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SEO : Top 10 des outils de référencement naturel

Vous avez un site web ? Alors vous n’êtes pas sans savoir que le référencement naturel est le nerf de la guerre ! C’est ce qui vous permet d’être visible dans les résultats de recherche.

Pour se hisser au plus haut de la SERP (page de résultats), la concurrence est féroce. Cependant, de nombreux outils SEO ont été conçus pour vous y aider. 

Analyse de la concurrence sur un mot-clé, optimisation de vos contenus, analyse des mots-clés sur lesquels se positionner, analyse des performances techniques de votre site, suivi des positionnements : voilà autant de fonctionnalités indispensables pour gagner en visibilité.

Quels sont les meilleurs outils pour améliorer votre SEO ? Voici notre top 10 des outils de référencement naturel !

1- SemRush : l’outil SEO le + complet

SemRush est l’un des outils les plus complets du marché pour améliorer votre référencement naturel. Il propose en effet 55 outils et rapports pour vous épauler dans vos stratégies SEO, contenu, publicité et Social média.

En termes de SEO, Semrush propose des outils de :

  • Recherche de mots-clés ;
  • SEO on page pour améliorer les performances et la santé du site web ;
  • Analyse des sites concurrents ;
  • SEO local pour améliorer votre référencement au niveau de votre zone géographique d’achalandage ;
  • Netlinking afin de trouver des opportunités de backlinks intéressantes ;
  • Optimisation de contenu ;
  • Analyse de rang pour connaître la position de vos contenus sur les requêtes-clés.

De plus, Semrush est connu pour son service client de qualité ! Ce logiciel est un véritable couteau suisse idéal pour tous les types de sites web.

Côté tarif : Pas de version gratuite disponible. Comptez entre 120€ pour la version Pro et 468€ pour la version Business.

2- Ubersuggest : un logiciel SEO pour la génération de mots-clés

L’outil Ubersuggest est l’un des outils plus conseillés pour vous aider à  trouver les mots-clés les plus adaptés à votre contenu web. La sélection des bons mots-clés permet d’améliorer le positionnement de votre site web les moteurs de recherche.

Ubersuggest donne accès à d’autres informations comme :

  • Le volume de recherche mensuelles,
  • Le coût Par Clic (CPC) de chaque mot-clé,
  • Le niveau de concurrence de chaque mot-clé,
  • Le nombre de backlinks sur chaque page,
  • L’autorité du site selon un score allant de 1 à 100 ;
  • L’audit SEO du site web.

Côté tarif : L’outil est très intéressant car :

  • Un grand nombre de fonctionnalités Ubersuggest sont gratuites comme le CPC par mots-clé ou le suivi de positionnement. Le bémol ? Vous n’avez droit qu’à 3 recherches par jour;

Concernant la version payante, les tarifs mensuels vont de 29€ pour la version Personnel et jusqu’à 99€ par utilisateur pour la version « Entreprise/agence ». De plus, Ubersuggest propose souvent une promotion pour un accès à vie en ne payant que 290€ à 999€  (soit 10 mois d’abonnement mensuel).

3- Ahrefs : Top pour analyser les backlinks !

Ahrefs est originellement connu pour sa fonctionnalité de contrôle et de vérification des backlinks pointant sur un site web. Il est essentiel de vérifier en permanence leur qualité car ils ont une influence importante sur le positionnement d’une page. Un backlink de mauvaise qualité peut déclasser un site aux yeux des moteurs de recherche.

Toutefois, l’outil est également intéressant pour ses autres fonctionnalités qui en font un très bon outil de référencement web :

  • Recherche de mots-clés sur les moteurs de recherche mais également sur les plateformes Youtube ou les marketplace comme Amazon,
  • volume de recherche des mots-clés,
  • Suivi du positionnement d’un site web par rapport à la concurrence ;
  • création d’objectifs de positionnement avec alerte,
  • réalisation d’audit de site web.

Côté tarif : 2 outils sont proposés gratuitement, à savoir Site Explorer (recherche de mots-clés, analyse du trafic, vérificateur de backlink) et Site Audit (audit SEO).

Cependant, pour disposer tous les métrics utiles, il est judicieux de souscrire à la version payante. Les tarifs vont de 80€/mois pour la formule Lite à 899€/mois pour la formule Entreprise.

4- Google trends : Très utile en SEO afin de suivre les tendances de recherches

Google Trends est un outil de suivi des tendances SEO. Il permet de connaître les recherches des internautes sur une période et un lieu donné, ainsi que de suivre l’évolution du nombre de recherches sur un mot-clé. Il propose également des mots-clés associés.

Il est donc possible de choisir une période de recherche ainsi qu’une région géographique, ce qui est très utile pour le référencement local.

Google Trends offre également la possibilité aux utilisateurs de comparer plusieurs mots-clés pour savoir celui qui est le plus recherché et/ou à quelle période de l’année.

Cet outil est idéal pour trouver des idées de contenus collant à l’actualité et aux attentes des internautes. Imparable pour publier vos sujets au bon moment !

Côté tarif : L’outil est gratuit ! 

5- AnswerThepublic : parce qu’il est indispensable pour le SEO de connaître les questions posées par les internautes

L’outil Answer The Public collecte l’ensemble des requêtes potentielles des internautes autour d’un mot-clé sur la base de plusieurs questions :

  • Quand
  • Lequel ?
  • Pourquoi ?
  • Où ?
  • Comment ?
  • Que ?
  • Quoi ?

Une fois la requête-clé renseignée, l’outil présente les intentions de recherche sous la forme d’un schéma en cercle, accompagnées de leur CPC (coût par clic) et leur volume de recherche.

L’outil permet d’obtenir une première liste de mots-clés afin de mieux connaître les intérêts de recherche des internautes sur un sujet. C’est donc une très bonne base de départ pour élaborer sa stratégie éditoriale en réponse aux questions que se posent les internautes.   

Côté tarif : Il est possible d’utiliser une version gratuite en créant simplement un compte. Cependant, vous serez rapidement limité avec les 3 recherches quotidiennes possibles. Ensuite, il existe 3 formules payantes : Mensuelle à 99$/mois, Annuelle à 79$/mois et Entreprise à 399$.

6- Ranxplorer : l’outil d’audit SEO

Ranxplorer permet d’auditer le positionnement d’un site site et d’identifier les meilleures opportunités en SEO (référencement naturel) et en SEA (référencement payant).

Il s’agit principalement d’un outil de recherche de mots-clés les plus pertinents sur un sujet donné.

L’outil surveille et analyse tous les résultats de Google en SEO et SEA afin de les collecter dans sa base de données.

Ranxplorer met à disposition de ses utilisateurs une liste de 100 millions de mots-clés les plus recherchés sur Google France.

Le générateur de mots-clés permet de filtrer les requêtes-clés afin d’identifier les plus pertinentes. Ranxplorer propose également une fonctionnalité de recherche afin d’identifier les mots-clés sur lesquels se positionnent vos concurrents.

Côté tarif : Il n’existe pas de version gratuite de l’outil. Toutefois ses prix sont abordables puisqu’ils vont d’une formule novice à 7,5€/mois à la formule Agence à 83€/mois.

7- Mozbar : L’extension SEO pour le web

MozBar est une extension pour le navigateur Chrome. Cette barre d’outils SEO présente des mesures instantanées lors de la visualisation d’une page ou de la SERP..

L’outil d’extension SEO pour navigateur web propose les principales fonctionnalités suivantes :

  • L’autorité d’une page d’un site web ou e-commerce,
  • L’autorité du domaine,
  • Le score de spam du site affiché,
  • Le nombre de bons, moyens et mauvais backlinks renvoyant vers votre site web,
  • L’analyse de mots-clés et de leurs difficultés,
  • L’optimisation de page web.

Pour l’installer, il suffit simplement de vous rendre sur le Chrome Web Store et de cliquer sur « Ajouter à Chrome ».

Côté tarif : Il existe une version gratuite mais elle ne permet pas d’accéder à la fonctionnalité d’analyse des mots-clés et d’optimisations des pages. Les formules payantes sont accessibles à partir de 99$ pour la formule standard et jusqu’à 599$ pour la formule premium.

8- Yourtext.Guru : Optimiser la sémantique SEO

L’outil Yourtext.guru se définit comme « un assistant de rédaction web et SEO ». Son objectif est d’aider son utilisateur à construire des contenus pertinents capables de ranker dans les premières positions des moteurs de recherche.

Pour cela, il vous offre les fonctionnalités suivantes :

  • Analyse sémantique :fournit un score d’optimisation sémantique pour une requête donnée,
  • Générateur de questions : l’utilisateur indique une requête et l’outil produit les questions les plus posées par les internautes,
  • Cocon sémantique : l’outil aide l’utilisateur à construire un cocon sémantique,
  • Recommandation d’optimisation : analyse une page web et et émet des recommandations d’optimisation du contenu,
  • Liste de mots-clés : fournit une liste de mots clés similaires à la requête indiquée.

Cet outil est recommandé aux débutants car il est simple à prendre en main.

Côté tarif : Il n’existe pas de version freemium. Les abonnements fonctionnent sous forme de « jetons ». Une fois les jetons épuisés, vous ne pouvez plus utiliser l’outil. Les tarifs démarrent à  99€/mois donnant accès à 250 jetons (formule Lite) et vont jusqu’à 399€/mois pour 4000 jetons (formule Entreprise).

9- OnCrawl : Comprendre le SEO technique

L’outil Oncrawl collecte et analyse les données SEO technique des sites web. Il agit comme les robots de moteurs de recherche pour explorer les pages de votre site web et identifier les problèmes techniques .

L’outil permet notamment de :

  • Auditer les performances techniques d’un site web ;
  • Mesurer la performance de vos projets de référencement technique en affichant des comparaisons de l’état avant et après sur des indicateurs clés,
  • Analyser le maillage interne,
  • Détecter les problèmes techniques majeurs via un contrôle technique régulier du référencement.

Oncrawl s’adresse à des sites web complexes ou de grande taille. Il s’agit d’un outil de SEO technique. Sa manipulation nécessite de posséder des connaissances en matière de référencement naturel technique. 

Côté tarif : Il n’existe pas de version gratuite. En version payante, les tarifs vont de 49€ à 199€/mois.

10- Allorank : Suivez vos positions SEO le plus simplement du monde !

Cet outil Français, relativement peu connu, est idéal pour les débutants en SEO et/ou les personnes dont le référencement naturel n’est pas le métier.

Il a été conçu de manière à suivre facilement le positionnement d’un site web sur Google. Il se définit d’ailleurs lui-même comme l’outil de positionnement le plus simple du marché et se présente comme une alternative aux logiciels SEO complexes à manipuler.

De plus, il permet de visualiser le positionnement du site en temps réel.

Ses principales fonctionnalités sont les suivantes :

  • Suivre le positionnement des sites sur le moteur de recherche Google,
  • Déterminer et suivre en temps réel les mots-clés prioritaires via la volumétrie de recherche,
  • Suivre la concurrence :  surveillez leurs variations de positions  des concurrents.

Côté tarif : Il n’existe pas de version gratuite. Les tarifs varient entre 7,90€ et 47,90€/ mois.

Bien entendu, ces outils SEO ne sont pas magiques. Il s’agit, d’une part, de bien les prendre en main pour les exploiter à leur plein potentiel.

D’autre part, un peu d’huile de coude sera nécessaire pour suivre les recommandations afin d’optimiser efficacement votre site web.

La plupart de ces outils SEO proposent un essai gratuit, saisissez l’occasion pour identifier celui ou ceux qui vous conviennent le mieux.

J’ajoute bien évidemment Ranking Metrics imaginé et crée par Olivier DUFFEZ l’expert SEO le plus connu du web 😉

Et vous qu’utilisez-vous comme outil SEO ?

Autre article thématique :

Quel est le Top 5 des meilleurs outils d’analyse Web – alternatives à Google Analytics ?

CatégorieEntrepreneuriat

Comment trouver un bon couvreur à Nantes ?

Pourquoi est-ce si compliqué de trouver un couvreur à Nantes ?

Les difficultés persistent dans l’agglomération Nantaise pour trouver un artisan couvreur à un tarif raisonnable et disposé à intervenir rapidement.

Beaucoup d’offres sont pourtant disponibles dès que l’on recherche « couvreur à Nantes » sur Google  :

Couvreur à Nantes

Comment parvenir à trouver le bon couvreur dans cette ribambelle de résultats ?

Tout d’abord, le marché regorge de professionnels qui se présentent la plupart du temps comme LE couvreur sérieux à Nantes auquel il faut faire appel.

La réalité est bien plus contrastée.

Nous l’avons constaté à de nombreuses reprises, trouver un couvreur à Nantes qui soit bon marché et prêt à intervenir dans un délai raisonnable, n’est pas chose aisée.

couvreur Nantes

D’une part, certains couvreurs gonflent leurs prix profitant de la détresse de sinistrés,

D’autre part, ces artisans-couvreurs sollicitent des acomptes sur devis inappropriés compte tenu des délais d’intervention.

Il n’y a d’ailleurs pas que des couvreurs à Nantes qui agissent de la sorte, mais aussi certains revendeurs de menuiseries à l’instar de BOURNIGAL qui exigent 50% d’acompte avec 6 mois de délai pour effectuer les travaux commandés.

Ce n’est pas acceptable.

Heureusement, il existe des alternatives.

Quel couvreur à Nantes ?

Etienne CASTEL est le fondateur de l’entreprise Couvreur à Nantes qui effectue tous les travaux d’entretien de toitures et de couverture dans la région Nantaise.

Fort de plus de 20 années d’expérience, ce couvreur à Nantes répond immédiatement à vos demandes de devis ou d’intervention urgente.

En plus de 20 ans d’expérience, Etienne CASTEL a traité des centaines de toitures, posé des dizaines de fenêtres de toit sur Nantes et ses environs.

Ceux qui parlent le mieux de couvreur à Nantes, ce sont les clients d’Etienne CASTEL qui le plébiscitent avec des avis clients élogieux et factuels au sujet de leurs chantiers :

couvreur Nantes

Ce qui compte par dessus tout c’est la confiance que les clients peuvent accorder à couvreur à Nantes.

En effet, Etienne CASTEL veille à produire un travail de qualité respectueux des délais et des attentes du client.

Pour trouver un couvreur à Nantes c’est surtout le bouche à oreille qu’il convient de privilégier afin de ne pas être victime des artisans-escrocs, ceux qui laissent des prospectus dans vos boîtes à lettres pour vous convaincre qu’ils sont les meilleurs alors qu’en général, ils symbolisent ce qu’il y a de pire dans la profession de couvreur.

Aujourd’hui, il semble difficilement contestable qu’Etienne Castel est le couvreur à Nantes qui répond au mieux à vos demandes de travaux de couverture.

D’une part, car son expérience est factuelle et plébiscitée par ses clients ;

D’autre part, car son travail est reconnu par les professionnels du métier.

Quels sont les 10 critères pour choisir un couvreur à Nantes ?

  1. Le sérieux
  2. La qualité de travail
  3. La disponibilité
  4. Le prix
  5. Le délai d’intervention
  6. Le suivi de chantier
  7. Le conseil
  8. La propreté du chantier
  9. L’assurance responsabilité civile professionnelle
  10. La probité

Le plus simple, c’est de choisir un couvreur expérimenté à l’instar d’Étienne CASTEL.

Il répond à toutes les demandes qui lui sont adressées .

CatégorieE-commerce

Camus Cognac – Spiritueux Luxe, disponible en livraison chez vous

Le Cognac Camus c’est quoi ?

Le Cognac chez Camus on connaît bien puisque la société CAMUS LA GRANDE MARQUE existe depuis 1954. Forte de 66 millions d’euros de CA en 2021, elle dégage un bénéfice annuel de l’ordre de 9 millions d’euros sur la même année.

Dirigé par Cyril CAMUS, l’entreprise de Cognac propose sur son site E-commerce plusieurs offres.
D’une part, les Cognacs, et d’autre part, des kits cocktails, des coffrets Cognac, des ateliers dégustation etc… à découvrir là.

Que propose Camus Cognac ?

Une large sélection de Cognacs et de superbes coffrets  : 

Absolument sublime

  • Des ateliers
  • Des accessoires
  • Des cuvées d’exception
  • Des dégustations

Quels sont les avis clients de Cognac Camus ?

Les clients de l’enseigne de Cognac sont très contents de pouvoir commander leurs breuvages favoris directement sur internet avec un site dédié au Cognac.

En outre, Camus Cognac est noté 4,7/5 par ses clients sur Trustpilot.

Comment acheter son cognac sur Camus.fr ?

C’est très simple car il s’agit d’un site E-commerce.

Vous ajoutez le Cognac qui vous fait envie à votre panier.

Notez que vous avez la possibilité de faire graver une mention sur la bouteille de Cognac, un petit plus au top pour personnaliser le produit lorsqu’il s’agit d’un cadeau par exemple :

Vous indiquez ensuite vos coordonnées afin de vous faire livrer chez vous votre Cognac, vous réglez votre commande et c’est tout !

 

CatégorieE-commerce

Antilles-Discount : boissons et saveurs Antillaises livrées chez vous

Antilles-Discount c’est quoi ?

Il s’agit d’un site E-commerce de vente de produits antillais à destination des clients métropolitains. Le site internet Antilles-Discount.fr est exploité et édité par la société Antilles Distribution immatriculée depuis l’origine au Greffe du Tribunal de Commerce de Pontoise.

L’entreprise tout comme l’enseigne Antilles-Discount est dirigé par Xavier Nipau.

Que propose Antilles-Discount ?

Une large sélection de produits Antillais tels que : 

  • Des boissons exotiques (boissons gazeuses, boissons aux fruits, bières, malt et vins)
  • Une épicerie sucrée (petits déjeuner, goûters, et desserts)
  • Une épicerie salée (Apéritifs, sauces et condiments, piments, légumes secs et conserves)
  • Une offre salaison et charcuterie Antillaise

Quels sont les avis clients d’Antilles-Discount ?

Les clients de l’enseigne Antillaise sont contents de pouvoir commander leurs produits favoris directement sur internet avec un site dédié aux produits Antillais.

L’entreprise est réputée très sérieuse par ses clients.

En outre, Antilles Discount est noté 4,9/5 par ses clients sur Avis-Vérifiés.

Comment acheter sur Antilles-Discount ?

C’est très simple car il s’agit d’un site E-commerce.

Vous mettez les produits antillais que vous souhaitez acheter au panier.
Le montant minimum de commande est de 15€ ce qui est peu par rapport à l’offre proposée par Antilles Discount. La livraison est gratuite dès 99€ d’achats !

Vous indiquez ensuite vos coordonnées afin de vous faire livrer chez vous vos produits Antillais, vous réglez votre commande et c’est tout !

 

CatégorieE-commerce

Eco-Dome : Comment valoriser les retours d’articles commandés sur Amazon ?

Eco-Dôme est une entreprise Française installée à Vendôme dans le 41.

Elle rachète, reconditionne, et revend ensuite les produits commandés sur Amazon et retournés par les clients.

Eco-Dôme offre une deuxième vie à ces produits qui ne sont plus commercialisable à l’état neuf. 
De surcroît, l’entreprise fondée en 2001 par Adrien Moreau a tissé un partenariat avec l’ESAT de Vendôme, un organisme de soutien et de services aux personnes handicapées à Vendôme dans le Loir et Cher.

1- Comment fonctionne Eco-Dôme ?

Étape 1 :

Eco-Dôme reçoit chaque jour de nouveaux produits encore en parfait état de fonctionnement. L’entreprise effectue les tests appropriés afin d’évaluer leur état général.

Étape 2 :

Eco-Dôme nettoie et reconditionne les articles avant de les commercialiser à nouveau à un prix attractif. Les produits ainsi reconditionnés par Eco-Dôme sont garantis 1 an.

Étape 3 :

Eco-Dôme propose ensuite ces produits sur sa boutique en ligne où les clients peuvent commander et se faire livrer partout en France.

2- Quels produits trouver sur Eco-Dôme et à quels prix ?

On trouve beaucoup de produits high tech sur le site E-commerce d’Éco-Dôme à l’instar d’aspirateurs-balais, de machines à café, mais aussi de tondeuses, des caméras de chasse, des perceuses, des visseuses, ou encore des sur-matelas.

Les tarifs sont abordables et les économies bien réelles à l’instar de cette perceuse proposée à 75,99€TTC sur Cdiscount :

et finalement disponible sur Eco-Dôme au prix canon de 35€TTC !

3- Eco-Dôme et la planète

En outre, en commandant ces articles reconditionnés sur Eco-Dôme vous faites un geste important pour la planète.

En complément et contrairement aux idées reçues, le E-commerce est bien plus vertueux pour la planète que lorsque le consommateur doit se déplacer individuellement en magasin pour se procurer un même article.

Choisir de commander un produit reconditionné tel que proposé par Eco-Dôme, c’est faire le bon choix pour la planète.

VISITER ECO-DOME

CatégorieA La UneEntrepreneuriatJustice et réglementation

De Twitter à X : comment a évolué le réseau social depuis son rachat par Elon Musk ?

Certains utilisateurs se drapent dans l’habit du lanceur d’alertes pour déverser leur haine en ligne et menacer de mort leurs détracteurs.

Twitter est le réseau de micro-blogging créé en 2006 par Jack Dorsey, Evan Williams, Noah Glass et Biz Stone. Il est devenu un incontournable pour de nombreux utilisateurs et particulièrement pour certaines entreprises, ainsi que certains journalistes et personnalités politiques. En France 🇫🇷, Twitter est le 5ème réseau social avec plus de 12 millions d’utilisateurs actifs.

Puis, Elon Musk est arrivé ! Celui-ci est d’abord devenu le principal actionnaire de l’entreprise au célèbre oiseau bleu, avant de la racheter le 28 octobre 2022 pour 44 milliards de dollars. C’est via un tweet « « The bird is freed», « l’oiseau est libéré », qu’il a annoncé le rachat sur son compte :

Depuis, Twitter est devenu X, l’oiseau bleu n’est plus qu’un souvenir … quelles sont les principales modifications apportées par le nouveau patron du réseau social ? Quelle est la situation de l’entreprise ?

Rachat de Twitter : dissolution du conseil administration et licenciements

Le rachat de Twitter par Elon Musk a été marqué par des rebondissements. En effet, son offre a été acceptée par Twitter. Cependant, le milliardaire a changé d’avis. C’est sous la menace d’un procès qu’il a finalement acheté l’entreprise, au prix de 44 milliards de dollars on le rappelle.

Ça a ensuite été très vite. Tout ce qui a été bâti par les fondateurs du réseau social a commencé à être détricoté. Une semaine après le rachat, le nouveau patron dissolvait le conseil d’administration, sortait la société de la bourse (Twitter était entré en bourse en 2013) et se séparait des dirigeants. 

Dans la foulée, il en a profité pour licencier la moitié des effectifs de l’entreprise, particulièrement les équipes de communication et celles qui géraient la modération. La procédure de licenciement a particulièrement ému et choqué en France ! Bien loin de nos procédures cadrées et protectrices, Elon Musk a envoyé un mail à tous les salariés. Il était rédigé ainsi : « À 9 heures (heure du Pacifique), le vendredi 4 novembre, tout le monde recevra un e-mail avec comme sujet : votre rôle à Twitter. […] Si votre emploi n’est pas impacté, vous recevrez une notification sur votre adresse chez Twitter. Sinon sur votre adresse personnelle ».

Des milliers de personnes ont été notifié de leur licenciement par un simple mail arrivé sur leur adresse personnelle, pour une cessation immédiate de leurs activités.

Quand à ceux qui ont reçu un mail sur leur adresse mail professionnelle, il leur était demandé de s’engager à « travailler de longues heures à haute intensité ». Ils pouvaient cliquer sur « oui » pour garder leur poste, ou « non » et quitter l’entreprise avec une indemnité correspondant à 3 mois de salaire.

Alors que Twitter comptait près de 7500 salariés avant le rachat, il ne restait plus que 50 % des effectifs après.

De Twitter à X : Changement de nom et de logo

Avant de disparaître complètement, l’oiseau bleu si représentatif du réseau social pour ses utilisateurs, a été temporairement remplacé par le logo du Dogecoin, le 3 avril 2023.

Elon Musk a officiellement annoncé le changement de nom de Twitter le lundi 24 juillet 2023 sur le réseau social lui-même, en partageant le « X » stylisé venu remplacer l’ancien nom et l’ancien logo de l’entreprise.

Certes, de nombreuses entreprises changent de nom. Les « rebranding » ont généralement pour volonté de faire évoluer la marque avec son époque, mieux coller à une nouvelle organisation, à de nouvelles cibles marketing.

Pourtant, ce qu’a fait Elon Musk va bien plus loin qu’un rebranding.
En effet, Twitter n’était pas une marque comme les autres, mais était entré dans le langage courant sous forme d’un verbe à part entière. Je tweetais, nous tweetions, ils retweetaient ..  et cela dans toutes les langues !

On ne peut pas dire que X ait suscité l’enthousiasme des utilisateurs, attachés à leur oiseau bleu.

D’ailleurs, pourquoi X ? Tout simplement car il s’agit d’un symbole mathématiques qu’Elon Musk apprécie. X était d’ailleurs le nom original de Paypal, un service de paiement en ligne fondé … par Elon Musk. 

Le nouveau patron de X a pour volonté de créer un nouveau vocabulaire pour remplacer l’ancien. Les tweets deviendraient des « X ». En pratique, la plupart des utilisateurs continuent d’utiliser le vocable attaché à Twitter : un tweet, tweeter etc.  D’ailleurs, l’adresse URL du réseau social est toujours twitter.com !

Certification (Twitter Blue) et monétisation de Twitter

Le nouveau système de certification X

Le logo et le nom du réseau social ne sont pas les seuls a avoir connu un changement drastique. De nombreuses évolutions sont intervenues depuis le rachat. Parmi elles, un nouveau système de certification est apparu sur Twitter. Twitter blue, le système de certification, est devenu X premium. Il n’y a pas que le nom qui a changé …

Auparavant, la certification correspondait aux « comptes officiels » que l’entreprise validait comme appartenant effectivement à la célébrité qui s’en réclamait.

Désormais la certification, qui permet d’obtenir un badge bleu, peut être acheté en souscrivant à un abonnement de 8 dollars par mois. Cet abonnement donne droit à un certain nombre de fonctionnalités supplémentaires. En effet, Elon Musck a restreint les droits des utilisateurs gratuits sur le réseau social, afin d’en octroyer plus aux abonnés.

Par exemple, l’application TweetDeck utilisée par les professionnels n’est plus gratuite. Il faut désormais souscrire un abonnement X premium pour y avoir accès, ce qui a fait grincer des dents les utilisateurs de cet outil de gestion de feed … 

Désormais, les véritables comptes officiels sont distingués non plus par le badge bleu mais un badge gris. Cela permet d’éviter les usurpations d’identité qui ont été nombreuses après le lancement du badge bleu, n’épargnant par Elon Musk lui-même !

Une nouvelle forme de monétisation sur X

Ce nouveau système d’abonnement a permis la naissance d’une nouvelle forme de monétisation sur X.

En effet, la rémunération des abonnés de X premium en fonction de leur niveau d’engagement avec les autres utilisateurs a été déployée début août 2023 en France. L’idée du programme « Ads Revenue Sharing » est de permettre aux abonnés X premium de dégager un revenu en fonction des réactions et des vues que génèrent leurs « X ».

Les premiers paiements générés par ce programme d’ads ne sont pas passés inaperçus puisque certains comptes les ont publiés sur X, comme le compte « AlertesInfos ». Ce compte de relais d’infos, d’ailleurs très critiqué par les professionnels de l’information et quelque peu malmené à cette occasion, a annoncé avoir reçu un virement de 6850,82€ pour deux milliards d’impressions (entre mars et août 2023):

Ce système de rémunération sur la base de l’engagement sur un réseau social pose question car ce sont les polémiques qui engendrent le plus de réactions.

Or, sur X (comme sur Twitter auparavant), la colère et l’indignation font particulièrement recette. Pour gagner plus d’argent, certains n’hésiteront (et n’hésitent déjà) pas à faire naître encore plus de polémiques et/ou à diffuser de fausses informations destinées à faire réagir l’opinion.

X et la « liberté d’expression 

Le point précédent nous amène à la question de la liberté d’expression sur X.

Dès sa création, les fondateurs ont voulu faire de Twitter un lieu de liberté d’expression. Cependant, X est devenu un défouloir pour beaucoup, certains propageant des discours haineux, d’autres des fake news ou encore des contenus nuisibles, le réseau de micro-blogging a du instaurer une politique de modération plus stricte.

Les tweets ou posts accusés de violer les nouvelles directives ont été supprimés, certains comptes suspendus. Le plus célèbre est le compte de Donald Trump, suspendu en Janvier 2021. Il a d’ailleurs depuis fondé son propre réseau social.

Or, Elon Musk s’est présenté comme le chevalier blanc de la liberté d‘expression, d’où le tweet «  the bird is freed » au moment du rachat.

Or, si la liberté d’expression est fondamentale, elle offre aussi un boulevard à des opinions et des comportements extrêmement dangereux qui pourraient se diffuser à l’échelle planétaire : conspirationniste, discours haineux, harcèlement, intimidations, menaces, complotisme..etc

L’autre sujet qui est directement lié à la désinformation et à la haine en ligne est l’anonymat qu’offre le réseau social à ses utilisateurs.
De nos jours, il semble inconcevable que perdurent des espaces de non-droit où la Loi ne s’applique pas, à l’instar de plusieurs cités Françaises. Certains utilisateurs se drapent dans l’habit d’un lanceur d’alertes pour déverser leur haine en ligne, leurs propos antisémites, négationnistes, racistes… ; et menacent de mort ceux qui n’abondent pas à leurs propos ou contestent leur véracité.

Par ailleurs, Twitter ne sanctionne plus la désinformation liée au Covid-19. Elon Musk ayant une position bien spécifique sur le sujet, cette prise de décision n’est pas étonnante. Cependant,  elle interroge : les positions du dirigeant d’un réseau social doivent-elles guider ses prises de décisions en matière d’information des utilisateurs ?

Enfin, en Mai 2023, Twitter (X) s’est tout bonnement retiré du « code de bonnes pratiques » de l’UE en matière de désinformation en ligne.  Le ton est donné !

Les alternatives à Twitter : Mastodonte, Bluesky, Threads 

Perte de la moitié des revenus publicitaires de Twitter en 10 mois

L’entreprise avait perdu la moitié de ses revenus publicitaires 10 mois après son rachat par Elon Musk. Certains observateurs estiment que X risque de ne pas perdurer suite à tous ces changements.

Les utilisateurs de X ont d’ailleurs commencé à se tourner vers d’autres alternatives. C’est notamment le cas de Threads, Bluesky ou encore Mastodonte.

Émergence et le développement de la concurrence

En effet, en plus des difficultés que rencontre l’entreprise, X voit l’émergence ou le développement de la concurrence.

Nous pouvons citer Threads, l’application de micro-blogging lancée par Méta en Juillet 2023. Facile d’accès puisque l’on peut se connecter depuis son compte Instagram, elle ne démarre pourtant pas aussi bien qu’espéré. De plus, l’application n’est pas encore disponible en Europe.

En revanche, de nombreux utilisateurs de Twitter ont commencé à se tourner vers Bluesky, lancé en février 2023. L’application, qui se présente esthétiquement comme un véritable copié-collé de Twitter, compte déjà 1 million de téléchargements, ceci alors que l’application est encore en phase de bêta-test et nécessite un code d’invitation pour créer son compte. A défaut, le futur utilisateur est placé sur liste d’attente.

Enfin, l’application Mastodon a enregistré plus de 70 000 nouvelles inscriptions le jour du rachat de Twitter ! Il s’agit d’un réseau social de microblogging libre, en open-source et décentralisé.
Divisé en « serveurs », Mastodon permet aux utilisateurs de choisir le serveur de leur choix.
L’outil s’est avéré très déroutant pour beaucoup d’utilisateurs et si le nombre d’utilisateurs augmente à chaque nouvelle décision déplaisante du patron de X, le soufflet retombe rapidement ensuite.

X, Bluesky, Threads … affaire à suivre dans le monde du social média !

CatégorieJustice et réglementationRéférencement (SEO)

SEO : faillite de NextLevel – Korleon Biz de Julien Jimenez, quelles conséquences et quels recours ?

C’est l’épreuve la plus redoutée des dirigeants d’entreprise : le passage au Tribunal de Commerce en cas de faillite.

Le dépôt de bilan d’une entreprise implique qu’elle soit en cessation des paiements, c’est-à-dire qu’elle ne peut pas faire face aux factures arrivées à échéance (créances exigibles) ; et non qu’elle ne puisse pas rembourser les dettes qui ne sont pas encore exigibles.

De la même façon, lorsqu’une créance est litigieuse ou fait l’objet d’un contentieux, elle n’est pas exigible, même si la date d’échéance est dépassée, et cela tant que le contentieux n’est pas réglé.

NextLevel – Korléon Biz dépose le Bilan

Dans le cas de NextLevel (Korléon Biz) de Julien Jimenez, la société a été mise en liquidation judiciaire le 27 Septembre 2023.

Cela signifie que le Tribunal de Commerce a estimé qu’il n’y avait aucune perspective d’amélioration de la situation, et a par conséquent prononcé la liquidation judiciaire de l’entreprise à défaut de la possibilité d’un redressement.

Les internautes concernés par la faillite de Korleon Biz s’expriment

Certains s’offusquent sur Twitter (devenu X 🤮) de la situation de NextLevel (les propos tenus engagent pénalement leurs auteurs) :

La faillite de Korleon Biz était-elle prévisible ?

Faire du business avec n’importe quelle entreprise implique un risque similaire. Aucune activité entrepreneuriale n’est totalement garantie.

Cela, notamment s’agissant de créances TRÈS anciennes pour lesquelles il n’y a AUCUN RECOURS :

En outre, un dirigeant d’entreprise qui n’entame aucune démarche pour se faire régler ce qu’on lui doit, commet une faute de gestion.

Depuis quand NextLevel était-elle en faillite ?

D’une part, on peut s’interroger sur la réalité de ces créances ; mais aussi sur la responsabilité de Monsieur Julien JIMENEZ.

En effet, sa déclaration de cessation des paiements et l’état de l’actif/passif de l’entreprise transmis par ses soins au Tribunal de Commerce doit être sincère.

Plus précisément, la Loi laisse 45 jours suivant l’état effectif de cessation des paiements pour déposer le bilan de l’entreprise concernée au TC.

Cela signifie que si le mandataire social de l’entreprise ment sciemment sur la date effective de cessation des paiements, sa responsabilité pourra être engagé par ses créanciers et par le Tribunal de Commerce.

C’est le point juridique le plus important dans une procédure collective, car dans un tel contexte le patrimoine personnel du dirigeant peut être engagé en comblement du passif de son entreprise.

D’autre part, des prestataires de Korleon Biz ont durement été impactés avec des ardoises de plusieurs dizaines de milliers d’euros :

Et, ceux-ci veulent en découdre avec leurs avocats… ce qui peut s’entendre :

Rappelons cependant, que les créanciers chirographaires sont prioritaires sur tous les autres à l’instar de la DGFIP par exemple.

Il y a donc très peu de chances pour que les créanciers non-chirographaires soient payés.

Quelles sont les conséquences SEO pour les sites internet concernés ?

Les éditeurs qui publient les backlinks des clients de Korleon Biz et dont le paiement n’a pas été effectué, pourront légitimement les retirer avec un impact immédiat sur le domaine authority des sites internet concernés et plus globalement sur leurs positions SEO.

On peut espérer et sous-entendre que les éditeurs auront l’éthique de contacter les sites concernés pour leur proposer un arrangement à l’amiable, et raisonnable.

Comment déclarer votre créance au mandataire judiciaire ?

C’est très simple, téléchargez le formulaire depuis cette page.

Puis adressez-le au mandataire judiciaire en charge du dossier NextLevel (Korleon Biz) dont les coordonnées sont ci-dessous :

Numéro63562
NomKORLEON’BIZ SAS
TribunalTribunal de Commerce de SAINT-ETIENNE
36 rue de la Résistance
42006 SAINT-ETIENNE
Juge-CommissaireMonsieur Frédéric GRASSET
LiquidateurSELARL BERTHELOT & ASSOCIÉS
Maître Geoffroy BERTHELOT
15 rue des Métiers
42600 SAVIGNEUX
Collaborateur en charge du dossierMonsieur Martin BUISSON
[email protected]
Commissaire de justiceMaître Véronique INGELS
HOTEL DES VENTES
23 rue Benoît Malon
42300 ROANNE
Numéro Greffe2023RJ0353
Nature de la procédureLiquidation Judiciaire
Date d’ouverture27 septembre 2023

Le dirigeant de l’entreprise Korleon Biz se fait discret, son compte Twitter étant en mode privé depuis la mise en liquidation de NextLevel :

Korleon’Biz, grandeur et décadence d’un « parrain » du web français

Le Journal du net publie un article très complet et sourcé, mais clairement à charge ; cependant il éclaire sur ce qu’il s’est passé et se passe encore avec Julien JIMENEZ et ses activités SEO.

CatégorieAvis ClientsIA

Comment utiliser l’IA (intelligence artificielle) dans les avis clients ?

Après avoir testé cette nouvelle technologie depuis le mois de juin, le géant du e-commerce Amazon officialise l’utilisation de l’IA générative pour les commentaires et les avis en ligne concernant les articles disponibles sur sa plateforme.

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Ce déploiement concerne actuellement un échantillon d’acheteurs aux États-Unis et uniquement sur l’application mobile.

Comment l’IA générative peut-elle améliorer l’expérience utilisateur des consommateurs ? Pourquoi et comment intégrer l’intelligence artificielle générative dans les avis clients ?

1- Qu’est-ce que l’IA générative ?

L’intelligence artificielle générative est une sous-section de l’intelligence artificielle. Elle s’en différencie par sa capacité à créer des œuvres inédites, de manière pleinement autonome.

L’IA générative a été rendue possible par l’utilisation de la technologie GAN (réseaux antagonistes génératifs). Cette forme d’IA a conduit à la démocratisation de l’utilisation de cette technologie au plus grand nombre alors qu’elle était autrefois réservée à des spécialistes. ChatGPT d’open AI en est l’exemple le plus parlant : cette IA conversationnelle est utilisable et compréhensible par un large public.

Mais qu’est-ce que l’Intelligence Artificielle générative ? Comment fonctionne-t-elle ? Concrètement, l’IA générative désigne à la fois des algorithmes d’intelligence artificielle et de machine learning. Le machine learning correspond, lui aussi, à une sous-catégorie de l’intelligence artificielle. Il consiste à laisser des algorithmes découvrir des motifs récurrents dans des ensembles de données. Ces algorithmes fonctionnent par apprentissage pour améliorer leurs performances dans l’exécution des tâches demandées.

En utilisant des contenus existants pour leur apprentissage, l’IA et le machine learning parviennent à en générer de nouveaux. Il s’agit non seulement de textes mais également d’images, de vidéos ou même de sons. L’IA générative se base sur des modèles stockés dans une base de données pour créer un nouveau modèle similaire.

D’une part l’intelligence artificielle enregistre et analyse les informations. D’autre part, elle produit de nouveaux calculs basés sur ces apprentissages. Cela lui permet de restituer des solutions selon les problèmes que nous lui soumettons.

2- Pourquoi intégrer l’IA générative dans les avis clients ?

L’IA générative permet de créer des contenus, des sons ou encore des images. Mais pourquoi l’utiliser au service des avis clients ?

IA générative : l’exemple d’Amazon

En e-commerce, les avis clients sont essentiels dans la prise de décision d’achat. Cependant, les consommateurs éprouvent parfois de la difficulté à s’y retrouver, notamment lorsqu’un article compte des milliers d’avis différents. Par exemple, le site e-commerce Amazon a reçu 1,5 milliard d’avis en 2022, venant de 125 millions de clients différents. Cette data est très précieuse, mais compliquée à exploiter.

Or, le géant du e-commerce a souhaité rendre les avis plus pertinents et précis pour ses e-clients. La note moyenne d’un produit donne une idée de sa qualité mais ne fournit aucun détail sur son fonctionnement, ses caractéristiques, ses points forts et ses points faibles. Il faut alors fouiller les avis des clients pour trouver les informations utiles. Pour éviter que les prospects n’aient à se « coltiner » la lecture de tous les avis du site, Amazon a intégré l’IA générative sur sa plateforme.

Pourquoi intégrer l’IA sur une plateforme de e-commerce pour les avis clients ? Tout simplement pour créer des résumés de ce que les consommateurs ayant acheté le produit en ont pensé. L’IA passe au crible les avis et détecte ce que les clients ont aimé et ce qu’ils n’ont pas aimé. De plus, cette fonctionnalité permet de faire remonter les commentaires mentionnant les caractéristiques d’un produit recherché par l’internaute pour savoir ce que les clients en ont pensé. Par exemple, un internaute cherchant à connaître la facilité d’installation d’un produit peut faire remonter les seuls avis y faisant référence.

Amazon a indiqué que les résumés ne se basent que sur des avis vérifiés de consommateurs ayant réellement acheté le produit en question. Pour ne pas tromper les internautes, la mention « Généré par l’IA à partir des avis clients » figure sous les résumés. Bien entendu, tous les avis clients originaux restent accessibles.

Amazon entend utiliser l’intelligence artificielle pour améliorer l’expérience client et faciliter sa prise de décision. Cependant, si le mastodonte du commerce en ligne a fait les gros titres, d’autres sites e-commerce empruntent déjà ce chemin.

D’autres exemples d’intégration de l’IA générative dans les avis en ligne

Le site e-commerce Newegg

Spécialisé dans l’informatique, Newegg a annoncé utiliser ChatGPT pour condenser les avis clients sur sa boutique en ligne. Cette fonctionnalité innovante est appelée Review Bytes.

Il s’agit de résumés d’avis générés par IA mettant en évidence les avantages et les inconvénients de chaque produit. Ces résumés d’avis sont affichés sur les fiches produits pour offrir aux internautes un panorama synthétique des divers avis déposés par les clients.

La génération des Reviews Bytes se base sur l’analyse par ChatGPT de l’ensemble des avis clients pour un produit donné. Il réalise ensuite une extraction des mots-clés afin de créer un résumé pertinent des opinions, des préférences et des critiques des clients.

CarMax est une entreprise américaine de vente de véhicules neufs et d’occasion.

Celle-ci a également intégré l’intelligence artificielle générative sur son site e-commerce pour générer des résumés d’avis client.

Cette nouveauté a été mise en place en mai 2022 sur le site de CarMarx. Depuis, la stratégie s’est révélée payante pour la marque puisqu’ils ont constaté un meilleur engagement client et une augmentation du trafic organique sur le site.

Pour générer ces résumés basés sur des milliers d’avis clients, l’entreprise utilise Azure OpenAI Service.

3- E-commerce : les limites de l’IA générative pour les avis clients

La nouvelle fonctionnalité de résumé d’avis client repose sur un algorithme complexe analysant les avis clients pour extraire les points les plus pertinents.
Capable de comprendre le langage naturel, l’IA générative peut identifier ce qui relève du sentiment ou de l’opinion dans un texte, ainsi que de repérer des préférences.

Cependant, l’utilisation de l’IA pose question, notamment face au risque de la création de « fakes ».

Amazon indique que les résumés d’avis client sont générés sur la base d’avis vérifiés.
Il n’est toutefois pas certain que la compilation d’avis et la génération de résumés reflètent fidèlement les avis déposés par les clients.
En effet, l’IA générative n’a qu’une compréhension textuelle limitée, aucun esprit critique et permet une personnalisation limitée.
Toutefois, l’IA générative en est encore à ses débuts et poursuit son d’apprentissage. Les modèles continuent d’être affinés et testés pour améliorer l’expérience client.

La génération de résumés d’avis client est une des utilisations possibles de l’IA générative en e-commerce. De nombreuses fonctionnalités reposant sur cette technologie commencent à être mises en œuvre par les entreprises de e-commerce pour améliorer le parcours client, comme les chatbots ou la génération de contenus visuels. Il s’agit toutefois de rester vigilant face aux nouveaux défis posés par l’utilisation de l’IA, notamment concernant la protection des données personnelles ou la propagation de fausses informations.

Beaucoup de sources à citer pour la rédaction de cet article relatif à l’IA dans les avis clients :

Ici et . Encore ici et . , et enfin ici.

 

 

CatégorieEntrepreneuriatMédiocrité & Contentieux

Tickets restaurant : Edenred au coeur de la médiocrité

Je ne sais pas si c’est le mois d’août, les périodes de congés plus ou moins chargées, la désorganisation ou bien l’incompétence des équipes, (les excuses à la médiocrité sont toujours foisonnantes d’imagination 😉 mais force est de constater que chez Edenred le mépris envers les clients semble être devenu une prérogative. Je vous explique :

Tickets restaurant : un moyen de fidéliser et de récompenser ses salariés

Les tickets restaurant sont un levier de fidélisation important pour les collaborateurs.

Ils apportent en outre du pouvoir d’achat, bien utile à tout moment de l’année, mais particulièrement lors des périodes difficiles.

De surcroît, les accords d’entreprise qui formalisent leur mise en place, entrent dans le cadre contractuel qui régit la relation entre l’employeur et ses salariés.

Les conséquences prud’hommales sont bien réelles pour les entreprises qui contreviennent à son application.

Edenred face à de grosses difficultés techniques

Depuis une semaine maintenant la plateforme Edenred de gestion et de commande de tickets restaurant rencontre de grosses difficultés sans que leurs équipes ne semblent être en capacité d’apporter une solution à l’impossibilité de se connecter :

bug_edenred_tickets_restaurant

Si tous les clients ne sont pas concernés, les problèmes persistent pourtant pour une partie d’entre eux rendant impossible les commandes de tickets restaurant pour les collaborateurs qui doivent en bénéficier.

Message d'erreur Edenred

Une communication déplorable avec les services Edenred

Malgré des emails clairs expliquant la problématique rencontrée, rien n’évolue chez Edenred, le problème persiste sans que nul ne s’en préoccupe.

bug_edenred_ticket_restaurant

Pire, les mails ne reçoivent aucune réponse, et les demandes de rappel pour faire le point afin de trouver une solution de contournement restent sans effet.

Naturellement pressé par ses salariés, l’employeur doit être en mesure de fournir ces tickets (sous forme de crédits sur leur carte) car ils sont en partie payés par leurs soins.

Petit résumé des échanges avec Edenred :

Mail de Lundi matin : PAS DE RÉPONSE

Appel de Lundi après-midi : AUCUNE SOLUTION NI D’ALTERNATIVE PROPOSÉE

Mail de Mardi matin : PAS DE RÉPONSE

Appel de Mercredi : PAS DE SOLUTION 

Mieux, on m’indique : « on verra plus tard » !?!

Mail de Jeudi matin : PAS DE RÉPONSE

Et naturellement, aucun appel de la part des services techniques, si ce n’est celui d’une commerciale ce matin qui me contacte, non pour résoudre le problème, mais simplement car j’ai tenté d’utiliser le formulaire en ligne destiné aux prospects 🙂

Edenred n’a rien mis en place pour solutionner la problématique

La commerciale tombe de l’armoire en écoutant toute l’histoire et moi également lorsqu’elle m’apprend que RIEN n’a été effectué de leur côté afin de résoudre le problème et me tenir informé.

Bug_Edenred_tickets_restaurant

C’est ainsi que sont traités les clients et les salariés chez EDENRED !

Le mépris, l’incompétence, et la désinvolture sont vraisemblablement les valeurs défendues par EDENRED.

Mieux, ils affichent fièrement être élus « Service Clients de l’année 2022 »

Service_client_de_l_annee

On rêve.

Edenred : Des frais de gestion démentiels

En outre, les tarifs pratiqués par Edenred semblent totalement hors marché en 2023.

L’entreprise facture par exemple 9,60€ l’envoi d’une carte TR alors que cela est gratuit ou limité à 1€ à la concurrence.

De même, les frais de gestion de 3% ne se justifient aucunement, particulièrement compte tenu des prestations médiocres.

Enfin, le manque de suivi et d’interlocuteur achève la mauvaise expérience avec Edenred.

Alors quelle solution de Tickets Restaurant choisir ?

Pour vous aider dans le choix de votre gestionnaire de tickets restaurant, voici un tableau comparatif de 3 solutions :

 EdenredSwileUP
Réactivité
Interlocuteur dédié
Tarifs
Promesse client tenueOUINC

Autre acteur, Bimpli, tout aussi médiocre qu’Edenred, à éviter.

Enfin, je vous conseille d’utiliser les services de Companeo pour solliciter ces prestataires et obtenir les meilleures conditions pour votre entreprise et vos salariés.

MAJ du 25/08/2023

Après une multitude d’échanges, et avec l’aide de Fabrice du service clients d’Edenred, la problématique technique a été résolue !

Ajoutons que Fabrice nous a fait envoyé 100€ de bons cadeaux dont j’ai fait profiter 2 collaborateurs de l’entreprise.

Reste maintenant la partie tarification & frais de gestion à discuter avec les services commerciaux d’Edenred.

CatégorieE-commerceEntrepreneuriat

E-commerce : Acheter sur internet, est-ce écologique et respectueux pour la planète ?

Le e-commerce connaît une croissance non démentie. Les Français ont dépensé 146,9 milliards d’euros pour leurs achats en ligne au cours de l’année 2022 contre 129 milliards en 2021, soit une hausse de +13,8% sur l’année.


Seulement une partie de cette augmentation peut s’expliquer par l’inflation car  le nombre de transactions réalisées sur internet a augmenté de +6,5% par rapport à l’année précédente.

Ecommerce_vert

Le marché du e-commerce continue de tabler sur une croissance supérieure à la moyenne pour les années à venir.

Or, cela signifie notamment l’augmentation du volume de transport et donc des émissions de CO2 qui y sont liées.

Cependant, l’achat sur internet est-il plus ou moins écologique que l’achat en magasin physique ? Quelles sont les bonnes pratiques pour réduire son empreinte carbone quand on est e-commerçant ?

1- Un point sur la consommation e-commerce en Europe

Parmi les pays Européens qui achètent le plus en ligne, nous trouvons :

  • Les Pays bas (91 % de la population achète en ligne)
  • La Suisse (90 %),
  • L’Allemagne (87 %),
  • La France (78 %),
  • L’Autriche (74%).

Les livraisons internationales sont en croissance significative, avec 73 % des acheteurs en ligne européens qui achètent auprès de fournisseurs situés à l’étranger.

Les e-commerçants ont tout intérêt à proposer leurs produits à l’international. En effet, des études montrent que proposer des produits en vente à l’étranger engendre une croissance des revenus à deux chiffres. Cette croissance est  notamment favorisée par les marketplaces internationales et les partenaires (logisticiens etc) qui rendent les processus de vente e-commerce à l’étranger plus simples pour les e-commerçants.

2- L’empreinte carbone du commerce dans le cycle de vie d’un produit

La production est responsable de 30 à 90 % des gaz à effet de serre générés sur l’ensemble du cycle de vie de d’un produit. En revanche, la distribution et la vente (en ligne ou non) ne représentent qu’entre 2 et 10 % de l’empreinte écologique du produit.

Du fait de l’augmentation des achats sur internet en Europe, le volume de trafic généré par le transport de marchandises destinées au e-commerce augmente d’environ 2 % par an.

Par exemple, la répartition de l’empreinte écologique d’un ordinateur est le suivant :

  • 69 % des gaz à effet de serre sont générés par sa production ;
  • 10 % par sa distribution et sa vente ;
  • 1 % pour son élimination ;
  • 20 % par son utilisation.

Quel est l’empreinte écologique de la forte croissance du e-commerce sur l’environnement et le climat ?

Est-elle plus importante que les achats réalisés dans les magasins physiques ?

Intuitivement c’est ce que nous pourrions penser puisque les achats en ligne génèrent des flux de marchandises et de transport, nécessitent des emballages pour l’expédition et impliquent des taux de retour plus élevés. Qu’en est-il réellement ?

3- Commerce physique vs e-commerce : qui a la plus grosse empreinte carbone ?

Les effets du commerce et de la distribution varient entre le commerce de détail physique et le commerce en ligne.

Commerce physique : deux facteurs d’impacts environnementaux

Alors que de nombreux consommateurs imaginent que les achats en ligne sont plus mauvais pour la planète que l’achat en boutique, des études internationales menées ces dernières années ont prouvé précisément l’inverse.

Le e-commerce aurait bien moins d’impact sur le plan écologique que le commerce physique. La réputation et l’image de l’achat en ligne n’est pas le reflet de la réalité.

En effet, selon les études, dans plus de 80 % des cas, le e-commerce présente un avantage écologique par rapport au commerce physique. Ce résultat s’explique principalement par deux facteurs :

  1. Le commerce physique a un impact environnemental plus important lié au local d’accueil des clients (magasin, boutique): les magasins doivent être éclairés, chauffés en hiver et climatisé en été, il peut y avoir besoin d’une chambre froide, de frigo etc.

  2. L’impact du déplacement des clients: un camion qui livre le domicile de plusieurs clients a moins d’impact que le déplacement de centaines de clients, particulièrement si ceux-ci utilisent la voiture individuelle. 

Ces deux facteurs représentent un plus gros impact environnemental que les emballages et les livraisons dans le e-commerce.

E-commerce : moins polluant que le commerce physique

  • En moyenne, chaque produit vendu en commerce physique génère 2,3 fois plus d’émissions de CO2 que dans le commerce en ligne.

Le bilan écologique du e-commerce est meilleur en ce qui concerne le commerce et la distribution. En effet, par rapport au commerce physique, l’achat sur un site e-commerce d’un produit :

  • permet d’économiser de quatre à neuf fois les émissions de CO2 ;
  • génère en moyenne 36 % de CO2 en moins que l’achat via le commerce physique ;
  • non alimentaire génère en moyenne 1,5 à 3 fois moins d’émissions de CO2 que son achat en magasin.

Pourquoi le e-commerce a une meilleure empreinte carbone ?

L’empreinte carbone du e-commerce est plus faible que celle des magasins physiques sur trois points :

  • le commerce et la distribution ;
  • le stockage ;
  • la livraison.

Le bilan écologique du e-commerce est meilleur en ce qui concerne le commerce et la distribution comme indiqué plus haut.

Le bilan écologique du e-commerce est également meilleur en ce qui concerne le stockage.

Cela s’explique simplement par la notion d’économie d’échelle : lorsqu’une grande quantité de produits est traitée, l’empreinte carbone par produit diminue. Un exemple pour bien comprendre : un entrepôt dans lequel sont stockés les produits de cent boutiques en ligne consomme moins de ressources que cent magasins disposant d’entrepôts.

Enfin, le e-commerce affiche également un meilleur bilan carbone grâce à ses modes de livraison et à une automatisation accrue. 

En résumé, le commerce physique émet plus d’émissions que le marché de l’e-commerce, à presque tous les niveaux. Toutefois, on remarque des disparités d’un pays à l’autre. C’est l’Allemagne qui détient le meilleur bilan écologique du e-commerce. Ceci s’explique par la forte densité des commerces physiques qui génère trois fois plus d’émissions de CO2 que les achats en ligne.

4- L’empreinte carbone du e-commerce par étapes

En dépit de ce constat favorable au e-commerce, des efforts sont encore à faire pour rendre celui-ci plus soutenable et durable. Interrogeons-nous sur les différents leviers de décarbonation existants.

Tout d’abord, visualisons l’empreinte carbone que représente chaque étape d’une commande en ligne :

  • Informatique et gestion internet (site en ligne, mail, wifi etc.) : 10 à 15 % des émissions totales produites ;
  • Emballage : 10 à 40 %
  • Stockage dans les entrepôts et les centres de distribution : 2 à 10 %
  • Logistique du premier kilomètre : 10 à 25 %
  • Logistique du dernier kilomètre : 25 à 40 %

La logistique du premier kilomètre représente l’ensemble des opérations du début de chaîne logistique, de la réception de la commande jusqu’au chargement de cette commande en vue de la livraison.

La logistique du dernier kilomètre concerne uniquement le dernier segment de la chaîne de livraison d’une commande jusqu’au client final.

5- Les bonnes pratiques pour un e-commerce plus durable  

Les étapes pouvant avoir le plus d’impact environnemental sont donc celles de l’emballage et du transport dernier kilomètre.

Réduire l’impact de l’emballage

L’emballage constitue une part importante des émissions de C02. Ce calcul prend en compte toutes les étapes depuis la production des emballages de transport jusqu’à leur élimination.

Pour réduire leur empreinte carbone, les fabricants d’emballage et les acteurs du e-commerce ont pris certaines initiatives :

  • Utilisation d’emballages recyclables ou réutilisables ;
  • Standardisation des emballages afin d’optimiser le chargement des véhicules de livraison ;
  • Utilisation d’emballages à retourner par le client.

L’utilisation généralisée d’emballages réutilisables permettrait de réaliser des réductions d’émissions de C02 allant de 22 à 45 %.

Exemple d’initiative : le sac de livraison réutilisable RePack est fabriqué en plastique recyclé. Il est demandé au client de le plier puis de le renvoyer gratuitement via la Poste. Ce sac est réutilisable au moins 20 fois. Loin d’embêter les clients, ceux-ci se déclarent satisfaits de ces emballages à retourner. En effet, le taux de retour des sacs est plus satisfaisant qu’envisagé. Cette solution est proposée par une société finlandaise spécialisée dans les solutions de produits et de modèles commerciaux durables.

Pour réduire son impact, un e-commerçant pourra proposer des emballages durables et inciter les clients à choisir les solutions les plus écologiques !

Réduire l’impact du transport

Nous l’avons vu, le transport est un levier de décarbonation essentiel car, en cumulé (logistique premier et dernier kilomètre), il représente entre 35% et 65 % des émissions carbone du e-commerce. Le transport jusqu’au client final étant celui ayant le plus d’impact, il s’agit de l’étape sur laquelle la marge de manœuvre est la plus importante pour réduire l’empreinte écologique du e-commerce.

Cependant, toutes les commandes n’ont pas le même impact. En effet, une livraison réalisée par fret aérien depuis un centre de distribution en Chine génère 25 fois plus de CO2 que l’envoi d’un produit provenant d’un entrepôt situé dans l’Union Européenne.

Quelques pistes à envisager pour réduire l’impact environnemental du transport :

  • Passer la flotte de véhicules de livraison à l’électrique,
  • Limiter voir supprimer les trajets à vide ;
  • Regrouper les livraisons via la planification numérique aide par l’intelligence artificielle;
  • Éviter les envois par fret aérien,
  • Limiter les livraisons à domicile et promouvoir l’utilisation de casiers à colis ou de consignes pour les livraisons ainsi que pour les retours de colis.

Pourquoi faut-il éviter la livraison à domicile ? Pour réduire l’impact environnemental du « dernier kilomètre », des études ont montré que la collecte de colis est une solution intéressante. En effet, le potentiel de réduction des émissions de carbone atteint 20,5 % par rapport à la livraison traditionnelle à domicile. Cela s’explique aisément : au lieu de se rendre directement à l’adresse de cent personnes et d’avoir à y revenir si ceux-ci sont absents, les colis sont regroupés et livrés à proximité du domicile des personnes. Dans les cas où les destinataires peuvent se rendre à pied au point de collecte, les émissions de CO2 sont encore drastiquement réduites.

Et les chiffres sont là : la livraison hors domicile permet d’économiser environ 300 g de CO2 par colis par rapport à la livraison à domicile. 

Comment influer sur le comportement des acheteurs ?

Reste à inciter les personnes à opter pour des alternatives plus vertes !

Par exemple, pour inciter les acheteurs en ligne à choisir la livraison hors domicile, informez-les sur les différences d’impacts de chaque option. Une étude montre que lorsque l’alternative la plus écologique est visuellement mise en évidence, celle-ci est choisie quatre fois plus souvent. Vous pouvez installer l’outil Bewust Bezorgd sur votre boutique en ligne afin de calculer l’option de livraison la moins émettrice de Co2.

Les retours de colis représentent un quart des émissions de transport des marchandises vendues en ligne. Là encore, les e-commerçants peuvent sensibiliser leurs clients en leur délivrant des informations sur l’impact environnemental des retours de produits. Un contrôle automatisé du panier d’achat peut-être mis en place afin d’éviter les commandes de plusieurs articles dans différentes tailles uniquement pour les essayer et retourner ceux qui ne conviennent pas. C’est aussi pour cela que les fiches produits d’un site e-commerce doivent contenir l’ensemble des informations nécessaires et être le plus claires possible.

Pour résumer, acheter sur internet est plus écologique que de se rendre en magasin. Toutefois, compte tenu de l’urgence climatique, le secteur du e-commerce doit continuer d’activer les différents leviers de décarbonation disponibles. Pour aller encore plus loin, de nombreuses entreprises mènent des projets de compensation carbone : plantation d’arbres, transition vers des énergies renouvelables pour les entrepôts, recyclage des produits etc.

Dans tous les cas, les consommateurs sont avides d’initiatives en faveur de la planète et plébiscitent les marques qui s’engagent. Consommer oui, mais de manière plus durable !

Source : Etude Seven Senders > Le marché du e-commerce européen à l’heure du développement durable

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