Comme chaque année se tient la cérémonie des Favor'i organisée par la FEVAD la Fédération du Ecommerce et de la Vente A Distance. Avant de découvrir le palmarès voici comment ces prix ont été attribués :
"Ces Prix sont attribués sur la base d’un sondage exclusif réalisé par Médiamétrie pour le compte de la Fevad auprès d’un échantillon représentatif de la population des internautes français. Les sites sont notés par les internautes en fonction de critères précis. Seuls peuvent participer les internautes ayant commandé sur le site évalué. Les lauréats sont déterminés en fonction de la note moyenne obtenue dans la famille de produits ou services correspondante. Le Prix du site de l’année est attribué au site ayant obtenu la meilleure note globale des internautes, toutes catégories confondues."
Ainsi c'est Yves Rocher qui obtient le Grand prix du site Ecommerce de l'année toutes catégories confondues.
WebDealAuto est une enseigne Ecommerce connue du grand public Français à l'instar d'Oscaro ou Mister Auto dans la distribution de pièces détachées auto.
En Ecommerce l'UX doit être la plus enthousiasmante possible, la plus simple, la plus aboutie quel que soit le secteur d'activité.
En ce qui concerne WebDealAuto, la home est plutôt moderne, et propose un moteur de recherche par véhicule, par plaque d'immatriculation, par carte grise ou encore un moteur de recherche libre dans le header :
Webdealauto
Ce dernier n'est d'ailleurs pas très efficace car il n'y a pas d'auto suggest avec vignette et les résultats sont inexistants la plupart du temps ou non pertinents :
Résultats de recherche sur Webdealauto
Le menu du header n’a pas d’intérêt car dans tous les cas il convient de sélectionner votre véhicule pour avoir la/les pièces appropriées :
Pour la pièce je suis à la recherche d'une glace de rétroviseur droite pour un Cayenne. J'entre donc les informations relatives au véhicule pour obtenir la liste des pièces :
Résultats de recherche
La navigation semble assez simple grâce aux onglets par famille de produits. En cliquant sur l'onglet "carrosserie" je trouve facilement les glaces de rétroviseurs. En revanche il serait préférable d'avoir un vrai moteur de recherche libre dans le header où entrer la pièce que l'on recherche et avoir un autosuggest avec vignettes (comme évoqué précédemment), notamment pour les personnes novices en automobile, une clientèle à ne pas négliger.
Moteur de recherche header et résultats
Même une fois le véhicule renseigné, il n'est pas chose aisée que d'utiliser un moteur de recherche par mots-clefs, il y a un vrai travail à faire sur l'exploitation des bases de données :
Moteur de recherche
Le listing produits est simple, sans fioritures mais peu vendeur, on regrette le manque de photos des produits notamment lorsqu'il y a plusieurs modèles ou plusieurs montages pour un même véhicule :
Listing produits
Chose importante le délai de livraison, il est précisé 24/48 heures, or si l'on clique sur le détail, un message s'affiche :
"Délai d'expédition
Réception de la pièce dans notre entrepôt dans les 24 à 48h. Un délai supplémentaire de 24 à 48h doit être pris en compte pour réception à votre domicile"
Message d'information de délai livraison sur le site WebDealAuto
Lorsque je souhaite passer commande, nous sommes le Mardi 28 Novembre 2017 à 14h00. Par conséquent, WebDealAuto doit recevoir la pièce au plus tard le Jeudi 30 Novembre 2017 pour un départ le jour-même ou le Vendredi matin.
Je dois donc recevoir mon colis au plus tard le samedi 2 Décembre ou encore le Lundi 4 Décembre si la logistique n'est pas optimisée.
Normalement, si ce n'est pas en stock, je ne commande pas, mais là au vu du nombre de références au catalogue (500 000), il est normal qu'il n'y est pas tout en stock.
Pour avoir remplacé l'autre glace de rétroviseur de l'autre côté, cette fois là commandée sur MisterAuto, les délais annoncés étaient davantage écourtés. A savoir, commande le 4 Septembre 2017 à 18h12, expédition le 6/09 et livraison le 7 Septembre au matin :
Vue du compte client MisterAuto
Site de Chronopost
Justement en matière de stock, il faut tout de même un minimum pour livrer rapidement ses clients, et la société WebDealAuto a très peu de stock comme en témoigne les derniers comptes publiés de la société :
Comptes Webdealauto publiés au grand public - Source : Societe.com
Les stocks ont été divisés par 3 en 12 mois, certes les chiffres ont plusieurs années, mais cela peut tout de même être inquiétant. Gardons confiance, nul doute que la logistique est rodée pour l'approvisionnement rapide des produits hors stock.
Débute alors le processus de commande plutôt bien fait pour cette première étape avec les produits complémentaires :
Produits complémentaires
Les choix de livraison sont vastes et les modes de paiement également, seule une date de livraison garantie manque pour améliorer le taux de conversion et rassurer l’internaute :
On retrouve la commande sur le compte client avec son statut :
La commande étant validée au 28/11/2017, il ne reste plus qu'à attendre la livraison.
Les jours passent et aucune livraison, pire dans le compte client la commande n'a pas évoluée et reste ainsi :
Vue du compte client sur Webdealauto
Le 2 Décembre je me décide à envoyer un mail car la commande n'a toujours pas été expédiée, et donc WebDealAuto est totalement hors délai (voir les données plus haut).
L'interface permet de contacter facilement le support pour avoir un suivi de commande ou gérer une problématique diverse :
Interface de support Webdealauto
Voici les différents échanges par mail avec le support client de WebDealAuto disponible depuis le compte client :
Echanges client/support Webdealauto
Pour résumer :
28/11/2017 : Commande validée en début d'après-midi
29/11/2017 : Aucune évolution
30/11/2017 : Aucune évolution
01/12/2017 : Aucune évolution
02/12/2017 : Aucune évolution
Demande de suivi par mail :
"Bonjour,
Pourriez-vous m'informer du suivi de cette commande, à savoir sa date d'expédition ?
Merci à vous"
03/12/2017 : Réponse indiquant qu'une commande est en cours chez le fournisseur et qu'ils devraient recevoir la marchandise sous 24/48h :
"Cher client,
Le produit a nécessité un passage de commande auprès de notre équipementier Dès réception, sous 24/48h, votre commande sera acheminée
Cordialement,"
03/12/2017 : Demande de complément d'information suite à leur réponse :
"Quand pensez-vous recevoir la pièce ? La commande datant de Mardi dernier vous auriez du recevoir la pièce au plus tard Jeudi ou vendredi de la semaine dernière.
Merci de votre retour.
Cordialement."
04/12/2017 : Réponse du service client (quelque peu évasive vous en conviendrez) :
"Cher client,
Nous avons réceptionné le produit Votre commande quittera notre entrepôt dans les plus brefs délais
Cordialement,"
04/12/2017 : Je suis informé que la commande est prête et que j'aurai le numéro de suivi "sous peu" :
Message de Webdealauto indiquant que la commande est prête
Publicité
Effectivement dès le soir arrivé, un numéro de suivi est disponible depuis le compte client, voici donc le trajet du colis jusqu'à sa livraison :
Suivi Colissimo expédition WebDealAuto
Pour rappel concernant les délais annoncés sur la fiche article du site Webdealauto :
"Délai d'expédition
Réception de la pièce dans notre entrepôt dans les 24 à 48h. Un délai supplémentaire de 24 à 48h doit être pris en compte pour réception à votre domicile"
Ainsi la commande aurait du arriver au plus tard le 2 Décembre, elle est arrivée le 6 Décembre soit 8 jours après sa validation.
La promesse client n'est pas tenue, ou du moins l'indication du délai sur la fiche article n'est pas conforme à la réalité. Là où c'est dommage, c'est que pour cette commande, je cherchais un prix et non un délai.
C'est à dire que pour le produit en question, WebDealAuto m'offrait la livraison gratuite et leur tarif était 10€ moins cher que tous les autres sites internet, j'aurai simplement souhaité avoir un délai de livraison fiable.
Pour le reste de la prestation, ce site Ecommerce soigne ses envois, le colis et la pièce commandée sont en parfait état :
Vue extérieure du colis Webdealauto
Bon de livraison de la commande Webdealauto
Ouverture du colis
La pièce commandée sur Webdealauto est parfaitement conforme à la commande
Pour conclure, je recommanderai sur WebDealAuto sans hésiter, mais en sachant que pour un produit hors stock il faudra être un peu plus patient 😉
Sur le marché de la pièce détachée auto, il est très compliqué pour des sites Ecommerce indépendants qui ne disposent pas de centrale d'achats, de stocks réellement importants, et/ou qui travaillent en dropshipping, de rivaliser avec les grosses enseignes qui mettent de gros moyens pour raccourcir les délais d'acheminement et améliorer au final l'expérience utilisateur.
Dans toute entreprise la première embauche est toujours synonyme de démarches compliquées dans l’esprit du dirigeant car pour la plupart ils ne savent pas comment procéder.
Vous avez trouvé le collaborateur qu’il vous faut ? Un commercial ? Un développeur ? ou tout autre profil nécessaire à la croissance et à la réussite de votre entreprise ?
Alors ne gâchez pas tout en ne respectant pas ces 5 points essentiels relatifs à l’embauche d’un salarié :
1. La DPAE (Déclaration Préalable à la Première Embauche) ou DUE, facturée jusqu’à 90€HT par certains prestataires, vous pouvez en faire l’économie car il n’est pas très difficile d’effectuer cette formalité lorsque vous avez réunis tous les éléments nécessaires. Vous pouvez suivre ce lien pour accomplir cette formalité directement sur le site de l’URSSAF.
2. Le contrat de travail, qu’il s’agisse d’un CDD ou d’un CDI il s’agit de protéger les intérêts de chacun autour d’un contrat réunissant l’ensemble des informations relatives au poste, au salarié, à l’entreprise, aux modalités d’exécution, de rupture… etc. Pour faire simple, il existe par exemple un site dédié à la rédaction automatique d’un contrat de travail, il suffit de remplir les champs demandés pour obtenir immédiatement un contrat de travail en bonne et due forme. Vous obtenez un document légal et conforme à la législation en vigueur à signer et à faire signer par votre salarié. Notez qu’il est important de prévoir une éventuelle clause de non concurrence, de mobilité…etc.. le site répond à l’ensemble des cas de figure que vous pouvez être amené à rencontrer.
3. La visite médicale ou « Visite d’Information ou de Prévention » n’est pas là pour définir si un salarié est apte ou inapte à son poste de travail mais plutôt pour cerner son état de santé général, de l’informer des risques relatif à son emploi, des moyens de prévention à mettre en oeuvre…etc…
Concernant la partie médicale, pensez également à souscrire une mutuelle à proposer à votre salarié et autres avantages sociaux (ex:prévoyance) régis par la législation ou par la convention collective en vigueur dans votre entreprise (voir ci-dessous).
4. Les différents documents juridiques et sociaux : Registre du personnel, document unique et affichage obligatoire… etc…
Tenir un registre du personnel est obligatoire, il peut être électronique ou physique, dans un registre prévu à cet effet. Il convient également d’y recenser les stagiaires.
Le document unique :
L'élaboration et la mise à jour de ce document est obligatoire à tout employeur dont l'entreprise emploie au moins un salarié. Il résume les différents risques auxquels peuvent être exposés les salariés sur leur lieu de travail.
L'affichage obligatoire comporte différents éléments à placer à la vue du salarié et notamment :
Les coordonnées de l'inspection du travail, de la médecine du travail, les consignes en cas d'incendie, la convention collective, les horaires de travail, toute information relative aux interdictions particulières… etc.. etc…
Vous devez également disposer d'un exemplaire de la convention collective de votre entreprise à disposition de vos collaborateurs afin qu'ils puissent la consulter quand ils le souhaitent.
5. La fiche de paie
Elle est bien entendu obligatoire pour tous les salariés dans les entreprises françaises. La fiche de paie est toujours aussi complexe à élaborer à mesure que la législation du travail évolue.
Indispensable tant pour l'employeur que pour l'employé son édition coûte entre 25€HT et 75€HT chaque mois, par salarié en fonction des prestataires et cela sans compter les frais de dossier initiaux.
Vous trouverez une solution SaaS (aucune installation de logiciel requise, compatible tous OS) clé en main en suivant ce lien à partir à 7,90€Ht/fiche de paie, tout comprit avec support client : Mail, Tchat et téléphone.
C'est assurément beaucoup moins cher et la fiche de paie créée est tout aussi conforme à la législation en vigueur avec les dernières obligations légales notamment concernant la DSN.
Embaucher un salarié en France est simple, mais il faut connaître les éléments qui s'y rattachent en amont et les comprendre afin d'externaliser le moins possible la partie sociale qui serait alors rapidement onéreuse.
1. Augmentez la vitesse de votre site internet. Il existe des outils spécialisés pour détecter les problématiques de chargement des sites internet, Ecommerce ou non. Je vous conseille DAREBOOST qui propose un véritable audit de votre site internet et de nombreuses préconisations pour améliorer le temps de chargement et les problématiques techniques.
2. Mettez en place le https:// Cela n’est pas forcément nécessaire dans tous les cas bien entendu, mais cela est un petit plus pour le SEO et cela rassure davantage les internautes.
3. Proposez un site responsive. Rien de révolutionnaire, mais cela est indispensable aujourd’hui tant pour l’UX que pour le SEO. On voit difficilement comment un freelance ou une agence digne de ce nom pourrait en 2017 proposer un site internet à son clietn sans être responsive. Pourtant cela existe encore, le comble étant une agence web avec site non responsive !
4. Vérifiez les liens. Quel site internet n’a pas de liens sortants ? Dans l’ensemble des cas de figure, il convient de vérifier qu’aucun lien sortant ne soit brisé, cela ne prend pas longtemps et cela impacte le SEO de votre site internet.
5. Faites des liens depuis la home. C’est bientôt les fêtes de fin d’année et c’est une période faste pour le Ecommerce, pourtant il convient de proposer depuis la page d’accueil de votre site internet les produits phares dont le SEO sera « boosté » par la puissance de la home. Simple a mettre en place et d’une redoutable efficacité.
6. Ajoutez du contenu, encore du contenu. Quoi de plus vendeur qu’un avis client, mais un vrai avis client ! Un avis qui parle du produit et non de la prestation du transporteur. Cet avis est à publier sur la page de l’article en question, il amène du contenu éditorial unique, riche et de qualité. Vous n’avez qu’à modérer les avis, il existe bon nombre de modules prévus pour collecter les avis clients sur les sites internet.
7. Optez pour des variantes de mots clefs. La langue Française est riche en vocabulaire, utilisez-la et cessez de tenter de placer ici ou là vos mots clefs à la manière d’un référenceur des années 2000. Choisissez un florilège de synonymes intelligemment sélectionnés pour mettre en avant votre offre ou votre contenu tout en proposant une expérience utilisateur agréable.
8. Choisissez des images légères et pensez aux balises alt, par ailleurs évitez toute image ou illustration qui peut être remplacée par du texte avec du CSS.
La stigmatisation des dirigeants d’entreprises n’a guère changée en 30 ans, « suceurs du sang » des salariés, pourfendeurs du droit du travail et passons sur les noms d’oiseaux dont ces derniers sont régulièrement affublés.
L’argent n’est pas tabou en France, en tout cas il ne l’est pas pour ceux qui regardent avec haine les CSP+ qui ont un peu réussi et affichent leur succès.
Doit-on pour autant blâmer ces derniers qui ont cherchés à créer leur emploi, par delà même créer des emplois en prenant tous les risques sans garantie de victoire mais avec la certitude qu’en cas d’échec tout leur serait rapproché ?
La société conspue la suppression d’emplois mais ne récompense pas leur création comme si cela était un du. Il n’en est rien. Réussir à créer son propre emploi est très difficile en soit, en créer un, deux, dix et plus l’est encore davantage.
Peut-on reprocher à ces hommes et à ces femmes de gagner correctement leur vie tant que cela est possible ? Assurément non.
D’une part le choix d’être salarié doit s’assumer et de ce côté là le manque de courage est de mise alors même que la protection sociale est bien plus avantageuse pour les salariés que pour les dirigeants.
D’autre part, lorsqu’un dirigeant est amené à se séparer d’un collaborateur il ne le fait absolument pas par plaisir ou alors il représente un véritable danger pour l’entreprise qu’il dirige. Arrêtons la démagogie de caniveau à l’opposée du quotidien de la plupart des salariés et des entreprises en France.
Un individu ne peut pas comprendre l’une ou l’autre de parties s’il n’a pas vécu le quotidien de chacune d’elle à un moment ou un autre.
Il faut arrêter de pleurer avant d’avoir mal, de déposer des préavis de grève sans connaître les teneurs exactes des projets lois, des décrets et par dessus tout d’empêcher ceux qui veulent travailler de le faire en menaçant même physiquement l’intégrité de ces personnes. Hé oui c’est aussi cela la France de certains ! Cette minorité qui arrive par son ignorance et sa bêtise à pourrir le quotidien des autres avec un mépris incroyable des libertés individuelles.
Une certaine presse ne traîne pas les pieds pour faire du patronat le diable de notre économie moderne, confondant avec assurance Chiffre d’Affaires et bénéfices, prônant cette même démagogie qu’elle dénonce pourtant avec velléité dans ses pages pour haranguer les lecteurs. Quelle innommable tromperie !
Le dirigeant d’une entreprise ce n’est pas par définition systématique un individu qui réussit avec certitude, ce n’est pas non plus une majorité de patrons dont l’entreprise est cotée au CAC 40. Un chef d’entreprise en France c’est un dirigeant de TPE, de PME, un agriculteur, un artisan, un auto entrepreneur, un commerçant.. etc… avec une réalité tout autre de ce qui est décrit dans certains médias, seulement la vérité ne fait pas vendre de papier.
Certes l’on parle des chefs d’entreprises lorsqu’ils se suicident et encore ces faits divers ne passionnent guère la presse et leurs lecteurs, préférants davantage parler de la délocalisation de certaines entreprises déjà aux mains de capitaux étrangers et où le petit patron Français ne peut pas faire grand chose.
N’oublions pas une chose : le chômage est un suicide social que tout le monde souhaite éviter, du moins tout ceux qui ont une envie de travailler ou de continuer à travailler. Vous pouvez chercher du travail ou bien si vous en avez l’envie, les idées, le courage et la vision, créez le vôtre. Mais ne maudissez pas les patrons, les dirigeants, ces créateurs d’emplois qui dans la très grande majorité créent de la richesse non pas pour eux mais pour les personnes qu’ils emploient.
Puis nombreux sont les dirigeants qui au mépris de leur vie personnelle font toujours passer l’entreprise et ceux qui l’a compose au premier plan.
La société juge et condamne avec comme autre forme de procès que les pitoyables articles de presse sans fond ni forme confirmant la bêtise de lecteurs avides de pugilat patronal.
Arrêtez le tir ! Il n’y aura jamais de vainqueur entre salariés et dirigeants car la réussite d’un projet, d’une entreprise est avant tout la rencontre et la mise en oeuvre des idées et des compétences, fussent-elles à la hauteur des ambitions de chacun.
Notons par ailleurs le nombre de détracteurs de la loi travail qui par opposition à cet exercice se sont arrêtés au titre. Cherchez l’erreur…
Je ne vais pas vous refaire l’article, depuis ce matin chez OVH c’est très compliqué pour les sites ou services qui y sont hébergés :
OVh subit une panne majeure qui impacte des dizaines de milliers de personnes qui travaillent avec ses services
Chez DOTNET seuls l’envoi et la réception des mails sont problématiques actuellement.
Pour le reste nos logiciels SaaS notamment pour créer une fiche de paie restent accessibles et parfaitement fonctionnels (fort heureusement) :
Fiche-paie.net logiciel SaaS de création de fiches de paie
Site DOTNET
Le problème majeur est que bon nombre de sites Ecommerce sont inaccessibles, déjà même les sites OVH sont down :
Pour un site Ecommerce c’est le Chiffre d’Affaire qui pâtit de cela, aucun accès au site, une communication compliquée auprès des clients (car plus de mails) et donc PAS de commandes !
C’est sans compter le reste, car une panne pour un site Ecommerce cela peut être également (dans la plupart des cas) :
– Pas de logisitique
– Pas de réception de marchandises possibles
– Pas d’expéditions possibles
– Pas de support clients
– Pas de téléphone (si si lorsque vous avez prit la totale chez OVH)
et du personnel immobilisé qui a un coût !
Tout cela impacte fortement l’image de l’entreprise Ecommerce et son compte d’exploitation sur la période concernée, il ne reste plus que les réseaux sociaux pour communiquer le plus rapidement possible et de façon transparente auprès des clients, c’est d’ailleurs ce que fait OVH avec notamment son fondateur Octave KLABA :
Mais pour les sites Ecommerce, doit-on omettre une réalité essentielle ?
Quid du marketing ? Des comparateurs de prix ? Du retargeting ? Même s’il est facile de couper certains canaux SEA, il ne l’est pas toujours avec certains prestataires qui peuvent avoir un délai de MAJ. Résultat, vous continuez à payer pour des visites qui au final ne convertiront pas.
Non seulement vous avez un manque à gagner important car vous ne faites pas de C.A du fait que votre site est down, mais en plus vous perdez de l’argent car vous continuez de recevoir des visites qualifiées avec vos leviers marketing. Cela bien entendu c’est sans compter sur les clients qui vont vous engueuler demain car vous n’avez pas répondu suffisamment rapidement à son mail.
Une panne d’hébergeur est catastrophique en matière d’image, de business et de gestion. Je m’interroge sur le fait qu’en 2017, un hébergeur aussi important qu’OVH qui a levé plusieurs centaines de millions d’euros l’année dernière, puisse encore se trouver dans une pareille situation.
Je ne crains que le # hastag de demain sur les réseaux sociaux soit #migrationOVH
Dans tous les cas même assurées pour la perte d’exploitation, les entreprises de Ecommerce ne toucheront rien en matière d’indemnisation car les délais d’indisponibilité sont pour l’instant mineurs aux yeux des assureurs.
Il serait d’ailleurs tant que les assureurs tout comme les hébergeurs s’engagent davantage et à la hauteur du préjudice subit par leurs clients.
Même si j’ai du mal à trouver des excuses à OVH sur ce coup là (car avec la levée de fonds, ils ont les moyens de palier en amont à de pareils incidents), chaque hébergeur a ses lacunes à un moment où à un autre.
Toutefois, je crois très sincèrement, qu’avant d’aller lever des fonds pour croître à l’international, il convient de les utiliser d’abord pour assurer un service de qualité et fiable auprès des clients qui ont fait votre réussite initiale.
MAJ 09/11/2017 – 10h44
Si certains sites qui étaient indisponibles sont maintenant à nouveau disponibles :
Avant
Ce n’est pas le cas pour les mails….depuis 7h ce matin…
MAJ 09/11/2017 à 11h15
et la presse s’en donne à coeur joie ! En même temps là OVH donne le bâton pour se faire battre..;
mais gardon le moral et surtout l’humour :
MAJ 09/11/2017 22h03
Retour à la normale progressif, mais des difficultés subsistent notamment sur les VPS, les mails, certains dédiés et différents services.
Journée noire pour OVH, reste à savoir maintenant comment l’entreprise compte indemniser les clients…car un black-out aussi important n’est pas concevable pour un leader Européen de l’hébergement. Ne pas faire de geste commercial envers les clients montrerait un certain mépris. Attendons de voir…
Les idées préconçues pullulent en matière de SEO que cela soit sur internet ou dans l’esprit de certains. Pas plus tard qu’hier une personne me dit, « moi pour améliorer mon SEO, j’entre le nom de mon site dans Google et puis je clique dessus ».
J’en ai ri à m’en faire éclater la rate !
Alors ce post à pour but de rappeler un petit peu quelques bases du SEO que cela soit pour un site Ecommerce, un site vitrine ou autre au travers de différents points clés.
1. Du contenu varié et de qualité
Mettre en ligne un site internet avec de simples images (ne pas oublier les balises « alt » le cas échéant) et du contenu peu optimisé nuira à la visibilité de votre site internet. Il convient d’avoir du contenu riche, de qualité et qui se renouvelle régulièrement. Ce contenu doit être unique (pas de duplicate content) et refléter la véritable vocation de votre site internet, ce qu’il propose, ce qu’il offre, ce qu’il apporte.
Le contenu doit toujours être formateur pour son lecteur et apporter une valeur ajoutée afin qu’il le plébiscite dans le présent et dans le futur autour de lui.
Certains (de part leurs remarques) sont restés bloqués dans les années 2000 ? Exit le contenu avec une redondance de mots clés et un contenu inintéressant, si la profession de rédacteur web c’est peu à peu développée, ce n’est pas pour rien. Ecrire pour le web, ce n’est pas comme rédiger un sms à un ami. Il y a des règles rédactionnelles à respecter. Toutefois, ce que l’on peut noter aujourd’hui c’est que le rédacteur web n’étant pas forcément le lecteur, il lui arrive de faire des non-sujets. Charge à vous, soit d’écrire vous-même votre contenu, soit de faire appel à un rédacteur qui connaît votre domaine d’activité.
Ce contenu intervient à plusieurs endroits importants d’un site internet :
– La home (header, footer, encart SEO)
– Les pages satellites (rubrique « aide », « qui sommes-nous ? »
et pour un site Ecommerce :
– Catégories (pluri-niveaux)
– Fiches produits
– Fiches techniques
….
Le contenu et sa présentation sont les bases essentielles pour construire un bon SEO.
2. Des annuaires de qualité
C’est bien beau d’avoir du contenu, mais il faut le faire savoir, alors certes, l’inscription dans les annuaires en masse n’a aucun intérêt, c’est même pénalisant au possible, mais inscrire son site internet dans certains annuaires de haute qualité permet d’avoir une première légitimité auprès de Google.
En 2015 j’avais établi une liste de quelques annuaires de qualité, à consulter en suivant ce lien.
Bien entendu les éléments que vous fournissez à ces annuaires lors de votre inscription doivent être uniques et bien écrits.
3. Des backlinks de qualité
Par définition un backlink est : « Un lien retour (aussi appelé lien entrant ou lien arrivant ; en anglais, inbound link, inlink oubacklink) est un hyperlien pointant vers un site ou une page Web. »
Attention au choix du support et à sa pertinence quant au sujet que vous traitez sur votre site internet, privilégiez toujours la qualité à la quantité.
Par ailleurs il est important d’avoir un juste équilibre entre « nofollow » et « follow », en effet quoi de moins « naturel » en référencement que d’avoir une majorité de liens en « follow » alors même que sur le web les « follow » et « nofollow » se côtoient et sont parfaitement complémentaires ?
4. Des urls optimisées
Lorsque certains affirment que les urls réécrites ne servent plus à rien, c’est mal connaître Google qui prend en compte tout ce qu’il peut scroller. Sans aller jusqu’à la sur-optimisation il est tout de même plus agréable pour tous d’avoir une url du type :
Si c’est agréable pour l’internaute alors cela sera également pour Google.
5. Des balises métas correctement renseignées
Dernier point clé pour débuter son SEO c’est d’avoir des balises métas renseignées comme il se doit, avec un contenu unique bien entendu et en conformité avec les règles de Google.
Prenez le temps de renseigner chacune d’entre elle ce qui facilitera l’indexation de vos pages et leur classement dans les SERP de Google.
Ce post n’est pas là pour expliquer en long en large le SEO mais simplement pour donner quelques indications de base qui éviteront pour certains de partir dans la mauvaise direction et/ou de croire encore à des inepties en la matière.
J’ajouterai un point qui est important. Aujourd’hui en SEO, les requêtes les plus importantes sont traitées pour la plupart par des acteurs importants au niveau national. En ce qui concerne le local et/ou le régional ce n’est pas encore le cas et il est possible de se positionner sans trop de difficulté dans les SERP. Pour cela il suffit de commencer par appliquer les quelques règles de base évoquées précédemment.
C'est effrayant de voir combien les modes de consommation peuvent évoluer, se créer et se développer à mesure que les nouvelles technologies se déploient dans notre quotidien.
Le "sans-contact" par exemple est un fait marquant de l'évolution des moyens de paiement et de la simplification de ceux-ci pour nous faire gagner du temps à tous. Le phénomène est par ailleurs en constante progression diminuant également la manipulation d'espèces tant pour l'acheteur que pour le vendeur.
L'expansion des drives d'hypermarchés a également modifié notre mode de consommation, pourtant, une fois encore dans ce domaine, le retail et notamment la grande distribution est à la peine :
– Référencement produits incomplet
– Rupture de stock récurrentes et produits non remplacés.
– Délai de prise en charge au drive parfois beaucoup (jusqu'à 25 minutes d'attente dans certains drives aux heures de pointe !)
– Disponibilité insuffisante des créneaux horaires de retrait
– Ergonomie du site et du moteur de recherche à revoir
– Qualité de l'accueil et de l'aire d'accueil (ambiance usine)
Lorsqu'il faut faire un parallèle entre retail et Ecommerce, je suis toujours surpris de constater que les barrières sont grandes entre les deux même s'ils sont complémentaires.
C'est déjà profondément exaspérant en tant que consommateur d'aller faire ses courses en supermarché, passer de rayon en rayon, "de faire le picking" en gros, puis de passer en caisse.
Là on frôle le masochisme : Nous faisons la queue pour avoir le droit de payer nos achats !
Le phénomème est d'autant plus dingue que lorsqu'il s'agit des automates (ces caisses où vous scanez vos produits un par un pour ensuite les régler) car aux heures de pointe il faut non seulement attendre pour payer ses achats mais également pour les scanner, un comble !
Imaginez un site Ecommerce, où l'on vous indiquerait : "veuillez attendre votre tour pour payer votre panier", c'est complètement absurde ! Pourtant, nous le faisons chaque jour dans le retail.
Nous sommes en 2017 et même si au final les technologies permettent de simplifier les choses et d'améliorer l'expérience utilisateur dans les points de vente, nous sommes encore loin de proposer une expérience consommateur proche du Ecommerce en matière de rapidité et de qualité de service.
De mon point de vue un point de vente doit fonctionner comme un site Ecommerce.
Idéalement dans le retail il faut prendrait un panier/chariot à l'entrée du magasin (récupérable avec sa carte de fidélité) qui comporterait un écran sur lequel est indiqué le montant qu'il contient sans avoir à scanner manuellement chaque article (trop archaïque). L'écran en fonction des produits ajoutés et des habitudes du client proposerait des promotions liées et des articles complémentaires avec l'itinéraire pour se rendre dans le/les rayon(s) où ils se trouvent. Les possibilités marketing sont sans limites pour faire consommer toujours plus avec ce type d'outil.
Pour régler le panier/chariot, une application mobile, qui permet une fois le panier payé d'activer une diode verte et de désactiver un antivol afin de pouvoir passer les portiques de sécurité.
Plus de queue pour payer, plus de caisses et une image de modernité instaurée pour l'enseigne. Il n'existe pas d'hypermarché où la promesse client serait : zéro attente.
Cela permettrait également de former davantage de conseillers pour renseigner les clients à l'intérieur du point de vente. C'est d'ailleurs ce qui pêche notamment dans la grande distribution où l'accueil est en général glacial. Vous demandez un conseil et l'on vous répond la plupart du temps : "ce n'est pas mon rayon, je vais vous faire appeler quelqu'un" qui viendra au bout de plusieurs minutes et encore s'il arrive un jour.
Je ne suis pas mauvaise langue, c'est du vécu, un constat un peu amer.
Parfois l'on a presque davantage de renseignements concernant un article sur la fiche produit d'un site Ecommerce que dans un rayon d'hyper où l'on croise pourtant des vendeurs.
Puis il y a les vieilles habitudes persistantes chez certains membres du personnel dans le retail. Pas plus tard que ce matin dans une grande surface de high-tech, la personne à l'une des caisses voit que j'attends pour régler, elle part tout de même voir sa voisine de caisse pour discuter ouvertement d'un problème dont se foutent les clients.
Ce n'est qu'au bout de 3 minutes qu'elle daigne enfin revenir vers moi pour m'encaisser. Un comportement inacceptable en matière d'expérience client.
Le retail change, il évolue, mais l'on est loin, très loin, d'être proche d'une expérience utilisateur optimisée pour la satisfaction et le bien-être des clients.
Tout le monde parle du bien-être des collaborateurs dans les entreprises, c'est super, mais il serait plus que tant de se focaliser sur le bien-être des clients et de tout faire pour leur simplifier le quotidien et leur faire vivre la meilleure expérience client qu'il soit.
Le Ecommerce a également pour sa part quelques lacunes principalement logistiques :
– Transporteurs pas adaptés aux produits/tarifs rédhibitoires pour le consommateur
– Délais de livraison (la norme avec Amazon, Cdiscount etc… c'est 24h) on en est très loin chez certaines enseignes.
– Erreur de préparation de commande (hé oui cela arrive encore en 2017, même chez très grosses enseignes).
Qu'il s'agisse du Ecommerce ou du Retail, les seuls objectifs doivent être : la satisfaction client ET la meilleure expérience utilisateur, il y a tant à faire…
Si vous utilisez déjà l’emailing, vous savez qu’il s’agit d’un outil extrêmement puissant pour mettre en place une relation approfondie avec vos clients et doper vos ventes. Très certainement, vous vous êtes également demandé à plusieurs reprises quel est l’horaire idéal pour l’envoi de vos emails.
Analysez votre clientèle
Pour commencer, déterminez les choses suivantes :
Quel est votre groupe cible ?
Quelles sont les habitudes de vos contacts ?
Quand vos destinataires sont-ils en ligne ?
Quel type de contenu proposez-vous dans vos emailings ?
Quelle types de campagnes emailing vos concurrents envoient-ils ?
Vous ne pourrez pas nécessairement répondre à toutes ces questions, mais plus vous analyserez vos destinataires, mieux vous pourrez optimiser vos emailings. Cela dit, ne faites surtout pas l’erreur de penser qu’un seul horaire est idéal pour tous vos contacts : il vous faudra segmenter vos listes en fonction de certains critères, comme par exemple, vos clients B2B et vos clients B2C.
Quand vos clients achètent-ils ?
Généralement, le Prime Time pour le e-commerce est la période entre 19:00 et 23:00. Sans être aussi actives, les ventes sont plutôt constantes la journée, de 10:00 à 19:00. À l'inverse, les ventes chutent largement de minuit à l'aube.
Cela ne veut pas forcément dire qu'il ne sert à rien d'envoyer la nuit, car on constate souvent que les consommateurs noctambules, même s'ils sont beaucoup moins nombreux, achètent plus et avec moins d'hésitation. Pensez aussi que les consommateurs noctambules auront tendance à se rendre sur votre site à l'aide de tablettes ou de smartphones. Vos newsletters doivent donc à tout prix être en responsive design.
Pour déterminer l'horaire idéale, il vous faut analyser précisément l'impact de vos emailings et réaliser des tests A/B pour être en mesure de juger quand vos destinataires réagissent le mieux à vos messages et quand votre taux de conversion est le plus important.
N'oubliez pas non plus de prendre en compte les fuseaux horaire si vous envoyez à l'international.
Notre conseil : dans le domaine du B2B, il vaut mieux envoyer en semaine, au début/milieu de la semaine et le matin. Effectivement, au bureau, on a tendance à lire ses emails le matin et de ne plus avoir de temps pour cette activité l'après-midi. Souvent, les clients auront trop d'emails à lire le lundi : veillez donc à préférer le mardi ou mercredi. À l'inverse, veillez à ne pas envoyer le vendredi ou le week-end ! Dans le B2C, au contraire, il vaut mieux envoyer des emailings le week-end, car les clients auront tendance à acheter lorsqu'ils sont au calme.
À quoi veiller lors de vos envois B2B et B2C :
Newsletter B2B
Newsletter B2C
Prenez en compte les horaires de bureau
Évitez les horaire de bureau
Évitez les week-end
Envoyez le week-end
Envoyez plutôt en début de semaine, par exemple le mardi.
Orientez-vous à votre taux d'ouverture pour mesurer vos newsletters.
Orientez-vous à votre taux d'ouverture pour mesurer vos newsletters.
Alors, quand faut-il envoyer ?
Comme nous l'avons nu, il faudra choisir un horaire d'envoi différent en fonction de votre groupe cible. Cela dit, il n'y a pas de solution miracle universelle ! Pour déterminer l'horaire parfait, inspirez-vous des lignes directrices données dans cet article, mais réalisez en parallèle vos propres tests A/B afin de cerner précisément les particularités de votre clientèles. Le mot d'ordre, une fois de plus, est : tester, tester, tester ! Pour cela, servez-vous des nombreux rapports proposés par des logiciels d'emailing professionnels comme Newsletter2Go et orientez vous aux indicateurs comme le taux d'ouverture, le taux de clics ou le taux de conversion.
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