration d’une taxe sur le transport pour les acteurs du Ecommerce Français.

Sont-ce les couloirs du Palais du Luxembourg qui abrutissent davantage leurs locataires au fil du temps ? Ou l’effroi que provoque pour eux l’évolution des modes de consommation ?

Force est de constater que nos sénateurs n’ont pas beaucoup réfléchi pour élaborer cette nouvelle taxe dédiée spécifiquement au Ecommerce.

La première version du projet de loi faisait état d’une taxation à hauteur de 0,50€ du kilomètre parcouru à partir du dernier lieu de stockage vers le destinataire.

Pour un pure player cela revenait à sa mort pure et simple.

Décryptage de la nouvelle taxe Ecommerce, qui paiera ?

Par exemple, si vous achetiez un ordinateur à un marchand situé en région Parisienne pour vous le faire livrer à Nantes, cela aurait coûté 190,50€ environ. Une hérésie lorsque l’on connaît les marges très faibles sur les produit high tech et la bataille que se livrent les distributeurs sur les prix de vente.

La proposition de loi n’a pas été abrogée alors même qu’elle suscite de vives inquiétudes dans le secteur du Ecommerce. En effet dans la nouvelle version qui doit encore être débattue à l’Assemblée Nationale la taxation ne concernerait que les pure player de plus de 50M€ de C.A.

Les « petits » ecommerçants sont saufs pour le moment.

Pour les autres on nous annonce une taxation entre 1 et 2% du PVP en fonction de la distance entre le dernier entrepôt où se trouve le produit et l’adresse de livraison finale.

Le but de cette nouvelle taxe est d’inciter les sites Ecommerce à se rapprocher de leur clientèle. Je pense plutôt que c’est une réponse politique à la désertification des centres villes et à la piètre gestion du législateur de l’espace public.

Ecommerce et commerce de proximité…

Petit rappel, le Ecommerce relance depuis des années le commerce de proximité en permettant à leur clients de se faire livrer dans le magasin de leur choix au plus près de chez eux.

Les « passages » de ces consommateurs dans un commerce de proximité pour retirer un colis favorise l’augmentation de la clientèle et du C.A pour le commerçant qui touche en plus un forfait pour chaque colis retiré dans son point de vente.

Les sociétés Ecommerce en font déjà beaucoup pour le Retail seulement dans ce projet de loi, c’est le problème qui est pris à l’envers.

Le législateur, protectionniste, parfois de façon outrancière, décide de légiférer de façon arbitraire sans connaissance des éléments factuels.

La taxation est vécue comme une sanction.

Le consommateur n’a plus envie d’aller en magasin s’embêter avec un choix médiocre, un service client sans sourire, des rayons mal achalandés et de surcroît une attente aux caisses pour avoir le « droit » de payer !

Sans les mettre dos à dos c’est au retailer d’évoluer en utilisant les méthodes du Ecommerçant. Il doit agir pour préserver son commerce avec l’emploi des nouvelles technologies et des modes de communication modernes.

Faire revenir les clients en magasin, et notamment en centre ville est peine perdue tant que le législateur continuera de brider la libre circulation du consommateur.

Les difficultés et le coût du stationnement prohibitif amènent les individus à se déplacer en transport en commun pour atteindre les centres villes. Conséquence, ils ne reviennent pas chargés de paquets mais avec le minimum d’achats pour ne pas être encombrés.

C’est sans compter sur la créativité somme toute très relative de certains de nos élus pour redynamiser les centres villes : Non sans humour ils proposent leur « ville plage » en plein centre de leur commune alors que cette dernière se trouve à 20 minutes ! (je n’invente rien).

L’on peut également s’interroger sur le mode de calcul de cette taxe, basé sur du déclaratif, il est tout simplement impossible à réaliser.

D’après le projet de loi les véhicules non polluants utilisés pour les livraisons ne sont pas concernés. Certes, mais une livraison est la plupart du temps composée de plusieurs moyens de transport et de plusieurs véhicules avec des énergies toutes aussi différentes.

Prenons l’exemple un colis qui vient de Nice à destination de Nantes. Il sera pris en charge en porteur ou en utilitaire avant de rejoindre la plateforme colis du département 06 et de repartir à l’aéroport par porteur ou semi-remorque.

Là bas il prendra l’avion et le même processus suivra à son arrivée. Seulement c’est oublier le dernier kilomètre qui peut se faire à vélo, en véhicule électrique en utilitaire diesel…etc Autant de possibilités ajoutées aux innombrables itinéraires différents (et donc aux calculs) pour un même point de livraison.

Est-ce le transporteur qui calculera cette taxe ? Le Ecommerçant ?

Comment contrôler ? Qui contrôlera ? Quels moyens y seront alloués ? Quelle rentabilité pour cette taxe ?

Puis là ou ce projet de loi n’a rien de sérieux dans son élaboration c’est qu’une société Ecommerce qui possède un magasin est exonérée alors même que ce dernier peut ne représenter que 1% de son C.A.

Cette loi est inapplicable. Cela serait de la concurrence déloyale entre retailers et Ecommerçants qui paient déjà pour chaque envoi de produit et devraient payer en plus cette taxe, c’est la double peine et c’est inacceptable !

Par ailleurs les marges ne sont pas extensibles, qui paiera réellement cette nouvelle taxe ?

Internet est un monde où la gratuité a toujours un prix à payer, d’une manière ou d’une autre, c’est donc le consommateur qui fera les frais de cette nouvelle taxe soyez-en assuré.

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10 années après son lancement, où en est Zalando ? [par Pierre-Emmanuel MAHE]

Présentation

Zalando est un site Ecommerce allemand crée en 2008 par l’entreprise Rocket Internet.

L’offre produits proposée par Zalando est vaste : plus de 150 000 produits de 2 000 marques différentes s’offrent aux clients. Le site propose entre autre des marques connues telles qu’Adidas et Nike et des marques davantage confidentielles comme Kiomi et Mint&Berry.

Rocket Internet est une entreprise qui se charge d’adapter en Europe et de perfectionner des concepts Ecommerce, pour la plupart d’origine Américaine.

Ainsi, pour créer la plateforme d’e-commerce Zalando, qui était spécialisée à ses débuts uniquement dans la vente de chaussures, Rocket Internet c’était inspiré du site américain de vente de chaussures en ligne Zappos.com.

L’entreprise élargie rapidement son offre de distribution vers la vente de vêtements et par la même occasion s’implante chez ses voisins européens, l’Autriche, le Pays-Bas et la France.

La plateforme en ligne de mode et de life style, disponible est aujourd’hui dans plus de 15 pays européens.

Comparatif du C.A sur le marché de la chaussure en ligne en 2016

EnseigneChiffre d’Affaire en €
Zalando130 000 000
Sarenza125 000 000
Amazon100 000 000
Spartoo75 000 000

Développement

Cet été, le leader étend son marché vers l’Irlande et la République Tchèque, représentant à eux deux un potentiel de 15,4 millions de nouveaux clients.

Après Cheap Monday et Weekday, la marque Monki du groupe H&M sera disponible en août sur Zalando. Monki ajoutera sa gamme de vêtements et d’accessoires pour femmes aux plus de 2 000 autres marques déjà référencées sur le site.

En matière de retail et afin de fidéliser sa clientèle, un magasin physique de 270 mètres carrés à ouvert temporairement à Francfort en 2015. Il était rendu accessible uniquement au utilisateurs possédant la carte de fidélité. « Un outil marketing qui permet de fidéliser sa clientèle ».

Afin de répondre au mieux à la demande des clients qui ne cesse de croitre, Zalando a dû construire plusieurs centres logistiques en Europe afin de livrer au plus vite ses clients.

La France, représente l’un des plus gros marchés du site Ecommerce, l’enseigne a ouvert en 2017 son centre logistique situé en Seine-et-Marne. Par la même occasion, des conseils de stylistes ainsi que des ventes privées ont aussi été mis en place.

Le plus grand concurrent de la marque reste le site Asos. Disponible dans plus de 230 pays dans le monde, la marque propose plus de 35 000 marques.

Depuis son expansion vers la France, l’Autriche et les Pays-Bas, l’entreprise ne cesse de croître. En effet, Zalando générait un chiffre d’affaire de 150 millions en 2010. En 2016 son C.A était de 3,6 milliards soit une croissance de +23%.

10 années après son lancement, où en est Zalando ? [par Pierre-Emmanuel MAHE]

Et maintenant ?

L’année 2018 s’avère également prolifique avec une hausse de 22% du chiffre d’affaire au premier trimestre, équivalent à 1,196 milliard d’euros et un nombre de clients actifs à 24 millions d’individus, soit 22% des clients.

Par ailleurs, en 2018, Zalando a lancé une vaste politique de recrutement et recherche plus de 2 000 collaborateurs pour le nouveau centre logistique de Berlin qui ouvrira cette année.

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Recrutement Développeurs PHP en CDI – CDD – Alternance

Chez DOTNET nous lançons une nouvelle campagne de recrutements. Nous recrutons des développeurs PHP qui seront rattachés au site de Nantes (44).

Recrutement Développeurs PHP en CDI - CDD - Alternance

Vous pouvez postuler en suivant ce lien où vous pourrez prendre connaissance du détail des postes de développeurs à pourvoir dès à présent dans différentes configurations selon vos souhaits et vos attentes.

Rémunération : Fixe + Avantages en nature + Mutuelle + prévoyance + Primes.

– POSTULER –

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Google Duplex : Un assistant vocal pas comme les autres [par Pierre-Emmanuel MAHE]

C’est à San Francisco en Californie que Google organisait sa conférence annuelle du Google I/O du 8 au 10 Mai, que furent dévoilées au public les dernières nouveautés technologiques de la firme de Mountain View.

 

Le géant américain surprend encore une fois en dévoilant d’une part la nouvelle façon de naviguer sur son smartphone grâce à Android P et d’autre part la réalité augmentée de Google Map grâce aux capteurs photos. Parmi les différentes technologies dévoilées au Google I/O, c’est le Google Duplex, présenté par le Président Directeur Général de Google, Sundar PICHAI, qui a créée le plus d’émulations dans l’assemblée.

 

En effet, Google Duplex est une intelligence artificielle, capable de simuler un appel téléphonique à la place de l’utilisateur. Le plus étonnant est que l’assistant vocal, durant l’appel téléphonique, ne prend pas la voix d’un robot comme l’on pourrait s’y attendre mais celle d’un humain on est donc très loin du Siri d'Apple qui ne propose que de l'assistance vocale de base pour le moment (quelques exemples ici).. Tous les éléments de langage et expressions propres à l’Homme sont retranscrits par Google Duplex, donnant ainsi l’illusion de discuter avec un humain.

 

Cette nouvelle technologie permet au logiciel de converser de « façon naturelle » en comprenant d’elle même lorsqu’il faut répondre rapidement ou alors quand effectuer une pause durant une phrase.

 

Un test a été présenté lors de la conférence, mettant en relation cette nouvelle technologie avec un salon de coiffure. Après avoir demandé à l’assistant vocal de prendre rendez-vous, celui-ci se charge d’appeler le salon de coiffure.

 

Sans difficulté, Google Duplex prend rendez-vous tout en tenant une conversation sensée. A aucun moment, l’employée du salon de coiffure ne se doute qu’elle tient une discussion avec un robot. La copie parfaite du langage humain est époustouflante, en particulier lorsque l’employée du salon de coiffure demande à l’assistant vocal de patienter le temps de regarder son planning, celui-ci murmure un « mmm … mmm » provoquant une surprise générale de l’auditoire.

Une fois la conversation terminée le rendez-vous est noté dans l’emploi du temps du téléphone, une notification est envoyée, confirmant l’appel et la prise du rendez-vous.

 

L’assistant vocal est capable, en anglais (pour le moment), de comprendre les différents accents possibles ou les phrases difficilement compréhensibles du fait de l’élocution de chacun.

 

Si toutefois, l’intelligence artificielle ne peux pas répondre du fait d’un manque d’information ou de part son incompréhension, Sundar PICHAI explique que la conversation téléphonique sera alors renvoyée vers un « opérateur humain ».

Google Duplex permet aux utilisateurs de gagner du temps, et d’éviter de tenir une conversation pour les moins à l’aise au téléphone. De plus, il facilite la prise de rendez-vous pour les petits commerçants, ne possédant aucun site internet prévu à cet effet, répondant ainsi à l’objectif « de vous aider à [faire votre travail] ».

Les applications possibles sont multiples notamment dans le domaine médical. Il paraît totalement réducteur de stigmatiser l’application possible de cette technologie au démarchage commercial.

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Ecommerce : Les 7 erreurs à éviter sur ses photos de produits [Par Fabien Cortell]

Ecommerce : Les 7 erreurs à éviter sur ses photos de produits [Par Fabien Cortell]

De plus en plus d’entreprises se lancent dans la conception d’une boutique en ligne. Ce dispositif est pour beaucoup le meilleur moyen de vendre leurs produits, notamment en touchant une plus grande cible, et donc, par conséquent, d’augmenter leur chiffre d’affaires.

 

Néanmoins, certains pensent encore qu’un site marchand se caractérise simplement par des produits proposés et qu’il n’y a pas de véritable stratégie marketing à adopter. La vérité est toute autre puisque chaque détail doit pris en compte et pensé pour que vos internautes se convertissent en acheteurs.

 

Pour vous aider, voici un petit panorama des erreurs à éviter sur ses photos de produits Ecommerce présentées sur un site internet.

 

1. Proposer une photo de votre produit avec des éléments perturbateurs

 

Il n’est pas rare de voir sur des sites e-commerces débutants ou confirmés des produits pris en photo avec d’autres éléments sur le cliché. Même si certains peuvent penser qu’il s’agit là d’un moyen de « mettre en scène » l’objet, cela n’aura pour seule finalité que de perturber l’internaute (sauf dans des cas particuliers, comme la vente de mobilier par exemple).

 

Sur un site marchand, vous devez proposer un visuel clair et précis de votre produit. La photo que vous allez mettre en avant se doit de représenter uniquement l’article concerné. Néanmoins, nous sommes bien conscients que cela n’est pas toujours simple.

 

Tout le monde n’a pas à sa disposition un studio photo avec un fond parfaitement blanc (ou fond vert). Pour vous avoir un résultat satisfaisant, le mieux reste de prendre votre photo puis de détourer vos images. Pour cela, vous pouvez notamment faire appel à des spécialistes en la matière qui vous proposeront rapidement de détourer vos produits e-commerce ou de les insérer sur un fond blanc.

Ecommerce : Les 7 erreurs à éviter sur ses photos de produits [Par Fabien Cortell]

2. Mettre en ligne des photos de mauvaises qualités

 

Aujourd’hui, tout le monde peut s’improviser photographe grâce aux fonctionnalités des derniers smartphones. Même s’il ne vous prendra que quelques secondes de prendre un cliché de votre produit, sachez qu’il est primordial de garder à l’esprit la notion de qualité.

 

Une photo trop floue, trop sombre, trop exposée ou trop pixellisée viendra impacter votre image de marque de façon négative. Il ne faut que quelques secondes pour qu’un internaute change de page. Des visuels de mauvaises qualités peuvent définitivement vous faire perdre un client. Dans les faits, un rendu non professionnel engendrera moins de clics et donc moins de revenus.

3. Ne pas respecter une charte graphique

 

Si vous êtes attentif à ce que font la plupart des sites Ecommerce, vous remarquerez que les visuels qu’ils proposent sont harmonieux les uns avec les autres. Cela est simplement dû au fait qu’une charte graphique a été pensée puis respectée sur tous les visuels.

 

Concrètement, lors de la définition de votre charte graphique, vous allez devoir soulever des notions telles que le cadrage, les perspectives et la qualité afin de pouvoir proposer un contenu parfaitement homogène à vos clients. Lorsque ces derniers ont une vue d’ensemble de vos produits, ils doivent avoir sous les yeux des visuels harmonieux qui vont les uns avec les autres.

4. La mise en ligne de fichiers trop lourds

 

Si vous avez décidé de faire des photos avec un appareil professionnel, vous aurez entre les mains des clichés lourds. Dans les faits, cela signifie que vous aurez une photo de bonne qualité mais qui nécessitera de l’espace sur votre site web et donc un temps de chargement élevé (nuisant au SEO). Ne pas réduire cette taille pourrait être donc handicapant.

 

En effet, plus vous aurez des fichiers lourds, plus votre site Ecommerce sera ralenti. Cela signifie que les pages auront beaucoup de mal à se charger. Un site n’ayant pas de bonnes performances a par ailleurs tendance à faire fuir les internautes. Heureusement, on retrouve de plus en plus de plateformes web vous proposant de réduire la taille de vos photos tout en vous offrant la possibilité de garder une qualité optimale.

 

Nous vous conseillons donc de réduire le format de vos fichiers et de les compresser.

Ecommerce : Les 7 erreurs à éviter sur ses photos de produits [Par Fabien Cortell]

5. Prendre en photo un produit qui présente un défaut

 

Cela est peut-être évident, mais il arrive de voir des produits pris en photo alors que l’on y voit un défaut apparent. Cela peut aussi bien être une petite tâche qu’un trou ou un fil qui dépasse. Même s’il ne s’agit sûrement pas du produit qui va être expédié, il est préférable de ne pas prendre le risque de perdre certains clients à cause d’une telle inattention.

 

Lorsque vous prenez la photo de votre produit (pack shot), veillez à ce que ce dernier soit parfait. Si vous remarquez un petit défaut, vous pouvez faire une petite retouche avec un logiciel tel que Photoshop par exemple. Si vous n’y arrivez pas, vous pouvez demander de l’aide à un professionnel qui saura vous régler le problème le plus rapidement possible.

6. Ne pas faire attention au cadrage

 

La symétrie est une notion qui est importante à prendre en compte. Lorsque vous proposez la photo de l’un de vos produits, vous devez faire attention à ce que ce dernier soit bien centré afin de ne pas dénaturer la forme du produit.

 

Il doit être parfaitement droit pour ne pas perturber l’œil du lecteur. On évite généralement de mettre des produits inclinés ou de travers, à part si cela répond à une charte graphique spécifique et que tout le reste de vos produits présentent le même cadrage.

7. Faire trop de retouches photo

 

Il peut être tentant de modifier son produit pour le rendre plus attractif. Cependant, vous devez garder à l’esprit que, pour gagner la confiance de vos clients, vous devez proposer des visuels en accord avec les produits que vous proposez. En plus de cela, les photos qui sont trop retouchées ont tendance à être rapidement démasquées au détriment du taux de conversion et de l’image de marque.

Ne dit-on pas qu’une photo vaut 1000 mots ? C’est d’autant plus exact en matière de Ecommerce où le consommateur se fie à ce qu’il voit à défaut de pouvoir toucher les produits qui lui sont présentés.

L'amateurisme en matière de photos sur certains sites Ecommerce est encore bien présent de nos jours.

Les pure players qui ont ouverts leur marketplace en sont les premières victimes car il est difficile de vérifier une à une les photos importées en masse dans les bases de données et certaines sont de piètre qualité.

 

Comment espérer une commande d’un produit si ce dernier n’est pas présenté correctement et de façon harmonieuse, sans fioritures parasites ?

 

Certains petits Ecommerçants, croient encore qu’il suffit de mettre en ligne un produit sur un site Ecommerce pour le vendre automatiquement. Quelle bêtise ! Au delà de tous les paramètres et facteurs clés qui influent sur la visibilité et la réussite d’un site Ecommerce, il faut commencer par au moins présenter clairement les produits que l’on commercialise !

 

Sans compter que si par miracle un internaute commande un produit mal présenté, il aura certainement une certaine déception en le recevant et sera donc tenté de le renvoyer, augmentant ainsi le taux de retour impactant la ligne « coût logistique ».

 

Certains fabricants refusent de fournir des photos à leurs distributeurs, ou proposent des images de mauvaises qualités. Ma vision est très claire à ce sujet depuis des années, s’ils veulent vendre leurs produits au travers de votre enseigne, alors c’est à eux de vous fournir des images de bonne qualité, sinon refusez de commercialiser leurs articles.

 

Pour conclure, il existe plein de petites subtilités à connaître afin de réussir ses photos de produits. Cela concerne aussi bien des notions de qualité que des notions de cadrage.

 

Dans les cas où vous n’arrivez pas à avoir le résultat que vous voulez, n’hésitez pas à faire appel aux services d’un professionnel de retouche et de détourage photo qui saura vous aider au mieux pour proposer de clichés à la fois représentatifs et attractifs.

 

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