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« Dans le numérique nous sommes chez les 12 Salopards »

Dans le numérique nous sommes chez les Douze Salopards

Au cours d’une interview du début de l’année, je disais que dans le numérique nous étions « chez Les Douze salopards« .

C’est une réalité.

En plus de 15 ans dans le digital et plus précisément dans le E-commerce, je n’ai pu que constater les méthodes déloyales, détestables et parfois illégales des uns pour parvenir à leurs fins.

Puis finalement, à regarder de plus près, c’est également le cas dans la plupart des secteurs où l’on voit des entrepreneurs faire tout et n’importe quoi du moment que cela leur génère des revenus, cela même au détriment des autres qu’ils mettent souvent consciemment dans les difficultés.

Je ne comprends pas ces démarches malveillantes de produire une action en sachant pertinemment qu’elle portera préjudice à un tiers. C’est d’autant plus inconcevable lorsqu’il s’agit d’institutions censées protéger leurs administrés ou du moins tenir compte de leurs avis.

Plus j’avance dans ma vie d’entrepreneur, moins j’ai envie de faire du business avec des personnes ou des organisations compétentes, mais prêtes à enfreindre les règles d’éthique pour atteindre leurs objectifs.

Tout cela est malsain. À l’instar de publicités sur des réseaux sociaux à propos de formations qui n’apportent rien de plus que le meilleur moyen de terminer en garde à vue pour escroquerie, elles devraient être interdites ou du moins régulées. Rien n’est fait.

Car ensuite, ces « apprentis dirigeants » viennent créer une entreprise totalement bancale, à la limite de la légalité, mais qui met en difficulté celles qui agissent conformément, en leur laissant par exemple des impayés par centaines.

Ces mêmes individus viennent ensuite s’offusquer des réponses qui sont apportées à leurs agissements.

Nous avons eu par exemple des individus mécontents d’avoir été relancés pour une échéance impayée, se plaindre sur la toile des conséquences qui surviennent corrélativement à cette mauvaise gestion. C’est le monde à l’envers, les mecs nous doivent de l’argent et nous devrions nous taire ?

De la même manière, des avis orduriers, injurieux et condescendants vis à vis des collaborateurs étaient publiés sans autre forme de vérification, et nous devrions laisser faire au prétexte de la liberté d’expression ?

NON.

Devons-nous laisser des impayés sans réagir ? NON.

Devons-nous laisser des avis fallacieux détruire une entreprise et ses salariés, au prétexte d’une liberté d’expression qui arrange bien leurs auteurs et les plateformes d’avis illégales  ? NON.

Devons-nous laisser des dirigeants agir avec malveillance envers leurs pairs ? NON.

Devons-nous laisser des institutions faire n’importe quoi au mépris du bon sens et de l’intelligence ? NON.

Pire, certains collaborateurs d’entreprises presque institutionnelles de part leur taille et leurs parts de marché, agissent tels des délinquants simplement pour nuire. Ce n’est clairement pas acceptable.

J’entends ici et là que je suis un peu vindicatif envers nos détracteurs. C’est tout à fait faux : Je suis extrêmement vindicatif et j’agis sans délai, avec une détermination TOTALE lorsque je dois répondre aux attaques menées.

Si les choses sont faites correctement, il n’y a aucunement lieu de conflictualiser un sujet. Dans le cas contraire, la réponse apportée est immédiatement factuelle.

Je ne prétends pas avoir tout fait correctement en quinze ans. J’ai évidemment commis des erreurs, j’ai appris de celles-ci, pour ensuite éviter de les reproduire.

Seulement, je constate souvent que la discipline indispensable et les nécessaires remises en question, ne sont pas la norme chez certaines populations…

Peu importe finalement, tant qu’elles ne viennent pas nuire aux autres.

Cependant, les faits sont têtus. Aussi, dans le livre « L’audace d’entreprendre », je raconte justement des anecdotes au sujet de ces fameux « salopards » qui ne cherchent qu’à nuire aux autres pour mieux s’enrichir eux-mêmes.

Oui, ce ne sont pas des sujets « bienveillants » ou que l’on a envie d’aborder avec plaisir, mais ils font inévitablement partie de l’entrepreneuriat actuel.

Eluder ces faits, serait se mettre dans une bulle qui ne protège pas, mais qui, au contraire, empêche de voir la réalité, et donc de s’y préparer.

Il n’était cependant pas question pour moi de terminer cet article sans apporter une once d’espoir sur ces sujets.

Bien heureusement, il existe davantage d’entrepreneurs sérieux, empathiques, et respectueux de leurs salariés ; que le contraire.

Puis, des idées, des innovations, naissent des entreprises et des entrepreneurs.

Mieux, des entrepreneurs savent transformer les contraintes rencontrées en opportunités commerciales.
 
C’était ainsi que la société AZURDO qui édite le site E-commerce : Web Piscine était confrontée à une pénurie mondiale de cartouche pour filtre à destination des piscines.
 
En effet, une référence de cartouche filtrante, est en rupture mondiale depuis 2020.
 
Cette entreprise aurait pu tout aussi bien adopter un discours calqué sur celui de certains professionnels, à savoir de patienter pour un éventuel réassort de la référence sans date précise de réapprovisionnement.
 
Pire, ces professionnels ont continué à poser des filtres tels que celui mentionné, en sachant pertinemment que la cartouche indispensable à son fonctionnement était en rupture.

Cela dans le seul but de vendre le filtre qui coûte plus de 500€ à l’achat.
 
Web Piscine a cherché une réponse innovante, afin de répondre à cette pénurie mondiale, et aux clients désabusés de ne pas disposer de leur installation sereinement et confortablement.
 
C’est ainsi que l’entreprise AZURDO a inventé un système de filtration unique, écologique, et fiable.
 
Leur filtre piscine (une sorte de grosse chaussette sur une structure en inox) se met en lieu et place de la cartouche filtrante en rupture.

Une fois le système mis en place, la filtration est très efficace et quasi instantanée. Mieux, elle montre après quelques heures de filtration une eau cristalline.
 
De surcroît, non seulement la cartouche est très efficace, mais en plus elle n’est plus jetable, et est lavable indéfiniment.
 
Pour conclure, comme partout il y a ceux qui regardent, et puis ceux qui agissent.

Il y a ceux qui voient les contraintes, et ceux qui les transforment en opportunités.

Et vous, de quel côté vous situez-vous ?
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Signal Arnaques : un business proche de l’escroquerie ? Focus complet

Le délitement de notre société est factuel et avéré.

Il est pourtant toujours aussi affligeant de constater des individus, à l’instar de Monsieur Anthony LEGROS, dirigeant de la société HÉRÉTIC, inventer et mettre en place des stratagèmes simplement pour nuire aux autres…mais aussi pour s’enrichir sous couvert de rendre service à la communauté.

Si au départ l’idée est excellente, à savoir de signaler les arnaques sur internet aux consommateurs, cela ne peut se faire sans respect de la Loi, des réglementations corrélatives, et des vérifications indispensables pour garantir l’intégrité et la véracité des informations communiquées.

Extrait du site Signal-Arnaques.com

Or, Anthony LEGROS semble se moquer de la réglementation, des Lois de notre pays et des salariés des entreprises qu’il dézingue à tout va sur son site Signal Arnaques sans modérer ni vérifier les allégations qu’il publie en tant que directeur de la publication :

Extrait du site Signal-Arnaques.com
Extrait du site Signal-Arnaques.com
Extrait du site Signal-Arnaques.com
Extrait du site Signal-Arnaques.com
Extrait du site Signal-Arnaques.com

Des propos orduriers comme ceux-là au sujet de dirigeants et d’entreprises, on en trouve TRÈS facilement sur ce site qui ne modère rien, et ne transmet aucune information concernant ces commentaires qui sont des délits.

Extrait du site Signal-Arnaques.com - propos orduriers en ligne
Extrait du site Signal-Arnaques.com – propos orduriers en ligne


En ne modérant pas ces propos, le site et son directeur de la publication se rendent complices de ces propos injurieux et diffamatoires.

Signal Arnaques : Un nom de domaine sciemment péjoratif afin de créer la suspicion

Dès le départ, le projet Signal Arnaques part mal. Choisir un tel nom de domaine n’est pas pour protéger le consommateur, mais bien pour jeter le discrédit sur l’enseigne, l’entreprise ou l’individu qui se retrouve malgré lui sur le site en question.

D’autres noms de domaine auraient pu être choisis et davantage évocateurs : defense-consommateur.com ou encore recours-consommateur.com ou encore protection-consommateur.com.

Non, le choix de ce nom de domaine péjoratif est fait consciemment par Anthony LEGROS.

Rappelons qu’un forum appelé « Les Arnaques » a déjà été fermé pour ses nombreux abus et condamné judiciairement à plusieurs reprises.

… Et pourquoi pas un site qui s’appellerait Viol-Enfant.com ? ou encore Agression-Sexuelle.com (qui vient d’être enregistré:-) où comme sur Signal-Arnaques, tous ceux qui y sont mentionnés sont présumés coupables ? Vous imaginez les conséquences sur la vie de ces personnes ? sur VOTRE vie Monsieur LEGROS si cela vous concerne directement ?

Choisir un tel nom de domaine est évidemment effectué afin de faire peser le poids de la suspicion sur les entreprises,  sur leurs dirigeants (et leurs salariés) et sur les organisations, présentes sur le site internet Signal-Arnaques. Ce n’est pas acceptable.

Des signalements anonymes, sans preuve, sans recours et sans défense possible pour les entités incriminées.

Lorsqu’on prétend vouloir protéger le consommateur, il convient de s’assurer que les informations qu’on lui délivre par l’intermédiaire de ce type de site, soient évidemment vérifiées, modérées et accessoirement faire l’objet d’une plainte pénale s’il s’agit d’arnaques avérées.

Car, si les plaignants s’estiment victimes d’une escroquerie, alors elles doivent déposer plainte ; et non se faire justice elles-mêmes en vociférant sur Signal Arnaques des propos calomnieux, ou du moins sans preuve avancée, et de surcroît anonymes, rendant impossible d’identifier son auteur et donc de corriger, le cas échéant, la situation.

En outre, afin d’augmenter le trafic sur son site, Anthony LEGROS, s’interdit de communiquer les éléments permettant de vérifier à la fois les faits avancés, mais aussi d’identifier l’auteur. Ce qui n’est pas du tout conforme au droit français :

Extrait du site Signal-Arnaques.com

En effet, si les faits relatés sont avérés, ils doivent une nouvelle fois faire l’objet d’une plainte pénale, ET l’entreprise incriminée ou l’individu concerné doit pouvoir se défendre.

Seulement, comme aucun élément factuel n’est transmis, aucun plaignant identifié, aucun problème n’est évidemment réglé, et l’entreprise ou l’individu ne peut pas se défendre et il est immédiatement condamné à la seule lecture d’un commentaire ordurier et injurieux, de surcroît présent sur un tel site appelé « Signal-Arnaques« .

Aucune vérification des témoignages n’est effectuée alors que les conséquences en matière d’E-réputation sont immédiates.

Aucun contenu n’est modéré sur Signal-Arnaques, laissant le champ libre à la malveillance concurrentielle ou à toute vengeance individuelle ou collective au détriment de la vérité.

Extrait du site Signal-Arnaques.com

Un système pernicieux afin d’accroître les revenus de Signal-Arnaques

Signal Arnaques n’est pas une association et Anthony LEGROS ne s’en cache pas, les revenus de Signal-Arnaques sont tirés de la publicité.

Et c’est là l’idée intelligente d’Anthony LEGROS, il oblige les détracteurs de ces commentaires à interagir avec leurs auteurs.

Ce qui semble être une arnaque ressemble aux méthodes de Trustpilot pour vous vendre un abonnement :

En effet, répondre directement aux commentaires fallacieux enrichit le contenu et la densité de la page concernée, la faisant ensuite progresser dans les résultats des moteurs de recherche.

Ainsi plus vous répondez, plus la page est visible avec ses commentaires et la publicité associée. Malin.

Et l’utilisation de cette méthode déloyale est parfaitement assumée par le dirigeant qui nous l’explique :

La démarche est pernicieuse, déloyale et assurément préjudiciable aux entités concernées d’autant plus avec 1 million de pages vues par mois comme annoncé par Anthony LEGROS :

Extrait du site Signal-Arnaques.com

Il s’agit là d’une véritable malveillance sciemment mise en place par Anthony LEGROS. Il suffit de consulter les commentaires publiés pour se rendre compte qu’ils n’ont rien de qualitatifs, au contraire, ils sont illégaux de part leur teneur :

Exemple de signalement sur le site Signal-Arnaques.com
Exemple de signalement sur le site Signal-Arnaques.com

En outre, s’il s’agissait véritablement de protéger le consommateur, la direction du site Signal-Arnaques s’évertuerait à vérifier les témoignages relatés afin d’éviter que des individus ou organisations ne soient incriminés injustement et au contraire, les faits avérés signalés à la justice.

Cependant, cela amoindrirait les revenus générés par ce type d’activité douteuse qui consiste à diffuser ce contenu putaclic dans le seul but d’augmenter son audience pour ensuite proposer des services commerciaux à l’instar des agissements de Signal-Arnaques qui propose et facture des services annexes ou bien de la publicité :

Extrait du site de la société HÉRÉTIC SAS

 

Extrait d’un des sites de Signal-Arnaques.com

On est TRÈS loin de simplement : « signaler des arnaques et de s’en informer »

Extrait du site Signal-Arnaques.com

Des salariés profondément blessés et désabusés.

Derrière les entreprises incriminées sur Signal-Arnaques.com se trouvent des salariés qui se trouvent insultés d’être représentés sur ce site et injustement accusés par ces publications sans aucune vérification :

Extrait du site Signal-Arnaques.com – propos orduriers en ligne

 

Extrait du site Signal-Arnaques.com - propos orduriers en ligne
Extrait du site Signal-Arnaques.com – propos orduriers en ligne

Imaginez l’état d’esprit des salariés concernés à la lecture de propos calomnieux, souvent orduriers à l’égard de leur entreprise.

Des garanties d’intégrité, de probité et d’impartialité sont indispensables.

La liberté d’expression n’autorise pas tout Monsieur LEGROS.

Vous n’êtes ni enquêteur, ni juge, ni procureur.

Il faut avoir l’humilité, et cette nécessaire prudence, de vérifier chaque message posté, effectuer les signalements à la justice lorsque les faits sont sérieux et avérés, et prémunir les individus et les entreprises des délations sans aucun fondement ni preuve en retirant sans délai les messages, avis et autre témoignage postés.

Ce n’est actuellement pas le cas.

Pourtant ces garanties d’intégrité, de probité et d’impartialité sont indispensables pour assurer la mission que vous vous êtes donnée.

A contrario, le site dans son ensemble est basé sur la présomption de culpabilité, sans possibilité d’authentifier l’auteur du témoignage, et donc de lui répondre avec des éléments précis.

A cela s’ajoute le nom de domaine avec « arnaque » dans sa composition.

En choisissant un tel nom de domaine, votre service de signalement doit être irréprochable des deux côtés : plaignant et entreprise.

Or, Signal-Arnaque refuse de transmettre l’identité des plaignants ni aucune preuve étayant les propos avancés, comment se défendre dans ce cas ?

Mieux, Anthony LEGROS laisse la vindicte populaire juger, sans possibilité d’avoir une explication privée avec l’auteur de l’avis :

Extrait du site Signal-Arnaques.com – propos orduriers en ligne

Un système proche de l’escroquerie ?

On peut légitimement se poser la question :

  1. Signal-Arnaques pourrit la réputation d’une entreprise par sa simple présence sur son site internet, et sans vérifier les allégations qu’il publie ;
  2. L’entreprise incriminée répond aux détracteurs et densifie le contenu de Signal-Arnaques ;
  3. La page est alors remontée dans les résultats de recherche sur Google ;
  4. Ainsi, Signal-Arnaques.com bénéficie d’un trafic sur son site qui lui génère des revenus au détriment des entreprises incriminées injustement :
Offres commerciales Signal Arnaques

Un recours collectif contre Signal-Arnaques.com ?

Ce n’est à pas exclure. À l’instar de celui mené actuellement à l’encontre de Trustpilot par notre cabinet d’Avocats Fidal.

En effet, nous réfléchissons à entamer différentes procédures à l’encontre de la société HÉRÉTIC SAS qui exploite commercialement le site Signal-Arnaques afin qu’il se mette en conformité, et adopte un modèle vertueux, loin de l’esprit malsain, désinvolte et assurément préjudiciable constaté jusqu’à présent.

Un recours collectif sera initié dans les prochaines semaines si des modifications structurelles ne sont pas apportées à Signal-Arnaques.

Signal-Arnaques et Anthony LEGROS déjà condamnés par la justice :

Le site signal-arnaques.com condamné

Le site signal-arnaques.com condamné à retirer des avis négatifs

La liberté s’arrête lorsqu’elle porte préjudice à autrui.

Quels sont les coûts consécutifs aux faux avis et commentaires fallacieux déposés sur Signal-Arnaques ?

Le calcul du préjudice en terme de perte de CA est très simple et vous pourrez le reprendre dans votre assignation à l’encontre de Signal-Arnaques.

Tout d’abord, comme indiqué sur le site, chaque signalement est vu 200 fois en moyenne :

Extrait du site Signal-Arnaques
Extrait du site Signal-Arnaques

Contrairement à ce qui est indiqué fièrement ce ne sont pas « autant de personnes protégées » lorsque les propos publiés sont FAUX.

Au contraire, un lecteur de ces signalements n’achètera JAMAIS sur un site E-commerce ou auprès d’une enseigne signalée sur ce site.

D’où le calcul du préjudice suivant :

Panier moyen HT X 200 = perte de CA par signalement sur Signal-Arnaques

Exemple :

Votre panier moyen est de 50€HT, vous êtes assuré d’avoir perdu 10 000€HT  de CA auprès de ces prospects.

A multiplier par le nombre de signalements qui concerne votre entreprise, votre enseigne ou même vous, le préjudice peut monter assez rapidement.

Il s’agit là de calculer un préjudice immédiat. Ce calcul ne tient pas compte du CA différé : Chiffre d’Affaires par client sur 1 année par exemple.

MAJ du 04/07/2022 à 12h26

La page concernant l’un de nos applicatifs a été retirée ce matin. Nous avons sollicité des explications de la part de la direction de Signal-Arnaques.com afin qu’elle puisse apporter les éclaircissements nécessaires à la situation, et aux constats effectués. Un tel business-model ne peut pas perdurer en l’état, sauf à reconnaître la malveillance volontaire du système mis en place.

MAJ du 05/07/2022 à 10h24

Après un refus d’échanger. Nous avons pu obtenir quelques éléments de réponse de la part de Monsieur LEGROS. Cet article a été mis à jour en conséquence.

MAJ du 05/07/2022 à 12h56

Nous avons reçu des menaces de procédure en diffamation de la part du gérant de Signal-Arnaques. Simplement, car ce que nous relatons ne lui plaît pas, pourtant il s’agit là de faits avérés.

Puis, une procédure en diffamation de la part d’un site dénommé « Signal Arnaques » qui ne modère aucun contenu, c’est assez paradoxal et totalement déplacé au regard justement des contenus publiés (voir les exemples un peu plus haut).

Signal-Arnaques préfère créer davantage de problèmes plutôt que de résoudre ceux évoqués. Nous y répondrons avec vigueur et détermination.

Ces personnes semblent irresponsables et ne se rendent pas compte du préjudice considérable qu’elles créent :

extrait du forum Comment ça marche ?

Ils confondent un litige commercial avec une escroquerie avérée :

Exemple de signalement effectué sur Signal-Arnaques.com

Il est évident que GoVoyages n’est pas une arnaque, c’est l’un des voyagistes les plus connus de son secteur avec 450 salariés !  Et pourtant il est présent sur Signal-Arnaques.

Idem concernant la FNAC :

La Fnac sur Signal-Arnaques

Aucun commentaire, ni preuve, ni faits, rien. Pourtant, la Fnac fait l’objet d’un signalement sur Signal-Arnaques.

Tout cela pour vendre des services juridiques :

Services commercialisés par Signal-Arnaques.com

Rien n’est vérifié d’après la direction même de Signal-Arnaques, n’importe qui peut écrire n’importe quoi.

La définition même d’une arnaque n’est pas indiquée sur un site qui prétend pourtant les traiter, d’où des signalements abusifs au préjudice d’entreprises :

Vue du formulaire de signalement

MAJ du 05/07/2022 à 22h49

Ajout des copies d’écrans confirmant les faits énoncés. Modifications textuelles.

MAJ du 06/07/2022 à 22h46

Article édifiant :

Signal Arnaques nuit gravement aux e-commerçants
 

Cet article est mis à jour en temps réel durant toute la durée des procédures en cours.

Ci-après une communication de la part d’ALGOJUSTICE à propos de Signal-Arnaques :

1ère intelligence artificielle de recouvrement de créances commerciales et pénales. 
Nous vous avons déjà présenté ALGOJUSTICE dans un précédent mail
 
Algojustice a déjà recouvré plus de 200 dettes & retrouvé plus de 40 criminels avec l’aide de ces avocats, juristes et huissiers ET de ces outils techniques. de géolocalisation.
 
Notre seul objectif est de défendre les intérêts de nos clients en traquant les débiteurs et escrocs organisés. 
 
ALGOJUSTICE se voit volontairement discrédité par SCAMDOC alias SIGNAL ARNAQUES alias la société HERETIC à grand coup de faux avis écris par les 2 dirigeants sous de faux noms.
 
Pourquoi ? car ils vendent des conseils juridiques venant d’un cabinet situé dans un pays de l’est et discrédite tous ces concurrents. 
Aussi car c’est ainsi qu’ils augmentent leur référencement et leur vente de publicité.
 
Notre métier est d’enquêter et de trouver les criminels et des débiteurs puis de les faire comparaitre ou payer.
 
Notre métier n’est pas de créer de faux avis et de vendre de la pub, mais bien d’attaquer les mauvais payeurs et autres.
 
 
HERETIC appartient a Anthony LEGROS et jean-baptiste BOISSEAU
HERETIC a été remercié par son domiciliataire 53 Rue de la Paix, 10000 Troyes pour « des centaines d’huissiers et de menaces ».
Puis du nouveau domiciliataire 31 RUE ANDRE BEURY 10000 TROYES 
De leurs avis « ces gens sont des fous, ils se pensent batman mais n’ont aucun pouvoir ni respect de la loi »
 
Leur idée était bonne dans le fond.  Comme la plupart des idées des criminels sont bien pensées, mais sortis d’un esprit détraqué.
 
Le souci est qu’ils créé de faux avis pour vendre leur référencement et leur outils.
le second souci est que des milliers de personnes se sont vu discréditer, ont perdu du CA voire pire…(procédure de police en cours).
le 3e souci est qu’ils ne respectent pas la loi, ni même la justice :
 

HERETIC a été condamné le 22 décembre 2021 et le 29 janvier 2021 a la demande du président du tribunal de PARIS. 

Le 21 septembre 2022 encore une fois pour plus de 35 000 E

DECISION

Le Tribunal statuant en premier ressort, par jugement contradictoire,
– dit recevables mais mal fondées les deux exceptions de procédure soulevées par la société Heretic, et l’en déboute ;
– condamne la société Heretic à payer à la société Éoservices la somme de 25 000 € au titre du préjudice moral ;
– ordonne à la société Heretic la suppression des commentaires litigieux accessibles aux adresses suivantes : https ://wvvw.signal-arnaques.com/scam/view/xxxxxx, https://www.signal-arnaques.com/scam/view/xxxxxx avec astreinte de 500 € par jour de retard dans les 15 jours de la signification du jugement à intervenir, et ce, pour une durée de 60 jours ;
– ordonne la publication sur la page d’accueil du site www.signal-arnaques.com, en partie haute, d’un communiqué judiciaire, en police 12, libellé en caractères majuscules, indiquant les mesures qui ont été prononcées par ce jugement, et ce, dans un délai de huit jours à compter de la signification du jugement pour une durée d’un mois ; il déboute la société Éoservices de sa demande d’astreinte à ce titre ;
– déboute Éoservices de sa demande de déréférencement d’adresses URL ;
– déboute la société Éoservices de sa demande de dommages-intérêts pour résistance abusive ; 
– condamne la société Heretic à payer la somme de 10 000 € à la société Éoservices au titre de l’article 700 du CPC ; 
– déboute les parties de leurs demandes autres, plus amples ou contraires ;
– ordonne l’exécution provisoire, sauf pour les demandes de publication du jugement ;
– condamne la société Heretic aux dépens, dont ceux à recouvrer par le greffe, liquidés à la somme de 70,86 € dont 11,60 € de TVA.

 
Plus de 150 plaintes et enquêtes de QUE CHOISIR, de la DGCCRF et d’entrepreneurs ou de journalistes.
 
 
Gageons qu’ils se fichent de la loi et du procureur de PARIS car ils avaient déjà été condamnés pour le même process et un site similaire. 
 
Contactés via leur site, ils ont répondu « la loi c’est nous » en se faisant passer pour des modérateurs… mais avec leur IP physique (c’est dommage 🙂  Tout est dit.

Une nouvelle assignation contre les dirigeants (en nom propre) a été saisie devant le tribunal correctionnel.

Ce mail est adressé a nos adhérents

ALGOJUSTICE est une société suisso-américaine dépendante du tribunal de MIAMI. 

https://algojustice.fr/ @ tous droits réservés 
 
09 84 24 22 05 [email protected]
 

 

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Top 5 des solutions pour créer son site E-commerce

Solution_creer_site_Ecommerce

Chaque année de nouveaux entrepreneurs développent tout ou une partie de leur business sur le web : quelle solution e-commerce choisir pour créer sa boutique en ligne ?

D’après les chiffres de la FEVAD, le chiffre d’affaires pour le e-commerce a encore augmenté de 12% sur le premier trimestre 2022. La crise Covid-19 et son cortège de restrictions pandémiques, a joué le rôle d’un véritable accélérateur du développement des ventes en ligne, qui ne se dément pas cette année avec, en plus, la reprise du e-tourisme.

Alors découvrez quelle solution choisir parmi les plateformes E-commerce disponibles afin de lancer votre activité de vente en ligne.

Lire aussi : Les 5 chiffres-clés du e-commerce

1- BigCommerce : la plateforme e-commerce sans commission

BigCommerce existe depuis 2009. Il s’agit d’un CMS proposant une solution e-commerce saas en open-source positionnée entre le CMS et la solution hébergée.

BigCommerce permet de créer relativement facilement des sites e-commerce et d’exploiter différents canaux de vente : les réseaux sociaux (Facebook, Instagram) et les marketplaces (Amazon, eBay). Solution complète, la plateforme offre des applications utiles au développement d’un business en ligne : marketing, comptabilité, livraison, CRM etc.  Le e-commerçant peut également obtenir des rapports détaillés et en temps réel des différents KPI essentiels au pilotage des ventes : taux de conversion, nombre de commandes, habitudes d’achat des clients etc.

Certains retours d’expérience décrivent toutefois une gestion compliquée en l’absence de compétences techniques.

Tarif

Avantages

Inconvénients

• Abonnement à partir de 29,95 $/mois pour la formule standard et jusqu’à 299,95 $/mois pour la formule Pro

• Pas de commission

• Design de qualité

• Nombreuses fonctionnalités

• Fonctionne avec Instagram & Facebook ainsi que les principales marketplaces

• Plateforme sécurisée

• Optimisée SEO

• Gestion compliquée en l’absence de compétences techniques.

• Peu de choix de thème gratuit.

2- Shopify : le plus populaire

Créée également en 2009, Shopify est l’une des plateformes e-commerce les plus populaires dans le monde. Il s’agit d’un logiciel Saas, leader aux États-Unis.

Cette plateforme e-commerce attire plus particulièrement les petites entreprises car sa prise en main et son installation sont simples, tout en offrant un large panel de thèmes et de fonctionnalités.  Shopify permet notamment d’utiliser les réseaux sociaux (Facebook, Instagram) comme canal de vente.

La solution est indiquée pour les entrepreneurs qui se lancent dans le e-commerce et souhaitent tester leurs produits. Elle est également une bonne solution pour créer un site de dropshipping.

Tarif

Avantages

Inconvénients

• Abonnement à partir de 27€/mois pour la formule basic et jusqu’à 289€ pour la formule advanced.

• + 2% de commission

• Facile à installer et à utiliser,

• Nombreuses fonctionnalités,

• Fonctionne avec Instagram & Facebook,

• Plateforme sécurisée

• Optimisée SEO

• Ne nécessite aucune compétence technique

• Personnalisation limitée

• Commission prélevée sur chaque vente

Lire aussi : Créer un site e-commerce en 7 points-clés 

3- WiziShop : une solution e-commerce Française 🇫🇷

La solution de e-commerce Française Wizishop a été lancée en 2008. D’une grande facilité d’utilisation, elle s’adresse aux e-commerçants souhaitant créer de petites boutiques en ligne mais ne disposant pas de compétences techniques. En revanche, cette plateforme e-commerce n’est pas recommandée si vous souhaitez créer un site de dropshipping. 

Si vous avez déjà un site e-commerce et souhaitez changer pour Wizishop, la plateforme offre la possibilité de migrer votre boutique en ligne chez Wizishop en important toutes vos données : fiches produit, commandes en cours, fichier client etc. 

A noter que Wizishop offre un essai de 15 jours sans engagement.

Tarif

Avantages

Inconvénients

• Abonnement à partir de 27€/mois pour la formule Standard + 2 % de commission (37€ sans engagement)

• Formule 77€/mois pour la formule pro + 1 % de commission (97€ sans engagement)

• Formule Advanced à  jusqu’à 297€ + 0,5% de commission (347€ sans engagement)

• Facile à installer et à utiliser,

• Design varié et personnalisable,

• Nombreux modèles de templates,

• Accompagnement personnalisé (support , business coach, vidéos de formation)

• Nombreuses fonctionnalités ;

• Optimisée SEO

• Ne nécessite aucune compétence technique

• Commission prélevée sur chaque vente

4- Wix e-commerce : solution la plus abordable du marché

La plateforme de sites web Wix a été lancée en 2006.

La création d’un site Wix est gratuit, toutefois vous devrez évoluer vers un plan payant pour obtenir les fonctionnalités e-commerce.

Wix e-commerce propose des centaines de templates personnalisables en fonction des besoins du e-marchand. La plateforme offre également la possibilité de connecter tous les outils et service d’exécution utiles.

Wix e-commerce permet d’utiliser les réseaux sociaux (Facebook, Instagram) et les marketplaces (Google Shopping, eBay) comme canal de vente. Autre plus : possibilité de vendre les produits à l’international. Par ailleurs, vous pouvez gérer vos ventes grâce à un tableau de bord.  

Cette solution e-commerce est particulièrement recommandée aux e-marchands débutants qui souhaitent développer une petite boutique en ligne.

Tarif

Avantages

Inconvénients

• Abonnement à partir de 24€/mois pour la formule Business basique et jusqu’à 52,80€/mois pour la formule VIP.

• Pas de commission

• Ne nécessite aucune compétence technique

• Tarif très compétitif notamment pour la formule VIP

• Pas de commission sur les vente ;

• Petit manque de personnalisation (notamment les e-mails)

• Certaines informations doivent être ajoutées manuellement pour être 100 % conforme à la législation Européenne

• Vitesse de chargement du back office

5- Ecwid : intégrer une partie e-commerce à un site existant

La création d’Ecwid remonte à 2009. Cette solution est particulièrement plébiscitée par les petites entreprises ainsi que les start-ups qui ont besoin de souplesse et de flexibilité.

Il ne s’agit pas d’une solution hébergée mais d‘un plug-in. En effet, Ecwid offre la possibilité d’intégrer une partie e-commerce à un site existant. Particulièrement intéressant lorsque l’on possède, par exemple, un blog ou un site vitrine qui fonctionne bien et que l’on souhaite y adjoindre une boutique en ligne. Votre boutique profitera du trafic déjà bien en place. Par ailleurs, l’outil fonctionne avec les réseaux sociaux.

Son installation et sa prise en main sont faciles, aucune compétence technique n’est nécessaire. Autre plus : Ecwid propose une formule gratuite tant que votre boutique e-commerce ne propose pas plus de 10 articles. Idéal pour tester votre affaire !

Tarif

Avantages

Inconvénients

• Abonnement gratuit jusqu’à 10 articles

• Abonnement Venture à partir de 15€ pour moins de 100 articles,

• Abonnement Business à 35€/mois jusqu’à 2500 articles,

• Abonnement Unlimited à 99€ par mois pour un nombre d’articles illimité et plus de personnalisation. 

• Pas de commission

• Ne nécessite aucune compétence technique

• Pas de commission sur les ventes;

• Ne nécessite aucune compétence technique ;

• Possible de l’installer sur de nombreux sites web existants ;

• Propose des boutiques multilingues

• Optimisé SEO ;

• Design limité et choix de thèmes gratuits limités ;

• Modules complémentaires payants ;

6-  Bonus track > WooCommerce : le plug-in WordPress

Attention à ne pas confondre WordPress.com et wordpress.org. Choisissez wordpress.org qui vous garantira plus de liberté, car l’ajout de fonctionnalités sur WordPress.com est payant (et cher). 

Pour créer votre boutique en ligne sur WordPress, vous devez installer WooCommerce. A l’instar d’Ecwid, il s’agit d’un plug-in, mais spécifique au CMS WordPress. Son installation est relativement simple puisqu’il suffit de se rendre dans la section Extension, de cliquer sur «Ajouter », de chercher le plug-in WooCommerce et de cliquer sur « Installer ». 

Si l‘installation est simple, sa prise en main et sa maintenance le sont moins, et demandent de maîtriser WordPress. Cette solution n’est pas recommandée aux débutants ou à ceux qui ne souhaitent pas plonger les mains dans le cambouis !  En revanche, WooCommerce est particulièrement indiqué pour les gros sites e-commerce.

Le plug-in est gratuit et vous trouverez de nombreuses extensions, dont certaines sont payantes.

Tarif

Avantages

Inconvénients

• Plug-in WooCommerce gratuite ;

• Certaines extensions sont payantes ;

• Pas de commission

• Large éventail de plug-ins et d’extensions, idéal pour les grosses boutiques e-commerce ;

• Outil très complet et personnalisable (à condition d’y mettre le prix) ;

• Possibilité pour les clients de régler sans créer de compte

• Optimisée SEO ;

• Nécessite de maîtriser WordPress ou d’avoir le temps et l’envie d’apprendre

• Prévoir des frais supplémentaires car certains modules complémentaires sont payants comme le domaine, l’hébergement, l’adresse e-mail, le thème, ou encore l’assistance ne sont pas inclus

• Manque d’assistance client

En conclusion … Vous ne savez pas quelle plateforme e-commerce choisir pour créer votre boutique en ligne?

  • Si vous n’avez aucune compétence technique, pas l’envie d’apprendre, des besoins limités et un petit budget : la plateforme Wix peut vous convenir.
  • Pour créer un site de dropshipping sans avoir à vous soucier des contingences techniques, Shopify offre une bonne alternative.
  • Si vous avez déjà un site existant, jetez un coup d’œil à Ecwid.
  • Si vous êtes sous WordPress, essayez WooCommerce mais assurez-vous d’avoir une bonne maîtrise de WordPress avant de vous lancer.
  • Vous êtes déjà sur une plateforme e-commerce mais souhaitez en changer ? Essayez Wizishop gratuitement pendant 15 jours, et si l’essai est concluant, vous pourrez réalisation aisément la migration !

Bien entendu cet article ne saurait présenter l’exhaustivité de l’offre du marché tant elle est dense et diversifiée. Powerboutique, Oxatis, les CMS Prestashop, Magento etc…

 

 

 

 

 

 

 

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Quels sont les 5 chiffres clés du E-commerce ?

En 2021, les Français ont dépensé 129 milliards d’euros pour leurs achats en ligne.

Qu’en est-il pour les autres pays ? Quelles sont les perspectives 2022 ?

Les chiffres de l’e-commerce 2021

1.    Le CA du e-commerce en France : toujours en croissance

En France, le E-commerce poursuit sa croissance à deux chiffres pour atteindre les 129 milliards d’euros au cours de l’année 2021 contre 112 milliards en 2020, soit une hausse de + 15,1% sur l’année.  La vente en ligne représente 14,1% du commerce de détail en France, soit + 0,7 % de plus qu’en 2020.

Après une année difficile en 2020 du fait du recul des ventes de transport, de voyage et de billetterie, le m-mobile repart à la hausse. Les ventes sur mobile de l’iCM (indice de commerce mobile)*, qui regroupe les achats de produits et de voyages, ont augmenté de + 23%.

Le panier moyen en 2021 a légèrement diminué en passant de 61 euros à 60 euros,  soit un recul de – 0,8% par rapport à 2020. Il reste toutefois supérieur de + 1,8 % au panier moyen de 2019, soit pré-pandémie.

Le nombre de sites e-commerce a augmenté de + 11% par rapport à 2020.

*L’indice du commerce mobile (iCM) permet le suivi de l’évolution des ventes sur terminaux mobiles grâce aux données collectées auprès d’une douzaine d’acteurs majeurs.

2.    Le CA du e-commerce en Europe : la France 1er marché de l’UE

En Europe, le chiffre d’affaires du E-commerce connaît là encore une croissance à deux chiffres pour atteindre les 757 milliards d’euros au cours de l’année 2021. Les parts du chiffre d’affaires du e-commerce B2C sont ainsi réparties :

  • Europe de l’Ouest : 64%
  • Europe du Sud : 16%
  • Europe centrale : 8%
  • Europe du Nord et de l’Est : 6 %

Du fait du Brexit, la France devient le 1er marché E-commerce de l’Union Européenne.

Les plus fort taux de croissance du e-commerce ont été enregistré en Grèce (+ 77%), en Moldavie (+ 49%) et en Russie (+ 41%).

3.    Le CA du e-commerce au niveau monde

Au niveau mondial, le chiffre d’affaires de l’e-commerce atteint les 4938 milliards d’euros en 2021, soit une croissance de + 16,3% par rapport à 2020.

La vente en ligne représente 19% du total des ventes de détail dans le monde, contre 17,9% en 2020 et 13,6% en 2019.

La Chine et les États-Unis sont toujours en tête du classement avec un CA respectif de 2164 milliards de dollars et 1200 milliards de dollars.

La Grande Bretagne se classe en 3ème position et c’est aussi ce pays qui a la part la plus élevée d’acheteurs en ligne, à savoir 92%. La France se place en 6ème position au niveau mondial.

Les internautes achètent toujours plus à l’international. Les trois pays les plus ouverts en termes de commerce en ligne sont, selon QZ.com :

  • Les États-Unis : 14 % des consommateurs commandent à l’international,
  • Le Royaume-Uni : 6 % des consommateurs commandent à l’international,
  • La Chine : 5% des consommateurs commandent à l’international.

E-commerce Français : bilan du 1er trimestre 2022

4.    1er trimestre 2022 :  le chiffre d’affaires e-commerce en hausse de + 12 %

Au 1er trimestre 2022, le chiffre d’affaires du e-commerce a enregistré une augmentation de près de + 12% par rapport au 1er trimestre 2021 pour atteindre 32,5 milliards d’euros, soit une augmentation de plus de 3 milliards d’euros.

Le panier moyen des transactions (produits et services) augmente pour passer de 60 euros de moyenne en 2021 à 62 euros au 1er trimestre 2022, repassant au-dessus du niveau du 1er trimestre 2019. Cette évolution s’explique en partie par la reprise des ventes en ligne dans le domaine du transport et du tourisme (billets d’avion, réservation de logements, location de voitures etc.) ;

Les chiffres du 1er trimestre 2022 pour le M-mobile sont encourageants également puisque le chiffre d’affaires global des ventes sur mobile a augmenté de + 14% au 1er trimestre 2022 par rapport au 1er trimestre 2021. Cette progression est principalement portée par la reprise des ventes de voyage qui dépassent de + 18 % le niveau pré-pandémie de 2019.

En revanche, les ventes sur les marketplaces enregistrent une baisse de – 9% au 1er trimestre 2022. Ce recul des ventes n’est pour autant pas catastrophique et doit être mis en perspective en regard des chiffres exceptionnels du 1er trimestre 2021 liés à la fermeture des magasins physiques.

En effet, les ventes des marketplaces restent supérieures de + 34 % au niveau de 2019, année pré-pandémie.

Le nombre de transactions s’élève à 527 millions contre 499 millions au 1er trimestre 2021.

5.    Quels sont les secteurs les plus dynamiques ?

La progression globale du secteur E-commerce sur le 1er trimestre 2022 s’explique en partie par la reprise des ventes de services.

Avec la réouverture des secteurs d’activités liés au tourisme et au loisir, les ventes de services ont largement repris avec une croissance de 43% par rapport au 1er trimestre 2021.

Les ventes en ligne dans les secteurs du transport (notamment aérien), du tourisme et des loisirs ont particulièrement tiré leur épingle du jeu avec une progression de +135% par rapport au 1er trimestre 2021. Le niveau des ventes de l’iCE100 Voyage* retrouve le niveau pré-covid pour la 1ère fois depuis le début de la crise sanitaire.

En revanche, la vente de produits a reculé de – 12% par rapport au 1er trimestre 2021, période durant laquelle les mesures de confinement et de couvre-feux avaient favorisé les sites de vente en ligne.

En outre, depuis 2022 l’inflation et le conflit russo-ukrainien sont autant de facteurs expliquant le ralentissement général de la consommation de produits.

En effet, l’ensemble du commerce de détail n’a progressé que de + 1,1 % entre le T1 2021 et le T1 2022. Toutefois le nombre de ventes de produits sur le 1er trimestre 2022 reste supérieure de + 15% par rapport au 1er trimestre 2020.

*L’indice iCE 100 permet un suivi mensuel détaillé par famille produits/services des ventes Internet, grâce aux données collectées auprès de plus de 80 sites participants au panel.

Pour résumer :

Les principaux chiffres clés à retenir concernant le e-commerce 2021/2022 :

  • En France, le e-commerce a atteint les 129 milliards d’euros de chiffre d’affaires au cours de l’année 2021, soit une hausse de 15,1% par rapport à 2020 ;
  • La France devient le 1er marché E-commerce de l’Union Européenne ;
  • La Chine est le 1er marché E-commerce au monde avec un CA de 2164 milliards de dollars ;
  • Les ventes de produits grand public du panel iCE 100 accusent un recul de – 15,5% au 1er trimestre 2022 mais restent supérieures de + 20 % au niveau pré-covid ;
  • Les ventes B-to-B maintiennent un rythme de croissance important puisqu’elles connaissent une hausse de + 19,6% par rapport au 1er trimestre 2021 ;

Les ventes du secteur du e-tourisme, reprennent de manière significative au T1 2022 avec une augmentation de + 138,5% par rapport au T1 2021.

Sources diverses et pertinentes : ici et .

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Comment créer 1 site E-commerce ? Les 7 points clés

Les chiffres du E-commerce

Il existe aujourd’hui 177 000 sites e-commerce en France avec une moyenne de + 27 000 sites créés chaque année. Le e-commerce a notamment permis aux Retailers de continuer de vendre durant la pandémie, là où les magasins étaient fermés, et d’accroître leur chiffre d’affaires depuis.

85,8% des livraisons des commandes E-commerce sont livrées à domicile. En outre, le taux de pénétration du E-commerce devrait passer de 15% en 2020 à 25% d’ici quelques années. Le E-commerce représente actuellement 13,4% du commerce de détail.

Par ailleurs, les ventes sur mobile ont progressé de + 13% en 2021. 

48% des Français effectuent des achats par l’intermédiaire de leur téléphone, 34% des Français achètent au moins une fois par mois sur mobile.

Chez les 25-35 ans, ils sont 63% à effectuer leurs achats avec ce type de terminal.

31% des Français ont déjà réalisé un achat sur les réseaux sociaux, et 80% des entreprises de E-commerce utilisent les réseaux sociaux pour développer leurs activités.

53% des Français déclarent tenir compte de l’environnement pour effectuer leurs achats en ligne. Contrairement aux idées reçues et développées par certains médias, le E-commerce est vertueux en matière environnementale.

En effet, la mutualisation du transport des marchandises à destination du consommateur final diminue d’autant les déplacements individuels.

Mieux, la plupart des nouveaux bâtiments logistiques de ces entreprises ont un impact nul sur l’environnement notamment grâce à des matériaux éco-responsables, à des panneaux solaires sur les toits, à des cycles de recyclage optimisés, et à l’utilisation de matériels de manutention sans émissions de CO2. Cela sans compter sur l’électrification du parc de véhicules qui s’est amorcé depuis déjà plusieurs mois.

En outre,  les livraisons de Colissimo du groupe La Poste, premier logisticien E-commerce en France, sont neutres en CO2 depuis 2012.

Les “Experts” en E-commerce

Depuis la pandémie, on découvre chaque jour toutes sortes  » d’experts «  en E-commerce, mais ils n’ont pour la plupart jamais vendu un seul produit sur Internet.

Ces gourous viennent nous inonder de leurs savoirs théoriques, jamais pratiqués, et pour lesquels, ils facturent bien entendu une formation complète. De quoi utiliser votre CPF si vous n’avez encore pas cédé au démarchage illégal qui gangrène la prospection téléphonique depuis plusieurs années.

Plus sérieusement, s’il est impératif de se former à ce canal de vente qu’est le E-commerce ; en revanche, il est préférable de suivre les conseils d’un professionnel qui dirige ou travaille pour une entreprise de E-commerce, avec des volumes suffisamment crédibles pour être légitime sur le sujet.

Les centres de formation au E-commerce sont une bonne chose tant que les apprenants bénéficient d’intervenants légitimes sur les sujets qu’ils prétendent être capables d’enseigner. 

1. Quelles sont les solutions pour créer son site E-commerce ?

Aujourd’hui, créer un site e-commerce n’est techniquement pas très compliqué. Tout existe pour mettre en ligne un site E-commerce dès demain.

Pour y parvenir, il est essentiel de connaître toutes les composantes d’un business digital afin de se déployer rapidement sur le web. Certaines activités sont mono-produit et nécessitent moins de temps de mise en place que d’autres avec des bases de données complexes, constituées d’attributs croisés avec une certaine technicité ou encore avec une saisonnalité.

Pour les autres, des fonctionnalités telles que l’import massif de produits est indispensable afin de disposer d’une offre exhaustive, à jour, pour répondre aux besoins des consommateurs, ou simplement mettre à jour la base de produits selon la saisonnalité.

Les solutions SaaS

Le SaaS c’est simple, fiable, et disponible 24h/24h. Choisir une solution E-commerce SaaS c’est s’affranchir des difficultés en matière d’hébergement, de maintenance et de développements informatiques.

En revanche, le code ne vous appartient pas, les modifications structurelles sont proscrites, et vous êtes tributaire de l’infrastructure du prestataire et des mises à jour automatiques.

Les CMS

Les CMS font gagner un temps considérable lorsqu’on a besoin de disposer de fonctionnalités spécifiques que l’on ne retrouve pas dans les solutions SaaS. En effet, c’est toujours plus simple et rapide de partir d’un CMS puis de lui ajouter  facilement des modules ou de développer la fonctionnalité souhaitée.

Tout est paramétrable à la carte et vous avez la main sur tout. Cependant, il est impératif de choisir un CMS dont la communauté est active afin de bénéficier des mises à jour régulières en matière sécuritaire.

Au travers des 15 dernières années, j’ai pu expérimenter toutes les configurations existantes. Il n’y en a aucune de véritablement idéale, mais chacune a ses avantages et ses inconvénients.

Le souci des CMS réside simplement dans le fait qu’à force de développer spécifiquement des fonctionnalités, les mises à jour ne sont plus compatibles, et accentuent une dette technique quasiment impossible à combler.

Le principal inconvénient du SaaS est que vous n’êtes pas chez vous et que vous n’y serez jamais.

Développement spécifique

Reste la solution de développer spécifiquement une plateforme E-commerce, mais quel est l’intérêt d’inventer à nouveau la roue ? Sauf à disposer d’une offre commerciale spécifique ou d’un produit élitiste qui nécessite de créer un site complet car l’activité en elle-même est inédite, il est préférable de commencer à partir d’un CMS ou d’un framework.

L’idéal reste une solution E-commerce SaaS à l’instar de Wizishop pour bénéficier d’une plateforme stable, sécurisée et accessible 24h/24h. Puis, vous pouvez transmettre vos suggestions d’amélioration, bénéficier de modules complémentaires compatibles, d’une prise en main simplifiée, d’un support..etc..

2. Où héberger une boutique en ligne ?

Certainement pas chez AWS d’Amazon ou chez Google.

Le comble est de constater que des sociétés e-commerce françaises ayant levé des capitaux auprès de fonds français, utilisent une solution américaine pour leur site e-commerce et de surcroît hébergée sur des serveurs extra-européens. Ceux-là n’ont rien compris aux enjeux de souveraineté nationale en matière numérique.

Soyons sérieux à l’heure où l’on s’est tous rendu compte de la dépendance du pays aux acteurs étrangers. En SaaS, l’hébergement s’effectue par l’éditeur de la solution. Wizishop, que je recommande, est hébergé chez OVH, le leader Européen du hosting, et de surcroît Français. 

Certes, OVH a rencontré quelques difficultés, notamment en 2021 avec l’incendie de Strasbourg qui avait retardé l’IPO de la société. Cependant, cela reste un hébergeur Français…A privilégier malgré les aléas et ses imperfections dont il n’a nullement le monopole.

En outre, il paraît absurde d’héberger les données personnelles de citoyens français à l’étranger alors même que des solutions françaises existent sur le territoire.

3. Comment s’effectue la gestion SEO d’un site E-commerce ?

Le référencement d’une boutique en ligne est bien plus fastidieux qu’un site internet de contenu par exemple.

La plupart du temps les pages sont plus nombreuses, mais la duplication de contenu (duplicate content) l’est tout autant, les attributs sont multiples, la pagination est parfois dense et plus complexe, des produits disparaissent ou sont remplacés, il faut mettre en place des redirections…etc..

Référencer un site E-commerce n’a pourtant rien d’impossible, les fondamentaux doivent simplement être respectés. Lorsqu’une agence vient annoncer que tel ou tel attribut n’est plus pris en compte par Google au prétexte de ne pas faire le job, fuyez !

TOUT est important, TOUT est essentiel en matière de SEO.

Seulement le sujet du référencement naturel est vaste et ne peut pas être traité ainsi en quelques lignes. Cependant, le raisonnement est simple et reste le immuable depuis 20 ans : les optimisations déployées doivent paraître NA-TU-RELLES !

La stratégie de contenu est aujourd’hui incontournable quel que soit le secteur d’activité, sauf à disposer d’un branding important à l’instar de la marque “Comme j’aime” par exemple.

Les métas font toujours partie des fondamentaux, les urls ré-écrites également, le netlinking, le backlinking, les relais média, etc… font partie des piliers pour construire la visibilité d’une activité E-commerce.

L’hébergement est tout aussi essentiel que les autres points précédents pour le référencement naturel. En effet, le temps de réponse du site internet est prit en compte par Google dans le classement des résultats de recherche. Il est donc essentiel de disposer d’un hébergeur de qualité.

4. Comment monitorer l’audience d’une boutique en ligne ?

Google Analytics était encore la solution la plus répandue voici encore quelques mois. Seulement la CNIL a changé la donne et considère aujourd’hui Google Analytics comme illégal. En outre, la dernière version de Google Analytics, GA4, était véritablement en dessous de la précédente en matière de data.

Il est préférable d’opter pour une solution de monitoring d’audience plébiscitée par la CNIL afin de ne pas ajouter des difficultés complémentaires à celles déjà existantes dans votre activité opérationnelle.

Matomo est une solution Française, véritable alternative légale à Google Analytics.

5. Quels sont les leviers marketing afin de développer son activité E-commerce ?

Un site E-commerce sans visiteurs ni clients ne sert à rien et n’apporte pas de revenus à l’entreprise qui l’exploite. En outre, le référencement naturel se construit avec du temps, il faut donc des leviers complémentaires pour acquérir de nouveaux clients et enregistrer des ventes dès le lancement.

L’achat de mots-clés

Les mots clefs sur les moteurs de recherche sont disponibles aux enchères, la maîtrise du sujet est indispensable pour ne pas dépenser de l’argent en pure perte. L’avantage est l’immédiateté de la visibilité et des conversions.

Les comparateurs de prix

Google shopping est un incontournable, au détriment des autres acteurs relégués dans les résultats profonds du moteur de recherche. L’avantage des comparateurs de prix est d’apporter un trafic qualifié au site E-commerce, avec des acheteurs en guise de visiteurs. Il ne reste plus qu’à convertir.

Les marketplaces

Elles sont aujourd’hui incontournables avec leurs audiences et leur notoriété. L’avantage principal réside dans les volumes de ventes qu’elles peuvent générer. L’un des inconvénients est que la clientèle ne vous appartient pas. Les clients restent la propriété de la marketplace

L’autre inconvénient, mais légitime, est la commission à reverser à la marketplace pour chaque vente, sans compter l’abonnement pour avoir accès à la plateforme. Cela a un coût important en fonction des catégories de produits.

A cela vient s’ajouter un gestionnaire de flux pour envoyer les produits, les mises à jour des prix, les stocks…etc vers les marketplaces ; puis récupérer les commandes enregistrées sur ces marketplaces pour les implémenter dans le système du site E-commerce et ainsi pouvoir les traiter comme les autres dans vos flux logistiques.

Le reciblage

Le leader Français, Critéo rencontre des difficultés depuis que la réglementation relatives aux Cookies a évolué. Il est en effet devenu illégal de traquer les activités des internautes sans avoir obtenu leur consentement.

Pourtant le reciblage ou retargeting est extrêmement efficace pour convertir. Le principe consiste simplement à présenter une bannière avec le produit consulté précédemment par l’internaute. Les taux de conversion sont beaucoup plus importants avec ce levier d’acquisition.

L’affiliation

Il existe de nombreuses plateformes d’affiliation, seulement le tracking et donc l’attribution finale de la vente à tel ou tel apporteur d’affaires est de plus en plus complexe à mesure que les cookies deviennent indésirables.

L’affiliation consiste à apporter des conversions ou des leads au e-commerçant qui rémunère ensuite l’affilié un pourcentage de CA généré.

Les réseaux sociaux

Tik Tok en tête, Facebook ensuite, les réseaux sociaux et notamment le “Live Shopping” se sont développés exponentiellement depuis la pandémie. 

La plupart des e-commerçants utilisent les réseaux sociaux pour communiquer sur leurs prochains évènements ou mettre leurs produits sur la marketplace. Pourtant, le “Live Shopping” c’est faire du commerce au sens propre, avec une véritable animation du point de vente en ligne. C’est un levier important pour accroître le CA.

Puis, cela permet de se différencier de la concurrence et de combler l’avantage du retail par rapport au digital.

6. Quelle est la réglementation propre au E-commerce ?

Le délai de rétractation est le principal atout lors d’un achat en ligne. En effet, le consommateur (particulier) dispose de 14 jours pour se rétracter après avoir réceptionné son achat.

Le délai de rétractation ne s’applique pas en BtoB, ni sur les services utilisés, ni sur les produits personnalisés ou fabriqués à la demande du client.

Le RGPD est le règlement général européen concernant la protection des données et donc des individus. Les obligations sont nombreuses et les conséquences dramatiques en cas de manquement. Consultez le site de la CNIL à ce sujet.

Enfin, plus récemment, une nouvelle règlementation relative aux marketplaces et aux avis clients sur ces plateformes a été mise en place afin de mettre fin aux pratiques commerciales trompeuses.

7. Comment gérer les avis clients en E-commerce ?

Les avis clients sont indispensables pour promouvoir une boutique en ligne, convertir et optimiser le taux de conversion du site ou de l’enseigne de E-commerce. Ils sont réglementés.

Si certaines plateformes usent de méthodes déloyales et illégales, condamnées par les Tribunaux Français à l’instar de Trustpilot, d’autres heureusement sont respectueuses des lois, des entreprises évaluées et des consommateurs.

Il est indispensable de prendre le temps de bien choisir la plateforme où seront gérer les avis clients car il s’agit d’E-reputation et elle peut rapidement se dégrader si vous n’y prenez pas garde.

Il est également conseillé d’intégrer une gestion des avis clients sur le site E-commerce afin de récolter des avis de clients directement par l’enseigne où il a acheté. Le nombre de dépôts d’avis est plus élevé lorsque l’enseigne sollicite elle-même sa clientèle.

Une nouvelle fois préférez des solutions d’avis clients Françaises ou Européennes et qui disposent d’un hébergement sur le territoire Européen. En effet, pour collecter les avis des clients par leur intermédiaire, vous devrez leur confier quelques données clients en accord avec le RGPD.

Quelles lectures E-commerce pour maîtriser son sujet ?

Il est essentiel de bénéficier de connaissances factuelles, vérifiées, étayées. Retrouvez dans “Commerce & E-commerce : l’audace d’entreprendre” les fondamentaux indispensables pour réussir la création de votre site E-commerce et de vos activités commerciales.

Un autre ouvrage très bien fait sur Google, Facebook, Amazon et Apple : The Four.

Vous l’aurez compris, au travers de ces 7 points clés, il est essentiel de se documenter, de se former, pour créer un site E-commerce et rencontrer le succès.

Sources ici,

CatégorieAvis ClientsJustice et réglementationMédiocrité & Contentieux

Faux avis, fausses promos, démarchage et E-commerce : Quelles sont les nouvelles règles et les nouvelles sanctions ?

Avis clients vérifiés sur les marketplaces

Avis enfin vérifiés et correspondant à un achat authentique

 
Ça paraît tout de même évident, cependant ce n’est qu’à partir d’aujourd’hui que les avis clients publiés sous les produits diffusés sur les Marketplaces sont censés être vérifiés, et correspondre à des achats authentiques.
Imaginez donc auparavant que ces avis que vous consultiez juste en dessous du produit que vous comptiez acheter justement parce qu’il était recommandé par ces clients étaient parfois totalement fallacieux.

Omnibus

Eviter les pratiques commerciales trompeuses

L’objectif de la nouvelle directive européenne dite « Omnibus » est d’éviter  les abus en matière de pratiques commerciales trompeuses.
 
La mesure phare de la directive omnibus, concerne les Marketplaces.
En effet, celles-ci diffusent des produits commercialisés par les vendeurs tiers, c’est le principe même de la marketplace. Or, les volumes de ventes de ces produits sont conditionnés à l’exposition dont ils bénéficient sur ces Marketplaces.
Les Marketplaces en question (Amazon, Cdiscount, Fnac Darty, etc..) utilisent des algorithmes de classement qui tiennent compte des avis clients déposés et des notes associées.
Si la plupart des avis sont évidemment authentiques, d’autres semblent achetés, faux, ou si complaisants qu’ils semblent évidemment mensongers.

Transparence actionnariale entre Vendeurs et Marketplace

L’autre nouveauté importante en matière de E-commerce, c’est la transparence à laquelle les Marketplaces devront s’astreindre en matière de liens capitalistiques et d’actionnariat envers leurs vendeurs tiers.
 
En effet, une Marketplace qui se trouverait être actionnaire d’un vendeur dont elle met en avant les produits, tromperait le consommateur car il y aurait un évident conflit d’intérêt.

Droit de rétractation et consentement

De nombreux articles ne sont pas soumis au droit de rétractation pour les particuliers.
Exemple les produits personnalisés (une plaque d’immatriculation, un bracelet avec un prénom, une couleur sur commande, ou un bien périssable, ou bien encore un service, …etc..). Dorénavant, pour ces articles, la non-application du délai de rétractation devra être clairement affichée pour le consommateur particulier. Le consommateur (particulier) devra également donner son consentement lors de la validation de l’achat de ce type de produit.

Transparence dans le calcul des prix et des réductions affichées

Toujours afin d’éviter les pratiques commerciales trompeuses les E-commerçants devront désormais afficher le prix de référence à partir duquel est calculée la réduction qu’ils affichent.
 
Il s’agit là du prix le plus bas pratiqué par le commerçant concerné sur les 30 derniers jours sur l’ensemble de sa clientèle, peu importe le canal de vente.

Sanctions démarchage à domicile

S’il était souhaitable de renforcer les sanctions en matière de démarchage téléphonique, notamment relatif au CPF ; c’est le démarchage à domicile qui est dorénavant sanctionné de 150 000 € d’amende et d’un an de prison. Sanction encourue lorsque le démarché a clairement fait savoir son refus d’une telle action commerciale à son encontre.
 
…Il y a encore du travail sur tous ces sujets.
 
Sources ici et .
CatégorieA La UneE-commerceEntrepreneuriat

SaaS : Profitero racheté par Publicis

Publicis annonce de rachat de Profitero

Le groupe Publicis a annoncé le rachat de la plateforme Profitero développée en mode SaaS et leader mondial dans le « Commerce intelligence ».

C’est la plus importante acquisition réalisée par Publicis (environ 200 millions d’euros) depuis celle d’Epsilon (estimée à 4,4 milliards de dollars) en 2019, ou encore celle de Sapient (3,7 milliards de dollars) en 2014. Le groupe Publicis a même déboursé 100 millions d’euros l’été dernier pour le rachat de CitrusAd, une plateforme technologique australienne également spécialisée dans la publicité sur les sites d’e-commerce, un segment en pleine expansion.

Histoire de Publicis

Le groupe Publicis a été fondé en 1926 par Marcel BLEUSTEIN – BLANCHET dont la principale actionnaire est sa fille Elisabeth BADINTER.

Le PDG actuel en poste depuis 2017 au sein du groupe est Arthur SADOUN.

Le groupe Publicis est une plateforme unique en son genre qui offre aux clients un accès « plug & play » des services de premier plan. Grâce à l’aide d’un Global Client Leader (directeur mondial de clientèle), leurs clients bénéficient en illimité, et sans intermédiaire, de l’alchimie entre créativité et technologie.

L’entreprise est organisé en 4 pôles de solutions :

  • Publicis Communications ;
  • Publicis Media ;
  • Publicis Sapient ;
  • Publicis Health

Epsilon, la plateforme de data et technologie et sa division Conversant ont rejoint le groupe en juillet 2019. Cette dernière est place au cœur des activités de la société Publicis.

En quoi consiste le modèle de la « Connecting Company » développé par Publicis ?

Ce modèle permet à l’entreprise de repenser totalement son approche vis-à-vis des clients :

  • Donner la priorité au client (Les solutions proposées par Publicis sont déterminées par les besoins et les objectifs des clients afin de leur apporter succès et croissance.) ;

  • Un modèle fluide (Le groupe a établi la fonction déterminante de Global Client Leader, le directeur mondial de la clientèle en français. Une seule personne sert d’interlocuteur unique pour puiser dans leur vivier de 78 000 talents.) ;
  • Travailler en toute harmonie (Unification des comptes de résultats et suppression de tous les obstacles opérationnels.) ;
  • Être modulaire à chaque situation (S’adapter aux besoins individuels des clients en laissant une architecture ouverte qui donne un accès « plug & play » aux partenaires globaux si besoin. Cette modularité permet d’ouvrir de nouvelles voies à l’innovation et permet de faire face au rythme des changements qui ne montrent aucun signe d’essoufflement.) ;
  • Être unis (En fusionnant les créations, l’intelligence et l’expertise technologique, le groupe propose à ses clients des idées pour leur transformation et des expériences consommateur qu’aucune autre agence ou holding company ne saurait leur offrir sur le marché.)

Que va permettre le rachat de la plateforme Profitero par Publicis ?

Profitero est une plateforme en mode SaaS qui analyse les ventes et la performance marketing des marques sur plus de 700 sites de e-commerce dans le monde et pour 70 millions de produits. L’entreprise a été fondée en 2010.

Profitero apporte des données aux marques sur l’ensemble de leurs canaux de distribution afin d’anticiper, d’activer et d’automatiser la mise en œuvre des meilleures stratégies afin d’augmenter les ventes de chacun de leurs produits.

Le rachat de la plateforme par Publicis va permettre au groupe de créer une offre commerciale unique sur le marché alliant la technologie et la capacité d’analyse de Profitero à ses expertises dans la data, le retail-media et la technologie pour permettre aux marques d’accélérer la croissance de leurs ventes en ligne. Ceci dans le but d’accroître sa notoriété dans le domaine du e-commerce.

Au sein du groupe Publicis, Profitero bénéficiera de toutes les ressources et expertises pour enrichir et développer son offre au-delà de l’analyse de données.

Elle deviendra ainsi la première plateforme mondiale qui permettra aux marques de disposer d’informations en leur proposant la meilleure expérience produit, d’optimiser leur description, d’améliorer leur référencement, de comparer les prix par rapport à la concurrence, de connaître leur disponibilité et de suivre les commentaires et avis des consommateurs.

Ainsi, les produits, la technologie et les 300 collaborateurs de Profitero vont contribuer à étendre et renforcer encore l’expertise « Commerce » du groupe Publicis partout dans le monde.

Capturer une part considérable de la croissance exponentielle du commerce en ligne

Avec cette offre, Publicis va permettre à ses clients d’augmenter leurs ventes en ligne de manière exponentielle en connectant 4 piliers stratégiques :

  • Le consommateur ;
  • Les produits ;
  • Le placement média ;
  • Les plateformes.

Arthur SADOUN affirme qu’avec le rachat de Profitero, le groupe se positionne de manière unique pour apporter aux clients les 4 expertises dont ils ont besoin pour capturer une part considérable de la croissance exponentielle du commerce en ligne.

Pour Bryan WIENER, CEO de Profitero, intégrer Publicis permet de garder l’esprit entrepreneurial et l’organisation produit d’origine tout en bénéficiant des expertises multiples et de la taille du groupe Publicis. Les clients et les collaborateurs vont bénéficier directement des nouveaux investissements dans les produits et la technologie, de l’apport d’expertises nouvelles en matière de médias et d’activation de contenus et de l’accès à de nouvelles ressources du groupe dans le monde entier pour continuer à alimenter la croissance de la plateforme.

Sources : ici, et encore .

CatégorieE-commerceMarketing Web (SEA)

Ecommerce : Comment vendre sur Amazon ?

Amazon

Quels sont les chiffres d’Amazon ?

En 2019, Amazon est devenue la marque la plus puissante au monde détrônant ainsi Google et Facebook.

En 2020, Amazon est le premier employeur du monde dans le domaine de la Tech avec plus d’1 million de salariés.

Amazon est le 6ème site le plus visité en France avec plus de 152 millions visiteurs mensuels en 2021.
Amazon est aussi le site marchand le plus visité aux États-Unis avec 2,73 Milliards de visiteurs et il est intéressant d’observer la seconde position qui se situe loin derrière avec 855 millions de visiteurs pour eBay.

89% des clients préfèrent acheter un produit sur Amazon que sur un autre site e-commerce.

Il y a actuellement 200 millions d’abonnés Amazon Prime. Nous observons une augmentation constante du nombre d’abonnements.

Amazon a généré 113 milliards de dollars de Chiffre d’Affaires au 3ème trimestre 2021.

82% des clients Amazon déclarent que le PRIX est un facteur d’achat important.

64,9% des clients Amazon préfèrent utiliser un ordinateur portable ou de bureau pour y faire leur shopping.

Plus de 10 000 TPE et PME françaises développent leur activité sur Amazon. Les petites et moyennes entreprises partenaires d’Amazon et situées aux États-Unis vendent plus de 4000 articles par minute.

Amazon rassemble plus de 1,5 million de vendeurs actifs sur sa marketplace.

23% des e-acheteurs vont chercher l’inspiration sur Amazon lorsqu’ils ne savent pas quoi acheter.

Lors du dernier baromètre de l’audience publié en ce début d’année 2022 par la FEVAD (Fédération du E-commerce et de la Vente à Distance), l’entreprise Amazon s’est classée N°1 dans les domaines suivants : la mode, les produits culturels, les produits électroniques et électroménagers, les jeux et jouets (hors vidéos), les meubles et décoration, les marketplaces.

Amazon se classe 2ème dans les domaines de la beauté/santé/produits d’hygiène, des articles de sport et du bricolage/ outillage.

Amazon n’est donc pas prêt de sombrer et la plateforme déborde d’opportunités pour les e-commerçants de tous les secteurs.

Qui peut vendre sur Amazon ?

Toute personne désirant vendre des articles sur la plateforme que ce soit un particulier ou un professionnel.

Il existe deux offres :

  • Le plan individuel pour vendre sur Amazon en tant que particulier

Cette offre est adaptée aux vendeurs qui souhaitent vendre moins de 40 articles par mois et qui n’envisagent pas de développer une stratégie de vente avancée. Amazon facture 0,99€ hors TVA pour chaque produit vendu sans compter les frais supplémentaires (livraison, commissions, taxes applicables…). Un simple compte particulier basic Amazon gratuit suffit si vous choisissez cette offre.

  • Le plan professionnel pour vendre sur Amazon en tant que professionnel

Cette offre est adaptée aux vendeurs qui souhaitent vendre plus de 40 articles par mois et se lancer sérieusement dans la vente de produits sur Internet. Il faudra ouvrir un compte professionnel avec un forfait de 39€ par mois hors TVA.

Les principaux avantages sont les suivants : plus de frais fixes, possibilité de faire de la publicité, meilleur positionnement, gestion des stocks, intégration d’API.

Il vous faudra impérativement un numéro de SIRET correspondant à votre société ou à votre statut d’autoentrepreneur.

Devenir auto-entrepreneur est très simple mais ce statut impose quelques contraintes dont celle des charges qui ne peuvent pas être déduites. Le travailleur indépendant est donc imposé directement sur son chiffre d’affaires réalisé.

En ce qui concerne le statut de la société, il faut vraiment l’envisager une fois que le montant des ventes est suffisamment élevé.

En effet, en 2021 les ventes de produits pour un micro-entrepreneur étaient plafonnées à 176 200€. Ainsi, quand les ventes mensuelles se rapprochent des 10 000€, cela peut s’avérer judicieux de changer de statut (EURL, SASU, SARL…). Le choix du statut juridique de l’entreprise doit correspondre au mieux à vos besoins.

Pour devenir vendeur sur Amazon, c’est par .

Que peut-on vendre sur Amazon ?

Tout se vend sur Amazon mais il est tout de même conseillé d’identifier des articles susceptibles d’apporter une réponse satisfaisante à vos prospects et surtout des produits qui peuvent se vendre facilement.

Ainsi la première étape consiste à s’assurer de l’existence d’une demande réelle des acheteurs pour le produit proposé.

Les questions relatives à la saisonnalité et à la disponibilité des produits sont essentielles, notamment aujourd’hui avec l’accentuation des pénuries. Puis se pose bien entendu le sujet des règlementations, je ne parle pas ici de TVA, mais est-ce que les produits que vous souhaitez vendre sur Amazon ont besoin d’une autorisation particulière ?

L’étape qui suit consiste à identifier vos principaux concurrents en effectuant une analyse approfondie des offres présentes sur Amazon.

En outre, il est conseillé de lire les évaluations des consommateurs et s’inspirer des tendances sur Amazon.

Afin de connaître les frais de vente par catégorie de produits sur Amazon, vous pouvez accéder aux différents tarifs et frais ici.

Le coût final dépendra du type d’offre choisie par vos soins à savoir, le plan individuel ou bien un compte professionnel comme évoqué précédemment.

Les frais de vente sont fixés entre 8% et 15% en sus des frais logisitiques et d’expédition si vous choisissez de passer par le service « Expédié par Amazon ».

Voici le détail des tarifs à prendre en compte.

Comment vendre sur Amazon ?

  1. Ouvrir un compte Amazon Seller Central

C’est le tableau de bord qui vous permet d’avoir une vue d’ensemble de vos produits et de vos commandes. C’est cette interface qui vous permette contrôler votre stock et d’assurer le suivi de vos ventes également.

Il est possible de gérer sa boutique directement sur mobile en téléchargeant l’application Amazon Seller sur l’App Store ou Amazon Vendeur sur Google Play.

Lors de la création du compte, il faudra renseigner les informations requises (email, carte bancaire, justificatif d’identité, numéro d’enregistrement de l’entreprise).

  1. Répertorier vos produits sur Amazon

Pour qu’un produit soit conforme et soit vendu sur la plateforme Amazon, il faut créer pour chaque produit :

  • Un identifiant unique ;
  • Une référence SKU (Stock Keeping Unit) unique pour la gestion de vos stocks ;
  • Une description détaillée (nom, catégorie, photos, prix, état, quantité disponible, options de livraison) ;
  • Des mots-clés pertinents pour être facilement identifiable par vos acheteurs.

L’objectif est avant tout est d’engager l’acheteur potentiel et de provoquer son achat.

  1. Choisir son modèle commercial
  • Le retail arbitrage est l’achat de marchandises peu coûteuses dans un magasin de vente au détail puis de revendre la marchandise sur la plateforme Amazon avec une belle marge à la clé.

Les avantages sont : facile à mettre en place, peu d’investissements, des marges importantes.

Les inconvénients : le vendeur se déplace physiquement dans les magasins pour trouver des bons produits, des litiges sont possibles avec les marques partenaires.

  • Le dropshipping ou livraison directe est la vente de produits via un fournisseur. Le vendeur ne fait que transmettre la commande au fournisseur. Ce dernier gère la logistique et la livraison.

Les avantages sont : il n’y a pas besoin d’investir pour se lancer, de nombreux produits sont disponibles.

Les inconvénients sont : des délais de livraison allongés, Amazon peut suspendre votre compte à chaque annulation de commande.

  • L’online arbitrage est l’achat de marchandises en ligne pour les revendre plus cher sur Amazon.

Les avantages sont : pas de déplacements à prévoir, accès rapide à des millions de produits, livraison des produits à domicile, possibilité d’effectuer des grosses commandes.

Les inconvénients sont : les marges sont plus faibles qu’en retail arbitrage, des prix de vente qui peuvent baisser rapidement.

  • Le private label est la vente de produits sous marque de distributeur ou marque propre.

Les avantages sont : générer des marges élevées, le vendeur est le propriétaire de la marque, gestion et contrôle de la fabrication.

Les inconvénients sont : modèle de vente complexe, investissement de départ nécessaire, concurrence plus élevée.

  • L’achat en gros est l’achat de produits en grande quantité pour les revendre au détail. C’est cela l’ADN du E-commerce !

Les avantages sont : marges élevées, autorisation de vente, relation de confiance avec le fabricant.

Les inconvénients sont : des investissements importants à prévoir, les produits sont peut-être déjà proposés à la vente, ce qui fait baisser les prix.

Hormis, le modèle de commercial du dropshipping, Amazon propose la prise en charge des expéditions pour tous les autres modèles.

  1. Expédition de vos produits
  • L’offre « expédié par le vendeur » ;
  • L’offre « expédié par Amazon ».

La deuxième offre de nombreux avantages et un gain de temps considérable puisqu’Amazon prend en charge l’emballage, l’étiquetage avec une livraison prioritaire avec Amazon Prime et un meilleur positionnement dans les résultats de recherche. Cependant, le coût du service est élevé.

  1. Recevoir ses paiements sur Amazon

Amazon réalise le virement des paiements de vos commandes tous les 14 jours une fois que les achats de vos clients sont payés et livrés. Pour information, la moyenne est plutôt d’une vingtaine de jours pour recevoir les paiements sur son compte.

Seules, les commandes livrées avec le numéro de suivi correctement renseigné sont réglées. Si vous recevez une réclamation sur l’un de vos produits, le montant correspondant sera exclu du versement temporairement.

Pour information, il faut savoir qu’une réserve au niveau du compte est retenue sur chaque paiement. Elle correspond à un dépôt de garantie qui permet de rembourser un article défectueux ainsi que de couvrir les frais liés aux retours ou aux échanges.

Cette réserve permet donner confiance aux consommateurs.

Comment faire la publicité sur Amazon ?

Amazon Advertising qui propose tous les outils nécessaires pour mener à bien vos campagnes.

La console Amazon DSP permet d’acheter des publicités display, vidéo, et audio pour toucher une audience plus large et ainsi augmenter vos ventes.

En résumé, Amazon met à disposition des outils pour personnaliser vos solutions publicitaires et de renforcer ainsi la renommée de votre marque ou de vos articles.

Comment connecter votre compte Amazon à votre site Ecommerce ?

Il existe des plug-ins ou des intégrations d’Amazon sur Shopify, Wix eCommerce ou WooCommerce, Squarespace par exemple ; permettant ainsi la connexion avec votre compte Amazon et la diffusion facilité de vos produits.

Quels sont les avantages et inconvénients de vendre des produits sur Amazon ?

De plus en plus de personnes développent leur activité de commerce en ligne et considèrent même que c’est une possibilité viable et rentable face au statut de salarié.

Il est nécessaire de connaitre quelques éléments pour développer son activité de e-commerce de vente en ligne sur la plateforme Amazon.

  1. Les avantages de vendre sur Amazon
  • C’est une plateforme mondialement connue ;
  • Il n’y a pas besoin de créer son propre site Internet ;
  • C’est une procédure simple et rapide sans connaissance particulière en informatique ;
  • Les millions de visiteurs uniques mensuels représentent une base considérable de clients potentiels ;
  • La plateforme possède son propre service de logistique ;
  • Une assistance et un service client exceptionnels.
  1. Les inconvénients de vendre sur Amazon
  • Une concurrence accrue ;
  • Des commissions de ventes TRÈS élevées ;
  • Une absence de contrôle de sa boutique, de sa marque, de ses acheteurs ;
  • Il n’y a pas de possibilité de personnaliser le design.
  • Il n’est pas possible de fidéliser vos acheteurs, car vos clients appartiennent à Amazon.
  1. Les conseils pour être rentable sur Amazon
  • Vendre les articles d’une ou plusieurs marques.
  • Proposer des produits en marque blanche qui sont abordables à l’achat.
  • Offrir votre propre marchandise en vendant des produits achetés en grande quantité. En effet, cela permet d’augmenter vos marges lors de la vente au détail. C’est la solution la plus rentable.
  • Cibler les produits qui sont susceptibles d’intégrer le classement des meilleures ventes sur Amazon. Pour cela, il faudra estimer vos perspectives de ventes et analyser les différentes catégories de produits pour trouver des opportunités lucratives et des marchés peu saturés.
  • Opter pour des tarifs raisonnables lors de la fixation de vos prix. Amazon met à disposition une calculatrice pour vous faciliter la tâche.
  • Pour augmenter vos ventes, il est primordial d’acquérir un positionnement élevé sur la page de résultats des moteurs de recherche (SERP). Un bon référencement de vos produits est une nécessité pour être rentable de vos ventes.
  • Recueillir des avis clients très favorables. Un service impeccable vous permettra d’obtenir de bonnes critiques et incitera des futurs acheteurs à vous faire confiance.
  1. Comment bien définir ses produits ?
  • Vérifier qu’il existe un intérêt et une demande réelle de la part des internautes avec les outils Google Trends et Ahrefs Keyword Tool.
  • Consulter le classement des meilleures ventes sur Amazon pour évaluer en temps réel le potentiel de votre marchandise par le biais de l’outil Profit Guru. Ce dernier permet d’entrer un ASIN (Amazon Standard Identification Number) d’obtenir une estimation de vos ventes mensuelles ainsi que le nombre de vendeurs actifs sur ce produit.
  • Créer des fiches produits pertinentes (descriptions, photos, titres complets) et efficaces (taux de conversion, prix).

Vendre sur Amazon apparait comme une solution idéale pour débuter un business sur internet, développer son activité et profiter du potentiel de vente de cette plateforme. Néanmoins, veillez à bien prendre en considération les avantages et inconvénients selon l’offre et le modèle commercial. Il faudra bien calculer vos marges pour éviter les mauvaises surprises.

Dans tous les cas en vendant sur Amazon, vous êtes chez eux, pas chez vous.

Sources : Ici, ici, ici, , , et encore

 

 

 

CatégorieA La Une

Quelles sont les conséquences de la guerre en Ukraine sur les activités digitales ?

La guerre débutée le mois dernier entre la Russie et l’Ukraine compromet et fragilise certains acteurs du digital…Russe

Yandex en état de cessation des paiements ?

Yandex, le leader Russe des nouvelles technologies est coté au Nasdaq depuis 2011 mais sa cotation est interrompue depuis le 28 Février à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

En outre, s’agissant de Yandex il est inclus une clause qui permet à certains de ses créanciers d’ordonner le remboursement total et immédiat des sommes dues, avec les intérêts, en cas de suspensions boursières de plus de 5 séances consécutives.
Seulement, si l’ensemble des détenteurs d’obligations concernées demandent à être remboursés, Yandex devra verser 1,25 milliard de dollars alors que Yandex indique qu’il ne possède pas les ressources suffisantes pour rembourser ce montant. Ce risque de défaut de paiement peut compromettre la survie de l’entreprise à court terme.

Yandex doit en sus faire face à la fuite des vendeurs étrangers sur sa marketplace. En effet Apple et Samsung ont par exemple retirés leurs produits de Yandex afin de les rendre indisponibles aux Russes.

Des centaines d’entreprises américaines ont retirés leurs produits et leurs services du marché Russe à l’instar de : Mc Donald’s, Starbucks, Nike, Coca Cola, Microsoft, Adobe, Meta

Les leaders de la logistique ont également stoppé les expéditions de marchandises vers la Russie.

Yandex dispose de ses propres datacenters implantés sur le territoire Russe et pourra donc conserver le fonctionnement de ses services en ligne et ses différentes applications pour une durée de 12 à 18 mois. En effet, ce délai passé, certains fournisseurs de matériels qui équipent ces datacenters pourraient décider de ne plus collaborer avec la Russie. La sécurité, la disponibilité, et la fiabilité des systèmes, seraient alors remises en question et seraient davantage vulnérables.

Avant le début de cette crise géopolitique, Yandex avait prévu de doubler son volume d’affaires Ecommerce sur un an en 2022 soit à hauteur environ de 320,8 milliards de roubles (3,8 milliards d’euros). Au 4ème trimestre 2021, la marketplace proposait 22,6 millions de produits, commercialisés par près de 24 millions de vendeurs tiers à 9,8 millions d’utilisateurs actifs.

Embargo d’Amazon

Amazon a pris la décision de ne plus livrer ni la Russie ni la Biélorussie. Amazon va également suspendre ses services vidéo, tout comme Netflix avait fait de même.

AWS, la filiale d’Amazon en matière de Hosting (hébergement) ne dispose pas de datacentre en Russie.

Amazon a effectué un don de 5 Millions de dollars à destination de l’Ukraine.

Et les autres acteurs du digital ?

Le célèbre jeu vidéo FIFA 2022 par l’éditeur américain Electronic Arts a communiqué que l’équipe russe de football ainsi que tous les clubs du pays seront exclues. Ceci dans le but de protester contre l’invasion de l’Ukraine par la Russie au sein de l’univers de la Tech dont le caractère est très symbolique.

En effet, il est question montrer ainsi leur soutien à l’Ukraine. Aussi, si les géants de la Tech agissent ainsi c’est parce qu’ils savent qu’ils n’ont presque rien à perdre contrairement aux acteurs de l’énergie, de la finance ou de l’exploitation minière.

En effet, le marché russe est de petite taille et leur présence est souvent marginale pour les géants de la Tech.

L’impact sur les citoyens russes sont minimes car les solutions locales implantées prennent le relais tels que Yandex pour la recherche en ligne, Ozon pour le e-commerce ou encore VK et Ok pour les réseaux sociaux.

Et dans la vie quotidienne ?

La Russie peut se passer de Visa/MasterCard grâce au réseau Mir, son alternative, mais ce n’est pas le cas en ce qui concerne les hardwares et les terminaux indispensables à leur utilisation.
En effet, le pays ne possède aucune production de semi-conducteurs et ne fabrique pas non plus de smartphones, d’ordinateurs, de routeurs ou de serveurs informatiques.

Les solutions de repli pour la Russie seraient de s’appuyer sur les industriels chinois et des co-entreprises à capitaux russo-chinois qui ont vu le jour depuis 2019 dans le domaine de la Tech.

Cependant, ces solutions de contournement comportent deux failles majeures à savoir les puces et le cloud qui sont dominés par des acteurs américains. Il sera difficile pour la Russie de s’en passer.

En outre, s’agissant du cloud, les éditeurs possèdent deux leviers d’action.
Il s’agit des logiciels et des infrastructures dont les éditeurs ont seulement pour le moment cessé de vendre de nouvelles licences. Si, à l’avenir, ces éditeurs prennent la décision de stopper l’utilisation à distance et le support pour les clients existants, ce serait un autre problème majeur à gérer pour les entreprises et administrations russes.

Il en sera de même pour l’hébergement des applications Russes qui repose en grande partie en Russie comme ailleurs dans le monde sur les machines d’Amazon, de Microsoft et de Google.

Sources : ici et

CatégorieA La UneAvis ClientsJustice et réglementation

Exclusif : Un recours collectif contre Trustpilot mené par Fidal Avocats

Dernière actualité du dossier : Les assignations ont été délivrées à Trustpilot qui se trouve au coeur de 2 procédures judiciaires :

  • L’une en référé
  • L’autre au fond visant l’interdiction définitive de Trustpilot sur le territoire Français.

Résumé du dossier :

Trustpilot est une plateforme d’avis clients dite « ouverte » c’est-à-dire qu’elle laisse n’importe qui déposer un avis client, sans s’assurer que l’auteur de l’avis ainsi déposé ait eu une expérience authentique avec l’entreprise évaluée. Seulement, les griefs à l’encontre de l’entreprise danoise sont bien plus graves et nombreux.

Recours_collecctif_contre_Trustpilot

Trustpilot trompe le consommateur et use de méthodes déloyales envers les entreprises évaluées.

Dès 2019, j’avais alerté sur les méthodes déloyales de Trustpilot tant pour l’entreprise évaluée, que pour le contributeur et bien entendu pour le consommateur assurément trompé par ce qui lui est présenté comme des avis fiables.

Trustpilot déjà condamné en france pour ses méthodes déloyales

En 2020, Chez Dotnet, nous avons assigné Trustpilot avec le cabinet Fidal Avocats au Tribunal de Commerce de Paris et, en Janvier 2021 Truspilot fût évidemment condamné. 

Pour le cas de Dotnet, la page litigieuse fût retirée et les dommages réglés. Il n’y a rien à redire ni à contester, il n’y a pas eu d’Appel.

Seulement, depuis le début de cette affaire, vous êtes des dizaines à m’écrire chaque semaine pour me raconter vos mésaventures avec Trustpilot. Si j’en ai orienté la plupart vers notre cabinet d’Avocats, d’autres souhaitaient savoir s’il était prévue une nouvelle procédure à l’encontre de la plateforme d’avis, cette fois-ci de type action de groupe, encore appelé recours collectif afin de faire cesser leurs agissements déloyaux et illégaux.

Plus récemment, un collaborateur m’indique que de nouvelles pages Trustpilot viennent d’être créées sans notre autorisation, elles étaient là depuis des semaines et ne contenaient qu’un seul avis, chacun strictement identique, ordurier, anonyme et mensonger. Bien entendu, Trustpilot d’affranchit de respecter la propriété intellectuelle et reprend sur son site : charte graphique, logo, marque…etc..ne lui appartenant pas.

Une date d’expérience d’achat était bien mentionnée à côté de l’avis mais aucun élément ne permet d’identifier ce consommateur mécontent ni de confirmer sa mauvaises expérience. Nos demandes de justificatifs auprès de Truspilot son évidemment restées vaines, tout comme celles de suppression de ces nouvelles pages.

Il s’agit là pour Trustpilot d’avoir trouvé un moyen détourné pour passer au-dessus de la décision de justice en leur défaveur.

Dans ces conditions, nous allons de nouveau assigner l’entreprise Danoise.

Recours Collectif contre Trustpilot menée par Fidal Avocats

Cette fois-ci, non seulement la procédure sera collective et chacune des victimes pourra faire valoir ses droits et solliciter du tribunal la suppression des pages et des avis clients fallacieux, l’indemnisation légitime pour la perte de CA ; mais nous allons également demander à l’instar de Wish la désindexation de Trustpilot sur l’ensemble du web Français.

Un tarif spécifique a été établi par le cabinet Fidal pour l’ensemble de la procédure, et il débute à partir de 1000€HT, toutes les informations utiles vous sont transmises après avoir renseigné le formulaire ci-dessous.

  • Trustpilot a créé une page d’avis clients sans votre consentement ?
  • Vous subissez des intimidations du personnel de Trustpilot pour souscrire une de leurs offres commerciales ?
  • Vous avez constaté le dépôt de faux avis, anonymes, orduriers sur la page Trustpilot de votre entreprise ?
  • Vous avez remarqué que des avis positifs sont effacés sans justification ?
  • Vous en avez assez que Trustpilot nuise à votre image injustement ?

Alors il est temps de reprendre votre e-réputation en mains et de vous joindre au recours collectif contre Trustpilot car leurs agissements sont illégaux ! Soumettez votre candidature au recours collectif :

REJOINDRE LE RECOURS COLLECTIF CONTRE TRUSTPILOT

 

NB : Pour nous écrire > [email protected]

 

MAJ DU 10/03/2022 à 18h39

Nous apprenons ce soir que Trustpilot aurait assigné certains médias afin de ne plus mettre en lumière ce dossier d’une extrême gravité. Attaquer la forme plutôt que résoudre les problèmes au fond, démontre un incontestable mépris pour les entreprises lésées.

La société Hexamobile est l’une des sociétés plaignantes concernées par ce dossier et elle vient de rejoindre le recours collectif mené par Fidal Avocats.

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